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UN P’TIT TROU…..DES P’TITS TROUS…..

Posté par eurekasophie le 30 juillet 2009

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 Un p’tit trou…

L’ennui et la frustration peuvent mener un chien au creusage destructeur

Il est naturel pour un chien de creuser et la plupart des chiens aiment le faire. De fait, beaucoup de races ont été créées à partir de sujets qui étaient génétiquement portés à creuser et fort habiles pour le faire. C’est le cas notamment de la plupart des terriers (le mot « terrier » désigne un trou que les animaux creusent dans la terre). Malheureusement, quand un animal creuse au mauvais endroit, cette activité est considérée comme un problème de comportement.

chiencreuse3.jpg

….des p’tits trous…..Les chiens qui creusent le font probablement parce qu’ils s’ennuient ou qu’ils sont frustrés. Les chiens qui passent beaucoup de temps dehors seuls ou qui sont confinés pendant longtemps dans une cour fermée, sans supervision, ont tendance à creuser pour se désennuyer. Le cas classique est celui du chien laissé dehors et livré à lui-même pendant de longues périodes. Le chien qu’accompagne son maître à l’extérieur et qui se prête à des jeux avec lui n’a pas tendance à creuser.Il y a plusieurs moyens de corriger votre chien de son habitude de creuser. Votre vétérinaire représente la meilleure source d’information et d’aide.

Pour corriger ce comportement, s’il est dû à l’ennui, vous pouvez en éliminer la cause : l’ennui. Veillez d’abord à passer beaucoup de temps avec votre chien et à lui faire dépenser son surplus d’énergie en le faisant courir, jouer, rapporter et marcher.

chienpromenade.gif

En plus de l’exercice, vous devez aussi dresser votre chien à obéir pour que, quand vous le surprenez à creuser, il réagisse au commandement « non ». Quand il creuse, il est difficile de lui faire dépenser son énergie à d’autres activités s’il ne répond pas aux commandements de base. Le dressage à l’obéissance est aussi un excellent moyen de combattre l’ennui.

Si votre chien creuse des trous dans vos plates-bandes alors qu’il est enfermé dans votre cour, c’est qu’il s’ennuie et qu’il croit pouvoir s’en échapper. De l’exercice à profusion et des marches fréquentes aideront à régler le problème. Toutefois, quand vous devez le laisser sans surveillance, laissez-le dans une cage ou dans un endroit clos où il ne peut pas creuser, comme sur une surface de béton. Quand il aura oublier cette habitude de creuser, vous pourrez sans doute le laisser seul dans la cour.
Si tous les moyens échouent, vous devrez peut-être lui réserver un endroit où il peut creuser tout son soûl sans craindre les représailles. Le cas échéant, vous devrez montrer à votre chien à ne creuser qu’à cet endroit. Pour y arriver, vous pouvez, par exemple, y enfouir certains de ses jouets préférés et le récompenser quand il les déterre. Par ailleurs, il faut le réprimander si vous le prenez à creuser ailleurs qu’à l’endroit où c’est permis, puis l’amener là où il peut creuser et le récompenser quand il creuse à cet endroit. En lui enseignant où et quand il peut creuser, en passant plus de temps avec lui, en combattant son ennui et en lui faisant faire suffisamment d’exercice, vous éviterez les trous indésirables.

 

chiencreuse2.jpg

….toujours des p’tits trous !

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BRUSQUES ACCES DE SOMMEIL……

Posté par eurekasophie le 30 juillet 2009

cataplexie.jpg 

Les brusques accès de sommeil pourraient être dus à la narcolepsie

1. Définition

La narcolepsie est un trouble de la régulation des états de veille. Elle est caractérisée par 2 symptômes cardinaux : une somnolence diurne excessive et des attaques de cataplexie survenant en plein éveil. Cette maladie est très proche de la narcolepsie humaine, découverte en 1877 par Westphal puis mieux étudiée en 1880 par Gélineau (d’où son appellation de maladie de Gélineau).
La narcolepsie canine a été découverte en 1973 par William C. Dement (Stanford University) et ses collaborateurs, chez plusieurs races comme le Doberman pinscher, le Labrador retriever, et le Beagle. Le gène responsable de la maladie chez le chien a été découvert quant à lui par Emmanuel Minot et ses collaborateurs (Stanford University) dans les années 1980.
Les chiens narcoleptiques semblent être plus sévèrement atteints que l’homme, notamment en ce qui concerne les cataplexies.
Les attaques de cataplexie correspondent à des relâchements musculaires brusques et complets survenant en plein éveil. Elles peuvent être localisées (mâchoires, membres supérieurs) ou généralisées, entraînant alors une chute et une paralysie soudaine. Elles sont souvent déclenchées par des émotions fortes, agréables.

2. Pathogénie

Cette pathologie se transmet chez le chien selon un caractère autosomal récessif à pénétrance complète, désigné sous le nom de canarc-1.
On a trouvé une région critique sur le chromosome 12 du chien dans laquelle on ne connaissait qu’un seul gène, Hcrtr2. Ce gène code pour un récepteur, couplé à une protéine G, ayant une grande affinité pour les neuropeptides hypocrétines (orexines).

Rappels :
Le sommeil normal est constitué de deux états différents qui alternent au cours de la nuit : le sommeil lent ou profond, pendant lequel le cerveau est au repos complet, et le sommeil paradoxal, pendant lequel il existe une activité cérébrale intense.
Le sommeil paradoxal s’accompagne par ailleurs d’un relâchement musculaire total et de mouvements rapides des yeux (REM).

Les différents symptômes de la maladie peuvent s’expliquer par un fonctionnement anormal des mécanismes cérébraux de régulation des états de veille et de sommeil. La somnolence diurne est en effet une survenue anormale du sommeil au cours de la veille alors que les éveils nocturnes sont une survenue anormale de la veille au cours du sommeil.
Les autres symptômes correspondent à la survenue au cours de la veille de manifestations normalement propres au sommeil paradoxal ; les attaques de cataplexie et les paralysies du sommeil correspondent au relâchement musculaire du sommeil paradoxal qui survient en pleine veille.
La survenue du sommeil paradoxal très peu de temps après l’endormissement est également anormale.

Dans certaines études sur l’origine de la narcolepsie, une méthodologie génétique sophistiquée a été utilisée : étude de linkage utilisant différents marqueurs, emploi de chromosomes artificiels bactériens (BAC), « chromosome walking »…

Le gène HcrtR-2 a été identifié au sein de la région critique. Ce gène code pour un récepteur couplé à une protéine G. On peut suggérer que la narcolepsie provient d’altérations génétiques au niveau de ce gène. On a amplifié par PCR l’ADNc de chiens Doberman narcoleptiques, celui-ci étant de plus petite taille que l’ADNc d’animaux contrôles. Cette différence est due à une délétion de 116 paires de bases, correspondant au quatrième exon. Ceci est la conséquence de l’insertion d’une séquence de 226 paires de bases en amont du site d’épissage. Il en résulte une délétion de 38 acides aminés dans le 5ème domaine transmembranaire et l’apparition d’un codon stop prématuré, conduisant à une protéine tronquée et non-fonctionnelle. Cette mutation n’a pas été démontrée chez les autres races : cela suggère que dans ces autres races, il existe d’autres mutations au niveau du gène HcrtR-2. En effet, on a étudié par PCR l’ADNc de Labradors atteints et contrôles et on démontré une délétion de l’exon 6.

Comment une anomalie au niveau du gène HcrtR-2 peut provoquer une narcolepsie? Il est clair que le contrôle de la vigilance et du tonus implique de multiples systèmes de neurotransmetteurs :

On a montré dans le modèle animal que la stimulation de la libération de la dopamine augmente la vigilance.
Une stimulation de la transmission cholinergique utilisant des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase ou des M2 agonistes stimule la chute du tonus musculaire.
Le plus d’anomalies furent observées au niveau de l’amygdale où une augmentation significative de la dopamine et de ses métabolites est rapportée.
Une injection locale d’agonistes cholinergiques dans la formation réticulée entraîne le sommeil avec mouvements rapides des yeux et/ou sans mouvements chez les animaux narcoleptiques et contrôles. Chez les narcoleptiques, cependant, de plus faibles doses entraînent de l’atonie musculaire, cela suggère qu’ils sont hypersensibles à une stimulation cholinergique.
Une stimulation des autorécepteurs de la dopamine au niveau de l’aire tegmentale ventrale induit une diminution du tonus musculaire et une envie de dormir chez les narcoleptiques et non chez les contrôles.

La narcolepsie peut donc provenir d’interactions anormales entre la voie cholinergique et le système dopaminergique mésocorticolimbique.

Cela signifie aussi que l’orexine B et le HcrtR-2 jouent un rôle neuromodulateur du sommeil en interagissant avec les systèmes aminergique et cholinergique.

En résumé, chez le chien, la narcolepsie est une maladie autosomale récessive résultant d’une mutation au niveau du gène HcrtR-2. Ce gène code pour le récepteur HcrtR-2 qui lie l’orexine B. L’orexine B joue un rôle dans le contrôle de l’alimentation et de la vigilance : elle augmente l’appétit et la vigilance. Ces résultats suggèrent que les orexines et leurs récepteurs constituent une cible pour le traitement de la narcolepsie humaine.

3. Symptômes

L’animal chute pendant les phases de jeu ou pendant l’exercice, sans pouvoir se relever immédiatement, ces crises paralytiques durent quelques secondes. Elles débutent souvent au niveau de l’arrière train avant de se généraliser.
Pendant ces périodes de perte totale du tonus musculaire, l’animal peut rester conscient (œil ouvert et mobile).
On constate aussi des apparitions de phases excessives de sommeil en pleine journée (somnolence diurne), ces crises sont incontrôlables, c’est-à-dire que l’animal ne peut lutter contre l’endormissement même en pleine activité.

narco2.gif

Figure 1. Projection des neurones produisant l’hypocrétine. Les neurones
produisant l’hypocrétine sont situés dans l’hypothalamus (hTh) latéral (points
rouges) et se projettent vers le bulbe olfactif (BO), le cortex cérébral, le thalamus
(Th), l’hypothalamus et le tronc cérébral notamment le locus coerulus
(LC), les noyaux du raphé (NR) et la formation réticulée bulbaire (RB)

4. Diagnostics / test de dépistage

La somnolence diurne associée aux accès cataplectiques permet le diagnostic de la maladie.
L’enregistrement polygraphique du sommeil des sujets atteints est caractérisé par des endormissements directs en sommeil paradoxal alors que le sujet sain s’endort toujours en sommeil lent.
Le taux d’orexine A est indétectable dans le LCR des narcoleptiques, il existe de plus une diminution très importante du nombre de neurones hypothalamiques à orexine chez les sujets narcoleptiques autopsiés.

Il existe un test génétique,  » Optigen NARC test « , qui permet de connaître facilement et avec précision le  » statut  » génétique de l’animal face à la narcolepsie.
Ce test est effectué sur un échantillon de sang et revient à 130 $ par échantillon.

Le tableau ci-dessous, nous donne les divers types de profile génétique obtenus après croisement de parents sains, porteurs ou malades.

Résultats possibles après utilisation d’Optigen NARC Test

N= Normal (sain) Individu homozygote pour le gène normal, donc ne transmettra pas la maladie et n’en sera jamais affecté.
C= Carrier (porteur) Individu hétérozygote qui porte donc un exemplaire du gène mutant, qu’il pourra transmettre à sa descendance mais ne développera pas la maladie.
A= Atteint Atteint Individu homozygote pour le gène mutant, atteint par la maladie qu’il transmet systématiquement à sa descendance.

Le tableau ci-dessous, nous donne les divers types de profils génétiques possibles et leur probabilités d’apparition après croisement de parents sains, porteurs ou malades.

   

Parent 2: Génotype

 

Parent :1 Génotype

Sain Porteur Malade
Sain All = Sain 1/2 = Sain1/2 = Porteur All = Porteur
Porteur 1/2 = Sain1/2 = Porteur 1/4 = Sain1/2 = Porteur

1/4 = Malade

1/2 = Porteur1/2 = Malade
Malade All = Porteur 1/2 = Porteur1/2 = Sain All = Malade

5. Prévalence raciale

On a constaté depuis les premières études sur le chien en 1973 que de nombreuses races pouvaient être victimes de cette pathologie : Beagle, Labrador et Golden retriever, Braque, Caniche, Teckel et autres terriers, mais la fréquence de la maladie semble plus importante chez le Doberman.

6. Traitement

De nombreuses questions subsistant sur l’étiologie de la maladie, elle ne peut pour l’instant faire l’objet d’un traitement particulier, seuls les symptômes peuvent être traités.
Les amphétamines ou leurs dérivés (méthylphénydate) sont des neurostimulants qui activent les récepteurs à dopamine en vue d’augmenter globalement le niveau d’éveil.
Le modafinil est un autre traitement dont les mécanismes, encore flous, agiraient en stimulant les neurones à orexines et d’autres types de neurones au niveau de l’hypothalamus qui à leur tour permettraient d’augmenter le niveau d’éveil de l’animal.
Le traitement des cataplexies relève avant tout des antidépresseurs tricycliques (clomipramine) ou encore de médicaments non anticholinergiques comme la viloxazine, fluoxétine ou la fluovoxamine.

7. Pronostic et bien être animal

Cette maladie est handicapante mais non douloureuse, elle n’évolue pas avec le temps, en effet une fois complètement déclarée, dans les premiers mois de la vie du chien, elle se stabilise.
Elle n’a à priori aucun impact sur la durée de vie des animaux atteints.

8. Bibliographie

Cell, volume 98, 365-376, August 6, 1999.
http://www.jneurosci.org/cgi/content/full/19/1/248, (le 27-12-04)
http://www.npi.ucla.edu/sleepresearch/sciam.htm, (le 27-12-04
http://sommeil.univ-lyon1.fr/articles/luppi/revues/orexin/sommaire.html, (le 29-12-04)
http://ajpregu.physiology.org/cgi/content/full/283/5/R1079#B45, (le 22-02-05)
http://www.orpha.net/data/patho/FR/fr-narco.pdf, (le 28-12-04)
http://www.institut-sommeil-vigilance.com/public/troubles/troubles_somm_maladie4.htm, (le 03-01-05)
http://ist.inserm.fr/BASIS/medsci/fqmb/medsci/DDD/6025.pdf, (le 28-12-04)
http://www.optigen.com/opt_page.taf?page=monarc, (le 24-02-05)

SOURCE: Untitled Document

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DODO ….OU JOUJOU ?

Posté par eurekasophie le 30 juillet 2009

chatordi.jpg Pas question d’aller au lit, je finis ma partie de chessmaster

Quand l’heure du dodo devient l’heure du jeu

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Une p’tite sonate, ça vous dit ?

Premièrement, il est normal pour les chats d’être plus actifs en soirée et aux petites heures du matin, car à l’origine, les ancêtres de nos chats étaient naturellement des animaux nocturnes. D’ailleurs, cela explique pourquoi les chats voient mieux dans la pénombre que d’autres animaux. Comme tous les animaux de compagnie, les chats ont des réserves d’énergie à dépenser, idéalement de manière constructive et selon un horaire qui lui convient autant à lui qu’à son maître. Le secret est de choisir le moment consacré au jeu et d’habituer l’animal à cet horaire. Choisissez un moment propice dans la journée et observez la même routine chaque jour. Deux périodes de 20 à 30 minutes devraient suffire, la première le matin et l’autre, après la journée de travail. Vous pouvez aussi offrir à votre chat des jouets avec lesquels il pourra s’amuser seul. À cette fin, il existe sur le marché toute une panoplie de produits très intéressants, des plus simples aux très complexes pour répondre aux besoins d’exercice du chat.

chatquiapeur.jpg

Aller, fais pas l’con Bébert, baisse ton arme promis je file au lit

En combinant ces solutions, vous aurez le meilleur de deux mondes – des moments de jeu avec votre chat, et de bonnes nuits de sommeil.

 

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BEN VOILA !

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MIAULEMENTS ET POSTURE…..

Posté par eurekasophie le 30 juillet 2009

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Un peu de yoga pour rester zen….

La vocalisation excessive chez les chats plus âgés peut être due à un problème de santé

Les chats communiquent non seulement au moyen de leur voix, mais aussi par leur posture par certains signes visuels et olfactifs (odeurs). La vocalisation chez les chats doit être interprétée non seulement en fonction des sons qu’ils font, mais aussi de leur comportement lorsqu’ils miaulent, de leur posture et des indices visuels qu’ils nous donnent.
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Circulez…..y’a rien à voir !


Les chats peuvent miauler pour exprimer de la douleur, de la détresse, de l’angoisse, de la curiosité, leur colère ou tout simplement parfois pour se plaindre. Les chats âgés peuvent commencer à donner de la voix parce qu’ils sont devenus sourds ou malvoyants. Leurs miaulements peuvent aussi signaler la douleur ou l’inconfort. Ainsi, les chats âgés peuvent souffrir de maladie parodontale ou d’arthrite, deux affections douloureuses. La vocalisation chez les chats âgés peut aussi être causée par la confusion mentale ou la démence sénile. Ces maladies mentales peuvent rendre le chat confus et angoissé, et le pousser à miauler.
chatsennuie.jpg

Qu’est ce que je m’ennuie ..

Enfin, les chats deviennent parfois plus exigeants en vieillissant. Certains voudront sortir ou rechercheront l’attention ou l’affection de leur maître : leurs miaulements sont simplement une manifestation de leur besoin accru de liberté ou de compagnie. Pour toutes ces raisons, les chats qui commencent à donner de la voix devraient être examinés par un vétérinaire pour déterminer s’ils sont en santé

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Pour moi, tout baigne merci !

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HA , L’IVRESSE DE L’ALTITUDE !!

Posté par eurekasophie le 28 juillet 2009

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Il peut être difficile pour les propriétaires d’empêcher leurs animaux de grimper sur les meubles

Il n’est pas rare que les chats (et même les chiens) grimpent sur les meubles. S’ils le font en présence de leur maître, ce dernier peut, chaque fois, les faire descendre en les arrosant à l’aide d’un pistolet à eau ou en faisant un bruit fort (par ex., avec un sifflet ou un avertisseur). Il est important de ne pas crier en même temps, sinon les animaux cesseront de grimper sur les meubles quand leur maître sera à la maison, mais continueront de le faire quand il sera absent.

Malheureusement, beaucoup d’animaux grimpent sur les comptoirs et les meubles quand leur maître est absent, mais il existe des ruses pour les en dissuader. Ainsi, vous pouvez couper des
bandes de 5 à 10 cm sur 1 ou 1,5 cm de papier gommé sur les deux faces et les coller fermement sur la surface des meubles, à raison d’une bande par 10 cm2.

Quand l’animal monte sur le meuble, ses pattes collent temporairement aux bandes adhésives. Puisque les chiens et les chats ont un fort réflexe de retrait quand les mouvements de leurs pattes sont restreints d’une façon ou d’une autre,
la sensation de collement leur est désagréable et les dissuade de rester sur le meuble. Cette méthode est sûre et très efficace.

Vous pouvez aussi vaporiser ou appliquer du désodorisant à aisselles non parfumé sur la surface des meubles. Puisque les désodorisants peuvent assécher les coussinets des chats, les tables et les comptoirs deviennent très glissants pour eux, ce qui les rend mal à l’aise sur ces surfaces. Que vous utilisiez du ruban gommé ou du désodorisant, assurez-vous que ces produits n’endommagent pas les meubles.

Si ces méthodes échouent, vous pouvez en essayer une autre, radicale mais inoffensive. Amorcez des petites souricières et placez-les sur les meubles sur lesquels vous ne voulez pas que votre animal monte. Recouvrez ensuite les souricières d’une feuille de papier journal. L’installation exige une main sûre et beaucoup d’adresse.

Quand un animal saute sur une surface « piégée », le papier journal déclenche le mécanisme des souricières, qui se referme en produisant beaucoup de bruit, effrayant ainsi l’animal sans le blesser. En général, une seule expérience suffit à dissuader les animaux de retourner à l’endroit en question.

Il existe beaucoup d’autres moyens de dissuader un animal de sauter sur les meubles et les comptoirs; votre vétérinaire peut vous indiquer les avantages et les inconvénients des différentes techniques, et laquelle convient le mieux à votre animal.

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C’EST QUOI LE PICA ?

Posté par eurekasophie le 27 juillet 2009

 

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Je VEUX changer ce pneu lisse …ha mais !

Des raisons médicales peuvent parfois expliquer le Pica

On appelle « pica » ou « aberration du goût » l’habitude de certains chiens de manger des substances qui n’ont aucune valeur nutritive, comme des cailloux, du bois, du plastique ou de la terre. Cette habitude peut être liée à un problème de comportement ou à des raisons médicales.

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Un chien castor dis donc !

Si le « pica » relève du comportement, il peut se manifester chez les chiens qui, quand ils étaient chiots, aimaient mâchouiller des objets ou mordiller, ou se servir beaucoup de leur gueule quand ils étaient en contact avec des gens. On croit que le pica est tout simplement un prolongement de ce comportement, qui s’est étendu à l’ingestion de substances inhabituelles.

Le pica peut aussi indiquer des problèmes de digestion. Souvent, l’ingestion de terre ou de substances semblables peut servir à soulager les douleurs stomacales ou intestinales, qu’elles soient causées par l’hyperacidité ou par des crampes dues à des gaz. Dans certains cas, l’adoption d’un aliment du commerce de très bonne qualité et plus facile à digérer peut régler la question. Votre vétérinaire devrait étudier la possibilité d’une carence nutritive. Ainsi, une carence en minéraux, comme le sodium ou le fer, peut inciter certains chiens à manger des substances inhabituelles. Il serait aussi utile de faire un test de dépistage de parasites intestinaux.

Consultez votre vétérinaire afin d’éliminer la possibilité de ces troubles médicaux ou d’autres.

chien1.gif   Oui j’avoue, je mâchouille un chewing gum goût: nonos

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LES GRIFFES …

Posté par eurekasophie le 27 juillet 2009

chatgriffe.jpg

 

chatdrle.jpgSe faire les griffes est un comportement normal chez les chats chatdrle.jpg

Le fait de faire ses griffes est considéré comme normal chez les chats. Ce comportement est instinctif, mais la mère l’enseigne aussi à ses chatons au début de leur vie. Les chats griffent des objets pour laisser une marque territoriale visuelle et olfactive (odeur). Cette odeur est laissée par une glande sudoripare située au niveau des coussinets plantaires. Dans une moindre mesure, le chat gratte aussi pour entretenir ses griffes et exercer les muscles de ses pattes antérieures, mais ce n’est pas essentiel pour lui.Pour éviter le griffage destructeur, il faut s’attaquer à trois aspects : la prévention, l’enseignement et la correction. La prévention consiste à interdire à votre chat l’accès aux endroits contenant des objets susceptibles d’être choisis par le chat. Au besoin, couvrez temporairement les meubles de plastique et placez les rideaux hors de portée.

Offrez au chat une ou plusieurs planches à griffes. La planche doit être de dimensions suffisantes, sa texture doit être agréable pour votre chat et elle doit être assez solide pour ne pas se renverser. Le recouvrement idéal est un matériau tissé qui permet au chat d’enfoncer ses griffes assez profondément. La planche à griffes doit être plus haute que le chat quand ce dernier se tient sur ses pattes postérieures. Elle doit se trouver près de l’endroit où le chat dort, puisque la plupart des chats marquent leur territoire près de cet endroit et qu’ils aiment faire leurs griffes peu après leur réveil.
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Vous pouvez réduire les dommages aux meubles en gardant les griffes le plus courtes possible, en offrant au chat suffisamment de jouets et, si c’est possible, en lui permettant des sorties extérieures (sous supervision).

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Vous pouvez entraîner votre chat à se servir de la planche à griffes en enduisant cette dernière avec de l’herbe à chat et en lui frottant doucement les pattes sur la planche (les chats préfèrent les surfaces qui ont déjà été griffées). Si votre chat veut griffer un autre objet que la planche, dites « non » fermement, amenez-le à la planche et frottez-lui de nouveau les pattes sur la planche. Vous pouvez le féliciter ou le récompenser quand il utilise sa planche.

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Enfin, si ces mesures s’avèrent infructueuses, vous pouvez tenter de corriger votre chat « incognito ». Cachez-vous (ou utilisez une caméra vidéo ou un miroir pour voir sans être vu) et faites sursauter le chat en faisant du bruit, en l’aspergeant d’eau ou en lançant près de lui une boîte de conserve remplie de billes, un petit oreiller ou un jouet en peluche. De cette manière, le chat associe la correction au grattage plutôt qu’à votre présence.

Si tous les moyens échouent, vous pouvez discuter avec votre vétérinaire des avantages et des inconvénients du dégriffage (onyxectomie). Il s’agit d’une intervention sécuritaire et sans douleur, mais elle demeure controversée et votre vétérinaire peut vous conseiller sur ce qui conviendra ou non à votre chat

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DENTS BLANCHES ET HALEINE FRAICHE :

Posté par eurekasophie le 27 juillet 2009

brossagededentschezlechien.jpg

 

TOUT POUR UN SOURIRE DE STAR !

 

 

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Oui oui, ce sont bien les miennes ! Superbes non ?

Pour en finir avec le tartre , il n’y a même plus besoin de frotter leurs crocs après les repas. Toutes

sortes de produits ludiques et efficaces ont été créés, rien que pour leurs quenottes !

Chiens et chats ne sont pas sujets aux caries, mais cela ne veut pas dire pour autant qu’ils n’ont jamais besoin de soins dentaires. Moins vous vous préoccupez de leur hygiène et plus ils risquent un jour d’être confrontés au problème de tartre, de la mauvaise haleine ( un motif de plainte fréquent !) , de l’inflammation des gencives, voire de l’infection. Et comme un problème n’arrive jamais seul, c’est leur santé général qui risque d’en pâtir. En effet, en cas de salive de mauvaise qualité, un chat n’arrive plus à se toiletter, d’où un poil terne et sale. Et un foyer infectieux dentaire peut vite gagner un autre organe ( coeur ) ou la circulation générale ( septicémie ). Or, il est bien plus facile de prévenir le tartre que de le retirer quand il est là. A ce stade, le vétérinaire n’a d’autre choix que d’endormir votre animal : si une légère sédation peut suffire pour retirer un peu de tartre à la curette sur quelques dents, il faut tout de même une anesthésie générale pour déloger ( par ultrasons ) du tartre présent un peu partout. Autant de raisons pour vous intéresser à la question de leur hygiène dentaire, dès leur plus jeune âge……

asterix22.gif Plus de choix pour les chiens que pour les humains !

Une fois n’est pas coutume, nos amis les chiens sont mieux lotis que leurs maîtres. Comme pour nous, on peut leur nettoyer les dents avec une brosse ou un doigtier et un dentifrice ( goût viande ). Mais ils ont encore bien d’autres possibilités, comme les lamelles et les os en peau de buffle ( jamais d’os véritable en revanche, car ils sont très mal tolérés sur le plan digestif ). Certains sont enrichis en enzymes et en désinfectant : de quoi retrouver des dents blanches et une bonne haleine.

 

osenpeaudebuffle.jpg

A côté de ces  » os intelligents  » , on trouve encore des dentifrices  » sans frotter « . Ils se présentent sous la forme de comprimés à avaler, de patch à coller, de sprays à pulvériser ou de compléments alimentaires à mélanger à l’eau ou aux aliments. Là encore, ils contiennent des enzymes qui n’ont pas leur pareil pour débarrasser les dents des petits débris alimentaires qui font le lit des bactéries et du tartre. Dernière solution, enfin : des croquettes abrasives conçues pour frotter la dent lorsque le chien les croque. Le nettoyage est purement mécanique, mais le résultat est bien là.

Il ne reste plus qu’à choisir ce que vous allez proposer à votre chien. Le choix dépend certes des goûts de votre ami, mais aussi de votre budget ! Plus votre chien est grand, plus les os à mâchouiller ou les croquettes abrasives reviennent cher ( jusqu’à 4 € par jour pour un os destiné à un molosse ). La solution la moins coûteuse reste celle de la brosse à dents et du tube de dentifrice ( environ 9 € par mois), mais encore faut-il l’y avoir habitué étant jeune. A défaut, les dentifrices à croquer ou à coller sont aussi abordables : leur prix de revient est de 0,30 à 0,40 € par jour. En contrepartie, votre chien garde les dents blanches et une bonne haleine. C’est donc nettement plus agréable pour toute la famille !

 

chatdrle.jpg Solutions spéciales pour les chats

Contrairement à une idée reçue, ils ne sont pas davantage épargnés que les chiens. Simplement, certains chats font moins de tartre que d’autres. Le problème, c’est que, même habitués petits et très gentils, les chats acceptent rarement qu’on leur passe quotidiennement du dentifrice à l’aide d’une brosse ou d’un doigtier. Ils ont plutôt tendance à fuir à la simple vue de ces objets ! C’est pourquoi les industriels ont redoublé d’imagination pour leur brosser les dents sans en avoir l’air. Les croquettes abrasives ( car riches en fibres ) remportent la palme d’or de la simplicité car on peut leur en donner à vie, à la place de leur aliment ( prix de revient d’un aliment haut de gamme ). Grâce à leur forme et surtout, à leur texture particulière, elles exercent un nettoyage mécanique tandis que votre chat les croque.

Autre solution très simple d’utilisation : le boudin ou le rouleau aromatisé au poisson, à condition que votre chat l’accepte ( il a plus de chances d’aimer si vous l’habituez petit ). Là encore, le fait de le mâchouiller longuement assure un nettoyage mécanique efficace. Certains contiennent en outre des enzymes qui détruisent les débris alimentaires et donc assurent une hygiène irréprochable. Pour le reste ( compléments alimentaires à mettre dans son repas, comprimés de dentifrice à croquer ou à avaler ), la partie n’est pas gagnée d’avance : un chat n’est pas du genre patient et ne se laisse pas soigner facilement !

ASTUCE POUR UNE HALEINE SANS REPROCHE…….

Les chiens aimant mâchouiller les végétaux, des Britanniques ont immaginé de leur offrir un carré de plantes médicinales capables de régler leurs petits soucis digestifs. Et ça marche !

A planter d’office : du fenouil, de la menthe poivrée, du pissenlit, du persil. En revanche, pas question d’y mettre des plantes piquantes ( risques de blessures ) ou toxiques comme les lauriers roses, les arums, le muguet, les étoiles de Noël, le houx, les rhododendrons, les tulipes, l’if………Si votre ami ne comprend pas le message ( il ne touche guère à vos plantes), rien ne vous empêche de récolter un peu de fenouil et de menthe poivrée pour rajouter à ses croquettes et ainsi faciliter sa digestion. S’il est sujet aux flatulences, son alimentation est peut-être mal adaptée ( parlez-en au vétérinaire ). En attendant, un peu de charbon végétal peut le soulager. Phytocroq ® Haleine, un complément alimentaire pour chien disponible dans le commerce, apporte d’ailleurs du charbon végétal, avec en prime, du pisselit, de l’artichaut et de la bourdaine ( pour la digestion ), sans oublier les huiles essentielles de girofle, menthe, carvi et citron aux propriétés antiseptiques, bactéricides et désodorisantes, mais interdites aux chats ( environ 12 € la boîte de 60 Phytocroq ® ).

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JE T’AIME , TU M’AIMES TOI ?

Posté par eurekasophie le 27 juillet 2009

chiensoumis.jpg   OU SOUMIS ?

 

Le calme : clé du traitement des mictions de soumission

Les chiens manifestent généralement leur soumission à d’autres chiens par un comportement précis, notamment en se couchant sur le dos, en exposant leur abdomen et en urinant. La miction de soumission fait partie du comportement normal du chien, surtout lorsqu’il rencontre un animal dominant. La miction est une manifestation de soumission et d’excitation.

chiensoumis2.jpg

Pour corriger ce problème, il faut agir sur les comportements de soumission et d’excitation. Pour beaucoup de chiens, les mictions de soumission se produisent quand ils rencontrent quelqu’un de nouveau ou lorsque leur maître rentre à la maison, et qu’ils reçoivent alors une attention excessive. Pour réduire l’excitation, le maître et les visiteurs doivent « banaliser » leur arrivée. Réduisez les démonstrations de joie et d’excitation au minimum. Surtout, laissez votre chienne venir à vous plutôt que d’aller à elle. Il est important qu’elle vous approche, vous ou vos visiteurs (n’oubliez pas de les avertir à l’avance). Vous lui donnez ainsi la maîtrise de la situation. Ne punissez pas votre chienne si elle a une miction de soumission, car vous ne ferez qu’exacerber le problème.

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Quand votre chienne vous approche, accroupissez-vous pour l’accueillir, tendez-lui doucement
la main mais ne croisez pas son regard (le fait de dévisager est une menace). Si votre chienne semble vouloir s’accroupir, qu’elle se couche sur le dos ou qu’elle commence à uriner, retirez-vous immédiatement. Surtout, soyez patient et persévérant.

Pour inculquer plus d’assurance à votre chienne, appliquez un programme continu de dressage à l’obéissance, qui devrait comprendre le renforcement de la propreté en récompensant les bons comportements (mictions à l’extérieur) et en ne tenant pas compte des mauvais (miction dans la maison). Il est également important de distinguer les mictions de soumission des problèmes médicaux, qui présentent les mêmes symptômes cliniques.

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Votre vétérinaire peut déterminer si les mictions sont d’origine médicale, et vous proposer des trucs de dressage si le problème est de nature comportementale.

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Je suis pas soumis, je suis Corse

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Hé oui, ça s’explique …

Posté par eurekasophie le 25 juillet 2009

 

 

 

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Les nombreuses raisons pour lesquelles certains chiens mangent leurs excréments

La coprophagie (l’ingestion des excréments) est répandue chez de nombreux animaux, pas seulement les chiens. Nous ne savons pas très bien pourquoi les chiens mangent leurs excréments. Certains ont une propension génétique à la coprophagie et, dans ce cas, c’est vers l’âge de 4 à 10 mois que ce comportement se manifeste. La coprophagie cesse généralement quand l’animal atteint l’âge d’un an.

La coprophagie peut être due à l’ennui, ou servir à attirer l’attention. Certains chiens peuvent manger leurs excréments pour plaire à leur maître (souci de propreté). Parfois, le problème est d’origine médicale, notamment dans le cas de l’insuffisance pancréatique ou du syndrome de malabsorption, deux affections qui compromettent la digestion des aliments.

Certains chiens mangent leurs excréments pour récupérer des éléments nutritifs non absorbés. Ainsi, les chiens qui reçoivent des aliments riches en amidon et en hydrates de carbone, et pauvres en gras et en fibres risquent davantage de manger leurs excréments, tout comme les chiens qui reçoivent principalement des aliments secs ou de mauvaise qualité.
Il y a deux types de chiens coprophages : ceux qui mangent leurs propres excréments et ceux qui mangent les excréments d’autres animaux. Le fait de savoir à quel groupe votre chien appartient vous aidera à déterminer quelles mesures prendre. Ainsi, les chiens qui mangent les excréments d’autres animaux ont peu de chance de perdre cette habitude, sauf si on les empêche de le faire.

La coprophagie est très difficile à enrayer. Vous devez d’abord nettoyer sans tarder l’environnement du chien, avant qu’il ne mange ses excréments. Prévenez l’ennui en intensifiant les activités de votre chien (plus de périodes de jeu, de dressage ou de course). Veillez aussi à lui offrir un régime alimentaire équilibré, très digestible et qui correspond à ses besoins. L’adoption d’aliments riches en gras, en fibres et en protéines, et faibles en hydrates de carbone pourrait s’avérer efficace.

Certains « trucs » donnent de bons résultats, comme de saupoudrer les aliments avec un produit attendrisseur de viande sans goût ou un produit commercial (FORBIDMD), ou de donner au chien de la citrouille en conserve. L’ajout d’huile végétale aux aliments, à raison de 15 ml/4,5 kg de poids corporel peut aussi aider.

 Si votre chien est coprophage, consultez votre vétérinaire.

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