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VOILA LE LAITIER !!

Posté par eurekasophie le 7 août 2009

laitier.gif 

Meuuuuuuuuu non pas celui-là , hi hi ! L’autre en dessous

 

Polygala commun

( Polygala vulgaris )

( Polygalacées )

Synonyme(s) : Polygale vulgaire, Herbe au lait, Laitier, Polygalon, Fleur d’ambrevale

laitier3.jpgphytotherapieplantesmedicinales4.jpg

Le polygala commun ou polygala vulgaris est une plante vivace qui pousse surtout en sol calcaire, dans les bois, les terrains vagues, les prés ras, les bords de chemins ou les dunes ; il appartient à la famille des polygalacées.

La partie souterraine est souvent lignifiée et ramifiée.
Les tiges, de 10 cm à 30 cm, un peu couchées et dressées sont assez grêles ; leur partie supérieure peut être teintée de pourpre.
Les feuilles sessiles, linéaires à lancéolées, sont disposées de façon alterne.

Les fleurs sont groupées en grappes serrées, leur couleur est généralement bleu sombre mais elles peuvent être parfois roses, mauves ou blanches.
Chacune possède une architecture particulière : une courte bractée membraneuse est située à sa base , le calice comprend 5 sépales très inégaux dont deux très visibles puisqu’ils ressemblent à des pétales veinés faisant penser à des ailes.
La corolle est aussi originale, elle est formée de 3 pétales soudés en tube dont un seul, bien développé est terminé par des franges.

potapharmacie2005.jpgpolygala.jpg

Le fruit est une capsule aplatie en forme de coeur.

Cette plante jouit depuis l’antiquité d’une réputation de plante médicinale ; les grecs lui attribuaient le pouvoir d’augmenter la sécrétion de lait ( poly= plusieurs, beaucoup ; gala=lait). Depuis, on lui a découvert d’autres propriétés, en particulier, c’est un fluidifiant des sécrétions et expectorant préconisé dans les rhumes et la toux.

Il existe de nombreuses autres espèces de polygala dont :
- polygala chamaebuxus qui est un très petit arbuste à fleurs jaunes et pourpres
- polygala amarella aux rosettes de feuilles amères et aux fleurs bleues, violettes, roses ou blanches
- polygala mytrifolia qui est un arbuste décoratif originaire d’Afrique du sud, aux grandes fleurs pourpre violacé.

Utilisations officinales : toute la plante contient des substances émétiques, astringentes et expectorantes, toniques, liquéfiantes des catarrhes, emménagogues.

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LAITERON COMMUN

Posté par eurekasophie le 7 août 2009

potalait.jpglaiteronfleur.jpgpotlait2.jpg

Laiteron commun

( Sonchus oleraceus )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Laiteron maraîcher, Laitue de lièvre, Lait d’âne, Chardon blanc, Luceron

Fichier Fleurs jaunes, capitules peu nombreux, longuement pédonculés en corymbe, à pédoncules hispides-glanduleux ainsi que l’ involucre. Plante dioïque.
Fichier Feuilles inférieures disposées en rosette. Feuilles échancrées lobées, dents dirigées vers la base, épineuses mais non piquantes, glabres, pennatipartites ou pennatifides, à segments peu nombreux, espacés. Feuilles caulinaires embrassantes, à oreillettes courtes, arrondies.
Fichier Tige creuse et sillonée, renfermant du Latex d’où son nom.
Fichier Fruit contenant les graines : Akène
Fichier Le lait qui s’écoule de la tige cassée évite la confusion avec le chardon. La racine torréfiée peut être utilisée comme de la chicorée.
Racine pivotante.
Plante mellifère
Fichier hébergé par Archive-Host.com Le suc laiteux est utilisé contre la goutte. La racine torréfiée peut être utilisée comme de la chicorée.

Commentaires : comme le laiteron des champs, mais ne dépasse pas 1 m.
A racine
pivotante.

Famille : Famille du pissenlit – Cichoriaceae (Compositae)

Utilisations officinales : toute la plante contient des substances stomachiques, dépuratives et cholagogues.

Utilisations culinaires : ses feuilles sont consommées en salade.

 

phytotherapieplantesmedicinales3.jpglaiteron.jpgphytotherapieplantesmedicinales3.jpg

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COLCHIQUE ……..

Posté par eurekasophie le 5 août 2009

colchique.jpg

Colchiques dans les prés

Fleurissent fleurissent

Colchiques dans les prés

C’est la fin de l’été

La fleur d’automne

Emportée par le vent

En ronde monotone

Tombe en tourbillonnant

Qui ne connaît pas cette jolie chanson, que l’on chantait en canon à la chorale de l’école

Colchique d’automne
 

( Colchicum autumnale )

( Colchicacées )

Comment lire une taxoboxColchique d’automne
 Colchicum autumnale
Colchicum autumnale
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Colchicum
Nom binominal
Colchicum autumnale

Synonyme(s) : Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés

Origine du nom français : il tire son nom de la Colchide, patrie de Médée l’empoisonneuse, région du Caucase très connue pour l’abondance des plantes vénéneuses qui y poussent.

C’est une plante assez basse, à corme. Elle présente la particularité d’avoir deux apparences très différentes :

  • En automne seules les fleurs apparaissent, naissant d’un spathe tubuleux au niveau du sol. elles sont formées de 6 pétales roses soudés à la base.
  • Au printemps ce sont les feuilles lancéolées, larges qui apparaissent entourant le fruit, une grosse capsule ovoïde formée d’abord sous terre.

colchiquefruit.jpg Fruit

 

Commentaires : du bulbe, très profond, poussent directement les fleurs et, le printemps suivant, les feuilles et la capsule contenant les graines.
Les fleurs apparaissant, d’une manière insolite, en automne doivent avoir attiré l’attention car, en effet, cette plante est connue depuis la haute Antiquité.

Utilisations officinales : l’usage principal auquel était jadis destiné le colchique était celui de soigner la goutte, ou mieux, d’en atténuer les douleurs. C’est un analgésique efficace même contre les douleurs rhumatismales et névralgiques, mais il a été délaissé à cause de la toxicité élevée de son composant actif et remplacé par d’autres plantes moins dangereuses et tout aussi efficaces. Toutefois, récemment, il est revenu au centre de l’attention car il a été découvert qu’il contient des principes pouvant servir dans la lutte contre le cancer.

ATTENTION !

Le colchique contient de la colchicine (pour l’homme, troubles à partir de 10 mg, mortelle à partir de 40 mg) et il arrive fréquemment au bétail d’être intoxiqué. La colchicine, bien qu’utilisée en thérapeutique est un poison bloquant la division cellulaire. L’intoxication par ingestion se manifeste par des troubles digestifs violents, des troubles sanguins et neurologiques. L’issue peut être dramatique.

Il fut un temps où les jouets étaient souvent fournis par la nature. Dans la capsule du colchique d’automne les graines cliquettent. Il arrivait que des enfants cueillent des capsules qui devenaient entre leurs mains des hochets assassins. Certains avalaient les graines, absorbant ainsi une dose fatale de colchicine. La dose létale est évaluée à 1 mg par kilo de poids corporel et une seule graine en contient environ 4 mg !

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SYSIMBRE OFFICINALE

Posté par eurekasophie le 5 août 2009

sisymbreofficinald.jpgsisymbreofficinal.jpg

 

Sisymbre officinale 
 

Sisymbre officinal
 Sisymbrium officinale
Sisymbrium officinale
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Capparales
Famille Brassicaceae
Genre Sisymbrium
Nom binominal
Sisymbrium officinale

                                                               ( Sisymbrium officinale )

                                                                  ( Crucifères ou Brassicacées )

Synonyme(s) : Herbe aux chantres, Velar, Tortelle

Le sisymbre officinal ou herbe au chantre appartient à la famille des Crucifères (Brassicaceae). La plante est une cousine des Brassica (exemple : la moutarde noire).

Le sisymbre est une plante annuelle pouvant atteindre 90 centimètres de haut. La tige est longue et raide et est ramifiée. Les fleurs sont jaunes et petites (3 mm) et ne restent que de mai à septembre. Les siliques sont appliquées contre la tige. La semence est petite (<1 mm) et jaune.

Pas toujours évident, voire carrément rébarbatif d’identifier les plantes aux fleurs jaunes en forme de Croix !Pourtant le Sysimbre officinal, vous a laissé des indices particuliers :- ses feuilles sont très découpées, surtout celle de la tige qui ont une forme de pointe de flèche ou plutôt de pique de halebarde.

- ses fleurs, en grappe, sont comme montée au bout de cannes téléscopiques.

Mais pourquoi un tel intérêt dans la reconnaissance de cette plante ?

Utilisations officinales : la plante contient des substances diurétiques, stomachiques et expectorantes

Sa richesse en soufre en fait un allié de choix dans le traitement des extinctions de voix ou des affections des voies respiratoires (un peu comme les cures à Luchon ou les gargarismes de notre enfance).

50 g de plante fraîche devront être infusés 10 minutes dans un litre d’eau bouillante, puis bus à raison de deux tasses par jour.

La plante étant très amère, il est préférable soit d’aromatiser l’infusion à la règlisse, soit de sucrer avec un miel aromatique.

Certains sites (notamment wikipedia) attribuent aussi à cette plante des propriétés sur la peau et les rides, il semble cependant que ce soit le sysimbre sagesse, aux feuilles beaucoup plus découpées (comme des fanes de carotte) qui aie ses propriétés cosmétiques.

potpharmaciec.jpg

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VIPERINE …

Posté par eurekasophie le 4 août 2009

serpent.gif

L’est sympa çui-là  

 Mais naaaannnn….je ne vais pas vous parler du petit de la vipère .. qui s’appelle d’ailleurs « vipéreau » ni de la couleuvre vipérine ,

mais de la plante , vala !

potpharmacie.jpgechium2.jpgphytotherapieplantesmedicinales2.jpg

                                  Vipérine

                                                               ( Echium vulgare )


                                                               ( Borraginacées )

 

                                                                                                                Synonyme(s) : Vipérine commune, Langue d’oie

  • Description botanique La plante peut mesurer de 30 à 80 cm de haut. Elle est couverte de poils raides, glanduleux, assez espacés. Sa tige est très rameuse. Les feuilles, aiguës, lancéolées, sont sessiles et ne possèdent qu’une seule nervure. En début de cycle, les feuilles sont disposées en une grosse rosette caractéristique.
    Les fleurs d’ Echium vulgare sont bleu violacé, grandes (1 à 2 cm), réunies en grappes, formant elles-mêmes une panicule longue et étroite. La corolle, en tube, possède des étamines saillantes. La floraison s’étale de mai à août.
  • Localisation et comportement On trouve Echium vulgare dans les lieux secs, au bord des chemins et dans les jachères. C’est une espèce caractéristique des milieux sableux de l’intérieur de la Camargue.
  • Utilisations officinales : les tiges florales contiennent des substances diurétiques, sudorifiques, dépuratives et adoucissantes.

    Utilisations culinaires : les rosettes des feuilles de la base sont comestibles et on les utilise comme n’importe quel légume. Les cueillir en hiver ou au début du printemps parce que, plus tard, elles deviennent coriaces.

    Photos :

    echiumvulgare1.jpg                                                         echium.jpg                                      

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    CANEPETIERE

    Posté par eurekasophie le 4 août 2009

    typhalatifolia.jpg

     

    Massette à feuilles larges
     

    ( Typha latifolia )

    ( Typhacées )

    Synonyme(s) : Typha, Masse d’eau, Quenouille, Canepetière, Queue de renard, Matelasse

    Typha
     Massette à larges feuilles, Typha latifolia
    Massette à larges feuilles, Typha latifolia
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Magnoliophyta
    Classe Liliopsida
    Sous-classe Commelinidae
    Ordre Typhales
    Famille
    Typhaceae
    Juss., 1789
    Genre
    Typha

    Typha est un genre de plantes monocotylédones appelées communément massettes qui sont des plantes répandues typiques des milieux humides. C’est le seul genre de la famille des Typhaceae (les Typhacées). Son nom Typha vient du grec puis du latin typhe où il désigne le genre. Ce genre compte une dizaine d’espèces.C’est une plante à feuillage semi-persistant de couleur vert rappelant le roseau.
    Elle se plait les pieds dans 30-40 cm d’eau.
    Sa taille se situe autour de 2 mètres.
    Cette plante est extrêmement rustique.
    On peut la planter en bordure d’étang, en panier dans un grand bassin.

    La fleur

    les épis apparaissent fin Juin.
    Ils restent persistants tout l’hiver.
    On les utilise en bouquets secs mais la cueillette est contrôlée.

    En cuisine

    Presque tout se mange sur la massette:Les rhizomes servaient à fabriquer de la farine.
    Les jeunes pousses se consomment en salade, crues ou cuites.
    Les jeunes fleurs peuvent aussi être mangées.

    Utilisations officinales : le rhizome contient des substances astringentes et diurétiques ; celui-ci est comestible.

    Utilisations autres : ses feuilles peuvent servir à confectionner des nattes. Elle est souvent utilisée comme plante ornementale.

     

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    LA BERGERE ….

    Posté par eurekasophie le 2 août 2009

    bergre.jpg Non non, je ne veux pas vous parler de la bergère qui garde ses moutons …Mais de celle ci-dessous.  Oh peuchère !

     

    petitepervenche4.jpgPetite Pervenchepetitepervenche5.jpg

    Vinca minor )

    ( Apocynacées )

    Synonyme(s) : Pervenche à petites fleurs, Herbe des sorciers, Violette des serpents, Provence, Bergère.

    petitepervenche.jpg

    La  « petite pervenche «  du nom latin « vinca »vient de vincere qui signifie « vaincre », la plante conserve ses feuilles durant l’hiver;minor « petit » , à petites fleurs.

    Cette plante, qui a inspiré j.j Rousseau et à séduit de nombreux poètes y compris Georges Brassens, était déjà conseillée au XVII ème siècle par Mme de Sévigné qui , en 1684 écrivait à sa fille, Mme Grignan, en ces termes: »Enfin, ma bonne , quoi qu’il en soit, consolez vous et guérissez-vous avec votre bonne pervenche, bien verte et bien amère, mais bien spécifique à vos maux et dont vous avez senti de grands effets:rafraîchissez en cette poitrine enflammée. »

    .petitepervenche2.jpg

    DESCRIPTION :La Petite Pervenche est une plante vivace à rhizome rampant, blanchâtre. Les tiges sont de deux sortes: les unes stériles, sarmenteuses, longues de 40 à 80 centimètres, étalées ou grimpantes ; les autres florifères, dressées, de 30 à 40 centi-mètres. Les feuilles, opposées, sont pétiolées, ovales, luisantes, d’un vert foncé persistant. Les fleurs, bleues, visibles de février à juin, sont portées sur des pédoncules solitaires à l’aisselle des feuilles. Le fruit est composé de deux follicules cylindriques qui renferment un grand nombre de graines.

    CULTURE ET RÉCOLTE :

    Commune dans les régions chaudes et tempérées de l’Europe, les haies, les bois, les bords des ruisseaux, la Petite Pervenche ne pousse pas au-dessus de 1200 mètres d’altitude. Sa multiplication s’effectue au printemps par division des touffes, ou semis des graines. Récoltez les feuilles avant la floraison, faites-les sécher à plat dans des endroits secs et aérés

     Vive la vincamine !


    C’est dans ses feuilles luisantes et d’un vert foncé persistant même en hiver que la petite Pervenche concentre ses principes actifs : les alcaloïdes. Parmi eux, la vincamine se révèle bénéfique pour la circulation sanguine au niveau du cerveau. A tel point qu’elle entre dans la composition de véritables médicaments. Son mode d’action est triple :
    • Elle protège les vaisseaux car elle augmente la résistance des parois capillaires et diminue leur perméabilité.
    • Elle active la circulation en favorisant la dilatation des vaisseaux. Elle permet donc une augmentation du débit sanguin.
    • Elle favorise l’oxygénation des tissus. Qui dit amélioration du débit sanguin dit aussi meilleure irrigation des tissus dont l’apport en oxygène devient optimal. Ainsi, les neurones peuvent « fonctionner » correctement.
    phytotherapieplantesmedicinales.jpg
    Une cure de jouvence pour le cerveau

    La petite Pervenche est tout particulièrement indiquée aux seniors car ses effets sur la circulation et l’oxygénation du cerveau permettent de lutter contre le vieillissement de cet organe ô combien indispensable. Attention !

    Ce remède n’est pas une solution « miracle » mais il contribue à améliorer les désagréments induits par une insuffisance circulatoire cérébrale :
    • Les troubles de la mémoire
    • Les difficultés de concentration
    • Certains troubles de la vision et de l’audition liés au vieillissement
    • Les problèmes d’équilibre et de vertiges.
    phytotherapieplantesmedicinales.jpg
    Comment utiliser la petite Pervenche ?

    La petite Pervenche est disponible à l’officine sous forme de gélules contenant soit de la poudre séchée préparée à partir de la feuille dans son intégrité, soit de l’extrait sec.
    Les doses moyennes journalières vont de 200 g pour les extraits secs à 900 mg pour les poudres sèches. La durée du traitement dépend bien sûr des troubles concernés. En auto-médication, une cure d’un mois est conseillée dans un premier temps. Ensuite, un traitement préventif au long cours pourra être mis en place.
    Dans tous les cas, n’oubliez pas de demander conseil à votre pharmacien ou à votre médecin.

    Attention !
    Avant d’avoir recours à la petite Pervenche, il faut éliminer la présence au niveau cérébral d’une pathologie grave relevant d’une autre thérapeutique. Une tumeur (heureusement rare) pourrait même augmenter plus rapidement, en raison de la meilleure irrigation sanguine.
    •Si aucune amélioration n’apparaît au bout d’un mois de traitement, une consultation médicale s’avère indispensable.
    • La petite Pervenche peut compléter certains traitements médicamenteux prescrits en cas de vertiges. Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
    • En aucun cas, la petite Pervenche ne peut améliorer la mémoire déficiente d’un patient atteint de la maladie d’Alzheimer.

    Utilisations autres : usage ornemental.

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    BETTE MARITIME

    Posté par eurekasophie le 2 août 2009

    bettamaritima.jpg                                                                          potpharmacie005.jpg

     

     

    Bette maritime

    ( Beta maritima )

    ( Chénopodiacées )

    Synonyme(s) : Betterave sauvage

    phytotherapieplantesmedicinales1.jpgbetavulgarismaritima.jpgphytotherapieplantesmedicinales1.jpg

    Étymologie :


    Les Romains lui auraient donné le nom de Béta par analogie à la lettre grecque de la forme prise par la tige inclinée de la plante chargée de graines

    Historique :


    Les premières traces archéologiques semblent prouver que les Celtes l’avaient domestiquée 2000 ans avant JC. On retrouve sa trace chez les Grecs, les feuilles de Blette figurant parmi les offrandes du sanctuaire de Delphes. La plante est commune, on trouve sa description chez Pline, Dioscoride, Celse, Apicius .Ils citent également ses formes cultivées déjà nombreuses. La blette figure sur la liste des herbes du potager de l’empereur Auguste.
    Charlemagne en prescrit la culture, avec quelques dizaines d’autres légumes, dans les fermes de l’empire en 812 par le capitulaire De villis. Elle deviendra vraiment populaire au haut Moyen Age en prenant au fil du temps un grand nombre d’appellations régionales différentes…
    La betterave aurait été sélectionnée en Allemagne au XVème siècle, puis introduite en Toscane au début du XVIème avant de passer en France. C’est à partir de là que les 3 formes de betteraves seront développées : potagère, sucrière, fourragère.
    La betterave sucrière prendra son essor au moment des guerres napoléoniennes alors que le blocus interdisait au sucre de canne provenant des Antilles d’atteindre la métropole

    potapharmacie2007.jpgbettemaritime2.jpgpotpharmacie6.jpg

    Propriétés :

    Médicinales :
    Émolliente, rafraîchissante, laxative.

    Diététique :

    elle est riche en vitamine A et C et en éléments minéraux (Potassium, Magnésium, Calcium, Soufre, Fer). Riche en Nitrates le recours aux engrais azotés devra être prudent.

    Contient également : saponine ,bétaïne ,asparagine ,raphanol et un glycuramide.

    Utilisation :

    Phytothérapie :
    les indications sont la constipation et l’inflammation des voies urinaires. En utilisation externe, les feuilles écrasées en cataplasme sont utilisées pour soigner les croûtes de lait et les dartres.

    Alimentaire :
    son utilisation est fréquente dans de nombreuses recettes par l’utilisation des feuilles et des côtes dans le cas de la bette. Dans la betterave potagère c’est essentiellement la racine qui est consommée bien que les feuilles soient comestibles. Le jus de betterave est conseillé en cure d’un mois à raison d’un verre tous les matins pour ses apports en vitamines et sels minéraux.
    Il est préférable de consommer leurs cardes que le limbes des feuilles

    Décorative :
    des formes décoratives de la plante ont été développées aux feuilles très colorés (vertes, rouges, orangées) destinées à l’ornementation des jardins.

    Toxicité :
    Attention elles contiennent aussi des oxalates. L’utilisation journalière et prolongée risque de provoquer des calculs urinaires.

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    BENJOIN OU…….

    Posté par eurekasophie le 1 août 2009

    phytotherapieplantesmedicinales4.jpgbenjoin1.jpg 

     

    Peucédan impératoire

    ( Imperatoria ostruthium , Peucedanum ostruthium )

    Comment lire une taxoboxImpératoire
     Peucedanum ostruthium
    Peucedanum ostruthium
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Sous-classe Rosidae
    Ordre Apiales
    Famille Apiaceae
    Genre Peucedanum
    Nom binominal
    Peucedanum ostruthium
    (L.) W.D.J.Koch, 1824
    Classification phylogénétique
    Ordre Apiales
    Famille Apiaceae

                                                               ( Ombellifères ou Apiacées

    Synonyme(s) : Benjoin, Impératoire, Benjoin français

     Référence : La Grande Flore Illustrée des Pyrénées
    Description : Plante vivace à racine tubéreuse, de taille moyenne (70cm au plus) à tige creuse, striée, rameuse dans le haut. Les feuilles d’un beau vert une à trois fois divisées en folioles ovales, dentées en scie, sont caractéristiques. Fleurs blanches ou roses, en ombelles composées assez grandes. Chaque ombelle dépourvue d’involucre, à involucelles caducs, compte de 20 à 40 rayons. Chacune des 2 graines est bordée par une aile large et arrondie, échancrée aux 2 bouts.
    Dans les Pyrénées : Prairies et rochers humides, bords des sources et des torrents (caractéristiques des mégaphorbiaies), sur silice de préférence, au centre et à l’Est de la chaîne.

     benjoin2.jpgphytotherapieplantesmedicinales4.jpg

    Utilisations officinales : le rhizome contient des substances carminatives, aromatiques amères, stimulantes des fonctions digestives, carminatives (elle prévient la formation des gaz dans l’intestin), adoucissantes et expectorantes, excitantes et sudorifiques.

    Utilisations autres : elles est cultivée comme plante ornementale.

     benjoin3.jpg

    Benjoin Appelé aussi gomme benzoïque, c’est un baume naturel produit par le styrax-benjoin (ou aliboufier), arbre sacré qui croît dans la péninsule indochinoise ainsi qu’à Sumatra, en Malaisie et en Thaïlande. La chaleur fait fondre le benjoin qui brûle en répandant une odeur très agréable; aussi le mélange t’ont à l’encens des églises. Le benjoin est un antiseptique. Ses propriétés cicatrisantes et expectorantes le font entrer dans de nombreuses préparations pharmaceutiques. On l’emploie aussi pour traiter les douleurs rhumatismales, par projection de quelques fragments sur des charbons ardents; la fumée est recueillie dans un morceau de flanelle dont on se sert ensuite pour faire des frictions. Son odeur très suave agit sur l’intellect et le rend plus subtil. Il purifie l’esprit et le psychisme, augmente les pouvoirs mentaux.

    Les musulmans l’appellent djaoui mekkaoui (« benjoin de Singapour ») et l’utilisent très fréquemment dans leurs rites divinatoires et sacrés. Le grand pouvoir antiseptique, cicatrisant et purifiant du benjoin intervient dans la composition de nombreux encens pour leur apporter équilibre et efficacité.

    Le benjoin purifie l’atmosphère et possède des vertus purificatrices plus générales. Son odeur très fine développe les qualités intellectuelles. Il favorise traditionnellement une meilleure compréhension des choses et combat, comme le musc, les intoxications sanguines et les malaises chroniques, les éruptions, les rhumatismes et autres lumbagos. Le benjoin de Siam est plus blanc et plus cher que celui de Sumatra. Son odeur est légèrement vanillée.

    encensbenjoin.jpg

     

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    BAUME D’EAU ?

    Posté par eurekasophie le 1 août 2009

    menthe3.jpg                                                       potapharmacie2005.jpg

     

    PLUS CONNUE SOUS LE NOM DE MENTHE AQUATIQUE

    potpharmacie9.jpgmenthaaquatica.jpgpotpharmacie9.jpg

    Menthe aquatique

    ( Mentha aquatica )

    ( Labiacées ou Lamiacées )

    Synonyme(s) : Menthe blanche, Baume d’eau

    Menthe aquatique
     Mentha aquatica
    Mentha aquatica
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Lamiales
    Famille Lamiaceae
    Genre Mentha
    Nom binominal
    Mentha aquatica
    L., 1753
    Classification phylogénétique
    Ordre Lamiales
    Famille Lamiaceae

    On la trouve souvent près des ruiseaux (fossés).

    Lieux humides.

    La menthe, famille des Lamiacée est originaire d’Europe Méridionale. Plante vivace rustique à port rampant et au feuillage aromatique, la menthe vit au moins trois ans, sa saison est de mai à octobre. Nombreuses variétés, la menthe verte, poivrée au feuillage pourpré, menthe ananas au feuillage panaché, menthe citron à l’odeur citronnée, menthe pouliot aux petites feuilles de couleur cendrée. Les feuilles entières, souvent lancéolées (terminé en forme de lance) et dentées, sont opposées sur les tiges aux traits fortement prononcés. Les fleurs de couleur rose, lilas ou blanche, sont regroupées en inflorescences (mode de groupement) très denses souvent verticillées (disposé en groupe circulaire). Leur odeur caractéristique et leur goût frais et rafraîchissant sont dus au menthol (alcool terpénique).

    Comme toutes les menthes elle a des propriétés aromatiques ( toniques, fortifiantes) et des propriétés digestives (combattre les lourdeurs, les ballonnements, les gaz).Mais traditionnellement elle est surtout à usage externe d’où son nom de baume vert.

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