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CYCLAMEN

Posté par eurekasophie le 31 juillet 2009

cyclamen.jpg

Cyclamen d’europe

( Cyclamen europaeum , Cyclamen purpurescens )

Cyclamen
 Cyclamen hederifolium
Cyclamen hederifolium
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Primulales
Famille Primulaceae
Genre
Cyclamen
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Ericales
Famille Myrsinaceae

                                                   ( Primulacées )

Synonyme(s) : Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour

La taxonomie reconnaît actuellement 23 espèces de cyclamens. Les cyclamens poussent en plein air dans de nombreux pays méditerranéens où ils croissent surtout dans les régions fraîches et montagneuses. La plus grande concentration d’espèces se trouve en Asie Mineure. Cyclamen purpurascens remonte jusqu’en Europe centrale. Cyclamen somalense pousse dans le Nord-Est de la Somalie.

Le nom Cyclamen est dérivé du grec κυκλος (cercle ou cible). Les cyclamens sont des géophytes à gros tubercule arrondi et aplati, en forme de petit pain. Dans certaines régions la croyance populaire veut que les cochons les déterrent ; d’où leur nom vernaculaire « pain de pourceau » (Sow bread en anglais, Pan porcino en italien, varkensbrood en néerlandais).

 

cyclamen4.jpg

HISTOIRE

Pendant l’Antiquité, le cyclamen était surtout connu pour ses vertus thérapeutiques (il contient un puissant toxique purgatif)[2].

Les Romains appréciaient le cyclamen pour sa floraison, son parfum et sa discrétion. La présence du cyclamen de Perse sur les îles grecques de Rhodes, Karpathos et Crète, et dans le Nord de l’Afrique (Algérie et Tunisie) semble être la conséquence d’introduction par des moines ou d’autres ordres religieux, car ses stations s’y trouvent à proximité de monastères ou dans des cimetières.

Le cyclamen fut introduit en Europe au XVIe siècle, et fut cultivé dans les jardins botaniques de la reine Élisabeth Ire d’Angleterre. L’Église catholique y voyait le symbole du cœur de Marie qui saigne sur la terre, symbolique reprise par les peintres flamands.

Délaissé au XVIIIe siècle, durant lequel il est plutôt considéré comme une plante de collection, le cyclamen est revenu en vogue à partir du XIXe siècle, participant au courant romantique.

 

cyclamen3.jpg

 

 

LES ESPECES BOTANIQUES

 

Le genre Cyclamen est divisé en 4 sous-genres :

  • Sous-genre Corticata : Cyclamen cyprium et Cyclamen libanoticum
  • Sous-genre Cyclamen, avec trois séries :
    • Série Cyclamen : Cyclamen hederifolium et Cyclamen africanum
    • Série Persicum Cyclamen persicum et Cyclamen somalense, ainsi que Cyclamen graecum et Cyclamen rohlfsianum
    • Série Purpurascens : Cyclamen purpurascens et Cyclamen colchicum
  • Sous-genre Gyrophoebe, avec deux séries :
    • Série Cilicium : Cyclamen cilicium et espèces apparentées
    • Série Pubipedia : Cyclamen coum et espèces apparentées
  • Sous-genre Psilanthum : Cyclamen repandum et espèces apparentées

 

Fleurs : fleurs solitaires, odorantes ; elles possèdent 5 pétales rouges, orientés vers l’arrière et formant un tube évasé.

Feuilles : feuilles en rosette, en forme de coeur et longuement pétiolées ; le dessous est rougeâtre, le dessus marbré de blanc.

Utilisations officinales : son bulbe contient des substances purgatives.

Utilisations culinaires : autrefois, le bulbe était consommé.

Utilisations autres : souvent placé dans les jardins d’agrément.

 

repartitioncyclamen.pngCarte de répartition des Cyclamens :

 1. C. balearicum ; 2. C. repandum ; 3. C. purpurascens ; 4. C. hederifolium ; 5. C. peloponnesiacum ; 6. C. creticum ; 7. C. graecum ; 8. C. coum ; 9. C. colchicum ; 10. C. parviflorum ; C. abchasicum ; 11. C. elegans ; 12. C. alpinum ; C. intaminatum ; C. cilicium ; C. mirabile ; C. pseudibericum ; 13. C. cyprium ; 14. C. libanoticum ; 15. C. persicum ; 16. C. rohlfsianum ; 17. C. africanum

phytotherapieplantesmedicinales3.jpgcyclamenpersicum.jpgphytotherapieplantesmedicinales3.jpg

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BEC-DE-GRUE

Posté par eurekasophie le 31 juillet 2009

erodium.jpg 

Comment lire une taxobox

Erodium cicutarium

 Erodium cicutarium
Erodium cicutarium
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Geraniales
Famille Geraniaceae
Genre Erodium
Nom binominal
Erodium cicutarium

 

Bec-de-grue

( Erodium cicutarium )

( Géraniacées )

Synonyme(s) : Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette

Le bec de grue commun s’appelle en latin erodium cicutarium, c’est une plante annuelle ou bisannuelle très commune, à la morphologie variable, qui pousse dans les lieux secs et sablonneux ; il appartient à la famille des géraniacées.

Cette plante velue est le plus souvent couchée ou bien ne dépasse pas 30 cm de haut.
Les tiges sont assez réduites et se ramifient dès la base, leur diamètre est assez gros, leur couleur est rougeâtre.
Les feuilles pennées, aux folioles teintées de rouge et très divisées, rappellent celles de la ciguë d’où le qualificatif cicutarium. En général, les folioles sont elles-mêmes divisées et les échancrures atteignent la nervure centrale.

La floraison, qui débute en avril chez nous, est généralement abondante à tel point que dans les bordures de routes, les colonies d’erodium forment de grandes plaques rosées.
Un long pédoncule porte l’inflorescence de type
ombelle où sont groupées 2 à 8 fleurs, à sa base, des petites bractées brunes et pointues sont visibles.
Les fleurs, suivant les sujets, sont rose-pourpré, lilas ou blanches et les 2 pétales supérieurs sont souvent plus grands que les autres.

Le fruit est caractéristique et justifie le nom de la plante puisqu’il est terminé par une sorte de long bec de 4 cm environ, rappellent celui d’un échassier (en grec, erôdion désigne le héron).
Ce fruit a une structure spiralée et à maturité, ses 5 compartiments (carpelles) se séparent.

L’érodium cicutarium est considéré comme une mauvaise herbe (plante adventice).

On en tire une huile essentielle qui a une action diurétique, hémostatique et vulnéraire.

eroium20malacoides20feuille.jpgerodium20fruit.jpgerodium20malacoides20fruits.jpg

 

                Les feuiilles rappelant celles de la mauve                                                                                      Les fruits en forme de bec-de-grue à divers stades de leur développement

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ATTENTION…….ATTENTION !

Posté par eurekasophie le 30 juillet 2009

aconit2.jpg

 

Aconit napel

Aconit napel
  Aconitum napellus subsp. napellus
Aconitum napellus subsp. napellus
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Magnoliidae
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Aconitum
Espèce Aconitum napellus
Sous-espèce
Aconitum napellus subsp. napellus

( Aconitum napellus )


( Renonculacées )

Synonyme(s) : Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines

Origine du nom français : le nom du genre Aconitum dériverait, du port d’Acone en Asie Mineure, dans les parages duquel il poussait spontanément et abondamment. D’autres le feraient dériver du mot grec « acône », signifiant « rocher »,voulant indiquer ainsi que la plante aime les lieux caillouteux. Dans un cas, comme dans l’autre, cela veut dire que la plante était déjà connue des Grecs.

Description :
Plante vivace de 50 cm à 2 m, remarquable par son feuillage et ses fleurs bleues en casque, formant souvent d’importantes colonies. La tige est dressée, rigide, très feuillée, simple ou rameuses. Les feuilles sont alternes, pétiolées, profondément divisé en lobes étroits, vert foncé. Les fleurs sont bleu foncé, parfois violacées, irrégulières, composées de 5 sépales pétaloïdes ( le supérieur en forme de casque ) et de 5 pétales. Les fleurs sont réunies en grappe allongées à pédoncules dressés. La floraison a lieu de fin juin à septembre. Les fruits sont secs, composés de 3 follicules dressés.

Localisation :
près et bois humides fumés par le bétail, surtout en montagne, presque toute l’Europe.

Confusions possibles :
avec les feuilles de certaines ombellifères comestibles. La confusion avec la “couscouille” est responsable de plusieurs morts humaines. L’absence d’odeur en froissant les feuilles révélera l’aconit qui n’est pas aromatique.

Composition :
La plante contient plusieurs alcaloïdes toxique ( aconitine principalement, napelline, néoline, néopelline, aconine, … ). La racine en est particulièrement riche.

aconit4.jpg

Toxicité :
L’aconitine est mortelle pour l’homme à la dose de 5 mg, ce qui représente 2 à 4 g de racine. L’aconit napel est donc la plante la plus toxique de notre flore. Toute les autres espèces d’aconit sont également dangereuses. Le simple fait de cueillir la plante suffit à provoquer des dermites, voir des intoxications si son suc pénètre par des écorchures au niveau des bois. Le suc d’aconit servait à empoisonner les pointes des flèches et des lances.

Symptômes :
l’empoisonnement est très rapide. Les premiers symptômes apparaissent quelques minutes après l’ingestion : sensation de brûlures, fourmillement puis engourdissement de la bouche, vomissements, diarrhées, angoisse, vertiges, troubles de la vue, mydriase, faiblesse, puis perte de l’ouïe et de la vision, affaiblissement et irrégularité de la respiration, crampes convulsives, paralysie des muscles, perte de connaissance, arythmie, bradycardie, collapsus, paralysie, et arrêt du coeur en diastole. La mort survient 1/2 h à 3/4 d’heures après l’ingestion, le malade reste conscient presque jusqu’à la mort
.

Ce poison violent contient cependant des propriétés médicinales :


L’aconitine est analgésique, anticongestive et sudorifique, antirhumatismale. La napelline est demorphinisante, on s’en sert lors des cures de demorphinisation. On l’utilise dans les névralgies faciales, les sciatiques, le zona ophtalmique, les névralgies dentaires et les ulcères.

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PEIGNE DE VENUS…

Posté par eurekasophie le 29 juillet 2009

potpharmacie3.jpgpeignedevnus.jpgpotpharmacie3.jpg

 

APRÈS LE  »  NOMBRIL DE VENUS  » ……

 

VOICI, le peigne de Vénus

Scandix peigne de Vénus
 Scandix pecten-veneris
Scandix pecten-veneris
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Genre Scandix
Nom binominal
Scandix pecten-veneris

 

Le scandix peigne de Vénus (Scandix pecten-veneris) est une plante herbacée annuelle de la famille des Apiaceae.

Son nom provient de la forme de ses fruits ridés avec de très longs becs qui, regroupés en ombelles, évoquent un peigne.

C’est une plante adventice des terrains cultivés et des friches. 

Le genre Scandix appartient à la famille des apiacées (ou ombellifères). Il se reconnaît surtout à ses fruits, prolongés par une sorte de long bec deux à quatre fois plus long que le reste du fruit. Ce bec, souvent comparé à la dent d’un peigne, explique le nom peigne-de-Vénus donné à la principale espèce du genre. Les scandix sont des plantes annuelles, plus ou moins velues, de petite taille (de 10 à 30 cm en général). Leurs feuilles sont deux ou trois fois divisées. Les ombelles portent peu de rayons. Les fleurs sont blanches, très petites.

Le mot Scandix a désigné en grec et en latin une ombellifère proche du cerfeuil, peut-être la même plante qu’aujourd’hui.

 Description de la plante adulte : - Hauteur: 10 à 40 cm. Plante hérissée, pubescente. - Tige raide, striée, à rameaux ordinairement étalés.

- Feuilles ovales dans leur pourtour, bi-tripennatiséquées, découpées en lobes linéaires, mucronulés, rudes aux bords. Accentuation de la découpure et de la pilosité des feuilles au fur et à mesure. Pétiole canaliculé, pubescent. Présence d’ une gaine à la base.

- Fleurs blanches en ombelles simples ou à 2 à 3 rayons robustes plus courts que le fruit. Involucelles à 5 bractées dressées ou étalées, larges, bi-trifides ou pennatiséquées rarement entières.

- Fruit: akêne oblong-linéaire, rude aux bords, becs longs, de 4 à 6 cm environ 4 fois plus long que les méricarpes. Akêne comprimé par le dos aplati parallèlement à la cloison séparant les 2 carpelles, ou quelquefois cylindrique. Carpophore persistant sur l’ inflorescence après la chute du fruit.

- Plante expectorante, purgative et diurétique.

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SERPOLET …UN MOT QUI SENT BON LA GARRIGUE..

Posté par eurekasophie le 21 juillet 2009

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 Thym serpolet
 

lapins26.gifThymus serpyllumlapins69.gif

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HISTOIRE
C’est de terrains arrides que nait l’odorant serpolet. Cousin du fameux thym de Provence, tout comme lui il est chargé d’une histoire, que l’on découvre avec émerveillement. Comment ne pas être émerveillé d’ailleurs devant toutes ces magnifiques et magiques plantes aromatiques que la nature nous offre? Elles sont douées de nombreuses vertus, nous soignent et nous guerrissent, embaument notre cuisine avec leurs aromes délicats et citronnés. C’est de la magie, et depuis des temps très anciens elles nous fascinent. Le serpolet pousse dans les alpilles et ressemble à de la bruyère, comme un tableau impressioniste, du temps ou Van Gogh peignait avec passion les lumières dorées et les couleurs chatoyantes de notre magnifique Provence…Cousin du fameux thym de Provence, le serpolet est une plante vivace qui pousse en petites touffes avec de nombreuses tiges rayonnantes, rampantes et parfois dressées au sommet, qui portent de toute petites feuilles ovales étroites et à bord enroulé, de couleur verte à vert foncé. Les petites fleurs sont rassemblées en épis terminaux sur la tige, de couleur rose à rouge pourpre ; elle apparaissent à partir de l’été pour durer souvent jusqu’à l’automne ; Le serpolet se plait à pousser en colonies dans les terrains arides ; il reste souvent très localisé et se remarque par sa ressemblance avec une petite plante de bruyère.
L’odorant serpolet ! Les anciens déjà appréciaient le serpolet à cause de son odeur caractéristique, de son parfum agréable tout en nuances, qui est capable de simuler le thym, le citron, la mélisse…Mais aussi à cause de ses nombreuses vertus médicinales. Pline l’ancien le recommandait pour soigner les angines, et beaucoup d’autres maux encore…Mais c’est comme condiment que le serpolet reste très connu : comme le thym il sert à aromatiser les gibiers, les ragoûts, les marinades et en Provence considéré comme plus agréable que le thym, il reste très recherché pour agrémenter des courts bouillons et des saumures pour la préparation des charcuteries.

En infusion le serpolet est un bon tonique général et antiseptique des voies respiratoires. Mêmes

indications que le thym.

Egalement : Insuffisance hépatique, météorisme, rhumatisme, douleurs gastriques, toux, constipation des nourrissons.

Et en usage externe : Soins des cheveux, ulcères, irritations, saignements de nez.En infusion quelques branches pour une tasse d’eau bouillante laisser infuser 10 minutes ; 3 tasses par jour.Bain reposant, 60 g de plante fraîche dans 2 litres d’eau bouillante, laisser refroidir en exprimant la plante, passer ; verser dans un bain chaud. Compresses avec une infusion, 50 g de sommités fleuries pour 1 litre d’eau bouillante, pour les rhumatismes.

Thymus serpyllum – Thym serpolet
serpolet1.jpgBOTANIQUEserpolet1.jpg
Famille :      (Labiatae)
Origine :      Méditéranée

Le genre THYMUS :
Environ 100
espèces (Europe et Asie).
Sous-arbrisseaux nains ou
plantes plus ou moins ligneuses à la base, généralement prostrées. Feuilles petites, opposées, simples, entières, ponctuées de glandes à essences (thymol). Inflorescence en verticille de 1 à nombreuses fleurs, souvent contracté en tête terminale ; calice tubuleux, bilabié ; corolle bilabiée. Descriptif de l’espèce T. SERPYLLUM :
Les
plantes cultivées sous ce nom se rapportent en général à Thymus praecox, Thymus pseudolanuginosus ou Thymus pulegioides.Particularité de T. S. :
Très florifère.

 

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SANICLE

Posté par eurekasophie le 21 juillet 2009

sanicle12.jpg 

SANICLE

(Sanicula europaea .  Sanicle )

 

 La sanicle (Sanicula europea) est une ombellifère qui pousse dans les endroits ombragés des montagnes de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique. Bien que ce soit une plante commune, il est difficile à un profane de la reconnaître à coup sûr. En effet, on peut la confondre, à première vue, comme elle n’a aucun caractère morphologique particulier, avec une de ces nombreuses ombellifères qui pousse dans les mêmes endroits qu’elle. La drogue se trouve principalement dans les feuilles de la rosette qui est à la base de la tige et dans le rhizome: ce sont des substances qui ont un effet faiblement astringent. Les préparations à base de sanicle peuvent être employées en usage interne pour soigner les troubles intestinaux et en usage externe pour leurs propriétés à la fois vulnéraires et astringentes.

Sanicula vient du latin sanus (sain). Certes, elle ne guérit pas de plaies mortelles, mais elle contient beaucoup de saponines, tanins, mucilages et même de la vitamine C. Autant de trésors moléculaires qui lui confèrent des vertus astringentes et vulnéraires. Elle doit à ses propriétés cicatrisantes son surnom d’herbe de Saint-Laurent, en mémoire du martyr brûlé sur un gril par les Romains au IIIe siècle.

 sanicle20050509201271.jpg

 

La sanicle est utilisée pour traiter les diarrhées.
Egalement : Angine, plaies, contusions.

En infusion 40 g par litre d’eau ; 3 tasses par jour.

Compresses et lavages avec une décoction de 100 g par litre d’eau sur les contusions, les ecchymoses, les ulcère cutanés. plaies,

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LA REGLISSE

Posté par eurekasophie le 20 juillet 2009

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Réglisse
 Glycyrrhiza glabra
Glycyrrhiza glabra
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Genre Glycyrrhiza
Nom binominal
Glycyrrhiza glabra
L. 1753
Classification phylogénétique
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
LA REGLISSE dans D’autres documents multimédia
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Les enfants mâchouillent les bâtonnets de réglisse… sans savoir qu’ils bénéficient ainsi

d’un médicament naturel des plus puissants. Le bâtonnet de réglisse dans la bouche ?

Une façon agréable d’éloigner les infections respiratoires et les virus qui traînent !

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Racines

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Partie aérienne
La réglisse (Glycyrrhiza glabra L.) est une plante vivace de la famille des Fabacées, sous-famille des Faboideae, aux racines aromatiques. Elle est originaire du sud de l’Europe et de l’Asie.

La réglisse (parfois le réglisse) par métonymie désigne aussi la racine de cette plante utilisée en pharmacie et en confiserie.

Elixir de longue vie pour la médecine chinoise et selon Hippocrate, cette racine au goût caractéristique doux et amer, et aux vertus tonifiantes, digestives et adoucissantes pour la gorge, est récoltée depuis l’Antiquité sur la côte ionique calabraise où elle pousse naturellement.

Description

La réglisse est une plante herbacée mesurant entre 1 et 1,50 m de hauteur.

Ses racines forment des rhizomes.

Elle a de grandes feuilles pennées (7 à 15 cm de long) composées de 9 à 17 folioles et de petites fleurs violettes (1 cm) disposées en inflorescence.

Son fruit est une gousse plate de 2 à 3 cm de long contenant de nombreuses graines.

Culture

La réglisse pousse de préférence dans un sol riche et humide et elle a besoin d’un climat chaud (Méditerranée, sud des États-Unis, Moyen-Orient, Afrique du Nord).

Une fois plantée dans une zone climatique lui convenant, la réglisse a tendance à devenir invasive. Même en arrachant une racine de réglisse, le moindre fragment laissé en terre donne lieu à un nouveau plant.

Variétés

Glycyrrhiza glabraRéglisse – synonymes Glycyrrhiza hirsuta, Glycyrrhiza echinata, Glycyrrhiza pallida, Glycyrrhiza officinalis, Glycyrrhiza laevis, Glycyrrhiza viscosa, Glycyrrhiza vulgaris

Histoire

Glycyrrhiza vient du grec « glycys », sucré et « rhidza », racine. La réglisse a reçu toutes sortes de noms, bois doux, bois sucré, racine douce ou régalisse.

 

Du sucre en branches

Le mot « réglisse » est apparu par déformations successives du latin « licorece », qui a donné aussi le mot « liqueur ». Son nom scientifique, Glycyrrhiza, vient du grec glucus (sucré) et rhiza (racine). Tout le monde a mâché, au moins dans l’enfance, des bâtons de réglisse au goût sucré. Ces morceaux de racine contiennent des principes actifs puissants : coumarines, huiles essentielles, composant proche de la progestérone humaine, flavonoïdes et saponosides dont la fameuse glycyrrhizine. C’est à cette substance qu’on attribue principalement les qualités hépatiques, expectorantes, respiratoires, et anti-inflammatoires de la réglisse. Mais la glycyrrhizine a un inconvénient : elle est hypertensive et peut provoquer des œdèmes.

 

Indications

reglisse1.jpgUne étude — portant sur 82 personnes, suivies pendant deux ans pour des ulcères gastriques — a montré qu’un extrait de réglisse était aussi efficace qu’un médicament employé pour traiter un ulcère gastrique (la cimétidine). La réglisse stimule la production de sécrétions dans l’estomac et le protège de l’ulcère. Une récente étude a montré que l’extrait de réglisse (0,1 g par jour) abaissait le taux de cholestérol et de lipides sanguins de sujets souffrant de problèmes cardiovasculaires. La glycyrrhizine et l’acide glycyrrhétinique ralentissent le développement des virus. Des chercheurs américains ont pu supprimer le virus de l’herpès simplex et des chercheurs japonais ont obtenu des résultats encourageants sur des malades du sida. Chaque année, bien d’autres recherches sont publiées sur la réglisse qui est officiellement reconnue dans la pharmacopée de la Communauté Européenne et celle du Royaume-Uni. Voici les principales indications de la réglisse :

  • Inflammations du système respiratoire
  • Maux de gorge, amygdalite, toux
  • Infections virales (rhume, herpès, SRAS…)
  • Prévention des troubles cardiovasculaires
  • Ulcères gastriques ou duodénaux
  • Gastrite chronique
  • Insuffisance surrénale
  • Arthrite et douleurs rhumatismales
  • Allergies
  • Aphtes
  • Syndrome prémenstruel
  • Problèmes hépatiques : jaunisse, intoxication…
  • Stimulation immunitaire
  • En externe : eczéma, psoriasis, herpès.

 Quand ? Comment ? Où ?

batonreglisse.jpgEn général on utilise la racine totale, un extrait total ou la Teinture Mère pour la plupart des troubles, notamment les affections virales ou inflammatoires, le syndrome prémenstruel (commencer 8 jours avant la survenue supposée des règles), les problèmes cardio-vasculaires, le cancer… En ce qui concerne les problèmes hépatiques, les ulcères et inflammations gastriques ou intestinales, les médecins préfèrent prescrire des comprimés déglycyrrhizinés (sans glycyrrhizine).

  • Racines séchées : 3 fois par jour, après les repas, prendre une infusion de 2 g à 4 g de racines séchées dans 150 ml d’eau. Ne pas dépasser 12 g par jour.
  • Teinture Mère : 15 à 20 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour.
  • Autres formules : suivre les indications du fabricant.
  • En externe, pour les problèmes de peau, faire des compresses de décoction concentrée.

Il existe des cosmétiques à base de réglisse, dans les laits après-soleil, par exemple

 

Recettes

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LA RENOUEE

Posté par eurekasophie le 20 juillet 2009

La renouée persicaire

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La renouée persicaire, pied rouge ou polygonum persicaria est une plante annuelle très commune qui pousse dans les fossés, les champs cultivés où elle constitue une mauvaise herbe, les terrains vagues ou les décombres (c’est alors une plante rudérale).
Elle appartient à la famille des polygonacées.
La tige érigée ou couchée est ramifiée, teintée de rouge et renflée aux nœuds comme toutes les renouées ; elle atteint 20 à 50 cm de hauteur.
Les feuilles alternes et lancéolées peuvent porter en leur milieu, sur la face supérieure, une tache brunâtre. L’autre face est parfois soyeuse et argentée.
La base de la feuille est accompagnée d’une gaine membraneuse (l’ochrea) entourant la tige et terminée par des cils.

Les fleurs apparaissent de juillet à octobre sous forme d’épis d’un rose plus ou moins vif qui ont un effet décoratif.

Les fruits secs à 3 arêtes sont noirs et brillants.

Il existe une autre espèce très voisine, la renouée à feuilles de patience ou polygonum lapathifolium qui se distingue de la précédente par des fleurs blanches ou rose terne et la présence de points d’un jaune plus ou moins brillant (ce sont des glandes) sur ses fleurs et les leurs pédoncules.

renoue3.jpg renoue4.jpg

Utilisations officinales : la plante contient des substances expectorantes, antidiarrhéiques et cholagoles.

Utilisations autres : ses graines, très appréciées des oiseaux, étaient distribuées aux volailles.

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POLYPODE

Posté par eurekasophie le 19 juillet 2009

phytotherapieplantesmedicinales2.jpgpolypode.jpgphytotherapieplantesmedicinales2.jpg 

Polypode

Fiche technique du Polypode

Nom latin : Polypodium vulgare

Noms usuels : Polypode du chêne, Fougère douce, Fougère réglisse, Réglisse des bois, Tripe de roche


Famille :
Polypodiacées

Le Polypode est une plante vivace qui peut mesurer jusqu’à 50 cm de haut. Il est connu pour ses vertus médicinales depuis l’Antiquité et celles-ci ne se sont pas démenties à notre époque.

Il s’agit d’une fougère qui est courante dans les régions tempérées et on peut la rencontrer assez facilement. Le Polypode est constitué de tanin, de sels minéraux, de mucilage, de lipides, d’huile essentielle, de sucre.  En phytothérapie, la partie utilisée est le rhizome qui doit être récolté au printemps et à la fin de l’été. On le trouve en Europe jusqu’à 2000 m d’altitude.

Propriétés et utilisations du Polypode

PROPRIÉTÉS DU POLYPODE

Expectorant, laxatif doux, vermifuge, cholagogue, diurétique.

UTILISATIONS DU POLYPODE

Constipation, parasites, bronchite, toux.

AROMATHÉRAPIE

Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication

PHYTOTHÉRAPIE

Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication

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PIMPRENELLE

Posté par eurekasophie le 19 juillet 2009

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Non, il ne s’agit pas de cette Pimprenelle là, pour ceux qui se souviennent de la chouette émission de  » Bonne nuit les petits »

pimprenelle1.jpg     Mais de celle-ci…………

Pimprenelle
 Sanguisorba minor
Sanguisorba minor
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Genre Sanguisorba
Nom binominal
Sanguisorba minor
Scop., 1771
Classification phylogénétique
Ordre Rosales
Famille Rosaceae

 

 

 

Sanguisorba officinalis L. (grande pimprenelle, sanguisorbe officinale)

Les pimprenelles sont des plantes appelées aussi « sanguisorbes » et appartenant au genre Sanguisorba, de la famille des rosacées. Ce sont des plantes vivaces à feuilles imparipennées portant de 5 à 25 folioles dentées. Leur principale caractéristique est liée aux fleurs, qui ne possèdent pas de corolle et sont groupées en une sorte de capitule très dense. Elles peuvent être hermaphrodites (S. officinalis), ou bien polygames (S. minor, avec dans la même inflorescence des fleurs hermaphrodites, mâles et femelles). Les fruits sont des akènes tétragones.

Le nom scientifique du genre est lié aux propriétés hémostatiques de la grande pimprenelle (elle « absorbe le sang »). Le mot « pimprenelle » est plus incertain. Issu du latin médiéval pipinella, il pourrait venir de piper (= le poivre). À noter que le mot pipinella, puis pimpinella, a désigné deux genres différents : d’une part Sanguisorba, de l’autre Pimpinella, ombellifère connue sous le nom vernaculaire de « boucage ».

La pimprenelle surtout apéritive et tonique.
Egalement : Favorise la lactation, diarrhée, hématurie.
Et en usage externe : Hémorragie, plaie, brulure.
En Décoction de 50 g par litre d’eau à boire dans la journée

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