Résultats de votre recherche

1 ) VIOLETTE DU CAP

Posté par eurekasophie le 29 avril 2010

 

 

 

                                                 Hebergement d'images

 

La violette du Cap, communément appelée Saintpaulia, offre une grande variété de formes et de couleurs.

D’entretien facile, elle fleurit une grande partie de l’année

 

Elle est originaire de Tanzanie, à l’Est de l’Afrique.

Ses feuilles velues et charnues, portées par de longues tiges fragiles, forment des rosettes sur lesquelles reposent des groupes de fleurs.

 

Dimensions

D’une hauteur de 10 à 15 cm, l’étalement de la violette du Cap atteint 38 cm ou même davantage. Il existe cependant des variétés naines d’un diamètre de 18 cm environ. Bien que moins florifère de novembre à mars, c’est une plante qui fleurit toute l’année.

 

Variétés 

Il existe aujourd’hui de nombreux hybrides. les fleurs – simples ( 5 pétales ) , semi-doubles ou doubles – peuvent être blanches, ou roses, rouges, bleues, mauves ou pourpres, de toutes nuances.

Hebergement d'imagespapillons09.gif

 

 

 

                                                                                                              Hebergement d'imagespapillons09.gif

Les variétés bicolores sont très à la mode, ainsi que celles à fleurs à bords plissés, à feuilles panachées ou au pourtour froissé. Il existe des variétés naines, semi-naines et à tiges rampantes.

 

                                                                               Hebergement d'images

Présentation

La violette du Cap sera à son avantage dans un bac contenant d’autres plantes d’intérieur.

MULTIPLICATION

Le plus simple est d’effectuer des boutures de feuilles. On connaîtra ainsi d’avance le type de plante et le coloris que l’on obtiendra puisqu’ils seront identiques à ceux de la plante mère. C’est seulement au bout de 8 à 10 mois que la plantule portera de belles fleurs et deviendra adulte.

1) Détacher de la plante mère une feuille avec son pétiole.

2) La planter de façon que la moitié du pétiole soit recouvert de compost et maintenir la température à 18-21° . Au bout d’un mois, des racines se formeront.

3) Maintenir 8 à 14 jours à même température: de petites plantes apparaîtront alors. Lorsque leur diamètre atteindra 5 cm environ, les mettre dans de petits pots séparés.

4) Après que les plantes aient redémarré, administrer de l’engrais liquide tous les 15 jours. Placer les pots sur un lit de gravillons humides.

 

Soins spéciaux 

Les feuilles peuvent se flétrir et des taches brunes apparaître si la plante a été trop exposée au soleil ou si l’on a versé de l’eau froide sur celle-ci.

Prévention: De mars à octobre, éviter d’exposer la plante au soleil. Arroser avec précaution.

La pourriture du collet est fréquente chez la violette du Cap

Traitement: retirer la plante et traiter la zone infectée

L’oïdium peut se développer si l’air est trop humide ou la pièce mal aérée

Traitement : placer la plante sur un lit de gravillons humides

Des taches brunes en creux, sur le revers des feuilles indiquent la présence de thrips et de tarsotèmes

Traitement: retirer les sujets les plus affectés

Les clés du succès
Hebergement d'images

ENTRETIEN 

 Plante exigeant peu de soins, qui fleurit toute l’année si elle bénéficie d’une attention régulière. Retirer les fleurs fanées et veiller à ce qu’il n’y ait pas plus de 3 à 4 épaisseurs de feuilles à la base de la plante.

Empotage: utiliser un compost aéré mais riche, comme le terreau à base de tourbe que l’on trouve dans le commerce. Rempoter au printemps ou en été lorsque les racines occupent tout le pot. Diviser les plantes à pieds multiples.

 

Hebergement d'images

ARROSAGE

Les feuilles et le collet de la violette du Cap n’aiment pas l’eau froide. Verser de l’eau tiède dans la soucoupe. Vider l’eau qui resterait une demie-heure après. Placer la plante sur un lit de cailloux humides

Nutrition: en période de croissance, administrer de l’engrais liquide tous les 15 jours

 

Hebergement d'images

MILIEU

Lumière: bien qu’aimant la pleine lumière, cette plante supporte mal les rayons directs du soleil, de mars à octobre en particulier. L’hiver, veiller à ce qu’elle profite le plus possible de la lumière du jour.

Température: en été, la température idéale est de 15 à 22 ° ; en hiver, pas de températures inférieures à 13 °.

Publié dans PLANTES A FLEURS, Soins et Beaute des Plantes | 3 Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

LES PLANTES SANS SOL (2)

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

piphytes.jpgpiphytes2.jpgepiphytes3.jpg

 

Les plantes sans sol

Dans l’eau

Il est possible de cultiver des plantes sans compost.

Il s’agit de cultiver les plantes dans une eau régulièrement enrichie par un apport de matières fertilisantes.

Cela s’appelle: aquaculture, hydroculture ou culture hydroponique.

Bien éclairée et bien calée dans son récipient, par du sables ou des galets, la plante poussera plus vite que dans du compost.

Le matériel

Pour les boutures:

Bol ou pot de confiture en verre blanc, cellophane adhésif pour aliments.

Pour les bulbes:

Carafe à bulbe, charbon horticole.

Pour l’Impatiens:

Petit vase pour fleurs.

Pour la culture hydroponique:

1 récipient sans trou de drainage, 1 petit sac de charbon horticole, 1 petit sac de sable, fertilisant en granulés.

Ce type de culture nécessite des températures ambiantes assez élevées: s’il fait froid, la plante grelotte dans l’eau et meurt. En général, pratiquer l’aquaculture à partir de boutures pour créer des plantes nouvelles, les plantes habituées à une culture normale ne la supporte pas toujours.

Faire des boutures (Saintpaulia, Impatiens, Tradescantia, lierre): Remplir d’eau un bol transparent ou un pot à confiture. Le couvrir de cellophane adhésif. Faire quelques trous, avec une cigarette allumée. Glisser les boutures dans les trous. Attendre que des racines apparaissent.

Au moment de planter, attention aux racines, elles sont beaucoup plus fragiles que celles qui naissent dans la terre.

Bulbes. Les plantes à bulbe peuvent être cultivées dans des carafes spéciales ou carafes à bulbe. Le bulbe est maintenu par le col  de la carafe. Les racines baignent dans de l’eau distillée, l’eau de dégivrage du réfrigérateur, après réchauffement convient tout à fait.

Du charbon horticole, au fond de la carafe, empêche l’eau de se corrompre. La plante vit sur les réserves nutritives accumulées dans le bulbe et n’a pas besoin de fertilisant.

Hydroculture pure. Des boutures, prélevées sur des Impatiens, peuvent vivre très longtemps dans l’eau. Il faut de temps en temps les tailler pour conserver une jolie forme au bouquet. Au bout d’un certain temps, la plante ne fleurit plus.

Culture hydroponique. Dans un récipient, sans trou de drainage, mettre 1 cm de charbon horticole, puis du sable. Poser la plante et, tout en la maintenant, continuer à remplir de sable pour la caler.

Mouiller la totalité du sable avec de l’eau comportant la dose de fertilisants en granulés dissouts. Une fois par mois, ajouter de l’eau avec du fertilisant. Si le sable sèche entre temps, ajouter un peu d’eau pure.

Plantes supportant bien la culture hydroponique:

  • Balsamine (Impatiens),

  • Lierre ( Hedera helix),

  • Misère ( Tradescantia),

  • Géranium-lierre,

  • Bégonia,

  • Les plantes à bulbes; jacinthe, crocus, narcisse.

Sans pot

Il existe des plantes dites épiphytes (voir photos en haut de page), qui aiment vivre sur un arbre.

Elles ne vivent pas à ses dépens, l’arbre ne risque rien: on peut donc sans crainte installer ce type de plante sur une branche, dans le jardin.

En appartement, ou sur un balcon, il est possible de nicher une plante épiphyte sur un simple tronc, et même un gros morceau d’écorce, dans un creux naturel ou une cavité ménagée par le jardinier. L’effet est généralement étonnant.

Le Platycerium se prête volontiers à une semblable situation.

Le matériel

Arrosoir, grosse boule de sphagnum ( seule mousse utilisable, de par ses qualités dans l’horticulture commerciale) , 
fil de fer utulisé par les fleuristes.

Vaporisateur, grosse branche de 40 cm environ de préférence assez tourmentée.

Pour creuser une cavité: ciseau à bois, marteau.

En appartement

Si l’écorce ne présente pas un creux suffisant pour recevoir la motte, en pratiquer un avec un marteau et un ciseau. Le ciseau doit être placé obliquement, pointe en bas.

Arroser le Platycerium et le dépoter. Heurter le pourtour du pot jusqu’à ce que la motte en sorte. Puis mouiller abondamment le sphagnum (mousse).

Envelopper la motte de sphagnum mouillé, pour former grossièrement une boule. Maintenir le sphagnum d’une main et, de l’autre prendre le fil de fer.

Entourer le sphagnum de fil de fer sans trop serrer en formant des X autour de la boule de sphagnum pour bien le fixer.

Placer la motte ainsi entourée dans le creux de la branche. La fixer avec le fil de fer.

Donner à la plante son emplacement définitif, à l’intérieur ou sur un balcon, mais veiller à pratiquer de fréquentes vaporisations. Vérifier souvent l’humidité du sphagnum.

Dans le jardin

Retirer un morceau d’écorce à la fourche d’une branche, et fixer la plante au niveau de la motte avec du fil de fer. La plante se nourrira des feuilles fanées tombant de l’arbre ( chêne, pommier…..etc.).

Autres plantes épiphytes:

  • Cryptanthus acaulis, rubra, tricolor….
  • Aechmea fasciata
  • Vriesiasplendens
  • Guzmania mineur.

Pour ces 3 dernières plantes, remplir d’eau la rosette centrale de la plante, changer cette eau régulièrement toutes les 3 semaines.

Sectionner les fleurs à leur base dès qu’elles se fanent. Eviter d’utiliser une eau calcaire pour l’arrosage. Dans le jardin n’arroser que par temps sec.

Publié dans TOUT EN VERT ...... | 2 Commentaires »

REALISER UN TERRARIUM

Posté par eurekasophie le 19 février 2009

lignefeuilledevigne.gif 

 

 

 

terrarium3.jpgterrarium.jpgterrarium3.jpg

 

JARdin Miniature en vase clos,

vivant dans un micro-climat humide, à l’abri de la poussière, le terrarium convient aux plantes demandant de l’humidité et notamment aux plantes d’origine exotiques.

Très décoratif, il est assez facile à réaliser et nécessite peu d’entretien.

Au moment de l’acaht des plantes, il est bon d’avoir le récipient avec soi, de manière à ne pas prendre de sujets trop grands.

Demander conseil au vendeur, qui choisira de petites plantes en pot de 5 cm de diamètre ou des variétés naines.

Pour commencer, il est conseillé de se limiter à 3 sujets. Avec un peu d’expérience, on pourra se lancer dans des terrariums plus fournis.

Le matériel

3 poignées de petits cailloux, 1 sac de charbon de bois horticole.

1 sac de mélange pour terrarium

Vaporisateur, ciseaux, cuillère à soupe, stylo à bille ou feutre.

Vieux journaux, mouchoirs en papier, morceau de tissu synthétique (doublure, rideau, 25 x 25 cm de couleur neutre).

Le choix du récipient est très important, il doit être en verre blanc: pot à pharmacie, petit aquarium, bocal à bonbons, et de préférence avec un bouchon. S’il n’a pas de bouchon, acheter un bouchon en liège adapté au col, ou faire découper une plaque de verre d’un diamètre supérieur de 2 mm au diamètre du col.

Laver le récipient, intérieur et extérieur, sans utiliser de détergent. Sécher avec un chiffon propre non pelucheux.

Etaler des journaux sur la table de travail et y déposer le matériel. Prévoir 1 heure de travail.

Etaler sur la table le morceau de tissu synthétique. Poser le récipient à terrarium dessus. Avec un stylo à bille ou un feutre marquer le contour du récipient sur le tissu.

Retirer le récipient. Découper le tissu en suivant l’intérieur du tracé.

Mettre les petits cailloux dans le bocal, sur une hauteur de 2 cm environ. Egaliser la surface pour qu’elle soit à peu près horizontale.

Ajouter par-dessus quelques cuillerées de charbon de bois horticole, de manière à ne plus voir les cailloux. Egaliser la surface à nouveau.

Poser le tissu bien à plat dans le récipient. Les bords du tissu doivent à peine toucher les parois. Sinon, retirer le tissu et le découper un peu plus petit.

Mettre le mélange à terrarium dans le récipient, à l’aide d’une cuillère. Egaliser la surface avec le dos de la cuillère. La hauteur de la terre doit être environ de 3 cm. En ajouter ou en retirer si nécessaire.

Creuser un trou dans le compost avec la cuillère en allant jusqu’au tissu.

Dépoter la 1ère plante et la placer dans le trou, puis ajouter quelques cuillerées de compost pour la caler, sans cesser de maintenir la plante délicatement. Faire de même avec la 2ème et la 3 ème plante.

Remettre du compost pour niveler la surface, et tasser avec les doigts. Décorer éventuellement avec 1 ou plusieurs jolis cailloux.

Mettre dans le vaporisateur la valeur d’ 1/3 de tasse d’eau, et pulvériser sur les parois du récipient. Cela éliminera les traces de terre sur les parois, donnera de l’humidité au terrarium.

Sécher les parois du récipient avec un mouchoir en papier

Boucher le récipient. S’il s’agit d’une plaque de verre, veiller à bien la centrer pour que le terrarium soit en vase clos.

Donner au terrarium son emplacement définitif, mais jamais directement au soleil, car les rayons frappant sur les parois du récipient risqueraient de brûler les plantes.

Surveiller, les jours suivants. Une légère buée doit se déposer sur les parois, le lendemain ou surlendemain. Si ce n’est pas le cas, ouvrir le récipient, vaporiser 1/3 de tasse d’eau et refermer. Ne plus intervenir quand la buée apparaît.

Si au contraire, il y a trop de buée et que les parois sont opaques, aérer en débouchant 15 mn et refermer. Répéter l’opération jusqu’à ce que la buée s’allège, mais ne pas la faire disparaître totalement.

Une fois équilibré, le terrarium se suffit à lui-même: les plantes rejettent de l’eau qui se dépose sur les parois puis retourne au sol, ce qui élimine le problème de l’arrosage. L’air se régénère grâce à la respiration des plantes. Les seuls soins à donner de temps en temps consistent à éliminer les parties fanées.

lignefeuilledevigne.giflignefeuilledevigne.giflignefeuilledevigne.gif

 

Terrarium exotique

Chaleur et lumière atténuée.

Un ou plusieurs Saintpaulia + palmier nain + Ardisia + Pilea cadierei.

Sanseviera hahnii + fusain + Helxine soleirolii.

Prendre des plantes de 7 cm de hauteur maximum en les combinant d’une manière esthétique: une plante aux lignes verticales, une en panache et une couvre-sol.

lignefeuilledevigne.giflignefeuilledevigne.giflignefeuilledevigne.gif

 

Terrarium forestier.

Climat tempéré, semi-ombre.

Fougères, Asparagus.

lignefeuilledevigne.giflignefeuilledevigne.giflignefeuilledevigne.gif

Terrarium désertique.

Chaleur, lumière vive.

Cactées, plantes grasses, Kalanchoe.

Publié dans TOUT EN VERT ...... | 2 Commentaires »

LA DECORATION

Posté par eurekasophie le 19 février 2009

decoappart3.jpgdecoapart2.jpgdcoappart.gif

 

Une plante est un élément important de décoration, au même titre qu’un tableau.

Il faut penser son emplacement en fonction du décor, sans oublier ses besoins en lumière et en chaleur.

Très belle, une plante peut même constituer un pôle d’attraction.

La décoration classique associe les petits feuillages (Asparagus, fougères) aux meubles rustiques et anciens, les palmiers au style rétro, les grands sujets d’origine exotique aux intérieurs modernes et dépouillés.

Cependant, avec un peu de goût, il est facile de rompre ces règles.

lignefleurs21.giflignefleurs21.giflignefleurs21.gif

Quelques conseils:

  • équilibrer la ou les plantes avec les dimension,s de la pièce (surface au sol, hauteur du plafond). Une plante minuscule est ridicule dans un immense volume, et un grand sujet peut étouffer un petit espace;

  • réunir plusieurs plantes, au lieu de les poser un peu partout dans une pièce;

  • présenter la plante de manière la plus flatteuse pour elle. Si elle porte des fleurs, il faut la placer relativement bas, pour qu’on puisse l’admirer debout ou assis.

Toutes les pièces peuvent accueillir des plantes, pourvu que la lumière soit suffisante et qu’il n’y ait pas de courants d’air.

Mettre en valeur une petite plante. Sur une table basse, un Saintpaulia jouera le rôle d’un bibelot.

S’il est trop petit par rapport à la surface de la table, l’accompagner de 1 à 3 objets. Ces objets d’accompagnement doivent être plus petits ou plats, pour ne pas noyer la plante.

Mettre en valeur une plante moyenne. S’il est bien touffu, un Chlorophytum mérite d’être posé seul sur un support étroit et haut: guéridon, haut tabouret, colonne. Le support domine les meubles environnants sans dépasser 1,20 m de haut.

Mettre en valeur une grande plante. Un beau Monstera deliciosa doit disposer d’un espace au moins égal au pourtour de son feuillage au point le plus large. En hauteur, il ne devrait pas dépasser les 2/3 de la hauteur du plafond.

Près d’une fenêtre, son feuillage se découpera à contre-jour, et l’effet sera spectaculaire. Ce type de sujet doit être posé à même le sol. Les mêmes principes peuvent s’appliquer à des plantes groupées en bac.

Mettre en valeur 2 plantes suspendues. Décalées en hauteur, elles seront d’un bel effet, surtout si celle dont le feuillage retombe le plus, est situé plus haut que l’autre.

Mettre en valeur 2 sujets. De même espèce et de même taille, ils peuvent jouer la symétrie de part et d’autre d’un canapé ou d’une cheminée: Ficus, palmiers.

Mettre en valeur plusieurs plantes. Tricher avec la hauteur en rehaussant les petits sujets, sur une brique par exemple.

Identiques ou non, elles peuvent s’aligner sur le rebord intérieur d’une fenêtre. L’alignement rend les pots très visibles; il vaut mieux les cacher dans une jardinière en longueur, en bois naturel ou peint en blanc. Elles peuvent, au contraire, s’échelonner sur un support à plusieurs niveaux dans l’angle d’une pièce.

Mêler petits sujets et sujets moyens pour cacher les pots, et mélanger les feuillages.

Les plantes peuvent habiller un espace vide, l’angle mort d’une pièce, un mur nu, une entrée morne, un couloir un peu triste, à condition que la lumière soit suffisante.

Sanseviera trifasciata s’adapte facilement à des conditions de vie différentes; mais il est vrai aussi qu’elle fait plus d’effet associée à d’autres plantes qu’isolée.

En bacs rectangulaires, de la même couleur que les murs ou de couleur neutre, les plantes peuvent créer des séparations partielles ou totales dans une très grande pièce. C’est le principe des bureaux paysagers. Plus on souhaite que la séparation soit nette, plus les plantes doivent être hautes.

Habilement utilisées, les plantes peuvent même corriger les défauts de proportion d’une pièce: un plafond trop haut semblera plus bas avec des suspensions associées à une plante haute.

Meubler une cheminée désaffectée. Avec un beau Platycerium ou plusieurs, si la cheminée est vaste. Mais songer à boucher le conduit d’aération avec des journaux roulés en boule.

Meubler un escalier intérieur. L’envers, pas toujours esthétique, peut être habillé de plantes suspendues aux marches, peut-être complétées par une plante posée au sol.

Une niche vide prendra un nouvel intérêt avec une ou plusieurs plantes en bouquet.

Modifier une pièce trop longue. Une jardinière faisant toute la longueur du mur rendra la pièce apparemment plus carrée. La jardinière devra de préférence longer un mur uni. Laisser un espace entre elle et le mur, éviter le contact du feuillage, surtout si le mur est peint: les plantes n’apprécient pas le contact avec les composants chimiques des peintures. Une telle jardinière attire le regard, elle doit être fournie et parfaitement entretenue.

Masquer la balustrade d’une loggia. Elle sera camouflée par un lierre ou un Philodendron. Placer le pot dans l’angle de la loggia, à même le sol, et le feuillage s’enroulera sur la balustrade au fur et à mesure de sa croissance.

Transformer une grande salle de séjour. Le coin salon peut être séparé du coin repas par une jardinière sur roulettes, ou deux jardinières perpendiculaires au mur et ménageant un passage central. Pour garder l’impression d’espace, les feuillages ne dépasseront pas 1, 30 m.

Isoler un coin-toilette faisant partie d’une chambre avec une plante rampante ou plusieurs, sur un support tel que paravent ajouré ou claies.

lignefleurs21.gif

Publié dans TOUT EN VERT ...... | Pas de Commentaires »

INCISER LES FEUILLES

Posté par eurekasophie le 13 février 2009

begoniarex2.jpgbac2.jpgbegoniarex1.jpg

 

Cette méthode de multiplication des plantes requiert un certain soin; mais après un ratage, il est rare qu’on n’ait pas compris la technique.

On pratique la multiplication par incision des feuilles sur des plantes à fleurs telles que Begonia rex, Sinningia speciosa, Saintpaulia.

Etaler les journaux sur la surface de travail. Préparer le pot. Le remplir du mélange spécial pour boutures jusqu’à ras bord. Arroser le compost de 2 tasses d’eau.

Prélever sur la plante une feuille bien saine. la couper sur la plante-mère, à ras du compost, avec la lame de rasoir.

Poser la feuille sur la table , la face intérieur vers le haut, les nervures sont plus apparentes. Pratiquer quelques incisions avec la lame de rasoir: il y aura autant de nouvelles plantes que d’incisions. L’entaille doit être perpendiculaire aux nervures principales, à mi-chemin entre les bifurcations de nervures.

Poser la feuille sur le compost, la face intérieure en contact avec lui. Caler la feuille avec les petits galets, éviter de poser les galets sur les incisions.

La feuille a tendance à se soulever, piquer le pourtour de quelques mini-épingles à cheveux. Il faut que les incisions soient bien en contact du compost. Piquer les 2 bâtonnets de part et d’autre de la feuille, dans le compost.

Recouvrir le pot d’un petit sac plastique, le fixer autour du pot avec un lien. Placer dans un endroit chaud (21 °). Chaque jour, ouvrir cette mini-serre pour vérifier du doigt que le compost est humide, puis remettre le plastique.

Au bout d’un mois, un mois et demi parfois, des plantules apparaissent au niveau des incisions.

Eloigner progressivement de la chaleur, desserrer un peu le lien qui maintient le plastique, sans le retirer. Quand les plantules mesurent 5 cm et ont 2 à 3 feuilles chacune, retirer le sac. Dépoter et replanter chaque plantule dans un pot individuel. Traiter chacune de la même façon que la plante mère.

Publié dans TOUT EN VERT ...... | Pas de Commentaires »

DIVISER LES PLANTES

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

chloro31.jpgsanseviera.jpgspatiphyllum3gd1.jpg

 

TOUFFES

Il est possible, à partir d’une plante touffue, un peu trop à l’étroit dans son récipient, d’obtenir deux nouvelles plantes.

Il faut pour cela procéder au dépotage, puis diviser les racines.

Cette méthode ne peut s’appliquer qu’aux plantes se présentant par touffes: les Asparagus, les Aspidistra, le Chlorophytum, le Saintpaulia, le Sanseviera trifasciata.

Faire tremper le pot neuf pendant deux bonnes heures avant l’utilisation, puis le laisser égoutter 1/4 d’heure.

Préparer le pot neuf à recevoir la plantation: poser sur le fond un morceau de pot cassé, face convexe vers le haut. Remplir à moitié de compost.

Dépoter la grande plante. Heurter doucement le rebord du pot contre la table, tourner, heurter à nouveau, jusqu’à ce que la motte sorte doucement du pot.

Poser la motte sur la table, la végétation vers soi, et essayer des deux mains de séparer doucement les racines.

Séparer doucement les touffes de végétation. Recommencer éventuellement avec les racines, puis les touffes.

Si vraiment les deux touffes sont trop mêlées, les séparer d’un coup de couteau bien net.

Débarrasser les deux touffes des racines trop vieilles, sèches et beaucoup plus grosses que les autres, avec les ciseaux.

Planter une des deux touffes dans le pot préparé: placer la touffe au milieu, ajouter du compost jusqu’à 2 cm du haut du pot, tasser la terre.

Faire exactement la même chose avec la 2ème touffe dans l’ancien pot. Arroser les deux plantes. Au début un peu dégarnies, elles vont toutes deux devenir touffues.

BULBES ET REJETONS

Certaines plantes à fleurs possèdent, à la place des racines, un oignon ou bulbe, quelque fois, apparent d’un tiers environ, au-dessus du compost.

Dans cet oignon sont entreposées les réserves nutritives, qui permettent aux plantes d’hiberner.

Sur le bulbe, apparaissent souvent des mini-bulbes, ressemblant à des caïeux d’ail: à partir de ces oeilletons ou bulbilles, il est possible d’obtenir de nouvelles plantes.

On peut parfois séparer les bulbilles sans dépoter.

Plantes à bulbes

Tulipes, narcisses, jonquilles, jacinthes, crocus, amaryllis.

A la fin de la floraison, seules les feuilles restent. Laisser sécher la plante puis couper les feuilles sèches. Conserver, 2 à 3 mois dans un endroit sombre, aéré et à l’abri du froid. Au printemps, ressortir, arroser, et attendre que les feuilles apparaissent. Il faut attendre 1 à 2 ans une nouvelle floraison.

Creuser légèrement le compost au niveau du ou des oeilletons, afin de le ou les dégager plus facilement.

Détacher les oeilletons du bulbe principal à l’aide du couteau, puis rabattre la terre autour du bulbe principal.

Planter le ou les oeilletons dans un pot contenant du compost. S’il y a plusieurs oeilletons, les espacer légèrement de manière à ce qu’ils ne soient pas en contact entre eux. Si le bulbe-mère dépassait d’1/3 la surface du compost, faire de même pour les oeilletons. Arroser.

Des plantes telles que le Platycerium ,

voient de jeunes pousses naître à leur base. Elles possèdent leurs propres racines. En les sortant du pot et en les replantant, on obtient une autre plante.

On peut séparer ces rejets ou rejetons lors du dépotage, mais aussi sans dépoter la plante principale.

Creuser le compost pour dégager le rejeton, et vérifier qu’il a bien des racines à lui.

Séparer le rejeton de la plante principale, puis rabattre le compost autour d’elle.

Planter le rejeton dans un compost lui convenant, arroser, couvrir de plastique et conserver quelques jours dans un endroit chaud et semi-ombragé.

Retirer le plastique et traiter comme la plante principale après lui avoir trouvé un emplacement définitif.

Publié dans TOUT EN VERT ...... | Pas de Commentaires »

LES BOUTURES DE FEUILLES

Posté par eurekasophie le 7 février 2009

 

 

 

 

fonddcran41.jpg 

 

Les plantes à fleurs, telles que le Saintpaulia et le Sinningia speciosa n’ont pas de véritables tiges secondaires. 

Pratiquer la bouture à partir d’une feuille après en avoir sectionné la queue: le pétiole, au ras du compost.

Il s’agit, en fait, de boutures à partir de portions de feuilles. Faciles à réaliser dans le cas de feuilles épaisses comme celles de Sansevieria trifasciata elles sont plus délicates à pratiquer sur des feuilles fines et fragiles, comme celles du Sinningia speciosa ou des Begonia.

Mais, en cas d’insuccès, après tout, on n’a gâché qu’une feuille, et l’opération peut être recommencée. Cependant la persévérance ne doit pas conduire à dénuder une plante en bonne santé.

Le matériel

1 paire de ciseaux, compost pour boutures, 1 feuille de plastique, 1 pot ou 1 bac assez large et peu profond.

Feuille de Sansevieria trifasciata

Prélever une feuille entière, la couper à la base avec une paire de ciseaux ou 1 sécateur.

Couper la feuille en tronçons de 7 cm environ. Faire des coupures nettes, en une seule fois.

Planter les tronçons verticalement, enfoncés de 3 à 4 cm dans le compost.

Traiter ensuite comme les boutures de tiges. Arroser. Recouvrir d’une poche en plastique transparent pendant 15 jours. Placer au chaud, le compost doit rester humide. Au bout de 3 semaines, enlever le plastique. Quand les nouvelles plantes ont poussé, les rempoter séparément.

Feuille de Begonia ou de Sinningia speciosa

Prélever une feuille et retirer le pétiole.

Découper avec une lame de rasoir, la feuille en plusieurs triangles, chaque triangle doit comporter une nervure aboutissant à un angle.

Planter les triangles verticalement, les enfoncer à demi dans le compost. Caler chacun des triangles en tassant légèrement le compost tout autour.

Traiter ensuite comme les boutures de tiges. Arroser. Recouvrir d’une poche en plastique transparent pendant 15 jours. Placer dans un endroit chaud, le compost doit rester humide. Au bout de 3 semaines, enlever le plastique. Quand les nouvelles plantes ont poussé, les dépoter et les rempoter chacune dans un petit pot.

 

Publié dans TOUT EN VERT ...... | Pas de Commentaires »

LES BOUTURES DE TIGES

Posté par eurekasophie le 7 février 2009

 

 

 

 

fonddcran4.jpg

Boutures de tiges secondaires

A partir d’un bout de plante ou bouture, il est possible d’en obtenir une nouvelle.

Le bouturage varie selon les espèces, mais le plus courant est celui qui s’effectue à partir des tiges secondaires, c’est-à-dire des rameaux rattachés à la tige principale, qui correspond au tronc.

Parmi les espèces recommandées pour débuter, il peut s’appliquer à : Fatsia japonica, Begonia, Hoya carnosa, Kalanchoe, Saint paulia.

Effectuer ces oprérations au printemps de préférence. Si le temps est frais, protéger les boutures sous du plastique transparent pour créer un effet de serre. Quand la bouture est à l’étroit, la dépoter pour lui donner un pot plus grand, correspondant à sa croissance.

Le matériel

Vieux journaux, pot neuf de 10 cm et coupelle, compost pour bouture, 1 petit morceau de pot cassé, poche en plastique transparent, 2 morceaux de tuteur de 10 cm environ, lame de rasoir ou sécateur pour les tiges épaisses, crayon .

Etaler les journaux sur la surface de travail. Préparer le pot destiné à recevoir la bouture: poser sur un trou de drainage un morceau de pot cassé, face convexe vers le haut et remplir le pot de compost jusqu’à 2 cm du haut. Tasser doucement la terre.

Prélever une tige secondaire de 7 à 10 cm, bien saine, comportant 2 paires de feuilles au moins. Couper la tige, à la lame de rasoir ou au sécateur si elle est trop épaisse, légèrement en biseau, sous un noeud ou point d’attache des 2 feuilles les plus basses.

Oter doucement avec les doigts les 2 feuilles les plus basses, en manipulant la bouture avec précaution. Creuser un trou dans le compost avec le crayon, jusqu’à 3 ou 4 cm de profondeur.

Placer la bouture dans le trou, verticalement, de façon à laisser dépasser 1 ou 2 cm de la tige, et une paire de feuilles. Maintenir doucement la bouture par la tige.

Rabattre du compost autour de la tige, pour la caler. Lâcher la bouture, qui doit maintenant tenir toute seule. Tasser la terre. Arroser.

Piquer 2 morceaux de tuteur et recouvrir de la poche en plastique. Mettre dans un endroit chaud et éclairé. Tous les 2 jours, soulever le plastique pour vérifier l’humidité du compost; arroser si nécessaire.

Publié dans TOUT EN VERT ...... | Pas de Commentaires »

L’HUMIDITE , LA TOILETTE ….

Posté par eurekasophie le 23 janvier 2009

ficuslasticacaoutchouc1.jpgtoutvert71.jpgsans21.jpg

 

Elément indépendant de l’arrosage, l’humidité permet aux plantes, surtout celles d’origine exotique, de vivre dans une atmosphère proche de leurs conditions de vie normales.

Grouper les plantes pour favoriser la création d’un micro-climat humide. Equiper les radiateurs d’humidificateurs, ou poser un bol rempli sur chacun des appareils.

Il existe plusieurs manières d’apporter de l’humidité aux plantes: la vaporisation, procédé répétitif, est la plus contraignante. Elle est surtout recommandée sur les lierres, pour éviter l’installation de l’araignée rouge.

Vaporisation

Régler le jet du vaporisateur; il doit être plus doux pour des plantes à petites feuilles fragiles. Faire un essai sur le dos de la main, afin de contrôler la vigueur du jet.

Vaporiser l’eau tout autour de la plante, à une distance de 15 cm environ.

Ne jamais pratiquer la vaporisation sur une plante exposée au soleil, les gouttelettes font loupe, et brûlent les feuilles. Vaporisez en fin d’après-midi, les plantes placées sur un rebord de fenêtre ou sur un balcon.

Autres méthodes

Les Begonia, Monstera deliciosa, Saintpaulia aiment être placés sur un lit de petits cailloux humides. Le fond du pot ne doit pas être en contact direct avec l’eau .

Plante dans un cache-pot imperméable. laisser un peu d’eau au fond du cache-pot. Isoler le fond du pot par de petites cales en bois

Pot en terre cuite non vernie: placer la plante dans un pot, plus grand, rempli de tourbe maintenue constamment humide. Ce système très efficace convient à Kalanchoe, Monstera deliciosa, Saintpaulia, et au Sinningia speciosa.

dimanche112.png                                         Rythme des vaporisations, l’été

 

Tous les jours: Asparagus, Chlorophytum

1 à 2 fois par semaine: les Aspidistra, les Lierres, Howeia, Monstera deliciosa, les Philodendron, Platycerium, les Tradescantia.

Tous les 15 jours : Hoya carnosa

Réduire cette périodicité si l’été est frais. En hiver, doubler le temps séparant 2 vaporisations. Un chauffage intense exige au contraire, de maintenir la périodicité estivale, sinon de l’accroître.

Ne pas vaporiser les plantes à fleurs, cela flétirait les pétales: Sanseviera trifasciata, cactées, ni en général : le Ficus elasticus, l’Impatiens, le Fastia japonica.

Vaporisation à l’eau tiède pour les lierres, l’Hoya carnosa, les Philodendron.

dimanche132.gif                                                                                                                                                                        dimanche132.gif

La toilette

Dans la nature, le vent et la pluie nettoient la plante et la débarassent des parties abîmées ou fanées. En appartement, il faut toiletter la plante de temps en temps. Enlever les parties non productives évite à la plante de gaspiller son énergie. Nettoyer la poussière qui se dépose sur les feuilles (et surtout la graisse, si la plante est palcée dans une cuisine ) permet une meilleure respiration par les stomates, l’équivalent de nos pores.

Ne jamais laver avec la même éponge une plante malade et des plantes saines, pour éviter le risque de contamination. Ne ps utiliser de produits lustrants, souvent nuisibles à la plante.

Couper les feuilles sèches à la lame de rasoir ou avec des ciseaux.

Découper uniquement la partie sèche des feuilles abîmées seulement par endroit à la lame de rasoir ou avec des ciseaux, sans entamer la partie vivante.

Oter doucement les fleurs fanées avecles doigts

Laver les plantes à petit feuillage de la façon sivante: Tenir le pot oblique, le feuillage vers le bas, en, maintenant la motte avec la paume de la main , les doigts passant de part et d’autre de la tige; agiter doucement dans l’eau de l’évier ou de la cuvette.

Nettoyer les feuilles larges et lisses avec une éponge imbibée d’eau tiède. Rincer l’éponge dès qu’elle est douteuse. Soutenir la feuile d’une main pendant le nettoyage, afin de ne pas la brutaliser.

Ne pas laver les feuilles velues ou duveteuses; les nettoyer à la brosse douce, en les soutenant d’une main.

Ne jamais laver les cactées. les débarrasser de la poussière avec une brosse.

Il n’est pas recommandé d’utiliser du lait pour nettoyer les feuilles; le lait contient des matières grasses. En revanche, l’utilisation de la bière diluée dans de l’eau (50 /501 ) est conseillée. La  bière contient des éléments qui éliminent les impuretés sans décaper, et les vitamines du malt sont bénéfiques.

 

Publié dans TOUT EN VERT ...... | Pas de Commentaires »

ARROSER

Posté par eurekasophie le 22 janvier 2009

hederahelix1.jpgpoinsettia.jpgchlorophytumcomosumchlorophyte1.jpg

 

Il est important de savoir doser un arrosage. Insuffisant, il provoque l’étiolement de la plante; excessif, il a des conséquences plus graves et difficilement réparables: les racines sont noyées, les feuilles jaunissent et tombent, la tige pourrit.

La terre du compost, doit être humide sans être mouillée; cela se vérifie facilement en mettant l’index dans le compost jusqu’à 3 cm de profondeur.

Arroser avec de l’eau à la température de la pièce, légèrement tiède s’il fait froid. Bannir l’eau appauvrie en sels minéraux, par un adoucisseur.

Placer la pomme d’arrosoir au ras de la terre, sans mouiller les feuilles basses. Verser l’eau en une seule fois, tout doucement.

S’arrêter dès qu’un excédent d’eau s’écoule dans la coupelle. Attendre 15 mn environ. Jeter l’excédent d’eau recueilli dans la coupelle; les racines ne doivent pas tremper directement dans l’eau.

Laisser la terre sécher complètement entre 2 arrosages, pour les Asparagus, Monstera deliciosa et Sanseviera trifasciata. Pour vérifier que la terre est sèche en profondeur, planter le doigt à 2 ou 3 cm.

Si des traînées blanchâtres apparaissent sur la surface de la terre ou sur le pot, l’eau est trop calcaire. Utiliser dorénavant de l’eau bouillie refroidie, ou l’eau de dégivrage du réfrigérateur.

Quand l’eau traverse immédiatement le pot, comme une passoire, la plante est à l’étroit ou a épuisé les ressources de la terre; il faut songer alors à rempoter.

Rythme d’arrosage, l’été. 2 à 3 fois par semaine:

Fatsia japonica, les Asparagus, les Aspidistra, Impatiens, Chlorophitum, les Ficus, Howeia, Tradescantia, les Philodendron, Sinningia speciosa, Yucca.

1 fois par semaine:

Les Begonia, les Cactées, Hoya Carnosa, les Kalanchoe, les lierres, Monstera deliciosa.

Tous les 7 à 10 jours :

sinnigia1.jpg                                              dimanche131.gif

Sanseviera trifasciata.

Cette périodicité est à moduler, selon le comportement de la plante, en fonction de la température et de l’exposition de l’appartement.

En hiver, doubler le temps qui sépare 2 arrosages.

Pour le Sinningia speciosa, réduire dès l’automne et quand la plante est fanée, ne plus arroser.

Cactées: ne pas arroser d’octobre à mars, sauf si l’intérieur est très chauffé, 1 fois par mois.

Certaines plantes préfèrent l’immersion à l’arrosage. On ne peut vraiment effectuer l’immersion que si le pot est en terre cuite non vernie, donc perméable. Il existe divers procédés pour contrôler l’excédent d’eau, qui ne doit en aucun cas stagner en permanence dans la coupelle ou le cache-pot.

IMMERSION

Emplir l’évier ou une cuvette d’eau. Le niveau d’eau doit parvenir à la hauteur du terreau, lorsqu’on plonge doucement la plante. Le fond du pot doit reposer au fond de l’évier ou de la cuvette. Veiller à ne pas laisser tremper dans l’eau les feuilles basses, et encore moins les fleurs qui risqueraient de pourrir.

Très vite, des bulles apparaissent à la surface de l’eau; l’air contenu dans le terreau est expulsé tandis que l’eau, à travers les parois du pot, pénètre dans le terreau.

Après 5 à 10 mn, selon la taille du pot, lorsque les bulles ont disparu, sortir le pot de la cuvette ou vider l’évier. Laisser égoutter encore 15 mn avant de remettre la plante à sa place.

Dans le cas d’un arrosage excessif, il est prudent d’isoler le fond du pot de celui de la coupelle ou du cache-pot, en le posant sur 2 petites cales en bois.

Avec une coupelle de plantes sans trou de drainage, arroser par le haut en plaçant la pomme de l’arrosoir au niveau du terreau. Incliner la coupelle sur le côté en la calant, afin de permettre l’écoulement de l’excédent d’eau. Attendre une dizaine de minutes, avant de redresser la coupelle et de la remettre à sa place.

Rythme d’immersion

Yucca: 1 fois par semaine.

Saintpaulia : 2 fois par semaine, toute l’année dans de l’eau légèrement tiède.

Sinningia speciosa: 2 à 3 fois par semaine; reduire dès l’automne et arrêter dès que la plante se fane.

Platycerium: 1 fois par semaine l’été, tous les 10 jours l’hiver dans de l’eau légèrement tiède; le compost doit sécher entre 2 immersions.

Publié dans TOUT EN VERT ...... | Pas de Commentaires »

12
 

Quantum SCIO |
Le Mangoustan |
actumed |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Violence conjugale
| Psychothérapeute PAU
| Soleil levant