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LE PIN …

Posté par eurekasophie le 3 juin 2009

 

Le Pin potpharmacie.jpg

 

Le bourgeon de pin, remède des arthrosiques !

LE PIN ... dans

Le bourgeon de pin, remède des arthrosiques !C’est P. Henry, un médecin belge, qui créa cette nouvelle méthode et publia ses travaux en 1970 sous le nom de phytoembryothérapie. Le médecin français, M. Tétau, donna à cette méthode le nom de gemmothérapie, terme qui fut adopté partout. Les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses, …) renferment toute la puissance de la future plante. Ils contiennent plus d’acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus mais également des hormones de croissance, des vitamines, des oligo-éléments, des minéraux et surtout de la sève apportée par l’arbre.

L’extrait gemmothérapique constitue un véritable concentré d’informations ; il renferme tout le génie de l’arbre dont est issu le bourgeon. Ainsi, le macérat glycériné de tilleul (Tilia tomentosa) possède les propriétés sédatives liées aux fleurs mais également les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier. La gemmothérapie utilise le totum de la plante sous forme embryonnaire.
C’est de la phytothérapie cellulaire énergétique globale.
La gemmothérapie concentrée, forme qui a été développée par Ph. Andrianne, utilise les bourgeons et les jeunes pousses d’arbres et d’arbustes préparés, à l’état frais, par macération directe dans un mélange eau-alcool-glycérine.
Le pin de montagne (Pinus montana Mill. Pinaceae), encore dénommé pin à crochet (Pinus unciata Ramond) » en raison des écailles du cône munies d’un aiguillon en forme de crochet, se rencontre, comme son nom l’indique en zone de montagne entre 1 000 et 2 500 m d’altitude.
Capable de grande longévité (le Pinus aristata atteint 4 500 ans aux USA !), cet arbre peu exigeant quant à la nature du sol, colonise les éboulis et pentes rocailleuses. Il est très adaptable au milieu, fréquent sur terrain siliceux dont il stabilise le sol, jouant par là le rôle premier dans l’élaboration de sa structure.
Il ne faut pas le confondre avec le pin mugho dont il est proche anatomiquement.
Le bois s’utilise pour la construction et bien souvent comme simple bois de chauffage. La résine du pin à crochet est parfois employée dans la médecine populaire sous le nom de baume de Karpathes.
L’huile essentielle de pin s’emploie également en fumigation dispensée par un diffuseur, bénéfique pour assainir les ambiances lourdes des bureaux et amener un meilleur confort respiratoire.
En pommade, l’huile essentielle de pin présente une activité anti-inflammatoire légère, anti-arthrosique et s’utilise dans les dermatoses diverses.
Prise par voie interne, elle constitue un remède puissant contre les pierres aux reins, les lithiases biliaires et les infections pulmonaires diverses (sinusites, bronchites, pleurésies).
Elle contient des quantités importante de monoterpènes, mais également des sesquiterpènes et des esters terpéniques.
N’oublions pas l’élixir floral Pine crée par le Dr. E. Bach donné pour les excès de culpabilité, le sentiment d’infériorité, le harcèlement moral et psychique.

Les bourgeons de pins séchés sont traditionnellement utilisé en phytothérapie sous forme d’infusé, de sirop pour les maladies des bronches. La balnéothérapie remplace les bourgeons de pin par l’huile essentielle tirée des aiguilles lors de la distillation. Ces bains exercent une action hyperémiante (échauffante), utile dans la fatigue, l’insomnie, mais surtout dans les troubles circulatoires périphériques et les douleurs rhumatismales. La gemmothérapie utilise le bourgeon de pin à crochets frais stabilisé de suite après la récolte.
Toutes les propriétés mentionnées en phytothérapie n’ont pas encore été objectivées en gemmothérapie. Ce travail de vérification clinique reste à faire, et il est probable qu’elles seront bientôt confirmées, notamment pour les vertus toniques du psychisme.
Néanmoins, le bourgeon de pin présente des propriétés qui lui sont propres notamment celles liées au système ostéo-articulaire. Excellent reminéralisant, il combat l’usure et la destruction du cartilage articulaire (utile pour renforcer une colonne vertébrale !) grâce à son action stimulante sur les chrondrocytes.
Grand remède des arthroses diverses (gonarthrose, coxarthrose, petites articulations), le bourgeon de pin à crochets soulage les rhumatismes inflammatoires et les douleurs arthrosiques chroniques.
Considéré comme associé à la loge Rein / Vessie en MTC, il constitue un fortifiant régénérant des os et des cartilages ainsi que des syndromes sénescents caractéristiques de la sycose.
Il sera utilisé dans l’ostéoporose, la prévention des fractures (notamment chez la femme dans l’ostéoporose post-ménopause).
Mentionnons également ses propriétés dans la dystonie du système nerveux.
Le bourgeon de pin possède un grand avenir en gemmothérapie, en particulier dans les états psychiques dont l’action n’est pas sans analogie avec le remède Pine décrit par le Dr. Bach sous forme d’élixir floral.

Source : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/1612

bourgeon%20pin dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

 

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EFFETS / INDICATIONS
Effets :

> Antiseptique, anti-microbien (dû à l’alpha-pinène), action positive sur les bronches (diminution des sécrétions), expectorant, hyperhémiant.

Indications :
En usage interne
(pilule, inhalation)
> Toux (toux grasse, avec expectoration), bronchite, trachéite, rhume, sinusite.

En usage externe
> Douleurs lors de rhumatismes.

Les vertus du bourgeon de pin

Les caractéristiques du bourgeon de pin

Les bourgeons de pin sont issus de pins sylvestres qui appartiennent à la famille des pinacées. Ils dégagent une agréable odeur particulière grâce à leur grande teneur en huile essentielle.

Le bourgeon de pin est un excellent désinfectant des bronches.

On l’utilise fréquemment contre :
la grippe
le rhume
la trachéite
l’asthme
la toux

Il facilite l’expectoration
Il est efficace également contre les affections dermatologiques, les douleurs rhumatismales mais c’est aussi antisudoral plantaire.

En cosmétique, on l’utilise pour le soin des cheveux.

Habitat naturel du bourgeon de pin

Très répandu, le pin sylvestre est l’un des plus grands de son espèce. On le retrouve dans des zones peu hospitalières. Outre ses bourgeons qui rentrent dans la pharmacopée, le pin sylvestre est aussi utilisé en menuiserie et pour fabriquer du papier.

Propriétés
Essentiellement
Augmente la diurèse
Augmente la quantité de sueur (surtout pour la résine)

Accessoirement
Utilisé pour nettoyer l’organisme (dépuratif)

Indications
Rhumatismes
Goutte
Bronchite chronique
Refroidissement
Inflammation de la gorge et du nez (en inhalation)

Remarque
En balnéothérapie, les bourgeons, qui étaient utilisés par le passé, ont laissé la place à l’essence.
Celle-ci s’utilise à raison de 2 cuillères à café, quelquefois plus, d’huile essentielle (Aetheroleum pini) par bain. Ces bains accélèrent la circulation sanguine et sont particulièrement indiqués quand il existe une perturbation de la tonicité musculaire ou psychologique. En cas de fatigue, de troubles circulatoires périphériques ou quand il existe une diminution du volume musculaire ou une faiblesse musculaire, la balnéothérapie contenant de l’essence de pin est également intéressante. Certains utilisent cette technique en présence d’ulcères de jambe ou de douleurs rhumatismales. L’essence de térébenthine était autrefois utilisée par voie interne pour faciliter l’expectoration des glaires pulmonaires. Actuellement, elle ne s’utilise plus qu’en inhalation et en tant que baume antirhumatismal.
Le goudron végétal de pin était autrefois prescrit pour modifier les sécrétions bronchiques, il ne l’est plus actuellement.

Toxicité et effets secondaire
Aucun par voie externe.

Aiguille de pin

Le Pin pousse dans tout l’hémisphère nord. Il en existe de nombreuses variétés. En médecine naturelle et herboristerie on utilise l’aiguille, le bourgeon et l’écorce. Cet arbre est extrêmement intéressant, il contient en grande quantité des résines balsamiques et de l’huile essentielle, composée principalement d’alphapinène, de même que du bêtapinène et du d-limonène.

Bienfaits

L’aiguille de pin en usage interne exerce une action légèrement antiseptique pour les voies respiratoires, de même que pour l’arthrite et le rhumatisme. Son huile essentielle est efficace contre l’asthme et la bronchite, mais également pour soigner certains troubles digestifs, comme les flatulences. Sa résine exerce une action désinfectante sur les voies respiratoires.
Dosage
En tisane, sous forme d’infection, boire une à deux tasses par jour.

Remède contre l’arthrite

Plantes bienfaisantes utilisées pour ce remède de grand-mère : eucalyptus – lavande

Remède utilisé pour le traitement de : arthrite
Nous vous proposons ici un remède pour vous aider à soulager les douleurs dues à l’arthrite.

INGREDIENTS
10 gr. feuilles de romarin
10 gr. de feuilles d’eucalyptus
10 gr. de bourgeons de pin
de l’huile d’olive
25 gr. de cire vierge
25 gr. de lanoline

PREPARATION
Dans une casserole au bain marie nous mettons le romarin, l’eucalyptus et les bourgeons de pin (une poignée de chaque ingrédient). Nous couvrons le tout avec de l’huile d’olive et nous laisssons sur le feu pendant 30 minutes sans arriver à ébullition en remuant de temps en temps. Ensuite on met le tout dans un pot et on laisse reposer pendant 5 jours. Après cette période on filtre et on verse dans un autre pot. D’autre part on met au bain marie 25 g de cire vierge et 25 g de lanoline. Une fois que le tout est fondu on ajoute 25 ml de la préparation antérieure. On mélange bien et on verse dans un pot. Il faut attendre que ce remède naturel se soit bien solidifier pour pouvoir l’appliquer.
UTILISATION
Appliquer sur la zone affectée.

Rhumes

Infusion de bourgeons de pin

pour un litre

versez un litre d’eau sur 3 cuillerées à soupe de bourgeons de pin. Laissez infuser environ 2 heures et filtrez.

Dans la journée, buvez 2 ou 3 tasses de cette tisane.

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C’EST QUOI L’HYDROTHERAPIE ?

Posté par eurekasophie le 19 mai 2009

 

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Thalasso, balnéo, cure thermale… Plusieurs termes spécialisés font référence aux soins de santé par l’eau. Nous avons choisi de nommer cette fiche hydrothérapiel’utilisation externe de l’eau à des fins thérapeutiques. Tout ce qui concerne son utilisation interne (boissons, lavements, etc.) ne sera donc pas abordé ici. parce que ce mot englobe le mieux notre propos : L’hydrothérapie est un traitement basé sur une utilisation externe de l’eau, de quelque type que ce soit (de mer, de source, minérale, ou même celle du robinet), sous sa forme liquide, mais aussi gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses, etc.

L’aromathérapie et l’herboristerie se combinent fréquemment à l’hydrothérapie par l’ajout d’huiles essentielles ou d’extraits de plantes médicinales dans l’eau de traitement. Le sel d’Epsom et le vinaigre de cidre font également partie des « additifs » courants.

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Balnéothérapie : Thérapie qui consiste à baigner le corps entier ou une de ses parties, généralement dans l’eau, mais aussi dans la boue, le sable, l’air, le soleil… Outre les bains complets, on connaît surtout les bains de siège et de pieds. 

 

Les cures thermales se pratiquent depuis très longtemps (voir Une histoire vieille comme l’eau ci-dessous). Si elles se perpétuent, c’est sans doute parce que les usagers en retirent du bien-être. Mais qu’est-ce qui est thérapeutique? L’éloignement de la maison, le congé de travail, la rencontre de nouveaux soignants, une alimentation plus saine, l’exercice, la qualité de l’air des centres situés à la mer ou à la montagne? Ou est-ce l’hydrothérapie elle-même?

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Traitement ou vacances?

Une cure thermale, quel que soit le problème à traiter, dure généralement 18 jours. Malgré les observations cliniques des médecins qui oeuvrent dans les centres d’hydrothérapie, l’efficacité de ces cures n’a été démontrée qu’en partie dans le cadre d’études scientifiques.

Spa : Établissement de remise en forme et de beauté où l’on pratique certaines activités d’hydrothérapie. L’origine du terme est la devise solus por aqua (soigner par l’eau) que l’on retrouvait souvent gravée sur les murs des thermes romains, parfois sous la forme de l’acronyme : S.P.A. Depuis quelques années, on appelle également spa les minipiscines à hydrojets. 

 

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Les centres d’hydrothérapie eux-mêmes n’arrivent pas à fournir de preuves quant aux vertus de leurs soins sur l’ensemble des maux qu’ils prétendent traiter. Ce que déplorent de plus en plus certains services de santé publique qui remboursent ces soins, notamment en France.

Le Département de médecine complémentaire de l’Université d’Exeter, en Grande-Bretagne, a réalisé en 1998 une importante synthèse des recherches sur l’hydrothérapie1. Les chercheurs ont alors conclu que les données ne permettaient pas de déterminer que les traitements d’hydrothérapie prodigués en institut thermal étaient plus efficaces que ceux dispensés ailleurs, dans une clinique ambulatoire par exemple. Toutefois, d’autres études publiées depuis ce temps ont démontré que dans certains cas, notamment pour les maux de dos, les cures thermales procurent un avantage mesurable (voir Applications thérapeutiques).

 

Une histoire vieille comme l’eau

 therme.jpg   Thermes Saint-Germain

Thermes : Établissements de santé situés près d’une source naturelle d’eau chaude. En Europe, plusieurs thermes comprennent des installations hospitalières.

La plupart des citoyens de l’Empire romain fréquentaient le bain communal tous les jours. En Inde, la purification (physique et spirituelle) par l’eau a toujours fait partie des habitudes quotidiennes. Au Japon, on se rend aux sources d’eau chaude entre amis ou en famille. Dans les pays nordiques, russes ou scandinaves, les bains de vapeur sont utilisés depuis plus de 1 000 ans, tandis que les Amérindiens ont leurs huttes de sudation (sweat lodges).

En Occident, on reconnaît à quelques personnes d’avoir relancé la pratique au début du XVIIIe siècle. À cette époque, le médecin anglais Richard Russel (1687-1759) instaure dans son pays la pratique des séjours à la mer pour raisons de santé. Il croyait notamment aux vertus de l’iode. Puis, l’Autrichien Vinzenz Priessnitz (1799-1851), fils d’agriculteur, se soigne d’un coup de sabot reçu à la poitrine avec des compresses d’eau froide. Stimulé par l’intérêt que suscite sa guérison, il transforme la ferme familiale en un centre d’hébergement et de soins.

 

Eau thermale : Eau utilisée dans un établissement thermal et qui émerge d’une source ou d’un forage sur place (pas de transport). Les eaux « naturelles » sont généralement chargées de minéraux, mais dans des compositions variables selon la localisation. L’eau de mer aussi est minéralisée, et plus particulièrement l’eau de la mer Morte. Absorbés par la peau quand l’eau du bain est à la température du corps, ces minéraux contribueraient aux bienfaits tirés des cures thermales. 

 

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L’abbé Sébastien Kneipp (1821-1897), qui se serait guéri lui-même de la tuberculose, joue un rôle encore plus important dans le développement de la pratique contemporaine grâce à son concept holistique intégré. À son avis, les quatre pierres d’assise d’une bonne santé sont les plantes (médicinales et aromatiques), l’exercice, la nutrition et l’eau, dont les différentes utilisations améliorent les pouvoirs d’autoguérison du corps. Plusieurs établissements des Alpes offrent toujours des cures Kneipp. Aux États-Unis, on doit à un médecin aussi avant-gardiste que farfelu la popularisation de l’hydrothérapie. Il s’agit du Dr John H. Kellogg (1852-1943), frère du fabricant des célèbres céréales à déjeuner. Le Dr Kellogg a publié une cinquantaine de livres sur ses approches — dont Rational Hydrotherapy, en 1903, qui a fait école auprès des naturopathes.

La pratique du thermalisme et de la thalassothérapie connaît une popularité importante en Occident jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, et plusieurs États européens décident de couvrir les frais des cures d’eau, sous certaines conditions. Toutefois, les progrès considérables de la médecine ont occulté peu à peu l’intérêt de l’hydrothérapie. Malgré tout, la forte tradition européenne des cures thermales subsiste.

En Amérique, il n’y a guère de tradition thermale. Les spas et les centres de thalassothérapie sont assez récents, généralement luxueux et mettent plutôt l’accent sur les soins de détente et de beauté. Ce sont plutôt les naturopathes qui appliquent et font connaître les multiples formes de l’hydrothérapie.

 

Température, minéraux, massages…

C'EST QUOI L'HYDROTHERAPIE ?  dans HYDROTHERAPIE hydrotherapie_th-2L’eau possède deux caractéristiques mises à profit dans les exercices de rééducation : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d’un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

  • elle maintient sa température;
  • elle communique cette température beaucoup mieux que l’air;
  • elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension;
  • elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.

Les traitements ont très souvent recours à l’eau chaude et à la vapeur, car elles permettent d’augmenter la température du corps. Or, l’idée de créer artificiellement l’état de fièvre — et la sudation qui l’accompagne — pour soigner certaines affections remonte au moins à l’Antiquité grecque. On sait bien aujourd’hui que la fièvre sert à combattre l’infection. La chaleur permet aussi la dilatation des vaisseaux sanguins, diminue la pression artérielle et augmente l’irrigation sanguine de la peau et des muscles. C’est grâce à l’effet de dilatation que les bains et les compresses d’eau chaude aident à soulager des affections comme les spasmes musculaires, les inflammations articulaires et les douleurs menstruelles.

Les bains de vapeur ont également pour effet d’ouvrir les pores de la peau et d’ainsi évacuer une partie des déchets de l’organisme. Parmi ceux-ci : les produits chimiques absorbés par l’air, l’eau ou les aliments, de même que les résidus toxiques de certains processus métaboliques. Cette détoxication se traduit par un bien-être général. Elle est également utile dans le traitement de divers problèmes cutanés.

À l’inverse, les bains et les compresses d’eau froide font se contracter les vaisseaux, ce qui réduit instantanément l’inflammation et la douleur. On s’en sert notamment dans les cas de contusion et d’hémorroïdes. Sauf exception, l’eau froide n’est utilisée que pour des traitements de courte durée et on fait généralement alterner ceux-ci avec des traitements chauds.

L’abbé Kneipp a codifié toutes sortes de traitements alternés selon le problème à soigner. Les adeptes de la douche écossaise (chaude, froide, chaude…) affirment que le passage rapide d’une température corporelle à l’autre renforce l’état général de santé.

Quant aux minéraux, dont certains sont indispensables à la santé (le calcium, le potassium, le magnésium, l’iode, etc.), on s’accorde à penser qu’ils procurent des effets bénéfiques en pénétrant dans le sang au cours des traitements. Les orientations thérapeutiques des différents instituts thermaux dépendent justement de la composition minérale de l’eau à laquelle ils ont accès.

Mentionnons en terminant que plusieurs types de massages peuvent être pratiqués sous des jets d’eau — apaisants ou stimulants —, ce qui en multiplie d’autant le plaisir, et peut-être les bienfaits. Des formes de massage dans l’eau ont même été mises au point récemment : l’aquamassage Veechi et le watsu.

Finalement, les bienfaits d’une séance dans un bain flottant sont assez limités en regard de l’hydrothérapie, mais les adeptes apprécient particulièrement la détente qu’on y expérimente.

 

Applications thérapeutiques

Efficacité probable Contribuer au traitement des maux de dos (douleurs lombaires). Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 se sont penchés sur cinq essais cliniques portant sur les effets de la balnéothérapie et des traitements en spa contre les douleurs lombaires5. Les résultats de ces études, incluant au total 454 patients, démontrent que les deux types de thérapies induisent des diminutions de la douleur.

Un essai clinique publié en 2005 a comparé les effets de deux types de balnéothérapie, soit avec une eau minérale riche en soufre, soit avec une eau régulière, auprès de 60 sujets souffrant de douleurs lombaires6. Les sujets ont reçu des bains de 30 minutes chaque jour, durant 15 jours consécutifs. Chez les patients traités avec l’eau riche en soufre, les résultats ont révélé des améliorations en ce qui concerne l’intensité de la douleur, la gravité des spasmes, la rigidité des muscles paravertébraux ainsi que la mobilité et la rigidité lombaire. Par contre, chez les patients traités avec l’eau régulière, seule l’intensité de la douleur a été réduite.

Efficacité probable Contribuer au soulagement des symptômes de la fibromyalgie. Les résultats de trois essais cliniques randomisés7-9 concluent que la balnéothérapie pourrait être bénéfique en diminuant entre autres les symptômes généraux, le seuil de douleur et le nombre de points douloureux, et en améliorant la qualité de vie et la capacité fonctionnelle. De plus, dans ces essais, les bénéfices ont été maintenus de trois à six mois après la fin des traitements.

Les résultats d’un autre essai randomisé avec groupe témoin publié en 2005, portant sur 30 femmes, ont révélé qu’ajoutés au traitement médical classique, des traitements d’hydrothérapie en spa composés de bains thermaux (20 minutes par jour, six jours par semaine, pendant deux semaines) induisaient des effets bénéfiques sur les symptômes généraux, l’intensité de la douleur, le nombre de points douloureux et la fatigue10. Certains des effets ont persisté jusqu’à six mois après l’intervention.

Un autre essai clinique a comparé les effets d’un programme d’exercice en piscine à ceux de séances de balnéothérapie sur 50 femmes pendant 12 semaines11. Les deux groupes ont fait état d’amélioration de leurs symptômes de fibromyalgie. Aucune différence n’a toutefois été observée entre les deux groupes à l’exception du niveau de dépression qui n’a été réduit que dans le groupe « piscine ».

Enfin, un essai clinique de trois semaines, réalisé auprès de 50 femmes fibromyalgiques, a comparé les effets de séances d’hydrothérapie à des traitements de physiothérapie12. Selon les résultats obtenus, les deux types de traitements ont induit une amélioration équivalente de la qualité de vie. Cependant, l’augmentation du temps total de sommeil a été supérieure pour le groupe d’hydrothérapie.

Efficacité possible Soulager les symptômes de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrose et des troubles articulaires. Les mécanismes par lesquels l’hydrothérapie pourrait soulager ces symptômes ne sont pas encore connus. Certains chercheurs croient que les bénéfices possibles résulteraient d’une combinaison de facteurs, dont certains effets mécaniques, thermiques et chimiques14.

  • Arthrite rhumatoïde. Une synthèse systématique publiée en 2003 a regroupé six essais cliniques15. Bien que la plupart d’entre eux aient relevé les effets bénéfiques de la balnéothérapie, les auteurs mentionnent qu’aucune conclusion définitive ne peut être formulée en raison de la faible qualité de leurs protocoles. Selon les résultats d’un récent essai clinique randomisé portant sur 78 sujets souffrant d’arthrite idiopathique juvénile, l’ajout de traitements d’hydrothérapie à un traitement classique de physiothérapie n’apporterait pas de bénéfices supplémentaires cliniquement significatifs16.
  • Spondylite ankylosante. La spondylite ankylosante est une forme d’arthrite caractérisée par une atteinte des articulations vertébrales. Lorsque les traitements pharmacologiques sont inefficaces, les interventions comme la physiothérapie et l’exercice constituent le seul espoir d’atténuer les symptômes17. En ce qui concerne les effets de l’hydrothérapie, seulement trois essais cliniques randomisés bien contrôlés ont été publiés18-20. Ces essais, portant sur un total de 209 sujets, ont donné des résultats positifs. Mais il faudra effectuer d’autres recherches avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude.
  • Arthrite psoriasique. Seulement deux essais cliniques avec groupe témoin ont évalué les effets de la balnéothérapie sur cette affection des articulations qui survient chez les personnes atteintes de psoriasis21,22. Dans ces deux essais, les sujets du groupe témoin étaient soumis quotidiennement à une exposition au soleil et à des bains dans la mer Morte, tandis que les sujets du groupe expérimental recevaient ces mêmes traitements en plus d’enveloppements de boue et de bains d’eau riche en soufre. Les auteurs ont conclu que les résultats bénéfiques observés laissent supposer que la balnéothérapie pourrait être un traitement utile en complément des traitements classiques. Mais ils ont ajouté que d’autres essais cliniques seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
  • Arthrose. Quelques essais cliniques randomisés évaluant les effets de l’hydrothérapie sous différentes formes (spa, bains utilisant différentes sortes d’eau, etc.) chez des sujets souffrant d’arthrose des genoux et de la hanche ont été publiés. Les résultats démontrent que ces traitements pourraient engendrer des améliorations de la qualité de vie23-25, de l’amplitude des mouvements26, de la capacité fonctionnelle25,26, de l’index de gravité de la maladie27 ainsi que des diminutions des douleurs25,26,28 et de la médication28. Cependant, encore ici, la variabilité dans les types de traitements utilisés et le petit nombre de sujets dans certaines études font en sorte qu’il faudra effectuer d’autres essais bien contrôlés avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude sur l’efficacité de l’hydrothérapie.

Efficacité possible Réduire la douleur de l’accouchement. Selon une synthèse systématique de la littérature scientifique regroupant huit études13, l’immersion dans l’eau est bien tolérée par les femmes qui en sont au premier stade du travail. De plus, elle engendre des réductions de la douleur et de la prise d’analgésiques. Cependant, les chercheurs ont noté que les résultats doivent être interprétés avec prudence à cause des différences entre les traitements administrés et de la petite taille des échantillons. De plus, l’impossibilité d’inclure un groupe placebo empêche de savoir si les résultats sont attribuables à l’immersion dans l’eau elle-même ou à l’environnement dans lequel l’hydrothérapie a été offerte. Quoi qu’il en soit, cette pratique, dont l’innocuité semble bien établie chez les femmes à faible risque de complications, serait une intervention intéressante pour améliorer le bien-être des femmes durant le premier stade du travail.

Efficacité possible Soulager les symptômes des varices. Seulement deux essais cliniques ont été publiés au sujet des varices. Un essai récent avec groupe témoin a été réalisé auprès de 70 personnes29. Combinées à un traitement habituel de contention élastique, des séances de balnéothérapie utilisant une eau riche en soufre pendant 12 jours amélioreraient, plus que le traitement habituel seul, certains paramètres relatifs à la qualité de vie (douleur, ressenti émotionnel) ainsi que le réflexe veino-artériolaire.

L’autre essai, réalisé auprès de 61 personnes, également avec groupe témoin, a été publié en 199130. Les sujets du groupe expérimental ont reçu des traitements d’hydrothérapie de 12 minutes, alternant eau froide et eau chaude, cinq jours par semaine pendant trois semaines et demie. Les sujets du groupe témoin ne recevaient aucun traitement. À la fin de l’expérimentation, des réductions du volume des jambes, et des circonférences des chevilles et des mollets ont été observées seulement chez les sujets du groupe d’hydrothérapie. De plus, davantage de patients de ce groupe ont rapporté une diminution de leurs symptômes subjectifs comme les crampes nocturnes et l’inconfort en stations debout ou assise prolongées.

Efficacité incertaine Soulager le psoriasis. Grâce à ses effets mécaniques, thermiques et chimiques, l’hydrothérapie pourrait être utile en dermatologie31,32. Quelques études33-35 tendent d’ailleurs à démontrer l’effet bénéfique de cette approche dans le traitement du psoriasis, mais des recherches supplémentaires seront nécessaires pour pouvoir statuer sur son efficacité. La présence dans l’eau de différents minéraux et oligo-éléments semble être un facteur qui détermine de façon importante les résultats.

Efficacité incertaine Diminuer les symptômes de l’insuffisance cardiaque chronique. Un seul essai clinique bien contrôlé, portant sur 15 sujets, a été publié à ce sujet (en 2003)36. Les résultats laissent croire qu’un programme d’hydrothérapie combinant des applications d’eau chaude et d’eau froide, jusqu’à 30 minutes par jour — au moins trois fois par semaine, pendant six semaines — apporte des effets bénéfiques sur la qualité de vie et les symptômes d’insuffisance cardiaque ainsi que sur la fréquence cardiaque, que ce soit au repos ou en réponse à l’exercice. Des études de plus grande envergure seront toutefois nécessaires afin de confirmer l’efficacité du traitement et de comprendre les mécanismes en cause.

Contre-indications

Compte tenu de leur effet vasodilatateur, les bains chauds prolongés et les bains de vapeur sont déconseillés dans certains cas : ils peuvent provoquer ou aggraver la migraine, les varices et la couperose. De plus, les femmes enceintes et les personnes souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires devraient les éviter, à moins d’un avis du médecin.

Fièvre infantile
Contrairement à ce que préconisent certaines pratiques, on ne devrait pas donner de bains tièdes à des bébés pour réduire leur fièvre; l’intervention est non seulement peu efficace, mais elle cause aussi un inconfort pouvant être préjudiciable à la guérison37.

Attention aux microbes
Si l’eau n’est pas adéquatement désinfectée, sa température dans les bains à jets et autres bassins chauds peut causer la prolifération de bactéries (dont le Mycobacterium avium et le Pseudomonas aeruginosa) et présenter certains risques d’infection. La prudence s’impose, tant dans les bains privés que publics.

 

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LA NOIX DE KOLA

Posté par eurekasophie le 10 avril 2009

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Digestive et stimulante

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Noms communs : kola, cola, noix de kola, noix de cola.
Noms botaniques :
Cola nitida, Cola acuminata, famille des sterculiacées.
Noms anglais :
cola, cola nut.

Partie utilisée : la graine, débarrassée de son enveloppe.
Habitat et origine :
arbre originaire de l’Afrique de l’Ouest, aujourd’hui naturalisé en Amérique du Sud, en Amérique centrale, dans les Caraïbes, au Sri Lanka et en Malaisie.

Les plantes aphrodisiaques

Les plantes et les suppléments censés stimuler la vigueur sexuelle ont toujours été populaires, mais les données scientifiques probantes manquent souvent pour documenter leur efficacité. Voilà pourquoi il est important de donner l’heure juste sur ces produits. D’autant plus que le marché regorge de cocktails qui contiennent trois, quatre et parfois même jusqu’à dix ou douze ingrédients différents : l’innocuité et l’efficacité de telles préparations sont impossibles à déterminer.

En ce qui concerne la noix de kola, sa réputation d’aphrodisiaque repose essentiellement sur son effet stimulant, qui est attribuable à sa teneur en caféine, qui varie de 1,5 % à 3,5%.

Indications

troisetoiles.gif Améliorer la vigilance à court terme.
deuxtoiles.gif Améliorer les performances cognitives, en particulier l’attention.
deuxfeuilles.gif Combattre la fatigue mentale et physique à court terme.
unefeuille.gif Soulager le mal de tête, augmenter la tension artérielle.
flcheenbas.gif Effet aphrodisiaque.

Posologie

Vigilance et performances cognitives

  • Il faut généralement une dose d’au moins 60 mg de caféine (l’ingrédient actif principal du kola) pour obtenir un effet notable sur la vigilance et les performances cognitives qui peut durer quelques heures. Cependant, les grands consommateurs de caféine pourraient avoir besoin de doses plus importantes (200 mg et plus) en raison du phénomène d’accoutumance.

Note. Les dosages ci-dessous sont ceux que recommande la Commission E pour la fatigue physique et mentale. Ils correspondent à 50 mg à 150 mg de caféine par jour (teneur moyenne de 2,5 %).

Fatigue physique et mentale

  • Poudre séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 2 g à 6 g par jour, en deux ou trois doses.
  • Infusion. Infuser de 1 g à 3 g de poudre séchée dans 150 ml d’eau bouillante pendant cinq à dix minutes. Boire une à trois tasses par jour.
  • Extrait fluide (alcoolique, 1:1). Prendre de 1,25 ml à 2,5 ml, une à trois fois par jour.
  • Teinture (5:1). Prendre de 2 ml à 7,5 ml, une à quatre fois par jour.

Historique

Durant des millénaires, les Africains ont mâché des graines de kola pour combattre la fatigue physique et intellectuelle et pour contrer la dépression. De plus, ils leur attribuaient, comme au café et au chocolat, des vertus aphrodisiaques. Cela explique peut-être pourquoi, aujourd’hui, elle fait partie des ingrédients de certaines préparations vendues comme « toniques sexuels ».

La poudre de kola fit l’objet d’un important commerce dès le XIVe siècle. Les voyageurs l’échangeaient même contre de la poussière d’or avant d’entreprendre la traversée du Sahara. Cela leur permettait de mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif durant le long voyage.

Les musulmans, dont la religion interdit de consommer de l’alcool, appréciaient particulièrement le kola dont ils tiraient une boisson stimulante favorisant les contacts sociaux. Plus près de nous, le Coca-Cola renfermait à l’origine du kola, aujourd’hui remplacé par de la caféine de synthèse. La noix de kola est approuvée comme additif alimentaire par le Conseil de l’Europe et la Food and Drug Administration des États-Unis.

Remarque. L’industrie pharmaceutique moderne tire de la noix de kola, en raison de sa richesse en méthylxanthines – dont la caféine –, divers médicaments d’ordonnance pour le traitement de l’apnée des enfants prématurés, des maladies pulmonaires obstructives chroniques et de l’asthme.

Recherches

 deuxfeuilles.gif

troisetoiles.gif Vigilance. La caféine contenue dans la noix de kola stimule le système nerveux central, ce qui fait augmenter l’attention tout en contribuant à lutter contre la somnolence et l’endormissement. L’expérience quotidienne en témoigne et les résultats des essais cliniques les plus récents ne laissent pas beaucoup de doute    même si aucune méta-analyse n’a été publiée à ce sujet.

deuxtoiles.gif Cognition (mémorisation, perception, apprentissage, etc.). La caféine que renferme la noix de kola excite l’intellect, si bien qu’elle peut effectivement contribuer à améliorer les performances cognitives tel qu’en font foi les résultats de plusieurs essais cliniques

deuxfeuilles.gif La Commission E reconnaît l’usage du kola pour combattre la fatigue physique et mentale. La caféine qu’il contient est responsable de ces effets.

unefeuille.gif Usages traditionnels. Il est admis que le kola peut stimuler le système nerveux central, augmenter la tension artérielle et soulager un mal de tête résultant d’une mauvaise circulation périphérique en raison de sa teneur en caféine, légèrement supérieure à celle du café.

flcheenbas.gif Aphrodisiaque. Cette réputation prêtée à la noix de kola n’est ni plus ni moins justifiée que celle qu’on pourrait attribuer à la caféine, qui, en fait, a principalement un effet stimulant.

Perte de poids
Caféine/éphédra : une association dangereuse.
Au cours de deux essais à double insu, l’association
éphédra/kola a été plus efficace que le placebo pour réduire le poids de sujets obèses ou en surcharge pondérale. Cependant, l’utilisation de ce type de produits n’est pas recommandée. En effet, non seulement l’éphédra et l’éphédrine ont de puissants effets stimulants potentiellement dangereux, mais la caféine les augmente.

En mai 2006, Santé Canada a émis une mise en garde contre la consommation de produits amaigrissants contenant de la caféine et de l’éphédrine (cette dernière peut aussi être mentionnée sous les noms de ma huang, éphèdre ou éphédra sur l’étiquette).

À noter que la vente de produits contenant à la fois un stimulant comme de la caféine (guarana, thé vert, yerba maté, noix de cola) et de l’éphédra ou de l’éphédrine est interdite au Canada.

Précautions

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Attention

  • Avis aux sportifs et aux personnes qui cherchent à perdre du poids en abusant des suppléments contenant beaucoup de caféine : une intoxication à la caféine risque d’entraîner la rhabdomyolyse, un trouble qui peut causer des lésions musculaires graves et irréversibles14,15.

Contre-indications

  • La caféine est généralement déconseillée aux personnes qui souffrent de maladie cardiaque, d’insomnie, de troubles anxieux, d’ulcères gastriques ou duodénaux ou d’hypertension artérielle.
  • On ne dispose pas de suffisamment de données pour conclure à l’innocuité du kola chez les enfants et chez les femmes enceintes ou qui allaitent.
  • Pour en savoir plus sur les dosages quotidiens maximaux de caféine fixés par Santé Canada pour les enfants (2,5 mg par kilo de poids corporel), les femmes enceintes (300 mg) et les adultes (400 mg à 450 mg), consulter notre fiche sur la caféine.

Effets indésirables

  • La caféine que contient le kola peut causer de l’insomnie, de la nervosité, de l’agitation et de l’irritation gastrique.
  • Prise en grandes quantités, la caféine peut provoquer des nausées, des vomissements, de l’hypertension artérielle, des palpitations cardiaques, de l’arythmie, une accélération de la respiration, des crampes musculaires et des maux de tête.
  • La consommation prolongée de caféine provoque une dépendance. Le sevrage peut entraîner des maux de tête, de l’irritabilité, de la nervosité, de l’anxiété, de la somnolence, des étourdissements et de la confusion.
  • Mastiquer de grandes quantités de noix de kola peut induire un cancer de la bouche

Interactions

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Avec des plantes ou des suppléments

  • L’éphédra peut exacerber les effets stimulants indésirables de la caféine, ce qui pourrait provoquer, en cas d’abus, des évanouissements et même un arrêt cardiaque. Les produits qui combinent ces deux substances sont interdits au Canada, mais l’association caféine/extraits d’orange amère (la plante qui a remplacé l’éphédra dans les cocktails amaigrissants) est permise et peut avoir les mêmes effets indésirables.
  • Les effets du kola s’ajoutent à ceux des aliments, boissons et autres produits qui contiennent de la caféine.

Avec des médicaments

  • La caféine contenue dans le kola peut :
    - augmenter les effets d’analgésiques comme l’acétaminophène et l’acide acétylsalicylique, mais aussi en augmenter sensiblement l’absorption (de l’ordre de 40 %), ce qui peut être dangereux dans le cas de l’acétaminophène (toxicité hépatique);
    - diminuer les effets des sédatifs et des calmants comme les benzodiazépines;
    - augmenter les effets indésirables, notamment les effets cardiaques, de la théophylline et des bronchodilatateurs;
    - augmenter les effets indésirables associés aux stimulants du système nerveux central comme l’éphédrine.
  • Cimétidine. Ce médicament prescrit aux patients souffrant d’ulcères gastroduodénaux a pour effet de ralentir considérablement l’élimination de la caféine par l’organisme, ce qui peut augmenter les effets indésirables de cette dernière.
  • Clozapine. La caféine peut exacerber les effets et la toxicité de ce neuroleptique.
  • Antiacides. La caféine peut contrer l’effet des antiacides parce qu’elle stimule la production d’acide par l’estomac.
  • Alendronate. La caféine peut inhiber l’absorption de ce médicament prescrit pour prévenir et traiter l’ostéoporose. Éviter de prendre de la caféine deux heures avant et après la prise du médicament.
  • Anticoagulants/antiplaquettaires. La caféine peut augmenter le risque d’hémorragie chez les personnes traitées avec des anticoagulants.
  • Nicotine. La caféine peut augmenter le risque de dépendance à la nicotine.
  • Autres. Parce qu’ils font augmenter le taux de caféine dans le sang, l’alcool, les contraceptifs oraux, l’oestrogène et certains antibiotiques (disulfiram, riluzole, terbinafine, verapamil, fluvoxamine) peuvent en accroître les effets indésirables.

Sur les tablettes

Ne pas confondre le kola avec le gotu kola, une plante qui ne renferme pas de caféine et qui n’a pas les mêmes usages thérapeutiques.

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LE SYNDROME DU COLON IRRITABLE

Posté par eurekasophie le 7 avril 2009

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Que faut-il manger

pour soulager le syndrome

du côlon irritable ?

Le syndrome de l’intestin irritable ne se traite pas sans une assiette adaptée. Et les conseils classiques ne sont pas toujours les meilleurs..

Cap vers le bien-être digestif.

Vous avez mal au ventre, surtout après les repas, vous souffrez en alternance de diarrhées et de constipation, ça dure depuis que vous êtes ado ou jeune adulte , et les examens n’ont rien donné ? Les douleurs disparaissent généralement après l’évacuation des selles ou des gaz ? Votre ventre  » parle  » beaucoup (bruits divers) ? Les troubles peuvent survenir plusieurs jours de suite, puis disparaître pour quelques semaines avant de revenir vous torturer, sans raison apparente ? Et, si vous êtes une femme—ce qui est probable puisqu’elles sont deux à trois fois plus souvent victimes de ces troubles —vous avez des règles douloureuses ? Éventuellement, vous y associez une fatigue chronique ou une bibromyalgie ? Vous faites parties de l’immense famille des colopathes, autrement dit des personnes ayant maille à partir avec leur intestin. Non que ce dernier soit réellement malade, est plutôt hypersensible. La mauvaise nouvelle, c’est que les médecins ne vous considèrent pas réellement « mal portant(e) » , et que les moins psychologues d’entre eux concluent même à un trouble imaginaire:  » c’est dans la tête ». Charmant, et inexact, bien que, tout naturellement, vos maux finissent par altérer votre humeur et par vous mener parfois (mais c’est rare) à l’anxiété, voire à la dépression. Bonne nouvelle: les choses ne devraient pas s’aggraver, et vous pouvez même espérer de longues, très longues périodes de rémission (tranquillité) , si vous prenez soin de votre tube digestif.

La  » crise de larmes intestinales « 

Syndrome du côlon irritable. Ces quelques mots veulent tout dire: Syndrome = plusieurs symptômes. Côlon irritable = côlon hypersensible, mais pas réellement malade, contrairement, par exemple à la maladie de Crohn, où il existe une composante inflammatoire. Alors, comment apaiser ces « plusieurs symptômes » ? Certainement pas en alternant la prise d’antispasmodiques, d’anti-diarrhéiques, de laxatifs et d’antidépresseurs, comme on le voit encore aujourd’hui ! L’objectif est évidemment de réduire la sensibilité de ce pauvre côlon, ce qui remet bien des pendules digestives à l’heure, plutôt que d’essayer de faire taire, sans succès, un par un chacun des symptômes !Même si, parfois, l’un ou l’autre de ces médicaments s’avère utile, ils ne règlent pas le fond du problème. Seule l’assiette en est capable.

Fibres, probiotiques et  » bons  » gras

Pendant des années, les conseils nutritionnels donnés aux colopathes étaient globalement : » Ne mangez pas de fibres ». Soit très exactement, le contraire de ce qu’il faut faire. Mais en choisissant les bonnes fibres ! Retrouver le confort intestinal passe obligatoirement par un rééquilibrage de de la flore intestinale (forcément perturbée par l’hypersensibilité locale) et le ravitaillement des cellules par du carburant de choix, c’est-à-dire, en gros, des probiotiques (gentilles bactéries), des fibres (solubles, pas les insolubles, irritantes !) et des bons gras (oméga 3, naturellement anti-inflammatoire). Si vous prenez la peine de consommer ce trio à chaque repas, tout devrait aller mieux rapidement.

Comprenez bien que votre intestin est hypersensible, c’est un état: cela ne se soigne pas. C’est un peu comme d’être asthmatique ou spasmophile : une caractéristique; vous « êtes » comme ça. En revanche, vous pouvez espérer contrôler la situation, tout comme un spasmophile ou un asthmatique bien équilibré ne subit plus de crise dans l’année, ou seulement une ou deux ! Pour vous, c’est la même chose: il faut parvenir à cette paix du ventre, en adoptant les bons gestes et en s’y tenant au quotidien. De toute façon, vous vous sentirez tellement mieux que vous n’aurez pas envie de modifier vos nouvelles habitudes !

Stress et intolérances alimentaires

Les colopathes le savent: tout ce qui perturbe le tube digestif peut déclencher une « crise de larmes intestinales ». Le stress, par exemple, ou encore une intolérance alimentaire (au lait, au gluten….) augmentent les douleurs, mais ne provoquent pas de colopathie fonctionnelle. Ils ne font que l’aggraver, ce qui est déjà suffisant en soi. Alors soyez vigilant, tant sur le contenu de votre assiette que sur votre hygiène de vie en général. Ce sont deux armes très puissantes !

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À chacun ses symptômes…..

 » ça ressemble à des coliques: je me précipite aux toilettes, mais en fait ce sont souvent des fausses envies. »

 » Je sens mon intestin, il est présent, je ne peux pas dire qu’il me fasse vraiment mal, mais on dirait qu’il remue, qu’il prend trop de place. Alors que, par exemple, je ne sens pas mes poumons, sauf si j’y pense. Mon intestin a une vie propre. »

 » Il arrive que mes douleurs soient si aiguës que j’ai cru plusieurs fois que c’était l’appendicite ! »

 » Je suis tellement ballonnée, parfois, qu’on dirait une femme enceinte. »

 » Les gargouillis dans mon ventre, c’est surtout ça qui me gêne, parce que j’ai l’impression que ça résonne au bureau et que tout le monde les entend. »….

Carnet alimentaire

Inscrivez sur un cahier tout, absolument tout ce que vous mangez et ce que vous buvez, au moins pendant 15 jours, voire 1 mois. Laissez une place pour ajouter les jours et même les heures de « crise ». Vous pourrez ainsi déduire si certains aliments déclenchent systématiquement des douleurs. Si tel est le cas, il faudra bien sûr les éliminer, et les remplacer par un autre aliment de même catégorie pour ne pas déséquilibrer votre alimentation.

Par exemple, si les pâtes sont soupçonnées, passez les 15 jours suivants sans pâtes, que vous remplacerez par des lentilles ou des pois cassés, par exemple ( = digeste et sans gluten). Voyez si votre intestin les accepte.

Pour finir, 5 conseils pour réconcilier intestins irritables et végétaux:

  • Ne passez pas d’un régime « zéro fibre » à l’excès inverse.

  • Concombre et radis peuvent générer des ballonnements; vous pouvez passer le premier légèrement à la poêle.

  • Les crudités sont toujours plus digestes finement râpées, légèrement « cuites » dans leur assaisonnement. Nous savons tous que la salade croquante devient plus tendre lorsqu’elle est préparée et assaisonnée un peu à l’avance. C’est valable pour tous les végétaux.

  • Oignon, échalote, ail sont plus digestes cuits.

  • Les carottes, salades, courgettes aubergines, tomates (sans peau et sans pépins), asperges (non fibreuses) et haricots verts ne posent aucun problème digestif, mais apportent leur lot de fibres. Si votre intestin ne supporte décidément rien, il appréciera au moins ces légumes !

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NIAOULI ( LE)

Posté par eurekasophie le 7 avril 2009

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Comment lire une taxobox Niaouli

Détail du Feuillage
Détail du Feuillage
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Myrtales
Famille Myrtaceae
Genre Melaleuca
Nom binominal
Melaleuca quinquenervia
(Cav.) S.T.Blake , 1958
Classification phylogénétique
NIAOULI ( LE)  dans
Clade Angiospermes
Clade Dicotylédones vraies
Clade Rosidées
Ordre Myrtales
Famille Myrtaceae
Genre Melaleuca
Espèce Melaleuca quinquenervia

Procédé d’obtention : Distillation complète par entraînement à la vapeur d’eau 

Organe distillé : feuilles

Nom botanique : Melaleuca quinquenervia cineolifera

Pays d’origine : Madagascar 

Culture : sauvage (lot JE036) ou écologique (JE203)

Autres dénominations : Melaleuca viridiflora, Melaleuca leucadendron

Qualité : 100% pure et naturelle

Distillation : février 2008 (lot JE036) ou novembre 2008 (lot JE203)

A utiliser de préférence avant fin : février 2012 (lot JE036) ou novembre 2012 (lot JE203)

Remarque : sur l’étiquette, le numéro de lot est suivi d’une lettre indiquant la série de conditionnement

        

Propriétés Organoleptiques :  

· Aspect : liquide mobile limpide
· Couleur : j
aune pâle à jaune vert

· Odeur :
fraîche, légèrement et fortement amère lorsqu’elle est fraîche, avec une note « eucalyptus » 

       

Utilisations : 

Propriétés :

- Anti-bactérienne active sur les coques gr. + 
- Antivirale puissante

- Radioprotectrice cutanée

- Antifongique

- Anticatarrhale, expectorante

- Anti-inflammatoire et antiprurigineuse
- Décongestionnante veineuse et lymphatique

- Stimulante immunitaire

- Tonique cutanée

Indications : 

- Otites, sinusites, bronchites, grippes, rhinopharyngites, rhumes

- Infections gynécologiques : herpès génital, dysplasie du col utérin, lésions planes
- Grippe, hépatites virales, bronchite, refroidissements, toux,
- Mycoses, eczéma, acné, plaies,

- Herpès, zona, varicelle
- Varices, jambes lourdes, stases veineuses et lymphatiques

- Radiodermite (préventif ou curatif)

Usage externe :

- onctions locales huileuses 
- application locale pour les affections cutanées ou circulatoires
- inhalation : 3 à 5 gouttes dans un bol d’eau bouillante pendant 20 minutes,
- bain : 5 à 8 gouttes

Généralités

Le Niaouli est connu depuis des siècles pour ses vertus curatives et relaxantes. Les habitants du Pacifique Sud et les Aborigènes d’Australie l’utilisaient déjà dans leur médecine traditionnelle pour soigner les bronches, les voies urinaires et pour activer la cicatrisation de la peau.

L’Arbre

L’huile essentielle de Niaouli est extraite des feuilles d’un arbre originaire de Nouvelle Calédonie : le Melaleuca viridiflora, appelé aussi « l’arbre à peau » en raison des couches successives d’écorces de son bois.

La récolte des feuilles

Pour obtenir une essence de Niaouli pure et 100% naturelle, les feuilles de Niaouli sont cueillies à la main dans la montagne Calédonienne o&uè se trouvent les meilleurs arbres. Les feuilles sont ensuite placées dans une cuve en inox et distillées pendant 6 heures. L’essence contenue dans les feuilles est ensuite recueillie dans un vase florentin, décantée, filtrée puis conditionnée en flacons.

La production d’essence

Il faut 20 kilos de feuilles pour obtenir 30 ml d’essence. L’huile essentielle de niaouli nature-élément, 100% pure et naturelle, est obtenue par distillation à la vapeur d’eau des feuilles de niaouli. Elle ne contient aucun produit chimique, aucune molécule de synthèse, ni autres constituants, même naturel.

Corps sain et en pleine forme

L’huile essentielle de niaouli est un puissant antiseptique et antiviral. C’est un élément indispensable de l’armoire à pharmacie et un allié précieux pour lutter contre tous les maux quotidiens. Elle est utilisée depuis toujours par les Kanaks de Nouvelle Calédonie pour purifier l’eau et soulager les maux de tous les jours.

Précautions à respecter 

l’huile essentielle de niaouli nature-élément est uniquement réservé aux adultes. Usage interne chez l’adulte seulement et avec l’avis d’un aromathérapeute. Eviter le contour des yeux et les muqueuses. Déconseillé chez la femme enceinte. Ne pas laisser à la portée des enfants. Ce produit n’est pas un médicament.

L’huile essentielle de niaouli au quotidien 

Psoriasis, herpès, acné, eczéma, peaux è problèmes, boutons

Accidents cutanés : brûlure, piqûres d’insectes

  • Utiliser en soin cutané avec un coton directement sur la zone touchée.

  • En cas de brûlure, passer auparavant sous l’eau froide pendant 15 minutes.

Asthme, angine, bronchite, problèmes respiratoires

Grippe Rhume, sinusite Nez bouché

  • En massage de la poitrine, du plexus solaire et du dos.

  • Prendre une tisane sucrée avec du niaouli et du miel.

  • Si vous manquez de temps, optez pour une inhalation plutôt qu’un bain

  • En prévention, verser quelques gouttes sur un mouchoir ou le coin de l’oreiller à l’arrivée de l’hiver

  • Si vous êtes déjà pris, une tisane au niaouli aide à lutter contre l’infection ainsi qu’ un massage énergique du haut de la poitrine et du dos.

  • En bain et en tisane pour profiter des vapeurs.

Fatigue physique 

Migraines, Maux de tête

  • Dans un bain revigorant.

  • En tisane quelques minutes au dessus d’ un bol d’eau chaude.

Mauvaise Haleine

Courbatures, douleurs articulaires 

Atmosphère saturée ( bureau, chambre de malade)

Infection urinaire et cystite  

  • En diffusion dans un brûle parfum pour assainir l’air.

  • Dans une tisane pour purifier le système urinaire

  • Dans une tisane pour aider renforcer le système immunitaire.
  • massage autour de l’oreille pour soulager l’inflammation.
  • En diffusion dans la chambre de vos grands enfants, l’huile essentielle de niaouli favorise la concentration et ainsi facilite la compréhension des devoirs et la révision des examens.

Publié dans "N**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 13 Commentaires »

LA CONSOUDE

Posté par eurekasophie le 19 mars 2009

consoude.jpg

 

Comment lire une taxobox Consoude
Consoude officinale
Consoude officinale
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Boraginaceae
Genre
Symphytum

Description générale

La Consoude est une plante herbacée vivace de la famille des borraginacées (bourrache, myosotis). Affectionnant principalement les lieux humides, elle est native de l’Europe et de l’Asie de l’Ouest (Turquie, Hongrie, Caucase, Georgie, Iran…). De nombreuses variétés s’acclimatent des régions froides (baltiques) jusqu’au climats équatoriaux. Connue depuis l’antiquité comme plante médicinale, elle a été propagée le long des grandes routes européennes par les pélerins, les gens du voyage… Plusieurs variétés ont été cultivées par des milliers d’exploitations à des fins fourragères. En vogue au 19 è siècle en Angleterre, elle a connu un boom extraordinaire après 1960 aux Etats-Unis et ailleurs pour un usage thérapeutique et jardinier. Enfin les horticulteurs ont développé des variétés horticoles dans le but d’obtenir des effets de massifs intéressants. On peut donc rencontrer la consoude dans la nature, mais aussi dans les jardins, près des habitations, échappées des cultures ou au bord des chemins.

Ses racines généralement charnues sont, suivant l’âge, brunes à noires à l’extérieur et blanches à l’intérieur. Celles de certaines variétés peuvent pénétrer profondément: des profondeurs allant jusqu’à 1.80 m auraient été observées.

Les feuilles sont velues et épaisses, élancées et rudes au toucher, soutenues par un solide pétiole.

Au milieu de la touffe de feuilles émergent des tiges florifères garnies de clochettes de couleur variable suivant les variétés. Les tiges sont souvent ailées (les ailes des pétioles se prolongeant le long de la tige)

La corolle est formée par 5 pétales soudés ensemble.

Usages alimentaires et thérapeutiques controversés

Des travaux scientifiques ont mis en évidence une certaine nocivité de la consoude, jetant le pavé dans la marre des nombreux utilisateurs de cette plante fétiche.

Aucune dose létale n’a pu être raisonnablement  fixée, étant donné qu’une lésion du foie ne pourrait apparaître que pour l’absorption de quantités énormes. Or la toxicité très faible et toute relative, notamment des feuilles de la consoude officinale (d’autres plantes d’usage alimentaire ou médicinal comportent des risques au moins aussi importants), a partagé les avis: d’un côté les scientifiques au diagnostic alarmiste sans appel, de l’autre ceux qui relativisent et qui s’en remettent à l’expérience deux fois millénaire qui contredit les premiers. Il n’en reste pas moins que la commercialisation des produits contenant de la consoude à usage interne humain  a subi un coup de frein notoire  au Canada d’abord, où elle est réglementée, aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Les utilisateurs sont désemparés.  Quelles sont les vertus et usages de cette plante et dans quelle mesure est-il prudent d’en faire usage? C’est l’objet de cette page: usages alimentaires et médicinaux, qu’ils soient destinés à l’homme ou aux animaux.

Indications thérapeutiques

Il n’en reste pas moins que la consoude a été utilisée de tous temps et presque sous tous les cieux. De nombreuses citations dans les livres depuis la Renaissance en témoignent. Vers la fin du 18è siècle, elle perd un peu de sa notoriété,  mais c’est pour reprendre le devant de la scène  en Angleterre principalement dans une optique plutôt agricole.

Pour le grec Dioscoride, qui fut, il y a près de 2000 ans, attaché en tant que médecin militaire à une légion romaine, la consoude était déjà un remède merveilleux.

Pline, Paracelse et d’autres comme Hildegarde von Bingen au 11e siècle l’on utilisé.

Le sirop de consoude a fait la renommée de Fernel, célèbre médecin du 16e siècle.

La suite n’est là que pour vous donner un aperçu, étant donné que des indications et posologies ne manquent pas de diversité dans les manuels de simples:

La consoude contient de l’allantoïne, substance qui, stimulant la multiplication cellulaire, accélère la guérison.  La racine du mot Symphytum vient du grec alors que celle de consoude est d’origine latine, signifiant pareillement « qui favorise la cicatrisation » . ( Grec: Syumphuo;Anglais du moyen-âge: comferi, comfri; vieux français: cumfirie; latin: conferva, confervere).

Grâce aux propriétés hémostatiques, antiseptiques, régénérantes, on ne soigne pas moins que:

  • beauté de la peau, estomperait les taches de rousseur et de vieillesse, abcès, eczéma, psoriasis,
  • irritations, démangeaisons, piqures d’insectes et morsures d’araignées,
  • tissus nécrosés, varices, ulcères variqueux, gangrènes, escarres, pieds d’athlète,
  • plaies et inflammations de la bouche en gargarismes et bains de bouche,
  • brûlures, coups de soleil,  coupures,
  • otite, conjonctivite, sinusite, mastite,
  • entorse, enflures, muscles et ligaments muscles malmenés, hernies,
  • hématomes, hémorragies internes et pulmonaires,
  • troubles digestifs, diarrhées, colites ulcéreuses, ulcères diabétiques, ulcères pytiques, ulcères gastriques et duodénaux, hémorroïdes, dysentrie…

On soigne les troubles de la peau  et on hâte la cicatrisation des plaies et fractures par l’activation de la régénerescence cellulaire avec des cataplasmes en externe. Pour l’usage interne, on se sert de la tisane (french tea), de la teinture ou de l’introduction alimentaire (voir chapître suivant).

Voici quelques façons de faire glanées dans les livres:

  • Hacher les feuilles fraîches, puis verser sur celles-ci de l’eau bouillante. Ou verser de la farine de feuilles de consoude dans  de l’eau bouillante pour obtenir une pâte épaisse. On enveloppe cette bouillie molle et verte dans de la gaze (double couche) ou charpie pour l’appliquer en la maintenant avec un bandage sur la partie à traiter. Ce procédé permet le relâchement de l’ allantoïne, tandis que la stérilisation est assurée. Les cataplasmes doivent être renouvelés toutes les trois heures à titre indicatif. Appliquer le cataplasme le plus chaud supportable.
  • Pour ne pas avoir à mettre de la gaze, préparer une pâte compacte en mélangeant moitié-moitié de l’amidon ou une substance amidonnée et de la farine de feuilles de consoude. Mélanger l’amidon dans de l’eau froide afin d’obtenir une pâte épaisse. Verser de l’eau bouillante afin d’obtenir une pâte un peu liquide. Y mixer immédiatement la farine de consoude  afin d’assécher l’ensemble à une consistance qui adhère à la peau, mais qui peut être enlevée sans laisser de trace. Appliquée sans gaze, directement sur la peau, cela permet de conserver la chaleur pendant assez long en étant assez leste.
  • 100 g de racines pelées dans 1/4 l d’eau en décoction 10-15 mn. Aplliquer de la même façon un minimum de 15 mn toutes les trois heures. La racine contient deux fois plus d’allantoïne et la Bocking 14 est la plus riche.

Pour les soins de la peau on utilise aussi l’infusion des feuilles pour le bain. Des masques peuvent être réalisés en s’inspirant des cataplasmes.

Suivant le cas, on utilise l’infusion prolongée des racines, par exemple dans le traitement des brûlures et des crevasses du mamelon. On l’associe parfois à d’autres plantes comme l’aloe vera.. Toutes les variations sur le thème sont permises et ont été utilisées.

La recette traditionnelle du thé de consoude, qui est en fait une infusion (ou une décoction), s’obtient avec 6 grandes feuilles par litre d’eau. Laisser refroidir et filtrer. Le thé se conserverait  une semaine dans un bocal hermétique au frais. On en boit 2 à 3 tasses par jour (matin et soir). C’est le remède des usages internes tant décrié, mais qui a aidé un nombre incommensurable de personnes depuis  deux millénaires au moins. La décoction ne permet pas une extraction supplémentaire d’allantoïne. Seule la teinture alcoolique permet une extraction double. Remplacer la tisane par 2 à 4 ml de teinture. Les tiges, nervures contiennent plus d’allantoïne que les limbes.  Le thé peut être réalisé avec des feuilles fraîches ou séchées. Pour 4 tasses (600ml) utiliser 2 à 4 cuillerées à thé bien tassées (4 à 8 g.)La consoude est souvent utilisée en mélange et les amateurs anglais l’ont tout simplement associée à leur thé national, ce qui est, paraît-il, un mélange heureux et apprécié.

Le jus frais extrait avec un appareil se conserve 2 jours au plus. Ce dernier est plutôt utilisé pour soulager certaines douleurs arthritiques et semble amener un relâchement musculaire. (arthrite, goutte, arthrose, articulations douloureuses, névralgies musculaires, crampes, asthme). Une manière plus simple consiste à mixer des feuilles dans un peu d’eau, puis filtrer.

Elle a une action sur le système nerveux central et procure un sentiment de bien être et de relaxation propre à soulager les tensions.

Elle est utilisée en cas d’asthme.

La consoude est également adoucissante, émolliante, expectorante, propre à calmer la toux. On l’a utilisée pour les refroidissements et congestions pulmonaires,bronchites, pneumonies, pleurésies, emphysème, tuberculose.

Utilisée pour les désordres glandulaires, elle régularise le taux de sucre.

Elle aurait  une action anticancéreuse: Le Dr Charles Mac Allister reporte des guérisons foudroyantes de sarcome grâce au cataplasme de racines.

Par ailleurs elle purifie le sang, aide les anémiés et soigne les troubles des reins, du foie, de la bile et est indiquée pour les thrombo-phlébites.

J’allais oublier les propriétés rafraîchissantes, toniques (en cas de fatigue) et laxatives!

La vitamine B12 se trouve habituellement fournie par la flore intestinale mais se trouve également dans le sol grâce aux bactéries, levures et autres champignons. S’il fallait nourrir un individu carencé, il lui faudrait ingurgiter près de 2 kg de consoude par jour… Les végétariens qui seraient sujets à des carences (inflammations de la langue) l’ont utilisé en complément alimentaire. La vitamine B12 se concentrerait surtout dans les sommités fleuries.

La consoude est (était) commercialisée sous forme de racines ou feuilles séchées, poudre de racine, farine de feuilles, gélules, en teinture, pommades, baumes et lotions. .. Elle rentre dans la composition de spécialités cosmétiques et phytothérapeutiques.

L’usage des baumes s’ils sont de fabrication maison ne peuvent pas toujours être conservés longtemps. La casse des protéines, puis des développements bactériologiques peuvent s’en suivre. A ne pas utiliser sur des plaies.

Comme excipient, on a utilisé du saindoux , mais de l’huile d’olive mélangée avec de la cire d’abeille donne une agréable consistance (300 à 350 g de racines pour 1 litre d’huile). Une petite cuiller de teinture de benjoin (pharmacie) peut être ajoué pour parfumer et surtout éviter le rancissement. Ou alors on peut réaliser une espèce de baume du tigre en y ajoutant des huilles essentielles (camphre, eucalyptus, menthe, romarin, thym, clou de girofle, …)

En chauffant les racines fraiches, ont obtient une boule gluante très consistante et impossible à diluer si l’on remue. Couper Les racines en petites rondelles fines (couteau économe) et ne pas remuer. Laisser refroidir et réchauffer le lendemain pour enlever les racines.

Cet inventaire non exhaustif est donné à titre indicatif pour permettre un aperçu de la diversité des vertus attribuées à la consoude et ne peuvent engager ma responsabilité, l’homme de l’art étant le seul apte à prescrire. Il faut cependant comprendre que tout remède, aussi naturel qu’il soit, ne réglera définitivement aucun désordre si l’on ne redresse pas la cause profonde du mal (souvent une cause alimentaire ou psychologique).

Les vertus thérapeutiques ne se sont limitées à l’homme, mais ont été largement utilisées dans l’élevage et pour les animaux domestiques comme les chiens…

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LA POSTUROLOGIE AU BUREAU

Posté par eurekasophie le 21 février 2009

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Combien d’entre vous passent plusieurs heures en position assise à un bureau, devant un ordinateur, à répondre au téléphone, à classer des documents ?

Et combien d’entre vous n’ont pas mal au bas du dos, entre les omoplates, à la nuque ? Après plusieurs heures passées et le plus souvent en mauvaise position ?

Des études ergonimiques ont montré que la position assise dans certaines conditions était très néfaste pour la colonne vertébrale dans son ensemble par:

  • la hauteur de la chaise;

  • le placement de l’écran et du clavier;

  • la position des avant-bras….

Tout est important pour avoir la bonne posture ergonomique pour prévenir les maux de dos.

Pour cela, commencez par vous installer correctement bien au fond de votre chaise, le bas du dos contre le dossier, assurez-vous que la hauteur de votre assise vous permet de mettre les pieds à plat au sol ou sur un support et que vos genoux ne soient pas à la même hauteur que vos hanches mais légèrement en dessous.

Attention le téléphone ne se tient pas entre l’oreille et l’épaule pour avoir les mains libres. Une habitude à arrêter tout de suite !

Ca y est, vous y êtes

Une fois la bonne position adoptée, grandissez-vous comme si on tirait sur un fil invisible accroché au sommet de votre crâne, sentez votre taille s’allonger vers le haut, les épaules s’ouvrir et le ventre tenu.

Quelle bonne sensation dans votre corps et surtout dans votre dos, n’est-ce-pas ? Changer ses habitudes posturales n’est pas simple. Les efforts seront nécessaires, aidez-vous d’un Post It posé sur l’ordinateur pour vous en souvenir. Vos muscles du dos se renforceront ainsi en bonne position et maintiendront votre colonne vertébrale pour mieux la protéger.

Alors, vous êtes prêt à essayer ?

Cela dit, le fait d’être assis dans la même position pendant un long moment (plus d’une demi-heure) n’est pas bénéfique pour le corps (même quand vous êtes en bonne position). Certains de vos muscles (des jambes, par exemple) sont en inactivité, d’autres (ceux du dos) sont en contraction permanente et les derniers ( ceux des avant-bras surtout) sont souvent sollicités selon les mêmes mouvements répétitifs, ce qui n’est pas physiologiquement bon pour eux. Il est donc important, voire indispensable, toutes les heures:

  • de se lever et faire quelques pas;
  • de respirer profondément au moins 5 fois en mettant une main sur le ventre et l’autre sur le thorax et ainsi vérifier l’ampleur de votre respiration;
  • de faire quelques étirements pour les muscles qui sont le plus sollicités selon les exemples qui suivent. 
LA POSTUROLOGIE AU BUREAU  dans PRENDRE SOIN DE SOI yellow_arrow
  yellow_arrow dans PRENDRE SOIN DE SOI
    yellow_arrow Exercices d’étirement au travail

Pourquoi est-il important de s’étirer? Même si un poste de travail est bien aménagé, des problèmes peuvent survenir si vous n’accordez aucune attention à la façon dont le travail est effectué. Travailler à l’ordinateur entraîne souvent très peu de changements de position, ce qui peut provoquer des douleurs et de la fatigue musculaires.

Que pouvez-vous faire pour minimiser les contraintes? Il est recommandé de prendre une pause de 5 à 10 minutes après chaque heure passée dans la même position à son poste de travail.

  • Variez les tâches que vous exécutez. Brisez la monotonie en alternant les tâches au clavier et les autres tâches exigeant de bouger ou de changer de position. Essayez de vous lever et de bouger.
  • Regardez occasionnellement ailleurs qu’à l’écran et fixez vos yeux sur un objet éloigné.
  • Prenez des pauses régulièrement pour soulager les douleurs musculaires, la fatigue oculaire et le stress.
  • Détendez vos muscles, étirez-vous et changez de position.

Quels étirements des mains et des avant-bras pouvez-vous effectuer à votre poste de travail? 1. a) Commencez la main ouverte.

Exer003 

b) Fermez le poing. Gardez votre pouce droit, sans le replier sous les autres doigts.

 Exer004

c) Laissez glisser le bout de vos doigts sur votre paume jusqu’à la base des doigts. Vous devriez sentir un étirement. En cas de douleur, n’exercez aucune pression avec votre autre main.

 Exer005Exer006

2. La main ouverte et la paume vers le bas, effectuez doucement des déplacements latéraux avec la main, en allant le plus loin possible. Maintenez la position de trois à cinq secondes. Répétez le mouvement à trois reprises.

Exer007 

3. Allongez le bras et la main, puis tournez lentement le poignet (paume vers le bas) jusqu’à ce que vous sentiez un étirement. Maintenez la position de trois à cinq secondes. Ensuite, tournez lentement le poignet (paume vers le haut) jusqu’à ce que vous sentiez un étirement. Répétez le mouvement à trois reprises.

Exer008 

4. Tenez les doigts de votre main avec votre autre main. Pliez lentement le poignet vers le bas jusqu’à ce que vous sentiez un étirement. Maintenez la position de trois à cinq secondes. Relâchez. Répétez le mouvement à trois reprises. Pliez ensuite le poignet lentement vers le haut jusqu’à ce que vous sentiez un étirement. Maintenez la position et relâchez de la façon précédemment indiquée.

Exer009 Exer010

5. En position assise, les coudes sur une table, et les paumes jointes, abaissez lentement vos poignets vers la table jusqu’à ce que vous sentiez un étirement (vos coudes se déplaceront légèrement vers l’extérieur). Assurez-vous de bien garder les paumes l’une contre l’autre au cours de l’exercice. Maintenez la position de cinq à sept secondes. Relâchez. Répétez le mouvement à trois reprises.

Exer002 

Quels étirements du cou et des épaules pouvez-vous effectuer? 1. Haussement des épaules : Cet exercice vise à soulager les symptômes précoces de raideur ou de tension dans la région des épaules et du cou.

  • Levez les épaules en direction de vos oreilles jusqu’à ce que vous ressentiez une légère tension dans le cou et les épaules. Maintenez cette position pendant trois à cinq secondes. Relâchez ensuite les épaules en position normale. Répétez l’exercice deux ou trois fois.

Exer023 

2. Glissement de la tête : Cet exercice aide à étirer les muscles du torse, du cou et des épaules.

  • Assis ou debout bien droit, sans lever le menton, glissez la tête vers l’arrière. Bien exécuté, cet exercice donne l’impression d’avoir un double menton. Maintenez la position pendant 20 secondes et répétez ce mouvement cinq à dix fois.

Exer012 

3. Détente du cou : Cet exercice contribue à détendre les muscles du cou.

  • Penchez lentement la tête du côté gauche, en essayant de toucher l’épaule gauche avec votre oreille. Faites le même mouvement du côté droit. Baissez lentement le menton vers la poitrine. Effectuez une rotation complète de la tête à gauche, puis à droite.

Exer022 

4. Rotation des épaules : Cet exercice contribue à détendre les muscles des épaules.

  • Roulez lentement les épaules vers l’arrière cinq fois, dans un mouvement circulaire. Répétez vers l’avant.

 Exer016

Quels étirements du dos, des flancs et des jambes pouvez-vous effectuer? 1. Dos et flancs :

  • Entrelacez les doigts et étirez les bras au-dessus de la tête, en gardant les coudes bien droits. Poussez vers l’arrière le plus loin possible. Les bras toujours au-dessus de la tête, inclinez lentement le tronc vers la gauche, puis vers la droite, pour étirer les muscles des flancs.

 Exer024

2. Haut et milieu du dos :

  • Tenez le bras droit avec votre main gauche juste au-dessus du coude. Poussez légèrement votre coude vers l’épaule gauche. Maintenez la position cinq secondes. Répétez l’exercice avec le bras gauche.

 Exer021

3. Flexion du dos (cet exercice étire également les muscles des jambes) :

  • Saisissez le tibia et soulevez la jambe. Penchez-vous vers l’avant (en fléchissant le dos) et touchez le genou avec votre nez. Répétez l’exercice avec l’autre jambe.

 Exer018

4. Flexion et extension de la cheville :

  • Soulevez un pied du plancher en gardant la jambe droite. Exécutez alternativement des mouvements de flexion de la cheville (orteils pointés vers le haut) et d’extension de la cheville (orteils pointés vers le sol). Répétez l’exercice avec l’autre jambe.

 Exer019

5. Levée de jambe:

  • Assoyez-vous sur la chaise de manière à ne pas toucher au dossier. Placez vos pieds à plat sur le sol. La jambe en extension, levez un pied à quelques pouces du sol. Maintenez la position quelques secondes et reposez votre pied sur le plancher. Répétez l’exercice avec l’autre jambe.
Exer020 

 

 

personnageautravail.jpg                       Ha ! ben voilà , dans ces conditions, la vie au boulot est plus relaxante

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LE KARKADE

Posté par eurekasophie le 28 janvier 2009

LE KARKADE

Pour vos poumons et vos artères

En Egypte et dans d’autres pays chauds, ceux qui préfèrent limiter le café ou le thé boivent du karkadé toute la journée. C’est une boisson douce, agréable, fruitée et rafraîchissante. En hiver, sous nos latitudes frisquettes, cette jolie tisane a bien d’autres atouts.

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De nombreuses vatiétés d’hibiscus existent un peu partout dans le monde, mais c’est la fleur d’hibiscus sabdariffa qu’on utilise pour la tisane, appelée aussi karkadé, thé rose, thé fleuri ou bissap. Sans doute originaire de l’Angola, l’hibiscus fait partie de la famille des malvacées. C’est un arbuste aux multiples branches qui peut atteindre 5 mètres de haut. Aujourd’hui, l’hibiscus est cultivé dans la plupart des pays tropicaux ou subtropicaux, principalement au Soudan, en Egypte, en Thaïlande, en Chine, aux Antilles et au Mexique. Les fleurs, souvent rouge sombre, ressemblent à celles de sa cousine la rose trémière. Elles ont la particularité de ne durer qu’une journée. L’arbre, très prolifique, reste cependant fleuri en permanence. Le calice est soudé jusqu’en son milieu, puis se divise en 5 sépales. Les feuilles sont grandes, isolées, ovales et lancéolées.

Composition et propriétés

Les études phyto-chimiques ont montré la présence d’acides organiques, d’anthocyanosides, responsables de la couleur rouge de l’infusion, de flavonoïdes, de mucilages, de pectines, et d’une huile essentielle (eugénol). Ces composants expliquent l’action anti-inflammatoire, adoucissante, anti-asthénique et légèrement laxative de l’hibiscus. Plusieurs études cliniques ont confirmé la réputation de l’hibiscus pour lutter contre la fatigue, les problèmes ORL ou respiratoires, les spasmes gastro-intestinaux et la constipation. La tisane d’hibiscus est aussi un excellent diurétique. Pour soulager ou espacer les crises, les malades de Crohn peuvent essayer les tisanes d’hibiscus qui sont à la fois un antispasmodique intestinal, un stimulateur de l’appétit, un anti-inflammatoire léger et un régulateur du transit intestinal. En externe, les compresses imbibées d’infusion réduisent les oedèmes, les eczémas suintants et les dermatoses.

Et aussi contre l’hypertension

Une première étude menée en Iran a mis en évidence une baisse significative de la tension artérielle après 15 jours de tisane de karkadé. Plus récemment, une équipe de nutritionnistes de la Tufts University de Boston a montré que 3 tasses de tisane d’hibiscus par jour améliorent rapidement la tension artérielle: les personnes, qui ont pris durant 6 semaines de la tisane d’hibiscus, ont pu constater une réduction en moyenne de 7 de leur valeur systolique (premier chiffre). Or, d’autres travaux scientifiques, publiés depuis 2002, démontrent qu’avec une réduction de 3 de la valeur systolique, on réduisait le risque relatif de décès par attaque cérébrale de 8 % , celui de mortalité par maladie coronarienne de 5 % et la mortalité globale de 4 % . Alors, si vous êtes hypertendu ou cardiaque, pas d’hésitation, buvez du karkadé !!!

Toutes les indications par ordre alphabétique

  • Allergies cutanées

  • Constipation

  • Crohn

  • Eczéma

  • Hypertension

  • Infections urinaires

  • Libido

  • Manque d’appétit

  • Spasmes digestifs

  • Spasmes utérins

  • Spasmophilie

  • Troubles circulatoires.

Où? Quand ? Combien ? Comment ?

  • Infusion: on trouve de la fleur d’hibiscus dans la plupart des pharmacies et magasins de produits naturels. On en fait des tisanes :

bouton0055.gif15 à 20 g par litre d’eau frémissante ( juste avant l’ébullition) , à boire toute la journée ou le soir. Le breuvage, au goût légèrement acidulé de cerise, est aussi utilisé pour colorer les confiseries, les pâtisseries ou bien s’ajoute aux courts-bouillons de poisson ou de viande.

  • Gélules: suivre les indications du fabriquant.
  • En externe: compresse d’infusion concentrée à appliquer sur les abcès, les oedèmes, les problèmes de peau ou les eczémas suintants.

En association

L’hibiscus parfume agréablement la plupart des tisanes, notamment celles qui sont un peu fades. Ses principes actifs potentialisent l’efficacité d’autres plantes médicinales.

  • Sommeil: passiflore, houblon, valériane
  • Palpitations: aubépine
  • Hypertension: feuilles d’olivier, sureau
  • Stress: millepertuis
  • Toux, angine: mauve, plantain, marrube
  • Fatigue: quinquina, églantier, romarin
  • Constipation: plantain, bourdaine (à ne pas utiliser de façon prolongée)
  • Spasmes digestifs: églantier, boldo, angélique
  • Circulation: vigne rouge, cassis, hamamélis.

L’hibiscus se retrouve dans de nombreuses tisanes en mélange ou préparations pharmaceutiques contre la toux. Dans la pharmacopée, ce n’est certes pas une plante majeure mais ses propriétés, sa douceur et sa totale absence d’effets indésirables en font une tisane à boire tout au long de la journée. Une façon agréable de boire beaucoup et, dans un même temps, de diminuer sa consommation de café.

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L’ALOE VERA

Posté par eurekasophie le 22 janvier 2009

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Une plante aux immenses bienfaits…

Cette plante aurait le pouvoir de diminuer le taux de cholestérol, soigner les ulcères gastriques, soulager les piqures d’insectes, les coupures légères, les petites brulures et coups de soleil… Aujourd’hui, les vertus de l’Aloe vera sont reconnus universellement et scientifiquement.

L’homme a toujours utilisé l’aloès depuis les temps les plus reculés pour soulager bons nombres de ses maux. Utilisé par toutes les grandes civilisations, de nombreux écrits témoignent de ses richesses médicinales et de ses vertus sur le plan cutané. Cléopâtre se servait dit-on de l’aloe vera pour ses soins de beauté. Surnommé « plante divine », « élixir de jouvence », « guérisseur silencieux » ou encore « remède d’harmonie », cette plante a toujours fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Grâce aux résultats des recherches, les vertus et la réputation de l’aloès sont aujourd’hui reconnus scientifiquement et adoptés par notre médecine contemporaine ainsi que par l’industrie cosmétique.

Le  » lys du désert » est l’une des plantes les plus anciennes et les mieux considérées…

L’aloès est une plante grasse tropicale aux longues feuilles épaisses vert foncé. Elle appartient à la famille des Liliacées comme le lys, l’oignon, l’ail, l’asperge, le muguet, la tulipe… On répertorie plus de 300 espèces d’aloes dans le monde, toutes ne sont pas médicinales, l’aloe vera est le plus connu et le plus utilisé.
L’aloes pousse naturellement dans les régions semi-désertiques au climat chaud et sec sur des terrains sablonneux et calcaires. Il est originaire d’Afrique équatoriale et mesure de 60 à 80 cm de haut. L’aloès est facile à cultiver et est planté industriellement dans de nombreux pays sur des grandes surfaces (Etats Unis, Amérique Latine, Caraibes…) Chez soi, sa place est conseillée dans la cuisine car son jus apaise coupures et petites brûlures…

L’aloe vera est par excellence la plante des « premiers soins »

L’aloe vera est très riche en vitamines A, B, C, E, en minéraux (calcium, cuivre, fer, lithium, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, sodium, zinc…) en enzymes et en acides aminés essentiels…

L’aloe vera a des vertus digestives, laxatives et cholagogues. Cette plante possède également une action antiseptique, anti-inflammatoire, hémostatique, anti-virale, fongicide et bactéricide. Elle combat la fièvre, favorise la cicatrisation, régénère les cellules, réhydrate et nourrit les peaux sèches. L’aloe vera a en outre des propriétés rafraichissantes.

Bien que la feuille puisse être employée entière, c’est le gel incolore, matière active de la plante, se trouvant au coeur des feuilles, qui est le plus utilisé.

Principales indications : Par Voie INTERNE :

L’aloe vera est conseillé en cas de :

- Fatigue physique, psychique
- Troubles de la mémoire
- Surmenage, stress
- Troubles de la digestion
- Ulcères de l’estomac
- Ballonnements, flatulences

Conseils d’utilisation :

Traitement d’attaque : en cure de 3 mois à raison de 2 à 3 cuillères à soupe par jour. Traitement d’entretien : en cure d’un  mois à chaque changement de saison. L’aloe vera peut être consommé soit pur, soit mélangé à du miel ou à un jus de fruits. Dans tous les cas, reportez-vous aux notices d’information accompagnant les produits.

A noter :

L’aloe vera est un bon complèment alimentaire « tonique » et « vivifiant » en cas de carences ou de diminution des défenses immunitaires.
Attention, à ne pas utiliser par voie interne, pendant la grossesse, chez les enfants ou les personnes agées.

Où le trouver ?

L’aloe vera est vendu sous forme de jus, de capsules dans les pharmacies, les parapharmacies et les magasins bios. Pour que le produit soit efficace, il doit contenir au minimum 90% de principes actifs. L’efficacité dépend avant tout de la pureté du produit, de la méthode de conditionnement et de sa conservation.

aloeveracoupedunefeuile.png Coupe d’une feuille d’aloé vera

Principales indications : Par Voie EXTERNE :

L’aloe vera est conseillé en cas de :

- Brûlures, coups de soleil
- Piqures d’insectes
- Coupures, écorchures
- Irritations de la peau
- Eczema, psoriasis, acné, démangeaisons
- Foulures, entorses, tendinites, articulations douloureuses
- Engelures, gerçures
- Affections du cuir chevelu
- Prévention du vieillissement de la peau

A noter :

L’aloe vera est l’un des meilleurs hydratants qui soit pour le visage et le corps. Il est en effet réputé pour nourrir le derme en profondeur et en fonction de ses besoins… Très prisé en cosmétologie pour ses qualités nutritives, régénératrices, revitalisantes, hydratantes et lissantes, il stimule la régénération cellulaire, la synthèse du collagène et de l’élastine, atténue les ridules et permet la cicatrisation. Ses remarquables vertus et sa non-toxicité en font un agent cosmétique universel…

Où le trouver ?

L’aloe vera est vendu sous forme de gel dans les pharmacies, les parapharmacies et les magasins bios. Faites très attention à la composition et au pourcentage d’aloe vera contenu dans la préparation. Celui-ci devant être le plus elévé possible afin d’obtenir des résultats efficaces.

Recettes naturelles :

** En cas de coupures : faites une entaille en haut d’une des feuilles de l’aloès et laisser couler le gel directement sur la peau. Le gel va stopper l’écoulement de sang et favoriser la cicatrisation. Vous verrez, l’entaille formée sur la plante après le prélèvement, se refermera d’elle même en quelques heures.

** Pour éviter de se ronger les ongles : appliquez un peu de suc jaune extrait à la base des feuilles. Ce liquide au gout très amer empechera de vous ronger les ongles…

Usages multiples :

ACNE, POINTS NOIRS, ECZEMA, PSORIASIS :

Appliqué sur la peau le gel d’aloe vera est très efficace contre les dematoses. II convient aussi bien pour l’entretien des peaux normales que pour le traitement des peaux sèches, grasses et fragiles. Protégeant le pH naturel de la peau, il stimule le renouvellement cellulaire, favorise la desquamation des cellules mortes, adoucit, raffermit et protège. L’épiderme est souple et le teint plus lumineux.

PELLICULES, CHUTE DES CHEVEUX :

L’aloe vera traite les démangeaisons du cuir chevelu, les états pelliculaires, la chute anormale des cheveux. Il convient aussi bien aux cheveux secs qu’aux cheveux gras, fragiles ou abimés. Les cheveux deviennent plus solides, souples, brillants et le cuir chevelu est assaini. Vous trouverez aujourd’hui dans le commerce de nombreux shampooings et soins à base d’aloe vera.

PIQURES D’INSECTES, DEMANGEAISONS:

Le gel d’aloe vera arrête les démangeaisons et soulage les piqûres d’insectes. Il sert également à éloigner les insectes.

EPILATION, RASAGE :

Le gel d’aloe vera calme les irritations, les petites coupures, les rougeurs dûes à l’épilation ou au rasage… Il assouplit et adoucit la peau.

COUPURES, EGRATIGNURES, ECORCHURES :

Le gel d’aloe vera est souverain pour les coupures, les égratignures et les écorchures. Après avoir nettoyé soigneusement la plaie, appliquez le gel afin de stopper le saignement et éviter la formation d’une cicatrice.

BRULURES LEGERES, COUPS DE SOLEIL :

Le gel d’aloe vera apaise, rafaichit et soulage les brulures légères quelles qu’en soient les causes (liquide bouillant, feu, electricité…).

VERGETURES :

Appliqué régulièrement, le gel d’aloe vera préserve de façon efficace la peau des vergetures.

COURBATURES, MAL DE DOS :

Massez légèrement les régions douloureuses avec du gel d’aloe vera.

FOULURES, ENTORSES :

De nombreux athlètes utilisent l’aloe vera pour prévenir et soigner les foulures, les entorses, les tendinites… En cas de claquage ligamentaire, posez une poche de glace sur la région douloureuse puis appliquez du gel d’aloe vera.

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LE CASSIS

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Pour l’alimentation

Avec le cassis, on peut réaliser des gelées, des confitures, des tartes avec d’autres fruits rouges ou en charlotte, et des sorbets. On peut aussi le consommer de manière liquide, avec la célèbre crème de cassis que l’on utilise pour faire les kirs, du nectar (très apprécié en Bulgarie), des sirops, des liqueurs, de la purée ou du coulis.

Le cassis se conserve bien par la congélation, et peut constituer une intéressante réserve de fruits rouges pour l’hiver.

pour la santé

Le cassis est un concentré d’énergie et de principes actifs :

  • Son fer et sa richesse en vitamine C, en font un excellent fortifiant anti-fatigue et anti-infectieux.
  • Son calcium (60 mg pour 100 g) contribue aussi à la santé des os.
  • Il favorise l’élimination de l’acide urique. Il est donc conseillé pour soulager les rhumatismes, la goutte, et l’arthrose, on trouve dans le commerce des préparations à base de bourgeons et d’« harpagophytum ».
  • Diurétique et dépuratif puissant, il stimule la fonction hépatique et la fonction rénale. Il est recommandé en cas d’obésité.
  • Il est bénéfique dans le cadre de troubles circulatoires et d’hypertension.
  • C’est un anti-diarrhéique indiqué en cas de dysenterie.
  • C’est un cicatrisant efficace, il accélère la guérison des plaies, des furoncles, des abcès et des piqûres d’insectes (application externe).

Ses feuilles sont très utilisées en herboristerie, séchées et finement broyées.

Cassis
(valeur nutritive pour 100g)
eau : 78 à 79 % cendres totales : g fibres : 7 g valeur énergétique : 55 kcal
glucides: 9 g protéines: 1,2 g lipides: 0,2 g sucres simples : g
Sels minéraux & oligo-éléments
potassium : 370 mg calcium : 60 mg phosphore : 34 mg magnésium : 17 mg
fer : 1,3 mg sodium : mg zinc : µg cuivre : µg
vitamines
vitamine C : 200 mg vitamine B1 : µg vitamine B2 : µg B3/PP/Niacine : 300 µg
vitamine B5 : µg vitamine B6 : µg vitamine B9 : 40 µg vitamine B12 : µg
vitamine A : µg rétinol : µg vitamine E : µg vitamine K : µg
acides gras
saturés : g mono-insaturés : g poly-insaturés : g cholestérol : mg

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Ce fruit rouge, dont la couleur se rapproche plutôt du noir violacé, se démarque par sa grande résistance au froid. (Juin 2004)

LE CASSIS dans

La fraise

fleche dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

La framboise

fleche

La cerise

fleche

La myrtille

fleche Le cassis
fleche Interview
fleche Recettes
fleche Fêtes

fleche

Livres et sites

Les origines
Le cassis, « Ribes nigrum« est originaire de l’hémisphère nord, où les températures plus fraîches ont permis son développement : l’Europe, l’Asie et et le nord du continent américain l’ont vu naître. Il apparaît en France en 1750, lorsqu’on plante les premiers cassissiers dans le château de Montmyard à Dijon, ce qui explique que la Bourgogne soit restée particulièrement attachée à ce fruit.

Fiche descriptive
- Famille des saxifragacées
- 50 calories aux 100 grammes
- Champion de la vitamine C (200mg/100g), il en contient 4 fois plus que l’orange !
- Riche en fibres (7 g / 100g), il contient en quantité importante du potassium (370 mg /100 g) et du calcium (60 mg / 100 g )
- Diurétique et anti-diarrhéique

Principalement cultivé en Bourgogne, on peut également retrouver le cassis dans l’Orléanais et la Haute-Savoie. Cette baie exige des températures très basses pour se développer, elle pousse jusqu’à 3000 mètres d’altitude et résiste à des températures allant jusqu’à -40°C. Sa culture est très surveillée, le climat français n’étant pas forcément assez rigoureux pour elle. Malgré ses exigences de froid, le cassis est pourtant actuellement cultivé jusque dans l’hémisphère Sud. En France on le récolte entre le 1er et le 15 juillet.
Il existe jusqu’à 150 espèces différentes de cassis, variant en goûts et en couleurs.
A noter que le cassis est cousin avec la groseille ; on l’appelle d’ailleurs « la groseille noire« . Appartenant à la famille des « Ribes », la groseille se distingue en groseilliers blancs ou rouges « Ribes rubrum » et groseilliers à maquereau « Ribes grossularia
« .

Déguster
- Pour s’assurer que le cassis est mûr, il doit se détacher facilement de la grappe. Fragile, il ne doit pas rester en contact trop longtemps avec l’eau.
- Contrairement aux autres fruits rouges le cassis, qui se démarque par un goût plutôt acide et une peau épaisse, est finalement peu consommé tel quel. Il est principalement transformé en crème de cassis, en confiture et rentre dans la composition de nombreux vins.
- Ses feuilles sont également exploitées pour leurs vertus médicinales. Séchées, elles ont une acton anti-inflammatoire, aident à lutter contre les rhumatismes et favorsent l’élimination rénale. Elles se consomment en infusion, sous forme d’ampoules ou de médicaments
.

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