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25 NOVEMBRE………Bonne fête aux Catherines …et….

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

À un mois de Noël

On fête les Catherines …et du même coup, les Catherinettes

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A la Sainte Catherine, tout bois prend racine ! dic ton !!!

 

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PETIT JARDIN DE NOVEMBRE

Posté par eurekasophie le 2 novembre 2009

Ce qu’il faut faire en novembre
Travaux au jardin
Par Sébastien Jacquot

Si ces dernières semaines le froid n’était pas au rendez-vous, soyez certain qu’en ce mois de novembre il trouvera son chemin pour venir frapper à votre porte.

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C’est en novembre qu’il faut préparer son jardin, qu’il soit d’ornement, verger ou potager, pour l’aider à se parer contre les mauvaises aventures de l’hiver. Novembre est également ancré dans les mémoires de jardinage par un célèbre dicton : « A la Sainte Catherine tout bois prend racine », alors pour votre plus grand plaisir, n’y dérogez pas… plantez, plantez, plantez.
Au potager
Avant que l’hiver n’opère de ses froids les plus diables, récoltez tous les légumes restant encore dans le potager et
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qui risqueraient de ne plus se conserver s’ils subissaient une gelée, ou pire ne plus être consommables. En novembre, au potager, il est tant de faire le grand ménage ! Nettoyer ainsi vos rangs des légumes qui ne donneront plus, car il est bien inutile de puiser les éléments de la terre sans que cela ne puisse vous apporter quelque chose dans votre assiette. Apportez à votre jardin fumier et compost, puis labourez votre sol laissant au grand froid le travail de la terre pour vos futures plantations. Plantez ail, échalote et oignon, semez épinard d’hiver et laitue de printemps.Au verger
Ha !! Ce mois de novembre où dit-on que tout nous est permis pour nos arbres ! Lancez-vous à cœur ouvert en choisissant vos arbres fruitiers en ayant en tête la période de récolte de vos fruits. Plus vous étalerez les mois de récolte concernant vos divers arbres fruitiers, plus vous serez certain d’en profiter ! Plantez aussi les petits arbustes à fruits tels que framboisier, groseillier, cassis… Vous pouvez tailler vos arbres fruitiers à pépins, tels que pommier, poirier, cognassier… Brossez le tronc de vos arbres pour y déloger les éventuels parasites qui s’y blottissent pour passer cette période de froid, puis appliquez un traitement d’hiver.

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Au jardin d’ornement
Nettoyez vos parterres de fleurs en enlevant les feuilles et tiges mortes. Si certaines de vos plantes d’ornement ne supportent pas les températures négatives, il est temps de les rentrer, sans pour autant négliger leur arrosage. Il en est de même pour vos bulbes et tubercules tels que glaïeul, dahlia et bégonia. Cependant vous pouvez laissez ces derniers en terre en les recouvrant de paille ou de feuilles. Le paillage qui protège les plantes des plus fortes gelées peut également être opéré sur vos autres plantes plus vivaces, elles ne pourront que vous en être reconnaissantes. En novembre vous pouvez encore planter vos bulbes de fleurs pour le printemps prochain et également mettre en terre les arbustes à fleurs tels que rosier et chèvrefeuille. Disposez également vos fleurs vivaces et vos bisannuelles de printemps tel que myosotis ou giroflée.

Plantes d’intérieur et de balcon
S’il vous reste encore quelques potées à l’extérieur, ne les oubliez surtout pas, vous risqueriez de les condamner et ainsi vous priver de l’émerveillement que vous procurent feuillage et floraison. Veillez aussi à ce qu’elles ne contiennent aucun parasite, vous pouvez pour cela les traiter avec un produit préventif. En novembre, réduisez nettement l’arrosage sans pour autant priver vos plantes de cet indispensable. Les jours étant moins longs en hiver qu’en été, vos potées ne profitent que de peu de lumière, rapprochez-les des fenêtres ou disposez-les dans un endroit lumineux tout en veillant à ne surtout pas les installer près d’une source de chaleur : radiateur ou cheminée. Elles risqueraient de ne pas du tout apprécier.

Les arbres, arbustes et haies
Novembre est le mois le mieux connu pour planter arbres et arbustes au jardin, mais sachez que vous pourriez le faire pendant toute la période de l’hiver. Il est donc inutile de vous précipiter. Prenez le temps nécessaire à la réflexion de l’agencement de votre jardin. La plantation d’un arbre n’est pas une chose anodine. Nous avons malheureusement tendance à oublier que le petit arbre qui ne dérange personne, deviendra peut-être un jour un arbre trop grand et trop volumineux qu’il faudra couper voire arracher pour cause de gêne occasionnée. En novembre, taillez vos haies de thuyas ainsi que tous les arbres qui ont fleuri cet été, surtout pas les autres sous peine de compromettre leur floraison du printemps prochain ! Vous pouvez élaguez vos grands arbres et procéder au nettoyage des branches mortes ou gênantes.

Petit jardin – Le petit magazine du jardinage et des plantes – www.graines-et-plantes.comPage 2

Publié dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS | 6 Commentaires »

GINSENG

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2009

 

 

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Jeunes pousses de ginseng                                                            Ginseng en fleurs 
HISTOIRE DU GINSENG
Herbe divine, racine de vie, c’est ainsi que les Chinois ont qualifié cette plante qui, selon une légende, ne peut être cueillie que par les wa-pang-suis, chasseurs-cueilleurs spécialement formés et rassemblés en une guilde. C’est que, voyez-vous, la nuit, les racines changent de place. Eh oui, heureusement, les wa-pang-suis peuvent les repérer grâce à une lueur particulière que la plante émet et qu’ils ont appris à reconnaître! Armés de minuscules arcs et de flèches en or attachées à un cordon, ils le chassent comme ils le feraient pour un gibier royal.

Prisé, donc, et glorifié par près du quart de la population du globe, le ginseng a fait l’objet, au cours des siècles, d’un commerce extrêmement lucratif. On a dit, qu’à cause de lui, de nombreuses fortunes se sont faites et défaites en un seul jour.

En Amérique, tout a commencé lorsque le père Francis Lafitau, dont la mission consistait à évangéliser les « Indiens » du Québec, découvrit, qu’il poussait une espèce indigène de ginseng dans nos forêts de feuillus. Il fit cette observation grâce au frère Jartoux, un jésuite vivant en Chine, qui lui avait fait parvenir une description du ginseng oriental. En peu de temps, il devint plus lucratif de courir les bois à la recherche de la racine que de cultiver la terre et nombre de fermiers abandonnèrent la culture du blé, pourtant denrée essentielle, pour s’adonner à cette activité. Ceux qui étaient restés sur les fermes se retrouvèrent rapidement sans main-d’oeuvre, les « Indiens » qu’ils embauchaient ayant abandonné leur travail pour partir à la recherche de cet or végétal qui promettait des revenus fabuleux. On a d’ailleurs assimilé ce formidable déplacement de personnes à la ruée vers l’or qu’a connue la Californie au XIXe siècle.

Dès le XVIIIe siècle, des tonnes de racines de ginseng étaient expédiées du Canada et des États-Unis vers la Chine, si bien qu’à la fin du XIXe siècle, la plante a pratiquement disparu du Québec et de l’Ontario, provinces où elle était particulièrement abondante. Aujourd’hui, elle ne survit d’ailleurs que dans de très rares stations, dont l’emplacement est gardé jalousement secret par quelques botanistes absolument incorruptibles. Vos chances, donc, de tomber sur une talle sauvage sont à peu près aussi grandes que celles de rencontrer un scarabée doré en pleine rue Sainte-Catherine. Idem pour les États-Unis, où le ginseng ne pousse plus que dans les endroits infestés de serpents, fréquentés uniquement par une poignée de cueilleurs au coeur solidement accroché.

En Asie, sa culture fait l’objet de soins attentifs. Ainsi, en Corée, le gros des cultures est confiné dans les limites d’une ancienne cité d’environ 40 kilomètres de diamètre, entièrement entourée de murs de pierre. Surveillées 24 heures sur 24 par des gardes armés, les cultures sont sous le monopole de l’État, qui détermine les normes de qualité, les prix et les volumes que les fermiers peuvent produire. Au Vietnam, où pousse une espèce locale rare, on a entouré de hautes clôtures métalliques les enceintes où elle s’est établie mais faute de budget pour exercer une véritable surveillance, les « braconniers » s’en donnent à coeur joie et sont en train de décimer les populations. En Chine, où il poussait jadis à l’état sauvage, il s’est quasiment éteint à cause de la surexploitation des forêts.

 

 

 Et ça soigne quoi en fait ?
Inutile de rappeler que les Asiatiques le considèrent comme un excellent aphrodisiaque, particulièrement pour les hommes dont la virilité s’estompe avec l’âge, les pôvres! De façon générale, la tradition orientale en fait un tonique particulièrement adapté aux personnes âgées, que ce soit pour rétablir un bon niveau de performances physiques ou une bonne activité mentale. Pour les Chinois, c’est le plus puissant des stimulants cordiaux, toniques, stomachiques et fébrifuges. Ils affirment qu’il « remplit le coeur d’hilarité », et que son emploi, même occasionnel, permet d’ajouter une dizaine d’années à la vie de quiconque en consomme.

Toutefois, la médecine traditionnelle chinoise le prescrit rarement seul, mais plutôt en mélange avec diverses autres plantes médicinales.

L’Europe a connu quelques vogues de ginseng, mais jamais comme l’Asie qui reste la région du globe où on le consomme le plus. En Amérique, on a employé le ginseng à cinq folioles pour ses propriétés toniques et stimulantes, particulièrement « pour relever les forces abattues par les excès », et pour stimuler la digestion. Toutefois, à la fin du XIXe siècle, son emploi dans la pratique régulière était à peu près abandonné. Aux États-Unis, il fut une époque où on l’estimait grandement pour soulager les problèmes digestifs. On lui attribuait la propriété de neutraliser le trop plein d’acide gastrique ainsi que les éructations désagréables qui en résultaient. Pour certains médecins, cette action avait aussi pour effet de soulager le rhume et les rhumatismes, ces dernières affections étant, selon les théories de l’heure, une conséquence directe d’un excès d’acide gastrique. Chose certaine, la plante mérite réellement d’être essayée dans les cas de troubles de l’estomac. On l’a également utilisée pour soulager les spasmes du hoquet et de l’asthme ainsi que les quintes de toux.

Bien que jamais attestés, les usages médicinaux du petit ginseng seraient, selon les Soeurs de la Providence, les mêmes que ceux du ginseng à cinq folioles.

 

ginsenginkorea.jpg            Ginseng sur un marché en Corée.

 

Très intéressant tout ça ! 
La méthode traditionnelle chinoise pour préparer la racine de ginseng consiste à la débiter en copeaux que l’on place dans un récipient de grès. On verse de l’eau bouillante sur les copeaux et on place le récipient dans une casserole partiellement remplie d’eau (une sorte de bain-marie, en somme) et on chauffe le tout à petit feu pendant six heures. On l’a également préparée en la râpant finement et en ajoutant de ¼ à ½ c. à thé de cette poudre dans un quart de litre d’eau bouillante; ou encore en la brisant en petits morceaux que l’on fait cuire 45 minutes dans de l’eau bouillante, à raison de 3 c. à thé par tasse d’eau.

On peut également préparer une infusion avec les feuilles. Quant aux fleurs, qu’en principe on ne laisse s’épanouir que sur une faible proportion de plants afin d’obtenir une racine plus vigoureuse, les Coréens en préparent une tisane qui est hautement estimée.

Contre l’impuissance, on a recommandé de le prendre sous la forme de poudre pure, à raison de 2 g par jour à avaler avec du liquide ou une bouchée d’aliments au repas du midi. Faire des cures de trois semaines. Et si vous désirez conquérir l’homme ou la femme de votre vie, voici la recette d’un philtre d’amour absolument infaillible.

 

Et cela donc …………….
Dans son Aromathérapie, le docteur Jean Valnet propose une recette de vin aphrodisiaque qui consiste à faire macérer pendant 15 jours 30 g de cannelle, 30 g de vanille, 30 g de ginseng et 30 g de rhubarbe dans un litre de vin de Malaga ou de vin vieux de Chablis. On filtre et on ajoute ensuite quinze gouttes de teinture d’ambre.

Si vous ne trouvez pas de rhubarbe ou de teinture d’ambre, remplacez-les par une branche de romarin, 3 pincées de thym, 3 pincées de noix muscade, quelques feuilles de menthe et une dizaine de pétales de rose, que vous ferez macérer avec les autres plantes.

Il n’est pas interdit d’ajouter au philtre de la bave de crapaud, laquelle ne consiste pas en ces petits dépôts d’écume qu’on trouve un peu partout sur les plantes pendant l’été puisqu’il s’agit là de sécrétions renfermant des oeufs d’insectes. Non, il n’y a rien à faire, la bave de crapaud, il faut la prélever directement sur les crapauds.

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Publié dans "G**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 11 Commentaires »

 

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