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IL SAIT TOUT FAIRE……………..

Posté par eurekasophie le 29 juin 2010

 

 

LE BICARBONATE DE SOUDE !!!

 

 

Vieux comme le monde ou presque, très bon marché et non polluant,

 

le bicarbonate de soude n’a l’air de rien et, pourtant, il nous rend tellement

 

de services qu’il mérite une place de choix, tant dans notre cuisine que dans notre pharmacie.

 

 

Redécouvrons-le.

 

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Ancêtre du bicarbonate de soude, le bicarbonate de calcium était déjà utilisé dans l’Egypte ancienne, mais sa forme actuelle est née il y a 150 ans.

Deux boulangers new-yorkais avaient en effet découvert que le bicarbonate de calcium agissait comme de la levure. Ils le raffinèrent et obtinrent alors le bicarbonate de soude comme nous le connaissons aujourd’hui. Quelques années plus tard, Ernest Solvay créa la première usine de production de bicarbonate de soude.

Aujourd’hui, cette poudre blanche n’a pas pris une ride et on lui découvre même de plus en plus de vertus. Celles-ci sont si nombreuses, que ce soit pour l’hygiène, la cuisine, le jardin ou la santé, qu’une encyclopédie pourrait lui être dédiée.

 

Alors, qu’est-ce que le bicarbonate de soude peut faire pour nous ? 

 

 

Pour une digestion aisée 

 

Le bicarbonate est un sel alcalin. Il est donc un excellent anti-acide. En cas de brûlures d’estomac, de remontées acides ou encore de digestion difficile, buvez lentement un verre d’eau froide dans lequel vous aurez dilué une cuillère à café de bicarbonate de soude. Ce dernier, additionné à l’eau de cuisson, peut également faciliter la digestion d’aliments comme les lentilles, le chou ou le cassoulet du dimanche. L’eau additionnée de bicarbonate de soude facilite également le transit intestinal et calme les nausées.

 

Pour une bouche saine

 

Pour protéger vos gencives, faites des bains de bouche avec une solution composée d’un peu d’eau, d’eau oxygénée et une cuillerée à café de bicarbonate de soude.

 

Vous souffrez d’aphtes ? Le bicarbonate de soude peut vous soulager. Il vous suffit de préparer une pâte avec du bicarbonate de soude et un peu d’eau, et de l’appliquer sur l’aphte. La même formule peut être utilisée contre les boutons de fièvre si vous l’utilisez dès que vous sentez apparaître le bouton.

Si votre bébé à la bouche irritée, avant chaque tétée, diluez une cuillerée de bicarbonate de soude dans un verre d’eau tiède et badigeonnez-en vos seins. Cela suffira à calmer les inflammations.

Le bicarbonate de soude neutralise les acides, notamment dans la bouche où ceux-ci attaquent l’émail dentaire.

Pour assainir la bouche, vous pouvez donc effectuer des bains de bouche au bicarbonate de soude à raison d’une cuillerée à café dans un verre d’eau tiède.

Utilisé quotidiennement après le brossage, ce bain de bouche est un moyen simple de prévenir l’apparition de caries et de combattre la plaque dentaire.

La même formule, cette fois en gargarisme, peut également vous aider à combattre la mauvaise haleine.

A la place du dentifrice, une fois par semaine par exemple, le bicarbonate de soude extra-fin gardera vos dents propres et blanches.

 

 

 

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Petits bobos

 

Vous vous êtes entaillé le doigt ? désinfectez-le en le trempant dans un verre d’eau très chaude à laquelle vous aurez ajouté une cuillerée à soupe de bicarbonate de soude. Prolongez ce bain jusqu’à ce que l’eau ait refroidi.

Si vous avez les yeux irrités, faites des compresses oculaires avec une solution composée d’une cuillerée à café de bicarbonate de soude diluée dans une tasse d’eau chaude.

Vous avez pris froid ?  Faites une inhalation au bicarbonate de soude. Dans un litre d’eau bouillante, diluez 2 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude.Placez une serviette sur la tête et procédez comme pour une inhalation classique. Vous pouvez aussi y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus radiata ou du niaouli.

Des gargarismes avec 1 cuillerée à café de bicarbonate de soude dilué dans l’eau froide apaiseront, quant à eux, votre mal de gorge.

En cas de cystites récidivantes, buvez régulièrement un verre d’eau froide additionné d’une cuillerée à café de bicarbonate de soude. Cela vous aidera à lutter contre l’acidification de l’organisme, terrain favorable aux cystites.

 

Dans notre intimité  

Si  vous avez des mycoses anales, prenez un bain de siège dans un litre d’eau additionnée d’une à deux cuilleréesà soupe de bicarbonate de soude.

Ce bain de siège est également recommandé pour des irritations ou brûlures des parties intimes.

Pour éviter les candidoses et mycoses vaginales, faites votre toilette intime et / ou des lavages vaginaux avec la même recette que pour le bain de siège ci-dessus.

Pour éviter les odeurs intimes, une pincée de bicarbonate de soude dans le slip fait merveille.

 

 

Le pied léger

 

Quand vos pieds ont été malmenés, redonnez-leur vie dans un bain de pieds au bicarbonate de soude.

 Ce traitement lutte également contre les odeurs désagréables, les démangeaisons, les mycoses et les callosités. Vous pouvez aussi assouplir ces dernières en y appliquant une pâte faite de bicarbonate de soude et d’eau. En cas d’odeur dans les chaussures, vous pouvez également y saupoudrer un peu de bicarbonate.

Pour avoir des pieds de bébé, pensez aussi au gommage. Mais pas besoin d’investir dans un gommage du commerce. Une pâte faite de bicarbonate de soude et d’eau est tout aussi efficace. Ce peeling est, par ailleurs, très efficace aussi pour le visage. Mélangez 3 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude avec 1 cuillerée à soupe de lait et massez doucement en mouvements circulaires.

 

Pour une peau de pêche 

 

Si vous avez abusé du soleil, trempez-vous dans un bain auquel vous aurez ajouté 4 à 5 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude ou faites-vous des compresses que vous renouvellerez régulièrement. Ce traitement convient également pour soulager les piqûres d’insectes.

Un peu de bicarbonate de soude dans l’eau du bain calme les irritations de la peau des bébés.

Une pâte faite avec 3 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude et une cuillerée à soupe d’eau, et que vous laissez agir 20 minutes, fait merveille pour calmer les brûlures légères et les démangeaisons, mais aussi pour calmer l‘eczéma. Une pâte de ce type, collée avec un pansement, fait également disparaître les verrues superficielles.

Un peu de bicarbonate, dissous dans l’eau, calme efficacement le feu du rasoir.

Vous êtes à court de savon, humidifiez vos mains et frottez-les avec du bicarbonate de soude. Rincez et le tour est joué.

 Quelques cuillerées à soupe de bicarbonate de soude dans de l’eau à laquelle vous aurez ajout quelques rondelles de citron, nettoient et assouplissent vos ongles et les préparent à la manucure. Pour les nettoyer et les blanchir, vous pouvez aussi les brosser avec du bicarbonate de soude. Ongles bien blancs garantis !

A la place du déodorant, mettez une pincée de bicarbonate de soude sous les aisselles. C’est très efficace, sans avoir la toxicité des déodorants du commerce qui, bien souvent, contiennent de l’aluminium.

Si vous avez la peau sèche, adoucissez-la en ajoutant 5 à 6 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude à l’eau du bain. Ce bain vous évitera également les courbatures après le sport.

 

 

 

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 Le bicarbonate de soude n’a pas fini de vous étonner. Alors, si ce n’est pas encore fait, filez chez votre pharmacien ou à la droguerie la plus proche pour vous procurer cette poudre blanche qui vous épargnera bien des soucis et  beaucoup d’argent. 

 

 

 

 

 

 



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LUTTER CONTRE LA GOUTTE

Posté par eurekasophie le 12 décembre 2009

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LA CUISINE ANTI-GOUTTE

Ceux qui en ont déjà souffert comprendront: tout plutôt que cette douleur !

Et si, pour éviter une nouvelle crise, il suffit de bien choisir les aliments qui composent l’assiette quotidienne, en y ajoutant une goutte

de principes Seignalet pour préserver la santé en général, franchement, ça vaut le coup, non ?

L‘ hiver peut être froid et gris, les étals des primeurs n’en sont pas moins bien garnis et colorés.

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Razzia d’abord sur les fruits si protecteurs: les exotiques de saison ( mangues, papayes, fruits de la passion, goyaves….) et les grands

pourvoyeurs de vitamines C ( kiwis, pomelos et pamplemousses, clémentines, citrons, oranges….) .

Le panier se remplit ensuite de légumes, garants d’une assiette légère et promoteurs de santé: on trouve ces temps-ci beaucoup de choux qu’on peut tous goûter, à l’exception du chou-fleur, et en laissant toujours une place aux brocolis, pour de belles endives et des betteraves, de la mâche, des salsifis et des topinambours, au mieux de leurs formes biscornues.

On passe aussi chez le poissonnier pour y choisir quelques poissons blancs, chez l’épicier pour le riz, le quinoa, le thé vert et la tisane d’aubier de tilleul. Et on est prêt à passer en cuisine et à se régaler en toute sérénité, sans crainte de la crise du lendemain !

UNE JOURNÉE DE MENUS

AU RÉVEIL verredeau.jpg

Pas le choix, il faut boire et boire beaucoup. Le verre d’eau matinal n’est pas une option, c’est une obligation, et comme il faut aussi alcaliniser le terrain, on l’agrémentera volontiers d’un jus de citron. Réveil tonique et vitaminé garanti, et pas désagréable qui plus est !

AU PETIT DÉJEUNERpetitdejeunerlarge.jpg

Restons léger

Pas question de sauter le petit déjeuner, premier repas de la journée et important s’il en est. Mais s’il doit être complet, il ne doit être ni trop gras ni trop lourd. L’option protéines = charcuteries + fromages à l’allemande, est à oublier. La solution continentale s’adapte bien mieux à notre cas.

Les bons choix

Petit déjeuner continental ne veut pas forcément dire viennoiseries ou pain blanc. On leur préférera les mueslis de céréales complètes, les tartines ou les crackers de sarrasin, surmontés ( pourquoi pas, puisqu’on y a droit) d’un peu de miel ou de confiture, comme la délicieuse et inattendue confiture de clémentine.

Anne dufour recommande un agrume à chaque repas. Le pamplemousse traditionnel  ( ou le pomelo plus doux à déguster sans sucre ) se sert ainsi dès le matin. Si on hésite devant sa saveur acidulée, on peut aussi prendre la direction d’une salade de fruits mélangés ( en insistant sur les agrumes et les kiwis si riches en vitamine C ), ou se les servir en petits cocktails délicieux.

Bien arrosé

Il va falloir les boire, ces 1,5 à 3,5 litres ( en temps de crise ) préconisés pour éviter les ennuis. Le thé vert, ou mieux, la tisane d’aubier de tilleul avec ses remarquables propriétés drainantes, ne se boivent pasau mug,mais au bol. Si on ne peut pas se passer de café, on se le gardera raisonnablement dans sa petite tasse…mais on le gardera pour la bonne bouche, après le bol réglementaire !

AU DÉJEUNER dejeuner.jpgdejeuner2.jpg

Restons léger                                                                                     Clique sur les images pour connaître la recette

Pas d’excès, pas de cuisson dans des litres de graisses: on préfèrera la vapeur, les pochages ou le cru recommandé par le Dr Seignalet. Au menu, point de viandes, ni de gibiers ou d’abats, mais des protéines végétales ( céréales + légumes secs, tofu…) et quelques poissons parmi les moins gras. Et puis surtout, des légumes. En entrée, en plat principal, crus et cuits. Leur teneur en fibres et leur pauvreté en calories, en plus de leurs apports vitaminés, font d’eux vos meilleurs alliés santé et minceur. Le fromage n’est pas conseillé, loin de là, et le dessert n’est pas une obligation.

Les bons choix

Pensez systématiquement à des crudités ou à une salade en entrée. Arrosées d’une vinaigrette à base d’huile de colza pour ses apports en  » bons  » acides gras et avec un jus de citron à la place du vinaigre ( c’est pour  » l’agrume à chaque repas  » et en plus, c’est très bon ). Prévoyez de façon aussi automatique d’agrémenter votre plat principal d’une très généreuse ration de légumes. Ne pensez plus :  » Je vais faire un / nom d’une viande / aux / nom d’un légume/ » mais inversez l’ordre des choses et dites:  » je vais me régaler en toute tranquillité avec des / nom d’un légume / et un tout petit peu de / nom d’un poisson ou d’une céréale / « . Car oui, les gros appétits peuvent compléter leur repas avec ces céréales qui calent, comme le riz, le quinoa, le sarrasin.

Bien arrosé

Bien sûr, ici, on ne parle pas de vin, ni de bière….On arrose d’eau, d’eau et encore d’eau ! Trop plate, trop fade pour vous plaire ? Ajoutez-y un filet de jus de citron, ou plus doux, d’orange ou de clémentine…ce sera toujours un peu d’alcalinisation en plus, et ça passera beaucoup mieux, vous verrez !

En fin de repas, on complète ce bel arrosage avec une boisson chaude, thé vert ou aubier de tilleul en priorité. Vous allez avoie envie d’aller aux toilettes tout l’après-midi ? Tant pis ! Ou plutôt non : tant mieux ! Parce qu’alors, vous éliminez et vous évacuez ce qui pourrait vous faire tant de mal ….Alors ? A la vôtre !

AU DÎNER soupeauchou.gif

Restons léger

S’il est un repas qui doit rester léger, c’est bien celui du soir. Vous n’avez pas besoin de beaucoup d’énergie pour aller vous coucher et dormir et, sachez-le, toutes les calories  » en trop  » avalées au dîner sont en grande partie stockées….Donc, toutes les règles de la cuisson du midi restent valables ici, les conseils pour la fin du repas encore plus.

Les bons choix

Deux options principales: la soupe suivie d’une salade ou d’un plat de légumes léger, ou le plat unique.

La soupe vous convient admirablement: un plat à base d’eau ( c’est encore ça de bu !), plein de légumes, pauvre en calories, et diversifiable à l’infini. Et quel meilleur plat pour réchauffer les fraîches ambiances hivernales ? Allez, à la soupe !

Autre solution: le plat unique, chaud et réconfortant lui aussi, mais qu’on veillera à composer de légumes en priorité et / ou de céréales. Relevé d’épices et d’herbes en associations elles sont aussi très variées, voilà de quoi vous régaler tous les jours….

Bien arrosé

Pour ce chapitre, vous connaissez les règles…Ah, je vous entends déjà !  » Mais alors, on va avoir envie d’aller aux toilettes toute la nuit ? « . D’accord. Si vous avez la certitude d’avoir atteint votre  » quota  » , allez-y avec plus de modération. Et faites comme les enfants: dînez tôt, et n’oubliez pas de prendre vos précautions juste avant d’aller dormir !

seignalet.jpg  Clique sur l’image s’il-te-plaît

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L’ORTIE, PLANTE DU MOIS

Posté par eurekasophie le 5 mars 2009

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L’ORTIE, UNE VERITABLE AMIE !

Sous ses dehors piquants, elle cache une mine de nutriments et des bienfaits thérapeutiques nombreux, faites-lui confiance !

Je vous ai déjà parlé de l’ortie dans « mon répertoire des plantes les moins usitées » voici un complément.

Vous la connaissez bien, l’ortie….Enfants, vous distinguiez sans doute l’ortie blanche de la piquante… En effet, si leurs feuilles se ressemblent, elles sont pourtant bien différentes….Et ici, nous parlons bien de celle qui n’aime pas se laisser approcher par les vantards qui ne prennent pas de gants! Eh oui, la mettre dans la soupe ou la prendre en tisane se mérite…

De belles feuilles vertes

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Les feuilles de l’ortie, opposées par deux, d’un beau vert, sont attachées à une tige de section quadrangulaire. Elles sont ovales, plus ou moins allongées selon les espèces, fortement dentelées et munies de poils, les fameux poils qui piquent ! Car ces poils sont, en réalité, de minuscules et fragiles ampoules qui renferment des acides, comparables à ceux contenus dans le venin de certains insectes ou serpents…..Des substances particulièrement efficaces pour lutter contre de nombreux maux.

Les principes actifs

Les scientifiques ont découvert de nombreux principes actifs: acides gallique, acétique et formique; flavonoïdes, histamine, sérotonine, tanins et phytostérols, acétylcholine (vasodilatateur puissant des capillaires)….Inutile d’être bien savant pour constater que les orties concentrent de la chlorophylle à l’état brut ! Or, la chlorophylle n’est pas seulement un colorant, c’est un reconstituant et un antibactérien. Les orties sont aussi très riches en oligo-éléments: potassium, manganèse, soufre, silice, calcium, fer……..

D’innombrables indications

Dans l’ortie, les concentrations en vitamine A, C et du groupe B sont particulièrement intéressantes pour les problèmes de peau, de stress ou de déprime, de fatigue sexuelle ou intellectuelle, de chute de cheveux……Tonique et astringente, dépurative et anti-infectieuse, diurétique et antirhumatismale, l’ortie prévient la plupart des maux courants et les soulage: goutte, arthrose, anémie, troubles circulatoires et digestifs, transit intestinal irrégulier, infections urinaires, ulcères gastriques…..Fournier, l’auteur du  » Livre des Plantes Médicinales et Vénéneuses de France », ouvrage de référence des phytothérapeutes, précise que l’ortie est antidiabétique et que, de plus, elle  » compte parmi les meilleurs stimulants connus des sécrétions stomacale, pancréatique, biliaire et intestinale ».  En outre, l’ortie active la production de lait des jeunes mères et elle est souvent efficace contre l’énurésie des enfants (pipi au lit) ! Cela fait quand même un joli palmarès, pour une herbe considérée à tort comme une ennemie !!!

Des études probantes

L’ortie a fait l’objet de nombreux tests cliniques et d’études pharmacologiques qui ont permis, ces dernières années, d’évaluer scientifiquement ses bienfaits. Ainsi, les résultats en cas d’arthrite et de rhinite allergique sont très satisfaisants.

Ménopause et prostatisme

Conseillée pour lutter contre les rhumatismes, la fatigue, la baisse du désir sexuel, les problèmes digestifs et pour lutter contre la déminéralisation et l’ostéoporose — grâce à sa richesse en silice et en calcium —, l’ortie pourrait donc être considérée comme l’une des plantes à consommer régulièrement dès qu’apparaissent ces troubles, c’est-à-dire dès l’âge de 45 ans. Mais les vertus de l’ortie ne s’arrêtent pas là. Certains auteurs la recommandent pour lutter contre les troubles de la ménopause: bouffées de chaleur, maux de tête, baisse de la libido. Cela s’explique par ses principes actifs connus, mais aussi par une possible action sur le système hormonal féminin. Et les hommes, quant à eux, ne devraient pas non plus hésiter à en faire régulièrement des cures de tisanes. Plusieurs études récentes, les premières remontant aux années 1980, montrent qu’elle se révèle d’une grande utilité en cas d’hypertrophie de la prostate. Pour cette indication, c’est la racine d’ortie qui est utilisée, sous forme d’extrait. Souvent, on l’associe avec un extrait de palmier nain.

Mode d’emploi

  • L‘infusion d’orties : dans 1 litre d’eau qui vient de bouillir, versez 60 g de feuilles. Laissez infuser 10 à 15 minutes. Filtrez. Réchauffez sans bouillir avant de servir. Pour lutter contre tous les maux décrits précédemment, sauf l’hypertrophie bénigne de la prostate pour laquelle la racine est plus indiquée.

  • La décoction de racines: dans 1 litre d’eau bouillante, versez 60 g de racines. Laissez bouillir 10 minutes. Filtrez. Pour lutter contre les problèmes de la prostate et les rhumatismes, il est possible de faire cette décoction avec des feuilles et des racines. Buvez-en entre les repas, pendant au moins 2 jours.

  • L‘usage externe: contre les rhumatismes: frottez les parties douloureuses avec un  » bouchon  » d’orties (boule d’orties fraîches) .

  • En gargarisme : la décoction est efficace contre le muguet, les aphtes, les saignements de gencives.

  • La macération alcoolisée :dans 1 litre d’eau de vie, laissez macérer pendant 15 jours, près d’une source de chaleur (soleil) , 60 g de racines et 60 g de marjolaine (ou de romarin). Agitez tous les jours. Filtrez. Cette lotion s’utilise en frictions sur le cuir chevelu pour stimuler la repousse des cheveux. Elle serait aussi efficace contre les cheveux gras et les pellicules.

  • L‘ortie à table

 Les jeunes pousses printanières, celles qui surgissent très tôt en saison, sont les meilleures! Trempez -les dans l’eau, trempez-les dans l’huile quelques minutes, ou laissez-les pendant une demi-journée à l’air libre pour ramollir leurs piquants. Coupez-les finement et assaisonnez-les (avec de la bonne huile d’olive bien sûr !) comme une salade. Ou bien vous pouvez les mélanger à une laitue, ou mieux encore à des pissenlits. Cuite, elle se cuisine comme l’oseille, le cresson ou les épinards qui l’ont supplantée il y a moins de 400 ans. On l’associe donc à des pommes de terres, éventuellement à des pissenlits (comme dans la recette de la salade au lard), on ajoute quelques épices (marjolaine, basilic ou coriandre…)..

  •  médicaments et compléments alimentaires à base d’ortie.

-On trouve de la poudre de plante sèche en gélules sous différentes marques, mais il y a bien d’autres préparations pharmaceutiques qui utilisent les orties.

- C’est sans doute les homéopathes qui font le plus appel aux orties puisque Urtica urens est un remède très utilisé en interne (granules) et en externes ( crèmes). Les médecins homéopathes la prescrivent pour tous les problèmes de peau, notamment dus à l’allergie. Urtica urens soigne aussi l’eczeéma, les brûlures, les intoxications alimentaires suite à une ingestion de fruits de mer. Autres champs d’application: les rhumatismes, les névralgies et, chez la femme, certains troubles génitaux ou urinaires ainsi que l’allaitement.

Le purin d’ortie

Le purin d’ortie est utilisé non seulement comme engrais, mais aussi comme insecticide.

Il est très facile à obtenir: il suffit de laisser trempée une brassée d’orties dans un arrosoir pendant une semaine, puis de filtrer. Il a un seul inconvénient: l’odeur. Surtout quand on le pulvérise. Mais la puanteur de purin disparaît au bout d’un quart d’heure.

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L’HUILE D’OLIVE AUX MILLE VERTUS

Posté par eurekasophie le 8 février 2009

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huiledolive21.jpg COMPOSITION
- lipides : 99 % (900 calories pour 100g)
- vitamine E : 150 mg/kg
- trace de vitamine A : 17 équivalent réthinol pour 100 g
- acides gras saturés : de 8 à 25 %
- acides gras mono-insaturés (acide oléique) : de 55 à 80 %
- acides gras poly-insaturés (acide linoléique) : de 3, 5 à 21 %
TRESOR DE BIENFAITS
Utilisée depuis des millénaires par les méditerranéens, vantée par de nombreux chercheurs et scientifiques internationaux, l’huile d’olive est parée de vertus nutritionnelles, mythologiques et sacrées.
L’huile d’olive est un des aliments du régime « crétois » ; manger sain ne signifie pas se nourrir avec austérité mais plutôt, apprécier une cuisine tonique et colorée.
ALIMENT DU COEUR ET DES ARTERES
De toutes les graisses alimentaires, l’huile d’olive est la plus riche en acides gras mono-insaturés (70 % environ), sa consommation participe à la prévention des maladies cardio-vasculaires et permet aussi de diminuer le « mauvais cholestérol » lié aux lipoprotéines, au profit du bon cholestérol, facteur de prévention de l’artériosclérose.

ALLIEE DU SQUELETTE
De par sa composition particulière, acides gras mono-insaturés et acides gras poly-insaturés, cet aliment est un véritable élixir pour notre colonne vertébrale. Il favorise la croissance osseuse, consolide la densité osseuse en facilitant la minéralisation des os.

AMIE DE LA DIGESTION
Au pays des cigales, il est une pratique ancienne qui consiste à prendre une cuillère à soupe d’huile d’olive avant un repas de fête. Il ne s’agit pas d’une coutume mais d’une sagesse, l’huile d’olive, études médicales à l’appui, est de loin le plus digeste des corps gras, lenteurs et pesanteurs de digestion disparaîtront car en améliorant le transit intestinal et en favorisant les sécrétions biliaires, l’huile d’olive facilitera aussi la digestion des aliments réputés « lourds à avaler ».Comme pour toutes les autres huiles, la valeur énergétique de l’huile d’olive est de 9Kcal/g. L’huile d’olive facilite l’absorption intestinale du calcium, de la vitamine D3 et des acides gras poly-insaturés, essentiels à la croissance osseuse.

PARTENAIRE DE JEUNESSE

En moyenne cinq fois plus riche en vitamine E que le beurre, l’huile d’olive participe activement aux défenses de notre organisme contre le vieillissement des organes et tissus.
ALIMENT SANTE PAR EXCELLENCE
Consommée cuite ou crue, l’huile d’olive résiste très bien à des températures élevées ; ses effets bénéfiques sur la santé ne sont pas modifiés si l’huile est chauffée.

 

L’huile d’olive aux mille vertus

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L’huile d’olive : un nouveau secret pour être belle

L’huile d’olive est la grande star de la cosmétique moderne. Un arsenal de produits hydratants, contre les rides, ou pour les cheveux en incorporent dans leur formule. Les masques corporels et capillaires l’adorent. La beauté oléicole semble faire fureur et être une arme efficace contre le vieillissement.

L’huile d’olive, recommandée aussi bien par les nutritionnistes, que par les dermatologues, est un produit bon pour la santé de la peau et du cheveu grâce à sa teneur en antioxydants et en vitamines, qui lui apportent des propriétés curatives.

Les bienfaits de l’huile d’olive sont multiples

En matière esthétique, l’huile d’olive peut faire des miracles, et d’autant plus si elle est utilisée avec d’autres ingrédients comme le citron, le lait de coco ou le miel, qui sont trois antioxydants généralement en vente dans les parfumeries ou les centres de beauté. Une véritable alchimie de luxe qui retarde le vieillissement, grâce à la vitamine E qui combat la formation de radicaux libres, responsable du vieillissement. Elle améliore également l’acné et l’eczéma, car elle nourrit la peau en profondeur et la tonifie. Puis elle régénère et nourrit les cheveux secs et abîmés par l’environnement, le vent, le soleil ou la pollution.

Vous pouvez aussi bien acheter des produits à base d’huile d’olive que vous faire vos propres recettes, à condition que l’odeur ne vous gêne pas trop.

L’huile d’olive pour nourrir vos cheveux

Versez sur la tête de l’huile d’olive et masser de la racine jusqu’aux pointes. Couvrez les ensuite d’une serviette humidifiée et chaude pendant 5 minutes. Puis lavez vos cheveux et répétez l’opération tous les quinze jours. Un traitement idéal pour les cheveux secs ou pour les cheveux teints.

L’huile d’olive pour hydrater le corps

Vous pouvez ajouter du sucre en poudre à l’huile d’olive que vous appliquez sur les zones sèches de votre peau en faisant des mouvements circulaires. En plus de vous rendre la peau suave et hydratée, cette texture un peu granuleuse vous servira de gommage et permettra d’éliminer les cellules mortes.

Vous pouvez également en verser une petite quantité dans votre bain et vous masser le corps.

Elle est également efficace pour les lèvres : en déposant une légère couche d’huile d’olive, elles retrouveront toute leur souplesse.

L’huile d’olive pour soigner les sourcils

Avant de vous coucher, faites un rapide massage sur la zone des sourcils avec de l’huile d’olive, vous verrez qu’ils seront brillants et la peau sera des plus douces.

L’huile d’olive pour les mains et ongles abîmés

Passez une touche d’huile d’olive sur vos mains et vos ongles, puis enfilez des gants en laine et attendez 20 minutes. Si vos ongles sont abimés, qu’ils se dédoublent, l’huile d’olive peut s’avérer efficace. Vous versez de l’huile d’olive dans un ramequin par exemple, puis vous les laissez tremper quelques minutes. Si vous fumez et que vous avez les ongles un peu jaunit, vous pouvez ajouter une goutte de citron

Astuce beauté

Une petite astuce lorsque votre mascara devient sec. Ajoutez une goute d’huile d’olive et il redeviendra comme neuf.

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LE THYM ET LE SERPOLET

Posté par eurekasophie le 20 novembre 2008

thym4.jpg       Le thym

Merveilleuse famille , généreuse amille que celle des labiées! Après nous avoir superbement donné la sauge, la mélisse, le romarin, la menthe, la sarriette, le lamier et dix autres herbes de joie et de sant, il fallait encore qu’elle nous offre le thym et le serpolet.

Les Anciens connaissaient fort bien ces deux herbes, au reste très proches l’une de l’autre, et très variables quant à la forme ( le serpolet rampe davantage que le thym, qui pousse n petits bouquets; ses fleurs sont aussi un peu mauves). Théophraste et Dioscoride, en Grèce, les disaient propres à calmer les convulsions, à réduire les inflammations de l’intestin et du foie, à provoquer les règles lorsqu’elles sont défectueuses, et à calmer les spasmes de toute nature.

Charlemagne, quant à lui, en avait ordonné la culture dans ses capitulaires, de nos jours, les gouvernements ne passent plus de décrets concernant les bonnes herbes et c’est bien regrettable….C’est regrettable d’autant plus qu’il se prive ainsi des moyens de lutte fort efficaces contre les épidémies— lesquelles , on nous serine à longueur de temps, coûtent beaucoup d’argent. Aujourd’hui, lorsque la grippe arrive, on a que ……les antibiotiques . Je prétends, quant à moi, qu’on peut parfaitement préparer son organisme à résister à de telles épidémies par une consommation régulière d’herbes antiseptiques—et notamment le thym et le serpolet. Pourquoi ne pas essayer ? Des générations de nos ancêtres s’en sont fort bien trouvées. Je ne dis pas qu’il faille s’en tenir à ce qu’ils savaient: mais qui peut le plus peut le moins; les prescriptions que je vous donne présentent le double avantage d’être bon marché et d’être fort simples à suivre…..

Le thym et le serpolet ont les mêmes vertus, mais plus marquées chez le premier des deux. Ils sont stimulants et toniques, ce qui les fait recommander contre toutes les faiblesses organiques, notamment celles du système nerveux (neurasthénie, dépression, « manque de ressort », apathie) et du système circulatoire ( qui se traduisent par des vertiges, des migraines, des bourdonnements d’oreilles, etc.).

Ils constituent en outre les meilleurs amis de l’estomac et de l’appareil digestif— ce qui justifie leur emploi en cuisine (sur les viandes, dans les sauces, dans les soupes). Ils sont antispasmodiques, c’est-à-dire qu’ils luttent efficacement contre tous les spasmes, depuis la coqueluche et la toux jusqu’aux palpitations, en passant par les crampes d’estomac, l’asthme et l’insomnie.

Ils sont diurétiques, ce qui les fait indiquer contre les faiblesses des reins et de la vessie, contre la rétention d’urine, contre les rhumatismes et contre la goutte. Ils sont vermifuges ( conseillés tout particulièrement aux enfants, parce qu’ils les tonifient en même temps qu’ils les débarrassent de leurs parasites). Ils régularisent le cycle des femmes. Ils exercent la meilleure action dans tous les troubles de l’appareil respiratoire (rhume, angines, bronchites, pneumonies, pleurésies). Par-dessus tout, ils sont antiseptiques: ils éliminent les virus et les bactéries dans l’atmosphère par leur arôme (dû au thymol, ou « camphre de thym », qu’ils contiennent), ils détruisent ces germes infectieux dans l’organisme. Ainsi du furoncle à la fièvre typhoïde et du panaris à la tuberculose, il n’est pas une maladie à microbes qui ne puisse être soulagée par ces chères petites plantes. Bien évidemment, dans les cas bénins, le thym et le serpolet suffisent, alors qu’ils doivent être de simples alliés du médecin dans les cas graves.

A l’extérieur, outre les affections où il importe de désinfecter ( plaies, abcès, ulcères, brûlures, etc.), le thym et le serpolet peuvent rendre les meilleurs services contre les contusions, les foulures, les bleus, la goutte, les rhumatismes et les maux de dents; il vous faudra administrer ces remèdes, selon les cas, en compresses, en pansements, en lotions, etc.

Les bains complets de thym et de serpolet sont fort efficaces contre le rachitisme. Les bains locaux de ces plantes soulagent les douleurs des seins chez les femmes, et soignent les inflammations des yeux chez les petits enfants.

RECOLTE

Le serpolet (que l’on nomme encore thym sauvage, thym rouge, thym bâtard, poulliot, pouilleux, poujeu, poleur, serpoule, bouquet, sent-bon, etc.), fleurit de la fin du printemps à l’automne, dans la majeure partie de l’Europe; récoltez-le dans la nature lorsqu’il a le plus de parfum, et faites-le sécher en petits bouquets dans un endroit bien aéré.

Le thym vrai (que l’on nomme aussi thym commun, farigoule, barigoule, frigoule ou pote), a des « moeurs » plus méridionales: il lui faut du soleil pour épanouir ses jolies fleurettes en été. Récoltez-le au hasard de vos promenades dans le Midi, et faites-le également sécher en petits bouquets.

Si vous le cultivez au jardin (ce qui vaut évidemment mieux que de l’acheter dans n’importe quel magasin, sans aucune garantie de pureté), alors choisissez pour lui un sol léger, calcaire et pierreux: l’humidité lui est fatale. Achetez-en quelques pieds chez votre horticulteur, et mettez-les en terre plein Sud, si possible sous un mur qui les protège des vents froids et leur renvoie la lumière. Récoltez en été, en laissant quelques pousses faire des graies pour l’année suivante.

PREPARATION ET EMPLOI

Usez du thym et du serpolet de toutes les façons possibles en cuisine. Pour le reste, voici quelques recettes éprouvées:

1°) SERPOLET

serpolet3.jpg

Infusion :

jetez une dizaine de brins de serpolet dans un litre d’eau (3 à 4 tasses par jour.)

Infusion concentrée:

pour l’usage externe : jetez une poignée de serpolet dans un litre d’eau. (En lotions, compresses, massages….).

Bains de mains et de pieds, douches vaginales:

mêmes proportions que pour l’infusion concentrée.

Poudre:

de serpolet: écrasez longuement une branche de serpolet dans un mortier ou sous une bouteille; recueillez la poudre, et mélangez-la à du miel.( Dose pour la journée.)

Liqueur:

de serpolet: faites macérer 3 ou 4 branches de plante sèche ou fraîche dans 1/4 de litre d’eau-de-vie. (Une cuillerée à café, de temps à autre.)

Tisane composée:

( pour ceux qui souffrent du foie): jetez une pincée de serpolet et une pincée d’anis vert par tasse d’eau. ( Une tasse chaque soir.)

2°)  THYM

Infusion:

comptez une petite branche de thym partasse de breuvage, et ajoutez-y éventuellement quelques feuilles de menthe, de mélisse ou de sarriette. (2 tasses par jour.)

Infusion ou décoction:

pour l’usage externe (compresses, lotions etc.): jetez 2 à 3 poignées de thym dans un litre d’eau.

Bains de mains et de pieds:

mêmes proportions que pour la recette précédente.

Poudre:

de thym: procédez comme pour la poudre de serpolet. (Une petite branche écrasée par jour, dans du miel.)

Gargarismes:

au thym: faites bouillir pendant 1/4 d’heure une poignée de thym dans 2 litres d’eau; sucrez au miel.

Dentifrice:

au thym: faites macérer 3 poignées de plante dans 1/2 litre d’eau-de-vie, et frottez-vous les dents chaque jour en trempant votre brosse dans cette préparation.

Cataplasmes:

de thym: chauffez quelques poignées de thym frais, et appliquez la plante directement sur l’endroit douloureux (rhumatismes, bronchites, etc.)

POUR FINIR,

un bon conseil: si vous voulez passer un hiver sans rhume, faites une petite cure préventive de thym et de serpolet, en prenant tous les soirs une infusion bien chaude à 2 pincées de chaque plante par bol.

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CHOU….CHOUCROUTE

Posté par eurekasophie le 10 novembre 2008

Outre les vertues médicinales que ce légume pommelé et charnu nous prodigue (voir : Mon répertoire des plantes les moins usitées.) Le chou est un légume que l’on peut assaisonner de différentes façons . Il y a d’abord la fameuse choucroute, plat fort apprécié en automne et en hiver, et puis il y a ….ce site que je vous propose d’aller visiter pour d’autres recettesflche12.gifhttp://www.aufeminin.com/w/recettes-cuisine-ingredient-56/chou.html

Mais pour l’heure, je vous propose une recette de la choucroute typiquement alsacienne.

Cuisine alsacienne Temps total: plus de 2 heures                                                                      choucroute.jpg

Temps de préparation: 10 min                                                              
Temps de dessalage: 3 heures
Temps de cuisson: 90 min.
Difficulté: Facile

Propos gourmands

Tout commence il y a 2 000 ans, quelque part entre Chine et Mongolie. On apprend à conserver les légumes en saumure pour les grandes chevauchées. Au galop des Huns et des Tartares, la choucroute arrive en Hongrie, en Autriche et en Allemagne. Il n’en faut pas plus pour qu’elle traverse le Rhin et se retrouve au coeur du pays alsacien où elle subit, au XVe siècle, la métamorphose du chou saumuré en choucroute. Ces gens inventifs découvrirent comment cuire cette sauerkraut, herbe aigre en langue allemande, qu’ils appelèrent Surkrut. Ils prirent d’abord le meilleur chou d’Alsace, le quintal, et le découpèrent en fines lamelles. Lavé, égoutté, essoré, le chou se vit couché par couche successive dans des tonnelets entre un rang de gros sel parsemé de baies de genièvre. On tira dessus un linge puis on posa un poids sur le tout d’un poids au moins égal à celui du chou. Le chou dormit ainsi trois semaines.

Vint ensuite la cuisson. Un heure dix? Une heure vingt? Les Alsaciens sont susceptibles. Les uns diront que le chou est encore cru et qu’il doit obtenir une légère teinte rousse; les autres, qu’il a trop bouilli et que la choucroute doit être blonde et croquer encore sous la dent.

La chicane gastronomique s’étend à la composante de la partie grasse: saindoux, lard ou graisse d’oie?

Doit-on l’adoucir au vin blanc, ou la revigorer à la bière?
La cuire entièrement dans ce liquide ou la mouiller de vin ou de bière et l’allonger avec un bouillon de volaille?
Par contre, les Alsaciens sont unanimes quant à la choucroute au champagne . qui n’entraîne, entre nous, qu’une dépense supplémentaire.

Certains tempère l’âcreté du chou saumuré en ajoutant une pomme-fruit et un petit verre de Kirsch.

La choucroute s’accommode de tout: pommes de terre bouillies, saucisses, côtelettes de porc, lard salé ou fumé, oie, gibiers et charcuteries.

Et que boire avec la choucroute? La controverse continue: le Sylvaner ou un Riesling qui suit le vin de cuisson, un pinot noir d’Alsace rouge, jeune et servi frais ou une chope de pils bien houblonnée.

À vous de trancher .

Ingrédients

Ingrédients pour 6 personnes

- 1,5 kg de choucroute préparée

- 400 g de lard fumé dessalé dans l’eau froide

- 750 g de porc salé (un carré de préférence), dessalé dans l’eau froide

- 1 palette de porc, dessalé dans l’eau froide

- 6 saucisses de Strasbourg

- 2 oignons émincés

- 10 pommes de terre moyenne épluchées et coupées en deux sur la longueur

- 100 g de saindoux, lard ou graisse d’oie

- 2 clous de girofle

- 1 gousse d’ail

- 5 baies de genièvre

- 200 ml de Sylvaner, autre vin blanc sec ou bière

- poivre, pas de sel ou à la toute fin à cause de la présence de nombreuses viandes salées

Progression

  1. Mettre l’ail, les baies de genièvre et les clous de girofle dans une mousseline ficelée;
  2. dans une grande cocotte à four, faire fondre le corps gras sur feu modéré ajouter l’oignon et laisser cuire sans colorer quelques minutes;
  3. tapisser le fond de la cocotte avec la moitié de la choucroute;
  4. ajouter tous les ingrédients sauf les pommes de terre et les saucisses;
  5. recouvrir avec la balance de choucroute; mouiller de vin blanc; ajouter de l’eau si nécessaire pour que le liquide arrive pratiquement à la hauteur des ingrédients sans toutefois les recouvrir;
  6. sur la cuisinière, mettre la cocotte et amener le liquide au point d’ébullition;
  7. enfourner à four tempéré pendant 70 à 80 min.;
  8. 30 minutes avant la fin de cuisson; ajouter les pommes de terre sur le dessus pour qu’elles cuisent vapeur;
  9. 6 minutes avant la fin de cuisson; plonger les saucisses dans l’eau bouillante sans bouillir; ajouter à la choucroute au moment de servir.

Un beau jambonneau cru en supplément?

Il suffit alors de glisser le jambonneau entre deux rang de choucroute et de le glisser au four 1 heure avant d’incorporer les autres ingrédients.

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LE CASSIS

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Pour l’alimentation

Avec le cassis, on peut réaliser des gelées, des confitures, des tartes avec d’autres fruits rouges ou en charlotte, et des sorbets. On peut aussi le consommer de manière liquide, avec la célèbre crème de cassis que l’on utilise pour faire les kirs, du nectar (très apprécié en Bulgarie), des sirops, des liqueurs, de la purée ou du coulis.

Le cassis se conserve bien par la congélation, et peut constituer une intéressante réserve de fruits rouges pour l’hiver.

pour la santé

Le cassis est un concentré d’énergie et de principes actifs :

  • Son fer et sa richesse en vitamine C, en font un excellent fortifiant anti-fatigue et anti-infectieux.
  • Son calcium (60 mg pour 100 g) contribue aussi à la santé des os.
  • Il favorise l’élimination de l’acide urique. Il est donc conseillé pour soulager les rhumatismes, la goutte, et l’arthrose, on trouve dans le commerce des préparations à base de bourgeons et d’« harpagophytum ».
  • Diurétique et dépuratif puissant, il stimule la fonction hépatique et la fonction rénale. Il est recommandé en cas d’obésité.
  • Il est bénéfique dans le cadre de troubles circulatoires et d’hypertension.
  • C’est un anti-diarrhéique indiqué en cas de dysenterie.
  • C’est un cicatrisant efficace, il accélère la guérison des plaies, des furoncles, des abcès et des piqûres d’insectes (application externe).

Ses feuilles sont très utilisées en herboristerie, séchées et finement broyées.

Cassis
(valeur nutritive pour 100g)
eau : 78 à 79 % cendres totales : g fibres : 7 g valeur énergétique : 55 kcal
glucides: 9 g protéines: 1,2 g lipides: 0,2 g sucres simples : g
Sels minéraux & oligo-éléments
potassium : 370 mg calcium : 60 mg phosphore : 34 mg magnésium : 17 mg
fer : 1,3 mg sodium : mg zinc : µg cuivre : µg
vitamines
vitamine C : 200 mg vitamine B1 : µg vitamine B2 : µg B3/PP/Niacine : 300 µg
vitamine B5 : µg vitamine B6 : µg vitamine B9 : 40 µg vitamine B12 : µg
vitamine A : µg rétinol : µg vitamine E : µg vitamine K : µg
acides gras
saturés : g mono-insaturés : g poly-insaturés : g cholestérol : mg

lecassis.jpg

 

Ce fruit rouge, dont la couleur se rapproche plutôt du noir violacé, se démarque par sa grande résistance au froid. (Juin 2004)

LE CASSIS dans

La fraise

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La framboise

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La cerise

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Livres et sites

Les origines
Le cassis, « Ribes nigrum« est originaire de l’hémisphère nord, où les températures plus fraîches ont permis son développement : l’Europe, l’Asie et et le nord du continent américain l’ont vu naître. Il apparaît en France en 1750, lorsqu’on plante les premiers cassissiers dans le château de Montmyard à Dijon, ce qui explique que la Bourgogne soit restée particulièrement attachée à ce fruit.

Fiche descriptive
- Famille des saxifragacées
- 50 calories aux 100 grammes
- Champion de la vitamine C (200mg/100g), il en contient 4 fois plus que l’orange !
- Riche en fibres (7 g / 100g), il contient en quantité importante du potassium (370 mg /100 g) et du calcium (60 mg / 100 g )
- Diurétique et anti-diarrhéique

Principalement cultivé en Bourgogne, on peut également retrouver le cassis dans l’Orléanais et la Haute-Savoie. Cette baie exige des températures très basses pour se développer, elle pousse jusqu’à 3000 mètres d’altitude et résiste à des températures allant jusqu’à -40°C. Sa culture est très surveillée, le climat français n’étant pas forcément assez rigoureux pour elle. Malgré ses exigences de froid, le cassis est pourtant actuellement cultivé jusque dans l’hémisphère Sud. En France on le récolte entre le 1er et le 15 juillet.
Il existe jusqu’à 150 espèces différentes de cassis, variant en goûts et en couleurs.
A noter que le cassis est cousin avec la groseille ; on l’appelle d’ailleurs « la groseille noire« . Appartenant à la famille des « Ribes », la groseille se distingue en groseilliers blancs ou rouges « Ribes rubrum » et groseilliers à maquereau « Ribes grossularia
« .

Déguster
- Pour s’assurer que le cassis est mûr, il doit se détacher facilement de la grappe. Fragile, il ne doit pas rester en contact trop longtemps avec l’eau.
- Contrairement aux autres fruits rouges le cassis, qui se démarque par un goût plutôt acide et une peau épaisse, est finalement peu consommé tel quel. Il est principalement transformé en crème de cassis, en confiture et rentre dans la composition de nombreux vins.
- Ses feuilles sont également exploitées pour leurs vertus médicinales. Séchées, elles ont une acton anti-inflammatoire, aident à lutter contre les rhumatismes et favorsent l’élimination rénale. Elles se consomment en infusion, sous forme d’ampoules ou de médicaments
.

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