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C’EST QUOI L’HYDROTHERAPIE ?

Posté par eurekasophie le 19 mai 2009

 

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Thalasso, balnéo, cure thermale… Plusieurs termes spécialisés font référence aux soins de santé par l’eau. Nous avons choisi de nommer cette fiche hydrothérapiel’utilisation externe de l’eau à des fins thérapeutiques. Tout ce qui concerne son utilisation interne (boissons, lavements, etc.) ne sera donc pas abordé ici. parce que ce mot englobe le mieux notre propos : L’hydrothérapie est un traitement basé sur une utilisation externe de l’eau, de quelque type que ce soit (de mer, de source, minérale, ou même celle du robinet), sous sa forme liquide, mais aussi gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses, etc.

L’aromathérapie et l’herboristerie se combinent fréquemment à l’hydrothérapie par l’ajout d’huiles essentielles ou d’extraits de plantes médicinales dans l’eau de traitement. Le sel d’Epsom et le vinaigre de cidre font également partie des « additifs » courants.

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Balnéothérapie : Thérapie qui consiste à baigner le corps entier ou une de ses parties, généralement dans l’eau, mais aussi dans la boue, le sable, l’air, le soleil… Outre les bains complets, on connaît surtout les bains de siège et de pieds. 

 

Les cures thermales se pratiquent depuis très longtemps (voir Une histoire vieille comme l’eau ci-dessous). Si elles se perpétuent, c’est sans doute parce que les usagers en retirent du bien-être. Mais qu’est-ce qui est thérapeutique? L’éloignement de la maison, le congé de travail, la rencontre de nouveaux soignants, une alimentation plus saine, l’exercice, la qualité de l’air des centres situés à la mer ou à la montagne? Ou est-ce l’hydrothérapie elle-même?

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Traitement ou vacances?

Une cure thermale, quel que soit le problème à traiter, dure généralement 18 jours. Malgré les observations cliniques des médecins qui oeuvrent dans les centres d’hydrothérapie, l’efficacité de ces cures n’a été démontrée qu’en partie dans le cadre d’études scientifiques.

Spa : Établissement de remise en forme et de beauté où l’on pratique certaines activités d’hydrothérapie. L’origine du terme est la devise solus por aqua (soigner par l’eau) que l’on retrouvait souvent gravée sur les murs des thermes romains, parfois sous la forme de l’acronyme : S.P.A. Depuis quelques années, on appelle également spa les minipiscines à hydrojets. 

 

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Les centres d’hydrothérapie eux-mêmes n’arrivent pas à fournir de preuves quant aux vertus de leurs soins sur l’ensemble des maux qu’ils prétendent traiter. Ce que déplorent de plus en plus certains services de santé publique qui remboursent ces soins, notamment en France.

Le Département de médecine complémentaire de l’Université d’Exeter, en Grande-Bretagne, a réalisé en 1998 une importante synthèse des recherches sur l’hydrothérapie1. Les chercheurs ont alors conclu que les données ne permettaient pas de déterminer que les traitements d’hydrothérapie prodigués en institut thermal étaient plus efficaces que ceux dispensés ailleurs, dans une clinique ambulatoire par exemple. Toutefois, d’autres études publiées depuis ce temps ont démontré que dans certains cas, notamment pour les maux de dos, les cures thermales procurent un avantage mesurable (voir Applications thérapeutiques).

 

Une histoire vieille comme l’eau

 therme.jpg   Thermes Saint-Germain

Thermes : Établissements de santé situés près d’une source naturelle d’eau chaude. En Europe, plusieurs thermes comprennent des installations hospitalières.

La plupart des citoyens de l’Empire romain fréquentaient le bain communal tous les jours. En Inde, la purification (physique et spirituelle) par l’eau a toujours fait partie des habitudes quotidiennes. Au Japon, on se rend aux sources d’eau chaude entre amis ou en famille. Dans les pays nordiques, russes ou scandinaves, les bains de vapeur sont utilisés depuis plus de 1 000 ans, tandis que les Amérindiens ont leurs huttes de sudation (sweat lodges).

En Occident, on reconnaît à quelques personnes d’avoir relancé la pratique au début du XVIIIe siècle. À cette époque, le médecin anglais Richard Russel (1687-1759) instaure dans son pays la pratique des séjours à la mer pour raisons de santé. Il croyait notamment aux vertus de l’iode. Puis, l’Autrichien Vinzenz Priessnitz (1799-1851), fils d’agriculteur, se soigne d’un coup de sabot reçu à la poitrine avec des compresses d’eau froide. Stimulé par l’intérêt que suscite sa guérison, il transforme la ferme familiale en un centre d’hébergement et de soins.

 

Eau thermale : Eau utilisée dans un établissement thermal et qui émerge d’une source ou d’un forage sur place (pas de transport). Les eaux « naturelles » sont généralement chargées de minéraux, mais dans des compositions variables selon la localisation. L’eau de mer aussi est minéralisée, et plus particulièrement l’eau de la mer Morte. Absorbés par la peau quand l’eau du bain est à la température du corps, ces minéraux contribueraient aux bienfaits tirés des cures thermales. 

 

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L’abbé Sébastien Kneipp (1821-1897), qui se serait guéri lui-même de la tuberculose, joue un rôle encore plus important dans le développement de la pratique contemporaine grâce à son concept holistique intégré. À son avis, les quatre pierres d’assise d’une bonne santé sont les plantes (médicinales et aromatiques), l’exercice, la nutrition et l’eau, dont les différentes utilisations améliorent les pouvoirs d’autoguérison du corps. Plusieurs établissements des Alpes offrent toujours des cures Kneipp. Aux États-Unis, on doit à un médecin aussi avant-gardiste que farfelu la popularisation de l’hydrothérapie. Il s’agit du Dr John H. Kellogg (1852-1943), frère du fabricant des célèbres céréales à déjeuner. Le Dr Kellogg a publié une cinquantaine de livres sur ses approches — dont Rational Hydrotherapy, en 1903, qui a fait école auprès des naturopathes.

La pratique du thermalisme et de la thalassothérapie connaît une popularité importante en Occident jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, et plusieurs États européens décident de couvrir les frais des cures d’eau, sous certaines conditions. Toutefois, les progrès considérables de la médecine ont occulté peu à peu l’intérêt de l’hydrothérapie. Malgré tout, la forte tradition européenne des cures thermales subsiste.

En Amérique, il n’y a guère de tradition thermale. Les spas et les centres de thalassothérapie sont assez récents, généralement luxueux et mettent plutôt l’accent sur les soins de détente et de beauté. Ce sont plutôt les naturopathes qui appliquent et font connaître les multiples formes de l’hydrothérapie.

 

Température, minéraux, massages…

C'EST QUOI L'HYDROTHERAPIE ?  dans HYDROTHERAPIE hydrotherapie_th-2L’eau possède deux caractéristiques mises à profit dans les exercices de rééducation : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d’un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

  • elle maintient sa température;
  • elle communique cette température beaucoup mieux que l’air;
  • elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension;
  • elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.

Les traitements ont très souvent recours à l’eau chaude et à la vapeur, car elles permettent d’augmenter la température du corps. Or, l’idée de créer artificiellement l’état de fièvre — et la sudation qui l’accompagne — pour soigner certaines affections remonte au moins à l’Antiquité grecque. On sait bien aujourd’hui que la fièvre sert à combattre l’infection. La chaleur permet aussi la dilatation des vaisseaux sanguins, diminue la pression artérielle et augmente l’irrigation sanguine de la peau et des muscles. C’est grâce à l’effet de dilatation que les bains et les compresses d’eau chaude aident à soulager des affections comme les spasmes musculaires, les inflammations articulaires et les douleurs menstruelles.

Les bains de vapeur ont également pour effet d’ouvrir les pores de la peau et d’ainsi évacuer une partie des déchets de l’organisme. Parmi ceux-ci : les produits chimiques absorbés par l’air, l’eau ou les aliments, de même que les résidus toxiques de certains processus métaboliques. Cette détoxication se traduit par un bien-être général. Elle est également utile dans le traitement de divers problèmes cutanés.

À l’inverse, les bains et les compresses d’eau froide font se contracter les vaisseaux, ce qui réduit instantanément l’inflammation et la douleur. On s’en sert notamment dans les cas de contusion et d’hémorroïdes. Sauf exception, l’eau froide n’est utilisée que pour des traitements de courte durée et on fait généralement alterner ceux-ci avec des traitements chauds.

L’abbé Kneipp a codifié toutes sortes de traitements alternés selon le problème à soigner. Les adeptes de la douche écossaise (chaude, froide, chaude…) affirment que le passage rapide d’une température corporelle à l’autre renforce l’état général de santé.

Quant aux minéraux, dont certains sont indispensables à la santé (le calcium, le potassium, le magnésium, l’iode, etc.), on s’accorde à penser qu’ils procurent des effets bénéfiques en pénétrant dans le sang au cours des traitements. Les orientations thérapeutiques des différents instituts thermaux dépendent justement de la composition minérale de l’eau à laquelle ils ont accès.

Mentionnons en terminant que plusieurs types de massages peuvent être pratiqués sous des jets d’eau — apaisants ou stimulants —, ce qui en multiplie d’autant le plaisir, et peut-être les bienfaits. Des formes de massage dans l’eau ont même été mises au point récemment : l’aquamassage Veechi et le watsu.

Finalement, les bienfaits d’une séance dans un bain flottant sont assez limités en regard de l’hydrothérapie, mais les adeptes apprécient particulièrement la détente qu’on y expérimente.

 

Applications thérapeutiques

Efficacité probable Contribuer au traitement des maux de dos (douleurs lombaires). Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 se sont penchés sur cinq essais cliniques portant sur les effets de la balnéothérapie et des traitements en spa contre les douleurs lombaires5. Les résultats de ces études, incluant au total 454 patients, démontrent que les deux types de thérapies induisent des diminutions de la douleur.

Un essai clinique publié en 2005 a comparé les effets de deux types de balnéothérapie, soit avec une eau minérale riche en soufre, soit avec une eau régulière, auprès de 60 sujets souffrant de douleurs lombaires6. Les sujets ont reçu des bains de 30 minutes chaque jour, durant 15 jours consécutifs. Chez les patients traités avec l’eau riche en soufre, les résultats ont révélé des améliorations en ce qui concerne l’intensité de la douleur, la gravité des spasmes, la rigidité des muscles paravertébraux ainsi que la mobilité et la rigidité lombaire. Par contre, chez les patients traités avec l’eau régulière, seule l’intensité de la douleur a été réduite.

Efficacité probable Contribuer au soulagement des symptômes de la fibromyalgie. Les résultats de trois essais cliniques randomisés7-9 concluent que la balnéothérapie pourrait être bénéfique en diminuant entre autres les symptômes généraux, le seuil de douleur et le nombre de points douloureux, et en améliorant la qualité de vie et la capacité fonctionnelle. De plus, dans ces essais, les bénéfices ont été maintenus de trois à six mois après la fin des traitements.

Les résultats d’un autre essai randomisé avec groupe témoin publié en 2005, portant sur 30 femmes, ont révélé qu’ajoutés au traitement médical classique, des traitements d’hydrothérapie en spa composés de bains thermaux (20 minutes par jour, six jours par semaine, pendant deux semaines) induisaient des effets bénéfiques sur les symptômes généraux, l’intensité de la douleur, le nombre de points douloureux et la fatigue10. Certains des effets ont persisté jusqu’à six mois après l’intervention.

Un autre essai clinique a comparé les effets d’un programme d’exercice en piscine à ceux de séances de balnéothérapie sur 50 femmes pendant 12 semaines11. Les deux groupes ont fait état d’amélioration de leurs symptômes de fibromyalgie. Aucune différence n’a toutefois été observée entre les deux groupes à l’exception du niveau de dépression qui n’a été réduit que dans le groupe « piscine ».

Enfin, un essai clinique de trois semaines, réalisé auprès de 50 femmes fibromyalgiques, a comparé les effets de séances d’hydrothérapie à des traitements de physiothérapie12. Selon les résultats obtenus, les deux types de traitements ont induit une amélioration équivalente de la qualité de vie. Cependant, l’augmentation du temps total de sommeil a été supérieure pour le groupe d’hydrothérapie.

Efficacité possible Soulager les symptômes de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrose et des troubles articulaires. Les mécanismes par lesquels l’hydrothérapie pourrait soulager ces symptômes ne sont pas encore connus. Certains chercheurs croient que les bénéfices possibles résulteraient d’une combinaison de facteurs, dont certains effets mécaniques, thermiques et chimiques14.

  • Arthrite rhumatoïde. Une synthèse systématique publiée en 2003 a regroupé six essais cliniques15. Bien que la plupart d’entre eux aient relevé les effets bénéfiques de la balnéothérapie, les auteurs mentionnent qu’aucune conclusion définitive ne peut être formulée en raison de la faible qualité de leurs protocoles. Selon les résultats d’un récent essai clinique randomisé portant sur 78 sujets souffrant d’arthrite idiopathique juvénile, l’ajout de traitements d’hydrothérapie à un traitement classique de physiothérapie n’apporterait pas de bénéfices supplémentaires cliniquement significatifs16.
  • Spondylite ankylosante. La spondylite ankylosante est une forme d’arthrite caractérisée par une atteinte des articulations vertébrales. Lorsque les traitements pharmacologiques sont inefficaces, les interventions comme la physiothérapie et l’exercice constituent le seul espoir d’atténuer les symptômes17. En ce qui concerne les effets de l’hydrothérapie, seulement trois essais cliniques randomisés bien contrôlés ont été publiés18-20. Ces essais, portant sur un total de 209 sujets, ont donné des résultats positifs. Mais il faudra effectuer d’autres recherches avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude.
  • Arthrite psoriasique. Seulement deux essais cliniques avec groupe témoin ont évalué les effets de la balnéothérapie sur cette affection des articulations qui survient chez les personnes atteintes de psoriasis21,22. Dans ces deux essais, les sujets du groupe témoin étaient soumis quotidiennement à une exposition au soleil et à des bains dans la mer Morte, tandis que les sujets du groupe expérimental recevaient ces mêmes traitements en plus d’enveloppements de boue et de bains d’eau riche en soufre. Les auteurs ont conclu que les résultats bénéfiques observés laissent supposer que la balnéothérapie pourrait être un traitement utile en complément des traitements classiques. Mais ils ont ajouté que d’autres essais cliniques seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
  • Arthrose. Quelques essais cliniques randomisés évaluant les effets de l’hydrothérapie sous différentes formes (spa, bains utilisant différentes sortes d’eau, etc.) chez des sujets souffrant d’arthrose des genoux et de la hanche ont été publiés. Les résultats démontrent que ces traitements pourraient engendrer des améliorations de la qualité de vie23-25, de l’amplitude des mouvements26, de la capacité fonctionnelle25,26, de l’index de gravité de la maladie27 ainsi que des diminutions des douleurs25,26,28 et de la médication28. Cependant, encore ici, la variabilité dans les types de traitements utilisés et le petit nombre de sujets dans certaines études font en sorte qu’il faudra effectuer d’autres essais bien contrôlés avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude sur l’efficacité de l’hydrothérapie.

Efficacité possible Réduire la douleur de l’accouchement. Selon une synthèse systématique de la littérature scientifique regroupant huit études13, l’immersion dans l’eau est bien tolérée par les femmes qui en sont au premier stade du travail. De plus, elle engendre des réductions de la douleur et de la prise d’analgésiques. Cependant, les chercheurs ont noté que les résultats doivent être interprétés avec prudence à cause des différences entre les traitements administrés et de la petite taille des échantillons. De plus, l’impossibilité d’inclure un groupe placebo empêche de savoir si les résultats sont attribuables à l’immersion dans l’eau elle-même ou à l’environnement dans lequel l’hydrothérapie a été offerte. Quoi qu’il en soit, cette pratique, dont l’innocuité semble bien établie chez les femmes à faible risque de complications, serait une intervention intéressante pour améliorer le bien-être des femmes durant le premier stade du travail.

Efficacité possible Soulager les symptômes des varices. Seulement deux essais cliniques ont été publiés au sujet des varices. Un essai récent avec groupe témoin a été réalisé auprès de 70 personnes29. Combinées à un traitement habituel de contention élastique, des séances de balnéothérapie utilisant une eau riche en soufre pendant 12 jours amélioreraient, plus que le traitement habituel seul, certains paramètres relatifs à la qualité de vie (douleur, ressenti émotionnel) ainsi que le réflexe veino-artériolaire.

L’autre essai, réalisé auprès de 61 personnes, également avec groupe témoin, a été publié en 199130. Les sujets du groupe expérimental ont reçu des traitements d’hydrothérapie de 12 minutes, alternant eau froide et eau chaude, cinq jours par semaine pendant trois semaines et demie. Les sujets du groupe témoin ne recevaient aucun traitement. À la fin de l’expérimentation, des réductions du volume des jambes, et des circonférences des chevilles et des mollets ont été observées seulement chez les sujets du groupe d’hydrothérapie. De plus, davantage de patients de ce groupe ont rapporté une diminution de leurs symptômes subjectifs comme les crampes nocturnes et l’inconfort en stations debout ou assise prolongées.

Efficacité incertaine Soulager le psoriasis. Grâce à ses effets mécaniques, thermiques et chimiques, l’hydrothérapie pourrait être utile en dermatologie31,32. Quelques études33-35 tendent d’ailleurs à démontrer l’effet bénéfique de cette approche dans le traitement du psoriasis, mais des recherches supplémentaires seront nécessaires pour pouvoir statuer sur son efficacité. La présence dans l’eau de différents minéraux et oligo-éléments semble être un facteur qui détermine de façon importante les résultats.

Efficacité incertaine Diminuer les symptômes de l’insuffisance cardiaque chronique. Un seul essai clinique bien contrôlé, portant sur 15 sujets, a été publié à ce sujet (en 2003)36. Les résultats laissent croire qu’un programme d’hydrothérapie combinant des applications d’eau chaude et d’eau froide, jusqu’à 30 minutes par jour — au moins trois fois par semaine, pendant six semaines — apporte des effets bénéfiques sur la qualité de vie et les symptômes d’insuffisance cardiaque ainsi que sur la fréquence cardiaque, que ce soit au repos ou en réponse à l’exercice. Des études de plus grande envergure seront toutefois nécessaires afin de confirmer l’efficacité du traitement et de comprendre les mécanismes en cause.

Contre-indications

Compte tenu de leur effet vasodilatateur, les bains chauds prolongés et les bains de vapeur sont déconseillés dans certains cas : ils peuvent provoquer ou aggraver la migraine, les varices et la couperose. De plus, les femmes enceintes et les personnes souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires devraient les éviter, à moins d’un avis du médecin.

Fièvre infantile
Contrairement à ce que préconisent certaines pratiques, on ne devrait pas donner de bains tièdes à des bébés pour réduire leur fièvre; l’intervention est non seulement peu efficace, mais elle cause aussi un inconfort pouvant être préjudiciable à la guérison37.

Attention aux microbes
Si l’eau n’est pas adéquatement désinfectée, sa température dans les bains à jets et autres bassins chauds peut causer la prolifération de bactéries (dont le Mycobacterium avium et le Pseudomonas aeruginosa) et présenter certains risques d’infection. La prudence s’impose, tant dans les bains privés que publics.

 

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SCROFULAIRE NOUEUSE

Posté par eurekasophie le 5 mai 2009

Chère Internaute et Cher Internaute,

Obtenez le meilleur pour votre santé et bien-être.

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La scrofulaire noueuse peut vous aider:

  • Pour soulager les symptômes d’affections cutanées chroniques, l’eczéma, le psoriasis et le pruritDémangeaison..
  • Comme analgésique (antalgique).
  • Comme laxatif léger.
  • Comme diurétique.

Les informations suivantes ont été vérifiées par notre pharmacien.

La scrofulaire noueuse pour soulager les symptômes d'affections cutanées chroniques, l'eczéma, le psoriasis et le prurit.chien2.gif  Non, non, moi je ne suis pas le pharmacien, mais je fais partie des grosses têtes …………….


Malgré un nom qui rappelle plus une maladie qu’une plante et un goût plutôt rébarbatif, la scrofulaire jouit d’une réputation enviable comme agent de traitement des affections de la peau. Déjà au Moyen Âge, on la considérait comme le traitement de choix des écrouelles, maladie tuberculeuse heureusement disparue, ce qui a valu à la scrofulaire le sobriquet de « herbes aux écrouelles. » Aujourd’hui, on lui reconnaît des vertus dépuratives qui aident au soulagement des maladies de peau.

PSN 051 No NPN 80002198 contient:
Extrait de SCROFULAIRE NOUEUSE, Scrophularia nodosa L.
Noms communs : scrofulaire des bois.

Utilisé traditionnellement en phytothérapie :

  • Comme diurétique.
  • Comme analgésique (antalgique).
  • Pour soulager les symptômes d’affections cutanées chroniques, l’eczéma, le psoriasis et le pruritDémangeaison..
  • Comme laxatif léger.

insomniaque1.gif Elle a dit que c’était pas sensas à boire mais que c’était bon pour ce que j’ai…voilà! de quoi j’me mêle

Monographie – Scrofulaire noueuse

Posologie (adultes):

Prendre 1 capsule, 3 fois par jour.
Diurétique : Pour usage occasionnel seulement.

Ingrédient médicinal par capsule:

Scrofulaire noueuse (extrait 4:1)…..166,67 mg (Scrophularia nodosa L.)
E.P 4:1 équivalent à 666,7 mg de parties aériennes.

Ingrédients non médicinaux:
Gélatine (capsule), stéarate de magnésium végétal, cellulose microcristalline.

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Précautions :

Consulter un praticien de soins de santé:

  • Si les symptômes persistent ou s’aggravent.
  • Avant d’en faire l’usage si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.
  • Avant d’en faire l’usage si vous souffrez de maladie du coeur.

Publié dans "S**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 5 Commentaires »

LA CONSOUDE

Posté par eurekasophie le 19 mars 2009

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Comment lire une taxobox Consoude
Consoude officinale
Consoude officinale
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Boraginaceae
Genre
Symphytum

Description générale

La Consoude est une plante herbacée vivace de la famille des borraginacées (bourrache, myosotis). Affectionnant principalement les lieux humides, elle est native de l’Europe et de l’Asie de l’Ouest (Turquie, Hongrie, Caucase, Georgie, Iran…). De nombreuses variétés s’acclimatent des régions froides (baltiques) jusqu’au climats équatoriaux. Connue depuis l’antiquité comme plante médicinale, elle a été propagée le long des grandes routes européennes par les pélerins, les gens du voyage… Plusieurs variétés ont été cultivées par des milliers d’exploitations à des fins fourragères. En vogue au 19 è siècle en Angleterre, elle a connu un boom extraordinaire après 1960 aux Etats-Unis et ailleurs pour un usage thérapeutique et jardinier. Enfin les horticulteurs ont développé des variétés horticoles dans le but d’obtenir des effets de massifs intéressants. On peut donc rencontrer la consoude dans la nature, mais aussi dans les jardins, près des habitations, échappées des cultures ou au bord des chemins.

Ses racines généralement charnues sont, suivant l’âge, brunes à noires à l’extérieur et blanches à l’intérieur. Celles de certaines variétés peuvent pénétrer profondément: des profondeurs allant jusqu’à 1.80 m auraient été observées.

Les feuilles sont velues et épaisses, élancées et rudes au toucher, soutenues par un solide pétiole.

Au milieu de la touffe de feuilles émergent des tiges florifères garnies de clochettes de couleur variable suivant les variétés. Les tiges sont souvent ailées (les ailes des pétioles se prolongeant le long de la tige)

La corolle est formée par 5 pétales soudés ensemble.

Usages alimentaires et thérapeutiques controversés

Des travaux scientifiques ont mis en évidence une certaine nocivité de la consoude, jetant le pavé dans la marre des nombreux utilisateurs de cette plante fétiche.

Aucune dose létale n’a pu être raisonnablement  fixée, étant donné qu’une lésion du foie ne pourrait apparaître que pour l’absorption de quantités énormes. Or la toxicité très faible et toute relative, notamment des feuilles de la consoude officinale (d’autres plantes d’usage alimentaire ou médicinal comportent des risques au moins aussi importants), a partagé les avis: d’un côté les scientifiques au diagnostic alarmiste sans appel, de l’autre ceux qui relativisent et qui s’en remettent à l’expérience deux fois millénaire qui contredit les premiers. Il n’en reste pas moins que la commercialisation des produits contenant de la consoude à usage interne humain  a subi un coup de frein notoire  au Canada d’abord, où elle est réglementée, aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Les utilisateurs sont désemparés.  Quelles sont les vertus et usages de cette plante et dans quelle mesure est-il prudent d’en faire usage? C’est l’objet de cette page: usages alimentaires et médicinaux, qu’ils soient destinés à l’homme ou aux animaux.

Indications thérapeutiques

Il n’en reste pas moins que la consoude a été utilisée de tous temps et presque sous tous les cieux. De nombreuses citations dans les livres depuis la Renaissance en témoignent. Vers la fin du 18è siècle, elle perd un peu de sa notoriété,  mais c’est pour reprendre le devant de la scène  en Angleterre principalement dans une optique plutôt agricole.

Pour le grec Dioscoride, qui fut, il y a près de 2000 ans, attaché en tant que médecin militaire à une légion romaine, la consoude était déjà un remède merveilleux.

Pline, Paracelse et d’autres comme Hildegarde von Bingen au 11e siècle l’on utilisé.

Le sirop de consoude a fait la renommée de Fernel, célèbre médecin du 16e siècle.

La suite n’est là que pour vous donner un aperçu, étant donné que des indications et posologies ne manquent pas de diversité dans les manuels de simples:

La consoude contient de l’allantoïne, substance qui, stimulant la multiplication cellulaire, accélère la guérison.  La racine du mot Symphytum vient du grec alors que celle de consoude est d’origine latine, signifiant pareillement « qui favorise la cicatrisation » . ( Grec: Syumphuo;Anglais du moyen-âge: comferi, comfri; vieux français: cumfirie; latin: conferva, confervere).

Grâce aux propriétés hémostatiques, antiseptiques, régénérantes, on ne soigne pas moins que:

  • beauté de la peau, estomperait les taches de rousseur et de vieillesse, abcès, eczéma, psoriasis,
  • irritations, démangeaisons, piqures d’insectes et morsures d’araignées,
  • tissus nécrosés, varices, ulcères variqueux, gangrènes, escarres, pieds d’athlète,
  • plaies et inflammations de la bouche en gargarismes et bains de bouche,
  • brûlures, coups de soleil,  coupures,
  • otite, conjonctivite, sinusite, mastite,
  • entorse, enflures, muscles et ligaments muscles malmenés, hernies,
  • hématomes, hémorragies internes et pulmonaires,
  • troubles digestifs, diarrhées, colites ulcéreuses, ulcères diabétiques, ulcères pytiques, ulcères gastriques et duodénaux, hémorroïdes, dysentrie…

On soigne les troubles de la peau  et on hâte la cicatrisation des plaies et fractures par l’activation de la régénerescence cellulaire avec des cataplasmes en externe. Pour l’usage interne, on se sert de la tisane (french tea), de la teinture ou de l’introduction alimentaire (voir chapître suivant).

Voici quelques façons de faire glanées dans les livres:

  • Hacher les feuilles fraîches, puis verser sur celles-ci de l’eau bouillante. Ou verser de la farine de feuilles de consoude dans  de l’eau bouillante pour obtenir une pâte épaisse. On enveloppe cette bouillie molle et verte dans de la gaze (double couche) ou charpie pour l’appliquer en la maintenant avec un bandage sur la partie à traiter. Ce procédé permet le relâchement de l’ allantoïne, tandis que la stérilisation est assurée. Les cataplasmes doivent être renouvelés toutes les trois heures à titre indicatif. Appliquer le cataplasme le plus chaud supportable.
  • Pour ne pas avoir à mettre de la gaze, préparer une pâte compacte en mélangeant moitié-moitié de l’amidon ou une substance amidonnée et de la farine de feuilles de consoude. Mélanger l’amidon dans de l’eau froide afin d’obtenir une pâte épaisse. Verser de l’eau bouillante afin d’obtenir une pâte un peu liquide. Y mixer immédiatement la farine de consoude  afin d’assécher l’ensemble à une consistance qui adhère à la peau, mais qui peut être enlevée sans laisser de trace. Appliquée sans gaze, directement sur la peau, cela permet de conserver la chaleur pendant assez long en étant assez leste.
  • 100 g de racines pelées dans 1/4 l d’eau en décoction 10-15 mn. Aplliquer de la même façon un minimum de 15 mn toutes les trois heures. La racine contient deux fois plus d’allantoïne et la Bocking 14 est la plus riche.

Pour les soins de la peau on utilise aussi l’infusion des feuilles pour le bain. Des masques peuvent être réalisés en s’inspirant des cataplasmes.

Suivant le cas, on utilise l’infusion prolongée des racines, par exemple dans le traitement des brûlures et des crevasses du mamelon. On l’associe parfois à d’autres plantes comme l’aloe vera.. Toutes les variations sur le thème sont permises et ont été utilisées.

La recette traditionnelle du thé de consoude, qui est en fait une infusion (ou une décoction), s’obtient avec 6 grandes feuilles par litre d’eau. Laisser refroidir et filtrer. Le thé se conserverait  une semaine dans un bocal hermétique au frais. On en boit 2 à 3 tasses par jour (matin et soir). C’est le remède des usages internes tant décrié, mais qui a aidé un nombre incommensurable de personnes depuis  deux millénaires au moins. La décoction ne permet pas une extraction supplémentaire d’allantoïne. Seule la teinture alcoolique permet une extraction double. Remplacer la tisane par 2 à 4 ml de teinture. Les tiges, nervures contiennent plus d’allantoïne que les limbes.  Le thé peut être réalisé avec des feuilles fraîches ou séchées. Pour 4 tasses (600ml) utiliser 2 à 4 cuillerées à thé bien tassées (4 à 8 g.)La consoude est souvent utilisée en mélange et les amateurs anglais l’ont tout simplement associée à leur thé national, ce qui est, paraît-il, un mélange heureux et apprécié.

Le jus frais extrait avec un appareil se conserve 2 jours au plus. Ce dernier est plutôt utilisé pour soulager certaines douleurs arthritiques et semble amener un relâchement musculaire. (arthrite, goutte, arthrose, articulations douloureuses, névralgies musculaires, crampes, asthme). Une manière plus simple consiste à mixer des feuilles dans un peu d’eau, puis filtrer.

Elle a une action sur le système nerveux central et procure un sentiment de bien être et de relaxation propre à soulager les tensions.

Elle est utilisée en cas d’asthme.

La consoude est également adoucissante, émolliante, expectorante, propre à calmer la toux. On l’a utilisée pour les refroidissements et congestions pulmonaires,bronchites, pneumonies, pleurésies, emphysème, tuberculose.

Utilisée pour les désordres glandulaires, elle régularise le taux de sucre.

Elle aurait  une action anticancéreuse: Le Dr Charles Mac Allister reporte des guérisons foudroyantes de sarcome grâce au cataplasme de racines.

Par ailleurs elle purifie le sang, aide les anémiés et soigne les troubles des reins, du foie, de la bile et est indiquée pour les thrombo-phlébites.

J’allais oublier les propriétés rafraîchissantes, toniques (en cas de fatigue) et laxatives!

La vitamine B12 se trouve habituellement fournie par la flore intestinale mais se trouve également dans le sol grâce aux bactéries, levures et autres champignons. S’il fallait nourrir un individu carencé, il lui faudrait ingurgiter près de 2 kg de consoude par jour… Les végétariens qui seraient sujets à des carences (inflammations de la langue) l’ont utilisé en complément alimentaire. La vitamine B12 se concentrerait surtout dans les sommités fleuries.

La consoude est (était) commercialisée sous forme de racines ou feuilles séchées, poudre de racine, farine de feuilles, gélules, en teinture, pommades, baumes et lotions. .. Elle rentre dans la composition de spécialités cosmétiques et phytothérapeutiques.

L’usage des baumes s’ils sont de fabrication maison ne peuvent pas toujours être conservés longtemps. La casse des protéines, puis des développements bactériologiques peuvent s’en suivre. A ne pas utiliser sur des plaies.

Comme excipient, on a utilisé du saindoux , mais de l’huile d’olive mélangée avec de la cire d’abeille donne une agréable consistance (300 à 350 g de racines pour 1 litre d’huile). Une petite cuiller de teinture de benjoin (pharmacie) peut être ajoué pour parfumer et surtout éviter le rancissement. Ou alors on peut réaliser une espèce de baume du tigre en y ajoutant des huilles essentielles (camphre, eucalyptus, menthe, romarin, thym, clou de girofle, …)

En chauffant les racines fraiches, ont obtient une boule gluante très consistante et impossible à diluer si l’on remue. Couper Les racines en petites rondelles fines (couteau économe) et ne pas remuer. Laisser refroidir et réchauffer le lendemain pour enlever les racines.

Cet inventaire non exhaustif est donné à titre indicatif pour permettre un aperçu de la diversité des vertus attribuées à la consoude et ne peuvent engager ma responsabilité, l’homme de l’art étant le seul apte à prescrire. Il faut cependant comprendre que tout remède, aussi naturel qu’il soit, ne réglera définitivement aucun désordre si l’on ne redresse pas la cause profonde du mal (souvent une cause alimentaire ou psychologique).

Les vertus thérapeutiques ne se sont limitées à l’homme, mais ont été largement utilisées dans l’élevage et pour les animaux domestiques comme les chiens…

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LE PISSENLIT

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

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NOMS COMMUNS :
Dent de lion, florion d’or, laitue des chiens, dent de chien, salade de taupe, couronne ou tête de moine, tête de moineau, liondent, pichaulit, cochet, chopine.

CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
Principes amers terpénés, taraxacine et taraxétine, glucoside, stérols, acides aminés, tanins et jusqu’à 25% d’inuline et du caoutchouc.

PARTIES UTILISEES :
La racine, la fleur et les feuilles

UN PEU D’HISTOIRE :Qui n ‘a jamais soufflé sur une tête de Pissenlit pour savoir dans combien d’années il se mariera ?On peut se servir de la même manière de la tête en soufflant trois fois pour connaître l’heure; car, dit-on, le nombre de graines restant indique l’heure qu’il est.On le dit né de la poussière soulevée par le char du Soleil, d’où la forme, la couleur et le comportement de ses fleurs qui s’ouvrent au lever du jour et se ferment à l’approche du crépuscule; d’où sans doute aussi cette envolée lyrique du géographe-militant de gauche Élisée Reclus qui, ayant rêvé devant ses aigrettes qui s’envolent au moindre vent, l’évoqua en ces termes :« Cette fleur qui est un soleil devient une voie lactée, un monde d’astres, après floraison. »Il ravit les botanistes parce qu’il appartient à la catégorie rare des plantes parthénogénétiques, c’est-à-dire capables de former des graines sans intervention extérieure, et il sert depuis longtemps, bien avant la vogue des horoscopes, de présage aux jeunes filles à marier car autant de fois elles sont obligées de souffler pour disperser son duvet, autant d’années elles attendront un épouxSa sève laiteuse a été considérée comme un spécifique des maladies de la vue (ce qui lui a valu son nom scientifique formé de deux mots grecs: taraxis, troubles des yeux, et akeomai, guérir), mais on ne retint finalement que ses remarquables propriétés diurétiques – que traduit assez clairement son nom populaire – ainsi que son rôle dépuratif et sa salutaire influence sur les fonctions hépatiques. C’est celle-ci que Matthiole met en avant dès le XVIè siècle : « La décoction de toute la plante, écrit-il, sert aux ictériques. Les magiciens disent que Si une personne s’en frotte tout le corps, qu’elle sera bien venue partout et obtiendra ce qu’elle voudra… »Si la partie magique n’a pas été, semble-t-il, confirmée par l’expérimentation, il en est différemment pour la partie médicale car des travaux modernes ont établi que l’extrait de pissenlit double et même quadruple le volume de la bile excrété par demi-heure, ce qui, soit dit en passant, est tout à l’éloge de l’homéopathie qui n’a pas attendu cette démonstration pour prescrire Taraxacum en tant que draineur chaque fois qu’elle est en présence d’un foie congestionné ou d’une insuffisance hépato-biliaire.Le bon sens des paysans, fondé sur les résultats, est tout aussi méritoire puisqu’ils ont continué à lui rester fidèles en dépit des haussements d’épaules des doctes savants. Rejoignez–les dans leur fidélité à cette fausse « mauvaise herbe » et deman-dez au pissenlit de vous aider à défendre votre santé!

CULTURE ET RÉCOLTE :Commun en Europe, le Pissenlit se trouve sur tous les terrains, il peut pousser jusqu’à 3000 mètres d’altitude. Sa multiplication se réalise par semis des graines. La récolte des feuilles et des fleurs se pratique au tout début de la floraison. La racine est arrachée au début du printemps ou à l’automne, lavée, coupée, puis séchée dans des locaux chauds et aérés

USAGES :

Les feuilles sont toniques et stimulent le foie. La racine est utile contre tous les malaises hépatiques, elle augmente la sécrétion de la bile et en facilite l’évacuation, jouant ainsi un rôle de léger laxatif: le foie, décongestionné, joue mieux son rôle antitoxique, la peau est éclaircie, les dermatoses diverses, acné, psoriasis, eczéma, disparaissent, le métabolisme est activé, la cellulite est combattue, le cholestérol éliminé.

INDICATIONS :- DÉPURATIF,
- CALCULS DE LA VÉSICULE BILIAIRE,
- PRÉVENTION DES CALCULS URINAIRES,
- MALAISES HÉPATIQUES.

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