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LES PLANTES ET LEURS SYNONYMES

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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Cette page est consacrée aux plantes décritent ou non dans:

 » Mon répertoire des plantes les moins usitées  »

Car toutes ou presque ont un ou plusieurs synonymes et il est intéressant

de vous les faire connaître.

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  • Absinthe
  • Absinthe de mer : Syn : Armoise de Lloyd
  • Acacia : Syn: Robinier faux-acacia
  • Ache des marais : Syn :  Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Ache noueuse
  • Ache odorante : Syn: Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Achillée
  • Achillée millefeuille : Syn:  Millefeuille, Herbe au charpentier, Herbe aux coupures, Saigne-nez
  • Achillée sternutatoire : Syn: Herbe à éternuer, Ptarmique
  • Aconit napel : Syn: Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Aconit tue-loup : Syn:Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Adénostyle à feuilles d’alliaire : Syn:Adénostyle à tête blanche
  • Adénostyle à tête blanche
  • Adonis du printemps
  • Adoxe : Syn: Adoxe musquée, Herbe musquée
  • Adoxe musquée
  • Agrostis
  • Agrostis stolonifère
  • Aigremoine : Syn: Aigremoine eupatoire, Eupatoire, Herbe de saint-Guillaume, Francormier
  • Aigremoine eupatoire
  • Aiguille de berger : Syn: Scandix peigne-de_Vénus, Aiguille de berger
  • Ail des bois : Syn: Ail des bois, Alliaire
  • Ail des ours 
  • Ail des vignes
  • Ail de cerf : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail rose
  • Ail serpentin : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail victorial : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Airelle : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Airelle à fruits rouges : Syn :Airelle vigne du mont Ida, Airelle à fruits rouges
  • Airelle rouge
  • Airelle vigne du mont Ida
  • Ajonc : Syn: Ajonc d’europe
  • Ajonc de Le Gall :Syn : Ajonc d’europe
  • Ajonc d’europe
  • Ajonc nain
  • Alchemille des Alpes
  • Alchémille des champs : Syn: Perce-pierre
  • Alchémille vulgaire : Syn: Manteau de Notre-Dame, Herbe à vache, Porte-rosée
  • Alibour : Syn : Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Alisier blanc
  • Alisier torminal
  • Alkékenge : Syn: Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Alléluia : Syn: Oxalis petite oseille, Pain de coucou, Herbes aux coucous, Surelle, Alléluia, Petite oseille, Vinaigrette
  • Alliaire : Syn : Ail des bois, Alliaire
  • Alliaire officinale : Syn : Herbe à l’ail, Herbe sans pareille
  • Allier : Syn: Alisier blanc
  • Alsine à feuilles ténues: Syn:  Minuartie à feuilles ténues, Minuartie hybride, Sabline à feuilles étroites
  • Alysson à calice persistant
  • Alysson maritime : Syn : Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Amandier
  • Amarante réfléchie
  • Ammophile des sables : Syn :  Roseau des sables, Gourbet, Ammophile des sables
  • Amourette : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Amourette : Syn : Brize intermédiaire
  • Amour en cage : Syn : Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Ancolie commune
  • Andromède : Syn: Andromède à feuilles de Polium
  • Andromède à feuilles de Polium
  • Androsace des Alpes : Syn: Androsace des glaciers
  • Androsace des glaciers
  • Anémone couronnée
  • Anémone des Alpes: Syn:  Androsace des glaciers
  • Anémone des bois
  • Anémone des bois : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone du printemps
  • Anémone fausse-renoncule
  • Anémone hépatique : Syn: Hépatique à trois lobes, Hépatique, Herbe de la trinité
  • Anémone pulsatille : Syn: Pulsatille des Alpes, Anémone des Alpes
  • Anémone sanguinaire : Syn:  Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone Sylvie : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Aneth fenouil : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Angélique : Syn :  Angélique des bois, Angélique sauvage, Herbe aux anges, Faux panais, Herbe à la fièvre, Impératoire sauvage
  • Angélique des bois
  • Angélique sauvage
  • Anis de France : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Anis doux : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Ansérine : Syn: Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Antenet : Syn: Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Antennaire dioïque : Syn: Antennaire dioïque, Pied de chat, Gnaphale dioïque
  • Anthémis des champs : Syn: Fausse camomille
  • Anthrisque commun : Syn: Persil sauvage
  • Anthrisque des bois : Syn : Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Anthrisque sauvage
  • Anthyllide des montagnes
  • Anthyllide vulnéraire : Syn: Vulnéraire, Triolet jaune
  • Aphyllanthe de Montpellier
  • Arabette des dames : Syn: Arabette de Thalius
  • Arabette de thalius : Syn : Arabette des dames
  • Araujia sericifera
  • Arbrêtier : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Arbre aux papillons : Syn: Buddleia
  • Arbre aux quarante écus : Syn: Ginkgo biloba
  • Arbre de Judée
  • Archangélique : Syn: Lamier blanc, Ortie blanche, Marachemin, Lamion, Archangélique
  • Argentine : Syn: Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Argentine dorée : Syn: Argentine dorée, Herbe argentée
  • Argousier : Syn: Hippophaé
  • Aristoloche
  • Arméria marine : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armérie des Alpes : Syn: Statice des Alpes, Gazon d’espagne
  • Armérie maritime : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armoise commune : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Armoise de Lloyd : Syn: Absinthe de mer
  • Arnica : Syn: Arnica des montagnes
  • Arnica des montagnes : Syn: Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Arnique à racines noueuses : Syn: Doronic à grandes fleurs
  • Arrête-boeuf : Syn:  Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Arroche couchée : Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche du littoral
  • Arroche étalée
  • Arroche faux pourpier : Syn :  Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Arroche hastée: Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche pourpier: Syn : Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Artémise : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Artichaut sauvage: Syn:  Joubarbe commune, Artichaut sauvage, Herbe aux cors
  • Arum tacheté: Syn :  Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Asperge couchée : Syn : Asperge de mer, Asperge littorale, Asperge des dunes
  • Asperge des dunes
  • Asperge de mer
  • Asperge littorale
  • Asperge officinale : Syn: Asparagus officinalis
  • Aspérule des chiens : Syn: Herbe à l’esquinancie
  • Aspérule odorante : Syn : Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames, Reine des bois
  • Asphodèle blanc : Syn: Bâton royal, Poireau de chien
  • Asplénium officinal : Syn: Fausse capillaire, Capillaire
  • Asplénium rue-des-murailles
  • Aster des Alpes: Syn:  Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster des montagnes : Syn: Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster maritime
  • Astragale à feuilles de réglisse : Syn: Astragale à feuilles de réglisse, Réglisse des bois
  • Astragale-pois-chiche
  • Atropis maritime : Syn: Glycérie maritime, Atropis maritime
  • Aubépine à deux styles : Syn: Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine à un style : Syn: Aubépine monogyne
  • Aubépine épineuse: Syn:  Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine monogyne
  • Aulne glutineux
  • Avoine élevée
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  • Babiou : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Baguenaudier
  • Balsamine à petites fleurs
  • Balsamine des bois : Syn : Ne-me-touchez-pas, Balsamine des bois
  • Balsamine géante
  • Barbarée commune
  • Barbe de bouc
  • Barbe de bouc : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Barbe de capucin : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Barbe de chèvre : Syn :Spirée ulmaire, Ulmaire, Barbe de chèvre, Herbe aux abeilles, Ormaire
  • Barbe de Jupiter : Syn :Genthrane rouge, Lilas d’Espagne, Barbe de Jupiter
  • Barbe du bon Dieu : Syn :Barbe de bouc
  • Barbotine : Syn :Tanaisie commune, Herbe au coq, Sent-bon, Herbe amère, Barbotine, Herbe de Sainte-Marie
  • Barbouzet : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Bardane à petites têtes
  • Barlia robertiana
  • Baromètre : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Baromètre du berger : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Bartsie des Alpes : Syn :Cocrète violette
  • Basilic
  • Bassinet: Syn:  Bassinet, Rampant, Grenouillette, Herbe à la tire-goutte, Tramasse
  • Bâton royal : Syn :Bâton royal, Poireau de chien
  • Baume d’eau : Syn : Menthe blanche, Baume d’eau
  • Beaume : Syn :Menthe sauvage, Beaume, Herbe du mort, Menthe crépue
  • Bec de cigogne : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec de grue : Syn : Fourchette du diable, Bec de grue, Herbe rouge, Epingles de la Vierge
  • Bec-de-grue : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec-de-grue mou : Syn :Géranium mou, Bec-de-grue mou
  • Bec de héron : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec d’oie : Syn :Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Bec d’oiseaux : Syn : Fumeterre officinale, Fiel de terre, Fleur de terre, Herbe aux mariages, Bec d’oiseaux, Soupe au vin
  • Belladone : Syn :vient de l’italien  » bella donna « , c’est-à-dire belle femme  » car les femmes du temps jadis l’employaient pour se farder et conserver ainsi une belle peau.
  • Belle-étoile : Syn :Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames
  • Benjoin : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benjoin français : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benoîte commune : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte des montagnes : Syn :Benoîte rampante
  • Benoîte des rives : Syn :Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des ruisseaux : Syn : Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des villes : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte rampante : Syn : Benoîte rampante
  • Berce du Caucase : Syn :Berce du Caucase
  • Berce spondyle : Syn :Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Bergère : Syn :Pervenche à petites fleurs, Herbe des sorciers, Violette des serpents, Provence, Bergère
  • Bétoine : le nom vient du nom latin Betonica.
  • Betterave sauvage  : Syn :Betterave sauvage
  • Betterave sauvage 
  • Bette maritime  : Syn : Betterave sauvage
  • Blanchette  : Syn :Blanchette, Suéda maritime
  • Blancursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Blechnum en épi 
  • Bleuet des champs  : Syn :Casse lunettes
  • Bleuet des montagnes  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bleuet vivace  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bluet  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Bois de poule  : Syn :Bois de poule
  • Bois-gentil  : Syn :Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Bois-joli 
  • Bois-rouge  : Syn :Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Bonhomme  : Syn :Marrube blanc, Bonhomme, Herbe vierge, Marrochemin, Marinchin
  • Bonhomme  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Boucage saxifrage  : Syn :Petit boucage
  • Bouillon blanc  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Bouillon noir  : Syn :Bouillon noir
  • Bouleau 
  • Bouleau nain 
  • Bouleau pubescent 
  • Bouleau verruqueux 
  • Boule d’or  : Syn :Trolle d’europe, Boule d’or, Trolle de montagne, Trolle globuleux, Renoncule de montagne
  • Bouquet de Notre-Dame  : Syn :Gentiane de printemps, Gentiane céleste, Bouquet de Notre-Dame
  • Bourdaine 
  • Bourrache officinale  la bourrache tire son nom de l’arabe « abu rache » signifiant « père de la sueur » du fait de ses propriétés sudorifiques
  • Boursette  : Syn : Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Bourse à pasteur  : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bourse de capucin  : Syn : Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bouton de bachelier  : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Bouton d’or  : Syn :Renoncule, Renoncule âcre
  • Bouton d’or  : Syn :Bouton d’or
  • Brachypode penné 
  • Branc-ursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Brande  : Syn : Brande, Sarothamne à balais
  • Brande  : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Brimbelle  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Brize intermediaire  : Syn : Amourette
  • Brome hordéacé  : Syn :Brome mollet
  • Brome mollet 
  • Brunelle  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle commune  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle vulgaire  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunette  : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Bruyère à 4 angles 
  • Bruyère cendrée 
  • Bruyère commune  : Syn : Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Bruyère couleur de chair  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère de mer  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bruyère incarnate  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère marine  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bryone dioïque  : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Buddleia  : Syn :Arbre aux papillons
  • Bugle de Genève 
  • Bugle en pyramide 
  • Bugle jaune  : Syn : Bugle petit-pin
  • Bugle petit-pin 
  • Bugle pyramidal  : Syn :Bugle en pyramide
  • Bugle rampant  : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Buglosse  : Syn :Lycopsys des champs, Buglosse
  • Buglosse officinale 
  • Bugrane  : Syn :Ononis collant, Bugrane
  • Bugrane épineuse  : Syn : Bugrane épineuse
  • Bugrane rampante  : Syn : Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Buis 
  • Buplèvre des haies  : Syn :Buplèvre en faux
  • Buplèvre en faux 
  • Buplèvre étoilé 
  • Busserole  : Syn :Raisin d’ours, Faux Buis, Petit Buis
  • Butome  : Syn :Jonc fleuri
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  • Cabaret des oiseaux : Syn : Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cage d’amour : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Caille-lait : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Caille-lait : Syn :Gratteron, Caille-lait, Rièble
  • Caille-lait blanc : Syn :Gaillet blanc, Caille-lait blanc
  • Caille-lait jaune : Syn : Gaillet jaune
  • Cakilier : Syn :Cakilier
  • Calament acinos
  • Calament des Alpes : Syn :Sariette des Alpes, Thym des Alpes
  • Calament vulgaire
  • Callune : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Callune fausse-bruyère
  • Callune vulgaire
  • Caltha : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Caltha des marais : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Camarine
  • Camérisier : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Camerisier à balai
  • Camomille allemande : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille matricaire : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille moyenne
  • Camomille romaine
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire inodore
  • Campanule agglomérée : Syn :Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à feuilles de pêcher
  • Campanule à feuilles rondes : Syn : Clochette
  • Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à larges feuilles
  • Campanule barbue
  • Campanule étalée
  • Campanule gantelée
  • Campanule raiponce : Syn :Raiponce
  • Canepetière : Syn :Typha, Masse d’eau, Quenouille, Canepetière, Queue de renard, Matelasse
  • Cannabine : Syn :Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Canneberge
  • Caperon : Syn :Fraisier commun, Caperon
  • Capillaire
  • Capillaire : Syn : Fausse capillaire, Capillaire
  • Capselle bourse-à-pasteur : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Capuchon des moines : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Caquenlit : Syn :Foirollme, Ramberge, Caquenlit
  • Cardalène : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Cardamine des près : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cardamine hérissée :
  • Cardère commune : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sauvage : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sylvestre : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Carex des sables : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carex étendu : Syn :Laîche étiré, Carex étendu, Laîche des eaux saumâtres
  • Carex leporina
  • Carex ovalis : Syn :Carex leporina
  • Carline : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline acaule : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline commune : Syn :Chardon doré
  • Carosse : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carotte sauvage : Syn :Nid d’oiseau
  • Caroubier
  • Casque de Jupiter : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Casse-lunette
  • Casse-lunettes : Syn :Casse-lunettes, Euphraise vulgaire
  • Casse lunettes : Syn :Casse lunettes
  • Casse pierre : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Casse-pierre
  • Casse-pierre : Syn : Perce-muraille, Casse-pierre, Epinard des murailles, Herbe de Notre-Dame, Vitriole
  • Céleri odorant : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Céleri sauvage : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Cendriette : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Centaurée des montagnes : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Centaurée jacée : Syn :Tête de moineau
  • Centaurée jaune : Syn :Chlora
  • Centaurée noire
  • Centaurée rude
  • Centaurée scabieuse
  • Céphalanthère blanche
  • Céraiste aggloméré
  • Céraiste des champs
  • Céraiste des fontaines : Syn :Céraiste des fontaines
  • Céraiste vulgaire
  • Cerfeuille sauvage : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerfeuil d’âne : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerisier des oiseaux : Syn : Merisier
  • Cerisier mahaleb
  • Cerisier Sainte-Lucie : Syn :Cerisier mahaleb
  • Chandelle : Syn :Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Chanvre commun
  • Chanvre sauvage : Syn :Chanvre sauvage, Ortie royale, Ortie chanvre, Ortie épineuse
  • Chanvrine : Syn : Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Chardon : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Chardonnière : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Chardon argenté : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Chardon aux ânes
  • Chardon à capitules grêles
  • Chardon à cent têtes : Syn : Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon à foulon : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à moulin : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à petits capitules : Syn :Chardon à capitules grêles
  • Chardon blanc : Syn :Laiteron maraîcher, Laitue de lièvre, Lait d’âne, Chardon blanc, Luceron
  • Chardon blanc
  • Chardon bleu
  • Chardon bleu des Alpes : Syn :Panicaut des Alpes, Le Monsieur, Reine des Alpes, Eryngie des Alpes
  • Chardon des dunes : Syn :Chardon des dunes, Panicaut des dunes
  • Chardon des marais
  • Chardon doré
  • Chardon penché : Syn :Chardon aux ânes
  • Chardon-Roland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon rouland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Charme
  • Châtaignier
  • Chélidoine : Syn : Herbe-aux-verrues, Grande éclaire, Herbe aux boucs, Herbe aux hirondelles
  • Chênette : Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
  • Chêne-liège
  • Chêne pédonculé
  • Chêne rouvre : Syn :Chêne sessile
  • Chêne sessile
  • Chêne vert : Syn :Yeuse
  • Chénopode blanc : Syn :Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Chénopode-Bon-Henri
  • Chèvrefeuille des bois : Syn :Chèvrefeuille grimpant
  • Chèvrefeuille des haies : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Chèvrefeuille grimpant
  • Chicon : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chicorée sauvage : Syn : Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chiendent
  • Chiendent cassant : Syn : Chiendent cassant, Chiendent jonciforme
  • Chiendent des sables
  • Chiendent du littoral : Syn :Chiendent du littoral, Chiendent glauque
  • Chiendent glauque
  • Chiendent jonciforme
  • Chiendent marin : Syn :Paille de mer, Pelote de mer, Chiendent marin
  • Chiendent piquant
  • Chiendent rampant
  • Chlora
  • Chou marin
  • Chou maritime
  • Chou sauvage
  • Chrysanthème des Alpes : Syn :Chrysanthème des Alpes, Leucanthème des Alpes
  • Cicerbite des alpes : Syn :Cicerbite des alpes, Laiteron des alpes
  • Cierge de Notre-Dame : Syn : Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Ciguë de Socrate : Syn :Ciguë tachetée, Fenouil sauvage, Ciguë de Socrate, Ciguë officinale
  • Ciguë officinale
  • Ciguë tachetée
  • Cinéraire bicolore : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Cinéraire maritime : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Circée de Paris
  • Cirse acaule
  • Cirse champêtre
  • Cirse commun
  • Cirse des champs : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Cirse des marais : Syn : Chardon des marais
  • Cirse laineux : Syn :Cirse porte-coton
  • Cirse maraîcher
  • Cirse porte-coton
  • Cirse très épineux : Syn :Chardon blanc
  • Ciste a feuille de sauge
  • Ciste cotonneux
  • Ciste de Montpellier
  • Citronnier
  • Claquet : Syn :Silène enflé, Claquet
  • Claquet : Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Clématite : Syn :Vigne blanche, Herbe-aux-gueux
  • Clochette
  • Clochette des Alpes : Syn :Soldanelle des Alpes, Clochette des Alpes
  • Clochette des bois : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Cochelet : Syn :Millet des bois, Cochelet, Sarriette jaune
  • Cochlaire danoise
  • Cochléaire : Syn :Cranson
  • Cocrète violette
  • Cocriste
  • Cognassier
  • Colchique : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Colchique d’automne : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Comaret
  • Compagnon blanc : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Compagnon rouge : Syn :Silène dioïque, Silène diurne, Lychnide des bois, Ivrogne
  • Consire : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Consoude de Russie :le nom de consoude vient du grec et veut dire qui aide à la soudure
  • Consoude hérissée
  • Consoude officinale : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Coquelicot : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Coqueluchon : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coqueluchon jaune : Syn :Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Coqueret blanc : Syn :Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Coqueret du Pérou : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Coquette : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Corail de mer : Syn : Salicorne arbrisseau, Corail de mer, Sarcocorne ligneuse
  • Corbeille d’argent : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Cornabiou
  • Corne de cerf : Syn :Corne de cerf, Pied de corbeau
  • Cornillet : Syn :Silène des glaciers, Mousse fleurie, Silène à tige courte, Cornillet, Moussier
  • Coronille : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille bigarrée: Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille panachée : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille variée : Syn : Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Cotonnière des champs : Syn :Filage des champs, Cotonnière des champs
  • Coucou : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coudrier : Syn :Corylus avellana
  • Couleuvre : Syn :Serpentaire, Couleuvre
  • Couleuvrée : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Couronne de moine : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Couronne de terre : Syn :Gléchome, Gléchome faux-lierre, Herbe de la saint-Jean, Couronne de terre, Rondotte
  • Cramaillot : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Cranson
  • Cranson danois : Syn :Cochlaire danoise
  • Crâsse rècène : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Crépide capillaire : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépide dorée : Syn : crépis dorée
  • Crépide verdâtre: Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis à petite tête : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis bisannuel
  • Crépis glabre : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdâtre : Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdoyant : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Cresson
  • Cressonnette : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson amphibie : Syn :Rorippe amphibie
  • Cresson des prés : Syn : Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson de cheval
  • Cresson de fontaine
  • Cresson élégant : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Crève-chien : Syn :Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Criste-marine : Syn :Salicorne d’europe, Salicorne herbacée, Pesse jaune, Criste-marine, Haricot de mer
  • Criste marine : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Crocus printanier : Syn : Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Crois de saint-André : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Cuscute : Syn :Rache
  • Cuscute du thym
  • Cyclamen commun : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen d’europe : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen rouge-pourpre : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cymbalaire des murs : Syn :Ruine-de-Rome, Cymbalaire des murs
  • Cytise
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  • Dactyle aggloméré 
  • Dame-d’onze-heures
  • Daphné mézéréon: Syn : Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Daphné morillon
  • Datura stramoine: Syn :Pomme épineuse, Herbe aux sorciers endormis
  • Dauphinelle consoude: Syn :Pied-d’alouette
  • Dauphinelle des montagnes: Syn :Dauphinelle élevée, Pied d’alouette des Alpes, Dauphin héraldique
  • Dauphinelle élevée
  • Dauphin héraldique
  • Dent-de-lion: Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Digitale: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Digitale à grandes fleurs: Syn :Grande digitale, Gant de bergère, Gant de Notre-Dame
  • Digitale jaune: Syn : Digitalis lutea
  • Digitale pourpre: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Diplotaxis
  • Diplotaxis des murailles
  • Doigts du Bon Dieu: Syn :Trèfle d’or des montagnes, Doigts du Bon Dieu
  • Doigt de la Vierge: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Dompte-venin: Syn :Vincetoxicum hirundinaria
  • Doronic à grandes fleurs: Syn : Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Double-feuille: Syn :Listérie, Double-feuille, Listère à deux feuilles, Grande listère
  • Doucette: Syn :Doucette, Valérianelle potagère
  • Doucette: Syn :Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Douce_amère: Syn : Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Douglas: Syn :Sapin de Douglas
  • Drabe printanière
  • Drap d’or: Syn :Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Drosera: Syn :Drosera à feuilles rondes, Rossolis
  • Drosera à feuilles rondes
  • Dryade à huit pétales: Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
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    HI HI ……POULE GRASSE

    Posté par eurekasophie le 11 août 2009

     

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    Ha ! Ce bon roi Henri IV et ses poules ……au pot !

     

    Petite  coure  d’histoire …..

    Né Henri de Bonnebourre, il était le fils de Jeanne III (c’est-à-dire Jeanne Moreau, fille de Jeanne Calmant, fille de Jeanne d’Arc) reine de Navarre, et de Toinou de Bonnebourre (frère de Carlos), chef de la maison des Bonnebourre descendant l’escalier quatre à quatre. En raison de la loi « sadique » il devint à la fois bourreau et cuisinier de profession, ce qui lui permit d’inventer le « poulpe au pot ». À l’occasion, il partait à la guerre afin de trouver de la nourriture, de la bonne bière et d’indispensables condiments.

    « Ralliez-vous à mon panaché blanc »

    ~ Henri IV à propos de la bataille d’Ivresse

    Ce roi n’aimait pas les galettes, c’est pour cela qu’il ne porta jamais de couronne, même dans les magazines people de l’époque. De plus, s’il avait été un vrai roi compétant et responsable la France s’appellerait la Navarre, mais là c’est foutu. Ne sachant pas s’imposer il s’énerva. Après un petit embargo, par vengeance il se rendit responsable du sac de Couchage, l’ancienne capitale de la France que tout le monde a oubliée. Elle fut détruite lors d’une guerre de fermeture éclair.

    Contemporain de lui-même, à chacune de ses rencontres il s’admirait, ce qui ne l’empêchât pas, le 14 mai 1610 de mourir assassiné par un petit couteau qui après s’est suicidé. Henri IV survécut au saint massacre de la Saint-Barthélémy mais pas à la guerre des christiens

    Politique

    Ajout du 5eme AS : Henri 4 est né, comme son nom l’indique un 4. L’histoire ne dit pas si c’est un 4 avril ou un 4 septembre, ni si c’est un jeudi ou un lundi. Ce dont on est certain, c’est que c’était en 1553. Quand il accède au pouvoir, la France est déchirée par les guerres de religion. Protestant, il se converti en 1593 au catholicisme et restaure la paix grace à l’Edit de Nantes (à ne pas confondre avec l’ Edith Piaf) en 1598.

    Les femmes

    Surnommé par ses maitresses « le vert galant », ou « la môme Henri », Henri 4 est toujours vétu d’une petite robe noire. Les cheveux frisés et la voix puissante, sa renommée dépasse vite les frontières grâce à des succès comme « Mon Dieu », « non, rien de rien », « L’homme à la moto » et « Mon legionnaire ». Séducteur invétéré, il tombe amoureux de Marcel Cerdan (voir le très beau film de Claude Lelouch « Henri et Marcel »), un célebre boxeur de l’époque.

    Le gastronome

    Après une carrière fulgurante aux Amériques, il revient en France par le train de 12h57, et invente un plat (la poule-au-pot). Ce qui m’amène à vous écrire un article sur la poule grasse of course ! Après vous avoir donné la recette de la poule-au-pot.

    Recette de la poule-au-pot

    1. Prendre une poule
    2. Prendre un pot
    3. Mettre la poule dans le pot et laisser cuire
    4. Voila
    5. Vous pouvez rajouter des saucisses

    Recette pour 80 personnes, si 76 n’ont pas faim.

    Critiques des journaux : « Succulent », « Miam », « Delicious », « Exquis », « Motherhooker in the steve »

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    Poule grasse

    ( Lapsana communis , Lampsana communis )

    ( Composées ou Astéracées )

    Synonyme(s) : Lampsane commune, Lapsane, Grageline, Saune blanche, Herbe aux mamelles

    Le lampsane est une plante annuelle à racines fibreuses, fasciculées, blanchâtres. La tige, de 20 à 60 cm, est rameuse et dressée. Les feuilles sont alternes. Celles du bas sont longuement pétiolées, profondément divisées, avec des lobes latéraux inégaux de dimension variable, le terminal grand et denté sur la partie moyenne. Dans le haut, elles sont ovales, oblongues, pointues, dentelées. La tige florifère en portes de petites, aiguës, étroites, sans pétioles. Les fleurs, jaunes, solitaires, en capitules terminaux, sont visibles de mai à septembre. Elles se ferment l’après-midi. Le fruit est comprimé et strié.

    lampsane1.jpg
    CULTURE ET RÉCOLTE :Commun dans toute l’Europe, sur les lieux incultes, le lampsane ne dépasse pas 1 800 mètres d’altitude. Il se multiplie par semis des graines dès leur maturité. Récoltez les feuilles au tout début de la floraison, faites-les sécher à plat dans des endroits secs et aérés.

    Lampsane commune
     Lapsana communis
    Lapsana communis
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Asterales
    Famille Asteraceae
    Genre Lapsana
    Nom binominal
    Lapsana communis

    Utilisations officinales : elle était utilisée pour cicatriser les gerçures du sein : d’où son surnom d’Herbes aux mamelles. Elle possède des propriétés diurétiques, émollientes et résolutive.

    Utilisations culinaires : elle est consommée en salade en accompagnement de la poule au pot par exemple ..lol !

    Les feuilles jeunes, lorsque la plante est encore en rosette, peuvent se consommer en salade. D’après Michel Bontemps (« Votre santé par les plantes »), la lampsane est une plante très utile pour lutter contre le diabète.

    J’espère que vous ne m’en voudrez pas d’avoir commencé cet article par un petit clin d’oeil

    à notre bon roi Henri IV, je n’ai pu résister au petit grain de folie qui

    m’habite de temps en temps .

    Publié dans "P**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 7 Commentaires »

    L’HOMEOPATHIE …la pharmacie Desmet

    Posté par eurekasophie le 6 août 2009

     J’y viens enfin à cette médecine très douce qu’est l’homéopathie.

    Qui n’a pas au moins une fois dans sa vie, eu besoin de ces petites granules blanches, à faire fondre sous la langue, comme 

    ARNICA MONTANA  ou bien OSCILLOCOCCINUM ….

    Étymologiquement, “homéopathie” signifie souffrance semblable. Non pas parce que cette médecine fait souffrir ses patients mais parce qu’elle est fondée sur la loi de similitude. Hahnemann dans le 24e chapitre de l’ORGANON DE L’ART DE GUÉRIR définit ainsi l’homéopathie: “c’est une thérapie qui vise à chercher parmi tous les médicaments dont l’action pharmacodynamique sur l’homme sain est bien établie, celui qui possède la faculté de produire une maladie artificielle la plus ressemblante à la maladie naturelle qu’on a sous les yeux. Ce médicament est dirigé contre l’ensemble des symptômes d’un malade déterminé en tenant compte de la cause si elle est connue et des circonstances concomitantes de l’affection dont il souffre.” Pour ce faire, Hahnemann expérimenta méthodiquement toutes les substances pouvant devenir des médicaments. Il fut ainsi le premier à expérimenter l’action pharmacodynamique des médicaments. Avant l’homéopathie, tout cela était fait empiriquement, pour ne pas dire au petit bonheur malchance!

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    Homéopathie – Médecine globale

    L’homéopathie accorde une importance essentielle à l’homme dans sa globalité, dépassant ainsi le simple cadre de la maladie. Le malade est considéré dans sa totalité par l’homéopathe, qui intégrera l’ensemble de ses symptômes physiques et psychiques.

    Homéopathie – Médecine personnalisée

    Dans une maladie donnée, deux individus peuvent présenter des symptômes spécifiques différents. Ainsi, deux enfants atteints d’une même maladie infectieuse avec un état fébrile auront parfois des signes d’accompagnement différents suivant leur propre réaction individuelle (soif ou non, transpiration ou non, abattement ou agitation). L’homéopathie tient compte de ces réactions personnelles: à chaque individu, son remède pour un moment donné.

    Homéopathie – Médecine de terrain

    Chaque individu malade possède un terrain pathologique permanent à soigner. Ce terrain est particulier à chacun et s’étudie par la recherche de signes précis bien spécifiques. L’homéopathie prend donc en charge le passé personnel et héréditaire du malade, sa morphologie, son tempérament, enfin son comportement.

    Nature des médicaments

    L’homéopathie utilise des substances de diverses origines appartenant aux trois règnes de la nature et ayant fait l’objet d’une expérimentation précise.
    En voici quelques exemples:


    Origine végétale:La BELLADONE, l’ACONIT

    Origine animale: APIS (abeille), SEPIA (encre de seiche)

    Origine minérale:Simple: SOUFRE – PHOSPHORE ou Complexe: SULFATE DE SOUDE – CARBONATE DE CHAUX
    Ces substances sont macérées dans l’alcool ou réduites en poudre (pour celles d’origine minérale), puis diluées et
    dynamisées. Elles sont disponibles pour le patient sous forme de granules, de doses-globules ou de gouttes. La forme la plus courante et la plus pratique est le tube de
    granules.

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    LOIS ET PRINCIPES1. Principe de SimilitudeToute substance, susceptible de provoquer chez un individu sain un ensemble de symptômes caractéristiques, est capable, à faible dose (ou infinitésimale) de faire disparaître ces mêmes troubles chez un individu malade.
    Exemple: Coffea cruda, nom latin du café.
    Le café, à forte dose, provoque chez le sujet sain une insomnie avec excitation intellectuelle. Cette même substance, une fois diluée, devient un remède d’insomnie.


    Le principe de similitude reste le fondement de la théorie homéopathique. Il consiste à trouver chez un malade le remède qui, donné à un homme sain lors de l’expérimentation pathogénésique, provoquerait les mêmes symptômes que ceux constatés chez le malade. Exemple: L’IPECA est un vomitif. En dilution homéopathique, il sert à soigner les vomissements chez un malade qui présente des nausées persistantes, une salivation abondante.
     

    2. Principe de globalité ou d’individualisation

    Là où la médication traditionnelle s’arrête, à savoir le traitement symptomatique, l’homéopathie va plus loin et considère pour un individu donné, l’ensemble des trois éléments suivants:

    • la constitution ou morphologie de l’individu
    • la diathèse : mode réactionnel ou la façon dont la maladie évolue dans le temps
    • le tempérament: la manière d’agir

    3. Principe d’infinitésimalité

    .Administration d’une substance à très faible dose.
    Parmi ces trois principes, le principe de similitude apparaît comme le plus important. La recherche du “Similimum” est primordiale

    DISCIPLINES LIÉES A L’HOMEOPATHIE  

    1. Biothérapie (nosodes)Produits non chimiquement définis (sécrétions, excrétions pathologiques ou non, certains produits d’origine microbienne), préparés à l’avance (Pharmacopée française, Xe édition).
    Les biothérapiques sont délivrés à partir de la 4e CH et se retrouvent dans les catégories suivantes: vaccin, champignons et souches d’origine virale ou bactérienne. Certains biothérapiques constituent de grands remèdes de terrain.

     

    2. IsothérapieLes isothérapiques sont des biothérapiques, mais ils sont préparés extemporanément à partir de souches fournies par le malade lui-même (Pharmacopée française, VIIIe édition).
    Hétéro-Isothérapiques ou Allergènes. Prélèvement d’un allergène dans l’environnement proche de l’individu, comme la peinture, le vernis, les savons, les textiles synthétiques, la poussière de maison, les poils d’animaux, les médicaments, etc.

    3. Lithothérapie

    Les souches lithothérapiques sont constituées par des roches et des minerais d’origine naturelle.

    Thérapeutique de drainage, les dilutions lithothérapiques sont prescrites habituellement en gouttes. On utilise par exemple le grès rose pour la constipation, le calcaire de Versailles pour l’ostéoporose et le conglomérat pour les problèmes de peau.

    Il ne faut pas confondre lithotérapie et oligothérapie, cette dernière n’ayant n’a rien à voir avec l’homéopathie, même si les doses d’oligo-éléments prescrites sont extrêmement faibles, elles sont tout de même pondérables et loin d’être infinitésimales. Mais, malgré leurs conceptions théoriques et leurs applications pratiques bien différentes, ces deux disciplines thérapeutiques sont parfaitement compatibles et souvent complémentaires.

    Pour en savoir plus sur l’oligothérapie et les oligo-éléments, cliquez sur le bouton ci-dessous :

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    4. Organothérapie

    L’organothérapie consiste à administrer de faibles doses d’organe total, après dilution et dynamisation. L’organe animal agit sur l’organe homologue humain dont le fonctionnement est perturbé.
    Les matières premières sont constituées par des organes frais, des glandes et des tissus prélevés chez l’animal sain. Les organes sont broyés et lyophylisés (congélation de la solution ou de la substance hydratée puis élimination complète de l’eau par sublimation sous vide poussé). Les prélèvements d’organes se font sur différentes espèces animales telles que le cheval, le mouton etc. Des contrôles pharmaceutiques sont réalisés tout au long de la fabrication.

    5. Sels de Schuessler

    Les sels de Schuessler sont des substances chimiques, individualisées par Schuessler comme indispensable à la minéralisation du corps humain.

    6. Fleurs de Bach

    En phytothérapie, les fleurs de Bach ou fleurs guérisseuses sont considérées comme un outil de haute valeur pour tout individu cherchant à la fois le bien être du corps et de l’esprit.

    Nous avons développé un dossier spécial consacré aux Fleurs de Bach dans la zone conseil de ce site. Pour le consulter, cliquez sur le bouton ci-dessous :

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    7. Gemmothérapie

    La gemmothérapie est une thérapeutique qui utilise des extraits de bourgeons végétaux ou autres tissus embryonnaires en voie de croissance (radicelles, jeunes pousses, jeunes feuilles). Ces jeunes organes sont plus riches en principes actifs et font apparaître de nouvelles indications.

    Fabrication :
    Macération pendant 21 jours dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine.
     La masse des macérats de base ainsi obtenue est égale à 20 fois celle de la matière première utilisée (masse de matière première sèche). Le macérat est ensuite dilué au 1/10e dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine.

    Prescription/conseil :
    La gemmothérapie est une thérapeutique de drainage, qu’il faut faire plusieurs fois par jour, pendant plusieurs semaines ou même plusieurs mois.

    Posologie habituelle: de 30 à 75 gouttes par prise. Diluer les gouttes dans un peu d’eau et les garder sous la langue avant d’avaler.(Unique dilution délivrée: 1DH)

    Produits courants en gemmothérapie :

    Abies Pectinata
    Acer Campestre
    Aesculus Hippocastanum
    Alnus Glutinosa
    Alnus Incana
    Ampelopsis Weitchi
    Betula Pubescens
    Betula Pubescens (plante)
    Betula Verrucosa (bourgeons)
    Carpinus Betulus
    Castanea Vesca
    Cedrus Libani
    Cercis Siliquastrum
    Citrus Limonum
    Cornus Sanguinea
    Corylus Avellana
    Crataegus Oxyacantha
    Fagus Silvatica
    Ficus Carica
    Fraxinus Excelsior
    Ilex Aquifolium
    Juglans Regia
    Juniperus Communis
    Ligustrum Vulgare
    Lonicera Nigra
    Olea EuropaOlea Europa
    Pinus Montana
    Platanus Orientalis
    Populus Nigra
    Prunus Amygdalus (plante)
    Prunus Amygdalus (bourgeons)
    Quercus Pedonculata
    Ribes Nigrum
    Rosa Canina
    Rosmarinus Officinalis
    Rubus Fructicosus
    Rubus Idaeus
    Secale Cereale
    Sequoia Gigantea
    Seve de Bouleau
    Sorbus Domestica
    Syringa Vulgaris
    Tamarix Gallica
    Tilia Tomentosa
    Ulmus Campestris
    Vaccinum Vitis Idaea
    Viburnum Lantana
    Viscum Album
    Vitis Vinifera
    Zea Mais

     

           

      Je vous présente la pharmacie Desmet :

    Nous sommes situés à Wezembeek-Oppem sur la chaussée de Malines entre Zaventem et Tervuren à proximité des Quatre Bras et de la ville de Bruxelles.

    Nous avons décidé de privilégier des aspects pour nous essentiels du métier de pharmacien : l’écoute, le conseil, le service et l’information.

    Notre pharmacie fait également partie de DYNAPHAR, le premier groupement belge de pharmaciens indépendants.

    DYNAPHAR poursuit les mêmes buts que les nôtres, mais à l’échelon national.
     

    Ses membres s’engagent à se former régulièrement, à sélectionner pour vous des produits de qualité et à fournir un conseil approprié pour que votre pharmacien soit toujours votre partenaire santé.

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    Coordonnées

     

     

     

     

    • Adresse : Chaussée de Malines, 157
                    1970 Wezembeek-Oppem
       
    • TEL : 02/731.04.76
    • FAX : 02/731.69.70
    • Mail : info@healthcenter.be 
    Heures d’ouverture
     
    • Van lundi au vendredi :
      9H00 – 12H30 en 14H00 – 19H00

     
     
     

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      Responsables
     

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    Philip Desmet

    Notre équipe

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    DESMET Philip

    Pharmacien titulaireHoméopathie
    Phyto- & aromathérapie Préparations magistrales

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    TILLEUIL Caroline

    PharmacienCosmétiques
    Phyto- & aromathérapie
    Préparations magistrales

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    DE MEERLEER Christel

    PharmacienCosmétiques
    Phytothérapie
    Aromathérapie
    Préparations magistrales

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    EUPHROSINE Nathalie

    PharmacienHoméopathie
    Phytothérapie
    Aromathérapie
    Préparations magistrales

     


    POSOLOGIE, REGLES ET FORMES D’ADMINISTRATION

    1. Règles générales de posologie:

    Pour les maladies aigües, les prises du médicament seront répétées 2 à 6 fois par jour. On espacera les prises dès l’amélioration des symptômes.
    On continuera les prises 2 fois par jour 24 heures après l’arrêt des symptômes.
    Pour les maladies chroniques, la posologie sera indiquée par le thérapeute
    .

    2. Règles générales de prescription:

    L’homéopathie a son efficacité dans les maladies les plus diverses. Les troubles fonctionnels sont justiciables de cette approche médicale. Seules les lésions irréversibles ou dégénératives ne peuvent être guéries par l’homéopathie. Mais même dans ces derniers cas, elle aura un rôle non négligeable à jouer. En permettant un soutien tant physique que psychique, elle aide l’organisme dans sa défense contre la maladie.

    Les remèdes dilués utilisés par l’homéopathie ne peuvent pas occasionner des troubles de nature toxique ou allergique. Mais dans certains cas, il est possible d’observer une aggravation passagère des symptômes pouvant durer un maximum de deux ou trois jours, mais qui sont d’ailleurs des signes bénéfiques en faveur d’une bonne réaction.

    Précaution: Ni les granules, ni les globules ne doivent être touchés avec les doigts. Utilisez le bouchon doseur qui ferme les tubes pour compter visuellement le nombre de granules à prendre!!!

    3. Différents types de dilutions et leurs indications:

    Les teintures-mères (TM) et les dilutions de 1CH à 3CH sont utilisées comme remèdes d’élimination; les dilutions de 4CH à 6CH (basses dilutions) sont utilisées pour traiter les symptômes locaux et les maladies aigües. Les dilutions de 7CH à 12CH (moyennes dilutions) sont utilisées lors de signes généraux (exemples: fièvre avec frissons, la fatigue). Les dilutions de 15CH à 30CH (hautes dilutions) sont prescrites pour traiter les symptômes psychiques et les maladies chroniques.

    • Les médicaments homéopathiques (granules et globules), doivent rester quelques secondes sous la langue. Cette zone fortement irriguée, favorise le transport rapide de la substance active à travers l’organisme. Les gouttes sont prises dans un peu d’eau.
    • Pour une meilleure efficacité du traitement, il faut prendre les médicaments un quart d’heure avant ou une heure et demi après le repas.
    • Lors d’un traitement, il est préférable de réduire la consommation de café, de tabac ou d’alcool. Toute substance fortement mentholée présente l’inconvénient de diminuer l’effet de certains médicaments homéopathiques.

    On définit par dilution le procédé de fabrication des médicaments, particulier à l’homéopathie, qui consiste  à déconcentrer des principes actifs, végétaux, minéraux ou animaux. Les divisions successives se font selon la méthode hahnemannienne: au 1/10ème ou Décimale (DH); au 1/100ème ou Centésimale (CH). Chaque médicament homéopathique comporte le nombre de dilutions successives dans sa dénomination. Exemple: Arnica 5CH ou 7CH signifie que le produit de base a été déconcentré 5 ou 7 fois au centième.

    On définit par élimination la méthode thérapeutique qui consiste à relancer le fonctionnement des organes ou  des systèmes en favorisant l’élimination des toxines.

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    4. Les formes posologiques excipients:

    Les médicaments homéopathiques se présentent souvent sous des formes posologiques différentes des médicaments allopathiques traditionnels:

    • GRANULES: Petites sphères blanches de saccharose et de lactose. Les granules neutres
       deviennent médicamenteux par imprégnation du principe actif à la dilution choisie.
       Ils sont présentés en tubes de 80 granules. La posologie habituelle est de 3 ou 5 granules par prise à laisser fondre sous la langue.
    • GLOBULES : Les globules sont de plus petites sphères également constitués d’un mélange de lactose et de saccharose. Un tube = 1 g environ. Les granules et les globules sont constitués d’un agglomérat de microparticules dans les interstices desquelles la dilution peut pénétrer jusqu’au cœur.
    • COMPRIMÉS : Mélange de lactose et de saccharose ou de dextrine et saccharose. Les comprimés ont une masse de 250 mg.
    • GOUTTES BUVABLES : Les gouttes buvables, de la 1CH à la 30CH, sont délivrées dans l’alcool (20%).
    • TEINTURES MERES : Les teintures-mères végétales sont obtenues par macération pendant 21 jours
       de la plante fraîche dans un mélange d’eau et d’alcool. La teinture-mère est filtrée
       et conservée dans des conditions particulières de températures.
    • CRÈMES ET POMMADES : Les excipients utilisés sont la CÉTALINE pour les crèmes et la LANOVASELINE pour les pommades (beaucoup plus gras que la cétaline). 

     


    HISTOIRE DE L’HOMEOPATHIE

    470-400 A.C : Hippocrate :

    Le père de la médecine qui écrit qu’il y a deux méthodes pour guérir: les semblables et les contraires. Il développe aussi l’idée d’une médecine globale.

    1493-1541 : Paracelse :

    Médecin allemand qui met l’emphase sur la loi de similitude et  l’expérience pratique.

    1790 : Samuel HAHNEMANN (1755-1843)

    Hahnemann naquit à Meissen (Saxe) le 10 avril 1755. Son père était peintre à la manufacture royale de porcelaine.  C’est un enfant studieux.
    Il s’attire l’estime de son maître Muller, qui  lui fait obtenir une bourse à l’École royale
     de Saint-Afra. Diplômé, il part en 1775 pour Leipzig, où il fera ses études de médecine. Pour les payer, il fait déjà des travaux de traductions scientifiques d’ouvrages anglais et français. Un peu déçu par la faculté de Leipzig, il fait un stage de 9 mois à Vienne chez un célèbre médecin, le professeur Quarin, puis, devient bibliothécaire chez le baron Von Bruckenthal à Hermannsdadt.
    Il va profiter abondamment de la richesse  des livres qui sont à sa disposition. C’est en 1779, à Erlanger, qu’il soutient sa thèse de doctorat: “Considérations sur les causes et le traitement des états spasmodiques”.

    En 1780, Hahnemann exerce à Hettstadt, puis à Dessau utilisant les moyens du temps, très “moliéresques”: saignées, clystères, purges, qui ne lui donnent guère de satisfaction. Il étudie également l’alchimie et s’initie même à la préparation des remèdes en fréquentant l’officine du pharmacien Haeseler. Il gardera toujours un certain scepticisme sur la façon dont sont préparés les médicaments. En 1783, il épouse la fille d’Haeseler, Henriette Kuchler avec qui il aura 11 enfants. C’est alors que déçu par la médecine  de son temps, il interrompt l’exercice de sa profession. Pour faire vivre sa famille, parlant couramment français, il reprend un travail de traduction scientifique.

    Mais, c’est en 1799, pleine époque de la Révolution, que travaillant sur le livre “Materia Medica” d’un médecin écossais alors réputé, Cullen, que son attention fut attirée par l’article sur le quinquina dans les fièvres: “l’écorce de quinquina agit par la vertu fortifiante qu’elle exerce sur l’estomac”. Or, Hahnemann avait contracté en Transylvanie où il avait séjourné, une fièvre pernicieuse. Il s’était soigné par des quantités importantes de poudre de quinquina, déjà utilisé à l’époque comme fébrifuge. Loin de lui fortifier l’estomac, la drogue lui avait occasionné de violentes brûlures. Cullen s’était donc trompé. Hahnemann se résout à refaire l’expérience sur lui-même. Pendant plusieurs jours, il prit matin et soir un peu de poudre de quinquina. Il éprouva une série de malaises bien typés: refroidissement des extrémités, fatigue profonde, angoisse, tremblements et surtout soif et sensation de chaleur brûlante interne évoluant par cycle. Tous ces symptômes évoquent une fièvre intermittente dont le diagnostic sera posé sans le secours du thermomètre, à peine inventé, et pas encore d’usage courant. Donc le quinquina déclenchait sur Hahnemann, bien portant, une fièvre analogue aux fièvres paludéennes contre lesquelles il était utilisé avec succès.

    Hahnemann est frappé de cette coïncidence: “des substances qui provoquent une sorte de fièvre coupent les diverses sortes de fièvres intermittentes”. Autrement dit: “la fièvre guérit la fièvre”. Similia similibus curentus. “Les semblables sont guéris par les semblables”. Hahnemann continue son auto-expérimentation sur de nouvelles substances, et s’élevant du particulier au général, conçoit combien ce nouveau principe est de portée universelle. Dès 1796, il énonce: “pour guérir radicalement certaines affections chroniques, on doit chercher des remèdes qui provoquent ordinairement dans l’organisme humain une maladie analogue et le plus analogue qui est possible”.  

    Les élèves d’Hahnemann exporteront l’homéopathie dans le monde entier, à commencer par les Etats-Unis. Dans l’Europe en guerre, les médecins militaires de l’armée autrichienne diffusèrent l’homéopathie en Autriche, mais aussi en Italie et en France. Mais c’est surtout l’épidémie de choléra, venue des Indes via la Russie, qui fit la réputation de l’homéopathie.
    De Saint-Petersbourg à Londres, de Berlin à Paris, tous se demandent quel est cet homme de 77 ans qui bat la campagne, quelle est cette médecine qui guérit les cholériques? Hahnemann avait sauvé l’homéopathie du néant, elle pouvait dorénavant vivre sa vie …

    1870 : Constantine Hering :

    Médecin qui essaya de démontrer la fausseté de l’homéopathie et qui, en étudiant le sujet, se trouva fort intéressé et devint un homéopathe renommé. C’est à lui que l’on doit le développement de l’homéopathie en Amérique. Il fit plusieurs pathogénésies telles Lachesis, le venin d’un serpent. Il établit la loi de la guérison.

    1877 : James Tyler Kent :

    Un grand homéopathe qui développe l’utilisation des hautes dilutions et qui fut l’auteur du Répertoire de matière médicale publié en 1877.
     

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    Hippocrate
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    Paracelse
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    Hahnemann
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    Hering

     

     


    TROUSSE D’URGENCE

    1. Remèdes préventifs (Immunostimulation

    • Echinacea T.M.(teinture-mère) 30 gouttes 3x/jour (5 jours sur 7).

    • Oligo Cu-Au-Ag (cuivre-or-argent) 1 tablet/jour sucer sous la langue.

    2. Remèdes curatifs
     

    Aphtes  Borax  5CH    Aesculus 5CH  Hémorroïdes 
    Crampes  Cuprum metal 5CH    Allium cepa 5CH  Rhume 
    Céphalées  Iris versicolor 5CH    Aloe 5CH  Diarrhée 
    Constipation  Alumina 5CH    Alumina 5CH  Constipation 
    Diarrhée  Aloe 5CH    Apis 5CH  Piqûres d’insectes 
    Douleurs dentaires  Chamomilla 5CH    Arnica 5CH  Traumatismes 
    Douleurs rhumatis.  Rhus tox. 5CH    Arum triph. 5CH  Enrouements 
    Enrouement  Arum triph. 5CH    Belladona 5CH  Fièvre 
    Fatigue  Phosphoric acid 5CH    Borax 5CH  Aphtes 
    Fièvre  Belladona 5CH    Chamomilla 5CH  Douleurs dentaires 
    Hémorroïdes  Aesculus 5CH    Cuprum metal 5CH  Crampes 
    Indigestion  Nux vomica 5CH    Drosera 5CH  Toux sèches 
    Insomnies  Passiflora 5CH    Euphrasia 5CH  Irritations oculaires 
    Irritations oculaires  Euphrasia 5CH    Gelsemium 5CH  Trac 
    Jambes lourdes  Hamamelis 5CH    Hamamelis 5CH  Jambes lourdes 
    Maux de gorge  Mercurius sol. 5CH    Ignatia amara 5CH  Nervosité 
    Nervosité  Ignatia amara 5CH    Ipeca 5CH  Toux grasses 
    Piqûres d’insectes  Apis 5CH    Iris versicolor 5CH  Céphalées 
    Rhume  Allium cepa 5CH    Nux vomica 5CH  Indigestion 
    Toux grasses  Ipeca 5CH    Mercurius sol. 5CH  Maux de gorge 
    Toux sèches  Drosera 5CH    Passiflora 5CH  Insomnies 
    Trac  Gelsemium 5CH    Phosphoric acid 5CH  Fatigue 
    Transport (mal)  Tabacum 5CH    Rhus tox. 5CH  Douleurs rhumatis. 
    Traumatismes  Arnica 5CH    Tabacum 5CH  Transports (mal) 
    Verrues  Thuya 5CH    Thuya 5CH  Verrues 

     

     


    CONSEILS PAR PATHOLOGIE

    LES MALADIES INFANTILES

    La plupart des maladies infantiles présentent des manifestations éruptives. Il s’agit de réactions d’éliminations toxiniques; dans certains cas, le médecin peut souhaiter favoriser la sortie de l’éruption.Nous nous limiterons à vous donner quelques conseils.
    Coqueluche
    Oreillons
    Rougole
    Rubéole
    Scarlatine
    Varicelle
    Vaccinations
     

    COQUELUCHE
    La coqueluche est une maladie sévère et contagieuse, surtout chez le nourrisson. Il y a lieu d’être également attentif aux petites quintes de toux à répétition que l’on peut observer chez des enfants vaccinés : consulter le médecin pour le traitement adéquat.

     

    OREILLONS
    La phase éruptive est remplacée par une inflammation des glandes salivaires et des parotides. Consulter le médecin.
    En attendant, alterner toutes les deux heures 3 à 5 granules des unitaires suivants:
    MERCURIUS SOLUBILIS 5CH,
    PULSATILLA PRATENSIS 5CH, et
    PHYTOLACCA DECANDRA 5CH.
    Ajouter
    OLIGEtherapie CUIVRE.
    Pour un enfant de moins de trois ans, donner une unidose par jour.
    Pour un enfant au-delà de trois ans, donner une unidose matin et soir.

     

    ROUGEOLE
    Cette maladie très contagieuse peut être traitée par homéopathie. Le médecin a, en effet, à sa disposition des médicaments destinés à favoriser la sortie de l’éruption, mais aussi à faire face aux suites possibles.
    Retenons pour le catarrhe oculo-nasal,
    EUPHRASIA OFFICINALIS 5CH : si l’écoulement oculaire est brûlant et les conjonctives rouges, l’écou-lement nasal, lui, n’ irrite pas;
    ALLIUM CEPA 5CH : si l’écoulement nasal est irritant.
    Ajouter
    OLIGO CUIVRE.
    Pour un enfant de moins de trois ans, donner une unidose par jour.
    Pour un enfant au-delà de trois ans, donner une unidose matin et soir.

     

    RUBEOLE
    Cette maladie serait sans problème si elle n’était responsable de malformations du foetus lorsqu’elle est contractée au cours de trois premiers mois de la grossesse. L’isolement du malade est à assurer, les personnes ayant été en contact avec l’enfant, sont à prévenir et le personnel scolaire sera informé. Consulter le médecin.

     

    SCARLATINE
    Cette maladie est sévère, elle relève de la seule compétence de votre médecin.

     

    VARICELLE
    C’est une maladie éruptive de type herpétique. Son virus étant commun au zona, les adultes seront bien intentionnés de prendre les précautions d’usage en matière de contagion. L’éruption est marquée par l’apparition de petites vésicules, le plus souvent à la face, avant de gagner tout le corps. Le contenu des vésicules, transparent au départ, s’opacifie pour céder ensuite la place à une petite croûte. Les démangeaisons sont intenses; si l’enfant se gratte, les vésicules s’infectent et laissent, après guérison, de petites cicatrices. Veiller à éviter tout grattage intempestif et consulter le médecin.
    En attendant,
    alterner :
    RHUS TOXICODENDRON 5CH et
    MEZEREUM 5CH, 3 à 5 granules, deux à quatre fois par jour de chaque. 
    Ajouter
    Oligo CUIVRE
    Si, suite à un grattage intempestif, on observe de petites cicatrices, prendre sans tarder ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH; 3 à 5 granules matin et soir jusqu’à amélioration, et masser les lésions avec la Pommade au CALENDULA
    .

     

    VACCINATIONS
    La vaccination consiste à injecter l’agent responsable de la maladie sous forme atténuée. Le sujet étant controversé, vous vous en remettrez à votre médecin pour établir un calendrier des vaccinations.
    Pour réduire le plus possible les effets secondaires de ces injections, prendre LEDUM PALUSTRE 5CH, 3 à 5 granules le soir, au cours des dix jours qui suivent la vaccination.
    Après cette période de dix jours et sur l’avis du médecin, une dose-globule du vaccin en 200K peut être administrée afin d’assurer l’élimination des toxines injectées, l’immunisation étant, à ce moment, acquise.
    Il y a également lieu d’être très attentif à tout ce qui survient au cours du mois qui suit une vaccination, qu’il s’agisse d’une modification de l’appétit, de tout épisode infectieux ou d’autres manifestations. Avertir sans tarder le médecin.
    La toux grasse
    En cas de toux grasse, la première mesure est d’ordre préventif : c’est la suppression du tabac, facteur d’inflammation. La seconde sert à stimuler la défense immunitaire :
    MUCOCOCCINUM, un comprimé-dose à sucer de douze en douze heures, pendant au moins trois jours, associé à IPECA composé, à raison de 2 à 5 gouttes selon l’âge, trois à quatre fois par jour.
    En l’absence de ce draineur, à MUCOCOCCINUM, vous ajoutez parmi les unitaires de votre trousse, les deux remèdes qui correspondent le mieux aux modalités, à raison de 3 à 5 granules deux à trois fois par jour de chaque. 
    Espacer les prises avec l’amélioration.
    KALIUM BICHROMICUM 5CH : si la toux favorise l’expectoration d’un mucus épais, collant, filant, jaune-vert, avec sensation d’écoulement dans l’arrière-gorge le matin et besoin de détacher les mucosités adhérentes par une toux volontaire;
    IPECA 5CH : si la toux est spasmodique avec difficultés d’expectorer les mucosités accumulées dans les bronches, présence de nausées réflexes et d’une langue peu chargée;
    COCCUS CACTI 5CH : si la toux est coqueluchoïde avec émission le matin au réveil, de mucosités et de glaires accumulées au cours de la nuit, le brossage des dents peut déclencher la toux;
    ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH : si la toux est très grasse, la poitrine est encombrée de mucus, la langue est chargée et le malade est affaibli;
    MERCURIUS SOLUBILIS 5CH : si la toux est aggravée la nuit à la chaleur du lit, avec émission d’un mucus jaune-vert, irritant. Par atteinte de la base du poumon droit, le sujet ne peut se coucher sur ce côté. La langue porte sur ses bords l’empreinte des dents. L’haleine est fétide.
    Dans tous les cas, le recours au médecin s’impose mais, en cas de bronchite asthmatiforme, on peut en l’attendant, alterner toutes les dix minutes 3 à 5 granules d’ IPECA 5CH et d’ ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH.

    FIEVRE ET GRIPPELa fièvre est un symptôme à ne pas négliger : elle correspond à la période d’invasion d’une maladie, qu’il s’agisse d’une maladie infantile, d’une affection respiratoire ou de la grippe.
    A chaque fois que les modalités sont identiques, la fièvre appelle les mêmes remèdes.
    Nous verrons donc successivement « les remèdes de fièvre et d’invasion de la grippe sans douleurs généralisées » et « les remèdes de fièvre et d’état de la grippe avec douleurs généralisées ».
    La FIEVRE est un symptôme qui témoigne d’une réaction de l’organisme à une agression d’origine virale ou bactérienne. Elle reflète la mobilisation glandulaire et l’augmentation des combustions métaboliques. La fièvre est donc un bon signe qui est à surveiller et qu’il y a lieu de respecter tant qu’elle reste dans les limites du raisonnable.
    Sachons :
    - qu’une température de 38°C favorise la réaction de défense. En effet, l’organisme en augmentant sa température, empêche le virus de se multiplier;
    - qu’une très forte température doit être maîtrisée car elle provoque maux de tête, sueurs abondantes, fatigue. Cela peut aller jusqu’à la défaillance cardio-vasculaire;
    - qu’une brusque montée de température chez le jeune enfant peut être responsable de convulsions;
    - que la fièvre prolongée peut entraîner de la déshydratation liée à la transpiration et à la perméabilité de la peau à l’évaporation.
    En conséquence, nous recommandons :
    - de donner beaucoup à boire et plus que la soif ne l’exige car la boisson est avant tout destinée à compenser l’eau transpirée mais aussi à assurer une fonction satisfaisante des reins, voie privilégiée d’élimination des toxines métaboliques et microbiennes;
    - de maintenir la température dans des limites raisonnables en veillant à ce que la température de la chambre soit proche de 20°C, en donnant des bains d’un quart d’heure à une température inférieure d’un degré à celle du corps et en refroidissant l’eau progressivement jusqu’à 37°C;
    - de placer des humidificateurs aux radiateurs et d’ajouter à l’eau d’ AROMA: aromatherapie (eucalyptus rad, pinus sylvestris).
    - de recourir à l’avis du médecin, ainsi qu’aux médicaments fébrifuges en cas de nécessité.
    La GRIPPE est due à des virus contre lesquels notre organisme s’immunise momentanément car ces virus ont la particularité de se modifier au cours du temps.
    Les remèdes de fièvre et d’invasion de la grippe sans douleurs généralisées:
    Dès les premiers symptômes,
    Prendre :
    OSCILLOCOCCINUM, sucer une dose-globules, répéter éventuellement deux à trois fois à six heures d’intervalle, puis de douze en douze heures pendant deux à trois jours.
    Espacer les prises avec l’amélioration.
    ACONITUM NAPELLUS 5CH : si la fièvre est élevée, à début brusque avec frissons, peau sèche et soif, le vent du nord et les gelées doivent y faire penser. L’angoisse du malade peut être communicative au point de justifier l’appel au médecin vers minuit. Si le malade se réchauffe et que des sueurs surviennent, l’indication d’
    ACONITUM NAPELLUS cesse au profit le plus souvent de BELLADONNA;
    BELLADONNA 5CH : si la fièvre est élevée, à début brusque avec transpiration des parties couvertes, la figure congestionnée irradie la chaleur; le mal de tête est battant. Le sujet réclame le calme car il est hypersensible au bruit, à la lumière, aux secousses. Présence d’abattement et de petits spasmes;
    APIS MELLIFICA 9CH : si la fièvre est à début rapide, vers 15 heures, la peau sèche et chaude alterne avec des transpirations. Absence totale de soif. C’est le remède des maladies aiguës survenant au retour d’un séjour à la mer. En cas de céphalées intenses, de douleurs à la nuque, appeler le médecin sans tarder;
    FERRUM PHOSPHORICUM 5CH : si l’apparition de la fièvre est insidieuse, en général chez un enfant pâle, fatigué, l’enfant poursuit ses jeux et ce sont des rougeurs passagères aux joues qui alertent la maman. La température oscille aux environs de 37,5°C – 38,5 °C, au plus. Ce sont des enfants sujets aux otites, aux saignements de nez. Possible récidive passagère d’énurésie qu’une petite toux sèche peut provoquer.
    Autres remèdes de fièvres, selon la périodicité ou la cause:
    CHINA SUCCIRUBRA 7CH : ce remède reproduit la fièvre du paludisme; indiqué si la fièvre est intermittente souvent un jour sur deux et jamais la nuit. Frissons, chaleur, sueurs avec soif se succèdent;
    NUX VOMICA 5CH : si en se découvrant, la fièvre est accompagnée de frissons donnant la chair de poule; indiqué aussi en cas d’indigestion fébrile;
    CHAMOMILLA 5CH : si la fièvre est à la période de la dentition et pour autant qu’une joue rouge et l’autre pâle soient observées au lever et que l’agitation soit calmée si l’enfant est bercé, porté.
    Les remèdes de fièvre et d’état de la grippe avec douleurs généralisées:
    En période d’état, si le traitement homéopathique n’a pas encore été instauré, prendre :
    OSCILLOCOCCINUM, sucer une dose-globules, répéter éventuellement deux à trois fois à six heures d’intervalle, puis de douze en douze heures pendant trois jours, et
    OLIGO Cuivre, 3 unidoses réparties sur la journée pendant trois jours. Le goût métallique assez prononcé résulte de la teneur en oligo-élément Cuivre, teneur nécessaire à l’activité antigrippale.
    Pour les douleurs et les courbatures, sucer un comprimé d’ ANTI GRIPPE Unda, toutes les deux heures. Au fur et à mesure de l’amélioration, espacer les prises à 3 ou 4 comprimés par jour, pour terminer par un comprimé par jour pendant deux jours.En l’absence de ces remèdes, si vous disposez d’unitaires dans votre trousse d’urgence, vous ajoutez à OSCILLOCOCCINUM l’unitaire ou en alternance, les deux unitaires qui correspondent le mieux aux modalités, à raison de 3 à 5 granules deux à trois fois par jour de chaque.Espacer les prises avec l’amélioration.

    EUPATORIUM PERFOLIATUM 30K : si les courbatures sont généralisées, musculaires et osseuses. Sensation que les os sont douloureux. Le mouvement des yeux fait mal et la pression aggrave. Le sujet a soif;
    GELSEMIUM SEMPERVIRENS 7CH : s’il y a sensation d’abattement, d’abrutissement, les jambes sont flageolantes. Des tremblements sont ressentis à l’intérieur du corps. Mal de tête et absence de soif caractérisent ce remède;
    RHUS TOXICODENDRON 30K : s’il y a des douleurs aux articulations que le mouvement améliore un court moment, le malade se tourne et se retourne dans son lit. La soif est vive et il frissonne dès qu’il se découvre. L’apparition de boutons de fièvre recommande son utilisation, indiqué également pour les suites d’humidité dues au temps, dues aux vêtements imprégnés de sueur refroidie;
    BRYONIA 30K : si la fièvre est d’apparition progressive avec soif de grands verres d’eau froide espacés, le malade se couche sur le côté douloureux; il reste immobile. La céphalée est frontale;
    ARNICA MONTANA 30K : si le lit paraît trop dur, le malade cherche sa place comme s’il avait des courbatures, mais rien ne l’améliore. Il a le corps froid, le nez froid, mais la tête est chaude. Il demande à être seul et préfère ne pas parler.

    En cas de complications au niveau des voies respiratoires, se reporter aux rubriques adéquates et consulter le médecin
     

     

     

    METHODE DE FABRICATION Depuis l’adoption par la CEE d’es directives européennes  92/73/EEC and 92/74/EEC en 1992, les producteurs de médicaments homéopathiques sont soumis à des règles de fabrication (GMP (Good Manufacturing Practices)) que nous respectons dans notre unité de production.1. HOMEOFLOW  A côté du design du produit fini et du respect des règles d’hygiène, la qualité de l’air ambiant dans l’aire de préparation est d’une importance capitale.Nous utilisons pour cela , dans notre officine, un flux laminaire « Homeoflow » qui respecte les spécifications  » US Fed.Std. 209E-class 100″. Ce flux laminaire contient un système LAF-BCR exclusif (Laminair Flow-Based Clean Room System). 

    En placant un collecteur spécifique au sommet de l’Homeoflow, nous obtenons un système de tri d’aspiration qui collecte une fraction réglable de l’air aspiré à partir d’une pièce adjacente ou de l’intérieur du labo. Cet afflux d’air extérieur crée une surpession réglable (+- 20 Pa) maintenant ainsi un niveau de très bas de petites particules dans les fractions d’air circulantes.


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    Laminar Flow « Homeoflow »

    L’inté de préfiltration possède une capacité de rétention de 98 % à 5µm. Le filtre te  très haut niveau (HEPA) a une efficacité de 99,997% pour des particules de 0,3µm. 
    2. DYNAMISATION Le dynamiseur agite cent fois les dilutions en exactement deux secondes.

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    3. IMPRÉGNATION « Impregmat I-Tronic »
    Nous utilisons un appareillage de petite taille qui peut imprégner les grains de sucre neutres, comprimés et autres poudre de lactose via des procédure manuelles incluant : Boîtes de Petri, Micropipettes, balance de précision, remplisseurs de tubes de verre pour les conditionnements de granules, etc… L’imprégnation des granulés homéopathiques par l’IMPREGMAT I-TRONIC est une opération complètement automatique dont la caractéristique principale est l’utilisation d’un système de contrôle électronique assisté par un puissant micro-processeur  couplé à une configuration hardware-software. Une attention toute particulière est aussi apportée au respect des GMPs standarts.
    L’imprégnation des dilutions (ex. ARNICA MONTANA 5 CH) sur les granulés est réalisée à l’aide d’un atomiseur en téflon, DILU-JET auquel sont attachés les flacons contenant les dilutions spécifiques. Afin de préparer les utilisations suivantes, le Dilu-Jet est neutralisé après chaque imprégnation dans un four tournant à une température de 120 °C. (Passivation)Après atomisation et répartition des dilutions sur le lot de granules incriminés, la préparation est séchée automatiquement par un flux d’air thermostatique.Ce processus (atomisation -  impregnation – séchage) est répété autant de fois que nécessaire puis est arrêté automatiquement. homeo05.jpg

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    4. PASSIVATION « Thermocenter ». La passivation est opérée sous un four tournant élaboré selon un concept résolument neuf et s’opère à 120°C
     

     

    Je remercie infiniment la pharmacie Desmet pour m’avoir permis de poster cet article .

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    OLIVES VERTES OU NOIRES ………………….

    Posté par eurekasophie le 11 février 2009

    0lives et Oliviers 

    Que savons-nous des olives ?

    olives vertesConnues depuis des millénaires, elles ont leur origine en Asie Mineure.
    Il existe énormément de variétés d’olivier.
    La différence entre l’olive verte et l’olive noire correspond à sa période de ramassage.
    On cueille les olives vertes à la fin de l’été, septembre et octobre, deux mois avant leur complète maturité.
    Les olives contiennent de « l’oléopicrine » qui est à l’origine de l’amertume de l’olive. Elles sont mises à macérer dans un mélange de cendres finement tamisées et d’eau, qui a pour but d’éliminer l’amertume (goût amer). Elles sont soigneusement lavées, mises en saumure pendant environ un mois.
    Les olives, de septembre à novembre passent du vert au jaune puis au violet et enfin au noir. Après complète maturation, on les ramasse (novembre à février).

    Précision de Pierre-Antoine
    A propos du premier trempage des olives vertes, dans un bain alcalin (solution de soude caustique à 2%) pendant 10-12 heures. Ce bain n’a pas pour but la désacidification des fruits verts mais leur désamerisation.
    Les olives crues sont immangeables : il faut les plonger dans la saumure ou les saler et les laisser mariner dans l’huile d’olive. Elles sont chargées en sodium.



    Parlons cuisine

    Utilisation des olives en cuisine

    L’huile d’olive est fabriquée avec des olives noires.

    fougasse aux olivespoulet aux olives à la Mexicaineolives au parfum d'Andalousie

    Les olives vertes - cassées, entières, au citron, farcies, etc -, et les olives noires se dégustent à l’apéritif, mêlées aux salades, aux crudités; elles se cuisinent bien dans les plats à base de tomates, dans les ragoûts, avec toutes les viandes.

    Les olives peuvent s’associer au porc, lapin, poulet, pousses de soja, abricots secs, fromages, amandes.



    Santé, régime…

    Les propriétés de l’olive

    Pour les personnes au régime minceur, les olives peuvent être consommées, mais avec modération.
    C’est un fruit très calorique : 293 kcal pour l’olive noire et 118 kcal pour l’olive verte.
    A écarter dans un régime sans sel ou hyposodé.
    L’huile d’olive est digestive et antioxydante, participant à empêcher l’apparition des maladies cardio-vasculaires en diminuant le taux de cholestérol et en empêchant les artères de se boucher.

    Remèdes d’autrefois
    Application d’huile d’olive sur les brûlures superficielles.
    L’huile d’olive prise le matin à jeun est indiquée pour les hépatiques et les constipés.
    L’huile d’olive est un excellent adoucissant et assouplissant de la peau, autant pour les enfants que pour les adultes.



    Composition des olives: statistiques sur les valeurs moyennes de 60 variétés françaises
    (pulpe et noyau) Moyenne centrée Minimum Maximum
    Poids moyen des fruits 2,54 g 1,11 g 5,50 g
    Teneur en huile 18,5 % 12,4 % 27,5 %
    Teneur en eau 55,2 % 39,0 % 67,2 %
    Teneur en matière sèche non grasse 26,3 % 18,1 % 38,4 %
    Rendement biologique 1 0,72 0,43 1,05
    Poids moyen de matière sèche par fruit 1,14 g 0,56 g 2,11 g
    Rendement moulin calculé 2 17,1 % 10,8 % 27,0 %

                                                                                              JE VOUS PROMETS DES RECETTES A BASE D’OLIVES POUR BIENTOT

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    LA NANA TOUJOURS LOL!

    Posté par eurekasophie le 30 janvier 2009

    Fondant tiède au chocolat et ananas

    Dessert

     
    LA NANA TOUJOURS LOL!  dans RECETTES SPECIALES icone-couverts-vert Pour 4 personnes
      Préparation : 45 min
      Cuisson : 35 min
      Niveau : icone-toque-vert-1 dans RECETTES SPECIALESicone-toque-vert-1icone-toque-vert-0
      Coût :      
     
    icone-couverts-vert Ingrédients
    • 3 gousses de vanille
    • 1 ananas (Victoria)
    • 100 g de beurre demi-sel
    • 10 cl de crème liquide (30% de matière grasse)
    • 20 g de sucre glace
    • 1/4 d’une cuillère à café de cannelle
    • 1 cuillère à soupe de rhum

    Pour le fondant au chocolat :

    • 100 g de chocolat noir
    • 100 g de beurre demi-sel
    • 4 œufs
    • 75 g de sucre
    • 65 g de farine fluide
     
    icone-couverts-vert Ustensiles
      4 ramequins, papier absorbant
    Fondant tiède au chocolat et ananas
    1px

    icone-couverts Préparation
      Pour le fondant tiède au chocolat :

    1. Concasser le chocolat, le faire fondre au bain-marie avec 100 g de beurre.
    2. Dans un saladier, casser les œufs, ajouter le sucre, bien mélanger. Incorporer la farine, verser progressivement le chocolat fondu. Bien mélanger.
    3. Préchauffer le four à 200°C (th. 7).
    4. Répartir l’appareil à fondant dans des ramequins. Enfourner 10 à 12 minutes. Laisser reposer 15 minutes environ avant de démouler.

    Pour l’ananas :

    1. Fendre les gousses de vanille en deux dans le sens de la longueur. Récupérer les graines à l’aide de la pointe d’un couteau.
    2. Retirer l’écorce de l’ananas (enlever le coeur trop dur si besoin), le couper en rondelles d’un demi centimère d’épaisseur.
    3. Faire fondre le beurre dans une poêle, y saisir rapidement les quartiers d’ananas 2 à 3 minutes de chaque côté jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Réserver et égoutter sur du papier absorbant.

    Pour la crème fouettée :

    1. Verser la crème liquide dans un saladier, la fouetter énergiquement.
    2. Quand elle commence à épaissir, y incorporer le sucre glace, les graines de vanille, la cannelle et le rhum. Fouetter de nouveau et placer au froid.

    Pour le dressage :

    1. Disposer dans les assiettes les tranches d’ananas, le fondant au chocolat et une belle cuillère de crème fouettée.

    Remarque : comment faciliter la réalisation d’une crème fouettée ? Placer les ustensiles (cul de poule ou saladier, fouet) et la crème au froid 20 minutes avant leur utilisation.

    Publié dans RECETTES SPECIALES | Pas de Commentaires »

    LA FATIGUE

    Posté par eurekasophie le 30 janvier 2009

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    Il est difficile aujourd’hui de trouver dans son entourage quelqu’un qui ne soit jamais « fatigué » !

    Une fatigue chronique, pernicieuse, sans raisons apparentes souvent (mais attention! la fatigue peut être aussi le signe d’une maladie infectieuse ou cardio-vasculaire: ne négligez pas d’en parler à votre médecin).

    Contre ce mal du siècle, la fatigue-cafard, la fatigue-ennui, la fatigue-stress des citadins, la fatigue-angoisse des veilles d’examen et du cap des quarante-cinq ans, contre toutes ces fatigues aux causes innombrables, la chimie est souvent impuissante.

    Il est inutile d’aller systématiquement chercher des remontants dans des ampoules (dont beaucoup sont peu efficaces). D’ailleurs, de nombreuses vitamines ne peuvent être utilisées efficacement par l’organisme que si elles sont absorbées à travers les aliments. Essayez plutôt une cure d’une ou deux semaines avec des toniques naturels, des fruits nutritifs, des aliments complets, riches en vitamines, en oligo-éléments, en sels minéraux.

    MANGEZ DE TOUT

    Avez-vous une alimentation équilibrée ? c’est très important pour votre tonus. Tout d’abord, si vous voulez éviter les sautes d’humeur, il faut repenser votre alimentation et ne rien oublier d’y inclure.

    L’azote

    Les plantes le trouvent dans le fumier et les engrais chimiques et nous dans les protides, la viande, le lait, le poisson, les oeufs, le fromage. Toutefois, on oublie trop souvent que pour conserver une alimentation équilibrée, il faut aussi consommer de l’azote végétal, que l’on trouve dans le pain, les céréales, les légumes secs, les pommes de terre.

    Les matières grasses

    Il faut les absorber crues, en petites quantités et sans exclusive: aussi bien du beurre ou des graisses animales (dans la crème, les oeufs, le fromage) que des graisses végétales (huile de tournesol, d’olive).

    Les sucres

    Notre consommation en sucres est en général beaucoup plus élevée que nos dépenses énergétiques. Il faut augmenter la consommation de sucres à assimilation lente (l’amidon des féculents) au détriment des sucres immédiatement absorbés par l’organisme (sucre blanc, confitures, confiseries, pâtisserie). Plus on mange de sucre, plus il faut augmenter la ration de vitamines B (abats, oléagineux, farine complète, fromages).

    Les vitamines

    Pour être sûr de manger en nombre suffisant vitamines, oligo-éléments et sels minéraux, il faut consommer régulièrement des crudités, des fruits et des légumes verts. Mais attention !

    • Ne laissez pas vieillir vos crudités, car elles perdent rapidement leurs vitamines, et en particulier la vitamine C , dès qu’elles sont cueillies: au bout de 3 jours, les légumes verts, par exemple, ne contiennent plus qu’un quart à peine de leur ration en vitamine C .
    • N’épluchez pas systématiquement les fruits et les légumes, car les peaux contiennent énormément d’éléments précieux. Brossez-les bien et lavez-les: les pesticides restant ont de grandes chances de se trouver aussi dans la pulpe.
    • Ne les faites pas cuire trop longtemps et utilisez toujours l’eau de cuisson des légumes, car de nombreux sels minéraux et oligo-éléments y sont concentrés. Mangez-les immédiatement: si vous attendez plusieurs heures, les vitamines auront disparu. Faites-les cuire sans eau de préférence (braisés), ils ne perdent que 10 à 20 pour cent de vitamines au lieu 20 à 50 pour cent.
    • Mangez des conserves plutôt que des crudités ou des légumes cuits qui ont trop attendu. En effet, les conserves gardent 70 à 80 pour cent des vitamines. Quant aux fruits et légumes congelés ils gardent presque toutes leurs vitamines.

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    LES ALIMENTS ANTIANEMIE

     

    Pour un moment, oubliez la ligne et mangez surtout des aliments riches en éléments nutritifs et reconstituants.

    Les oeufs

    1 oeuf équivaut à 50 g de viande environ et représente près de 80 calories. Il apporte presque autant de protéines que la viande, autant de phosphore et de fer, plus de calcium et de nombreuses vitamines. En outre, il est plus facile à digérer et beaucoup moins cher.

    Les pommes de terre

    Elles sont méconnues. En fait, elles contiennent beaucoup de vitamines et en particulier de la vitamine C , plus que la laitue, par exemple, surtout quand elle est nouvelle (dans ce cas elle renferme autant au 100 g qu’un pamplemousse !). Mais il faut la cuire dans sa peau pour récolter le maximum de vitamines.

    Le chou

    Outre sa teneur en soufre, en azote et en potassium, il contient de nombreuses vitamines et en particulier de la vitamine C dans ses feuilles vertes. Si vous en mangez 100g crus, vous aurez l’équivalent en vitamine C d’au moins deux oranges.

    Le cresson

    Il est idéal pour vous remettre d’aplomb, tellement il contient de fer, de phosphore, de manganèse, de calcium, d’arsenic, ainsi que des tas de vitamine. Lavez-le bien, dans 2 eaux au moins.

    La carotte

    Notre pourvoyeur en caroténoïdes, la provitamine A, fait bronzer et rajeunir et permet de résister aux maladies. Elle défatigue la peau et stimule.

    Les épinards

    C’est le légume reminéralisant par excellence. Il contient moins de fer que certains autres, mais il apporte un ferment qui permet de mieux assimiler ce métal.

    Les champignons

    Ne vous en privez pas: ils contiennent beaucoup plus de protides que les autres légumes. Le record est détenu par la truffe, mais les champignons de Paris en apportent déjà une bonne ration, sans graisse ni toxines dangereuses.

    Publié dans LA FATIGUE, SANTE NATURE | 3 Commentaires »

    LES ENNUIS DIGESTIFS

    Posté par eurekasophie le 15 janvier 2009

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    Les hospices de Beaune en Côte D’Or

    Dont j’aurai l’occasion de vous parler un jour

    Les lourdeurs d’estomac

    On passe parfois beaucoup plus de temps à surveiller une digestion difficile qu’à manger. Gargouillis, ballonnements, gaz et flatulences peuvent durer parfois tout un parès-midi, voire une nuit entière.

    Le temps total d’une digestion est de 24 heures en moyenne. Les aliments restent de 2 à 6 heures dans l’estomac où un ferment, la pepsine, commence à dégrader les protéines. Le tout, déjà un peu décomposé, est envoyé dans l’intestin grêle qui met au moins 5 heures, à l’aide de multiples enzymes, pour finir de liquéfier le bol alimentaire, en lui soutirant toutes les substances nécessaires pour le corps. D’autre part, la bile, ce liquide visqueux et amer est secrété par le foie, permet l’absorption des graisses. Enfin, les résidus, après avoir cheminé  dans les 7 mètres de l’intestin grêle, doivent encore séjourner en moyenne 7 à 10 heures dans le gros intestin, fermentent et se dessèchent, avant d’être rejetés. On voit donc que pour un repas d’une heure mal composé ou mal incurgité, on a le temps de souffrir!

    Et pourtant, bien souvent, on force ses organes à fonctionner au-delà de leurs possibilités: certains les font travailler à la chaîne (en mangeant et buvant constamment), sans leur laisser une heure de répit; d’autres les surchargent de graisses, que la bile n’arrive plus à absorber, ou encore de décapants (tabac, alcool) qui laissent les muqueuses à vif; beaucoup avalent en même temps que leur steak d’énormes quantités d’air qui provoquent gonflements et balonnements.

    Comment calmer tout ce remue-ménage digestif?

    APERITIFS NATURES

    Au lieu de vous gaver de biscuits et de graines huileuses qui alourdissent déjà l’estomac avant le repas, essayez quelques apéritifs légers et stimulants. Ils ne vous couperont pas la faim mais, au contraire, vous aideront à digérer.

    Tout le monde n’est pas capable d’avaler 1 cuillerée à café d’argile dans un verre d’eau à jeun (c’est pourtant souverain contre les aigreurs), mais il y a aussi plus facile et aussi efficace.

    Le pamplemousse

    en jus, en morceaux présentés dans un mazagran ou une verrine, en quartiers à sucer délicatement. Un cocktail délicieux quand il est bien glacé: un jus de pamplemousse salé, poivré et additionné d’1 cuillerée de hot tomato.

    Le citron

    certains l’aiment pur, mais il est plus facile à avaler en cocktail.

    Sucré: le jus d’1 citron, 1 cuillerée de miel et 1/2 verre de vin blanc ou rouge, ou encore quelques gouttes d’alcool au choix.

    Salé: un jus de citron, un jus de tomate frais de préférence, et 1 cuillerée de sel de céleri.

    Servez en bâtonnets apéritifs

    des  morceaux de fenouil frais, des petites branches de céleri, des quartiers d’orange avec l’écorce (non traitée), des morceaux de carotte, des radis roses ou des morceaux de radis noir, des languettes de chou blanc ou rouge.

    Des bouillons de légumes glacés

    ils vous serviront facilement d’apéritif en été: bouilllon de céleri, de carotte, de fenouil, de tomate. Filtrez avant de servir et assaisonnez au jus de citron et au tomato ketchup.

    La camomille

    si vous voulez qu’elle vous aide à digérer , c’est avant le repas qu’il faut la prendre.

    En infusion: chaude ou froide, parfumée à l’anis ou à la menthe.

    En vin: faites macérer dans 1 l de vin rouge 1 bonne poignée de fleurs ainsi que 50 g de sucre et les zestes de 2 oranges. Attendez 8 jours, puis filtrez et servez bien glacé en apéritif.

    LOURD OU DIGESTE ?

    Ne mangez pas :

    bouton0052.gifDes sauces trop lourdes ou trop épicées, surtout si elles n’ont pas été confectionnées à la maison.

    bouton0052.gifDe la viande hachée qui a plus de 2 heures ( c’est un réservoir à microbes redoutables, en particulier des salmonelles). Hachez-la vous-même, ou faites -la hacher devant vous et consommez-la le plus rapidement possible.

    bouton0052.gifDes fruits de mer en trop grande quantité. Si vous avez un doute sur leur fraîcheur, arrosez-les de citron: le jus doit faire réagir les mollusques vivants et tuer une bonne partie des microbes. Mais pour un effet bactéricide maximal il faut attendre 10 minutes…..

    bouton0052.gifDes charcuteries doteuses.

    bouton0052.gifDes pâtisseries qui ont trop attendu.

    bouton0052.gifDes pommes  de terre cuites depuis plus de 24 heures (elles deviennent toxiques). De même que les artichauts.

    bouton0052.gifCertains aliments particulièrement lourds: les viandes grasses comme le porc, les aliments frits ou en sauce, les volailles, les fruits et les légumes à forte teneur en cellulose.

    Mangez:

    bouton0052.gifDes aliments très digestes: les oeufs, les viandes rouges maigres, la plupart des poissons cuits au court-bouillon, les soupes et les légumes.

    bouton0052.gifDu citron: il stimule l’estomac, aide à l’assimilation grâce à ses nombreux constituants minéraux et réveille le foie. Si vous avez des renvois acides, ne croyez pas que les agrumes comme le citron puissent être nocifs: au contraire, ces fruits acides contiennent des substances minérales basiques (calcium, magnésium, sodium, potassium) très précieuses pour l’organisme.

    Cuisez des citrons en quartiers avec vos plats en sauce: ils deviendront plus digestes. Vous pouvez ainsi les faire mijoter avec la blanquette de veau, le pot-au-feu, la paella, le porc, etc.

    bouton0052.gifDe l’ananas: il contient un enzyme, la broméline, qui « mange » les protéines et les décompose en éléments beaucoup plus faciles à digérer. Les viandes blanches comme le porc, le veau, la volaille sont  délicieuses cuites avec de l’ananas frais. Avec du crabe en boîte, du céleri rave, du concentré de tomate et de l’ananas frais en cubes, ou bien avec du poulet, du maïs, des poivrons et de l’ananas, vous pouvez compser des salades très rafraîchissantes.

    bouton0052.gifDe la tomate: mettez systématiquement des tomates dans vos plats de féculents: elles facilitent la digestion de l’amidon. Si vous avez des problèmes d’élimination, mangez la peau et les graines. La tomate contient de nombreux sels minéraux, c’est le légume basique qui neutralise les acides, donc un aliment équilibrant.

    bouton0052.gifDu chou et de la choucroute: ce sont aussi des aliments qui peuvent résoudre vos problèmes digestifs, car ils calment bien les brûlures d’estomac.  N’hésitez pas à manger le chou cru, à la vinaigrette, ou alors faites-le blanchir dans deux eaux avant de le faire braiser doucement, par exemple avec une farce maigre.

    bouton0052.gifCondommez également: aubergine, céleri, citrouille,carotte, rhubarbe, radis noir, pomme, raisin, coing, yaourt.

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    COMMENT GARDER LA LIGNE PENDANT LES FETES

    Posté par eurekasophie le 2 décembre 2008

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    Doit-on préparer son corps en amont des fêtes ?

    Si on a une alimentation normale, ce n’est pas parce qu’un repas de fête approche que l’on doit se restreindre ou engager une diète, ni le jour J ni la veille. On risque au contraire de se ruer sur le repas, ce qui est bien évidemment déconseillé. Mon conseil est de conserver une alimentation normale, associée à un minimum d’activité physique, comme le reste de l’année. Ce n’est pas à l’abord d’une festivité qu’il faut être vigilant. Il vaut mieux être raisonnable au moment du repas en question que l’anticiper. Néanmoins, on peut adopter une alimentation un peu plus saine le jour du réveillon, et ceux qui suivent.

    Quelle alimentation est recommandée ?

    Il y a quelques astuces à mettre en place le jour « J » avant le repas de fête, et la semaine de battement entre les deux réveillons. Pendant les fêtes, on a tendance à consommer beaucoup plus de calories qu’en temps normal, en graisse, en sucre, en alcool, mais aussi en protéines. L’idée est donc de drainer en buvant beaucoup pour que l’organisme ne soit pas trop lourd, pour favoriser l’élimination des graisses et des sucres qui gonflent l’estomac. Choisissez de l’eau riche en minéraux, type Hépar ou Contrex, ou même du potage, des bouillons, des légumes moulinés. Il faut aussi manger des fibres : des fruits, des légumes (poireaux, haricots verts, épinards), des céréales complètes (pain complet, Ebly, boulgour, en moindre quantité que les légumes), qui favorisent l’élimination, préparent le tube digestif et aident au retour à la normale. Optez pour des repas que j’appelle « à l’asiatique », comme les wok : comme on va charger en graisse et en sucre, on préfère des émincés, des cubes de poulet, des crevettes, avec des nouilles complètes et des légumes, et on finit avec une compote ou un fruit. On mange alors équilibré, sans trop charger en protéines, et on anticipe le menu du réveillon. Se limiter à quelques gouttes d’huile, pas trop de margarine. Si on se restreint, on ne va pas tenir et se lâcher dès l’apéritif. Il ne faut pas être dans la restriction, mais manger en volume, pauvre en graisse et en sucre ajoutés.

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    DES CONSTATS ACCABLANTS

    Pendant cette période de fin d’année, riche en couleur, en cadeaux, en dîners. Nous avons tous tendance à nous laisser aller, à nous dire qu’il faut profiter de ces échanges, de ces retrouvailles en famille ou entre amis. Il faut savourer nos quelques jours de repos pour faire le plein de bonnes choses. En ce qui concerne les bonnes résolutions, ce n’est pas grave : nous commencerons dès le début de l’année prochaine avec plein de volonté et de sagesse !Et oui, je pense que beaucoup de monde se reconnaît dans ces quelques lignes. Mais, malgré toutes ces bonnes volontés du mois de janvier, un constat est édifiant ! Nous avons pris des kilos et les regrets arrivent à toutes jambes :

    « je n’aurais pas dû me jeter sur les gâteaux apéritifs, les cacahuètes, les chips ou autres biscuits et toasts en tous genres, car ils sont bien trop gras et trop salés.J’ai sûrement aussi un peu trop bu d’alcool (champagne, vins, alcools forts).

    Et c’est vrai que pour les entrées, j’ai fait fort : charcuteries, saumon, foie gras en grande quantité. J’ai même peur de me rappeler ce que j’ai mangé dans mes plats de résistance (plats en sauce et fritures).
    Et les desserts : c’est une catastrophe ! Bûches à la crème, au beurre et au chocolat, complétées évidemment avec des chocolats à tout va, à n’importe quel moment de la journée.

    Je me souviens de cette fameuse question : fromage ou dessert ? Moi je n’ai pas choisi : j’ai pris les deux ! »

    Encore des pensées qui vous font sourire et par conséquent, vous constatez que vous aussi, vous savez ce qu’il ne faut pas faire !

    Alors suivez ce qui va suivre et commencez à prendre vos résolutions de janvier dès le mois de décembre, avant les fêtes !

    2. Mes conseils pour les repas de fêtes

    a. Quelques règles simples à suivre

    Première chose à retenir : la quantité et la variété des plats sont tels, que les repas de fêtes sont par définition très riches. Autrement dit, les apports caloriques de ces repas festifs sont très, voire trop importants.

    Par conséquent, il est nécessaire de limiter vos repas en quantité et en apport lipidique et sucré.

    Evitez les gâteaux apéritifs trop gras, trop salés et l’alcool en trop grande quantité. Une coupe de champagne et un verre de vin, c’est acceptable !

    Mangez légèrement avant de venir dîner, cela vous permettra de ne pas succomber à la tentation de l’apéritif. Pourquoi ne pas prendre une soupe légère ?

    Attention à tout ce qui est gras en général, essayez de repérer tous les aliments gras de votre repas et ainsi vous pourrez mieux orienter vos choix. Il faut juste en réduire leur quantité et éviter de les additionner tout au long du repas.

    Je ne dis pas qu’il faut absolument les proscrire de votre menu ! Prendre du plaisir, même avec un plat « riche », c’est important ! Mais ne finissez pas obligatoirement toutes vos assiettes, surtout si elles sont constituées de plats en sauce. Et limitez vous, par exemple sur le foie gras, à un ou deux petits toasts sur du pain complet, en limitant l’apport en beurre.

    Mangez à votre faim et c’est tout.

    Le danger est là, nous avons encore trop l’habitude de manger sans faim. Si vous avez envie de goûter au dessert, ne finissez pas votre plat de résistance. Ainsi, la légère sensation de faim qu’il vous reste, vous permettra de mieux apprécier le reste du repas et bien sûr, de limiter votre prise de poids. En revanche, si après votre plat chaud, vous n’avez plus faim, pourquoi vous forcer à continuer ?

    Vivez votre repas bouchée par bouchée, ne le subissez pas en mangeant par réflexe, par automatisme ou par gourmandise.

    Dernier conseil : il faut absolument dédramatiser les quelques écarts lors de vos repas de fêtes. Ils sont surtout très importants pour leur aspect « plaisir ». Il est clair que, même en période de « régime », le plaisir de manger reste une priorité pour garder la ligne. Ces repas et donc les « écart-plaisirs » font partie intégrante du maintien de la ligne et de la forme physique et morale.

    En conclusion, la prise de poids est souvent la conséquence d’un apport quantitatif trop important d’aliments au quotidien et non lors de quelques repas de fêtes. Profitez de vos repas en mangeant lentement et en dégustant vos plats.

    b. Quelques exemples pour un repas sans excès

    A l’apéritif :

    En ce qui concerne les alcools : je ne le répèterai jamais assez, mais il est important d’insister sur certaines choses afin que celles-ci soient plus vite acquises et comprises.

    N’oubliez pas que le repas est généralement accompagné à tous moments d’alcool (apéritif, vin, trou normand, digestif.)

    Alors soyez vigilant !

    Rappelons que l’alcool est autorisé mais avec légèreté et modération. Faites attention aux cocktails alcoolisés et sucrés, car ils sont loin d’être vos alliés. Un peu de champagne et un verre de bon vin sauront faire l’affaire !

    Et cela, seulement pour une question de plaisir pour ceux qui apprécient.

    Sinon, les boissons non alcoolisées à base de fruits, voire de légumes, peuvent aussi rentrer dans des notions de plaisir par leurs originalités et leurs goûts. En ce qui concerne les amateurs de boissons gazeuses et sucrées, essayez de les boire « light /diet ».

    Afin d’accompagner la boisson et dissiper éventuellement les effets de l’alcool, privilégiez les petits amuse-gueules avec des légumes ou des fruits frais (tomate cerise, chou fleur, carotte et melon.), agrémentés avec une petite sauce au fromage blanc allégée et persillée par exemple ou encore quelques petits toasts diététiques avec du pain complet ou aux céréales. Soyez original et inventif. Libre à vous de créer !

    Pour les entrées, les plats de résistance et les desserts :

    En entrée, privilégiez les salades composées, les crudités, les potages, les fruits de mer… Tout cela sans excès d’assaisonnement ou d’accompagnement (mayonnaise, beurre.). Si vous souhaitez prendre une entrée plus « riche », essayez de poursuivre le repas avec un plat plus léger, tel que le poisson ou la viande grillée, accompagné d’un peu de féculents (riz.) et/ou de légumes.

    En ce qui concerne les sauces, je ne vous conseillerai jamais assez de privilégier les sauces légères, pauvres en matières grasses (crème fraîche légère.). Pensez aussi à aromatiser vos plats pour plus de goût et donc, plus de plaisir.

    En dessert, vous pouvez remplacer les gâteaux et autres bûches de noël et petits fours sucrés, par une salade de fruits ou une corbeille de fruits par exemple. Cela change et c’est beaucoup moins calorique.

    Pendant le repas, évitez les sodas (buvez de l’eau plate ou gazeuse), l’association de petits chocolats (lors du café ou en grignotage), ainsi que l’excès de sel.

    Pour le pain, vous pouvez en manger, mais en quantité raisonnable.

    3. Comment gérer vos lendemains de fête ?

    Les lendemains de fêtes sont souvent difficiles. On se sent ballonné, on a mal à la tête. On ressent les excès de la veille.

    Un seul mot d’ordre : il faut manger léger !

    Deux possibilités peuvent s’offrir à vous à l’heure du petit déjeuner ou du déjeuner :

    Si vous n’avez pas faim, n’allez surtout pas vous forcer à manger. Attendez d’avoir faim pour avaler quelque chose. Je vous conseille d’attendre le déjeuner ou le dîner en coupant votre faim avec un fruit, un yaourt, une tranche de pain complet seule ou une petite soupe. Ne craquez pas sur des aliments attrayants qui vous feront manger sans en avoir réellement besoin. Ecoutez votre corps et non pas la gourmandise, synonyme de prise de poids.

    Par contre, si vous avez faim dès le lendemain matin, gardez à l’esprit le mot d’ordre précédent : « manger léger » ! Il faut surtout reprendre de bonnes habitudes alimentaires, permettre à votre corps d’éliminer les excès de la veille sans en accumuler d’autres.

    Vos trois repas suivant le menu de fête devront être équilibrés, il faudra seulement manger à votre faim sans surplus. L’idée principale sera de réhydrater le corps et de lui permettre de retrouver ses habitudes.

    4. Conclusion

    Avec cet aricle, j’ai essayé de vous montrer que tous vos repas de fêtes peuvent ne pas être préjudiciables pour votre poids, s’ils ne sont qu’occasionnels et effectués dans le respect de certaines règles.

    Dès lors, votre objectif principal est de pouvoir acquérir une alimentation saine et équilibrée, sans excès réguliers, avant et après ces repas festifs.

    Vous pouvez ainsi réaliser quelques écart-plaisirs durant cette période de joie et de bonne humeur.

    N’oubliez pas que votre réussite passe par l’absence de grignotages et d’excès (gâteaux, chocolats.) en dehors et dans vos repas quotidiens.

     

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