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L’ATRESIE DE L’OESOPHAGE

Posté par eurekasophie le 24 juillet 2009

 

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L’ATRÉSIE DE L’OESOPHAGE 

  

Qu’est-ce que l’atrésie de l’oesophage ?

L’atrésie de l’oesophage est une malformation de l’oesophage présente dès la naissance.

C’est une maladie orpheline. Rare, touche près de 3 enfants sur 10 000

L’oesophage est le « tube » qui relie la bouche à l’estomac. Chez les bébés présentant une atrésie de l’oesophage, celui-ci est interrompu et se termine en cul-de-sac : les aliments ou la salive ne peuvent donc pas être amenés dans l’estomac (figure 1).

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Figure 1

A gauche, un enfant avec un oesophage normal continu (en jaune).


A droite, un enfant avec une atrésie de l’oesophage. Le tube est « interrompu » et séparé en deux culs-de-sac.

À la naissance de bébé, plus d’un parent s’interroge sur la raison qui pousse le pédiatre à glisser une sonde gastrique dans la bouche de l’enfant. C’est tout simplement pour dépister une atrésie de l’œsophage, autrement dit un défaut congénital d’ouverture de l’œsophage qui va compromettre l’alimentation de l’enfant ou provoquer de graves troubles respiratoires. En cas d’atrésie, la sonde va  » butter  » sur l’obstacle à 10 cm environ des arcades dentaires ( la sonde est pourvue de repères centimétriques ). Tout dépend toutefois du type d’atrésie concerné. En revanche, lorsqu’il n’y a pas d’obstacle, la sonde s’enfonce sans problème d’environ 18 cm pour déboucher dans l’estomac.

UNE RARETÉ……..TOUTE RELATIVE !

La relative fréquence de cette pathologie rend le dépistage nécessaire; en effet, elle touche environ 2, 43 enfants pour 10 000 naissances ( 150 à 200 enfants par an en France) et l’échographie peut passer à côté. Les garçons sont plus souvent touchés que les filles. Plusieurs catégories sont à risque: les jumeaux, le petit poids de naissance, les mamans de moins de 20 ans ou de plus de 35 ans, celles qui ont eu beaucoup d’enfants, ou au contraire, qui n’en ont pas encore eus. Les antithyroïdiens accentueraient le risque.

ANATOMIE

Difficile de parler de l’atrésie sans aborder l’anatomie de l’oesophage. Rappelons que cet organe est chargé d’apporter les aliments de la bouche vers l’estomac. On le compare souvent à un tuyau vertical et souple. Sa paroi est pourvue de muscles qui permettent, lorsqu’ils se contractent de manière successive, de faire cheminer les aliments jusque dans l’estomac grâce à des mouvements de reptation, le poids des aliments faisant le reste.

FISTULES

Dans l’atrésie, les aliments n’arrivent pas dans l’estomac. Il en est de même de la salive. L’enfant, qui ne peut l’avaler complètement , se met à baver de façon exagérée. En cause, des malformations diverses qui font de l’atrésie une pathologie anatomiquement complexe parfois. Il existe d’ailleurs plusieurs classifications ( Ladd, Voght, Gros…..) en fonction du type d’atrésie ( existence ou non d’un oesophage en cul-de-sac), de son niveau, de l’existence de fistules trachéo-oesophagiennes qui relient l’oesophage à la trachée, et du pronostic. De ce fait, on classe les atrésies en 5 types. Le type 3 de la classification de Ladd est le plus fréquent puisqu’il regroupe à lui seul 85 à 90 % des cas. Dans certains cas de fistules, l’atrésie expose à une inondation des voies aériennes par les aliments, lorsque la fistule relie l’oesophage à la trachée au-dessus du cul-de-sac oesophagien.On comprend mieux dès lors la nécessité d’un dépistage précoce de l’atrésie avant toute tentative d’alimentation.

 

MALFORMATIONS ASSOCIÉES

Une fois sur deux, l’atrésie de l’oesophage est associée à d’autres malformations : squelettique ( vertèbres), cardiaque ( 29 % ), génito-urinaire, ano-rectale ( absence de perforation anale ) et gastro-intestinale. D’où l’intérêt d’une consultation multidisciplinaire en cas d’atrésie de l’oesophage, associant un cardiologue, un gastro-entérologue, un chirurgien, mais aussi un pneumologue et un généticien.

INTERVENTION CHIRURGICALE

Seule une intervention chirurgicale qu’on appelle plastie, permet de restituer la continuité entre la bouche et l’estomac, à défaut de restituer un oesophage normal. Au passage, le chirurgien en profite bien entendu pour supprimer les fistules trachéo-oesophagiennes. Le chirurgien utilise pour la plastie une autre portion du tube digestif ( côlon, estomac…..) afin de combler l’espace existant entre les deux portions de l’oesophage. Des techniques sophistiquées qui exposent à des complications en fonction de la complexité de l’intervention et de la technique opératoire choisie : diarrhées, reflux gastro-oesophagien ( reflux acides), fuites , sténoses au niveau de la suture……Si elle garantit la continuité digestive, l’intervention chirurgicale ne permet pas toujours de retrouver une motricité digestive normale lors de la déglutition. En clair, les aliments peuvent avoir quand même du mal à passer de la bouche à l’estomac.

Remplacement de l’oesophage par un tube gastrique : la plastie gastrique

 

Une partie de l’estomac est utilisée pour réaliser un tube gastrique qui est ensuite basculé dans le thorax pour rétablir la continuité de l’oesophage. Cette technique semble assez fréquente au USA et en Australie et est pratiquée en France par quelques équipes chirurgicales. Le tube gastrique est édifié à partir  à partir de la grande courbure de l’estomac. Deux méthodes peuvent être utilisées : tube gastrique réverse ou isopéristaltique .

Confection d’un tube gastrique antiperistaltique (réverse)

Incision  de la partie inférieure de la grande courbure de l’estomac Suture de l’estomac et du tube gastrique Suture de la partie gastrique au cul de sac oesophagien supérieur

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PROBLÈMES RESPIRATOIRES

Surtout, n’oublions pas la possibilité de troubles respiratoires ( bronchites à répétition, crises d’asthme….), en cas de mauvaise vidange du contenu de l’oesophage. Ces troubles respiratoires peuvent notamment se manifester par une toux lors de la déglutition. Une surveillance attentive et prolongée demeure après l’intervention.

EN SAVOIR PLUS

Association Française de l’Atrésie de l’oesophage ( AFAO)

56, rue Cécile

94700 Maison-Alfort

Tél. : 01 43 75 42 49

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LA REGLISSE

Posté par eurekasophie le 20 juillet 2009

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Réglisse
 Glycyrrhiza glabra
Glycyrrhiza glabra
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Genre Glycyrrhiza
Nom binominal
Glycyrrhiza glabra
L. 1753
Classification phylogénétique
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
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Les enfants mâchouillent les bâtonnets de réglisse… sans savoir qu’ils bénéficient ainsi

d’un médicament naturel des plus puissants. Le bâtonnet de réglisse dans la bouche ?

Une façon agréable d’éloigner les infections respiratoires et les virus qui traînent !

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Racines

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Partie aérienne
La réglisse (Glycyrrhiza glabra L.) est une plante vivace de la famille des Fabacées, sous-famille des Faboideae, aux racines aromatiques. Elle est originaire du sud de l’Europe et de l’Asie.

La réglisse (parfois le réglisse) par métonymie désigne aussi la racine de cette plante utilisée en pharmacie et en confiserie.

Elixir de longue vie pour la médecine chinoise et selon Hippocrate, cette racine au goût caractéristique doux et amer, et aux vertus tonifiantes, digestives et adoucissantes pour la gorge, est récoltée depuis l’Antiquité sur la côte ionique calabraise où elle pousse naturellement.

Description

La réglisse est une plante herbacée mesurant entre 1 et 1,50 m de hauteur.

Ses racines forment des rhizomes.

Elle a de grandes feuilles pennées (7 à 15 cm de long) composées de 9 à 17 folioles et de petites fleurs violettes (1 cm) disposées en inflorescence.

Son fruit est une gousse plate de 2 à 3 cm de long contenant de nombreuses graines.

Culture

La réglisse pousse de préférence dans un sol riche et humide et elle a besoin d’un climat chaud (Méditerranée, sud des États-Unis, Moyen-Orient, Afrique du Nord).

Une fois plantée dans une zone climatique lui convenant, la réglisse a tendance à devenir invasive. Même en arrachant une racine de réglisse, le moindre fragment laissé en terre donne lieu à un nouveau plant.

Variétés

Glycyrrhiza glabraRéglisse – synonymes Glycyrrhiza hirsuta, Glycyrrhiza echinata, Glycyrrhiza pallida, Glycyrrhiza officinalis, Glycyrrhiza laevis, Glycyrrhiza viscosa, Glycyrrhiza vulgaris

Histoire

Glycyrrhiza vient du grec « glycys », sucré et « rhidza », racine. La réglisse a reçu toutes sortes de noms, bois doux, bois sucré, racine douce ou régalisse.

 

Du sucre en branches

Le mot « réglisse » est apparu par déformations successives du latin « licorece », qui a donné aussi le mot « liqueur ». Son nom scientifique, Glycyrrhiza, vient du grec glucus (sucré) et rhiza (racine). Tout le monde a mâché, au moins dans l’enfance, des bâtons de réglisse au goût sucré. Ces morceaux de racine contiennent des principes actifs puissants : coumarines, huiles essentielles, composant proche de la progestérone humaine, flavonoïdes et saponosides dont la fameuse glycyrrhizine. C’est à cette substance qu’on attribue principalement les qualités hépatiques, expectorantes, respiratoires, et anti-inflammatoires de la réglisse. Mais la glycyrrhizine a un inconvénient : elle est hypertensive et peut provoquer des œdèmes.

 

Indications

reglisse1.jpgUne étude — portant sur 82 personnes, suivies pendant deux ans pour des ulcères gastriques — a montré qu’un extrait de réglisse était aussi efficace qu’un médicament employé pour traiter un ulcère gastrique (la cimétidine). La réglisse stimule la production de sécrétions dans l’estomac et le protège de l’ulcère. Une récente étude a montré que l’extrait de réglisse (0,1 g par jour) abaissait le taux de cholestérol et de lipides sanguins de sujets souffrant de problèmes cardiovasculaires. La glycyrrhizine et l’acide glycyrrhétinique ralentissent le développement des virus. Des chercheurs américains ont pu supprimer le virus de l’herpès simplex et des chercheurs japonais ont obtenu des résultats encourageants sur des malades du sida. Chaque année, bien d’autres recherches sont publiées sur la réglisse qui est officiellement reconnue dans la pharmacopée de la Communauté Européenne et celle du Royaume-Uni. Voici les principales indications de la réglisse :

  • Inflammations du système respiratoire
  • Maux de gorge, amygdalite, toux
  • Infections virales (rhume, herpès, SRAS…)
  • Prévention des troubles cardiovasculaires
  • Ulcères gastriques ou duodénaux
  • Gastrite chronique
  • Insuffisance surrénale
  • Arthrite et douleurs rhumatismales
  • Allergies
  • Aphtes
  • Syndrome prémenstruel
  • Problèmes hépatiques : jaunisse, intoxication…
  • Stimulation immunitaire
  • En externe : eczéma, psoriasis, herpès.

 Quand ? Comment ? Où ?

batonreglisse.jpgEn général on utilise la racine totale, un extrait total ou la Teinture Mère pour la plupart des troubles, notamment les affections virales ou inflammatoires, le syndrome prémenstruel (commencer 8 jours avant la survenue supposée des règles), les problèmes cardio-vasculaires, le cancer… En ce qui concerne les problèmes hépatiques, les ulcères et inflammations gastriques ou intestinales, les médecins préfèrent prescrire des comprimés déglycyrrhizinés (sans glycyrrhizine).

  • Racines séchées : 3 fois par jour, après les repas, prendre une infusion de 2 g à 4 g de racines séchées dans 150 ml d’eau. Ne pas dépasser 12 g par jour.
  • Teinture Mère : 15 à 20 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour.
  • Autres formules : suivre les indications du fabricant.
  • En externe, pour les problèmes de peau, faire des compresses de décoction concentrée.

Il existe des cosmétiques à base de réglisse, dans les laits après-soleil, par exemple

 

Recettes

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LE maïs

Posté par eurekasophie le 17 juillet 2009

 

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Le maïs (aussi appelé blé d’Inde au Canada) est une plante tropicale herbacée annuelle de la famille des Poacées, largement cultivée comme céréale pour ses grains riches en amidon, mais aussi comme plante fourragère. Le terme désigne aussi le grain de maïs lui-même, de la taille d’un pois.

Cette espèce, originaire d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud et d’Amérique du Nord, constituait la base de l’alimentation des Amérindiens avant l’arrivée en Amérique de Christophe Colomb. La plante fut divinisée dans les anciennes civilisations d’Amérique centrale et méridionale et était connue chez les tribus d’Amérique du Nord comme l’une des trois sœurs. Introduite en Europe au XVIe siècle, elle est aujourd’hui cultivée mondialement et est devenue la première céréale mondiale devant le riz et le blé. Avec l’avènement des semences hybrides dans la première moitié du XXe siècle, puis des semences transgéniques tout récemment, le maïs est le symbole de l’agriculture intensive.

Son nom vernaculaire le plus commun est maïs. Ce terme vient de l’espagnol maíz, emprunté lui-même à la langue des Taínos de Haïti qui le cultivaient. De nombreux autres noms vernaculaires ont été appliqués à cette céréale, notamment blé indien, blé de Turquie et blé de Barbarie. Désuets pour la plupart, ces noms témoignent de la confusion qui a longtemps régné en Europe sur l’origine de la plante.

 

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 Ensilage du maïs par les Aztèques (codex florentin fin XVIè siècle                                                                             Centeolt, dieu du maïs chez les Aztèques

 

La maïs est une plante herbacée annuelle, de taille variable (de 40 cm jusqu’à 5 m, généralement entre un et trois mètres pour les variétés couramment cultivées).

 

LE maïs  dans

 

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Inflorescence femelle

 

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Plantules de maïs émergeant du sol

 

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Inflorescence mâle

 

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Coupe transversale d’un épi

La tige unique et de gros diamètre est pleine, lignifiée et formée de plusieurs entrenœuds d’une vingtaine de centimètres séparés par autant de nœuds. Au niveau de chaque nœud est insérée une feuille alternativement d’un côté et de l’autre de la tige. Les feuilles, typiques des graminées, mais de grande taille (jusqu’à 10 cm de large et un mètre de long), ont une gaine enserrant la tige et un limbe allongé en forme de ruban à nervures parallèles. À la base du limbe se trouve la ligule qui a quelques millimètres de haut. Contrairement aux autres graminées, le pied de maïs ne talle pas, toutefois on voit parfois des tiges secondaires, de taille limitée, à la base de la tige principale.

Le système racinaire comprend un très grand nombre de racines adventives qui naissent sur les nœuds situés à la base de la tige, formant des couronnes successives, tant sur les nœuds enterrés que sur les premiers nœuds aériens, dans une zone où les entrenœuds sont très courts. Ces racines forment un système fasciculé qui peut atteindre une profondeur supérieure à un mètre[1].

Les fleurs, autre caractéristique qui distingue le maïs des autres graminées, sont unisexuées et regroupées en inflorescences mâles et femelles composées d’épillets de deux fleurs.

Les fleurs femelles sont groupées en épis insérés à l’aisselle des feuilles médianes (les plus grandes). L’axe de l’épi, appelé rafle, porte 10 à 20 rangées de fleurs femelles. Une seule fleur par épillet est fertile. Il est entouré de feuilles modifiées, les spathes, desséchées à maturité. À l’extrémité supérieure, les spathes laissent dépasser les stigmates filiformes ou soies. Un épi peut contenir environ 500 grains à maturité, parfois mille. Un pied donne naissance à trois ou quatre épis, mais un seul atteint généralement un développement complet.

Les fleurs mâles sont groupées dans une panicule terminale qui apparaît après la dernière feuille. Cette panicule est constituée d’épillets regroupant chacun deux fleurs à trois étamines.

Le grain de maïs est en fait un caryopse, formé de trois parties d’origines différentes :

  • l’embryon, couramment appelé « germe », situé à la base du grain qui comprend l’embryon proprement dit ou « gemmule » et le scutellum, c’est-à-dire le cotylédon, organe de réserve dans lequel la plantule puise son énergie initiale ; l’embryon est issu de l’œuf formé à la suite de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et de l’oosphère ;
  • l’albumen, tissu de réserve, essentiellement composé de grains d’amidon, sauf la couche périphérique située sous le péricarpe qui contient des grains d’aleurone riches en protéines ; ce tissu est issu de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et des deux noyaux de la cellule centrale (c’est donc un tissu à 3n chromosomes) ;
  • l’enveloppe extérieure, fine membrane translucide et fibreuse, issue du péricarpe de l’ovaire (donc en réalité une partie du fruit et non pas de la graine).

L’amidon de l’albumen se présente sous deux formes : l’amylose, polymère linéaire du glucose, et l’amylopectine, polymère formant une molécule ramifiée. Selon le mode d’assemblage de ces molécules, il se forme de l’amidon farineux, à structure friable, situé plutôt au centre, ou de l’amidon corné, ou vitreux, à structure dense et compacte, situé en périphérie et qui contribue à maintenir la forme extérieure du grain. La proportion variable de ces deux formes d’amidon permet de distinguer diverses races. C’est l’amidon corné qui donne sa couleur au grain de maïs, généralement jaune, mais aussi blanc, rouge, noir, alors que l’amidon farineux est toujours blanc.

EN PHYTOTHÉRAPIE 
Le maïs soulage les inflammations de la vessie, il empêcherait la formation de calculs rénaux et soulagerait la douleur causée par les calculs déjà formés.

En décoction une poignée dans un litre d’eau faire bouillir 10 minutes boire à volonté.

En infusion, 30 g de stigmates séchés pour 1 litre d’eau bouillante; 5 tasses par jour entre les repas.

 

ET PUIS N’OUBLIONS PAS ….LE FAMEUX MAÏS ÉCLATÉ OU POP-CORN…….sucré, salé, caramélisé. 

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RECETTE DE LA CIRE ORIENTALE

Posté par eurekasophie le 17 juillet 2009

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Avec sa couleur dorée et son arôme de miel, la cire orientale est un vrai plaisir pour les sens ! Naturelle et hypoallergénique, cette recette millénaire a fait ses preuves. Elle convient à toutes les peaux, mêmes les plus sensibles. Elle laisse la peau douce et lisse pendant trois semaines : de quoi satisfaire les yeux et rendre les caresses douces et agréables… Le secret d’une cire orientale réussie ?

Du sucre, du citron pour ses vertus désinfectantes, du miel pour adoucir la peau et une dose de pratique, car il est rare de réussir la cire au sucre du premier coup. Orientale.fr vous livre sa recette de cire traditionnelle au miel pour une séance d’épilation à l’orientale !

Ingrédients :

- 2 verres de sucre en poudre (environ 50g)
- Un demi verre d’eau (environ 15cl)
- Le jus d’un demi citron
- Une cuiller à soupe de miel

Préparation :

Disposez le sucre et l’eau dans une casserole, mélangez et faites caraméliser à feu doux. Lorsque le caramel blondit, versez-en une gouttelette sur votre plan de travail : si elle a une forme bombée et que vous pouvez la prendre entre les doigts et la presser, c’est signe qu’elle est prête à être utilisée. A ce moment, ajoutez quelques gouttes du jus de citron et le miel. Mélangez bien ! Versez ensuite la préparation sur un plan de travail propre et lisse (de préférence en céramique) et laissez la pâte refroidir ni trop ni trop peu (elle doit être à la température du corps, environ 37°). Confectionnez ensuite une boule de ce caramel et pétrissez-la pour la conserver souple et assez collante.

Mise en garde

Attention aux brûlures ! Assurez-vous que la pâte à épiler soit tiède avant de procéder à l’épilation.
Formez des boules de taille moyenne pour chaque zone à épiler : appliquez la boule de cire sur la peau en l’étalant de haut en bas dans le sens de la pousse des poils puis soulevez la pâte d’un coup sec. Lorsque la boule de cire est pleine de poils, elle n’est plus efficace : jetez-là et poursuivez l’épilation avec une nouvelle boule. Nettoyez ensuite la zone épilée à l’eau tiède avec un nettoyant sans savon mais jamais avec des produits contenant de l’alcool ou d’autres agents irritants. Séchez bien (sans frotter) et passez éventuellement un coton imbibé de jus de citron pour désinfecter la peau (déconseillé sur une peau réactive ou qui présente des petites blessures ou des boutons). Au besoin, talquez les aisselles et le maillot, passez un coton imbibé d’huile d’amande douce sur les jambes pour calmer la sensation de chaleur ou de tiraillement.

Remarques

La cire au sucre peut être conservée un mois ou deux dans le réfrigérateur. Pour la chauffer, passez-là une minute (ou moins selon la puissance du four) au micro-ondes ou réchauffez-là au bain marie.

 

 

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TIS ‘ANNE

Posté par eurekasophie le 16 juillet 2009

 

 

DANS VOTRE TASSE ……..

 

CONTRE LA RÉTENTION D’EAU 

 

 

La rétention d’eau ou œdèmeest une accumulation abusive de liquide dans l’organisme. L’équilibre entre les entrées d’eau et les rejets (sueur, urine et excréments) est un équilibre fragile qui peut être perturbé par le mauvais fonctionnement de certains organes ( reins, foie, vaisseaux sanguins ), par un déséquilibre hormonal ( ex: femme enceinte….) ou par une mauvaise hygiène de vie ( alimentation trop riche en sel, abus de boisson gazeuses et sucrées, trop-plein de chaleur, station debout et statique prolongée…). L’œdème intervient lorsque l’organisme emmagasine plus d’eau qu’il n’en libère. Une concentration à outrance de fluides provoque le gonflement d’un organe ou d’un tissu. L’œdème touche plus particulièrement les chevilles et les pieds mais peut se rencontrer au niveau des bras, des mains, du ventre et des cuisses. Certaines plantes vont aider à chasser cet excès d’eau, mais il ne faudra pas oublier de traiter la cause du problème ( insuffisance hépatique, reins défaillants, mauvaise circulation sanguine……) et surtout de pratiquer un peu d’exercice physique et d’observer une vie saine.

 

 

LA PILOSELLE 

 

Hieracium pilosella 

 

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Petite plante vivace de 10 à 30 cm de haut, la piloselle ou  » oreille de souris  » se rencontre dans les endroits secs de l’hémisphère Nord. Ses feuilles sont allongées et abondamment parsemées de duvet blanc. Elles poussent en forme de rosette. Ses fleurs se développent au sommet d’un pédoncule, réunies en capitule jaune pâle. Les paysans landais la stockaient précieusement pour lutter contre leur problème d’urémie. En effet, la piloselle est diurétique et possède la faculté d’éliminer l’urée. Elle est surtout préconisée dans l’albuminurie et les œdèmes des membres inférieurs.

 

nourriture8.gif  INFUSION : dans un litre d’eau bouillant, versez 50 g de feuilles sèches. Couvrez, laissez infusez une quinzaine de minutes et buvez toute la journée. 

 

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L’ALKEKENGE

 

Physalis alkekengi

 

 

 

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 Plus connue sous le nom  » d’amour-en-cage  » , cette plante vivace, riche en vitamine C, connaît un succès fou auprès des grands chefs cuisiniers qui savent si bien tirer parti de la saveur acidulée de ses petites baies orangées. La plante pousse dans les terrains sableux, les vignobles et les jardins, et là où elle s’installe, il est très difficile de la déloger. Elle peut alors devenir envahissante, ses rhizomes se développant à grande échelle. Ses fleurs sont blanches, disposées le long d’une tige dressée et ses baies sont au centre d’une petite lanterne. Dioscoride et Arnaud de Villeneuve connaissaient déjà les bienfaits de ces baies et préconisaient leur utilisation en décoction afin de lutter contre la rétention d’urine. Les baies diminuent le taux d’acide urique dans le sang et contribuent à l’élimination de cet acide par les reins.

 

 

nourriture8.gif DÉCOCTION: dans un quart de litre d’eau froide, incorporez une cuillère à soupe de baies. Portez à ébullition et, au premier bouillon, stoppez la cuisson. Laissez infuser une dizaine de minutes. Filtrez et buvez trois tasses dans le courant de la journée.

 

VIN: pendant une semaine, faites macérer 30 g de tiges, feuilles et baies dans un litre de bon vin rouge ( de préférence dans un récipient en terre). Remuez tous les deux jours et, au terme des huit jours, filtrez. Prenez deux à quatre cuillerées à soupe de cette préparation par jour.

 

DÉCOCTION DE BAIES SÉCHÉES : dans un litre d’eau froide, versez 60 g de baies sèches. Portez à ébullition et laissez mijoter à feu doux cinq minutes. Arrêtez la cuisson et patientez encore dix minutes. Prenez de trois à quatre tasses par jour.

 

 

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LE BOULEAU 

 

Betula alba

 

 

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Arbre de 15 à 20 mètres, le bouleau est commun en Europe et en Asie. Son tronc est reconnaissable à son écorce blanche se fissurant avec l’âge. Quant à ses rameaux, ils sont flexibles et lui donnent une silhouette se rapprochant du saule pleureur. Les feuilles, bourgeons, écorce et sève possèdent de grandes propriétés diurétiques, luttant contre les rétentions d’eau. On les conseille vivement aux  » goutteux « .

 

 

nourriture8.gif INFUSION DE FEUILLES : versez un litre d’eau bouillante sur 40 g de feuilles. Couvrez et attendez une quinzaine de minutes. Filtrez et buvez le liquide obtenu dans la journée.

 

DÉCOCTION DE BOURGEONS: faites bouillir 150 g de bourgeons dans un litre d’eau jusqu’à réduction aux trois quarts. Filtrez et buvez. Recommencez l’opération deux autres fois dans la journée.

 

DÉCOCTION D’ÉCORCE: portez à ébullition une cuillerée à café d’écorce dans une tasse d’eau pendant cinq minutes. Filtrez et buvez. Recommencez l’opération deux autres fois dans la journée.

 

 

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LA BRUYERE 

 

Calluna vulgaris 

 

 

 

 

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Sur la bruyère longue infiniment,

Voici le vent cornant Novembre,

Sur la bruyère, infiniment, 

Voici le vent.

Qui se déchire et se démembre, En souffles lourds, battants les bourgs, Voici le vent, Le vent sauvage de Novembre.

 

                                                                 Le vent d’Emile Verhaeren

 

 

Comme ce poème suscite notre imaginaire, espaces infinis des landes irlandaises, espaces rudes et bruts où l’oeil se noie dans un bain de bleu et de rose ! Mais, revenons à nos moutons (irlandais, bien sûr….) . Ce sous-arbrisseau de 50 cm de hauteur, encore appelé callune ou fausse bruyère, pousse dans les landes et terrains siliceux. Ce sont les sommités florales qui possèdent des vertus diurétiques indéniables. Elles accroissent le volume d’urine tout en les éclaircissant de leur trouble éventuel. Elles éliminent aussi l’urée, l’acide urique et l’acide oxalique.

 

 

nourriture8.gif INFUSION: dans une tasse d’eau bouillante,versez une cuillerée à café de sommités fleuries de bruyère, couvrez et laissez infuser vingt minutes. Filtre, parfumez au miel de bruyère et dégustez trois à quatre tasses par jour.

 

DÉCOCTION: dans un litre d’eau froide, incorporez 30 g de sommités fleuries. Portez à ébullition jusqu’à réduction au tiers. Passez et sucrez. Buvez trois à quatre tasses par jour.

 

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FIGUIER DE BARBARIE

Posté par eurekasophie le 15 juillet 2009

 

J‘ai descendu dans mon jardin …….

 

 

Mon Lou, je veux te reparler maintenant de l’amour………

…….Ma volonté se confond avec ton désir et ta beauté.

Ah ! Ah ! te revoilà devant moi toute nue

Captive adorée, toi la dernière venue.

Tes seins ont le goût pâle des kakis et des figues de Barbarie.

 

APPOLINAIRE,  » Poème à Lou  » .

 

 

LE FIGUIER DE BARBARIE 

 

  Nom commun: figuier d’Inde, figuier du Chrétien, cactus raquette, nopal, opuntia, oponce.

  Genre et espèce: Opuntia ficus indica.

♥  Famille: CACTACEAE: plante presque toutes succulentes; feuilles réduites; aréoles sur les feuilles; fleurs sessiles; ovaire infère; fruit, une baie; plus de 2300 espèces.

  Origine : Amérique centrale et Mexique.

Hauteur: 3 à 5 m de hauteur. Port arborescent.

 

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emoticone Le figuier de Barbarie était inconnu en nos contrées et en Afrique avant les voyages de Christophe Colomb. Il est décrit précisément pour la première fois en 1535 dans  » Histoire des Indes occidentales «   par un espagnol, Gonzalo Fernandez de Oviedo y Valdès. Ce furent les Espagnols qui l’introduisirent en Afrique du Nord à l’époque de la glorieuse Andalouse. Pour cette raison, les Arabes lui donnèrent le nom de  » Figue du chrétien« .

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emoticone Ces cladodes assurent la fonction chlorophyllienne à la place des feuilles, et sont recouvertes d’une cuticule céreuse (la cutine), qui limite la transpiration et les protège contre les prédateurs.

 

FIGUIER DE BARBARIE dans LA PLANTE DU MOIS 230px-Hoja_de_tuna_silbestre_de_los_andes_venezolanos

 

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Raquette (Cladode)

Les feuilles ont une forme conique et ont seulement quelques millimètres de long. Elles apparaissent sur les cladodes jeunes et sont éphémères.

 

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Fleur d’Opuntia ficus-Indica

À la base des feuilles se trouvent les aréoles (environ 150 par cladode) qui sont des bourgeons axillaires modifiés, typiques des Cactacées. Leur méristème, selon les cas, produisent des épines et des glochides, ou bien émettent des racines adventives, de nouveaux cladodes ou des fleurs. À noter que même l’ovaire et donc le fruit est couvert d’aréoles susceptibles d’émettre à nouveau des fleurs ou des racines.

Les épines proprement dites, blanchâtres, sclérifiées, solidement implantées, sont longues de 1 à 2 cm. Il existe des variétés inermes, sans épines.

 

 

 

 

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Fruit, ou figue de Barbarie

Les glochides, fines épines de quelques millimètres, de couleur brunâtre, se décrochent facilement, mais munis de minuscules écailles en forme d’hameçons s’implantent solidement dans la peau et sont très difficiles à retirer. Ils se cassent facilement quand on cherche à les enlever. Ils sont toujours présents y compris dans les variétés inermes.

L’appareil racinaire est superficiel, se concentrant dans les 30 premiers centimètres du sol, mais en revanche très étendu.

Les fleurs sont à ovaire infère, uniloculaire. Le pistil est surmonté d’un stigmate multiple. Les étamines sont très nombreuses. Les sépales peu apparents et les pétales bien visibles de couleur jaune orange.

 

Les fleurs se différencient en général sur des cladodes âgés d’un an, le plus souvent sur les aréoles situées au sommet du cladode ou sur la face la plus exposée au soleil. En principe, une seule fleur apparaît dans chaque aréole. Les jeunes fleurs portent des feuilles éphémères caractéristiques de l’espèce. Un cladode fertile peut porter jusqu’à une trentaine de fleurs, mais ce nombre varie énormément selon la position du cladode sur la plante, son exposition, et aussi selon des facteurs physiologiques (nutrition).


Le fruit, ou figue de Barbarie, est une baie charnue, uniloculaire, à nombreuses graines (polyspermique) dont le poids peut varier de 150 à 400 g. Il dérive de l’ovaire infère adhérent au réceptacle floral. Certains auteurs le considèrent comme une fausse arille. Sa couleur est variable selon les variétés : jaune, rouge, blanc… La forme est également très variable, non seulement selon les variétés mais aussi selon l’époque de formation : les premiers sont arrondis, les plus tardifs ont davantage une forme allongée de pédoncule. Le nombre de graines est très élevé ; de l’ordre de 300 pour un fruit de 160g.

 

 

emoticone Les jeunes tiges dont on a ôté les épines peuvent être consommées. Au Mexique, elles sont un légume courant appelé  » nopales. Les fleurs sont astringentes et adoucissantes. Elles sont employées lors des diarrhées et irritations intestinales. Elles peuvent également endiguer les petites hémorragies. 

Attention pour les personnes dotées d’un transit intestinal lent, une dégustation abusive de figue de Barbarie peut entraîner une constipation. emoticone

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DIABETE ET EQUILIBRE

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2009

 

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QU’EST-CE QUE LE DIABÈTE ? 

 

 

La glycémie est la quantité de sucre ( glucose ) dans le sang.

 

Le diabète est une augmentation de la glycémie 

 

 

Glycémie normale : entre 0,70 et 1, 10 g/l à jeun et dans les deux heures qui suivent un repas 

 » Prédiabète «           : entre 1,10 et 1,26 g/l à jeun

Diabète                                  : au-dessus de 1,26 g/l à jeun 

Dans le diabète, la glycémie s’élève car l’hormone ( l’insuline) qui permet au glucose d’entrer dans vos cellules pour leur fournir de l’énergie est absente ou insuffisante ou a du mal à agir. L’insuline est en fait la clé qui permet au sucre ( l’énergie de votre corps) de rentrer dans vos cellules tout comme la clé de votre réservoir permet de mettre de l’essence dans votre véhicule.

Dans le diabète de type 1, la clé est perdue: il faut la remplacer         cl1.gif    ponctuation29.gif

Dans le diabète de type 2 ( le plus fréquent) , la serrure est bouchée ( ce sont généralement les graisses au niveau du ventre qui empêchent l’insuline d’agir) : il faut déboucher la serrure , aider à la production de clés et à terme également la remplacer. cl.gif

 

 

loupe.gifZOOM SUR L’INSULINE

 

♥ Diabète de type 1 : vitale ! Sans insuline, il y a rapidement une augmentation de la glycémie et risque d’acidocétose.

♥ Diabète de type 2 : 

  • Généralement toujours suffisante pour éviter l’acidocétose.
  • Mais reste à terme nécessaire pour avoir un bon équilibre glycémique et éviter les complications.
  • Le traitement par insuline peut être retardé en maintenant un bon équilibreglycémique.
  • Il faut donc rechercher l’équilibre, d’abord grâce à une alimentation équilibrée et une activité physique régulière, puis, si insuffisant, par des médicaments. 

 

loupe.gif zoom sur les facteurs de risque

Mal connus dans le diabète de type 1 et 2, ils sont représentés par :

  • L’hérédité

  • Le surpoids ( surtout s’il est localisé autour de la taille).

  • L’hypertension artérielle

  • L’augmentation des triglycérides dans le sang .

  • Pour les femmes, le fait d’avoir eu un enfant pesant plus de 4 kg à la naissance ( signe d’une probable hyperglycémie pendant la grossesse).

  • L’âge.

Qu’est-ce que l’HbA1c ?

HbA1c signifie hémoglobine glyquée.

Le glucose a la propriété de se fixer sur l’hémoglobine des globules rouges en fonction de sa concentration. L’HbA1c  correspond à la quantité de glucose fixé par les globules rouges au cours des 3 derniers mois.

Chez un individu non diabétique, l’HbA1c est à moins de 6 % . L’objectif au cours du diabète est d’obtenir une HbA1c à moins de 6,5 % même si la valeur reste souvent acceptable jusqu’à 7 % . Au-dessus de 8 % , il y a danger réel et nécessité de discuter rapidement avec son médecin d’un changement de traitement.

Une évaluation de 1% de l’HbA1c correspond environ à une augmentation de 30 mg / dl de la glycémie moyenne au cours des 3 derniers mois mais aussi de 30 % du risque de complications.

Inversement, chaque fois que vous réduisez de 1% votre HbA1c, vous réduisez de 30 % votre risque de complications.

 

loupe.gif Zoom sur les discordances entre HbA1c ET GLYCÉMIE à JEUN

 

Plusieurs échelles de correspondance entre HbA1c et moyenne glycémique sur 3 mois existent mais une des plus pratiques correspond au tableau suivant.

Il arrive que la glycémie à jeun soit bien plus basse que l’HbA1c ne le laisse supposer (exemple: glycémie à jeun 110, HbA1c à 8% ) .  Dans ce cas, il faut suspecter une augmentation importante des glycémies après les repas et les surveiller.

Si votre lecteur le permet, comparez les moyennes des glycémies avant et après les repas ….Vous pourriez avoir des surprises !

 

diabete3.jpg diabtelecteur.jpg

diabete4.jpg

HUMOUR 

 

% HbA1c                                                                 Moyenne glycémique sur 3 mois (mg/dl)

6                                                                                                                                           120

7                                                                                                                                            150

8                                                                                                                                            180

9                                                                                                                                            210

 

À quoi ça sert de mesurer ma glycémie ? 

L’Auto Surveillance  Glycémique (ASG) a beaucoup d’avantages.

  L’ASG vous permet de connaître immédiatement votre glycémie.

 

  L’ASG vous permet de voir l’effet d’un aliment sur votre glycémie.

 

  L’ASG vous permet d’adapter vos doses d’insuline.

 

  L’ASG est également importante lorsque la glycémie peut varier de façon inhabituelle: activité physique mais aussi maladie, stress, prise de certains médicaments ( cortisone par exemple.

 

  L’évolution de la moyenne des glycémies indiquée par votre lecteur vous permet de savoir si votre équilibre s’améliore ou non.

diabtecalepin.pngIl est important de noter les glycémies sur un carnet en utilisant bien les colonnes prédéfinies ( avant et après repas ). Cela permet une lecture  » verticale  » du carnet et ainsi de déterminer à quel(s) moment(s) de la journée vos glycémies sont souvent anormales ( trop hautes ou trop basses).

 

loupe.gifZoom sur l’ASG 

  • Les résultats sont en mg/dl (par exemple: 235 mg/dl = 2,35 g/l…………….73mg/dl= 0,73 g/l 
  • Attention de vérifier que votre lecteur est bien calibré chaque fois que vous changez de boîte de bandelettes; en cas d’oubli de calibration, le résultat peut être faux.
  • Utiliser l’ASG avant mais aussi 1h30 à 2h00 après le début du repas pour évaluer l’effet des aliments et du traitement.
  • Discuter du nombre et de l’horaire des mesures à faire avec votre médecin ainsi que de la conduite à tenir devant un résultat donné.

Pourquoi certains diabétiques prennent-ils des comprimés et d’autres de l’insuline ? 

Le diabète de type 2 est une maladie évolutive. Lors du diagnostic, 50 % des cellules du pancréas sont déjà  » épuisées » sans retour possible.  Le pancréas va continuer à s’épuiser jusqu’à ce qu’il ne puisse plus fabriquer d’insuline et que l’on soit obligé d’en apporter sous forme d’injections.

L’évolution du diabète ne peut pas être évitée mais on peut la retarder en maintenant un bon équilibre glycémique grâce à une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et des médicaments.

Finalement, après un délai plus ou moins long ( très prolongé si diagnostic précoce et un bon équilibre maintenu) , de l’insuline sera nécessaire.Elle ne doit pas faire peur: elle permet au contraire de sauver de nombreuses années de bonne qualité de vie au prix d’une ou plusieurs injections par jour ne prenant que quelques secondes, pouvant être faites très discrètement grâce aux stylos injecteurs et étant parfaitement indolores.

 diabtestyloinjecteur.jpg Il ne faut pas trop attendre pour débuter l’insuline sinon des complications risquent d’apparaître.

 

loupe.gifZoom sur les traitements 

  La tendance est souvent d’arrêter les traitements une fois que la glycémie, la tension artérielle ou le cholestérol sont normalisés.

  Le diabète et toutes ces anomalies qui l’accompagnent, sont des maladies chroniques.

♦  Arrêter le traitement reviendrait à enlever ses lunettes une fois que l’on voit bien ! Si votre glycémie s’est normalisée, c’est grâce au traitement ( et bien sûr aussi à l’alimentation que vous surveillez ). Si vous arrêtez le traitement, la glycémie remontera…….

  Si vous ne tolérez pas le traitement, parlez-en à votre médecin et / ou à votre pharmacien. Parfois, de simples conseils peuvent améliorer les choses. Sinon, il y a toujours une autre possibilité de traitement. Mais n’arrêtez pas le traitement de vous-même !!

 

Quels sont les risques à long terme si je ne me traite pas ? 

Le risque existe dans les 2 types de diabète: il n’y a pas de  » petit  » diabète. Le risque de complications chroniques existe quel que soit le diabète mais toutes ces complications peuvent être PREVENUES ou RETARDEES avec un traitement précoce et bien suivi .

Elles touchent:

  • Les yeux ( rétinopathie) : aucun ressenti avant que les lésions soient très avancées. Il faut faire un fond d’oeil tous les ans pour détecter des lésions débutantes et de les traiter.
  • Les reins ( néphropathie) : l’atteinte initiale ne peut se détecter qu’avec un dosage annuel de microalbuminurie. S’il est anormal, il existe des médicaments permettant ( au moins au stade initial ) de revenir en arrière.
  • Les nerfs ( neuropathie) : sensations  désagréables ( brûlures, piqûres) des pieds mais plus souventune insensibilité de ceux-ci exposant à des plaies qui mettent très longtemps à cicatriser.
  • Le coeur et les artères: le risque de faire un infarctus est pratiquement comparable au risque de quelqu’un qui aurait déjà fait un infarctus.  

 

loupe.gifZoom sur l’hypertension artérielle 

Si vous êtes diabétique, il faut maintenir votre tension artérielle à moins de 130/80 ( ou 13/8) car l’hypertension artérielle :

  • Augmente le risque cardiovasculaire ( infarctus, accident vasculaire cérébral,…..).
  • Aggrave la rétinopathie (atteinte des yeux).
  • Aggrave la néphropathie (atteinte des reins): les reins sont les filtres qui éliminent certaines substances de votre sang. Si vous faites passer de l’eau sous forte pression dans un filtre à café, il s’abîmera plus que si l’eau passe sous faible pressio. C’est la même chose pour vos reins !

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Si votre tension artérielle est trop élevée, il faut réduire votre consommation de sel, essayer de perdre du poids ( si embonpoint ), et si cela ne suffit pas, prendre les triatements que vous prescrira votre médecin.

 

 

Comment prendre soin de mes pieds ? 

  • Ne jamais marcher pieds nus, même chez vous.
  • Examinez vos pieds tous les jours, recherchez plaies, ampoules,…..En cas de doutes consultez !
  • Avant de rentrer dans l’eau du bain, vérifiez la température avec la main pour ne pas vous brûler.
  • Bien choisir vos chaussures. Achetez les en fin de journée et prenez les assez larges avec des talons pas trop hauts ( sinon tout le poids reposerait sur l’avant-pied). Ne sacrifiez ni votre confort, ni votre santé à la mode !
  • Ne mettez jamais de chaussures fermées pieds nus. Elles ne sont pas prévues pour ça.
  • Ne faites pas de  » chirurgie de salle de bain  » : n’utilisez jamais de ciseaux, de pinces pour vos pieds. Vous pourriez vous couper sans vous en rendre compte. Utilisez des limes en carton et de la pierre ponce ou des râpes NON métalliques.
  • Si vous voyez mal ou n’êtes pas assez agile pour atteindre vos pieds, allez régulièrement voir un podologue. Dites lui bien que vous êtes diabétique. Vous ne devez jamais saigner lors d’un soin des pieds.
  • Hydratez vos pieds tous les jours avec une crème adaptée. Des crevasses pourraient apparaîtr, sources de plaies parfois profondes.

loupe.gifZoom sur la fragilité de mes pieds 

soinpieds.jpgVos pieds sont fragiles pour 2 raisons.

L’accumulation du sucre, au cours des années, endommage les nerfs et notamment ceux qui vont aux pieds et qui permettent de sentir la douleur ou la chaleur. Ainsi, vous pouvez avoir une plaie ou une brûlure du pied parfois profonde, sans ressentir aucune douleur. Une 2ème atteinte peut aggraver les choses : l’atteinte des artères et des petites artères qui irriguent le pied. Ceci survient dans la très grande majorité des cas chez les fumeurs ( ou anciens fumeurs) . Le sang circule moins au niveau de la plaie qui guérit moins bien. Une infection peut se développer et peut parfois aller jusqu’à l’os. Mais une seule des atteintes ( nerfs ou artères ) peut suffire à entraîner une plaie qui peut avoir parfois une évolution redoutable, d’autant plus inacceptable qu’elle aurait pu être évitée avec des précautions simples.

 

Pourquoi y a-t-il un écart entre la mesure de la glycémie du laboratoire et celle de mon lecteur ? 

Le sang utilisé pour les 2 mesures est différent: sang total au bout du doigt et plasma et issu du prélèvement réalisé au pli du coude pour le laboratoire. Une différence de 20 % entre ces 2 valeurs est tolérée car cela n’entraîne aucune conséquence clinique.

Pour que les valeurs soient comparables, il faut qu’elles aient été mesurées exactement au même moment ( amenez votre lecteur au laboratoire dans la salle d’attente, faites une glycémie comme d’habitude au bout du doigt). 

Un écart de 20 % du lecteur est toléré. Mais au fond, l’important est que le résultat ne change pas votre décision. Après tout, même les radars au bord de route tolèrent une marge d’erreur……

Il est fortement conseillé de procéder à une comparaison de résultats entre deux lecteurs de glycémie, qui, de toutes façons, ne vous donneront pas le même résultat.

 

loupe.gifZoom sur les dosages de cholestérol 

  • Au cours du diabète, le cholestérol n’est pas plus élevé que chez les personnes non diabétiques mais le diabète rend le cholestérol plus  » agressif « .
  • Il ne faut en fait plus parler de son cholestérol total mais de son bon cholestérol (HDL) et de son mauvais cholestérol (LDL).
  • Le risque d’avoir un cholestérol trop élevé est qu’il se dépose sur les artères et qu’il les bouche.
  • Pour éviter cela, il faut arrêter le tabac,diminuer la tension artérielle à moins de 130/80 et réduire le cholestérol LDL à moins de 1,3 voire moins de 1g/l.

Discutez de vos objectifs avec votre médecin.

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J’ai mal aux doigts à force de me piquer pour mesurer ma glycémie

  • La plupart des stylos autopiqueurs permettent d’obtenir une goutte de sang de façon quasi indolore sous réserve qu’ils soient bien utilisés: 
  •  Piquer le côté de la dernière phalange du doigt ( jamais le bout du doigt: terminaison nerveuses plus nombreuses ), éviter le pouce et l’index.
  • Il faut changer la lancette à CHAQUE test .
  • Lavez-vous les mains: si vous venez de toucher un aliment ( un fruit), le sucre que vous aurez au bout du doigt peut fausser le résultat et vous donner un chiffre élevé.
  • Utilisez l’eau chaude pour vous laver les mains avant de vous piquer le bout du doigt: cela favorise l’arrivée du sang.
  • Choisissez avec votre médecin un lecteur dont les bandelettes nécessitent une quantité minime de sang.
  • N’utilisez pas d’alcool sur le doigt avant de vous piquer ni aucun autre produit qui risquerait de fausser le résultat.
  • Certains lecteurs permettent de prélever du sang ailleurs qu’au bout du doigt mais il y a des précautions à respecter: parlez-en à votre médecin.
  • Il faut insister sur le fait que le stylo autopiqueur est un instrument PERSONNEL qui ne doit en aucun cas être prêté même en changeant la lancette.

loupe.gif Zoom sur l’injection d’insuline 

  Comme l’ASG , l’injection d’insuline est quasi indolore mais des règles sont à respecter.

♥  Il ne faut pas réutiliser ses aiguilles.

  Il faut bien choisir la taille des aiguilles : en fonction de votre corpulence mais aussi de vos doses.

  Le stylo en cours doit être conservé à température ambiante ( quelle que soit l’insuline ). Il se conserve ainsi 4 semaines.

  L’insuline ne supporte pas le gel ni des températures à plus de 30 ° C à 40 ° C . Ne jamais la laisser dans une voitur, même brièvement, même garée à l’ombre…

Il ne faut pas nettoyer la peau à l’alcool avant l’injection: vous auriez notamment plus de risque de saigner.

 

J’ai peur des hypoglycémies. Que faire ? 

La définition  » officielle  » d’une hypoglycémie est une glycémie à moins de 0, 60 g/l (60 mg/dl) mais en pratique, on considère souvent qu’une hypoglycémie correspond à une glycémie à moins de 0 70 g/l ( 70 mg / dl) . Attention, des symptômes authentiques peuvent survenir en cas de baisse rapide de la glycémie ( passer rapidement de 3 g/l à 1g/l peut entraîner de réels symptômes). 

Les symptômes sont variables d’une personne à l’autre, mais on observe souvent des palpitations, des tremblements, des  » fringales « , des sueurs. 

Une fois l’hypoglycémie corrigée, pour éviter qu’elle ne se reproduise, il faut en trouver la cause ( mais mangez avant de chercher, sinon de toute façon vous n’aurez pas les idées claires !) : repas insuffisant ou décalé, activité physique imprévue,……

Essayez d’anticiper ces situations et adaptez votre traitement selon les indications du médecin. 

Parfois vous ne trouverez pas de cause. Si les hypoglycémies se répétaient, contactez votre médecin. 

 

loupe.gif Zoom sur la correction des hypoglycémies

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Pour corriger une hypoglycémie, 15 g de glucides suffisent généralement à augmenter la glycémie de 50 mg /dl . Essayez de vous limiter à 15 g de glucides et vérifiez votre glycémie 20 minutes après. Vous verrez ! 

Il faut choisir des aliments purements sucrés ( sucre, fruits, jus de fruit, miel, pâtes de fruit, soda non  » light » agira beaucoup plus vite qu’un solide. Il faut 20 minutes pour que les symptômes disparaissent.

15 g de glucides, c’est 3 sucres mais aussi 1 fruit ( orange, petite pomme ), 15 cl ( 1/2 canette ) de jus de fruit ou de soda non  » light » .

Vous devez TOUJOURS avoir du sucre sur vous si vous êtes traité par insuline ou avec certains comprimés.

 

Je pars en vacances à l’étranger, comment gérer un décalage horaire ? 

 Le diabète ne doit pas vous empêcher de voyager. Vous devez adapter votre diabète à votre vie et non l’inverse.  Cela n’empêche pas de prendre quelques précautions et préparer son voyage avec son médecin pour anticiper le décalage horaire.

 diabtestyloinjecteur.jpg      Si vous avez un injection d’analogue lent et des injections d’analogue rapide avant les repas, il faut bien entendu conserver l’analogue rapide en fonction des repas.

Pour l’insuline lente, si le séjour est de courte durée, vous avez intérêt à conserver 24 heures entre chaque injection en changeant l’horaire de l’injection d’insuline.

Au retour, vous reprendrez d’emblée votre horaire habituel. 

Si vous avez 2 injections de lente ou des mélanges parlez-en à votre médecin mais il faut retenir qu’il faut toujours se caler vers le pays de destination.

 

loupe.gif Zoom sur comment transporter mon traitement et mon lecteur de glycémie 

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  • Conservez toujours votre matériel sur vous et ne vous en séparez jamais.
  • Ayez toujours votre ordonnance avec vous
  • Ayez toujours un certificat de votre médecin ( et un double en anglais ) disant que vous devez transporter et garder sur vous à tout moment votre matériel.
  • En avion, ne mettez jamais votre matériel ou vos médicaments en soute à bagage: ils ne supporteraient pas le gel.
  • A l’hôtel, ne laissez aucune aiguille et aucun matériel en vue: enfermez  le tout dans une valise ou un sac fermant à clé.
  • Prenez une bonne assurance de rapatriement car les soins peuvent être aléatoires ou très chers en fonction des pays.
  • Dans l’avion, attendez bien d’avoir votre plateau devant vous pour faire votre injection de rapide ! 

Pourquoi le contrôle du poids est-il important ? 

Un excès de poids correspond pratiquement toujours à un excès de graisses et se concentre souvent au niveau de la taille. Or, c’est cette graisse qui va empêcher  l’action de l’insuline.

Si une ou plusieurs personnes de votre famille ont un diabète de type 2, il est très probable que vos gènes ne soient pas très favorables…et votre risque de développer un diabète est alors important.

Il est alors encore plus important de  » gagner  » des crans de ceintures que des kilos sur la balance, même si les deux paramètres évoluent généralement dans le même sens.

Si vous perdez du tour de taille, votre insuline ( ou celle que vous injectez) agira plus facilement, il en faudra donc moins ( ou moins de médicaments). Cela permettra également  » d’économiser  » votre pancréas qui aura moins besoin de forcer pour fabriquer plus d’insuline.

 

loupe.gif Zoom sur l’IMC 

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  • L’IMC ( Indice de Masse Corporelle) se calcule avec la formule suivante: Poids (kg) / taille²  ( m) .

A titre d’exemple, un individu ayant une taille de 1, 70 m et un poids de 90 kg a un IMC de 90/ (1,7 X 1,7) = 31,1 kg / m² . L’IMC a ses limites, mais rend de grands services car l’évaluation du risque se fait souvent en fonction de l’IMC.

 IMC

< 20                        Maigreur

20-25                     Normal

25-30                     Surpoids

30-40                     Obésité

> 40                        Obésité  » morbide « .

 

Sur quoi repose une bonne hygiène alimentaire ?

Tout le monde devrait manger comme un diabétique. Mais une alimentation équilibrée permet de diminuer les risques de maladie cardiovasculaire, de cancers, et surtout de se sentir mieux dans son corps et donc dans sa tête ! 

Une alimentation équilibrée doit comporter: 

 pain.jpgDes sucres lents ( pain ou féculents) à chaque repas, ils apportent l’énergie.

 

tomates1.gif Des légumes de saison à chaque repas, sources de vitamines, de fibres et…..de plaisir.

 

 fromage009.gif Un laitage à chaque repas. Inutile de prendre du 0%, évitez plutôt les laitages entiers. Le fromage peut être consommé en quantité modérée ( riche en lipides) et pas plus d’1 fois par jour.

En fin de repas , un fruit melon1.gif que l’on peut une fois par semaine, remplacer par un dessert  » amélioré » ( tarte, sorbet,….)  tarte.gifToujours en fin de repas.

La viande ne doit être consommée qu’une fois par jour; préférez du poisson,  poisson1.gifgénéralement moins gras. Quant à la charcuterie, elle n’est pas interdite mais doit être limitée ( par exemple, 1 fois par semaine où elle remplacera la viande).

ATTENTION aux plats tout préparés, généralement très riches en sucre, en graisses et en sel.

 

loupe.gif Zoom sur le sel 

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  • Le sel masque le goût des aliments, ce qui est dommage !
  • Il stimule l’appétit, vous n’avez peut être  pas  besoin de cela !
  • Il augmente le risque d’aggravation d’une hypertension et de ce fait accélère la progression des atteintes du rein.
  • En l’absence de néphropathie, il n’est pas question de supprimer le sel mais de le limiter au profit des herbes, du citron, des épices.
  • Evitez les eaux gazeuses trop salées, limitez les conserves, le jus de tomates, les soupes en sachet, ne rajoutez pas systématiquement du sel ( surtout avant d’avoir goûté ! ) et d’une façon générale, évitez le sel à table.

 

Il paraît que l’on peut manger du sucre, est-ce vrai ? 

En matière de diététique et diabète, rien n’est interdit. Tout est une question de quantité, de moment de la prise .

Si vous êtes diabétique de type 1 traité par insuline lente et rapide et que vous voulez rajouter un dessert sucré au repas, ajoutez quelques unités d’insuline avant le repas — ou avant le dessert. Attention, sachez bien que l’insuline lente ne vous  » couvrira  » absolument pas si vous mangez entre les repas. Il faut systématiquement refaire un peu de rapide à ce moment là.

Si vous êtes diabétique de type 2, la consommation d’un produit sucré est également possible mais méfiez-vous de la quantité et de la fréquence. En ce qui concerne ces  » extras » ou la simple consommation de fruits, faîtes attention de bien les manger en fin de repas et non pas au milieu de la matinée ou de l’après-midi. A ces moments là, vous n’êtes plus  » protégés  » par les comprimés pris au moment des repas. D’autre part, comme on l’a vu, votre pancréas s’épuise. A priori, il faut donc éviter de trop le solliciter pour le préserver…..

 

loupe.gif Zoom sur les édulcorants

  • L’idéal est de se déshabituer du goût sucré.
  • La consommation d’édulcorants doit rester de préférence occasionnelle
  • Certains édulcorants ( xylitol, mannitol,….) contenus dans les chewing-gums sans sucre contiennent presque autant de calories que le sucre.
  • Les autres édulcorants n’apportent pas de calories mais certains produits contenant des édulcorants contiennent également des glucides.
  • Attention par ailleurs à ne pas escalader dans les doses.
  • Attention à certains produits allégés en sucres qui sont souvent enrichis en graisses……….

 

Quel est l’intérêt de pratiquer une activité sportive ?

L’activité physique a un intérêt énorme dans le diabète.  On ne parle pas ici de sport ni de compétition mais d’une activité quelle qu’elle soit ( marche, natation, vélo, danse ….) pourvu qu’elle plaise ( sinon de toute façon vous ne la poursuivrez pas ) et qu’elle puisse être faite sur une base régulière.

Les gestes de la vie courante peuvent aussi constituer des activités physiques non négligeables: marcher au lieu de prendre sa voiture, monter les escaliers, faire son ménage ( ! ) Il faut bouger ! L’activité physique – associée à la diététique – améliore l’équilibre glycémique.

Voici quelques dépenses caloriques ( en kcal / heure) induites par des activités physiques. 

 

ACTIVITÉ                                        DÉPENSES POUR UN SUJET DE 70 KG                    DÉPENSES POUR UN SUJET DE 90 KG

Marche à ≈ 3 km/h                                                                       240                                                                          312

Marche à ≈ 5km/h                                                                        320                                                                          416

Marche à ≈ 7 km/h                                                                       440                                                                           572

Jogging à 11 km/h                                                                         920                                                                            1230

Bicyclette à ≈ 10 km /h                                                                240                                                                            312

Nage ≈ 23 m/ min                                                                         275                                                                             358

Saut à la corde                                                                              750                                                                               1000

Tennis                                                                                             400                                                                               535

Lorsque vous restez assis sur une chaise vous utilisez environ 120 kcal / heure. Rappel: 1 g de sucre correspond à 4 kcal. Il faut donc en tenir compte et adapter le traitement en conséquence.

 loupe.gif  Zoom sur les sports à risque 

  • Choisir un sport adapté et ne pas vouloir tout faire tout de suite.
  • Attention aux sports où une hypoglycémie peut avoir des conséquences redoutables pour votre sécurité ( plongée sous marine ) mais aussi parfois celle des autres ( alpinisme ).  Ces sports ne sont plus strictement interdits mais demandent à être pratiqués dans des conditions extrêmement rigoureuses.
  • La boxe est déconseillée : risque pour l’oeil.

Comment gérer l’activité physique ?

Prenez soin de vos pieds.

Hydratez-vous suffisamment et régulièrement.

  Si vous êtes traités par insuline, il faut éventuellement consommer régulièrement des glucides ( généralement environ 15 g avant l’activité puis toutes les 30 à 45 minutes en fonction de l’activité et de la glycémie ) . Surveillez votre glycémie et demandez conseil à votre médecin.

♣  Attention au risque d’hypoglycémie prolongé parfois plus de 12 heures après l’activité ( pensez à baisser la dose d’insuline rapide du soir pour éviter les hypoglycémies nocturnes ! ).

  Si vous êtes traités par certains comprimés, une adaptation des doses peut être parfois réalisée.

Demandez conseil à votre médecin.

 

loupe.gif Zoom sur les situations à risque ou dangereuses 

  • Voir un cardiologue avant de débuter une activité physique surtout si celle-ci impose des accélérations brutales ( tennis, vélo, ….) et que vous avez d’autres facteurs de risque cardiovasculaires ( tabac, hypertension, cholestérol entre autres).
  • Vérifiez votre glycémie avant l’activité physique

— Si elle est plutôt basse, mangez un peu et attendez 15 à 20 minutes pour débuter le sport.

—Si elle est élevée ( > 250 ), il est essentiel de vérifier la présence d’acétone. Si la cétonurie est positive, reportez l’activité physique et faîtes un rajout d’insuline rapide; le risque majeur sinon est l’acidocétose.

  • Dans tous les cas, utilisez régulièrement l’ASG.

 

 

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 16 Commentaires »

GINSENG

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2009

 

 

ginsengjeunespousses.jpgginsengenfleur.jpg

Jeunes pousses de ginseng                                                            Ginseng en fleurs 
HISTOIRE DU GINSENG
Herbe divine, racine de vie, c’est ainsi que les Chinois ont qualifié cette plante qui, selon une légende, ne peut être cueillie que par les wa-pang-suis, chasseurs-cueilleurs spécialement formés et rassemblés en une guilde. C’est que, voyez-vous, la nuit, les racines changent de place. Eh oui, heureusement, les wa-pang-suis peuvent les repérer grâce à une lueur particulière que la plante émet et qu’ils ont appris à reconnaître! Armés de minuscules arcs et de flèches en or attachées à un cordon, ils le chassent comme ils le feraient pour un gibier royal.

Prisé, donc, et glorifié par près du quart de la population du globe, le ginseng a fait l’objet, au cours des siècles, d’un commerce extrêmement lucratif. On a dit, qu’à cause de lui, de nombreuses fortunes se sont faites et défaites en un seul jour.

En Amérique, tout a commencé lorsque le père Francis Lafitau, dont la mission consistait à évangéliser les « Indiens » du Québec, découvrit, qu’il poussait une espèce indigène de ginseng dans nos forêts de feuillus. Il fit cette observation grâce au frère Jartoux, un jésuite vivant en Chine, qui lui avait fait parvenir une description du ginseng oriental. En peu de temps, il devint plus lucratif de courir les bois à la recherche de la racine que de cultiver la terre et nombre de fermiers abandonnèrent la culture du blé, pourtant denrée essentielle, pour s’adonner à cette activité. Ceux qui étaient restés sur les fermes se retrouvèrent rapidement sans main-d’oeuvre, les « Indiens » qu’ils embauchaient ayant abandonné leur travail pour partir à la recherche de cet or végétal qui promettait des revenus fabuleux. On a d’ailleurs assimilé ce formidable déplacement de personnes à la ruée vers l’or qu’a connue la Californie au XIXe siècle.

Dès le XVIIIe siècle, des tonnes de racines de ginseng étaient expédiées du Canada et des États-Unis vers la Chine, si bien qu’à la fin du XIXe siècle, la plante a pratiquement disparu du Québec et de l’Ontario, provinces où elle était particulièrement abondante. Aujourd’hui, elle ne survit d’ailleurs que dans de très rares stations, dont l’emplacement est gardé jalousement secret par quelques botanistes absolument incorruptibles. Vos chances, donc, de tomber sur une talle sauvage sont à peu près aussi grandes que celles de rencontrer un scarabée doré en pleine rue Sainte-Catherine. Idem pour les États-Unis, où le ginseng ne pousse plus que dans les endroits infestés de serpents, fréquentés uniquement par une poignée de cueilleurs au coeur solidement accroché.

En Asie, sa culture fait l’objet de soins attentifs. Ainsi, en Corée, le gros des cultures est confiné dans les limites d’une ancienne cité d’environ 40 kilomètres de diamètre, entièrement entourée de murs de pierre. Surveillées 24 heures sur 24 par des gardes armés, les cultures sont sous le monopole de l’État, qui détermine les normes de qualité, les prix et les volumes que les fermiers peuvent produire. Au Vietnam, où pousse une espèce locale rare, on a entouré de hautes clôtures métalliques les enceintes où elle s’est établie mais faute de budget pour exercer une véritable surveillance, les « braconniers » s’en donnent à coeur joie et sont en train de décimer les populations. En Chine, où il poussait jadis à l’état sauvage, il s’est quasiment éteint à cause de la surexploitation des forêts.

 

 

 Et ça soigne quoi en fait ?
Inutile de rappeler que les Asiatiques le considèrent comme un excellent aphrodisiaque, particulièrement pour les hommes dont la virilité s’estompe avec l’âge, les pôvres! De façon générale, la tradition orientale en fait un tonique particulièrement adapté aux personnes âgées, que ce soit pour rétablir un bon niveau de performances physiques ou une bonne activité mentale. Pour les Chinois, c’est le plus puissant des stimulants cordiaux, toniques, stomachiques et fébrifuges. Ils affirment qu’il « remplit le coeur d’hilarité », et que son emploi, même occasionnel, permet d’ajouter une dizaine d’années à la vie de quiconque en consomme.

Toutefois, la médecine traditionnelle chinoise le prescrit rarement seul, mais plutôt en mélange avec diverses autres plantes médicinales.

L’Europe a connu quelques vogues de ginseng, mais jamais comme l’Asie qui reste la région du globe où on le consomme le plus. En Amérique, on a employé le ginseng à cinq folioles pour ses propriétés toniques et stimulantes, particulièrement « pour relever les forces abattues par les excès », et pour stimuler la digestion. Toutefois, à la fin du XIXe siècle, son emploi dans la pratique régulière était à peu près abandonné. Aux États-Unis, il fut une époque où on l’estimait grandement pour soulager les problèmes digestifs. On lui attribuait la propriété de neutraliser le trop plein d’acide gastrique ainsi que les éructations désagréables qui en résultaient. Pour certains médecins, cette action avait aussi pour effet de soulager le rhume et les rhumatismes, ces dernières affections étant, selon les théories de l’heure, une conséquence directe d’un excès d’acide gastrique. Chose certaine, la plante mérite réellement d’être essayée dans les cas de troubles de l’estomac. On l’a également utilisée pour soulager les spasmes du hoquet et de l’asthme ainsi que les quintes de toux.

Bien que jamais attestés, les usages médicinaux du petit ginseng seraient, selon les Soeurs de la Providence, les mêmes que ceux du ginseng à cinq folioles.

 

ginsenginkorea.jpg            Ginseng sur un marché en Corée.

 

Très intéressant tout ça ! 
La méthode traditionnelle chinoise pour préparer la racine de ginseng consiste à la débiter en copeaux que l’on place dans un récipient de grès. On verse de l’eau bouillante sur les copeaux et on place le récipient dans une casserole partiellement remplie d’eau (une sorte de bain-marie, en somme) et on chauffe le tout à petit feu pendant six heures. On l’a également préparée en la râpant finement et en ajoutant de ¼ à ½ c. à thé de cette poudre dans un quart de litre d’eau bouillante; ou encore en la brisant en petits morceaux que l’on fait cuire 45 minutes dans de l’eau bouillante, à raison de 3 c. à thé par tasse d’eau.

On peut également préparer une infusion avec les feuilles. Quant aux fleurs, qu’en principe on ne laisse s’épanouir que sur une faible proportion de plants afin d’obtenir une racine plus vigoureuse, les Coréens en préparent une tisane qui est hautement estimée.

Contre l’impuissance, on a recommandé de le prendre sous la forme de poudre pure, à raison de 2 g par jour à avaler avec du liquide ou une bouchée d’aliments au repas du midi. Faire des cures de trois semaines. Et si vous désirez conquérir l’homme ou la femme de votre vie, voici la recette d’un philtre d’amour absolument infaillible.

 

Et cela donc …………….
Dans son Aromathérapie, le docteur Jean Valnet propose une recette de vin aphrodisiaque qui consiste à faire macérer pendant 15 jours 30 g de cannelle, 30 g de vanille, 30 g de ginseng et 30 g de rhubarbe dans un litre de vin de Malaga ou de vin vieux de Chablis. On filtre et on ajoute ensuite quinze gouttes de teinture d’ambre.

Si vous ne trouvez pas de rhubarbe ou de teinture d’ambre, remplacez-les par une branche de romarin, 3 pincées de thym, 3 pincées de noix muscade, quelques feuilles de menthe et une dizaine de pétales de rose, que vous ferez macérer avec les autres plantes.

Il n’est pas interdit d’ajouter au philtre de la bave de crapaud, laquelle ne consiste pas en ces petits dépôts d’écume qu’on trouve un peu partout sur les plantes pendant l’été puisqu’il s’agit là de sécrétions renfermant des oeufs d’insectes. Non, il n’y a rien à faire, la bave de crapaud, il faut la prélever directement sur les crapauds.

crapaud.png

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GINKGO

Posté par eurekasophie le 11 juillet 2009

ginkgobiloba0.jpgginkgo.png

 

Famille unique des Ginkgoacées

Étymologie : du japonais Gin Yyo, dérivé du chinois Ya Tchio, « patte de canard » (forme de sa feuille), ou peut-être du mot chinois yin kuo, « fruit d’argent » (fruit clair). Biloba évoque la forme « à deux lobes » de la feuille. Il a été surnommé  »
arbre aux 40 écus », car un plant fut acheté pour 40 écus, en 1788, somme importante pour l’époque, par un botaniste de Montpellier, M. de Pétigny, à un botaniste anglais.
Origine : Chine. Le Ginkgo est le plus vieil arbre reconnu : il existe depuis 200 millions d’années (on dit qu’il est un « fossile vivant », unique témoin d’une époque très éloignée). Inconnu du monde occidental, il fut «  découvert  » au Japon, vers 1700, par Engelbert Kaempfer, médecin de la Compagnie des Indes néerlandaises. Planté pour la première fois en Europe à Utrecht en 1730, puis à Kew Gardens, en 1754.

Taille maximale : 40 m.
Croissance : rapide.
Durée de vie : 1000 ans.
Port pyramidal. Ses branches au feuillage peu dense partent du tronc à angle droit.
Écorce fissurée. GINKGO  dans
Sa feuille est primitive, sans nervure centrale, en forme d’éventail («  patte de canard  »). Elle jaunit à l’automne. dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
Sa reproduction est également primitive. Le Ginkgo fait partie de la classe des gymnospermes, comme les conifères, apparus les premiers sur terre : la graine n’est pas protégée par un ovaire. Mais chez le Ginkgo, l’ovule nu grossit préalablement, pour atteindre une forme de boule (qu’on pourrait prendre pour un fruit). Les spermatozoïdes venant de pieds distincts (espèces dioïque) sont transportés par un liquide pollinique vers l’oosphère ce qui rappelle la pollinisation archaïque de la fougère. La plantule se développe immédiatement après la germination, sans passer par le stade de la graine.

Utilisations : le Ginkgo, qui a su traverser les siècles, résiste bien à la pollution. Aussi est-il planté en ville, mais les ovules à maturité dégagent une odeur particulièrement nauséabonde s’ils pourrissent au sol : on évite de planter des arbres femelles. Le fruit contient une amande qui est comestible grillée (d’où le nom chinois). La médecine chinoise a repéré depuis longtemps un extrait des feuilles stimulant pour la circulation artérielle et les poumons, et efficace contre l’asthme. En Extrême-Orient, le Ginkgo est un arbre sacré, planté près des pagodes.

Ginkgo biloba – 120 gélules

Amélioration de la circulation du sang, de la fonctionnalité cérébrale, amélioration de la mémoire, puissant anti-oxydants, dysfonction sexuelle ( masculine et féminine ).

Noms communs : Ginkgo, arbre aux 40 écus.
Nom botanique : Ginkgo biloba, famille des ginkgoacées.
Autres noms : Noms anglais : Ginkgo, Maidenhair Tree. – Noms chinois : Bai Guo Ye, Ginkyo, Yin-Kuo, Yinhsing.

 

 

Partie utilisée : les feuilles.

 

 

Les propriétés et capacités du ginkgo biloba sont vaso-dilatatrices ce qui permet de traiter les problèmes de mémoire, la sénilité, les problèmes de peau, et aussi les hémorroïdes, varices, jambes lourdes.
Le ginkgo biloba permet aux personnes atteintes du Syndrome de Raynaud de
mieux supporter le froid.
Il est riche en flavonoïdes (Biflavones : ginkgolides et bilobalide), un
puissant antioxydant ( comme la myrtille ), agissant sur la capacité cognitive, la circulation, la guérison des maladies cardio-vasculaires.

    • Amélioration de la circulation du sang et de la fonctionnalité cérébrale :

    • L’extrait de feuilles de ginkgo améliore la circulation sanguine grâce à un effet régulateur sur la dilatation et la contraction (vaso-dilatateur), de la circulation veineuse des vaisseaux sanguins, c’est un ensemble de substances actives (quercétine, bilobalides, ginkgolides) qui réduit la viscosité du sang et protège les cellules nerveuses grâce à leurs effets antioxydants, et donc les troubles de la circulation cérébrale. Aussi il va être d’une aide précieuse du fait de sa capacité vasodilatatrice pour les varices, hémorroïdes et jambes lourdes.
    • Le Ginkgo Biloba améliore l’insuffisance circulatoire cérébrale, en augmentant le flux du sang au cerveau ce qui réduit les troubles de la mémoire, de l’attention, de la concentration, les confusions, la dépression, l’anxiété, les étourdissements, les acouphènes (bourdonnements d’oreille), prévient du mal des montagnes et maux de tête en augmentant les facultés cognitives à court terme. Dans de nombreuses thérapies le ginkgo biloba est utilisé dans le stade précoce de la maladie d’Alzheimer, pour réduire et ralentir la progression de la démence sénile.

      Anti-oxydant puissant

    • Anti-oxydant puissant, le ginkgo biloba protège le cerveau en contrôlant l’action délétère des radicaux libres due au vieillissement. Il favorise la capture des radicaux libres au niveau cérébral et rétinien. Ainsi ils ralentissent le vieillissement de la rétine et contribuent à diminuer les troubles liés à la sénescence.

      Dysfonction sexuelle masculine et féminine.

    • Chez l’ hommes souffrant d’une dysfonction érectile causée par un trouble ou une mauvaise circulation sanguine, le Ginkgo biloba améliore, rétablit la fonction et les performances sexuelles. Chez la femme et l’homme il traite la dysfonction sexuelle causée par les antidépresseurs (baisse du désir, difficultés d’érection, difficultés à parvenir à l’orgasme). L’extrait de ginkgo biloba peut corriger ce problème.
    • Le Ginkgo biloba stimule les fonctions sexuelles, le désir sexuel, il est largement connu pour ses propriétés aphrodisiaques.

    • Présentation : Boîte de 120 gélules de 275 mg.
    • Informations nutritionnelles Composition pour 5 gélules :· Extrait de feuilles de ginkgo 1000 mg

    • Composition : extrait de ginkgo biloba 200 mg, gélule 75 mg.

    • Conseils d’utilisation : Prendre 4 à 5 gélules par jour avant les repas avec un grand verre d’eau.
      La durée:
      Le ginkgo peut être pris en cure de 3 à 6 mois renouvelables, en fonction des troubles à traiter et de leur importance.
      Il faut consommer du ginkgo de façon très régulière pour de bon résultats.
       

    • Utilisées pour : la circulation du sang, la fonctionnalité cérébrale, l’amélioration de la mémoire, pour se préserver naturellement des radicaux libres(antioxydants), améliore la réactivité cérébrale, réduire les symptômes et ralentir la progression de la démence sénile et de la maladie d’Alzheimer (stade précoce), réduire les troubles de la circulation cérébrale, améliorer les fonctions cognitives après 50 ans, prévenir le mal des montagnes, traiter les vertiges, traiter les acouphènes, traiter les maux de tête d’origine vasculaire, dysfonction sexuelle, stimuler les fonctions sexuelles, dysfonction érectile, performances sexuelles, ces propriétés aphrodisiaques.
    • Précaution : Le ginkgo fluidifie le sang, ne pas en prendre en cas d’hémophilie. Les femmes enceintes avant leur accouchement et les personnes qui s’apprêtent à subir une intervention chirurgicale devraient éviter d’en prendre.

ginkgoenautomne.jpg       Très beau ginkgo en automne potpharmacie.jpg

 

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RECETTES….Le chef propose ………….

Posté par eurekasophie le 9 juillet 2009

Les Entrées

Recette : Tomate surprise au saumon

 

RECETTES....Le chef propose ............. dans RECETTES SPECIALES ico_nbre_pers Nombre de personnes : 1
ico_difficulte dans RECETTES SPECIALES Difficulté : 1
ico_cout Cout : ico_pieces
ico_cuisson Temps de cuisson : 5
ico_preparation Temps de préparation : 10
ico_note  La note des internautes : ico_pieces ico_pieces

Ingrédients pour la recette de Tomate surprise au saumon


50 g de saumon épluché,
1 tomate, 1/2 citron,
1 jaune d’œuf,
1 cuillère à café d’huile,
5 feuilles de laitue, persil haché, sel


Préparation de la recette de Tomate surprise au saumon


Faire cuire 5 minutes à la vapeur le saumon puis l’écraser à la fourchette. Ajouter un pointe de sel. Couper la tomate en deux. Evider les deux moitiés mais conserver la pulpe. Préparer une sauce en mélangeant le jus de citron, le jaune d’œuf et l’huile. Mélanger le saumon dans cette sauce. Remplir les moitiés de tomate avec cette préparation et saupoudrer de persil haché. Ecraser la pulpe des tomates à l’aide d’une fourchette. Emincer les feuilles de laitue en fines lanières. Entourer les tomates farcies au saumon par la laitue et la pulpe de tomate

bonappetit21.gif

Tartare de truite saumonée  

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Tartare de truite saumonée Agrandir la photo  

Recette proposée par Bernard DauphinVoir ses recettes.

 

Facile


Préparation : 15 mn
Cuisson : 0 mn
Repos : 120 mn
Temps total : 135 mn


Pour 4 personnes :

  •   1 filet de truite saumonée de 300 g environ
  •   400 g de gros sel gris
  •   200 g de sucre cristal
  •   2 cuillères à soupe d’aneth séché
  •   1 botte de coriandre fraîche
  •   1 oignon blanc moyen
  •   10 cl d’huile d’olive
  •   1 citron vert
  •   sel et poivre du moulin
  •  

     

    • Préparation

    1. 1     Mélanger le sel, le sucre et l’aneth.
      Faire un lit avec la moitié de ce mélange dans un plat, poser le filet de truite
      Réserver au réfrigérateur 2 heures – (ne pas trop macérer le poisson car le sel le cuit et le durcit).
      dessus, recouvrir de l’autre moitié.
    2. Tartare de truite saumonée
    3. 2     Passer le filet de truite rapidement sous l’eau froide pour le débarasser du sel.
      Trancher et hacher le filet en morceaux (je préfère personnellement de gros morceaux de poisson).
      Ciseler finement la coriandre fraîche – Hacher l’oignon
      Dans un saladier, mettre la truite hachée, l’oignon émincé, la coriandre, l’huile d’olive, le sel (s’il y a lieu) et le poivre.
      Bien remuer et réserver au frais.
      finement.

    4. 3     Peler à vif le citron vert – (couper les 2 extrémités et prélever la peau verte en entamant légèrement la pulpe afin de ne pas laisser de peau blanche).
      Prélever les suprèmes (tranches de fruit entre les peaux blanches) avec un couteau bien tranchant.
      Les hacher finement et les réserver en récupérant le jus qui s’écoule.
    5. Tartare de truite saumonée
    6. 4     Au moment du service, mélanger la pulpe de citron vert avec la truite, servir immédiatement.
    Pour finir… J’accompagne généralement ce tartare de salade frisée ou, comme ici, d’endives rouges « carmines », un peu plus amères que les blanches. 

     

     

    bonappetit.gif

     

     

     

    Tapas de Crevettes à l’ail

    spacer

    Recette de cuisine > Recette Espagnole > Fruits de mer

     

     

    Auteur de la recette  Recette proposée par  :  Mariadelcarmen
    Cuisine Espagnole  Origine de la recette  :  Cuisine Espagnole
    Date de mis en ligne  Date de la recette  :  03 février 2009
    Nombre de personne(s)  Nombre de personnes  :  6 Pers.
    Temps de préparation  Temps de préparation  :  0 h 25 min
    Temps de cuisson  Temps de cuisson  :  0 h 05 min
    Difficulté de la recette  Difficulté  :  facile
    Prix de la recette  Prix  :  raisonnable
     
    Imprimer  Imprimer cette recette
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    Note de la recette : 

    Note de la recette 0 etoile(s)Note de la recette 1 etoile(s)Note de la recette 2 etoile(s)Note de la recette 3 etoile(s)Note de la recette 4 etoile(s)

    Tapas de Crevettes à l'ail


     

     

    Ingredients pour Tapas de Crevettes à l’ail

    • 1 kg de grosses crevettes décortiquées
    • 8 gousses d’ail finement hachées
    • 4 piments rouges épépinés et hachés
    • huile d’olive
    • ramequins allant au feu
    • gros sel

     

     

    Préparation de Tapas de Crevettes à l’ail


    Répartissez l’ail et les piments entre 8 ramequins allant au feu ; ajoutez suffisamment d’huile dans les ramequins pour que les crevettes en soient ensuite recouvertes.

    Chauffez à feu vif. Lorsque l’ail est bien doré,
    ajoutez les crevettes, faites cuire 1 minute puis retirez du feu.
    .
    Saupoudrez les Tapas de Crevettes à l’ail de gros.sel et servez aussitôt


     

     

    Remarque(s) sur Tapas de Crevettes à l’ail


    Gambas al ajillo ou crevettes à l’ai cette préparation peut être trouvée dans toute l’Espagne, et en particulier dans les provinces de Séville, Cadix et Huelva.

     

     

     

    bonapptit01.gif

     

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