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GELEE DE PRUNELLES

Posté par eurekasophie le 29 novembre 2009

 LA PRUNELLE

La prunelle est un petit fruit sauvage du même genre que les prunes, et ayant d’ailleurs l’aspect d’une petite prune plutôt sphérique. C’est une drupe d’un diamètre atteignant 1 à 1,5cm, de couleur bleu-foncée puis noire brillante à totale maturité. Le fruit contient un petit noyau presque lisse. La prunelle est un petit fruit astringent et acide, qui devient plus sucré à pleine maturité, après les premières gelées d’automne.
Bien que les prunelles soient peu consommées fraîches, elles sont souvent utilisées pour la fabrication de boissons alcoolisées telles qu’un vin, une eau-de-vie ou encore une liqueur de prunelles.

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Il vous faut :

 75 cl. de jus de prunelles.
1 kg de sucre gélifiant

Comment faire :

Faire cuire les prunelles recouvertes d’eau. Filtrer le jus obtenu. Mélanger le sucre et le jus puis le faire bouillir pendant 4 minutes.

Mon conseil : cueillir les prunelles après les premières gelées

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Publié dans LISTE DES RECETTES A BASE DE PLANTES SAUVAGES, PRUNELLES EN GELEE | 3 Commentaires »

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JE VOUS SOUHAITE UNE BONNE SOIREE

Posté par eurekasophie le 26 novembre 2009

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COMPRENDRE LA PUBALGIE….

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

POUR MIEUX LA SOIGNER

Une douleur au niveau du pubis au moindre mouvement ?

Il n’en faut pas beaucoup plus pour suspecter une pubalgie…

On devrait plutôt parler de pubalgies, au pluriel, car les pubalgies, autrement dit les douleurs pubiennes, regroupent plusieurs origines

différentes et, donc, requièrent des traitements différents.

Les coureurs à pieds y sont particulièrement exposés. Mais d’autres sports sont concernés, comme le handball, le football, l’athlétisme, la danse, le ski, le tennis ou encore l’escrime. Sportif ou pas, chacun peut être touché un jour ou l’autre dès lors qu’il présente un facteur de risque anatomique ou morphologique, mais la pubalgie touche plutôt les hommes entre 25 à 30 ans et très rarement les femmes.

ZOOM SUR LE PUBIS

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Le pubis est une articulation.

C’est la  » symphyse pubienne « .

Elle correspond à l’affrontement des deux os du bassin, les branches ischio-pubiennes. Contrairement à l’idée reçue, fausse, qui veut qu’elle soit fixe, la symphyse pubienne est pourtant mobile, mais sur de petites amplitudes ( 1 à 2 mm ), et ce, malgré un petit fibro-cartilage situé entre les deux berges osseuses et destiné à les solidariser. En d’autres termes, les deux os du bassin sont capables de mouvements discrets. Sur la symphyse pubienne s’insèrent des muscles: grands droits de l’abdomen, droits internes, pectinés, pyramidaux, obliques, sans oublier les inévitables adducteurs ( grands, petits et moyens ), les ligaments antérieurs et postérieurs. Tous ces muscles et ligaments agissent comme des haubans destinés à stabiliser le bassin. Tout dysfonctionnement de ce système musculo-ligamentaire peut déboucher sur une douleur, sans parler des vaisseaux et des nerfs ( grands et petits abdomino-génitaux, génitaux-cruraux…) qui traversent cette zone encombrée. Autant d’autres raisons de souffrir en cas d’atteinte.

COMMENT CA MARCHE ?

C’est cette petite mobilité articulaire qui est à l’origine des pubalgies. Plus précisément, la contraction croisée des muscles insérés sur le pubis constitue autant de contraintes, de tractions et de forces de cisaillement qui mobilisent l’articulation en force et ce, de façon asymétrique le plus souvent ( même pied d’appui en montant les escaliers, jambe dominante dans les sauts…), sans parler du poids du corps lorsqu’on est en appui sur un pied. En football, par exemple, ce sont les shoots dans la balle qui fragilisent la symphyse. Des facteurs morphologiques favorisent aussi la pubalgie : l’hyperlordose ( concavité lombaire très marquée), un bassin projeté vers l’avant ou encore une inégalité de longueur des membres inférieurs ( jambe plus courte d’un côté ).

hyperlordose.jpg

Bassin projeté vers l’avant : hyperlordose

UNE DOULEUR TENACE

La douleur de pubalgie est chronique ou aiguë . Elle siège devant le pubis, sur son rebord supérieur ou inférieur. C’est une douleur  » en barre  » qui peut irradier vers l’abdomen ou vers le testicule, en direction de l’aine et à la face interne des cuisses. Tout dépend en réalité de l’origine exacte de la pubalgie. En sport, les douleurs apparaissent progressivement pour devenir constantes, même à l’échauffement.

Attention, une douleur brutale au niveau du pubis évoque plutôt un accident musculaire aigu : déchirure ou claquage d’un muscle abdominalou d’un adducteur. Au repos, la palpation du pubis réveille la douleur. Et, lorsqu’il sagit d’une pubalgie d’origine musculaire abdominale, les douleurs peuvent même se manifester lors de l’éternuement, à la toux et même à la défécation, c’est- à- dire dès qu’il y a une contraction des abdominaux. Essentiellement clinique, le diagnostic peut être confirmé par la radiographie, qui montre une atteinte osseuse, ainsi que par la scintigraphieet l’IRM.

REPOS D’ABORD….

Chez le sportif, le traitement passe par un repos de 1 à 3 mois et peut nécessiter une intervention chirurgicale en cas d’échec s’il s’agit d’une pubalgie d’origine musculaire. Reste les antalgiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les corticoïdes parfois et la mésothérapie. Les infiltrations ne sont pas conseillées en raison du risque infectieux à cet endroit-là. Après la phase douloureuse, la rééducation est nécessaire. Elle consiste à travailler la souplesse des hanches et des psoas ( muscles profonds qui permettent à la cuisse de fléchir ) et vise à rétablir l’équilibre entre les muscles abdominaux obliques et transverses, souvent trop faibles car insuffisamment travaillés, et les adducteurs, raides ou trop courts. Il faut muscler la ceinture abdominale en insistant sur les groupes musculaires déficients.

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REPOS…..

LES AUTRES CAUSES DE DOULEURS PUBIENNES

pinceoreille19120.gifDouleur lombaire projetée sur la symphyse

pinceoreille19120.gif Nécrose du pubis

pinceoreille19120.gif Hernie inguinale

pinceoreille19120.gif Syndrome canalaire ( compression d’un nerf )

pinceoreille19120.gif Varicocèle ( varice au niveau testiculaire )

pinceoreille19120.gif Arthrite rhumatismale ( maladie générale )

pinceoreille19120.gif Ostéoarthrite infectieuse ( infection de la symphyse )

pinceoreille19120.gifInstabilité de la symphyse

pinceoreille19120.gif Arthrose de la hanche

pinceoreille19120.gif Névralgies diverses ( crurale, génito-fémorale….)

pinceoreille19120.gif Algodystrophie

pinceoreille19120.gif Ganglion inguinal douloureux.

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MAUVE ROYALE

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

 

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Mauve royale
 

( Lavatera arborea )

( Malvacées )

Synonyme(s) : Lavatère arborescente, Mauve des jardins

Ch’t’ articl’ye fut c’menchie en Jèrriais Jèrriais

D’la mauve ou des mauves dé gardîn, d’la grand’ mauve, du maûvi (Guernésiais grànd mauve; en Latîn Lavatera arborea) est eune pliante.

Dans les gardîns nou soulait plianter d’la mauve tout au ras d’la p’tite maîson à seule fîn qu’nou piêsse faithe sèrvi ses grandes douoches fielles pouor ses bésouains sannitaithes.

Lavatera arborea

Lavatera arborea1.jpg

d’la mauve

Botannie
regnum: Pliantes
divisio: Magnoliophyta
classis: Magnoliopsida
ordo: Malvales
familia: Malvaceae
genus: Lavatera
species: Lavatera arborea

Altitude : jusqu’à 1500 m.

Taille : 1 à 3 m.

Floraison : d’avril à septembre.

Cycle de vie : bisannuelle.

Répartition : france : Atlantique, Méditerranée.

Habitat : rochers et sables maritimes, éboulis, corniches, galets consolidés, dunes fixées, arrière-dunes, décombres, talus, landes. Plante nitrophile favorisée par toute accumulation de matières organiques.

Les mauves (genre Malva) ont donné leur nom à la famille des malvacées, qui comprend aussi les lavatères, les guimauves et la rose trémière. Dans cette famille de plantes herbacées ou arbustives à feuilles alternes, les fleurs, dont le coloris varie du rose au mauve et au pourpre (même si on trouve parfois des fleurs blanches), ont un calice de 5 sépales souvent doublé d’un calicule, ainsi qu’une corolle à 5 pétales. Les étamines sont nombreuses et soudées ensemble en une colonne engainant l’ovaire et les styles. Les fruit est une capsule composée de plusieurs carpelles disposés circulairement.

Les mauves elles-mêmes sont des plantes herbacées dont la fleur porte un calicule (petit calice s’ajoutant au calice). Les pétales sont échancrés. On précisera que la distinction entre les genres Malva et Lavatera (plantes généralement plus ligneuses) est difficile à faire.

Nom catalan : malva.

Utilisations officinales : la plante possède des substances expectorantes et émollientes.

 

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Espèces recensées en France (noms acceptés, source Tela Botanica) :

Malva alcea L.    
Malva cretica Cav.      
Malva moschata L.      
Malva neglecta Wallr.      
Malva nicaeensis All.  
Malva parviflora L.    
Malva pusilla Sm.    
Malva sylvestris L.    
Malva tournefortiana L.  
Malva verticillata L.  
+ divers hybrides 
Lavatera arborea L.
Lavatera bryoniifolia Mill.  
Lavatera cretica L.  
Lavatera maritima Gouan  
Lavatera olbia L.  
Lavatera plebeia Sims  
Lavatera punctata All.  
Lavatera thuringiaca L.  
Lavatera trimestris L.  

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BONNE SOIREE

Posté par eurekasophie le 19 novembre 2009

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 Douce soirée

 

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Doux rêves

 

 

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A demain les ami(e)s

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GRENOUILLETTE

Posté par eurekasophie le 23 octobre 2009

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Je profite du fait que je n’ai personne sur le dos pour me surveiller pour vous écrire comme ça me chante…

Alors on va commencer avec la grenouillette, tu veux bien ?  

La grenouillette n’est pas le petit de la grenouille, ce n’est pas non plus une grenouille naine  ….Hé non !!!

D’ailleurs comment appelle-t-on le petit bébé de la grenouille ? Un nénuphar bien sûr !

C’est bien connu, toutes les grenouilles couvent les nénuphars hein !!! Regarde plutôt

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Tu vois, j’te l’avais dit…

Et moi, je dois couver aussi quelque chose; mais ce n’est pas un nénuphar. Chuuuuuuut j’entends un pas trainant se rapprocher

D’un pas trainant, comme affaibli, l’heure s’en va,
Ne laissant d’elle qu’un peu d’ombre sur le sable.
Il faut la suivre encor dans sa marche inlassable
Et ressonger en vain la halte qu’on rêva.

Fermons les yeux, ma calme soeur, et soyez forte;
J’emporte notre amour ….

gailuronanim4.gif< Ça va Soph..? Tu t’es pas trop ennuyée sans moi ? T’écris quoi là ? Tu t’lances dans la poésie ????? C’est d’qui ?? C’est quoi une grenouillette, une ch’tite grenouille ? C’est comment une grenouille naine ? Les nénuphars ça mangent quoi ? J’peux avoir un nénuphar dans un bocal ? Pourquoi tu réponds pas ? Pourquoi tu d’viens toute rouge ? Tu t’sens pas bien ? Tu veux qu’j'appelle Ralphy ? Srcogneugneu…

picture11.jpg   < Je respire calmement …j’inspire à fond, je bloque, j’expire.. Cinq fois d’suite ….Après, on verra . Si vous n’avez plus de mes nouvelles, sachez que je vous aimeuuu bien fort.

 

chien21.gif <Chers amis, bonjour. Je remplace au pied levé ma ch’tite Sophie qui est sortie en trombe du bureau avec sa mine des mauvais jours. J’ai fait taire l’ahuri du second étage et m’en vais donc vous apporter des précisions sur la grenouillette et en profiter pour rectifier le tir en ce qui concerne les bébés des grenouilles ..je vous dois bien ça. …hum hum…donc ..Pauvre , pauvre Sophie. Si jeune pourtant et en arriver là …..

Un têtard est un bébé, une larve de grenouille. Au sortir de l’oeuf, le têtard est caractérisé par une grosse tête confondue avec son abdomen (d’où son nom), et il respire grâce à des branchies internes ou externes. Il n’a pas encore de pattes, mais est munie d’une queue natatoire. En voici une photo d’ailleurs.spermatozoide.jpg Ha non, mince, ça c’est un spermatozoide. Mais on en n’est pas loin ..voilà plutôt ttards.jpg.Au bout de quelles semaines, petit sperma…euh têtard devient grenouille à son tour et voilà. Bon, c’est pas tout ça, mais faut que je me dépêche. L’ahuri et moi avons rendez-vous chez le psy…à pas d’heure moins 20. Hé oui, c’est ça le prix à payer quand on travaille avec Sophie….L’est gentille mais fatigante aussi.Chuuuuuuttttttttt  

Renoncule rampante
 

( Ranunculus repens )

( Renonculacées )

Ou, j’vous l’donne en mille,

Bassinet, Rampant, Grenouillette, Herbe à la tire-goutte, Tramasse

ranunculusrepens011950.jpg

C’est une espèce très commune dans les lieux un peu ombragés, les prairies, les jardins ou les décombres, sur les sols humides. La tige émet de longs rejets qui s’enracinent aux noeuds. Les feuilles sont souvent marquées de taches claires. Les feuillles radicales sont divisées en lobes pétiolulés, eux-mêmes découpés. Le pédoncule floral est sillonné. Les pétales sont d’un jaune brillant. Les sépales velus sont généralement étalés sous les sépales, mais parfois certains sont rabattus. Les carpelles, à bec court et peu crochu, sont groupés en tête sphérique. Le réceptacle floral est velu. Attention à ne pas confondre cette espèce avec Ranunculus bulbosus Linné qui n’émet pas de stolons et dont la base de la tige est renflée en bulbe.

Comment lire une taxoboxRenoncule rampante
 Ranunculus repens
Ranunculus repens
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Ranunculus
Nom binominal
Ranunculus repens

Utilisations officinales : la plante contient des substances fortement émétiques 

ranunculusrepens.jpg                 dimanche13.gif

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CELLE DU SAMEDI SOIR ?????

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2009

courbedetemprature.png 

 

 

docteur017.gif        LA FIÈVREmalade003.gif

NE LA TRAITEZ PLUS EN ENNEMIE !

 

malade3.gif Lorsque nous la sentons monter, nous combattons bien souvent la fièvre à coup d’aspirine

ou de paracétamol. Notre but: nous en débarrasser au plus vite ! Nous avons tort car la fièvre a son utilité, une

utilité qui dépasse parfois ce que nous pourrions imaginer ……

La fièvre nous rend patraque. Nous nous sentons mal et nous n’avons qu’une envie: rester au lit. C’est indubitablement ce que nous devrions faire mais,

dans une société où nous devons faire preuve de productivité en permanence, l’absentéisme est mal accepté et nous contraint souvent à nous attaquer à la fièvre comme à une ennemie.

Pourtant, la fièvre est BÉNÉFIQUE. C’est un moyen qu’utilise notre corps pour se défendre et, par conséquent, se protéger et nous protéger. Elle neutralise et désagrège les substances toxiques, virus, microbes et permet ainsi au corps de les éliminer. Elle continuera à faire son oeuvre tant que les intrus ne seront pas sous contrôle. La fièvre n’est donc pas un signe de maladie, mais un outil de guérison .

docteur017.gifUNE ARME NATURELLE docteur017.gif

En augmentant la température du corps à 38 °, 39 ° ou même 40 ° , la fièvre crée un terrain défavorable aux microbes, les affaiblit et les empêche de se multiplier. Elle stimule aussi le système immunitaire et aide les lymphocytes à atteindre plus vite le lieu de l’infection. De plus, les enzymes et beaucoup d’autres substances de défense produites par les cellules fonctionnent seulement dans un milieu acide et chaud. Ce processus de chaleur met donc l’organisme dans les conditions de réagir le plus efficacement possible face à l’infection.

Si vous faites facilement de la fièvre, c’est que votre système immunitaire est efficace et sain.

Un bon exemple est celui des enfants. En cas d’infection, leur système immunitaire jeune et vaillant provoquera rapidement une poussée de fièvre, témoin de leur bonne capacité à se défendre. A l’âge adulte, cette capacité tend à diminuer et nous aurons alors moins tendance à faire de la fièvre.

donaldduck027.gifFAITES-LUI CONFIANCE ! donaldduck027.gif

En coupant la fièvre, on empêche l’élimination correcte des microbes, ce qui, à plus ou moins long terme, entraînera irrémédiablement des rechutes. Le recours systématique aux médicaments fébrifuges a certes diminuer les maladies aiguës, mais il a favorisé l’augmentation des maladies chroniques……

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Mieux vaut vous absenter du boulot quelques jours et revenir ensuite en pleine forme que de vous forcer à aller travailler lorsque vous êtes malade. Votre employeur n’y gagnera rien car, en empêchant votre corps de faire correctement son travail de guérison, vous risquerez de fréquentes rechutes et, par conséquent, des périodes d’absentéisme répétées. C’est prouvé ! Les personnes qui vont travailler malades sont, en définitive, plus souvent absentes que leurs collègues qui restent à la maison lorsqu’ils ne se sentent pas bien. A méditer !

UNE PROTECTION CONTRE LES TUMEURS

Mais la fièvre a encore d’autres atouts à son actif. Lorsque le corps réagit face à une infection, il produit aussi des facteurs anti- tumoraux.

NON, vous n’avez pas MAL LU, la fièvre peut vous protéger contre les tumeurs !

Diverses études ont mis en évidence la relation fièvre-tumeur. En 1999, une étude a observé 603 patients atteints d’un mélanome et 627 en bonne santé. Les chercheurs ont alors cherché s’il existait une relation inverse entre tumeur et fièvre. Les résultats sont surprenants ! Le risque de tumeur est réduit de 40 % chez les personnes qui ont eu 3 infections ou plus accompagnées d’une fièvre dépassant les 38, 5 °. Intéressant n’est-ce-pas ?

La littérature scientifique regorge d’exemples de guérisons de tumeurs suite à un épisode fébrile.

Dans les cas de rémission spontanée des leucémies chez les enfants, la fièvre est présente dans 80 % des cas et, au cours des rémissions du mélanome, dans 31 %  des cas.

D’autres études ont en outre mis en évidence le fait que l’organisme exposé pendant 6 heures à une température de 41 ° se mettait à produire des lymphocytes T très actives contre les tumeurs.

Confrontées à la chaleur, on constate que les cellules tumorales sont fragilisées alors que les cellules saines résistent bien à cette hausse de température. Une température qui passe de 37 ° à 42 ° induit littéralement la mort des cellules cancéreuses. Cette constatation a été à la base de la mise au point du traitement hyper-thermique contre les tumeurs, une thérapie qui provoque une fièvre  » de manière artificielle « .

DANS QUEL CAS FAUT-IL COUPER LA FIÈVRE ?

einsteinscience.jpg

 

microbe.gifQuand le malade est trop affaibli et que les microbes sont trop nombreuxmicrobe3.gifmicrobe3.gifet virulents pour que son système

immunitaire soit en mesure de se défendre. Dans ce cas, une FIÈVRE ÉLEVÉE présenterait un DANGER et le recours aux médicaments qui font baisser

la température et tuent les microbes devient alors nécessaire. Ces situations sont relativement rares. Dans la plupart des cas, nous pouvons non seulement laisser la fièvre faire son travail, mais même l’aider de notre mieux. Grâce aux thérapies naturelles, nous pouvons tenir la fièvre sous contrôle sans pour autant l’empêcher de remplir son rôle de nettoyeur de l’organisme. Au-delà d’une certaine température, il existe en effet un risque réel. Chaque personne a sa limite. Certaines personnes seront à bout de forces à 38 ° alors qu’une personne solide et en bonne santé pourra supporter une fièvre allant jusqu’à 41 °/ 42 ° . Ceci est bien entendu la limite maximum. Au-delà, la fièvre est fatale ! Respecter la fièvre ne signifie donc pas se laisser submerger par une températures flirtant avec les limites dangereuses, mais bien la soutenir et la contrôler lorsque celle-ci atteint un seuil trop élevé. La contrôler signifie limiter son intensité lorsque c’est nécessaire, mais certainement pas la ramener à 37 °, car cela interromprait son activité de défense contre les microbes. Comment savoir quand la fièvre est trop élevée ? Simplement en observant les signaux d’alerte que nous envoie notre corps. Ceux-ci sont des délires, des spasmes, des douleurs intenses ou des forts maux de tête ou tout simplement une fièvre qui dépasse 39 ° ou qui perdure trop longtemps.

UN PETIT JEÛNE ?

 

 Pour permettre au corps de se défendre efficacement contre l’infection, il est nécessaire de le mettre au repos afin qu’il puisse concentrer toute son énergie dans la lutte contre les intrus. Rester au lit est donc fortement recommandé et ce dans une chambre calme et bien aérée.

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Mais il est également conseillé de mettre le système digestif au repos par un jeûne temporaire ou une diète de bouillon chaud.

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Chez les enfants ou les animaux, ce jeûne s’instaure tout naturellement. Quand ils sont malades, ils refusent de manger car ils n’ont pas faim. C’est une réaction innée qui, chez nous les adultes, est souvent contrecarrée par l’idée reçue qu’il faut manger pour prendre des forces. C’est une croyance erronée. La reprise alimentaire normale se fera progressivement lorsque la fièvre commencera à tomber mais, en phase aiguë, mettre le système digestif au repos est tout indiqué. Par contre, boire suffisamment est très important. Lorsqu’on est fiévreux, on transpire beaucoup et il est nécessaire de se réhydrater régulièrement. De plus, cet apport de liquide facilite l’évacuation des poisons. Que boire alors ? De l’eau à température ambiante et des infusions non sucrées comme la verveine, la camomille, la menthe et le tilleul. 

Pour éviter que votre corps ne baigne dans les déchets évacués en permanence par la sueur, il est important de vous laver et vous changer régulièrement au cours de l’épisode infectieux, en veillant bien sûr à ne pas prendre froid. 

POUR LA MAÎTRISER UN PEU …..

Pour faire baisser une température trop élevée, il existe plusieurs moyens naturels et faciles à mettre en oeuvre. Vous vous souvenez sans doute que, enfant, votre mère ou votre grand-mère vous appliquait régulièrement des compresses d’eau froide sur le front. L’eau froide permet au corps de se refroidir. Il suffit de passer, par exemple, une serviette imbibée d’eau fraîche pendant quelques minutes sur le corps d’une personne fiévreuse pour permettre une baisse de la température . En effet, pour réchauffer la peau rafraîchie par l’eau froide, le corps va naturellement céder une partie de sa chaleur. On peut aussi enrouler 2 ou 3 fois de suite une serviette préalablement trempée dans l’eau froide autour des mollets, zone qui réagit très vite car elle est fortement vascularisée. La serviette peut éventuellement être imbibée moitié d’eau, moitié de vinaigre pour un effet plus intense. Il est aussi possible d’enrouler le tronc une fois et demi dans une serviette trempée dans de l’eau fraîche et essorée puis d’entourer celle-ci d’une serviette sèche. Cet enveloppement est gardé une vingtaine de minutes, protégé sous les couvertures, jusqu’à ce que la serviette soit chaude mais cependant pas trop longtemps pour éviter qu’elle ne se refroidisse à nouveau et que vous preniez froid. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez également immerger le bas du corps quelques minutes dans un bain tiède. Attention, pas plus longtemps car cela risquerait de vous affaiblir. 

Le principe des enveloppements peut aussi faire monter la température du corps si celle-ci reste trop basse. Dans ce cas-ci, il s’agit de vous faire suer en vous enveloppant chaudement dans les draps et les couvertures additionnées de 2 bouillottes de chaque côté du tronc. Au bout de 3/4 d’heure à 2 heures, vous allez vous mettre à transpirer, ce qui va aider l’organisme à lutter plus activement contre la maladie.

LES PLANTES FÉBRIFUGES      

La phyothérapie peut aussi vous aider à faire baisser une fièvre trop importante. Certaines plantes ont en effet une action fébrifuge et sudorifique. 

COMME 

Le saule blanc ( Salix alba)

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On l’appelle aussi  » aspirine végétale  » , car c’est de son écorce qu’est tirée la salicyline qui a servi à mettre au point l’aspirine. 

L’écorce de saule blanc est utilisée en médecine traditionnelle depuis plusieurs millénaires comme anti-douleur et pour faire baisser la fièvre. Elle se prépare en décoction à raison de  20 à 25 grammes d’écorce séchée par litre d’eau. 

Buvez-en 2 ou 3 tasses par jour. Contrairement à l’aspirine, l’écorce de saule blanc agit durablement, n’irrite pas l’estomac et ne fluidifie pas le sang . 

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La reine-des-prés ( Spiracea ulmaria ) 

 

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Voici une autre ancêtre de l’aspirine. En effet, la reine-des-prés contient également de l’acide salicylique. Elle est fébrifuge et calme la douleur. On utilise ses feuilles et ses fleurs en infusion. Utilisez une cuillerée à café pour une tasse d’eau bouillante. Vous pouvez en boire 3 à 5 tasses par jour.

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D’autres plantes d’utilisation courante ont également une action sur la fièvre car elles favorisent la sudation et aident l’organisme à éliminer les toxines.

Il s’agit des fleurs de tilleul très efficaces pour faire baisser la fièvre chez les enfants, notamment en cas de grippe ou de refroidissement, des fleurs de camomille romaine déjà utilisées dans l’Egypte ancienne, des feuilles d’eucalyptus traditionnellement utilisées pour soulager la fièvre d’où son surnom d’ » arbre à fièvre  » et des fleurs de sureau noir. Elles se prennent toutes en infusion à raison de 25 g environ par litre d’eau, à l’exception du sureau pour lequel vous pouvez mettre 40 g par litre d’eau.

Et pour renforcer vos défenses immunitaires, pensez aussi aux extraits de pépin de pamplemousse, à l’échinacée, au lapacho, à la vitamine C naturelle, au chlorure de magnésium et aux oligo-éléments cuivre-or-argent.

BELLE SANTÉ À TOUS !

D’après Murielle Toussaint

Journaliste naturopathe pour le magasine  » Belle Santé  » pour laquelle j’ai une grande admiration et un profond respect.

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MAUVE ALCEE

Posté par eurekasophie le 7 octobre 2009

 

malvaalcea2.jpg

 Mauve alcée
 

( Malva alcea )

( Malvacées )

Comment lire une taxoboxMauve Alcée
 Malva alcea, L.
Malva alcea, L.
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Malvaceae
Genre Malva
Nom binominal
Malva alcea

Description


Plante vivace couverte de poils étoilés, de taille moyenne à assez grande (plus de 1 m parfois). Les tiges sont munies de feuilles lobées, celles du bas à lobes moins prononcés. Les grandes fleurs roses s’épanouissent de juin à octobre. Les 3 divisions du calicule sont ovales. Les carpelles généralement glabres, parfois un peu velus, ridés, noircissent à maturité
.

 

Fleurs : fleurs de 3 à 6 cm, rose vif ou mauves, solitaires à l’aisselle des feuilles, ou bien terminales et groupées ; pétales légèrement échancrés ; le calice est doublé en dessous d’un petit calice (calicule) à 3 pièces ovales, de 2 à 4 mm de large. Étamines soudées ensemble, formant un tube qui renferme les organes femelles (ovaire et styles).

Feuilles : feuilles inférieures arrondies, dentées ; feuilles supérieures profondément découpées.

Habitat
Malva alcea, L. se rencontre dans les haies, les prés à proximité des lieux habités et des chemins depuis l’étage inférieur jusqu’à l’étage subalpin au nord et à l’est de la chaîne pyrénéenne
.

 

Utilisations officinales : sédatives de l’appareil respiratoire. émollientes, laxatives. En applications externes, c’est un adoucissant de la peau et un remède efficace contre les inflammations de toutes les cavités accessibles.

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BIEN VIVRE AVEC SON ASTHME ….

Posté par eurekasophie le 2 octobre 2009

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BIEN VIVRE

avec son asthme

c’est avoir

UN ASTHME CONTRÔLÉ ….

OÙ EN ÊTES-VOUS ?

 

 

QU’EST-CE QUE L’ASTHME ?

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Comment se manifeste votre maladie ?

L’asthme est une maladie chronique des bronches ( voies aériennes qui vous permettent de respirer ). L’asthme se manifeste par des épisodes de symptômes variés et répétitifs. Leur apparition est plus ou moins soudaine ( de quelques minutes à quelques heures avant le début de la crise ). Il s’agit le plus souvent de sifflements, d’essoufflements, de sensations de gêne pour respirer, d’oppression ou d’angoisse, de toux…. qui finissent par altérer votre confort de vie quotidien que ce soit pour vos activités sportives, scolaires ou professionnelles.

La fréquence et la gravité des crises varient avec le temps, témoignant de l’évolution de votre maladie; c’est pourquoi prendre un traitement de fond adapté est nécessaire le plus souvent tant pour contrôler la maladie et empêcher la survenue des symptômes que pour préserver votre qualité de vie.

Que se cache-t-il derrière vos symptômes ?

Les difficultés que vous ressentez pour respirer lors des crises et autres manifestations traduisent le passage difficile de l’air dans les voies respiratoires ( bronches et bronchioles ). En effet, vos bronches sont devenues trop sensibles et trop réactives à certains facteurs ( pollen, pollution, tabac, rhume, poussières de maison….).Elles tendent à se fermer ( spasme bronchique ) sous l’effet d’une inflammation chronique empêchant l’air de circuler.

Au long cours, cette inflammation chronique peut entraîner un remaniement irréversible de la structure de vos bronches à l’origine d’une aggravation de la maladie dans le temps. L’inflammation persiste même en l’absence de symptômes. Cette altération progressive de vos bronches justifie la mise en place d’un traitement de fond le plus souvent et d’un suivi régulier pour s’assurer de son efficacité à contrôler l’asthme.

POURQUOI EST-IL ESSENTIEL DE CONTRÔLER L’ASTHME ?

Pour lutter contre l’inflammation chronique qui rend vos bronches hyperréactives et prévenir

la survenue du spasme lors d’une exposition à un facteur déclenchant les crises.

L’inflammation chronique conduit insidieusement à un remodelage de la structure de vos bronches, responsable

de l’aggravation de la maladie si elle n’est pas maîtrisée.

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COMMENT CONTROLER VOTRE ASTHME ?

Avec un traitement de fond dont l’objectif est de traiter l’inflammation, d’éviter la survenue des crises et des symptômes pour que vous retrouviez une vie normale familiale, professionnelle ou scolaire, et sportive.

Ce traitement peut être initié précocement dès lors que l’asthme est devenu persistant. Il est adapté au degré de sévérité déterminé par votre médecin lors de la consultation en s’appuyant sur l’importance de vos symptômes et sur la mesure de votre souffle. Rappelez-vous que même en l’absence de symptômes, l’inflammation peut persister. Il est important de prendre quotidiennement votre traitement de fond pour la traiter.

Le traitement de la crise d’asthme se fait, dans un premier temps, par l’administration d’un bronchodilatateur d’action rapide. Si nécessaire, votre médecin peut vous prescrire un corticoïde oral.

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 Paramètres définissant le contrôle de l’asthme

1- Symptômes diurnes                    5- Absentéisme professionnel ou scolaire

2- Symptômes nocturnes              6- Utilisation de β-2 mimétiques d’action rapide

3- Activité physique                        7- VEMS ou DEP

4- Exacerbations                              8- Variation nycthémérale du DEP ( optionnel )

Par exemple, la consommation de bêta-2 mimétiques ne doit pas dépasser 4 bouffées par semaines soit l’équivalent d’un flacon de 200 doses par an. Si votre consommation est supérieure, votre asthme n’est peut être pas contrôlé, parlez-en à votre médecin.

Pour atteindre et maintenir un bon niveau de contrôle, votre médecin pourra réaliser avec vous un plan d’action personnalisé. Vous pourrez ainsi participer à la gestion de votre traitement, par exemple en évaluant régulièrement votre niveau de contrôle grâce au Test de Contrôle de l’Asthme. Votre médecin pourra également vous aider à mieux comprendre votre maladie et l’intérêt de votre traitement.

TESTEZ LE CONTRÔLE DE VOTRE ASTHME

Ce test n’est pas un questionnaire de diagnostic de l’asthme, mais un questionnaire d’évaluation et de suivi du niveau de contrôle de l’asthme pour tous les patients de plus de 12 ans qui suivent un traitement de fond.

alpha0639.gifUn test rapide et simple qui évalue l’impact de la maladie sur votre vie de tous les jours.

alpha0639.gif Un questionnaire spécifique, élaboré pour mesurer et suivre le niveau de contrôle de votre asthme, composé de 5 questions, cotées de 1 à 5 , pour une évaluation rapide des 4 semaines qui viennent de s’écouler.

alpha0639.gifUn score facile à interpréter

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Clique sur l’image pour accéder au téléchargement du test

TEST DU CONTRÔLE DE L’ASTHME

Ce test a pour objectif d’évaluer le contrôle de votre asthme. Il repose sur un questionnaire simple de 5 questions qui reflète le retentissement de la maladie sur votre vie quotidienne. Il vous suffit de calculer votre score total pour savoir si votre asthme est contrôlé…

Etape1 : Entourez votre score pour chaque question et reportez le chiffre dans la case à droite. Veuillez répondre aussi sincèrement que possible. Ceci vous aidera, votre médecin et vous-même, à mieux comprendre votre asthme

Etape 2: Additionnez vos points pour obtenir votre score total.

Etape 3: Si votre score est inférieur à 20, votre asthme n’est peut être pas contrôlé.

Si votre score est inférieur à 20, votre asthme n’est peut être pas controlé. N’hésitez pas à consulter votre médecin pour en parler avec lui et qu’il adapte votre traitement de fond si besoin.

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LES PLANTES ET LEURS SYNONYMES

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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Cette page est consacrée aux plantes décritent ou non dans:

 » Mon répertoire des plantes les moins usitées  »

Car toutes ou presque ont un ou plusieurs synonymes et il est intéressant

de vous les faire connaître.

mauve11.jpgcyclamen2.jpgaubepin22.jpg

  • Absinthe
  • Absinthe de mer : Syn : Armoise de Lloyd
  • Acacia : Syn: Robinier faux-acacia
  • Ache des marais : Syn :  Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Ache noueuse
  • Ache odorante : Syn: Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Achillée
  • Achillée millefeuille : Syn:  Millefeuille, Herbe au charpentier, Herbe aux coupures, Saigne-nez
  • Achillée sternutatoire : Syn: Herbe à éternuer, Ptarmique
  • Aconit napel : Syn: Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Aconit tue-loup : Syn:Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Adénostyle à feuilles d’alliaire : Syn:Adénostyle à tête blanche
  • Adénostyle à tête blanche
  • Adonis du printemps
  • Adoxe : Syn: Adoxe musquée, Herbe musquée
  • Adoxe musquée
  • Agrostis
  • Agrostis stolonifère
  • Aigremoine : Syn: Aigremoine eupatoire, Eupatoire, Herbe de saint-Guillaume, Francormier
  • Aigremoine eupatoire
  • Aiguille de berger : Syn: Scandix peigne-de_Vénus, Aiguille de berger
  • Ail des bois : Syn: Ail des bois, Alliaire
  • Ail des ours 
  • Ail des vignes
  • Ail de cerf : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail rose
  • Ail serpentin : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail victorial : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Airelle : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Airelle à fruits rouges : Syn :Airelle vigne du mont Ida, Airelle à fruits rouges
  • Airelle rouge
  • Airelle vigne du mont Ida
  • Ajonc : Syn: Ajonc d’europe
  • Ajonc de Le Gall :Syn : Ajonc d’europe
  • Ajonc d’europe
  • Ajonc nain
  • Alchemille des Alpes
  • Alchémille des champs : Syn: Perce-pierre
  • Alchémille vulgaire : Syn: Manteau de Notre-Dame, Herbe à vache, Porte-rosée
  • Alibour : Syn : Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Alisier blanc
  • Alisier torminal
  • Alkékenge : Syn: Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Alléluia : Syn: Oxalis petite oseille, Pain de coucou, Herbes aux coucous, Surelle, Alléluia, Petite oseille, Vinaigrette
  • Alliaire : Syn : Ail des bois, Alliaire
  • Alliaire officinale : Syn : Herbe à l’ail, Herbe sans pareille
  • Allier : Syn: Alisier blanc
  • Alsine à feuilles ténues: Syn:  Minuartie à feuilles ténues, Minuartie hybride, Sabline à feuilles étroites
  • Alysson à calice persistant
  • Alysson maritime : Syn : Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Amandier
  • Amarante réfléchie
  • Ammophile des sables : Syn :  Roseau des sables, Gourbet, Ammophile des sables
  • Amourette : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Amourette : Syn : Brize intermédiaire
  • Amour en cage : Syn : Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Ancolie commune
  • Andromède : Syn: Andromède à feuilles de Polium
  • Andromède à feuilles de Polium
  • Androsace des Alpes : Syn: Androsace des glaciers
  • Androsace des glaciers
  • Anémone couronnée
  • Anémone des Alpes: Syn:  Androsace des glaciers
  • Anémone des bois
  • Anémone des bois : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone du printemps
  • Anémone fausse-renoncule
  • Anémone hépatique : Syn: Hépatique à trois lobes, Hépatique, Herbe de la trinité
  • Anémone pulsatille : Syn: Pulsatille des Alpes, Anémone des Alpes
  • Anémone sanguinaire : Syn:  Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone Sylvie : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Aneth fenouil : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Angélique : Syn :  Angélique des bois, Angélique sauvage, Herbe aux anges, Faux panais, Herbe à la fièvre, Impératoire sauvage
  • Angélique des bois
  • Angélique sauvage
  • Anis de France : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Anis doux : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Ansérine : Syn: Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Antenet : Syn: Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Antennaire dioïque : Syn: Antennaire dioïque, Pied de chat, Gnaphale dioïque
  • Anthémis des champs : Syn: Fausse camomille
  • Anthrisque commun : Syn: Persil sauvage
  • Anthrisque des bois : Syn : Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Anthrisque sauvage
  • Anthyllide des montagnes
  • Anthyllide vulnéraire : Syn: Vulnéraire, Triolet jaune
  • Aphyllanthe de Montpellier
  • Arabette des dames : Syn: Arabette de Thalius
  • Arabette de thalius : Syn : Arabette des dames
  • Araujia sericifera
  • Arbrêtier : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Arbre aux papillons : Syn: Buddleia
  • Arbre aux quarante écus : Syn: Ginkgo biloba
  • Arbre de Judée
  • Archangélique : Syn: Lamier blanc, Ortie blanche, Marachemin, Lamion, Archangélique
  • Argentine : Syn: Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Argentine dorée : Syn: Argentine dorée, Herbe argentée
  • Argousier : Syn: Hippophaé
  • Aristoloche
  • Arméria marine : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armérie des Alpes : Syn: Statice des Alpes, Gazon d’espagne
  • Armérie maritime : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armoise commune : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Armoise de Lloyd : Syn: Absinthe de mer
  • Arnica : Syn: Arnica des montagnes
  • Arnica des montagnes : Syn: Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Arnique à racines noueuses : Syn: Doronic à grandes fleurs
  • Arrête-boeuf : Syn:  Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Arroche couchée : Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche du littoral
  • Arroche étalée
  • Arroche faux pourpier : Syn :  Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Arroche hastée: Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche pourpier: Syn : Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Artémise : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Artichaut sauvage: Syn:  Joubarbe commune, Artichaut sauvage, Herbe aux cors
  • Arum tacheté: Syn :  Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Asperge couchée : Syn : Asperge de mer, Asperge littorale, Asperge des dunes
  • Asperge des dunes
  • Asperge de mer
  • Asperge littorale
  • Asperge officinale : Syn: Asparagus officinalis
  • Aspérule des chiens : Syn: Herbe à l’esquinancie
  • Aspérule odorante : Syn : Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames, Reine des bois
  • Asphodèle blanc : Syn: Bâton royal, Poireau de chien
  • Asplénium officinal : Syn: Fausse capillaire, Capillaire
  • Asplénium rue-des-murailles
  • Aster des Alpes: Syn:  Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster des montagnes : Syn: Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster maritime
  • Astragale à feuilles de réglisse : Syn: Astragale à feuilles de réglisse, Réglisse des bois
  • Astragale-pois-chiche
  • Atropis maritime : Syn: Glycérie maritime, Atropis maritime
  • Aubépine à deux styles : Syn: Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine à un style : Syn: Aubépine monogyne
  • Aubépine épineuse: Syn:  Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine monogyne
  • Aulne glutineux
  • Avoine élevée
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  • Babiou : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Baguenaudier
  • Balsamine à petites fleurs
  • Balsamine des bois : Syn : Ne-me-touchez-pas, Balsamine des bois
  • Balsamine géante
  • Barbarée commune
  • Barbe de bouc
  • Barbe de bouc : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Barbe de capucin : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Barbe de chèvre : Syn :Spirée ulmaire, Ulmaire, Barbe de chèvre, Herbe aux abeilles, Ormaire
  • Barbe de Jupiter : Syn :Genthrane rouge, Lilas d’Espagne, Barbe de Jupiter
  • Barbe du bon Dieu : Syn :Barbe de bouc
  • Barbotine : Syn :Tanaisie commune, Herbe au coq, Sent-bon, Herbe amère, Barbotine, Herbe de Sainte-Marie
  • Barbouzet : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Bardane à petites têtes
  • Barlia robertiana
  • Baromètre : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Baromètre du berger : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Bartsie des Alpes : Syn :Cocrète violette
  • Basilic
  • Bassinet: Syn:  Bassinet, Rampant, Grenouillette, Herbe à la tire-goutte, Tramasse
  • Bâton royal : Syn :Bâton royal, Poireau de chien
  • Baume d’eau : Syn : Menthe blanche, Baume d’eau
  • Beaume : Syn :Menthe sauvage, Beaume, Herbe du mort, Menthe crépue
  • Bec de cigogne : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec de grue : Syn : Fourchette du diable, Bec de grue, Herbe rouge, Epingles de la Vierge
  • Bec-de-grue : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec-de-grue mou : Syn :Géranium mou, Bec-de-grue mou
  • Bec de héron : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec d’oie : Syn :Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Bec d’oiseaux : Syn : Fumeterre officinale, Fiel de terre, Fleur de terre, Herbe aux mariages, Bec d’oiseaux, Soupe au vin
  • Belladone : Syn :vient de l’italien  » bella donna « , c’est-à-dire belle femme  » car les femmes du temps jadis l’employaient pour se farder et conserver ainsi une belle peau.
  • Belle-étoile : Syn :Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames
  • Benjoin : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benjoin français : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benoîte commune : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte des montagnes : Syn :Benoîte rampante
  • Benoîte des rives : Syn :Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des ruisseaux : Syn : Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des villes : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte rampante : Syn : Benoîte rampante
  • Berce du Caucase : Syn :Berce du Caucase
  • Berce spondyle : Syn :Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Bergère : Syn :Pervenche à petites fleurs, Herbe des sorciers, Violette des serpents, Provence, Bergère
  • Bétoine : le nom vient du nom latin Betonica.
  • Betterave sauvage  : Syn :Betterave sauvage
  • Betterave sauvage 
  • Bette maritime  : Syn : Betterave sauvage
  • Blanchette  : Syn :Blanchette, Suéda maritime
  • Blancursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Blechnum en épi 
  • Bleuet des champs  : Syn :Casse lunettes
  • Bleuet des montagnes  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bleuet vivace  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bluet  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Bois de poule  : Syn :Bois de poule
  • Bois-gentil  : Syn :Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Bois-joli 
  • Bois-rouge  : Syn :Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Bonhomme  : Syn :Marrube blanc, Bonhomme, Herbe vierge, Marrochemin, Marinchin
  • Bonhomme  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Boucage saxifrage  : Syn :Petit boucage
  • Bouillon blanc  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Bouillon noir  : Syn :Bouillon noir
  • Bouleau 
  • Bouleau nain 
  • Bouleau pubescent 
  • Bouleau verruqueux 
  • Boule d’or  : Syn :Trolle d’europe, Boule d’or, Trolle de montagne, Trolle globuleux, Renoncule de montagne
  • Bouquet de Notre-Dame  : Syn :Gentiane de printemps, Gentiane céleste, Bouquet de Notre-Dame
  • Bourdaine 
  • Bourrache officinale  la bourrache tire son nom de l’arabe « abu rache » signifiant « père de la sueur » du fait de ses propriétés sudorifiques
  • Boursette  : Syn : Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Bourse à pasteur  : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bourse de capucin  : Syn : Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bouton de bachelier  : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Bouton d’or  : Syn :Renoncule, Renoncule âcre
  • Bouton d’or  : Syn :Bouton d’or
  • Brachypode penné 
  • Branc-ursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Brande  : Syn : Brande, Sarothamne à balais
  • Brande  : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Brimbelle  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Brize intermediaire  : Syn : Amourette
  • Brome hordéacé  : Syn :Brome mollet
  • Brome mollet 
  • Brunelle  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle commune  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle vulgaire  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunette  : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Bruyère à 4 angles 
  • Bruyère cendrée 
  • Bruyère commune  : Syn : Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Bruyère couleur de chair  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère de mer  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bruyère incarnate  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère marine  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bryone dioïque  : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Buddleia  : Syn :Arbre aux papillons
  • Bugle de Genève 
  • Bugle en pyramide 
  • Bugle jaune  : Syn : Bugle petit-pin
  • Bugle petit-pin 
  • Bugle pyramidal  : Syn :Bugle en pyramide
  • Bugle rampant  : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Buglosse  : Syn :Lycopsys des champs, Buglosse
  • Buglosse officinale 
  • Bugrane  : Syn :Ononis collant, Bugrane
  • Bugrane épineuse  : Syn : Bugrane épineuse
  • Bugrane rampante  : Syn : Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Buis 
  • Buplèvre des haies  : Syn :Buplèvre en faux
  • Buplèvre en faux 
  • Buplèvre étoilé 
  • Busserole  : Syn :Raisin d’ours, Faux Buis, Petit Buis
  • Butome  : Syn :Jonc fleuri
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  • Cabaret des oiseaux : Syn : Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cage d’amour : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Caille-lait : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Caille-lait : Syn :Gratteron, Caille-lait, Rièble
  • Caille-lait blanc : Syn :Gaillet blanc, Caille-lait blanc
  • Caille-lait jaune : Syn : Gaillet jaune
  • Cakilier : Syn :Cakilier
  • Calament acinos
  • Calament des Alpes : Syn :Sariette des Alpes, Thym des Alpes
  • Calament vulgaire
  • Callune : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Callune fausse-bruyère
  • Callune vulgaire
  • Caltha : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Caltha des marais : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Camarine
  • Camérisier : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Camerisier à balai
  • Camomille allemande : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille matricaire : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille moyenne
  • Camomille romaine
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire inodore
  • Campanule agglomérée : Syn :Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à feuilles de pêcher
  • Campanule à feuilles rondes : Syn : Clochette
  • Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à larges feuilles
  • Campanule barbue
  • Campanule étalée
  • Campanule gantelée
  • Campanule raiponce : Syn :Raiponce
  • Canepetière : Syn :Typha, Masse d’eau, Quenouille, Canepetière, Queue de renard, Matelasse
  • Cannabine : Syn :Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Canneberge
  • Caperon : Syn :Fraisier commun, Caperon
  • Capillaire
  • Capillaire : Syn : Fausse capillaire, Capillaire
  • Capselle bourse-à-pasteur : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Capuchon des moines : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Caquenlit : Syn :Foirollme, Ramberge, Caquenlit
  • Cardalène : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Cardamine des près : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cardamine hérissée :
  • Cardère commune : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sauvage : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sylvestre : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Carex des sables : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carex étendu : Syn :Laîche étiré, Carex étendu, Laîche des eaux saumâtres
  • Carex leporina
  • Carex ovalis : Syn :Carex leporina
  • Carline : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline acaule : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline commune : Syn :Chardon doré
  • Carosse : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carotte sauvage : Syn :Nid d’oiseau
  • Caroubier
  • Casque de Jupiter : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Casse-lunette
  • Casse-lunettes : Syn :Casse-lunettes, Euphraise vulgaire
  • Casse lunettes : Syn :Casse lunettes
  • Casse pierre : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Casse-pierre
  • Casse-pierre : Syn : Perce-muraille, Casse-pierre, Epinard des murailles, Herbe de Notre-Dame, Vitriole
  • Céleri odorant : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Céleri sauvage : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Cendriette : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Centaurée des montagnes : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Centaurée jacée : Syn :Tête de moineau
  • Centaurée jaune : Syn :Chlora
  • Centaurée noire
  • Centaurée rude
  • Centaurée scabieuse
  • Céphalanthère blanche
  • Céraiste aggloméré
  • Céraiste des champs
  • Céraiste des fontaines : Syn :Céraiste des fontaines
  • Céraiste vulgaire
  • Cerfeuille sauvage : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerfeuil d’âne : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerisier des oiseaux : Syn : Merisier
  • Cerisier mahaleb
  • Cerisier Sainte-Lucie : Syn :Cerisier mahaleb
  • Chandelle : Syn :Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Chanvre commun
  • Chanvre sauvage : Syn :Chanvre sauvage, Ortie royale, Ortie chanvre, Ortie épineuse
  • Chanvrine : Syn : Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Chardon : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Chardonnière : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Chardon argenté : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Chardon aux ânes
  • Chardon à capitules grêles
  • Chardon à cent têtes : Syn : Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon à foulon : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à moulin : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à petits capitules : Syn :Chardon à capitules grêles
  • Chardon blanc : Syn :Laiteron maraîcher, Laitue de lièvre, Lait d’âne, Chardon blanc, Luceron
  • Chardon blanc
  • Chardon bleu
  • Chardon bleu des Alpes : Syn :Panicaut des Alpes, Le Monsieur, Reine des Alpes, Eryngie des Alpes
  • Chardon des dunes : Syn :Chardon des dunes, Panicaut des dunes
  • Chardon des marais
  • Chardon doré
  • Chardon penché : Syn :Chardon aux ânes
  • Chardon-Roland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon rouland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Charme
  • Châtaignier
  • Chélidoine : Syn : Herbe-aux-verrues, Grande éclaire, Herbe aux boucs, Herbe aux hirondelles
  • Chênette : Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
  • Chêne-liège
  • Chêne pédonculé
  • Chêne rouvre : Syn :Chêne sessile
  • Chêne sessile
  • Chêne vert : Syn :Yeuse
  • Chénopode blanc : Syn :Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Chénopode-Bon-Henri
  • Chèvrefeuille des bois : Syn :Chèvrefeuille grimpant
  • Chèvrefeuille des haies : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Chèvrefeuille grimpant
  • Chicon : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chicorée sauvage : Syn : Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chiendent
  • Chiendent cassant : Syn : Chiendent cassant, Chiendent jonciforme
  • Chiendent des sables
  • Chiendent du littoral : Syn :Chiendent du littoral, Chiendent glauque
  • Chiendent glauque
  • Chiendent jonciforme
  • Chiendent marin : Syn :Paille de mer, Pelote de mer, Chiendent marin
  • Chiendent piquant
  • Chiendent rampant
  • Chlora
  • Chou marin
  • Chou maritime
  • Chou sauvage
  • Chrysanthème des Alpes : Syn :Chrysanthème des Alpes, Leucanthème des Alpes
  • Cicerbite des alpes : Syn :Cicerbite des alpes, Laiteron des alpes
  • Cierge de Notre-Dame : Syn : Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Ciguë de Socrate : Syn :Ciguë tachetée, Fenouil sauvage, Ciguë de Socrate, Ciguë officinale
  • Ciguë officinale
  • Ciguë tachetée
  • Cinéraire bicolore : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Cinéraire maritime : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Circée de Paris
  • Cirse acaule
  • Cirse champêtre
  • Cirse commun
  • Cirse des champs : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Cirse des marais : Syn : Chardon des marais
  • Cirse laineux : Syn :Cirse porte-coton
  • Cirse maraîcher
  • Cirse porte-coton
  • Cirse très épineux : Syn :Chardon blanc
  • Ciste a feuille de sauge
  • Ciste cotonneux
  • Ciste de Montpellier
  • Citronnier
  • Claquet : Syn :Silène enflé, Claquet
  • Claquet : Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Clématite : Syn :Vigne blanche, Herbe-aux-gueux
  • Clochette
  • Clochette des Alpes : Syn :Soldanelle des Alpes, Clochette des Alpes
  • Clochette des bois : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Cochelet : Syn :Millet des bois, Cochelet, Sarriette jaune
  • Cochlaire danoise
  • Cochléaire : Syn :Cranson
  • Cocrète violette
  • Cocriste
  • Cognassier
  • Colchique : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Colchique d’automne : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Comaret
  • Compagnon blanc : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Compagnon rouge : Syn :Silène dioïque, Silène diurne, Lychnide des bois, Ivrogne
  • Consire : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Consoude de Russie :le nom de consoude vient du grec et veut dire qui aide à la soudure
  • Consoude hérissée
  • Consoude officinale : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Coquelicot : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Coqueluchon : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coqueluchon jaune : Syn :Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Coqueret blanc : Syn :Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Coqueret du Pérou : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Coquette : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Corail de mer : Syn : Salicorne arbrisseau, Corail de mer, Sarcocorne ligneuse
  • Corbeille d’argent : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Cornabiou
  • Corne de cerf : Syn :Corne de cerf, Pied de corbeau
  • Cornillet : Syn :Silène des glaciers, Mousse fleurie, Silène à tige courte, Cornillet, Moussier
  • Coronille : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille bigarrée: Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille panachée : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille variée : Syn : Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Cotonnière des champs : Syn :Filage des champs, Cotonnière des champs
  • Coucou : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coudrier : Syn :Corylus avellana
  • Couleuvre : Syn :Serpentaire, Couleuvre
  • Couleuvrée : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Couronne de moine : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Couronne de terre : Syn :Gléchome, Gléchome faux-lierre, Herbe de la saint-Jean, Couronne de terre, Rondotte
  • Cramaillot : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Cranson
  • Cranson danois : Syn :Cochlaire danoise
  • Crâsse rècène : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Crépide capillaire : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépide dorée : Syn : crépis dorée
  • Crépide verdâtre: Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis à petite tête : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis bisannuel
  • Crépis glabre : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdâtre : Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdoyant : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Cresson
  • Cressonnette : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson amphibie : Syn :Rorippe amphibie
  • Cresson des prés : Syn : Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson de cheval
  • Cresson de fontaine
  • Cresson élégant : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Crève-chien : Syn :Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Criste-marine : Syn :Salicorne d’europe, Salicorne herbacée, Pesse jaune, Criste-marine, Haricot de mer
  • Criste marine : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Crocus printanier : Syn : Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Crois de saint-André : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Cuscute : Syn :Rache
  • Cuscute du thym
  • Cyclamen commun : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen d’europe : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen rouge-pourpre : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cymbalaire des murs : Syn :Ruine-de-Rome, Cymbalaire des murs
  • Cytise
  • asticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gif

     

  • Dactyle aggloméré 
  • Dame-d’onze-heures
  • Daphné mézéréon: Syn : Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Daphné morillon
  • Datura stramoine: Syn :Pomme épineuse, Herbe aux sorciers endormis
  • Dauphinelle consoude: Syn :Pied-d’alouette
  • Dauphinelle des montagnes: Syn :Dauphinelle élevée, Pied d’alouette des Alpes, Dauphin héraldique
  • Dauphinelle élevée
  • Dauphin héraldique
  • Dent-de-lion: Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Digitale: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Digitale à grandes fleurs: Syn :Grande digitale, Gant de bergère, Gant de Notre-Dame
  • Digitale jaune: Syn : Digitalis lutea
  • Digitale pourpre: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Diplotaxis
  • Diplotaxis des murailles
  • Doigts du Bon Dieu: Syn :Trèfle d’or des montagnes, Doigts du Bon Dieu
  • Doigt de la Vierge: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Dompte-venin: Syn :Vincetoxicum hirundinaria
  • Doronic à grandes fleurs: Syn : Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Double-feuille: Syn :Listérie, Double-feuille, Listère à deux feuilles, Grande listère
  • Doucette: Syn :Doucette, Valérianelle potagère
  • Doucette: Syn :Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Douce_amère: Syn : Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Douglas: Syn :Sapin de Douglas
  • Drabe printanière
  • Drap d’or: Syn :Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Drosera: Syn :Drosera à feuilles rondes, Rossolis
  • Drosera à feuilles rondes
  • Dryade à huit pétales: Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
  • asticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gif

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