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DANS VOTRE TASSE …..

Posté par eurekasophie le 20 octobre 2010

 

 

POUR VOTRE PROSTATE

 

 

La prostate est une glande du système reproducteur masculin. Elle sécrète et emmagasine le liquide séminal qui entre dans la composition du sperme. Située sous la vessie, elle entoure l’urètre. Sa taille normale est celle d’une noix, mais, en vieillissant, elle a tendance à grossir. Elle comprime alors l’urètre, provoquant des troubles urinaires ( envies trop fréquentes, fuites, cystite). Les plantes présentées ont une incidence sur l’hypertrophie bénigne de la prostate et apportent un soulagement et une solution aux infections urinaires découlant de cette pathologie. Si vous êtes jeunes ( adultes, bien sûr ) et que tout cela vous semble bien lointain, je vous conseille quand même de faire régulièrement des cures ( pépins de courge, ortie, oignon, poirier ) afin de ralentir l’hypertrophie consécutive à la prise d’âge.

 

PÉPINS DE COURGE 

Cucurbita

 

 

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Les graines de courges ainsi que leur huile sont conseillées lors de l’hyperplasie de la prostate. Les pépins contiennent des acides gras insaturés, de la cucurbitine, des stérols et de la vitamine E. L’idéal est de faire une cure d’une dizaine de jours quatre fois dans l’année en préventif et une dizaine de jours une fois par mois, en curatif, lors d’une hypertrophie bénigne de la prostate.

♣  Boisson: broyez 50 g de semences avec 10 g de sucre. Délayez dans une tasse d’eau chaude. Ajoutez une goutte de fleur d’oranger et buvez en une seule fois. Vous pouvez remplacer le sucre  par du miel et la tasse d’eau par une tasse de lait végétal, d’amande ou de noisette, par exemple.

 

LA GRANDE ORTIE 

Urtica dioica

 

 

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Les feuilles de l’ortie sont utilisées contre l’inflammation des voies urinaires et les racines dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate.

♣  Infusion : versez un litre d’eau bouillante sur 60 g de feuilles d’ortie. Couvrez, et laissez infuser un quart d’heure, filtrez et buvez une tasse avant chaque repas.

♣  Décoction : dansun demi-litre d’eau froide, ajoutez 20 g de racines d’ortie. Portez à ébullition et, au premier bouillon, réduisez votre gaz. Laissez mijoter 10 minutes puis stoppez votre feu, patientez encore 5 minutes, filtrez et buvez la quantité obtenue dans la journée.

 

LA FAUSSE BRUYERE OU CALLUNE 

Calluna vulgaris

 

 

 

 

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Les propriétés diurétiques, antiseptiques et sédatives de cet arbrisseau ne sont plus à démontrer. Poussant en terrain siliceux, il est présent en Europe, en Afrique du Nord et en Asie. Ce sont les sommités fleuries s’épanouissant de juillet à octobre que l’on emploie. La plante est riche en tanins, flavonoïdes et arbutoside ( constituant actif, puissant antiseptique intestinal et urinaire ). L’arbutoside combat les inflammations infectieuses associées à l’hypertrophie de la prostate. La callune est tout à fait adaptée à ce genre de cystite. On la prend en cure d’une semaine.

♣  Infusion :versez une cuillerée à soupe de sommités fleuries dans une tasse d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 20 minutes, filtrez et buvez trois tasses dans la journée. Vous pouvez sucrer avec un miel…..de bruyère, par exemple.

♣  Décoction : dans un litre d’eau froide, ajoutez 30 g de sommités fleuries. Portez à ébullition et laissez réduire au tiers. Filtrez, sucrez avec du miel et buvez trois à quatre tasses dans la journée.

 

LA BUSSEROLE

Arctostaphylos uva-ursi 

 

Du Jura aux Pyrénées, cet arbrisseau, de 20 à 50 cm de haut, colonise le sol des forêts plutôt sèches. Ses feuilles sont toujours vertes et ses fleurs blanchâtres à petites clochettes deviennent,à l’automne, de petites billes rouges qui font concurrence à celles du houx. Des études récentes ont réhabilité ce  » raisin d’ours  » prisé par Rabelais mais devenu obsolète depuis le XVIII ème siècle.Les feuilles de la busserole contiennent beaucoup d’arbutoside, ce qui lui confère une action antiseptique puissante. L’ ESCOP ( European Scientific Cooperative on Phytotherapy ) en conseille l’utilisation lors des infections urinaires des prostatiques. Sa forte teneur en tanin peut entraîner une constipation chez les personnes sujettes à cette pathologie. Les cures ne doivent pas dépasser une semaine et ne peuvent être renouvelées que quatre à cinq fois dans l’année.





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♣  Infusion : jetez 20 g de feuilles sèches dans un litre d’eau bouillante. Laissez infuser 15 à 20 minutes en couvrant, filtrez et buvez deux tasses dans la journée.

♣  Décoction : dans un litre d’eau froide, incorporez 30 g de feuilles sèches. Portez à ébullition et laissez réduire au quart. Filtrez et buvez la quantité obtenue dans la journée.

 

L’OIGNON 

Allium cepa 

 

Eh oui, toujours et encore l’oignon , ce que viennent confirmer ces deux proverbes:  » Où entre l’oignon, n’entre pas le médecin  » et  » Ail le soir, oignon le matin, est le malheur du médecin » . Au siècle dernier, l’oignon était indiqué dans le traitement des maladies liées à une hypertrophie de la prostate en raison de son action antibactérienne, anti-infectieuse et diurétique. Pour tout ce qui touche le système urinaire, l’oignon doit être consommé cru. Alors, ou vous décidez d’en manger au moins un par jour, cru , bien entendu, ou bien vous vous préparez une petite mixture alcoolisée ( un peu plus sympathique, encore que…..).

♣  Vin d’oignon : dans un récipient en terre, versez 60 cl de vin blanc, 100 g de miel et 300 g d’oignons préalablement coupés en petits morceaux. Remuez bien. Ne fermez pas le pot hermétiquement. Posez une compresse pour protéger le vin de la poussière et aussi des éventuels insectes kamikazes qui voudraient y goûter. Laissez macérer 24 heures puis filtrez. Prenez quatre cuillerées à soupe de ce breuvage par jour.

♣  Alcoolature : broyez un kilo d’oignons. Ajoutez l’équivalent de son poids en alcool ( eau-de-vie ). Transvasez dans un récipient en terre, protégez l’ouverture avec une gaze et laissez macérer une quinzaine de jours à l’abri du soleil et de l’humidité. Filtrez en exprimant bien les pelures d’oignons et versez l’alcoolature dans des flacons opaques. Prenez-en une cuillerée à café avant le repas du soir et une autre avant de vous coucher. En cure de 10 jours par mois, pendant quatre à six mois.

 

 

LE POIRIER 

Pyrus communis 

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Les feuilles du poirier ont des propriétés diurétiques. Riches en arbutoside ( comme la callune et la busserole ), elles ont des vertus anti-inflammatoires, désinfectantes et sédatives. Elles ralentissent le rythme des mictions et atténuent les douleurs de l’appareil urinaire.

♣  Infusion : dans un litre d’eau bouillante,déposez 100 g de feuilles de poirier. Couvrez et laissez infuser une demi-heure. Filtrez et buvez dans la journée

 

RECOMMANDATIONS 

 

  Ne jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 21 jours ( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court ).

Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin ( pour éviter tout risque d’interaction ).

 

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MENTHE……..

Posté par eurekasophie le 8 septembre 2010

 

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...........Fraîcheur menthe ! 

 

 

 

En cosmétologie, en phytothérapie, en dentisterie ou simplement en cuisine, la menthe dispense généreusement ses parfums et ses principes actifs.

 

Il existe, environ, 600 sortes de menthes. les plus employées sont la menthe poivrée et la menthe verte.

 

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Rafraîchissante

Imparable pour masquer la mauvaise haleine et donner un bon coup de frais dans la bouche, elle est également très appréciée en friction ( associée à du camphre ) pour soulager les jambes lourdes. Une soirée prolongée s’annonce ? Trois gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée, de thym, de romarin dans un bain vous mettra d’attaque, surtout si vous terminez par un jet d’eau froide ! 

 

Respiratoire

En inhalation, les résultats sur les voies respiratoires, la protection des cordes vocales, la résistance au rhume, la décongestion du nez sont remarquables. L’infusion de menthe Pouliot est excellente contre la toux et les enrouements. Elle est également recommandée contre la grippe et le rhume. Evitez les applications de menthe sur la région nasale.

 

Antispasmodique 

L’huile essentielle de menthe poivrée a été largement étudiée dans le syndrome de l’intestin irritable. Son action antispasmodique serait due à un blocage de l’influx de calcium vers les muscles, empêchant ainsi le spasme. D’autres essais concernant la dyspepsie fonctionnelle non ulcéreuse, avec là aussi, des résultats probants et une efficacité équivalente aux médicaments de référence.

 

Revigorante

L’application, par massage, de cette huile essentielle atténue les sensations de fatigue et  » booste  » l’activité cardiaque. Les effets observés dans le cas de massages après une entorse ou un lumbago sont notoires. Dans tous les cas, l’utilisation de cette huile doit être limitée dans le temps car elle peut à la longue provoquer des irritations. Les naturopathes vous conseilleront de la mélanger à de l’huile végétale. D’autre part, les femmes enceintes doivent éviter des massages à cette huile ainsi que les femmes qui allaitent et les enfants de moins de 6 ans.

 

Digestive

Les Assyriens et plus tard les Hébreux avaient déjà reconnu ses vertus stimulantes sur l’appareil digestif. La menthe combat l’indigestion et rétablit les troubles gastriques comme les crampes, les gaz intestinaux ou les brûlures d’estomac. Le menthol, essence tirée de la menthe semble être le stimulant actif des vertus digestives de la plante. Au plan médical, il est recommandé de ne jamais abuser de la menthe dans la soirée car, contrairement à ce que l’on pense, une bonne infusion peut entraîner une insomnie, à moins que ce ne soit une verveine menthe ! 

 

Antiseptique

Les troubles des voies respiratoires et digestives peuvent être enrayés par les vertus antiseptiques de la menthe, les infusions de cette plante sont antispasmodiques et en médecine naturelle on utilise la menthe Pouliot pour traiter les colites spasmodiques. Comme bactéricides, aussi, surtout dans les pays chauds où l’on s’en sert pour purifier l’eau. Une poignée de menthe suffit pour enrayer la prolifération bactérienne et rendre l’eau désaltérante.

 

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Cosmétique 

L’eau florale de menthe poivrée est toute indiquée pour apaiser les irritations, les démangeaisons, les rougeurs, le feu du rasoir et les coups de soleil. Tonifiante, elle resserre les pores de la peau et est souveraine pour redonner de l’éclat aux teints ternes et fatigués. Les peaux grasses apprécient ses vertus assainissantes, astringentes et purifiantes.Utilisée dans les shampooings, elle tonifie le cuir chevelu, apporte une fraîcheur apaisante en cas de « gratouilles  » et favorise l’élimination des pellicules.

 

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 Anti-plaque

Des tests parus dans International Journal of Dental Hygiene prouvent que l’utilisation d’un mélange d’huile essentielle de menthe poivrée et d’eucalyptus est plus efficace pour combattre la formation de plaque bactérienne qu’une solution de chlorhexidine à 2 % ( principe chimique actif de la majorité des bains de bouche vendus dans le commerce ). L’adjonction d’huile de sésame rend le produit menthe / eucalyptus encore plus efficace. Si vous souffrez d’une carie et que votre rendez-vous chez le dentiste est retardé, n’hésitez pas à mâcher de la menthe poivrée, elle a des propriétés anesthésiantes.

 

Insecticide

Des chercheurs indiens, cherchant un moyen de se débarrasser des moustiques propagateurs de malaria, ont découvert qu’en répandant de l’essence de menthe à la surface des mares infestées, ils détruisaient 85 % des larves . La menthone, un constituant de la menthe des champs, serait également efficace contre les charançons, grands dévoreurs de blé, de blé et de farine. Ne laissant aucun résidu toxique et n’altérant pas la qualité des grains, elle pourrait être une alternative aux fumigants chimiques. En pratique, associée à l’huile essentielle de géranium et d’eucalyptus, elle fait fuir les insectes ! 

 

 

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FABRIQUER SA COSMETIQUE BIO…….

Posté par eurekasophie le 7 juillet 2010

 

 

POURQUOI PAS !

 

 

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Crème , sérum, baume, brillant à lèvres, beurre de massage, masque bonne mine, blush…

Vous pouvez fabriquer tous vos cosmétiques bio à la maison.

Votre seul impératif, utiliser des matières premières de qualité et dans de bonnes conditions.

 

Fabriquer ses cosmétiques, son maquillage, est une démarche beaucoup moins compliquée que vous ne pouvez le penser ! C’est une façon de prendre conscience des ingrédients que vous vous mettez sur la peau, un moyen aussi de minimiser votre impact sur l’environnement en réutilisant les contenants. Un moment de créativité plaisir. Selon les cosmétiques que vous désirez, vous avez besoin, bien entendu, d’ingrédients particuliers mais vous devez avoir les bases.

 

HUILES VÉGÉTALES, HUILES ESSENTIELLES

Véritables actifs concentrés, les huiles végétales ( HV) servent de base à des préparations telles que les crèmes, les baumes mais elles peuvent également être employées pures, ce qui n’est pas de la plupart des ingrédients de base de la cosmétique industrielle. Nourrissantes, protectrices et adoucissantes, réparatrices, traitantes, antioxydantes et antiradicalaires, elles sont le principal ingrédient des soins de beauté maison. Pour la cosmétique maison, il faut distinguer leshuiles de base ( abricot, amande douce, jojoba ( 100ml /9,90€) macadamia, olive…), fluides, polyvalentes, que vous allez utiliser comme base pour les huiles de soin, les laits, les baumes, et les huiles riches ( argan ( 100 ml / 17 € ), germe de blé, bourrache, onagre, rose musquée….), plus onéreuses, à intégrer à des préparations et plus particulièrement à ceux du visage pour peaux matures, ou encore pour traiter des cheveux secs. Elles s’achètent en magasins de produits naturels t, en GMS, , où vous pouvez trouver des huiles de base de qualité bio. Concentrées et surpuissantes, les huiles essentielles ( HE) sont à manier avec précaution. Elles se comptent en gouttes et une goutte de trop peut tout changer ! Les HE s’achètent en pharmacie, parapharmacie, magasins de produits naturels ou sur internet ( HE bois de rose 10 ml / 5,90 € ).

 

LES ARGILES

Blanche, jaune, rose, rouge ou verte, l’argile est riche en silicium et magnésium, en minéraux et en oligo-éléments. Base idéale pour les soins du visage et en particulier pour les masques, elle décongestionne, minéralise à nouveau et fortifie la peau, resserre les pores de la peau et traite les cheveux gras. Utilisez l’argile en poudre ( avec un ustensile en porcelaine ) et diluez la avec de l’eau peu minéralisée ou avec une eau florale ou encore avec une infusion de plante tiédie. Vous trouverez les différentes argiles en pharmacie ou en magasins de produits naturels ( 500 g / 5 € ).

 

FABRICATION, DES PRÉCAUTIONS 

Achetez biologique ! Attention aux possibles allergies et évitez les produits pour lesquels vous n’êtes pas sur de la fraîcheur ( oeufs, yaourts…). et ceux auxquels vous êtes allergique ( fruits rouges, pollen….) Pour les bases des lotions, utilisez de l’eau filtrée, de l’eau de source ou de l’eau florale.

 

COMMENT CONSERVER ? 

Les savons, les argiles, les préparations à base d’alcool, peuvent se conserver sans problème à température ambiante. Pour les autres, baume, crèmes, la conservation peut aller lusqu’à deux mois maximum, les préparations à base d’HE, plusieurs mois.Vous pouvez utiliser des conservateurs antioxydants qui prolongent la durée de vie des préparations. Une petite pincée de vitamine C dans des solutions à base d’eau ou une à deux capsules de vitamine E dans les produits àbase d’huile, des HE comme le petit grain, le romarin, la sauge sclarée, aux propriétés antioxydantes, prolongent la durée de conservation de vos produits. Côté matériel, détournez celui de la cuisine, bol, fouet, mixeur mais achetez une balance lettre, plus précisepour les petites quantités. Pour le conditionnement, optez pour la récup à condition de faire bouillir les contenants du produit.Etiquetez-les avec la date de fabrication et conservez-les au frais. Prenez du temps et beaucoup de plaisiret à vos pots !!

 

 RECETTE

Blush bonne mine  » rosée du matin « 

Matériel : un poudrier 40 ml + 1 houpette +mini fouet +cuillères doseuses inox + pelle de dosage 5 ml + mortier + pilon

 Ingrédients : 10,6 g d’argile blanche, 3,1 g de châtaignier en poudre, 4,5 g d’ocre rose, 0,4 g de mica, 13 gouttes d’extrait aromatique de pêche bio.

Dans un mortier, mettez toutes les poudres sauf le mica et écrasez avec le pilon. La couleur doit être homogène. Plus vous mélangez longtemp, plus la couleur se développera. Ajoutez ensuite  l’extrait aromatique puis mélangez à nouveau. Ajoutez enfin le mica et mélangez quelques secondes à l’aide du mini fouet afin d’éviter de casser la nacre Transférez la préparation dans le poudrier. Stockez la préparation à l’abri de la lumière et de la chaleur. Bien conservé et fabriqué dans des conditions d’hygiène optimales, votre produit se conservera au moins trois mois.

Des kits pour les premiers pas 

Une dizaine de coffrets avec plusieurs recettes et deux grands coffrets, un de soins, un de maquillage de 18,50 € à 49 € sur www.aroma-zone.com

 

 

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JE VOUS EMMENE EN VOYAGE……….

Posté par eurekasophie le 23 juin 2010

 

 


 

Partons en Islande pour y découvrir quatre simples  » à tout faire  »

 

Les hommes islandais possèdent le record mondial de la longévité, avant même les japonnais.

Assurément, ils savent prendre soin de leur santé. Épris de nature, de pureté, ils font confiance aux plantes pour prévenir et soigner.

Découvrez les 4 simples islandaises  » à tout faire  » pour soigner vos petits maux au quotidien.

 

 

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Sur cette prodigieuse île volcanique exposée à un climat plutôt hostile ( il y fait venteux, froid et nuit une bonne partie de l’année ), si l’on est une plante, il faut faire preuve d’une ténacité hors du commun.Les paysages rudes, rugueux, noirs ou bariolés de couleurs très minérales, ne laissent guère de place à une flore luxuriante. Seules les meilleures, dotées de propriétés et de qualités extraordinaires,  » s’en sortent « .

 

La mousse islandaise ( lichen )

Cetraria islandica

En islandais : moss

 

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Un vrai trésor national ! Peut-être l’emblème végétal du pays. Les islandais en mettent partout, dans leurs infusions, cosmétiques, compléments nutritionnels, médicaments, leur laine même ( teinture ). La soupe au lichen et au pain figure au patrimoine culinaire. Dans le paysage volcanique sombre, mais magique du Landmannalaugar, la mousse est littéralement fluorescente. Pour nous inviter à la cueillir peut-être : véritable antibiotique naturel, antioxydante, antivirale ( antigrippe ! ), l’ Icelandic Moss est incontournable en cas de toux et de troubles digestifs. Attention, c’est amer ! 

 

L’angélique

Angelica archangelica 

En islandais : hvörnn

 

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Cette panacée majestueuse, introduite il y a 1 100 ans sur l’île par les Vikings lorsqu’ils débutèrent leur commerce avec l’Europe, est surnommée  » l’herbe du Nord « . Son immense popularité explique que bon nombre d’endroits en Islande portent son nom, y compris la montagne possédant le plus haut sommet ( Angelica Valley Peak ). L’angélique fut pendant très longtemps le seul  » légume  » local,bien avant l’arrivée de la pomme de terre au XIX è siècle, et la voler était strictement interdit par un texte de loi. Elle renforce l’immunité, lutte contre virus, bactéries, champignons. Mais elle aide également à digérer (anti-ballonnements, anti-colite, anti-spasmes digestifs, foie paresseux ), à faire baisser la pression artérielle et à apaiser le stress.

 

L’achillée millefeuilles

Achillea millefolium

En islandais : vallhumall

 

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Encore une grande dame, capable d’abaisser la pression artérielle, de stimuler le système digstif, urinaire et circulatoire, et les fonctions d’élimination du corps en général. En bain de siège, elle calme les douleurs des règles. Par ailleurs, elle stimule l’appétit, un bon point pour certains séniors. L’achillée est déconseillée aux enfants et aux femmes enceintes.

 

Le bouleau

Betula pubescens

En islandais : birki

 

 

 

 

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Lorsque les Vikings ont débarqué, l’Islande était recouverte de bouleaux. Aujourd’hui, on le trouve sur à peine 2 % du territoire….Plébiscitée contre le surpoids, cette variété de bouleau, diurétique,  » nettoie  » le corps et stimule les fonctions hormonales. Une super détox en règle, en somme. C’est également un bon anti-inflammatoire et antalgique grâce à sa molécule antidouleur, le methyl salysilate. On l’emploie traditionnellement en cas de rhumatismes et de goutte. Avec la sève, on a longtemps fabriqué du  » vin de bouleau « , et l’on trouve facilement du  » jus de bouleau  » en boutique diététique ou en pharmacie.

Vous pouvez retrouver ces plantes en vrac ou sous forme de gélules ou de teinture-mère…selon les disponibilités. En pharmacie et boutique diététique.

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PREVENIR ET SOULAGER……….

Posté par eurekasophie le 16 juin 2010

 

 

 

……..LES CALCULS RÉNAUX 

 

 

avec l’acupression et la réflexologie

 

 

 

ACUPRESSION DU VISAGE 

 

 

 

 

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Schéma N°1

 

 

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Schéma N°2

 

1) Stimulez obliquement, en direction du coin des lèvres, les points situés dans l’alignement vertical des pupilles, à mi-distance entre la bouche et la base du nez. ( point 13 sur schéma N° 1)

2) Le point suivant, très important en cas de calculs et de problèmes rénaux en général, se trouve sur l’arête du nez au niveau des creux des narines.

3) A hauteur du creux des ailes du nez, massez les points qui se trouvent de part et d’autre de l’arête nasale. Comme les précédents, ces points agissent efficacement sur les affections rénales quelle que soit leur nature.

4) Pressez ensuite les points qui se trouvent sur les bords inférieurs des orbites osseuses de l’oeil, à hauteur de la pupille. ( points 15 sur schéma N° 1)

5) Pour favoriser l’élimination des calculs, massez maintenant les points de part et d’autre de la bouche, à hauteur du bas de la lèvre inférieure, au niveau des coins des lèvres ( points situés légèrement en-dessous des points 3 sur schéma N° 2).

6) Pour calmer la douleur, pressez les deux points qui se trouvent à hauteur du premier quart du front en partant de la racine des cheveux, à hauteur des bords internes de l’iris ( points 23 sur schéma N° 1).

7) Terminez votre séance d’acupression en massant les points situés dans les creux devant les oreilles ( points 1 sur schéma N° 2).

 

 

ACUPRESSION DU CORPS

 

8) Pressez le point qui se trouve sur la face interne du mollet au niveau du creux arrière de la tête du tibia.

9) Du côté du rein douloureux, massez le point situé à trois travers de doigt ( à droite ou à gauche) de l’épine dorsale à hauteur du bord supérieur de l’os du bassin ( crête illiaque).

10) Ensuite, pressez le point à l’intérieur de la cheville dans le creux derrière la tête inférieure du tibia, à deux travers de doigt au-dessus de l’os du talon.

11) terminez en massant les points qui se trouvent en plein milieu de la partie charnue des mollets.

 

 

RÉFLEXOLOGIE

La réflexologie, à raison de quelques minutes chaque jour, peut vous aider à prévenir les problèmes rénaux. Il vous suffit de masser dans un mouvement de rotation les points réflexes suivants sur les mains et/ou les pieds pendant 10 secondes chacun.

 

 

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12) Sur la plante des pieds, commencez bien entendu par la zone-réflexe du rein qui se trouve dans le creux du pied, sur la ligne entre le gros orteil et le second ( voir croquis).

13) Insistez ensuite sur les glandes surrénales, ( voir croquis ) dans le creux du pied, dans l’alignement de la jointure entre le gros orteil et le second… 

14) ….et continuez par la zone-réflexe de la vessie, sur la ligne intérieure de la plante du pied à hauteur du creux du pied qui marque le début du talon ( voir croquis ).

15) Finalement, massez tout l’arc interne du pied, zone réflexe de la colonne vertébrale ( voir croquis ).

 



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16) Sur la paume des mains, stimulez la zone des reins dans l’alignement de l’articulation entre l’index et le majeur, à hauteur de l’articulation du pouce ( voir croquis ).

17) La zone des surrénales est située sur la partie charnue dans le creux de l’os du pouce et de l’index ( voir croquis ) et celle de la vessie se trouve au milieu de la base de la paume ( voir croquis ).

18) Enfin, pour travailler l’ensemble de la colonne vertébrale, massez toute l’arrête osseuse du pouce, en partant du poignet jusqu’à l’ongle.

 

Voici encore deux petits exercices pour garder vos reins en forme

20) Serrez un peigne dans la main de manière à ce que les dents appuient fermement sur la paume de la main. Faites cet exercice pendant 5 minutes pour chacune des mains.

21) Enroulez des élastiques autour de la pointe des dix doigts et des orteils des 2 pieds pendant 2 à 5 minutes. 
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2) BEGONIA D’APPARTEMENT

Posté par eurekasophie le 3 mai 2010

 

 

BEGONIA HIEMALIS

 

 

 

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Les bégonias d’appartement offrent une profusion de fleurs très colorées, en automne et en hiver.

 

Les bégonias à un genre comportant environ 900 espèces. Le bégonia d’appartement fait partie du groupe Hiemalis obtenu par le botaniste allemand Otto Rieger, après de nombreuses hybridations.

 

Cette espèce de bégonias à l’avantage de bien résister à l’oïdium et d’offrir des fleurs plus grandes et plus abondantes ainsi qu’une longue période de floraison.

Le bégonia d’appartement fleurit en automne et en hiver mais on en trouve maintenant à n’importe quelle période de l’année.

Il a de grandes feuilles vertes et ses fleurs, d’un diamètre de 5 à 8 cm, peuvent être simples, doubles ou semi-doubles, rouges roses, rose saumon ou blanches. Il offre une profusion de fleurs pendant de longs mois.

DIMENSIONS 

C’est une plante compacte, d’aspect buissonnant. Pour conserver cet aspect, tailler soigneusement les pousses les plus longues chaque année.

PRÉSENTATION

Les bégonias produisent à eux seuls un si bel effet qu’il serait dommage de les marier avec d’autres plantes. Les placer près d’une fenêtre, à la lumière indirecte.

Conseils particuliers 

Ne rempoter que si cela est nécessaire, après la floraison et la taille. Cette opération est  délicate car les tiges sont fragiles et se cassent facilement. Une tige endommagée peut pourrir ou favoriser l’apparition de l’oïdium.

1)  Retirer la plante de son pot d’origine, sans abîmer les racines.

2) Mettre du compost à base de tourbe, sans trop le tasser, dans le nouveau pot après l’avoir humidifié. Placer la plante à l’intérieur en faisant attention à ses racines.

 3) Mettre la plante à l’ombre, pendant quelques jours. Ne pas l’arroser au début pour qu’elle s’établisse bien et que ses racines partent à la recherche de l’humidité.

 

Soins spéciaux

* taches brunes sur les feuilles: la plante n’a pas été régulièrement arrosée ou bien elle a souffert du soleil.

Prévention: arroser régulièrement et maintenir un degré d’humidité suffisant.

* jaunissement et chute des feuilles: excès de fraîcheur et d’humidité.

Prévention: mettre la plante dans un local plus chaud.

* taches blanches d’aspect farineux sur les feuilles et les tiges: la plante est atteinte d’oïdium

Traitement: isoler la plante, retirer les parties affectées et pulvériser un fongicide.

* petites taches sur les feuilles: présence d’araignées rouges.

Traitement: si l’attaque est sérieuse, jeter la plante. Sinon, l’isoler et traiter avec un fongicide qui convient.

* pucerons 

Traitement: vaporiser une solution d’eau savonneuse ou d’autres produits organiques contenant du pirèthre ou de la roténone, en se conformant aux indications de l’emballage.

 MULTIPLICATIONMULTIPLICATIONMULTIPLICATIONMULTIPLICATIONMULTIPLICATIONMULTIPLICATIONMULTIPLICATIONMULTIPLICA

On peut multiplier le bégonia par bouturage.

1) détacher un rameau en ne gardant juste que la paire de feuilles la plus haute ou bien couper une jeune pousse à l’aisselle d’une feuille.

2) planter la pousse dans un mélange de tourbe et de sable, à part égale, et maintenir à une température de 22°. Ne pas la placer en plein soleil pour éviter le dessèchement.

3) recouvrir d’un plastique perforé pour empêcher le pourrissement.

4) quand les boutures sont enracinées, les transférer dans de petits pots; pincer les extrémités de temps à autre pour donner à la plante un aspect buissonnant…………La plante fleurira 4 mois après bouturage. Après la floraison, rabattre les nouvelles pousses pour qu’elles restent buissonnantes. Eviter les excès d’eau.

 

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ENTRETIEN

Peu difficiles à entretenir, les bégonias sont cependant des plantes fragiles qu’il faut rempoter avec précaution.( Ne rempoter que si le volume de la plante est trop important. Utiliser un compost à base de tourbe.

Rabattre après la floraison et pincer pincer l’extrémité des jeunes pousses pour conserver à la plante son aspect buissonnant.

 

ARROSAGE
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Arroser modérément en période de croissance. Attendre que la surface du terreau soit sèche avant d’arroser. En dehors des périodes de croissance et de floraison, arroser peu, le terreau doit rester légèrement humide. Pendant la floraison, ajouter de l’engrais liquide à chaque arrosage, en se conformant aux indications.

MILIEU

 

 

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Lumière: cette plante a besoin de beaucoup de lumière mais craint le plein soleil.

Température: pas de températures supérieures à 22 ° pour éviter la chute des boutons et des fleurs. En hiver, 15 ° environ.

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L’abbé Noîte …comme une ch’tite rosacée ….Hi hi ! BON, EUHH , Si ON PEUT PLUS RIGOLER !!!

Posté par eurekasophie le 29 janvier 2010

 Z’AVEZ CAPTÉ LE JEU DE MOTS ?

NANNNNNNNN , REVENNEZ QUAND VOUS SEREZ RÉVEILLÉ ALORS !

Hebergement d'images < Pôvre ch’tite Sophie….si jeune et si perturbée . Enfin, je lui prépare une potion qui devrait la remettre d’aplomb. On verra à l’usage …

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Benoîte commune

(Geum urbanum)

(Rosacées)

Comment lire une taxoboxBenoîte commune
 Geum urbanum
Geum urbanum
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Sous-famille Rosoideae
Genre Geum
Nom binominal
Geum urbanum

Synonyme(s) français(s) : Benoîte des villes, Herbe à la fièvre, Herbe de Saint Benoît, Vraie benoîte

La benoîte commune ou benoite commune (Geum urbanum) est une plante de la famille des Rosaceae.

Elle se trouve dans toute la France et en Corse, particulièrement dans les endroits frais tels que les haies et les sous-bois. On peut la rencontrer également de façon très abondante près des décharges.

La benoîte commune ou benoîte des villes a pour nom scientifique geum urbanum ; c’est une plante vivace qui pousse dans les lieux ombragés, de préférence en sol riche et humide où elle peut devenir envahissante. Elle appartient à la famille des rosacées. La partie souterraine qui seule, subsiste en hiver, est un genre de rhizome à odeur de girofle.
Les parties aériennes sont couvertes d’un duvet un peu rude. La tige érigée, étroite mais solide, porte des ramifications, elle peut atteindre jusqu’à 60 cm environ.
Les feuilles sont divisées en folioles inégales, pennées et dentées. Celles de la base en comptent davantage que les autres. Le point d’insertion du pétiole s’accompagne de larges
stipules à l’aspect de feuilles.
A partir du mois de mai et durant l’été, la plante fleurit, mais de façon peu spectaculaire.
Les fleurs peu nombreuses sont portées par des pédoncules assez longs, munis de bractées à leur base. Le calice a des sépales qui se replient vers le bas après la floraison. Les 5 pétales jaunes sont arrondis et espacés, ils encadrent les étamines à anthères jaunes et le pistil volumineux à très nombreux
styles verts. Le fruit est constitué d’un ensemble d’akènes poilus, terminés par le reste du style, muni d’une sorte de crochet à l’extrémité ; ces akènes forment une touffe globuleuse.La benoîte commune est une plante médicinale aux effets astringents, fébrifuges et toniques.
Par ailleurs, les jeunes feuilles peuvent être consommées en salade ou comme légume, le rhizome colore en brun-orangé et remplace le clou de girofle dans les préparations culinaires ou les boissons (vins, bières).
Hebergement d'imagesIl existe d’autres espèces de geum, par exemple :
- geum reptans qui est rampante à grandes fleurs jaune vif
- geum rivale, la benoîte des ruisseaux à fleurs rosées au calice pourpre.
- geum chiloense originaire du Chili qui est très cultivée comme ornementale à fleurs rouges, orangées, simples ou doubles.

                                                                                                                    Hebergement d'imagesHebergement d'images                     Hebergement d'images

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MORELLE DOUCE-AMERE

Posté par eurekasophie le 15 janvier 2010

 

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Morelle douce-amère
 

(Solanum dulcamara)

Douce-amère
 Solanum dulcamara
Solanum dulcamara
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Solanales
Famille Solanaceae
Genre Solanum
Nom binominal
Solanum dulcamara

                                                                (Solanacées)

Synonyme(s) français(s) : Crève-chien, Douce_amère, Herbe à la fièvre, Loque, Vigne de Judée

Cette plante de la famille de la pomme de terre se rencontre dans les bois humides et au bord des eaux. Ses fleurs violette et jaunes sont très caractéristiques.

Altitude : dépasse 1500 m.

Taille : 2 m de long.

Floraison : de juin à septembre.

Cycle de vie : vivace hivernant sous la forme d’une souche ou d’une tige ligneuse.

Toxicité : fruits toxiques.

Habitat : haies, bois humides, lisières, terrains vagues, bords des eaux douces, en sol fertile.

solanum20dulcamara.jpg 

Fleurs : fleurs de 1 à 2 cm, violettes, pendantes, en inflorescence lâche ; pétales étalés puis se recourbant vers l’arrière ; anthères formant un cône jaune pâle qui enserre le stigmate.

Feuilles : feuilles variables, alternes, souvent à 2 lobes à la base.

Tige : tiges ligneuses à la base.

Reproduction : baie ovoïde, successivement verte, jaune et rouge.

Commentaires : plante grimpante s »enroulant autour des autres plantes

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Utilisations officinales : la partie ligneuse de la tige sèche contiennent des substances dépuratives et sudorifiques, diurétiques, dépuratives et expectorantes.

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CAMPANULE RAIPONCE , non pas réponse …raiponce

Posté par eurekasophie le 11 janvier 2010

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Campanule raiponce
 

( Campanula rapunculus )

( Campanulacées )

Cette campanule possède une très grande tige raide et droite. Ses feuilles sont très petites et étroites, disposées dans le bas de la tige. Ses fleurs sont profondément divisées et bien ouvertes. Cette plante est beaucoup plus rare que sa cousine la campanule fausse-raiponce et se rencontre dans les clairières et les talus de basse et moyenne altitude.

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La racine est charnue et fusiforme.
La partie aérienne très variable est glabre ou pubescente.
La tige dressée, en général peu ou pas ramifiée, peut atteindre et dépasser les 100 cm.
Les feuilles alternes sont lancéolées et sessiles vers le haut de la tige.

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Les nombreuses fleurs en forme de cloche, dirigées vers le haut, ont une couleur bleue, lilacée ou rarement blanche. Elles sont groupées en une longue grappe étroite, généralement peu ou pas ramifiée.

Le fruit est une capsule dressée.

Utilisations culinaires : autrefois, elle était cultivée comme légume dans les potagers. Ses racines, tendres et charnues, sont consommées crues ou cuites à la façon des carottes. Les feuilles peuvent être servies en salade.

Utilisations autres : plante ornementale.

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LE GUI….

Posté par eurekasophie le 18 décembre 2009

gui2.jpg

 

POUR FAIRE BAISSER LA TENSION

 

 

Il vole l’eau des arbres mais, pour vous, c’est un ami qui prend soin de votre santé…..

gui3.jpg  Une plante magique

Sa belle couleur verte, qu’il conserve malgré l’hiver, est sans doute à l’origine des nombreuses croyances et du folklore qui entourent le gui. C’est avec un respect religieux que les Gaulois récoltaient le précieux gui du chêne.

Il sort des branches d’autres arbres comme un diable de sa boîte !  Certes, il ne surgit pas brusquement, mais il s’installe sans aucun scrupule dans les ormes, les chênes, les pommiers, les pins…..Et se nourrit de leur eau !

Depuis Astérix, il mérite toujours de figurer dans certaines potions magiques.

 

 

astrix.gif        < Bonne idée, oh Panoramix notre druide que de nous préparer une potion spéciale Noël!

panoramix.jpg   < Elle est spéciale Astérix, très spéciale…Je n’y ai mis que du gui, pour le reste, chacun y rajoutera à sa convenance soit une belle pincée de gentillesse et d’amour de son prochain, soit un zeste d’humour, soit encore une bonne rasade de tolérance …tttsss ttssssss ! Chacun fera comme bon lui semble. L’idéal serait que tous les ingrédients figurent dans la recette.

Attention, les petites boules de gui sous lesquelles on s’embrasse pour se souhaiter la bonne année sont toxiques ! Laissez-les aux fauvettes et aux mésanges qui s’en donnent à coeur joie et s’en frottent le bec en novembre et en décembre.

oiseaux.gifguilanneuf.jpgoiseaux.gif

DE MULTIPLES INDICATIONS

Depuis l’Antiquité, la renommée du gui pour faire baisser la tension artérielle n’a jamais été démentie.

On l’emploie aussi depuis toujours en cas d’arthérosclérose.

Parmi les autres indications anciennes et traditionnelles figurent également les états nerveux, l’asthme, les maux de tête et la ménopause.

Plus récemment, au début du XX ° siècle, le philosophe et scientifique Rudolph Steiner, père de l’anthroposologie, a commencé à utiliser le gui pour ses vertus anti-cancer. Mais attention, il s’agit du gui européen, Viscum album, à ne pas confondre avec son cousin d’Amérique qui est toxique !

CONTRE L’HYPERTENSION

L‘emploi médicinal des feuilles de gui remonte très loin et déjà les Gaulois considéraient cette plante comme une panacée.

Paracelse, Pline, puis Sainte Hildegarde……On retrouve des traces très anciennes de son usage, qui semble s’être un peu perdu au fil des siècles jusqu’au début du XX ° siècle où un médecin, le Dr Gaultier, s’intéressa aux résultats obtenus par une guérisseuse de Sologne sur les tuberculeux: elle leur donnait du gui macéré dans du rhum pour calmer leurs crachements de sang, et ça marchait ! Le médecin étudia donc les propriétés de la plante et remit à l’honneur ses propriétés hypotensives. Les scientifiques se sont ensuite intéressés de plus près à la plante.

L’efficacité du gui pour lutter contre l’hypertension tient sans doute à ses effets vasodilatateurs. Cette propriété a été démontrée in vitro et sur des animaux.

Sur les humains, cette indication est ancestrale. De nombreuses préparations à base de plantes contiennent d’ailleurs du gui. A condition d’employer le gui aux doses habituellement indiquées, il n’y a aucun effet secondaire indésirable à craindre. A doses plus élevées, il peut être toxique.

CONTRE LE CANCER EN ALLEMAGNE

rudolph.jpg

Clique sur l’image s’il-te-plaît

En Allemagne, la patrie de Rudolph Steiner, le gui est couramment employé dans les traitements anti-cancéreux. Une étude récente menée dans ce pays

sur plus de 10 000 personnes montre qu’un traitement à base d’extrait de gui augmente de 40 % l’espérence de vie de malades atteints de cancers du côlon, du rectum, du sein et du poumon.

Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’automédication: le traitement est administré sous forme d’injections sous-cutanées ou intra-musculaires.

Ce type de traitement, couramment pratiqué en Allemagne ou en Suisse, n’est pas disponible en France où l’on considère qu’il entre dans le cadre des

 » médecines douces  » . Les injections étant réservées au corps médical, on ne peut donc bénéficier d’un tel traitement qu’en allant se faire soigner à l’étranger ( avec les frais que cela peut entraîner …)

De nombreux essais cliniques, menés avec des placébos, ont montré l’intérêt du gui dans le traitement anti-cancéreux, que ce soit pour améliorer le pronostic de guérison ou atténuer les effets indésirables des traitements conventionnels ( chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie).

COMMENT L’UTILISER ?

gui.jpg

 

Le  plus simple consiste sans aucun doute à avaler le gui sous forme de gélules, mais vous pouvez aussi faire vos tisanes vous-même en macération ou

en infusion, après avoir fait hacher finement les feuilles  et les avoir laissées sécher ( que vous conserverez dans un sac papier, tout simplement ) :

MACÉRATION : faites macérer 4 cuillères à café de feuilles dans un demi-litre d’eau froide pendant toute une nuit.

Filtrez au matin. Buvez cette tisane en deux fois dans la journée, en faisant chauffer ou non, selon vos préférences.

INFUSION: deux fois par jour, préparez-vous une grande tasse de tisane en faisant infuser deux cuillerées à café de plante dans un quart de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes ( faites d’abord chauffer l’eau, lorsqu’elle frémit, ajoutez la plante, remuez, puis laissez infuser sous un couvercle ).

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