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MENTHE……..

Posté par eurekasophie le 8 septembre 2010

 

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...........Fraîcheur menthe ! 

 

 

 

En cosmétologie, en phytothérapie, en dentisterie ou simplement en cuisine, la menthe dispense généreusement ses parfums et ses principes actifs.

 

Il existe, environ, 600 sortes de menthes. les plus employées sont la menthe poivrée et la menthe verte.

 

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Rafraîchissante

Imparable pour masquer la mauvaise haleine et donner un bon coup de frais dans la bouche, elle est également très appréciée en friction ( associée à du camphre ) pour soulager les jambes lourdes. Une soirée prolongée s’annonce ? Trois gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée, de thym, de romarin dans un bain vous mettra d’attaque, surtout si vous terminez par un jet d’eau froide ! 

 

Respiratoire

En inhalation, les résultats sur les voies respiratoires, la protection des cordes vocales, la résistance au rhume, la décongestion du nez sont remarquables. L’infusion de menthe Pouliot est excellente contre la toux et les enrouements. Elle est également recommandée contre la grippe et le rhume. Evitez les applications de menthe sur la région nasale.

 

Antispasmodique 

L’huile essentielle de menthe poivrée a été largement étudiée dans le syndrome de l’intestin irritable. Son action antispasmodique serait due à un blocage de l’influx de calcium vers les muscles, empêchant ainsi le spasme. D’autres essais concernant la dyspepsie fonctionnelle non ulcéreuse, avec là aussi, des résultats probants et une efficacité équivalente aux médicaments de référence.

 

Revigorante

L’application, par massage, de cette huile essentielle atténue les sensations de fatigue et  » booste  » l’activité cardiaque. Les effets observés dans le cas de massages après une entorse ou un lumbago sont notoires. Dans tous les cas, l’utilisation de cette huile doit être limitée dans le temps car elle peut à la longue provoquer des irritations. Les naturopathes vous conseilleront de la mélanger à de l’huile végétale. D’autre part, les femmes enceintes doivent éviter des massages à cette huile ainsi que les femmes qui allaitent et les enfants de moins de 6 ans.

 

Digestive

Les Assyriens et plus tard les Hébreux avaient déjà reconnu ses vertus stimulantes sur l’appareil digestif. La menthe combat l’indigestion et rétablit les troubles gastriques comme les crampes, les gaz intestinaux ou les brûlures d’estomac. Le menthol, essence tirée de la menthe semble être le stimulant actif des vertus digestives de la plante. Au plan médical, il est recommandé de ne jamais abuser de la menthe dans la soirée car, contrairement à ce que l’on pense, une bonne infusion peut entraîner une insomnie, à moins que ce ne soit une verveine menthe ! 

 

Antiseptique

Les troubles des voies respiratoires et digestives peuvent être enrayés par les vertus antiseptiques de la menthe, les infusions de cette plante sont antispasmodiques et en médecine naturelle on utilise la menthe Pouliot pour traiter les colites spasmodiques. Comme bactéricides, aussi, surtout dans les pays chauds où l’on s’en sert pour purifier l’eau. Une poignée de menthe suffit pour enrayer la prolifération bactérienne et rendre l’eau désaltérante.

 

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Cosmétique 

L’eau florale de menthe poivrée est toute indiquée pour apaiser les irritations, les démangeaisons, les rougeurs, le feu du rasoir et les coups de soleil. Tonifiante, elle resserre les pores de la peau et est souveraine pour redonner de l’éclat aux teints ternes et fatigués. Les peaux grasses apprécient ses vertus assainissantes, astringentes et purifiantes.Utilisée dans les shampooings, elle tonifie le cuir chevelu, apporte une fraîcheur apaisante en cas de « gratouilles  » et favorise l’élimination des pellicules.

 

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 Anti-plaque

Des tests parus dans International Journal of Dental Hygiene prouvent que l’utilisation d’un mélange d’huile essentielle de menthe poivrée et d’eucalyptus est plus efficace pour combattre la formation de plaque bactérienne qu’une solution de chlorhexidine à 2 % ( principe chimique actif de la majorité des bains de bouche vendus dans le commerce ). L’adjonction d’huile de sésame rend le produit menthe / eucalyptus encore plus efficace. Si vous souffrez d’une carie et que votre rendez-vous chez le dentiste est retardé, n’hésitez pas à mâcher de la menthe poivrée, elle a des propriétés anesthésiantes.

 

Insecticide

Des chercheurs indiens, cherchant un moyen de se débarrasser des moustiques propagateurs de malaria, ont découvert qu’en répandant de l’essence de menthe à la surface des mares infestées, ils détruisaient 85 % des larves . La menthone, un constituant de la menthe des champs, serait également efficace contre les charançons, grands dévoreurs de blé, de blé et de farine. Ne laissant aucun résidu toxique et n’altérant pas la qualité des grains, elle pourrait être une alternative aux fumigants chimiques. En pratique, associée à l’huile essentielle de géranium et d’eucalyptus, elle fait fuir les insectes ! 

 

 

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ARRETEZ DE FUMER…………….

Posté par eurekasophie le 21 juillet 2010

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GRÂCE À L’HOMÉOPATHIE

 

Le sevrage tabagique, c’est un peu comme la quête du Graal, tout le monde s’y attaque avec plus ou moins de bonheur et plus ou moins de réussite.

Si vous avez tout essayé sans succès ou si vous êtes déjà adepte de l’homéopathie, pourquoi ne pas essayer d’arrêter de fumer à coup de petites granules.

Lhoméopathie présente des avantages certains par rapport aux autres méthodes de sevrage, elle n’est jamais toxique, n’expose à aucun effet secondaire et ne présente pas de contre-indications.

Mais le vrai point fort du sevrage tabagique à l’aide de l’homéopathie est qu’elle propose aussi des solutions qui prennent en compte toutes les conséquences de l’arrêt du tabac, comme la prise de poids, la constipation, la nervosité due au manque, les troubles de la concentration et la déprime. La volonté ne suffit pas, en général, à s’arrêter de fumer. Il faut élaborer une véritable stratégie sur le long terme pour dépasser la dépendance physique mais aussi la dépendance comportementale.

 

LES BASES DU SEVRAGE HOMÉOPATHIQUE

Lors d’un sevrage effectué à l’aide de substituts nicotiniques, patchs ou gommes, ces derniers commencent par accroître les apportsde nicotine dans l’organisme, puis, c’est la diminution progressive de la dose qui permet d’envisager la désaccoutumance. 

A l’inverse, l’homéopathie va amorcer le processus d’élimination de la nicotine que notre corps contient. Dans un premier temps, on observe que le taux de nicotine reste stable dans le sang et les urines, permettant de ne pas sentir le manque et de résister à l’envie de fumer. Peu à peu, au fur et à mesure de l’élimination de la substance, le fumeur va s’habituer à s’en passer totalement. L’homéopathie n’entretient donc pas l’addiction en augmentant les doses de nicotine, elle évite les effets secondaires liés aux anxiolytiques et aux antidépresseurs utilisés à fis de sevrage qui peuvent créer une autre sorte de dépendance, et bien sûr elle échappe aux aléas des  » nouveaux  » médicaments souvent onéreux et pour lesquels, on n’a souvent peu de recul.

 

J’ARRÊTE COMMENT ET QUAND ? 

Faut-il s’arrêter d’un seul coup ou peu à peu ? 

Dans l’absolu, il faudrait éviter de fumer dès le début du traitement. Le principe étant d’éliminer la nicotine contenue dans l’organisme, il serait impensable de lui en rajouter quotidiennement ! Mais si vous flanchez sans excès, une cigarette de plus ne constituera ni un drame ni un échec. Au pire, le traitement devra durer un peu plus longtemps……………

Faut-il  s’arrêter seul ou en groupe ? 

Là encore, cela dépend beaucoup du caractère de chacun. Sachez tout de même qu’il est de toute façon plus difficile d’arrêter si une personne de votre entourage proche continue de  » griller  » son paquet par jour ! La date ou vous décidez d’arrêter est primordiale. Il faut se placer dans les meilleures conditions, une période de détente psychologique, vacances, long week end, exempt de stress semble l’idéal. Une fois la décision prise, il faut aussi aménager votre environnement. Rien ne doit évoquer votre ancien statut de fumeur, plus de cendriers, plus de briquets…..Il faudra aussi ruser avec les habitudes du style,  » Je téléphone et je fume « ,  » je démarre et je fume « , en inventant des parades alternatives,  » Je caresse mon chat  » ou  » Je bois un verre d’eau « .

 

COMMENT ςA MARCHE ? 

Le principe de base de l’homéopathie repose sur le principe de similitude ( voir dans ma rubrique  » Nos grands hommes  » C.S.Hahnemann fondateur de l’homéopathie )

En résumé, une maladie peut être guérie par des quantités infinitésimales d’un produit provoquant les symptômes de cette maladie chez une personne saine.

Pour le sevrage tabagique, c’est le même principe qui agit et les remèdes les plus couramment utilisés sont :

Anacardium orientale ( fève de Malac),

Gelsemium sempervirens ( jasmin de Virginie ),

Nux Vomica ( noix vomique ),

Tabacum ( plante fraîche du tabac ).

Mais le docteur Albert-Claude Quemoun propose un traitement beaucoup plus spécifique sur la base de l’isothérapie, une branche de l’homéopathie qui utilise pour traiter un trouble, la substance directement responsable de ce trouble.

Ainsi, la cigarette brune ou blonde,  » light » ou riche en nicotine, impliquera alors un traitement différent. Pour obtenir votre  » isothérapique  » , il vous faudra donc porter une cigarette à la pharmacie, qui la fera parvenir à un laboratoire afin d’analyser les substances nocives et de fabriquer l’isothérapique adapté.

Le prix de cette opération étant inférieur à celui d’un paquet de patchs. Vous disposerez, alors, de sept tubes;  marqués CH ou DH, CH indique une dilution à 1 /100, DH une dilution à 1/10( donc plus concentrée). Et c’est parti pour 10 semaines, selon un calendrier et une posologie précise adaptés à votre dépendance.

 

UN TRAITEMENT GLOBAL

 

En plus de ce traitement de fond,le docteur Quemoun préconise des traitements annexes sous forme de draineurs qui vont accélérer la désintoxication de l’organisme, en stimulant ses éliminations. Sous la forme d’Artium lappa ( pour la peau ) de Fucus vesiculosus ( pour la ligne ) ou de lobelia ( poumons et toux du fumeur ), ces draineurs, pris en complément du traitement de base, ont pour but de nous aider et de faciliter la réussite globale du sevrage. La nicotine est un coupe-faim naturel, mais surtout, elle augmente le métabolisme de base du corps et fait brûler des calories ( environ 15 kcal par mg inhalé), si on estime qu’une cigarette contient entre 6 et 17 mg de nicotine et qu’un fumeur en absorbe 1 à 2 mg, faites le calcul si vous fumez entre 10 et 30 cigarettes par jour ! L’homéopathie, peut vous aider à ne pas transformer ces calories manquantes en centimètres supplémentaires en tour de taille avec Hypophysea joint à Hypotalamus. De la même façon, les troubles occasionnés lors du sevrage comme l’irritabilité, l’agressivité, le manque de concentration ou la constipation, peuvent trouver dans la panoplie des granules, celles qui vont atténuer les effets indésirables. Demandez conseil à votre médecin homéopathe.

 

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LE CHARDON-MARIE

Posté par eurekasophie le 17 février 2010

 

 

 

LE CHARDON-MARIE

UNE PLANTE POUR LE FOIE !

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C‘est la silymarine, une substance extraite des graine de ce chardon, qui soigne les maladies du foie.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit Le chardon-Marie est une plante haute de 50 cm à 1,50 m qui pousse un peu partout, avec une préférence pour les terrains en friche bien ensoleillés.

Ses fleurs pourpres attirent les amateurs de bouquets. Mais ses feuilles épineuses repoussent ceux qui ne prennent pas de gants ! Ce sont les garines de cette plante, allant du marron clair au noir, que l’on récolte en fin d’été, bien mûres, pour en extraire la précieuse silymarine, une substance qui protège le foie de toutes les toxines qui le menacent et en régénère les cellules ……

PROTÉGER ET RÉPARER LES CELLULES HÉPATIQUES

En prenant de la silymarine avant d’ingérer des champignons vénéneux, on peut en annuler les effets nocifs ( ce n’est pas une raison pour ne pas être vigilant lors des cueillettes !). Lors des empoisonnements à l’amanite, c’est d’ailleurs un dérivé de silymarine que le médecin injecte pour traiter l’intoxication.

Car la silymarine est l’une des substances hépatoprotectrices les plus puissantes et son usage n’est pas réservé aux médecines dites alternatives !

En effet, même en médecine conventionnelle et sur prescription médicale, on l’emploie pour prévenir et traiter différentes maladies hépatiques :

hépatites, cirrhose, calculs biliaires, mais aussi pour réparer les dommages hépatotoxiques.

Non seulement la silymarine protège les tissus du foie, mais elle est capable de les régénérer lorsqu’ils sont abîmés. A ce titre, elle est couramment utilisée pour limiter les effets secondaires de la chimiothérapie. Par ailleurs, le chardon-Marie aurait un effet préventif contre certains types de cancers: prostate, peau et cancer colorectal. Il serait également intéressant de l’employer conjointement avec les traitements anti-cancéreux, car il pourrait en potentialiser les effets. Plusieurs études sont en cours.

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EN CAS D’HYPOTENSION

Au début du XX ° siècle, on préconisait surtout le chardon-Marie pour stimuler le système cardiovasculaire à la suite

d’infections ou d’une opération, mais aussi en cas d’asthme ou de rhume des foins, pour combattre la migraine ou encore en cas d’urticaire.

Le Dr Leclerc indiquait par ailleurs le chardon-Marie pour lutter contre l’hypotension permanente, et pour prévenir le mal des transports.

En outre les vertus hémostatiques de la plante la faisaient conseiller pour lutter contre les saignements du nez, les règles abondantes et les hémorroïdes. Selon la tradition, la plante serait également une arme contre la dépression et elle améliorerait la sécrétion de lait chez la femme allaitante.

MIEUX DIGÉRER

Le chardon-Marie dispose d’une autre corde à son arc.

En effet, ses vertus digestives ont elles aussi été reconnues et ses graines se révèlent utiles dès que la digestion devient pénible, souvent à cause d’un dysfonctionnement du foie ou de la vésicule biliaire.

CHOLESTÉROL ET DIABÈTE

Plusieurs essais ont montré que la prise régulière de chardon-Marie faisait baisser les taux de cholestérol et de triglycérides et améliorait le contrôle de la glycémie chez les personnes diabétiques.

TOUTES SES INDICATIONS

 

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On emploie la plupart du temps le chardon-Marie pour soulager son foie, prévenir les intoxications et traiter

les troubles hépatiques, mais aussi dans bien d’autres cas dont voici un petit rappel :

mauvaise digestion

excès de cholestérol et/ ou de triglycérides

diabète

hypotension

migraine

saignements de nez, règles abondantes

hémorroïdes

asthme

rhume des foins

urticaire

dépression

allaitement difficile

ET SURTOUT EN CAS DE :

maladies hépatiques

chimiothérapie

calculs biliaires…….

 

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Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 18 Commentaires »

GANT DE BERGERE

Posté par eurekasophie le 5 février 2010

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Digitale à grandes fleurs
 

(Digitalis grandiflora)

(Scrofulariacées)

Synonyme(s) français(s) : Gant de bergère, Gant de Notre-Dame, Grande digitale

Synonyme(s) latin(s) : Digitalis ambigua

Famille des scrophulariaceae

Plante pérenne à racine pivot portant une rosette de feuikkes lancéolées.

La tige dressée porte également des feuilles alternes et sessiles, de même forme que celles de la rosette.

Les feuilles supérieures axillent de grandes fleurs campanulées, ocre jaune.

Le fruit est une capsule

L’espèce croît en Europe, dans les bois, les clairières et sur les supports cailouteux en basse montagne et montagne.

Elle se cultive facilement dans les jardins et se naturalise fréquemment.

On récolte à la main les feuilles (Folium digialis grandiflorae).

Elles servent de matière première pour l’obtention de cardénolides qui sont d’importants remèdes cardiaques, aux doses médicinales, les cardénolides sont régulateurs de l’activité cardiaque.

Tous ces remèdes ne peuvent être prescrits que par un médecin.

époque de floraison juin à juillet, récolte des feuilles juin à septembre.

Plante toxique.

 

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MORELLE DOUCE-AMERE

Posté par eurekasophie le 15 janvier 2010

 

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Morelle douce-amère
 

(Solanum dulcamara)

Douce-amère
 Solanum dulcamara
Solanum dulcamara
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Solanales
Famille Solanaceae
Genre Solanum
Nom binominal
Solanum dulcamara

                                                                (Solanacées)

Synonyme(s) français(s) : Crève-chien, Douce_amère, Herbe à la fièvre, Loque, Vigne de Judée

Cette plante de la famille de la pomme de terre se rencontre dans les bois humides et au bord des eaux. Ses fleurs violette et jaunes sont très caractéristiques.

Altitude : dépasse 1500 m.

Taille : 2 m de long.

Floraison : de juin à septembre.

Cycle de vie : vivace hivernant sous la forme d’une souche ou d’une tige ligneuse.

Toxicité : fruits toxiques.

Habitat : haies, bois humides, lisières, terrains vagues, bords des eaux douces, en sol fertile.

solanum20dulcamara.jpg 

Fleurs : fleurs de 1 à 2 cm, violettes, pendantes, en inflorescence lâche ; pétales étalés puis se recourbant vers l’arrière ; anthères formant un cône jaune pâle qui enserre le stigmate.

Feuilles : feuilles variables, alternes, souvent à 2 lobes à la base.

Tige : tiges ligneuses à la base.

Reproduction : baie ovoïde, successivement verte, jaune et rouge.

Commentaires : plante grimpante s »enroulant autour des autres plantes

solanumdulcamara.jpg

Utilisations officinales : la partie ligneuse de la tige sèche contiennent des substances dépuratives et sudorifiques, diurétiques, dépuratives et expectorantes.

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DICTIONNAIRE DES PLANTES MEDICINALES

Posté par eurekasophie le 24 décembre 2009

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CLASSEMENT DES PLANTES PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE

EN FONCTION DU NOM LATIN

A

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Acorus calamus

Tonique et stimulant du cerveau, du système nerveux et du système digestif. Relaxant pour les muscles

En Asie on l’utilise en tant qu’aphrodisiaque; Les Indiens Cree en faisaient de nombreux usages.

Calamus

Aesculus hippocastanum

Tonique veineux, vaso-constricteur, fluidifiant sanguin, astringent.

Marronnier d’Inde

Alpinia officinarum

Tonique digestif, réchauffe le corps et les organes vitaux, stimulant, antibactérien, favorise l’expulsion des gaz, arrête les vomissements, fongicide, anti-inflammatoire

Efficace contre le mal de mer

Galanga (petit)

Aloe vera

Soigne les plaies, stimule les sécrétions biliaires, laxatif

Aloès

Amorphophallus konjax

agit comme coupe-faim naturel en donnant une impression de satiété et n’apporte pas de calories. Diminuer l’absorption des graisses et des sucres au niveau intestinal.

Aliment traditionnel du Japon depuis le IX siècle. le konjac est totalement inoffensif

Konjac

Aphanizomenon flos aquae

Micro-algue exceptionnelle et très riche en nutriments qui pousse à l’état sauvage dans les eaux pures d’un lac très riche en minéraux volcanique

L’algue  favorise la migration des cellules souches et représente un espoir sérieux pour tous les patients atteints de maladies dégénératives

Klamath

Arctium lappa

Puissant dépuratif et purifiant, élimine les toxines du corps

Soigne ou soulage la plupart des problèmes et maladies de peau

Bardane

Arctosphylos uva-ursi

La busserole est l’un des meilleurs antiseptiques urinaire naturels.

Busserole

Argemone mexicana

Le latex obtenu de cette espèce est utilisé à Mexico pour traiter de nombreuses maladies et pour diminuer les douleurs.

Narcotique et sédatif

Argemone mexicaine

Artimisia absinthum

Stimulant du cerveau et du système digestif

L’absinthe servait jadis à obtenir la boisson du même nom.

Absinthe

 

 

B

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Baccharis trimera

Plante purifiante et efficace contre les troubles hépatiques

elle peut aussi se prendre un lendemain d’excès alimentaire

Baccharis

Bacopa monnieri

Soins des troubles mentaux, améliore la mémoire et les performances intellectuelles

Intérêt pour la prévention et le traitement de la maladie d’Alzheimer

Bacopa

Banisteriopsis caapi

A la fois plante et préparation. C’est le mystique ingrédient utilisé depuis toujours dans les messes shamaniques du sud des Amériques.

L’utilisation de cette liane est profondément enracinée dans la mythologie et la philosophie Amazonienne

Ayahuasca

Bambusa arundinacea

Ressource naturelle de silice.

La silice assure une meilleure solidité des os et assimilation du calcium

Bambou

Bixa orellana

Pour un bronzage naturel

Rocou

Borago officinalis

Revitalisant de la peau

Bourrache

 

 

C

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Cannabis sativa

Panacée capable de soulager et de soigner de nombreux troubles

Plante qui a aussi bien été employeé pour ses propriétés médicinales que pour ses propriétés psychotropes

Chanvre indien

Calea zacatechichi

La plante qui clarife les sens avant le sommeil.Utilisé comme fébrifuge et purgatif.

Elle aurait été utilisée pour faire des rêves lucides.

Zacatechichi

Carduus marianus

Efficace contre les dépressions et les troubles hépatiques.Aide à rééquilibrer le corps après une intoxication.

peut-être pris pendant une gueule de bois ou après avoir pris une substance toxique

Chardon-Marie

Centella asiatica

Plante médicinale ayurvédique tonique (veineux, cérébral…) et dépurative

Anti-inflammatoire, circulation du sang, anti-rhumatisme, tonique, aphrodisiaque.

Hydrocotyle (asiatique)

Chlorella vulgaris

Algue aux propriétés détoxifiantes par l’élimination des toxines et l’augmentation des défenses immunitaires. 

Propriétés anti-virales, anti-inflammatoire et anti-cancéreuse. Elle est préconisée dans les régimes.

Chlorelle

Cola nitida

Stimulant du système nerveux et de l’organisme. Tonique musculaire, combat la léthargie. Brûle les graisses.

Propriétés aphrodisiaque, digestive et tonique.

Kola ( Noix de)

Copaifera officinalis

Bien connu des indiens d’Amazonie, il est utilisé en massages, frictions ou comme parfum (odeur boisée est très pénétrante)

Baume à conseiller pour son efficacité et son innocuité mais aussi du fait que sa récolte ne nécessite pas la destruction de l’arbre

Copaïba

Corynanthe yohimbe

Puissant aphrodisiaque. Remède contre l’impuissance et la frigidité.

Yohimbe

Crataegus oxyacantha

Soigne les calculs rénaux et vésicaux, les troubles circulatoires et cardiaques

Aubépine

Croton lechleri

Puissant cicatrisant utilisé avec succès en usage interne (ulcères, gastrites, irritations) et externe (acné, verrues, champignons, hémorroïdes, aphtes, toilette intime)

Le latex présente un aspect semblable à à celui du sang humain et quelques propriétés physiques sont communes entre eux.

Sang de dragon

 

 

D

NOM

RESUME

INFORMATIONS

Nom scientifique

Datura stramonium

Cette plante a de grandes vertus médicinales mais s’avère aussi et surtout très toxique, donc très dangereuse.

Utilisé dans des rituels de sorcellerie au Moyen-âge

Datura

Dioscorea villosa

Lutte contre les problèmes liés à la ménopause et aux menstruations

Contrairement à ce qui est souvent dit, le yam ne contient pas de DHEA, il sert juste à sa fabrication industrielle.

Yam (Mexicain)

 

 

E

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Echinacea purpurea

L’Echinacée est l’une des plus importante plante médicinale.

Stimulant des défenses immunitaires, anti-inflammatoire, antibiotique, désintoxicant, antiallergénique

Echinacée

Eleutherococcus senticosus

Fortifiant, combat le stress et la fatigue, effet tonique ssur le corps. les athlètes ayant absorbé de l’éleuthérocoque ont vu leurs capacités croître de 9%

elle fut distribuée à la population soviétique après la catastrophe de Tchernobyl

Eleuthérocoque

Ephedra sinica

Utilisé comme énergisant, pour la perte de poids, l’augmentation de la masse musculaire; soigne les allergies et les insuffisances rénales.

Plantet utilisée dans la médecine chinoise depuis 5 000 ans. Les moines Zen l’employaient pour la méditation.

Ephedra

Eucalyptus globulus

Remède dans le monde entier en raison de ses vertus antiseptique

Traite les infections pulmonaires, les rhumes, les grippes et les maux de gorge

Eucalyptus

 

F

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Fucus vesiculosus

Action bénéfique sur le métabolisme

Amincissant absorbant la graisse, rééquilibrant du terrain, élimine les déchets

Fucus

 

 

G

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Galega officinalis

Principalement utilisé pour ses propriétés antiandiabétiques

Complément efficace au traitement du diabète. Prévention chez les personnes âgées.

Galega

Garcinia Cambogia

Puissant amincissant

Supprime en plus les envies de sucre et les grosses consommation alimentaires

Garcinia

Gingko biloba

Indiqué pour la mémoire, la circulation cérébrale, les difficultés respiratoires et l’incontinence urinaire

de nombreuses personnes âgées l’utilise en raison de ses vertus

Gingko

Gomphrena globosa

Lutte contre le stress et la fatigue. Stimule le système nerveux, la mémoire, favorise le sommeil.Relaxe les muscles en augmentant leur force.

Plante employée plus particulièrement pendant les périodes de stress.

Gomphréna

 

 

H

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Hamamelis virginiana

Favorise la circulation du sang (varices…)

Est aussi astringent et anti-inflammatoire

Hamamélis

Harpagophytum procumbes

Puissant anti-inflammatoire naturel, soigne les douleurs articulaires

Anti-inflamatoire, analgésique, antalgique, tonique amer, antispasmodique, stimulant biliaire.

Harpagophytum

Hypericum perforatum

Le millepertuis est un puissant antidépresseur

Millepertuis

 

 

I

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Ilex paraguariensis

Un substitut du thé, mais aussi un complément nutritionnel pour les personnes mangeant peu de fruits et légumes.

Maté (vert)

 

 

L

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Lactuca Virosa

Efficace pour le sommeil.

Sédatif, anesthésiante, stimulerait l’activité onirique.

Laitue vireuse

Lentinus elodes

Stimulant des défenses immunaire en augmentant la vitalité

Shitaké

Leonitis leonurus

Cette plante africaine était utilisée par les Hottentots dans un cadre culturel

traite les maux de tête et l’hypertension.

Wild dagga

Lepidium meyenii

Permet une meilleure libido et soigne l’impuissance et la stérilité.

Il augmente les capacités d’érection

Maca

Lithothamnium calcaeum

Un puissant reminéralisant

Lithothamne

Lobelia inflata

Substitut du tabac aux grandes propriétés antispasmodiques.

Tabac Indien, pourrait aider à arrêter de fumer.

Lobélie (enflée)

Lophophora williamsii

Guérison, rhumatisme, paralysie, faciliter les vomissements.

Utilisés dans les rituels chamaniques en Amérique centrale

Peyotl

 

 

M

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Malpighia punicifolia

Ressource naturelle de vitamine C

4,5g d’Acérola contient autant de vitamine C que dans un kilo de citron

Acérola

Mandragora officinarum

Narcotique, antispasmodique, modérateur réflexe.

Une plante de « sorcière »bien connue.

Mandragore

Matricaria recutita

Soigne les douleurs abdominales et intestinales et autres troubles digestif. Relaxant

Souvent prescrite aux enfants pour son action douce

Camomille Allemande

 

 

N

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Nepeta cateria

Action bénéfique sur le système digestif et respiratoire

Utile contre la fièvre, les rhumes et la grippe

Cataire

 

O

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Oenothera biennis

L’onagre est très efficace contre tous les troubles menstruels.

Onagre (bimensuelle)

Orthosiphon aristata

Elimine les impuretés en amincissant.

Orthosiphon

 

 

P

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Panax ginseng

Le ginseng est célèbre pour ses propriétés tonique et antistress

Le ginseng est aussi un aphrodisiaque masculin

Ginseng

Papaver sominferum

Un célèbre anti-douleur

Pavot officinal

Passiflora incarnata

Un calmant, tranquilisant, relaxant, somnifère de qualité

Passiflore

Paullinia cupana

Puissant stimulant au même titre que le café, mais sans ses effets excitants

Stimule les activités physiques et cérébrales, agit comme anti-stress, anti-fatigue, coupe-faim et aphrodisiaque.

Guarana

Petiveria alliacea

Un stimulant du système immunitaire qui gagne à être découvert

Des études ont démontrées que l’Anamu a des propriétés antileucémiques et antitumorales

Anamu

Physalis peruviana

Baie aux saveurs et propriétés nutritionnelles remarquables

Extrêmement riche en vitamine A ; contient  une substance semblable à l’insuline (raison pour laquelle il est approprié pour les diabétiques)

Aguaymanto

Piper methysticum

somnifère, antistress, narcotique, relaxant, calmant, anesthésique

En + : Soulage efficacement les maux aux gencives et augmente l’activité onirique

Kava Kava

Pouteria lucuma

Fruit d’un arbre andin riche en vitamines, minéraux, pigments et protéines

Goût exqui et exeptionnel garanti !

Lucuma

Prosopis pallida

Fruit à la saveur douce et au parfum contribuant  au bien être intestinal.

Régularise le transit, équilibre l’absorption des lipides et des glucides, procure un sentiment de satiété

Caroube

Ptychopetalum olacoides

Tonique sexuel et musculaire

Muira Puama

Pueraria lobata

Permet d’arrêter la consommation de tabac, d’alcool et autres drogues.

Kudzu

 

 

R

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Rhamnus frangula

Un puissant laxatif très efficace contre la constipation.

Bourdaine

 

 

 

S

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Smilax spp.

Dépuratif, diurétique, tonique sexuel, aphrodisiaque.

Salsepareille

Sassafras officinale albidum

Idéal pour arrêter de fumer. Tonifiant général.

Sassafras

Salvia officinalis

Antiseptique, anti-asthmatique, favorise l’expulsion des gaz, régule la transpiration et le cycle menstruel, tonique.

Salvia vient du latin, salvare qui signifie guérir. On comprend mieux ainsi l’intérêt de ses nombreuses vertus.

Sauge officinale

Sceletium tortuosum

Légèrement narcotique et analgésique, anxyolitique et relaxant, euphorisant

Presque disparu de la nature, cette plante était utilisée par les Hottentots d’Afrique du Sud

Ficoïde tortueux

Scutellaria lateriflora

Efficace contre la plupart des troubles nerveux

Chez les femmes, stimule le cycle menstruel et soula les douleurs au sein

Scutellaire

Simmondsia chinensis

Naturellement très riche en tocophérol (provitamine E), la cire de jojoba protège et nourrit les cheveux et la peau.

Sa faculté de pénétration est extraordinaire et est un parfait vecteur pour l’aromathérapie

Jojoba

Smallanthus sonchifolius

Les feuilles font baisser le taux de sucre dans l’organisme, favorisent la perte de poids et réduisent le stress grâce à leurs propriétés anti-oxydantes

La racine est très sucrée, riche en oligofructose améliore la santé intestinale

Yacon

Spirulina maxima

Des protéines naturelles pour les sportifs et les végétariens.

Le parfait complément alimentaire en protéines

Spiruline

Stevia rebaudiana bertoni

Un substitut du sucre diminuant le taux de glucose

Stévia

 

 

T

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Tabernanthe iboga

Lutte contre la dépendance aux drogues dures comme l’héroïne ou la cocaïne et voir même à toute forme de drogues ainsi qu’aux traitements de substitution

Les adeptes du culte Bwiti en Afrique l’utilisent afin de communiquer avec leurs ancêtres et de se réconcilier avec la mort

Iboga

Tagetes lucida

Une importante plante médicinale d’Amérique centrale. Usage ancestral par les Mayas et les Huichols.

Antiseptique, contre la diahrée et la dysenterie

Pericon

Tecoma curialis

Antibiotique, puissant anti-inflammatoire, stimulant immunitaire, antiseptique, tonifiant, antitumoral.

Connu sous le nom d’Ipe-Roxo

Lapacho

Theobroma cacao

Tonique et stimulant, puissance antioxydante permettant de penser  un rôle dans la prévention du vieillissement

L’un des aliments les plus riches en flavonoïdes (l’un des plus antioxydants)

Cacao

Trigonella foenum graecum

Favorise la reprise de poids, action bénéfique contre le diabète et le cholestérol, régule le taux d’insuline

Soigne les gastrites et les ulcères gastriques

Fenugrec

Turnera diffusa

Tonique et regénérant du système nerveux. Stimulant des organes sexuels, aphrodisiaque et antiseptique urinaire.

Cette plante agit directement sur les organes génitaux.

Damiana

 

 

U

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Uncaria tomentosa

Puissant stimulant immunitaire aux nombreuses vertus.

Utilisé contre les infections virales, cancers (traitement parallèle), tumeurs, effets secondaires de la chimiothérapie

Griffe du Chat

 

 

V

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Valeriana officinalis

Bien-être et sommeil

Valériane

Viscum album

La panacée druidique

Stimulant des défenses immunitaire, anxyolitique et hypnotique

Gui

Vitis vinifera

Traitement des varices des hémorroïdes et des troubles circulatoires

Tonique veineux et capillaire

Vigne Rouge

 

 

 

W

Withania somnifera

Originaire d’Inde, le « Ginseng indien » bénéficie d’une place remarquable dans la médecine ayurvédique

anti-stress, tonique, sédatif, aphrodisiaque, tonique sexuel.

Withania

 

 

 

Z

Zea mais 

Puissant antioxydant (et donc anti-cancer) aux vertus anti-inflammatoires prévention de l’obésité.

 Le produit le plus abondant dans les anthocyanes du maïs pourpre est le C3G, l’un des plus puissants antioxydants

Maïs mauve

Publié dans DICTIONNAIRE DES PLANTES MEDICINALES | 7 Commentaires »

LE GUI….

Posté par eurekasophie le 18 décembre 2009

gui2.jpg

 

POUR FAIRE BAISSER LA TENSION

 

 

Il vole l’eau des arbres mais, pour vous, c’est un ami qui prend soin de votre santé…..

gui3.jpg  Une plante magique

Sa belle couleur verte, qu’il conserve malgré l’hiver, est sans doute à l’origine des nombreuses croyances et du folklore qui entourent le gui. C’est avec un respect religieux que les Gaulois récoltaient le précieux gui du chêne.

Il sort des branches d’autres arbres comme un diable de sa boîte !  Certes, il ne surgit pas brusquement, mais il s’installe sans aucun scrupule dans les ormes, les chênes, les pommiers, les pins…..Et se nourrit de leur eau !

Depuis Astérix, il mérite toujours de figurer dans certaines potions magiques.

 

 

astrix.gif        < Bonne idée, oh Panoramix notre druide que de nous préparer une potion spéciale Noël!

panoramix.jpg   < Elle est spéciale Astérix, très spéciale…Je n’y ai mis que du gui, pour le reste, chacun y rajoutera à sa convenance soit une belle pincée de gentillesse et d’amour de son prochain, soit un zeste d’humour, soit encore une bonne rasade de tolérance …tttsss ttssssss ! Chacun fera comme bon lui semble. L’idéal serait que tous les ingrédients figurent dans la recette.

Attention, les petites boules de gui sous lesquelles on s’embrasse pour se souhaiter la bonne année sont toxiques ! Laissez-les aux fauvettes et aux mésanges qui s’en donnent à coeur joie et s’en frottent le bec en novembre et en décembre.

oiseaux.gifguilanneuf.jpgoiseaux.gif

DE MULTIPLES INDICATIONS

Depuis l’Antiquité, la renommée du gui pour faire baisser la tension artérielle n’a jamais été démentie.

On l’emploie aussi depuis toujours en cas d’arthérosclérose.

Parmi les autres indications anciennes et traditionnelles figurent également les états nerveux, l’asthme, les maux de tête et la ménopause.

Plus récemment, au début du XX ° siècle, le philosophe et scientifique Rudolph Steiner, père de l’anthroposologie, a commencé à utiliser le gui pour ses vertus anti-cancer. Mais attention, il s’agit du gui européen, Viscum album, à ne pas confondre avec son cousin d’Amérique qui est toxique !

CONTRE L’HYPERTENSION

L‘emploi médicinal des feuilles de gui remonte très loin et déjà les Gaulois considéraient cette plante comme une panacée.

Paracelse, Pline, puis Sainte Hildegarde……On retrouve des traces très anciennes de son usage, qui semble s’être un peu perdu au fil des siècles jusqu’au début du XX ° siècle où un médecin, le Dr Gaultier, s’intéressa aux résultats obtenus par une guérisseuse de Sologne sur les tuberculeux: elle leur donnait du gui macéré dans du rhum pour calmer leurs crachements de sang, et ça marchait ! Le médecin étudia donc les propriétés de la plante et remit à l’honneur ses propriétés hypotensives. Les scientifiques se sont ensuite intéressés de plus près à la plante.

L’efficacité du gui pour lutter contre l’hypertension tient sans doute à ses effets vasodilatateurs. Cette propriété a été démontrée in vitro et sur des animaux.

Sur les humains, cette indication est ancestrale. De nombreuses préparations à base de plantes contiennent d’ailleurs du gui. A condition d’employer le gui aux doses habituellement indiquées, il n’y a aucun effet secondaire indésirable à craindre. A doses plus élevées, il peut être toxique.

CONTRE LE CANCER EN ALLEMAGNE

rudolph.jpg

Clique sur l’image s’il-te-plaît

En Allemagne, la patrie de Rudolph Steiner, le gui est couramment employé dans les traitements anti-cancéreux. Une étude récente menée dans ce pays

sur plus de 10 000 personnes montre qu’un traitement à base d’extrait de gui augmente de 40 % l’espérence de vie de malades atteints de cancers du côlon, du rectum, du sein et du poumon.

Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’automédication: le traitement est administré sous forme d’injections sous-cutanées ou intra-musculaires.

Ce type de traitement, couramment pratiqué en Allemagne ou en Suisse, n’est pas disponible en France où l’on considère qu’il entre dans le cadre des

 » médecines douces  » . Les injections étant réservées au corps médical, on ne peut donc bénéficier d’un tel traitement qu’en allant se faire soigner à l’étranger ( avec les frais que cela peut entraîner …)

De nombreux essais cliniques, menés avec des placébos, ont montré l’intérêt du gui dans le traitement anti-cancéreux, que ce soit pour améliorer le pronostic de guérison ou atténuer les effets indésirables des traitements conventionnels ( chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie).

COMMENT L’UTILISER ?

gui.jpg

 

Le  plus simple consiste sans aucun doute à avaler le gui sous forme de gélules, mais vous pouvez aussi faire vos tisanes vous-même en macération ou

en infusion, après avoir fait hacher finement les feuilles  et les avoir laissées sécher ( que vous conserverez dans un sac papier, tout simplement ) :

MACÉRATION : faites macérer 4 cuillères à café de feuilles dans un demi-litre d’eau froide pendant toute une nuit.

Filtrez au matin. Buvez cette tisane en deux fois dans la journée, en faisant chauffer ou non, selon vos préférences.

INFUSION: deux fois par jour, préparez-vous une grande tasse de tisane en faisant infuser deux cuillerées à café de plante dans un quart de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes ( faites d’abord chauffer l’eau, lorsqu’elle frémit, ajoutez la plante, remuez, puis laissez infuser sous un couvercle ).

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Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 10 Commentaires »

HISTOIRE DE SAUGES ….

Posté par eurekasophie le 11 décembre 2009

saugeofficinale.jpg  Voici la sauge officinale

C’est bien grâce à Marius si je vous écrit ces différents articles sur la sauge….

Car contrairement à ce que je pensais, il en existe —comme pour beaucoup d’autres sortes de plantes— bien des variétés.

C’est tout simplement en confiant un jour à Marius :  » ..j’ai fait de la liqueur de sauge mais je la trouve trop forte en goût, pourtant j’ai respecté les doses… »

qu’il m’a répondu….

mariussdessineux.jpg < Normal, tu as utilisé de la sauge officinale, il faut prendre les sommités fleuries de la sauge sauvage, comme celle de mon alpage …

Ah , ben me voilà bien renseignée, je suis toute confuse… Je laisse la sauge de mon jardin de côté — sur laquelle j’ai posté un article dans

 » Répertoires des plantes les moins usitées  » — et je passe à d’autres espèces de sauge …

Comme quoi, on en apprend tous les jours …

saugejerusalem.jpg

Sauge de Jérusalem en fleurs

La sauge était une des plantes salvatrices du Moyen Âge. Reconnue par les Chinois, ces derniers n’hésitaient pas à échanger leurs feuilles de thé les plus

précieuses contre des feuilles de sauge. Louis XIV en avait même fait sa tisane d’élection et en servait à tout propos. Les Grecs, les Romains et les Arabes l’employaient communément comme tonique et en compresse contre les morsures de serpent. Au XVIe siècle, le botaniste Jacob Tabernae-Montanus

raconte que les femmes égyptiennes avaient l’habitude de boire du jus de sauge pour accroître leur fertilité.

Au XVIIIe siècle, on roule les feuilles de sauge comme des cigarettes. Tous les asthmatiques se mettaient à fumer de la sauge dès l’apparition du premier  

pollen printanier. La plante était associée à l’immortalité et à la longévité. Certains groupes d’Amérindiens mélangeaient la sauge avec de la graisse d’ours

pour guérir les problèmes de peau. On a aussi utilisé la plante pour traiter les verrues.

« Qui a de la sauge dans son jardin, n’a pas besoin d’un médecin » (dicton provençal)

Dans l’ère préhispanique et depuis l’Antiquité, les Aztèques (et avant eux, les Mayas) ont cultivé une variété locale de sauge, le « chia » (Salvia hispanica),

qui a donné son nom à l’État mexicain du Chiapas (eaux/rivière du chia) ; les graines de chia constituaient alors la troisième source alimentaire végétale

après les variétés de maïs et de blé. La culture de chia a ensuite presque disparu pour ne subsister qu’à l’état sauvage, pour des raisons politiques et

religieuses (car la graine servait aussi de monnaie d’échange et dans les offrandes rituelles). On redécouvre aujourd’hui ses vertus en matière de nutrition,

car sa petite graine ovale ou ronde (d’environ 1 mm de diamètre), généralement grise, mêlée de taches noires ou blanches, et qu’on peut consommer de la

même façon que le riz ou la semoule de blé, est très riche en acides gras polyinsaturés cis (dont plus de 60% d’oméga-3) et pratiquement exempte de tout

composé toxique (notamment, absence de ricine et produits similaires) ou phyto-hormonal.

Aujourd’hui à nouveau cultivée en Amérique centrale et dans le sud des États-Unis, la graine de chia est une source alternative d’oméga-3, préférable au  

soja ou même à la graine de lin qui font l’objet de surveillance de la part des autorités sanitaires à cause de leur trop fort apport en flavonoïdes actifs

(propriétés hormonales comparable aux œstrogènes) ou aux huiles de poisson (dont la pêche est aujourd’hui limitée et dont les sous-produits ne sont

plus exempts de composés polluants). Cette semence fait partie des « nouvelles » espèces alimentaires dont l’usage devrait se développer et faire l’objet de

recommandations, d’autant plus que sa culture est nettement moins exigeante en ressources naturelles que celle du soja et nécessite beaucoup moins

d’engrais azotés (polluants des nappes aquifères et de l’atmosphère). En France, on la trouve vendue souvent associée à des produits céréaliers comme le  

boulghour méditerranéen.

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CELLE DU SAMEDI SOIR ?????

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2009

courbedetemprature.png 

 

 

docteur017.gif        LA FIÈVREmalade003.gif

NE LA TRAITEZ PLUS EN ENNEMIE !

 

malade3.gif Lorsque nous la sentons monter, nous combattons bien souvent la fièvre à coup d’aspirine

ou de paracétamol. Notre but: nous en débarrasser au plus vite ! Nous avons tort car la fièvre a son utilité, une

utilité qui dépasse parfois ce que nous pourrions imaginer ……

La fièvre nous rend patraque. Nous nous sentons mal et nous n’avons qu’une envie: rester au lit. C’est indubitablement ce que nous devrions faire mais,

dans une société où nous devons faire preuve de productivité en permanence, l’absentéisme est mal accepté et nous contraint souvent à nous attaquer à la fièvre comme à une ennemie.

Pourtant, la fièvre est BÉNÉFIQUE. C’est un moyen qu’utilise notre corps pour se défendre et, par conséquent, se protéger et nous protéger. Elle neutralise et désagrège les substances toxiques, virus, microbes et permet ainsi au corps de les éliminer. Elle continuera à faire son oeuvre tant que les intrus ne seront pas sous contrôle. La fièvre n’est donc pas un signe de maladie, mais un outil de guérison .

docteur017.gifUNE ARME NATURELLE docteur017.gif

En augmentant la température du corps à 38 °, 39 ° ou même 40 ° , la fièvre crée un terrain défavorable aux microbes, les affaiblit et les empêche de se multiplier. Elle stimule aussi le système immunitaire et aide les lymphocytes à atteindre plus vite le lieu de l’infection. De plus, les enzymes et beaucoup d’autres substances de défense produites par les cellules fonctionnent seulement dans un milieu acide et chaud. Ce processus de chaleur met donc l’organisme dans les conditions de réagir le plus efficacement possible face à l’infection.

Si vous faites facilement de la fièvre, c’est que votre système immunitaire est efficace et sain.

Un bon exemple est celui des enfants. En cas d’infection, leur système immunitaire jeune et vaillant provoquera rapidement une poussée de fièvre, témoin de leur bonne capacité à se défendre. A l’âge adulte, cette capacité tend à diminuer et nous aurons alors moins tendance à faire de la fièvre.

donaldduck027.gifFAITES-LUI CONFIANCE ! donaldduck027.gif

En coupant la fièvre, on empêche l’élimination correcte des microbes, ce qui, à plus ou moins long terme, entraînera irrémédiablement des rechutes. Le recours systématique aux médicaments fébrifuges a certes diminuer les maladies aiguës, mais il a favorisé l’augmentation des maladies chroniques……

grippea4.gif

Mieux vaut vous absenter du boulot quelques jours et revenir ensuite en pleine forme que de vous forcer à aller travailler lorsque vous êtes malade. Votre employeur n’y gagnera rien car, en empêchant votre corps de faire correctement son travail de guérison, vous risquerez de fréquentes rechutes et, par conséquent, des périodes d’absentéisme répétées. C’est prouvé ! Les personnes qui vont travailler malades sont, en définitive, plus souvent absentes que leurs collègues qui restent à la maison lorsqu’ils ne se sentent pas bien. A méditer !

UNE PROTECTION CONTRE LES TUMEURS

Mais la fièvre a encore d’autres atouts à son actif. Lorsque le corps réagit face à une infection, il produit aussi des facteurs anti- tumoraux.

NON, vous n’avez pas MAL LU, la fièvre peut vous protéger contre les tumeurs !

Diverses études ont mis en évidence la relation fièvre-tumeur. En 1999, une étude a observé 603 patients atteints d’un mélanome et 627 en bonne santé. Les chercheurs ont alors cherché s’il existait une relation inverse entre tumeur et fièvre. Les résultats sont surprenants ! Le risque de tumeur est réduit de 40 % chez les personnes qui ont eu 3 infections ou plus accompagnées d’une fièvre dépassant les 38, 5 °. Intéressant n’est-ce-pas ?

La littérature scientifique regorge d’exemples de guérisons de tumeurs suite à un épisode fébrile.

Dans les cas de rémission spontanée des leucémies chez les enfants, la fièvre est présente dans 80 % des cas et, au cours des rémissions du mélanome, dans 31 %  des cas.

D’autres études ont en outre mis en évidence le fait que l’organisme exposé pendant 6 heures à une température de 41 ° se mettait à produire des lymphocytes T très actives contre les tumeurs.

Confrontées à la chaleur, on constate que les cellules tumorales sont fragilisées alors que les cellules saines résistent bien à cette hausse de température. Une température qui passe de 37 ° à 42 ° induit littéralement la mort des cellules cancéreuses. Cette constatation a été à la base de la mise au point du traitement hyper-thermique contre les tumeurs, une thérapie qui provoque une fièvre  » de manière artificielle « .

DANS QUEL CAS FAUT-IL COUPER LA FIÈVRE ?

einsteinscience.jpg

 

microbe.gifQuand le malade est trop affaibli et que les microbes sont trop nombreuxmicrobe3.gifmicrobe3.gifet virulents pour que son système

immunitaire soit en mesure de se défendre. Dans ce cas, une FIÈVRE ÉLEVÉE présenterait un DANGER et le recours aux médicaments qui font baisser

la température et tuent les microbes devient alors nécessaire. Ces situations sont relativement rares. Dans la plupart des cas, nous pouvons non seulement laisser la fièvre faire son travail, mais même l’aider de notre mieux. Grâce aux thérapies naturelles, nous pouvons tenir la fièvre sous contrôle sans pour autant l’empêcher de remplir son rôle de nettoyeur de l’organisme. Au-delà d’une certaine température, il existe en effet un risque réel. Chaque personne a sa limite. Certaines personnes seront à bout de forces à 38 ° alors qu’une personne solide et en bonne santé pourra supporter une fièvre allant jusqu’à 41 °/ 42 ° . Ceci est bien entendu la limite maximum. Au-delà, la fièvre est fatale ! Respecter la fièvre ne signifie donc pas se laisser submerger par une températures flirtant avec les limites dangereuses, mais bien la soutenir et la contrôler lorsque celle-ci atteint un seuil trop élevé. La contrôler signifie limiter son intensité lorsque c’est nécessaire, mais certainement pas la ramener à 37 °, car cela interromprait son activité de défense contre les microbes. Comment savoir quand la fièvre est trop élevée ? Simplement en observant les signaux d’alerte que nous envoie notre corps. Ceux-ci sont des délires, des spasmes, des douleurs intenses ou des forts maux de tête ou tout simplement une fièvre qui dépasse 39 ° ou qui perdure trop longtemps.

UN PETIT JEÛNE ?

 

 Pour permettre au corps de se défendre efficacement contre l’infection, il est nécessaire de le mettre au repos afin qu’il puisse concentrer toute son énergie dans la lutte contre les intrus. Rester au lit est donc fortement recommandé et ce dans une chambre calme et bien aérée.

fenetres15.gif

Mais il est également conseillé de mettre le système digestif au repos par un jeûne temporaire ou une diète de bouillon chaud.

bonapptit01.gif

Chez les enfants ou les animaux, ce jeûne s’instaure tout naturellement. Quand ils sont malades, ils refusent de manger car ils n’ont pas faim. C’est une réaction innée qui, chez nous les adultes, est souvent contrecarrée par l’idée reçue qu’il faut manger pour prendre des forces. C’est une croyance erronée. La reprise alimentaire normale se fera progressivement lorsque la fièvre commencera à tomber mais, en phase aiguë, mettre le système digestif au repos est tout indiqué. Par contre, boire suffisamment est très important. Lorsqu’on est fiévreux, on transpire beaucoup et il est nécessaire de se réhydrater régulièrement. De plus, cet apport de liquide facilite l’évacuation des poisons. Que boire alors ? De l’eau à température ambiante et des infusions non sucrées comme la verveine, la camomille, la menthe et le tilleul. 

Pour éviter que votre corps ne baigne dans les déchets évacués en permanence par la sueur, il est important de vous laver et vous changer régulièrement au cours de l’épisode infectieux, en veillant bien sûr à ne pas prendre froid. 

POUR LA MAÎTRISER UN PEU …..

Pour faire baisser une température trop élevée, il existe plusieurs moyens naturels et faciles à mettre en oeuvre. Vous vous souvenez sans doute que, enfant, votre mère ou votre grand-mère vous appliquait régulièrement des compresses d’eau froide sur le front. L’eau froide permet au corps de se refroidir. Il suffit de passer, par exemple, une serviette imbibée d’eau fraîche pendant quelques minutes sur le corps d’une personne fiévreuse pour permettre une baisse de la température . En effet, pour réchauffer la peau rafraîchie par l’eau froide, le corps va naturellement céder une partie de sa chaleur. On peut aussi enrouler 2 ou 3 fois de suite une serviette préalablement trempée dans l’eau froide autour des mollets, zone qui réagit très vite car elle est fortement vascularisée. La serviette peut éventuellement être imbibée moitié d’eau, moitié de vinaigre pour un effet plus intense. Il est aussi possible d’enrouler le tronc une fois et demi dans une serviette trempée dans de l’eau fraîche et essorée puis d’entourer celle-ci d’une serviette sèche. Cet enveloppement est gardé une vingtaine de minutes, protégé sous les couvertures, jusqu’à ce que la serviette soit chaude mais cependant pas trop longtemps pour éviter qu’elle ne se refroidisse à nouveau et que vous preniez froid. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez également immerger le bas du corps quelques minutes dans un bain tiède. Attention, pas plus longtemps car cela risquerait de vous affaiblir. 

Le principe des enveloppements peut aussi faire monter la température du corps si celle-ci reste trop basse. Dans ce cas-ci, il s’agit de vous faire suer en vous enveloppant chaudement dans les draps et les couvertures additionnées de 2 bouillottes de chaque côté du tronc. Au bout de 3/4 d’heure à 2 heures, vous allez vous mettre à transpirer, ce qui va aider l’organisme à lutter plus activement contre la maladie.

LES PLANTES FÉBRIFUGES      

La phyothérapie peut aussi vous aider à faire baisser une fièvre trop importante. Certaines plantes ont en effet une action fébrifuge et sudorifique. 

COMME 

Le saule blanc ( Salix alba)

 salixalbaillustration.jpg

On l’appelle aussi  » aspirine végétale  » , car c’est de son écorce qu’est tirée la salicyline qui a servi à mettre au point l’aspirine. 

L’écorce de saule blanc est utilisée en médecine traditionnelle depuis plusieurs millénaires comme anti-douleur et pour faire baisser la fièvre. Elle se prépare en décoction à raison de  20 à 25 grammes d’écorce séchée par litre d’eau. 

Buvez-en 2 ou 3 tasses par jour. Contrairement à l’aspirine, l’écorce de saule blanc agit durablement, n’irrite pas l’estomac et ne fluidifie pas le sang . 

lignetisanes.gif

  

La reine-des-prés ( Spiracea ulmaria ) 

 

reinedesprs.jpg     

Voici une autre ancêtre de l’aspirine. En effet, la reine-des-prés contient également de l’acide salicylique. Elle est fébrifuge et calme la douleur. On utilise ses feuilles et ses fleurs en infusion. Utilisez une cuillerée à café pour une tasse d’eau bouillante. Vous pouvez en boire 3 à 5 tasses par jour.

lignetisanes.gif

 

D’autres plantes d’utilisation courante ont également une action sur la fièvre car elles favorisent la sudation et aident l’organisme à éliminer les toxines.

Il s’agit des fleurs de tilleul très efficaces pour faire baisser la fièvre chez les enfants, notamment en cas de grippe ou de refroidissement, des fleurs de camomille romaine déjà utilisées dans l’Egypte ancienne, des feuilles d’eucalyptus traditionnellement utilisées pour soulager la fièvre d’où son surnom d’ » arbre à fièvre  » et des fleurs de sureau noir. Elles se prennent toutes en infusion à raison de 25 g environ par litre d’eau, à l’exception du sureau pour lequel vous pouvez mettre 40 g par litre d’eau.

Et pour renforcer vos défenses immunitaires, pensez aussi aux extraits de pépin de pamplemousse, à l’échinacée, au lapacho, à la vitamine C naturelle, au chlorure de magnésium et aux oligo-éléments cuivre-or-argent.

BELLE SANTÉ À TOUS !

D’après Murielle Toussaint

Journaliste naturopathe pour le magasine  » Belle Santé  » pour laquelle j’ai une grande admiration et un profond respect.

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HEPATITE C

Posté par eurekasophie le 29 septembre 2009

 

 

FEUILLES DE MYRTILLES CONTRE L’HÉPATITE C

myrtilles.jpg

Le virus de l’hépatite C, localisé dans le foie, peut mener à une cirrhose ou un cancer du foie.

Des chercheurs japonais se sont intéressés aux meilleurs soins pour soulager la population de Miyazaki, dans le Sud du Japon, victime d’un nombre élevé de cas d’hépatite C.

Ils ont étudié près de 300 plantes: ce sont les feuilles de vaccinium virgatum ou  » myrtille oeil-de-lapin « , variété du sud-est des USA , qui présentent les meilleurs résultats.

Ces feuilles contiennent de la proanthocyanidine, un polyphénol présent aussi dans le raisin et le vin.

L’excès de proanthocyanidine peut parfois se révéler dangereux, mais l’équipe du Dr Kataoka a déterminé que la concentration efficace était 100 fois inférieure au seuil toxique.

Ce dosage pourrait alors être pris sous forme de complément alimentaire.

Publié dans ETUDES, CHIFFRES ET FAITS.... | 2 Commentaires »

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