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LA DECORATION

Posté par eurekasophie le 19 février 2009

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Une plante est un élément important de décoration, au même titre qu’un tableau.

Il faut penser son emplacement en fonction du décor, sans oublier ses besoins en lumière et en chaleur.

Très belle, une plante peut même constituer un pôle d’attraction.

La décoration classique associe les petits feuillages (Asparagus, fougères) aux meubles rustiques et anciens, les palmiers au style rétro, les grands sujets d’origine exotique aux intérieurs modernes et dépouillés.

Cependant, avec un peu de goût, il est facile de rompre ces règles.

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Quelques conseils:

  • équilibrer la ou les plantes avec les dimension,s de la pièce (surface au sol, hauteur du plafond). Une plante minuscule est ridicule dans un immense volume, et un grand sujet peut étouffer un petit espace;

  • réunir plusieurs plantes, au lieu de les poser un peu partout dans une pièce;

  • présenter la plante de manière la plus flatteuse pour elle. Si elle porte des fleurs, il faut la placer relativement bas, pour qu’on puisse l’admirer debout ou assis.

Toutes les pièces peuvent accueillir des plantes, pourvu que la lumière soit suffisante et qu’il n’y ait pas de courants d’air.

Mettre en valeur une petite plante. Sur une table basse, un Saintpaulia jouera le rôle d’un bibelot.

S’il est trop petit par rapport à la surface de la table, l’accompagner de 1 à 3 objets. Ces objets d’accompagnement doivent être plus petits ou plats, pour ne pas noyer la plante.

Mettre en valeur une plante moyenne. S’il est bien touffu, un Chlorophytum mérite d’être posé seul sur un support étroit et haut: guéridon, haut tabouret, colonne. Le support domine les meubles environnants sans dépasser 1,20 m de haut.

Mettre en valeur une grande plante. Un beau Monstera deliciosa doit disposer d’un espace au moins égal au pourtour de son feuillage au point le plus large. En hauteur, il ne devrait pas dépasser les 2/3 de la hauteur du plafond.

Près d’une fenêtre, son feuillage se découpera à contre-jour, et l’effet sera spectaculaire. Ce type de sujet doit être posé à même le sol. Les mêmes principes peuvent s’appliquer à des plantes groupées en bac.

Mettre en valeur 2 plantes suspendues. Décalées en hauteur, elles seront d’un bel effet, surtout si celle dont le feuillage retombe le plus, est situé plus haut que l’autre.

Mettre en valeur 2 sujets. De même espèce et de même taille, ils peuvent jouer la symétrie de part et d’autre d’un canapé ou d’une cheminée: Ficus, palmiers.

Mettre en valeur plusieurs plantes. Tricher avec la hauteur en rehaussant les petits sujets, sur une brique par exemple.

Identiques ou non, elles peuvent s’aligner sur le rebord intérieur d’une fenêtre. L’alignement rend les pots très visibles; il vaut mieux les cacher dans une jardinière en longueur, en bois naturel ou peint en blanc. Elles peuvent, au contraire, s’échelonner sur un support à plusieurs niveaux dans l’angle d’une pièce.

Mêler petits sujets et sujets moyens pour cacher les pots, et mélanger les feuillages.

Les plantes peuvent habiller un espace vide, l’angle mort d’une pièce, un mur nu, une entrée morne, un couloir un peu triste, à condition que la lumière soit suffisante.

Sanseviera trifasciata s’adapte facilement à des conditions de vie différentes; mais il est vrai aussi qu’elle fait plus d’effet associée à d’autres plantes qu’isolée.

En bacs rectangulaires, de la même couleur que les murs ou de couleur neutre, les plantes peuvent créer des séparations partielles ou totales dans une très grande pièce. C’est le principe des bureaux paysagers. Plus on souhaite que la séparation soit nette, plus les plantes doivent être hautes.

Habilement utilisées, les plantes peuvent même corriger les défauts de proportion d’une pièce: un plafond trop haut semblera plus bas avec des suspensions associées à une plante haute.

Meubler une cheminée désaffectée. Avec un beau Platycerium ou plusieurs, si la cheminée est vaste. Mais songer à boucher le conduit d’aération avec des journaux roulés en boule.

Meubler un escalier intérieur. L’envers, pas toujours esthétique, peut être habillé de plantes suspendues aux marches, peut-être complétées par une plante posée au sol.

Une niche vide prendra un nouvel intérêt avec une ou plusieurs plantes en bouquet.

Modifier une pièce trop longue. Une jardinière faisant toute la longueur du mur rendra la pièce apparemment plus carrée. La jardinière devra de préférence longer un mur uni. Laisser un espace entre elle et le mur, éviter le contact du feuillage, surtout si le mur est peint: les plantes n’apprécient pas le contact avec les composants chimiques des peintures. Une telle jardinière attire le regard, elle doit être fournie et parfaitement entretenue.

Masquer la balustrade d’une loggia. Elle sera camouflée par un lierre ou un Philodendron. Placer le pot dans l’angle de la loggia, à même le sol, et le feuillage s’enroulera sur la balustrade au fur et à mesure de sa croissance.

Transformer une grande salle de séjour. Le coin salon peut être séparé du coin repas par une jardinière sur roulettes, ou deux jardinières perpendiculaires au mur et ménageant un passage central. Pour garder l’impression d’espace, les feuillages ne dépasseront pas 1, 30 m.

Isoler un coin-toilette faisant partie d’une chambre avec une plante rampante ou plusieurs, sur un support tel que paravent ajouré ou claies.

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LES PLANTES SUSPENDUES

Posté par eurekasophie le 18 février 2009

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Les plantes suspendues sont d’un très bel effet. Cependant, l’amateur n’est pas toujours conscient des problèmes que la suspension pose aux plantes.

Suspendues, elles sont à la merci de bien des agressions: la chaleur qui monte, les courants d’air et la paresse du jardinier, contraint de monter sur un escabeau pour effectuer l’arrosage et les soins.

Autre problème, l’écoulement de l’eau excédentaire, qui ne peut se faire sur les parquets ou les tapis.

Le matériel:

Pour la plantation

Pot à fond arrondi avec trou de drainage;

Diamètre de la motte +4cm

Hauteur de la motte +4 cm

Compost standard

Quelques morceaux de pot cassé

Cuillère à soupe, arrosoir seau ou saladier, vieux journaux

Pour la suspension

Récipient imperméable à fond arrondi;

diamètre du pot + 6 cm environ, hauteur du pot + 2 cm

sac de tourbe (1 kg)

Suspension en macramé : 6 crochets en S;

Longueur de chaîne= la hauteur du plafond divisé par 2 ou par 3

Perceuse, crochet de fixation, escabeau.

Le choix du récipient

On peut procéder de 2 manières différentes: soit acheter la suspension munie de son récipient, soit acheter un récipient muni de 3 anses permettant d’y glisser une chaîne ou une corde solide.

Dans les deux cas, avoir avce soi le pot destiné à recevoir la plante, afin de vérifier qu’il tient dans le récipient extérieur. Choisir un récipient esthétique mais discret: faïence ou porcelaine blanche, poterie en terre cuite vernie; les marmites en cuivre sont également d’un bel effet, mais lourdes. Eviter les récipients décorés de motifs colorés qui détourneraient l’attention de la plante elle-même.

Le choix de l’emplacement

Ce qu’il faut faire:

  • Placer la plante dans un endroit bien éclairé et où elle sera mise en valeur, l’angle nu d’une pièce par exemple;

  • Situer la suspension à hauteur des yeux, cela évite de recourir à un escabeau pour l’arrosage, et permet de surveiller le bon état de la plante;

  • Préférer un endroit où le papier peint est uni, de manière à mettre le feuillage en valeur.

Ce qu’il faut éviter:

  • Suspendre une plante au-dessus de fauteuils ou divans susceptibles d’accueillir des fumeurs;
  • Choisir un emplacement livré aux courants d’air, entre porte et fenêtre, par exemple.

Le choix des plantes

Chlorophytum, les lierres, les Tradescantia, les Asparagus, Hoya carnosa, les Begonia masoniana ou semperflorens..

Les Ficus radians ou repens, Philodendron scvandens, Platycerium, les fougères.

Ces plantes peuvent être isolées ou groupées; dans ce dernier cas, associer une plante rampante et une plante en bouquet (exemple: lierre + chlorophytum).

Asparagus est plutôt une plante d’accompagnement. Pour les plantes à fleurs ( Begonia), il est préférable de grouper plusieurs sujets de la même espèce.

Commencer par étaler de vieux journaux sur la surface de travail; réunir tout le matériel nécessaire. Faire tremper le pot, destiné à recevoir la plante, 2 bonnes heures puis égoutter 15 mn . Dépoter la ou les plantes juste avant de préparer le pot.

Il est possible de procéder en 2 temps: effectuer la plantation soit avec une plante récemment acquise, soit avec une plante ancienne, puis réaliser la suspension.

Placer le pot sur le seau ou le saladier pour en stabiliser le fond. Mettre au fond quelques morceaux de pot cassé, face convexe au-dessus, puis avec la cuillère, versez 1/3 du compost.

Poser la plante au centre du pot. S’il s’agit de 2 plantes, mettre les mottes à 2-3 cm de distance. Combler l’espace vide du compost, tasser la surface avec les doigts.

Prendre le récipient extérieur et y mettre 2 cm de tourbe. Mettre le pot dans le récipient et combler l’espace laissé libre entre eux par de la tourbe, jusqu’à mi-hauteur du pot. Bien arroser le compost: l’excédent d’eau imbibera la tourbe.

Brancher la perceuse munie de la mèche correspondant au diamètre du crochet. Monter sur un escabeau et percer le plafond du trou destiné à recevoir le crochet. Prendre le crochet, monter sur l’escabeau et faire entrer le crochet dans le trou. Visser à fond

Prendre la suspension en macramé, fixer l’anneau de suspension au cochet .

Rassembler le feuillage sur la surface du pot pour qu’il ne soit pas abîmé pendant l’installation. Si le feuillage retombe, l’entourer en hauteur avec une ficelle ou un cordonnet en coton, sans trop serrer.

Insérer le récipient dans la suspension , en veillant à ne pas meurtrir le feuillage: tenir la suspênsion d’une main, et glisser de l’autre le récipient dans les mailles prévues à cet effet.

Arroser normalement, sur le compost du pot. Tous les deux jours , vérifier , avec le doigt, l’humidité de la tourbe. Rectifier si nécessaire en mouillant légèrement la tourbe entre le pot et le récipient.

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