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MASSAGES

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

gifasie1.gif- Le massage chinois
Revenons à notre sujet, aux massages asiatiques… Rendons à César ce qui est à César, le massage chinois appelé Tuina (de « Tui » : pousser, et « Na » : tenir) est intimement lié à la théorie de la médecine chinoise et l’art du massage Tuina à celui du masseur et à l’intelligence de ses mains. Ce massage énergétique permet de remédier à la plénitude ou au vide en fonction de la constitution physique du patient par le procédé de dispersion, tonification ou harmonisation. Ses effets sont l’amélioration de la circulation du Qi (énergie) et la redynamisation des énergies. Ils assurent naturellement au patient une relaxation physique et psychologique.

- Le massage traditionnel Thaï ou Nuad Bo Rarn
Le Nuad Bo Rarn correspond au massage Thaï traditionnel créé par le Docteur Shivago, médecin indien exerçant à la cour de Bouddha. Ce soin énergétique est issu de la médecine indienne ayurvédique et de la médecine traditionnelle chinoise. Il s’effectue au sol sur un futon, la personne étant habillée de vêtements amples en coton et se compose d’étirements de type Yoga des membres inférieurs et supérieurs ainsi que d’acupressions le long des méridiens. Il permet un rééquilibrage énergétique complet de tout le corps, assouplit les muscles et les articulations. Dans sa version aromatique et complète, il se termine par l’application « tapotée » de tampons ou pochons remplis de plantes et chauffés à la vapeur.

- Les massages Shiatsu
De Shi qui signifie doigt, et Atsu pression, le Shiatsu se pratique au sol, par-dessus les vêtements ou directement sur la peau sans huile, il vise à harmoniser le système énergétique à l’aide de pressions des pouces, des doigts, des paumes, des coudes et parfois même des pieds. Thérapie officiellement reconnue au Japon, très prisée des cadres à la sortie des bureaux, le shiatsu apaise, redonne vitalité et dynamisme en une séance de 45 minutes. Pratiqué sur un tapis de sol, à travers les vêtements, ce massage par pression des doigts le long des méridiens d’acupuncture débloque et l’énergie des zones corporelles contractées, mais aussi le mental en redonnant confiance. Il se fait tonique le matin et plus calmant le soir. Il se pratique également sur une chaise, pour travailler plus particulièrement les épaules, le dos, la nuque, les bras, les mains, la tête et les hanches.
* massage de détente sans visée thérapeutique.

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LE GUI

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Gui des feuillus
Viscum album
Histoire du Gui : UN PARASITE GUERISSEUR
Christine Barbace. Mission Agrobiosciences
« Amour, prospérité, éternité » Les symboles associés au gui feraient un bon titre pour un sitcom ! Dans le rôle principal, Viscum album : une plante parasite célèbre en cette période de fin d’année. En langue celte, son nom signifie « guérit tout », entre autre l’épilepsie et l’hypertension. Selon des recherches récentes, le gui agirait même sur le système immunitaire. Entre légende et réalité, Christine Barbace, de la Mission Agrobiosciences vous propose de faire le tour de cette boule végétale « porte bonheur ».
 

Le gui a la particularité de ne pas toucher terre. Il vous faudra donc lever la tête pour l’apercevoir dans certains fruitiers, mais aussi au faîte du peuplier, des aubépines, du sapin, du hêtre et bien sûr, du chêne. La propagation de cette plante considérée par les forestiers comme un véritable fléau est due le plus souvent aux grives et aux fauvettes à béret qui en sont friandes et qui, après digestion, répandent les graines d’arbres en arbres. Nous avons donc là un parasite ou plus exactement un hémiparasite car il produit sa chlorophylle et ses propres sucres. Mais tout de même, ça vous fatigue un arbre ! Dès que la température extérieure atteint 10°, la graine germe et se colle à l’arbre. La plante peut alors se développer grâce à son suçoir qui traverse l’écorce et atteint la sève dont elle se nourrit. Ses fruits sont ronds, blancs et visqueux, d’où son nom latin Viscum album.

Remontons d’abord jusqu’à nos ancêtres les gaulois : C’est la sixième nuit du solstice d’hiver, la première de l’année celtique, la « nuit mère ». Un druide vêtu de blanc s’enfonce dans la forêt pour y cueillir le gui sacré du chêne avec une serpe d’or. Il le reçoit dans un drap de lin d’une blancheur immaculée (car il ne doit pas toucher le sol afin de conserver ses pouvoirs) tout en prophétisant « O Ghel an Heu » – traduisez « Que le blé germe ». Quelque peu déformée, cette expression aujourd’hui désuète s’était déjà transformée au Moyen âge en « Au gui l’an neuf ». Les gaulois qui, comme chacun sait, ne craignaient qu’une seule chose, c’est que le ciel leur tombe sur la tête, attribuaient donc à cette plante, outre ses vertus médicinales, des pouvoirs magiques. Le gui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, neutralisait les poisons et assurait la fécondité des troupeaux. Autre lieu, autre légende, en Scandinavie cette fois. Le démon Loki, par jalousie, tua le dieu soleil Baldut (ou Balder) lui décochant une flèche empoisonnée avec du gui. Preyla, déesse de l’amour, implora les dieux de redonner vie à Baldut, promettant alors d’embrasser quiconque passerait sous le gui. Evidemment, Baldut ressuscita. De cette légende naquit la coutume du baiser sous le gui, dès lors symbole de l’amour et du pardon. Notons au passage que Wagner aurait trouvé là une source d’inspiration pour sa célèbre « tétralogie ». On peut préférer cette version, galloise : Les trois filles du roi Gwydyr, étant promises à trois chevaliers en partance pour la guerre, se retrouvèrent sous un vieux chêne pour échanger des gages d’amour. Les plumes de paon offertes par les jeunes filles n’y suffisant pas, elles accordèrent un baiser à leurs fiancés.

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Revenons au réel. Le gui « porte bonheur » que l’on vend chaque fin d’année au cœur des cités a effectivement des vertus médicinales. En herboristerie, le gui était prescrit pour soigner l’épilepsie, les désordres nerveux et la digestion. Au 19ème siècle, il entrait dans la composition de remèdes contre la coqueluche. La viscine, substance contenue dans le fruit blanc du gui, servait autrefois à faire de la glu. Plus récemment, utilisée à faible dose, elle s’avère bénéfique contre l’hypertension et les maladies cardiaques. En revanche, utilisée à forte dose, elle peut causer des convulsions, ralentir dangereusement le rythme cardiaque, augmenter la pression artérielle et même provoquer un avortement. Cette substance ambivalente fait actuellement l’objet de recherches scientifiques. Récemment, certaines d’entre elles tendraient à prouver que le gui agirait sur le système immunitaire et parviendrait à inhiber les tumeurs cancéreuses.

Récolte

Cueillez les rameaux feuillus du gui à la fin de l’automne, avan l’apparition des baies blanches; si quelques-unes d’entre elles se sont déjà formées, retirez les soigneusement; faites sécher votre récolte à l’ombre, brisez-la en menus morceaux, et conservez-la dans un flacon de verre opaque ou une terrine.

Préparation et emploi

 

Uniquement en usage externe.

 

Infusion et décoction

de feuilles et de rameaux (rhumatismes, névrites, sciatiques): jetez une petite demi-poignée de plante sèche par litre d’eau. ( Compresses, lotions, pansements…..)

Macération

laissez reposer une nuit une tasse d’eau froide dans laquelle vous aurez jeté une cuillerée à café de gui réduit en poudre. (Usage externe.)

Vin

de gui: laissez macérer pendant 24 à 48 heures une demi-poignée de gui sec dans un litre de vin rouge. ( Usage externe)

Poudre

Une pincée pour les enfants, en cas de convulsions. (Usage externe: en application sur la colonne vertébrale, dans un peu d’eau sucrée.) 2 pincées pour les adultes (usage externe: en applications sur la poitrine, dans un peu d’eau sucrée, contre l’hypertension).

Extrait

faites infuser une poignée de gui en poudre dans un litre d’eau, pendant 6 heures; faites évaporer l’eau superflue jusqu’à obtenir un liquide sirupeux. (En applications externes, une petite pincée dans un sirop.)

Bains de mains et de pieds

comptez une poignée de plante sèche par litre d’eau. (Un bain par jour.)

Douche vaginale

(contre les hémorragies locales et les pertes blanches): comptez une dmi-poignée de plante sèche par litre d’eau.

Teinture

dans 5 parties d’alcool, mettez une partie de gui sec; laissez reposer une semaine; filtrez (10 gouttes par jour, dans une tisane de mélisse, de prêle ou de bourse à pasteur, le tout en applications externes, sur les régions douloureuses de l’organisme).

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LE CYPRES

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Cyprès
Cupressus sempervirens

PRINCIPES ACTIFS MAJEURS —        Le cône de cyprès contient essentiellement des leucoanthocyanes et des pycnogénols (responsables
   en grande partie de l’action vitaminique P qui correspond à un ensemble de propriétés de protection
   vasculaire en général, veineuse et capillaire en particulier, ainsi que des propriétés veinotoniques), des
   flavonoïdes (qui participent activement à l’action vitaminique P, notamment en étant des anti-oxydants de
   la paroi des vaisseaux, et qui ont également une activité anti-inflammatoire), des proanthocyanidols (qui
   jouent un rôle protecteur des membranes vasculaires contre l’oxydation provoquée par les radicaux libres),
   une huile essentielle contenant des monoterpènes (alpha-pinène, delta-3-carène, sabinène), des 
   sesquiterpènes (delta-cardinène, alpha-cédrène) et des sesquiterpénols (cédrol, cadinol), ainsi qu’un
   tanin
catéchique.

PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES —
 
      Le cône de cyprès possède des propriétés :

   tonique veineuse avec facilitation et régularisation de la circulation de retour ;
   anti-inflammatoire et astringente ;
   • protectrice des membranes cellulaires contre l’oxydation provoquée par les radicaux libres et du
      collagène contre les agents dénaturants.
 LE CYPRES dans   INDICATIONS PRINCIPALES —

      Actuellement, le cyprès est utilisé :
  1) En général : 

   • Pour maintenir un excellent tonus veineux et prévenir ainsi tous les troubles résultant d’une
      insuffisance de la circulation de retour. 
  2) En particulier :   • Sphère vasculaire : Jambes lourdes – Œdèmes des membres inférieurs – VaricesHémorroïdes -
      
Couperose.
 ptipot1 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees  FORMES D’UTILISATION —

   — Les formes habituelles d’administration du cyprès en phytothérapie contemporaine sont la poudre totale
   sèche (micronisée, et de préférence cryobroyée) en gélules qui représente le totum végétal du cône dans
   toute son intégrité et toute son intégralité, et l’extrait sec (souvent sous forme de nébulisat) également en
   gélules.

   — Il peut aussi être pris sous forme de décoction-infusion (faire bouillir 30 g de cônes frais écrasés dans un
   litre d’eau pendant 15 minutes ; laisser infuser 10 minutes et filtrer
). Cette décoction n’est plus guère
   utilisée par voie générale interne, mais elle peut toutefois rendre encore des services par voie locale
   externe : compresses imbibées de décoction chaude sur les
hémorroïdes douloureuses, ou en bains de
   pieds prolongés d’une quinzaine de minutes pour combattre la transpiration fétide.

   — Il est également utilisé dans de nombreuses préparations magistrales associant diverses autres plantes
   complémentaires (sous forme de décoctions composées, mais surtout aujourd’hui sous forme de mélanges de
   poudres totales ou d’extraits secs en gélules, ainsi qu’en association sous d’autres formes d’utilisation comme
   la teinture, l’extrait hydro-glycolique, ou encore l’huile essentielle) choisies et prescrites en fonction de
   chaque malade par les médecins phytothérapeutes.

   — Le cyprès existe enfin sous forme de plusieurs spécialités pharmaceutiques phytothérapiques répondant
   à ses indications (seul ou en association avec d’autres plantes aux vertus complémentaires) :
Artérase* -
   Hémoluol* – Huile essentielle micro-encapsulée (S-CAP-T) de Cyprès Derpha* – Phytescens F45
   Circulation* – Phytodif Cyprès* – P. Veinos* – Veinostase* –
etc.

 ptipot1  POSOLOGIE MOYENNE —

      Les doses moyennes journalières à prendre pour les différentes formes habituelles d’utilisation sont les
   suivantes :

   • Poudre totale sèche micronisée en gélules : 1 à 2 g répartis en trois prises égales (matin, midi et soir)
      à prendre avec un verre d’eau au début des repas. 

   • Extrait sec (nébulisat) en gélules : 200 à 400 mg répartis en trois prises égales (matin, midi et soir)
      à prendre avec un verre d’eau au début des repas.
 
   • Décoction-infusion : Boire une tasse (sucrée éventuellement avec du miel) matin, midi et soir quelques
      instants avant les repas.
  
      La durée du traitement est éminemment variable en fonction des troubles à traiter et de leur importance.
      En règle générale, pour en retirer les meilleurs bénéfices, les cures doivent toujours être assez longues et,
      surtout, être renouvelées régulièrement avec une fréquence spécifique selon l’indication (en moyenne trois
      semaines par mois en traitement curatif et une semaine sur deux en traitement préventif). 

   • Préparations magistrales médicales : Suivre strictement les indications mentionnées sur l’ordonnance
      par le médecin traitant.

   • Spécialités pharmaceutiques : Suivre les recommandations d’utilisation du laboratoire quant à la dose, la
      durée du traitement et – pour les enfants - l’âge à partir duquel la spécialité peut être prise.

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LE CHENE

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Chêne
Les chênes
Les chênes
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Hamamelidae
Ordre Fagales
Famille Fagaceae
Genre
Quercus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Fagales
Famille Fagaceae
Taxons de rang inférieur

 Le chêne

Chacun sait qu’il existe plusieurs variétés de cet arbre (de la famille des fagacées), les unes à feuilles caduques (comme le chêne rouvre et les types proches : chevelu, pédonculé, à fleurs sessiles, pubescent, tauzin …) et d’autres à feuilles persistantes, comme le chêne vert ou yeuse (l’arbre type des garrigues odorantes), le chêne liège et le chêne-kermès.

 Ils ont tous grosso modo les mêmes propriétés, et n’importe qui, à n’importe quel endroit, peut aller en cueillir … C’est un arbre imposant, aux feuilles facilement reconnaissables par leur forme très découpée, à l’écorce rugueuse et aux fruits ovoïdes, les glands.

Le roi de la forêt, le chêne des druides, l’arbre sacré de nos ancêtres Gaulois, sous lequel Saint Louis rendait la justice à Vincennes et la Fontaine eu la malencontreuse idée de ridiculiser dans une fable, ne pouvait pas manquer de posséder les meilleures vertus thérapeutiques.

Par leur richesse en tanins, les chênes sont essentiellement aptes à arrêter le sang et à resserrer les tissus agressés par les traumatismes ou les infections. Il est notamment recommandé par voie interne ou externe pour tous les cas d’hémorragie (y compris les menstruations trop importantes et les hémorroïdes), d’incontinence, de diarrhée, varices, eczéma … Ce n’est pas une panacée, mais presque !

Il fait également un pansement remarquable ! Sa mythologie n’est plus à répéter …

 Il est le roi des arbres, le plus sacré d’entre tous, et figure à la tête du panthéon des 7 arbres des druides. Le gui poussant sur ses branches est le plus puissant d’entre tous, étant donné que, en tant que parasite, il absorbe ses pouvoirs.

Les druides le vénéraient, les fées faisaient leurs rondes autour de son tronc et les hommes allaient de ressourcer, collés dos contre son tronc, les pieds nus entre ses racines, les bras contre son écorce et la tête levée vers ses branches majestueuses. Le gland, formé de la graine proprement dite (en forme d’œuf !) et de son réceptacle, est un symbole de naissance et de fécondité.

 Lors du Sabbat de Yule (21 décembre), il était d’usage d’en ramener une bûche à la maison qui devait brûler 12 jours dans la cheminée, en gage de chance et de protection pour les 12 mois à venir. De cette belle tradition est né le gâteau roulé que nous appelons la Bûche …

En magie, il aide à dispenser des oracles. Il protège le foyer s’il est brûlé dans la cheminée, apporte vigueur, stabilité, pouvoir, force … Ses glands entrent dans la composition de rituels de fertilité (surtout si on les associe avec du gui ayant poussé sur le même chêne).

 Il est le maître arbre et, en tant que tel, peut remplacer n’importe lequel de ses congénères en tant qu’ingrédient. En baguette, choisissez-le pour des rituels bénéfiques, individuels ou touchant à une communauté toute entière. Prospérité, fécondité, protection et stabilité sont ses domaines de prédilection, mais c’est un bois passe-partout.

Il est étroitement lié au Soleil, sa charge s’effectuera donc au moyen de la lumière de cet astre, et à la Terre. Cependant, prenez garde, il est vivement déconseillé de le choisir si vous êtes encore novice, car sa puissance est telle que l’énergie de celui qui la sollicite doit être parvenue à une certaine maturité.

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Puisque j’en suis au lilas….

Posté par eurekasophie le 7 septembre 2008

…autant vous donner les vertus thérapeutiques de cet arbuste.

Le lilas embaume les charmants villages aux toits rouges ou gris dès le premier printemps: c’est à l’heure de la sève montante et des rayons d’or du soleil neuf qu’il a le plus de vertus.

Ses grosses grappes tendues de fleurs mauve clair ou blanc pur, entre ses feuilles coupées net, charment les regards et plongent l’âme dans un ravissement indicible. L’arbuste, qu’il est inutile de décrire plus longtemps, atteint jusqu’à 10 mètres de hauteur. Il est originaire de l’Europe balkanique et du Moyen-Orient. Son nom lui vient de l’arabopersan likâk. Il a été introduit en Espagne dès le X ème siècle par les Maures, mais il n’a fait son apparition dans les autres pays d’Europe occidentale qu’au XVI ème siècle.

Le lilas est extrèmement amer dans toutes ses parties; aussi les animaux de ferme le respectent-ils– même les plus voraces d’entre eux, les chèvres. Mais cette amertume fait aussi sa valeur médicinale: d’une part, il est très propre à faire baisser la fièvre; d’autre part, il se comporte comme un exellent tonique, notamment du système digestif dans son ensemble. Je le recommande contre les digestions difficiles, l’aérophagie, les gonflements du ventre et les diarrhées.

Je suis en outre persuadée de sa valeur comme fébrifuge, et je le donne aux goutteux et aux rhumatisants.

Récolte

Plantez donc , si cela vous est possible, un lilas devant votre porte: c’est un régal pour les yeux comme pour le nez! A notre époque, rien ne vaut le parfum subtil qu’il dégage: vous aurez l’impression d’être purifié, pour un momet, de toutes les puanteurs de la civilisation industrielle….Récoltez au printemps l’écorce des jeunes rameaux, les feuilles les plus fraîches et les fleurs odorantes de l’arbuste, que vous ferez sécher à l’ombre. Cueillez aussi, un peu plus tard, les fruits( capsules) du végétal.

Préparation et emploi :

Infusion et décoction

de fleurs: jetez une demi-poignée de fleurs sèches dans un litre d’eau.( 2à 3 tasses par jour, comme tonique du système nerveux.)

de feuilles: jetez un demi-poignée de feuilles sèches dans un litre d’eau.(2à 3 tasses par jour, pour faire tomber la fièvre.)

Décoction concentrée

d’écorce: jetez une demi-poignée d’écorce pilée dans un litre d’eau.(2 tasses par jour, pour faire tomber la fièvre.)

Décoction légère

de fruits: jetez 10 pincées de capsules fraîches ou sèches dans un litre d’eau.( 2 tasses par jour.)

Bains de mains et de pieds:

jetez une demi-poignée de fleurs, une demi-poignée de feuilles et une demi-poignée d’écorce pilée dans une cuvette d’eau. (2 bains par jour, notamment contre les douleurs digestives, les crises de goutte et les rhumatismes.)

Macération

de fleurs( usage externe) : faites macérer une grosse poignée de fleurs sèches dans un litre de bonne huile d’olive, et exposez le tout au soleil pendant 15 jours; filtrez, et utilisez la préparation en frictions, sur le ventre(troubles de l’appareil digestif) ou sur les parties douloureuses( rhumatismes).

Puisque j'en suis au lilas.... dans MON HERBIER DE SANTE GBPIX_photo_75207

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