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AMPOULES

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

 

humour031.gif Mais nannnn , pas celle-ci ! 

Baigner les parties blessées dans une décoction de 100 grammes de racines de guimauve pour 2 litres d’eau (faire bouillir dix minutes).

 

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Solution préventive : frottez vos pieds aux endroits sensibles avec des feuilles fraîches de plantain.

 

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Petit cataplasme de feuilles de chou.

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PATHOLOGIE N…O…P…R…ET TRAITEMENT PAR LES HE

Posté par eurekasophie le 17 juin 2009

 

 

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NERFS ( calmer les)..

VOIE ORALE : Prenez 1 à 2 gouttes de Cuminum cyminum ou de Juniperus communis communis dans une cuillerée à café de miel liquide.

NEVRALGIES ( douleurs)

MASSAGE: Massez délicatement la zone douloureuse avec 6 gouttes de Lavandula angustifolia, 6 gouttes de Gaultheria procumbens et 6 gouttes d‘Origanum majorana, mélangées dans un peu d’huile de millepertuis.

NEZ BOUCHE OU CONGESTIONNE 

INHALATION: Dans un bol d’eau très chaude, mélangez 7 gouttes de Ravensara aromatica, 5 gouttes de Pinus sylvestris, 3 gouttes de Mentha piperita , et 3 gouttes d’Eugenia caryophyllus dont vous respirerez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en dessous des yeux.

AUTRE RECETTE: Dans un bol d’eau très chaude, mélangez 4 gouttes d’Eucalyptus radiata avec 4 gouttes de Melaleuca alternifolia ou de Malaleuca quinquenervia cineolifera dont vous respirerez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en dessous des yeux.

VOUS POUVEZ verser 1 ou 2 gouttes de ces deux mélanges, ou une ou 2 gouttes de Pinus sylvestris , sur un mouchoir que vous respirerez.

NEZ ( saignement)

USAGE EXTERNE: Versez 2 gouttes de Citrus ladaniferus ou d‘Eucalyptus radiata sur un petit morceau de coton que vous glisserez dans la narine. Renouvelez le soin si nécessaire.

 

 

 

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OEDEME 

MASSAGE: Massez les jambes avec quelques gouttes de Cupressus sempervirens ou quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum mélangées à une huile de massage. Vous pouvez aussi masser les zones réflexes des pieds avec quelques gouttes de Cedrus atlantica pour les décongestionner.

OREILLES ( bourdonnements) 

USAGE EXTERNE: Versez 2 gouttes de Citrus aurantium subsp. aurantium et 1 goutte de Melaleuca quinquenervia viridiflora sur un petit morceau de coton imbibé d’eau tiède. Glissez délicatement dans l’oreille.

OS ( fracture)

USAGE EXTERNE: Après le retrait d’un plâtre, vous pouvez faire un bandage avec Canarium luzonicum afin d’accélérer la guérison: vous mélangerez 15 à 20 gouttes de cette HE avec 50 ml de pommade de base neutre.

OTITE

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes d‘Origanum compactum ou 2 gouttes de thymus vulgaris thujaxoliferum mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

APPLICATION: Versez 2 gouttes de thymus vulgaris thujaxoliferum et 2 gouttes de Melaleuca quinquenervia viridiflora ainsi que 1 goutte de Melaleuca alternifolia sur un petit coton imbibé d’eau tiède. Glissez délicatement dans l’oreille.

MASSAGE: Massez derrière l’oreille avec quelques gouttes d’Eucalyptus globulus, mélangées à une huile végétale.

OTITE INFANTILE

USAGE EXTERNE: L’otite infantile se soigne bien avec Eucalyptus radiata, néanmoins il est vivement conseillé de consulter un spécialiste.

 

 

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PANCREAS ( faiblesse du)

VOIE ORALE: prenez 1 à 2 gouttes de Mentha piperita mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PARASITES INTESTINAUX

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes de Malaleuca quinquenervia cineolifera, mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PARADONTOSE

MASSAGE: Massez délicatement la gencive avec quelques gouttes de Laurus nobilis .

GARGARISME: Effectuez 3 fois par jour des gargarismes avec quelques gouttes de Laurus nobilis mélangées dans un verre d’eau tiède.

PHARYNGITE

MASSAGE: Massez délicatement la zone de la gorge et du haut de la poitrine avec quelques gouttes de Pinus cembra ou de Melaleuca alternifolia mélangées à une huile de support.

PHLEBITE- PARAPHLEBITE

MASSAGE: Massez les jambes avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum ou quelques gouttes de Pogostemon cablin mélangées à une huile de massage, pour décongestionner. Vous pouvez aussi masser les zones réflexes des pieds avec quelques gouttes de Pogostemon cablin  

PIEDS FROIDS ( maladie de Raynaud )

VOIE ORALE : prenez 2 gouttes de Lentisca pistacia , mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

MASSAGE: Massez vos pieds ou vos mains froides avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum ou encore de Pogostemon cablin mélangées à un peu d’huile d’arnica.

PIQURE D’INSECTE

APPLICATION: Appliquez sur l’endroit de la piqûre 1 à 2 gouttes de Pelargonium asperum  » Chine » et quelques gouttes de Lavandula latifolia cineolifera. Vous pouvez également n’utiliser que la lavande . Vous soignerez de la même manière les piqûres de guêpe ou de méduse. Pensez à en avoir en été dans votre sac.

PNEUMONIE

MASSAGE: Massez délicatement la zone de la poitrine ainsi que le haut du dos avec quelques gouttes d’Hyssopus officinalis mélangées à une huile de massage . Vous pouvez également masser avec le même mélange la zone réflexe des pieds correspondant aux poumons.

POLYARTHRITE

MASSAGE: Massez la zone douloureuse avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum mélangées à de l’huile de calophylle. Essayez aussi en cas de polyarthrite rhumatoïde quelques gouttes de Malaleuca quinquenervia nerolidolifera mélangées à de l’huile de calophylle. Juniperus communis peut être utilisée en massage sur la zone de la même manière, mais aussi par voie orale, à raison de 2 gouttes mélangées dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PROSTATE

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes de Cupressus sempervirens, 2 gouttes de Ledum groenlandicum et 2 gouttes de Pistacia lentiscus dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 2 fois par jour. En cas d’inflammation de la prostate, utilisez Pelargonium denticulatum citronnelle.

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REFROIDISSEMANT

INHALATION : dans un bol d’eau très chaude, versez 15 gouttes de Rosmarinus pyramidalis dont vous repirerez les émanations sous une serviettes chaude tenue autour du bol et maintenue juste en-dessous des yeux

DIFFUSION: dans un diffuseur électrique, versez un peu de Rosmanirus pyramidalis pour purifier la pièce et dégager en même temps les voies respiratoires.

RÈGLES ( DOULEURS )

VOIE ORALE : Prenez une goutte d’Artemisia dracunculus et 2 gouttes d’Ocimum gratissimum thymoliferum dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour. Vous pouvez inverser les quantités si vous constatez un meilleur résultat.

BAIN : Prenez un bain de 20 minutes avec 6 gouttes de Lavandula angustifolia vera , 6 gouttes de Chamaemelum nobile mélangées dans un support de dispersion.

MASSAGE: Massez doucement votre ventre et votre abdomen avec les mêmes huiles essentielles mélangées à une huile de massage. Vous pouvez pour l’odeur et le plaisir ajouter 1 ou 2 gouttes d’HE de rose , toutefois celle-ci est très onéreuse.

REGLES ( TROUBLES )

VOIE ORALE : prenez 2 gouttes de Salvia scarela dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour. Vous pouvez inverser les quantités si vous constatez un meilleur résultat.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec 10 à 15 gouttes de Commiphora myrrha mélangées dans un support de dispersion.

MASSAGE: massez doucement votre ventre et votre abdomen avec quelques gouttes d’Artemisia vulgaris mélangées à une huile de massage.

REINS (FAIBLESSE)

MASSAGE: massez délicatement la zone des reins avec quelques gouttes de Pelargonium asperum  » Bourbon » , quelques gouttes de Juniperus communis terpineoliferum, ainsi que quelques gouttes d’Apium graveolens mélangées à une huile de massage. Vous pouvez également masser avec le même mélange la zone réflexe des pieds correspondant aux reins.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec 10 à 15 gouttes de ces mêmes HE mélangées dans un support de dispersion. Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes de Rosmarinus officinalis camphroriferum.

RETENTION D’EAU

MASSAGE: massez au moins 2 fois par jour la ou les zones avec quelques gouttes de Lentiscus pistacia mélangées dans un peu d’huile d’arnica.

RHINITE

DIFFUSION: dans un diffuseur atmosphérique électrique, versez un mélange d’HE à raison de 1/3 d’Eucalyptus radiata, 1/3 de Melaleuca quiquenervia cineolifera, 1/3 de Ravensara aromatica.

RHINO-PHARYNGITE

MASSAGE: massez les sinus, la zone de la gorge ainsi que le haut de la poitrine avec quelques gouttes d’Eucalyptus globulus ou d’Origanum compactum mélangées dans un peu d’huile de massage.

VOUS POUVEZ EGALEMENT masser les zones avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum, également mélangées à une huile de massage.

RHUMATISME

MASSAGE: massez la zone douloureuse avec quelques gouttes d’Illicium verum ou de Gaultheria procumbens ou encore de Gaultheria fragrantissima diluées dans de l’huile d’arnica. Vous pouvez également, dans une pommade à base d’arnica, ajouter quelques gouttes de Styrax tonkinensis et de Zingiber officinalis. Litsea citrata est également appropriée pour les rhumatismes articulaires.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec un mélanges d’HE comme Melaleuca quinquenervia cineolifera, Apium graveolens ou Cymbopogon winterianus et quelques gouttes de Chamaemelum nobile mélangées dans un support de dispersion.

RHUME

INHALATION: dans un bol d’eau très chaude, versez 15 gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris ou encore quelques gouttes d’Abies alba dont vous respererez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en-dessous des yeux. Quelques gouttes de Pinus cembra conviennent aussi.

DIFFUSION: dans un difuseur électrique, versez quelques gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris.

MASSAGE: massez la poitrine et le haut du dos avec quelques gouttes de Melaleuca alternifolia ou d’Eucalyptus globulus, d’Eucalyptus radiata mélangées dans une huile de massage. Rien ne vous empêche d’ajouter quelques gouttes de Lavandula X brunatii « Reydovan » qui complétera bien le soin.

BAIN: prenez un bain chaud de 20 minutes avec 15 gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris. Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes de Mentha piperita préalablement mélangées dans un support de dispersion. Si vous possédez Melaleuca alternifolia, vous pouvez en mettre quelques gouttes dans l’eau de votre bain, diluées bien sûr dans un support de dispersion.

RHUME DES FOINS

VOIE ORALE: prenez 2 gouttes d’Artemisia dracunculus ainsi que 1 goutte de Lavandula angustifolia dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

MASSAGE: massez délicatement les ailes du nez et les tempes avec 1 goutte de Lavandula angustifolia pure. Vous pouvez aussi ajouter 1 goutte d’Artemisia dracunculus: dans ce cas, diluez les HE dans un peu de crème de beauté ou un peu d’huile végétale convenant pour le visage.

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UN PEU DE…..PATIENCE

Posté par eurekasophie le 26 mai 2009

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Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage 

 

Patience

Rumex patientia (Polygonacées)

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DESCRIPTION

 

La patience est une plante vivace, à racine pivotante, longue, épaisse, fibreuse, brunâtre. La tige, de 1 à 1,50 mètre, est cylindrique, cannelée, robuste, rameuse au sommet. Les feuilles, alternes, sont ovales, lancéolées, aiguës, d’un beau vert clair. Les fleurs, verdâtres, visibles de mai à septembre, forment de grandes grappes terminales. Le fruit, brunâtre, est entouré par un calice persistant.

 

CULTURE ET RECOLTE

 

Commune en Europe, la patience se trouve dans les bois, les prés, les lieux humides. Sa multiplication s’effectue par semis en février mars, ou par éclat des pieds à l’automne. Récoltez les racines à l’automne, en choisissant les plus belles et les plus régulières. Lavez les pour les débarrasser de la terre, coupez les en petits morceaux, faites les sécher au soleil pendant quelques jours, à l’ombre dans des endroits chauds ensuite.

 

USAGES

 

La racine de patience fait partie des plantes spécifiques pour les problèmes de peau, qui agissent sur le foie, les intestins, et activent ainsi l’élimination des toxines. Utilisez la contre l’acné, l’eczéma, le psoriasis, chaque fois qu’il y a surcharge de l’organisme, et nécessité d’éclaircir le teint. Laxative, elle est utile contre une constipation légère. Tonique, fortifiante, elle combat l’anémie et la fatigue, en redonnant le fer qu’elle a puisé dans les sols où elle pousse. Préparez la en décoction pendant 5 minutes en mettant une cuillerée à café de racines coupées par tasse. Prenez en une tasse à jeun, une autre avant le repas du soir.

 

Utilisations culinaires :


- crues en salades lorsque les feuilles sont très jeunes, encore enroulées. Mais elles sont extrêmement mucilagineuses ;- feuilles un peu plus âgées cuites en légumes, bouillies à 1 ou 2 eaux si leur astringence et leur amertume sont devenues trop prononcées.

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C’EST QUOI L’HYDROTHERAPIE ?

Posté par eurekasophie le 19 mai 2009

 

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Thalasso, balnéo, cure thermale… Plusieurs termes spécialisés font référence aux soins de santé par l’eau. Nous avons choisi de nommer cette fiche hydrothérapiel’utilisation externe de l’eau à des fins thérapeutiques. Tout ce qui concerne son utilisation interne (boissons, lavements, etc.) ne sera donc pas abordé ici. parce que ce mot englobe le mieux notre propos : L’hydrothérapie est un traitement basé sur une utilisation externe de l’eau, de quelque type que ce soit (de mer, de source, minérale, ou même celle du robinet), sous sa forme liquide, mais aussi gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses, etc.

L’aromathérapie et l’herboristerie se combinent fréquemment à l’hydrothérapie par l’ajout d’huiles essentielles ou d’extraits de plantes médicinales dans l’eau de traitement. Le sel d’Epsom et le vinaigre de cidre font également partie des « additifs » courants.

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Balnéothérapie : Thérapie qui consiste à baigner le corps entier ou une de ses parties, généralement dans l’eau, mais aussi dans la boue, le sable, l’air, le soleil… Outre les bains complets, on connaît surtout les bains de siège et de pieds. 

 

Les cures thermales se pratiquent depuis très longtemps (voir Une histoire vieille comme l’eau ci-dessous). Si elles se perpétuent, c’est sans doute parce que les usagers en retirent du bien-être. Mais qu’est-ce qui est thérapeutique? L’éloignement de la maison, le congé de travail, la rencontre de nouveaux soignants, une alimentation plus saine, l’exercice, la qualité de l’air des centres situés à la mer ou à la montagne? Ou est-ce l’hydrothérapie elle-même?

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Traitement ou vacances?

Une cure thermale, quel que soit le problème à traiter, dure généralement 18 jours. Malgré les observations cliniques des médecins qui oeuvrent dans les centres d’hydrothérapie, l’efficacité de ces cures n’a été démontrée qu’en partie dans le cadre d’études scientifiques.

Spa : Établissement de remise en forme et de beauté où l’on pratique certaines activités d’hydrothérapie. L’origine du terme est la devise solus por aqua (soigner par l’eau) que l’on retrouvait souvent gravée sur les murs des thermes romains, parfois sous la forme de l’acronyme : S.P.A. Depuis quelques années, on appelle également spa les minipiscines à hydrojets. 

 

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Les centres d’hydrothérapie eux-mêmes n’arrivent pas à fournir de preuves quant aux vertus de leurs soins sur l’ensemble des maux qu’ils prétendent traiter. Ce que déplorent de plus en plus certains services de santé publique qui remboursent ces soins, notamment en France.

Le Département de médecine complémentaire de l’Université d’Exeter, en Grande-Bretagne, a réalisé en 1998 une importante synthèse des recherches sur l’hydrothérapie1. Les chercheurs ont alors conclu que les données ne permettaient pas de déterminer que les traitements d’hydrothérapie prodigués en institut thermal étaient plus efficaces que ceux dispensés ailleurs, dans une clinique ambulatoire par exemple. Toutefois, d’autres études publiées depuis ce temps ont démontré que dans certains cas, notamment pour les maux de dos, les cures thermales procurent un avantage mesurable (voir Applications thérapeutiques).

 

Une histoire vieille comme l’eau

 therme.jpg   Thermes Saint-Germain

Thermes : Établissements de santé situés près d’une source naturelle d’eau chaude. En Europe, plusieurs thermes comprennent des installations hospitalières.

La plupart des citoyens de l’Empire romain fréquentaient le bain communal tous les jours. En Inde, la purification (physique et spirituelle) par l’eau a toujours fait partie des habitudes quotidiennes. Au Japon, on se rend aux sources d’eau chaude entre amis ou en famille. Dans les pays nordiques, russes ou scandinaves, les bains de vapeur sont utilisés depuis plus de 1 000 ans, tandis que les Amérindiens ont leurs huttes de sudation (sweat lodges).

En Occident, on reconnaît à quelques personnes d’avoir relancé la pratique au début du XVIIIe siècle. À cette époque, le médecin anglais Richard Russel (1687-1759) instaure dans son pays la pratique des séjours à la mer pour raisons de santé. Il croyait notamment aux vertus de l’iode. Puis, l’Autrichien Vinzenz Priessnitz (1799-1851), fils d’agriculteur, se soigne d’un coup de sabot reçu à la poitrine avec des compresses d’eau froide. Stimulé par l’intérêt que suscite sa guérison, il transforme la ferme familiale en un centre d’hébergement et de soins.

 

Eau thermale : Eau utilisée dans un établissement thermal et qui émerge d’une source ou d’un forage sur place (pas de transport). Les eaux « naturelles » sont généralement chargées de minéraux, mais dans des compositions variables selon la localisation. L’eau de mer aussi est minéralisée, et plus particulièrement l’eau de la mer Morte. Absorbés par la peau quand l’eau du bain est à la température du corps, ces minéraux contribueraient aux bienfaits tirés des cures thermales. 

 

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L’abbé Sébastien Kneipp (1821-1897), qui se serait guéri lui-même de la tuberculose, joue un rôle encore plus important dans le développement de la pratique contemporaine grâce à son concept holistique intégré. À son avis, les quatre pierres d’assise d’une bonne santé sont les plantes (médicinales et aromatiques), l’exercice, la nutrition et l’eau, dont les différentes utilisations améliorent les pouvoirs d’autoguérison du corps. Plusieurs établissements des Alpes offrent toujours des cures Kneipp. Aux États-Unis, on doit à un médecin aussi avant-gardiste que farfelu la popularisation de l’hydrothérapie. Il s’agit du Dr John H. Kellogg (1852-1943), frère du fabricant des célèbres céréales à déjeuner. Le Dr Kellogg a publié une cinquantaine de livres sur ses approches — dont Rational Hydrotherapy, en 1903, qui a fait école auprès des naturopathes.

La pratique du thermalisme et de la thalassothérapie connaît une popularité importante en Occident jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, et plusieurs États européens décident de couvrir les frais des cures d’eau, sous certaines conditions. Toutefois, les progrès considérables de la médecine ont occulté peu à peu l’intérêt de l’hydrothérapie. Malgré tout, la forte tradition européenne des cures thermales subsiste.

En Amérique, il n’y a guère de tradition thermale. Les spas et les centres de thalassothérapie sont assez récents, généralement luxueux et mettent plutôt l’accent sur les soins de détente et de beauté. Ce sont plutôt les naturopathes qui appliquent et font connaître les multiples formes de l’hydrothérapie.

 

Température, minéraux, massages…

C'EST QUOI L'HYDROTHERAPIE ?  dans HYDROTHERAPIE hydrotherapie_th-2L’eau possède deux caractéristiques mises à profit dans les exercices de rééducation : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d’un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

  • elle maintient sa température;
  • elle communique cette température beaucoup mieux que l’air;
  • elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension;
  • elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.

Les traitements ont très souvent recours à l’eau chaude et à la vapeur, car elles permettent d’augmenter la température du corps. Or, l’idée de créer artificiellement l’état de fièvre — et la sudation qui l’accompagne — pour soigner certaines affections remonte au moins à l’Antiquité grecque. On sait bien aujourd’hui que la fièvre sert à combattre l’infection. La chaleur permet aussi la dilatation des vaisseaux sanguins, diminue la pression artérielle et augmente l’irrigation sanguine de la peau et des muscles. C’est grâce à l’effet de dilatation que les bains et les compresses d’eau chaude aident à soulager des affections comme les spasmes musculaires, les inflammations articulaires et les douleurs menstruelles.

Les bains de vapeur ont également pour effet d’ouvrir les pores de la peau et d’ainsi évacuer une partie des déchets de l’organisme. Parmi ceux-ci : les produits chimiques absorbés par l’air, l’eau ou les aliments, de même que les résidus toxiques de certains processus métaboliques. Cette détoxication se traduit par un bien-être général. Elle est également utile dans le traitement de divers problèmes cutanés.

À l’inverse, les bains et les compresses d’eau froide font se contracter les vaisseaux, ce qui réduit instantanément l’inflammation et la douleur. On s’en sert notamment dans les cas de contusion et d’hémorroïdes. Sauf exception, l’eau froide n’est utilisée que pour des traitements de courte durée et on fait généralement alterner ceux-ci avec des traitements chauds.

L’abbé Kneipp a codifié toutes sortes de traitements alternés selon le problème à soigner. Les adeptes de la douche écossaise (chaude, froide, chaude…) affirment que le passage rapide d’une température corporelle à l’autre renforce l’état général de santé.

Quant aux minéraux, dont certains sont indispensables à la santé (le calcium, le potassium, le magnésium, l’iode, etc.), on s’accorde à penser qu’ils procurent des effets bénéfiques en pénétrant dans le sang au cours des traitements. Les orientations thérapeutiques des différents instituts thermaux dépendent justement de la composition minérale de l’eau à laquelle ils ont accès.

Mentionnons en terminant que plusieurs types de massages peuvent être pratiqués sous des jets d’eau — apaisants ou stimulants —, ce qui en multiplie d’autant le plaisir, et peut-être les bienfaits. Des formes de massage dans l’eau ont même été mises au point récemment : l’aquamassage Veechi et le watsu.

Finalement, les bienfaits d’une séance dans un bain flottant sont assez limités en regard de l’hydrothérapie, mais les adeptes apprécient particulièrement la détente qu’on y expérimente.

 

Applications thérapeutiques

Efficacité probable Contribuer au traitement des maux de dos (douleurs lombaires). Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 se sont penchés sur cinq essais cliniques portant sur les effets de la balnéothérapie et des traitements en spa contre les douleurs lombaires5. Les résultats de ces études, incluant au total 454 patients, démontrent que les deux types de thérapies induisent des diminutions de la douleur.

Un essai clinique publié en 2005 a comparé les effets de deux types de balnéothérapie, soit avec une eau minérale riche en soufre, soit avec une eau régulière, auprès de 60 sujets souffrant de douleurs lombaires6. Les sujets ont reçu des bains de 30 minutes chaque jour, durant 15 jours consécutifs. Chez les patients traités avec l’eau riche en soufre, les résultats ont révélé des améliorations en ce qui concerne l’intensité de la douleur, la gravité des spasmes, la rigidité des muscles paravertébraux ainsi que la mobilité et la rigidité lombaire. Par contre, chez les patients traités avec l’eau régulière, seule l’intensité de la douleur a été réduite.

Efficacité probable Contribuer au soulagement des symptômes de la fibromyalgie. Les résultats de trois essais cliniques randomisés7-9 concluent que la balnéothérapie pourrait être bénéfique en diminuant entre autres les symptômes généraux, le seuil de douleur et le nombre de points douloureux, et en améliorant la qualité de vie et la capacité fonctionnelle. De plus, dans ces essais, les bénéfices ont été maintenus de trois à six mois après la fin des traitements.

Les résultats d’un autre essai randomisé avec groupe témoin publié en 2005, portant sur 30 femmes, ont révélé qu’ajoutés au traitement médical classique, des traitements d’hydrothérapie en spa composés de bains thermaux (20 minutes par jour, six jours par semaine, pendant deux semaines) induisaient des effets bénéfiques sur les symptômes généraux, l’intensité de la douleur, le nombre de points douloureux et la fatigue10. Certains des effets ont persisté jusqu’à six mois après l’intervention.

Un autre essai clinique a comparé les effets d’un programme d’exercice en piscine à ceux de séances de balnéothérapie sur 50 femmes pendant 12 semaines11. Les deux groupes ont fait état d’amélioration de leurs symptômes de fibromyalgie. Aucune différence n’a toutefois été observée entre les deux groupes à l’exception du niveau de dépression qui n’a été réduit que dans le groupe « piscine ».

Enfin, un essai clinique de trois semaines, réalisé auprès de 50 femmes fibromyalgiques, a comparé les effets de séances d’hydrothérapie à des traitements de physiothérapie12. Selon les résultats obtenus, les deux types de traitements ont induit une amélioration équivalente de la qualité de vie. Cependant, l’augmentation du temps total de sommeil a été supérieure pour le groupe d’hydrothérapie.

Efficacité possible Soulager les symptômes de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrose et des troubles articulaires. Les mécanismes par lesquels l’hydrothérapie pourrait soulager ces symptômes ne sont pas encore connus. Certains chercheurs croient que les bénéfices possibles résulteraient d’une combinaison de facteurs, dont certains effets mécaniques, thermiques et chimiques14.

  • Arthrite rhumatoïde. Une synthèse systématique publiée en 2003 a regroupé six essais cliniques15. Bien que la plupart d’entre eux aient relevé les effets bénéfiques de la balnéothérapie, les auteurs mentionnent qu’aucune conclusion définitive ne peut être formulée en raison de la faible qualité de leurs protocoles. Selon les résultats d’un récent essai clinique randomisé portant sur 78 sujets souffrant d’arthrite idiopathique juvénile, l’ajout de traitements d’hydrothérapie à un traitement classique de physiothérapie n’apporterait pas de bénéfices supplémentaires cliniquement significatifs16.
  • Spondylite ankylosante. La spondylite ankylosante est une forme d’arthrite caractérisée par une atteinte des articulations vertébrales. Lorsque les traitements pharmacologiques sont inefficaces, les interventions comme la physiothérapie et l’exercice constituent le seul espoir d’atténuer les symptômes17. En ce qui concerne les effets de l’hydrothérapie, seulement trois essais cliniques randomisés bien contrôlés ont été publiés18-20. Ces essais, portant sur un total de 209 sujets, ont donné des résultats positifs. Mais il faudra effectuer d’autres recherches avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude.
  • Arthrite psoriasique. Seulement deux essais cliniques avec groupe témoin ont évalué les effets de la balnéothérapie sur cette affection des articulations qui survient chez les personnes atteintes de psoriasis21,22. Dans ces deux essais, les sujets du groupe témoin étaient soumis quotidiennement à une exposition au soleil et à des bains dans la mer Morte, tandis que les sujets du groupe expérimental recevaient ces mêmes traitements en plus d’enveloppements de boue et de bains d’eau riche en soufre. Les auteurs ont conclu que les résultats bénéfiques observés laissent supposer que la balnéothérapie pourrait être un traitement utile en complément des traitements classiques. Mais ils ont ajouté que d’autres essais cliniques seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
  • Arthrose. Quelques essais cliniques randomisés évaluant les effets de l’hydrothérapie sous différentes formes (spa, bains utilisant différentes sortes d’eau, etc.) chez des sujets souffrant d’arthrose des genoux et de la hanche ont été publiés. Les résultats démontrent que ces traitements pourraient engendrer des améliorations de la qualité de vie23-25, de l’amplitude des mouvements26, de la capacité fonctionnelle25,26, de l’index de gravité de la maladie27 ainsi que des diminutions des douleurs25,26,28 et de la médication28. Cependant, encore ici, la variabilité dans les types de traitements utilisés et le petit nombre de sujets dans certaines études font en sorte qu’il faudra effectuer d’autres essais bien contrôlés avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude sur l’efficacité de l’hydrothérapie.

Efficacité possible Réduire la douleur de l’accouchement. Selon une synthèse systématique de la littérature scientifique regroupant huit études13, l’immersion dans l’eau est bien tolérée par les femmes qui en sont au premier stade du travail. De plus, elle engendre des réductions de la douleur et de la prise d’analgésiques. Cependant, les chercheurs ont noté que les résultats doivent être interprétés avec prudence à cause des différences entre les traitements administrés et de la petite taille des échantillons. De plus, l’impossibilité d’inclure un groupe placebo empêche de savoir si les résultats sont attribuables à l’immersion dans l’eau elle-même ou à l’environnement dans lequel l’hydrothérapie a été offerte. Quoi qu’il en soit, cette pratique, dont l’innocuité semble bien établie chez les femmes à faible risque de complications, serait une intervention intéressante pour améliorer le bien-être des femmes durant le premier stade du travail.

Efficacité possible Soulager les symptômes des varices. Seulement deux essais cliniques ont été publiés au sujet des varices. Un essai récent avec groupe témoin a été réalisé auprès de 70 personnes29. Combinées à un traitement habituel de contention élastique, des séances de balnéothérapie utilisant une eau riche en soufre pendant 12 jours amélioreraient, plus que le traitement habituel seul, certains paramètres relatifs à la qualité de vie (douleur, ressenti émotionnel) ainsi que le réflexe veino-artériolaire.

L’autre essai, réalisé auprès de 61 personnes, également avec groupe témoin, a été publié en 199130. Les sujets du groupe expérimental ont reçu des traitements d’hydrothérapie de 12 minutes, alternant eau froide et eau chaude, cinq jours par semaine pendant trois semaines et demie. Les sujets du groupe témoin ne recevaient aucun traitement. À la fin de l’expérimentation, des réductions du volume des jambes, et des circonférences des chevilles et des mollets ont été observées seulement chez les sujets du groupe d’hydrothérapie. De plus, davantage de patients de ce groupe ont rapporté une diminution de leurs symptômes subjectifs comme les crampes nocturnes et l’inconfort en stations debout ou assise prolongées.

Efficacité incertaine Soulager le psoriasis. Grâce à ses effets mécaniques, thermiques et chimiques, l’hydrothérapie pourrait être utile en dermatologie31,32. Quelques études33-35 tendent d’ailleurs à démontrer l’effet bénéfique de cette approche dans le traitement du psoriasis, mais des recherches supplémentaires seront nécessaires pour pouvoir statuer sur son efficacité. La présence dans l’eau de différents minéraux et oligo-éléments semble être un facteur qui détermine de façon importante les résultats.

Efficacité incertaine Diminuer les symptômes de l’insuffisance cardiaque chronique. Un seul essai clinique bien contrôlé, portant sur 15 sujets, a été publié à ce sujet (en 2003)36. Les résultats laissent croire qu’un programme d’hydrothérapie combinant des applications d’eau chaude et d’eau froide, jusqu’à 30 minutes par jour — au moins trois fois par semaine, pendant six semaines — apporte des effets bénéfiques sur la qualité de vie et les symptômes d’insuffisance cardiaque ainsi que sur la fréquence cardiaque, que ce soit au repos ou en réponse à l’exercice. Des études de plus grande envergure seront toutefois nécessaires afin de confirmer l’efficacité du traitement et de comprendre les mécanismes en cause.

Contre-indications

Compte tenu de leur effet vasodilatateur, les bains chauds prolongés et les bains de vapeur sont déconseillés dans certains cas : ils peuvent provoquer ou aggraver la migraine, les varices et la couperose. De plus, les femmes enceintes et les personnes souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires devraient les éviter, à moins d’un avis du médecin.

Fièvre infantile
Contrairement à ce que préconisent certaines pratiques, on ne devrait pas donner de bains tièdes à des bébés pour réduire leur fièvre; l’intervention est non seulement peu efficace, mais elle cause aussi un inconfort pouvant être préjudiciable à la guérison37.

Attention aux microbes
Si l’eau n’est pas adéquatement désinfectée, sa température dans les bains à jets et autres bassins chauds peut causer la prolifération de bactéries (dont le Mycobacterium avium et le Pseudomonas aeruginosa) et présenter certains risques d’infection. La prudence s’impose, tant dans les bains privés que publics.

 

hydro3.jpg

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SCOLOPENDRE ….OUI MAIS LAQUELLE ?

Posté par eurekasophie le 6 mai 2009

Tout d’abord, rectifions une faute couramment commise : on ne dit pas pas « UN » scolopendre, mais « UNE » scolopendre. Eh oui, ce charmant myriapode est du genre féminin… Même les grands auteurs s’y sont trompé :

« Il prit enfin la parole en ces termes : « le scolopendre ne manque pas d’ennemis ; la beauté fantastique de ses pattes innombrables, au lieu de lui attirer la sympathie des animaux, n’est, peut-être, pour eux, que le puissant stimulant d’une jalouse irritation. » ( Les Chants de Maldoror – Chant IV )

Le Littré nous en donne cette définition :

« s.f. Terme d’entomologie. Genre des mille-pieds qui forment à présent une classe séparée de celle des insectes. La scolopendre mordante, qui habite la France méridionale, a parfois 8 centimètres de longueur ; certaines espèces de l’Inde atteignent 20 à 25 centimètres, Legoarant . » ( Littré )

La scolopendre qu’on rencontre à Mayotte mesure couramment plus de vingt centimètres et représente la seule « menace » du monde animal. Menace plus psychologique que sanitaire, d’ailleurs. Si sa morsure est très douloureuse, elle n’est absolument pas mortelle. En revanche, son aspect et son agilité la rende particulièrement repoussante, et le mot est faible!

scolopendre3.jpg druide.gif    Je ne sais pas ce que vous pensez de tout ça vous qui êtes derrière votre écran….mais moi j’ai l’impression  que cette Sophie perd un peu la tête….hi hi! Mettre une de ces bestioles dans mon chaudron !!! hi hi!!!  C’est pour ça qu’il n’y a jamais eu de femme druide. Qu’est-ce-que vous croyez, on ne s’improvise pas guérisseur comme ça. Je crois que je vais lui préparer une de mes potions pour la faire revenir à la raison .

 

gifoblix.gifastrix2.gifastrix.gif Bon, on se calme!! Ce n’était pas la peine de réunir tout le village pour une histoire de fougère …..par Toutatis !

Et oui, les amis , ce n’est pas de ce mille-pattes dont je veux parler mais de la plante qui porte le même nom .Dixit Sophie …nan mais !

scolopendre.jpg

DESCRIPTION

La scolopendre est une plante vivace à rhizome grêle, irrégulier, rameux, rougeâtre. Les feuilles, ou plutôt frondes, sont longues, pétiolées, entières, cordi formes à la base, d’un très beau vert, elles sont disposées en touffes. Sous les feuilles, se trouvent des Bores, genre de tiges poilues, qui apparaissent de juin à septembre. Comme chez la fougère à laquelle elle ressemble par sa forme, si ce n’est qu’elle a les feuilles entières , les sporanges situés sous les feuilles sont les organes reproducteurs de la plante. Elle ne fait pas de fleurs.

CULTURE ET RECOLTE

Commune en Europe dans les endroits humides, la scolopendre ne pousse pas en altitude. Sa multiplication s’opère par division du rhizome, à l’automne ou au printemps. Les feuilles se récoltent à la fin de l’été, réunies en bouquets, on les suspend jusqu’à séchage complet.

USAGES

Expectorante, la scolopendre soulage les bronches, calme la toux, facilite la respiration des asthmatiques. Diurétique, elle s’utilise contre les calculs rénaux, pour soulager les rhumatismes, l’arthrite. Mais c’est surtout pour décongestionner le foie et la rate que l’on en fait usage avec succès. Préparez la en décoction pendant 2 minutes en mettant une cuillerée à soupe de feuilles coupées par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour.

 

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PETIT JARDIN AU MOIS DE MAI

Posté par eurekasophie le 28 avril 2009

Ce qu’il faut faire en Mai
Travaux au jardin
Par Sébastien Jacquot
 

Voyez, sentez, admirez et appréciez tous les plaisirs fleuris que nous offre le mois de mai.
PETIT JARDIN AU MOIS DE MAI dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS photo2
Le temps nous envoûte par la douceur qui s’installe et nous emmène à savourer cet instant jusqu’à ne plus vouloir quitter nos jardins. Adonnez-vous à votre passion de jardinier et semez en mai à volonté. Au potager comme au jardin d’ornement, renouez avec vos plaisirs en réveillant votre âme verte.
Au potager
Mai saura satisfaire votre appétit de jardinier… semis et plantations seront au rendez-vous de ce mois passionnant.
 photo3 dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS

Semez les légumes qui vous donneront les plants pour le mois prochain. Disposés en lignes distantes d’une quinzaine de centimètre, ils n’ont pas besoin de beaucoup d’espace pour se développer. Semez ainsi choux-fleurs, choux rouges, choux-pommes, épinards d’été et cardons. Vous sèmerez directement en place haricots, petits pois et navets, carottes, salsifis et salades… Ne semez pas toutes les graines en même temps… en échelonnant leur semis vous étalerez ainsi la période de récolte. Maintenez le sol frais pour favoriser la levée des graines et apportez nutriments en compost et engrais pour leur donner vitalité à leur démarrage. Ne lésiner pas sur le bêchage de votre jardin… les mauvaises herbes s’y installent volontiers à cette période. Semez également en godet concombres, cornichons et courgettes qui seront mis en place quand ils auront atteint quelques centimètres. Tomates, melons et autres plantes sensibles attendront le 15 du mois pour être plantés.

Au verger
Avril a su vous séduire par la généreuse floraison que nous ont donné les fruitiers. Elle continue ce mois-ci. Mai vous ravira d’autant par la formation des fruits que vous prendrez plaisir à compter… comme un avant goût de la récolte a venir. Protéger vos arbres des maladies et parasites. En mai ; vous ne serez pas les seuls à courtiser fraisiers et autres petits fruits sucrés. Faites ruse pour éloigner les volatiles et limaces de vos mets précieux. Continuez les apports en nutriments, car en cette période, la croissance de vos arbres fruitiers demande qu’on leur apporte le nécessaire pour leur bon développement. Lorsque vous verrez apparaître les premiers fruits… vous pourrez procéder à un éclaircissage en ne laissant que deux à trois fruits par lot pour permettre à ceux qui restent de pouvoir grossir suffisamment.

photo1

Au jardin d’ornement
Dans une terre riche en nutriment, semez les fleurs qui s’épanouiront en été ; ainsi, cosmos, soucis et capucines, n’attendent que votre main, tandis que pourront être plantés directement en place géraniums, œillets et bégonias. Laissez-vous séduire par toutes ces plantes à fleurs… mai est le mois idéal pour leur plantation. Si pour certains la floraison approche, pour d’autres elle s’éloigne, entretenez-les en procédant à la taille des fleurs fanées.
 

Plantes d’intérieur et de balcon
L’intérieur sait ouvrir les portes à ses petites protégées quand le temps se montre propice à leur épanouissement… profitez de la douceur de mai pour sortir vos plantes… Elles aussi ont droit à leur petit tour de jardin. Réservez leur un endroit mi-ensoleillé… les coins ombragés leur parvient parfaitement. Profitez de l’air extérieur pour les rempoter, apportez leur un nouveau terreau et des nutriments essentiels à leur pleine vitalité. Rafraîchissez-les en supprimant feuilles fanées, feuilles malades ou en surnombre. Les plantes ayant tendance à pousser en hauteur ont du mal à se maintenir et s’affalent parfois sur les côtés. Evitez ce disgracieux en pinçant l’extrémité de leur tige, ce qui les forcera à se ramifier et donc à s’étoffer. N’oubliez pas d’arroser vos potées et de les maintenir légèrement humides.

Les arbres, arbustes et haies
Vous pouvez continuer à planter arbres et arbustes… mais comme pour avril il faut impérativement que ceux-ci soient en conteneurs, sans quoi leur reprise risque fortement d’être compromise. Ne négligez surtout pas l’arrosage… n’oubliez pas que vos arbres sont en plein développement et ont besoin de suffisamment d’eau. Lorsque les fleurs de vos arbres d’ornement seront fanées, ce sera le bon moment pour les tailler. Ainsi, cognassiers, lilas et forsythias apprécieront cette toilette de printemps. Apportez engrais et compost pour fertiliser la terre, paillez aux pieds et arrosez suffisamment vos arbres et arbustes.

Petit jardin – Le petit magazine du jardinage et des plantes – www.graines-et-plantes.comPage 2

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L’OSMONDE

Posté par eurekasophie le 26 avril 2009

osmonde.jpg

Comment lire une taxobox Osmonde royale
Osmunda regalis
Osmunda regalis
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Filicophyta
Classe Filicopsida
Ordre Polypodiales
Famille Osmundaceae
Genre Osmunda
Nom binominal
Osmunda regalis

 

Type de plante: Vivace, fougère
Hauteur: de 1,2 à 1,5 m
Exposition: Mi-ombre
Famille:
Osmundaceae

L’osmonde royale est une fougère à feuilles caduques poussant en touffe dans les milieux humides et au bord de l’eau. Elle présente deux types de grandes frondes : certaines sont stériles vert vif et d’autres, en été, sont fertiles avec à l’extrémité des sporanges brun roux groupés en panicule. A chaque printemps, de jeunes crosses apparaissent en se déroulant lentement, elles sont à l’origine des nouvelles frondes. Les fibres du rhizome épais sont utilisées dans la composition des terreaux pour la culture d’orchidées.

 

formationdessporanges.jpg Formation de sporanges

On notera que c’est une des plus vieilles plantes du globe puisqu’elle n’a pas évolué depuis deux cent cinquante millions d’années: c’est une plante fossile.
C’est une plante vivace à feuillage caduc mesurant près de deux mètres de haut de croissance assez lente.

Cette fougère est très rustique au gel (en-dessous de -20°C) et renaîtra à chaque printemps.

Le touradon

Le touradon est le pied.
Il grandit de trois millimètres par an et peut mesurer jusqu’à une trentaine de centimètres pour un siècle!.

La floraison

En été, elle produit des frondes de couleur ocre portant des sporanges qui se dissémineront au vent.

Plantation et multiplication

On la plante au printemps ou à l’automne dans un endroit riche en humus, à l’ombre ou au soleil si le terrain ne dessèche pas.

La multiplication s’effectue par division au printemps car le semis de sporanges est très délicat et long.

Utilisations

Les jeunes pousses (frondes) de l’ osmonde royale sont comestibles.

On se servait de ses frondes pour fabriquer des matelas, conserver les fruits, élaborer un insecticide, éloigner les limaces et escargots.

osmonde en automne

En médecine, son rhizome servait à soigner les hémorragies, les diarrhées, les ulcères et blessures superficielles.

PROPRIÉTÉS DE L’OSMONDE ROYALE

Astringent, diurétique, tonique, vulnéraire, purgatif

UTILISATIONS DE L’OSMONDE ROYALE

Rhumatismes, plaie

PHYTOTHÉRAPIE

Extrayez du sol la racine de l’osmonde en automne, quand elle s’est chargée au maximum de substances nutritives et actives pour passer l’hiver. Faites-la sécher à l’ombre: elle se conserve fort bien.

 

Préparation et emploi

 

Infusion et décoction

jetez 10 pincées de racine râpée par litre d’eau. (2 à 3 tasses par jour.)

Bains de pieds et de mains

comptez 20 pincées de racine râpée par litre d’eau.

Décoction

pour pansements: hâchez 20 à 30 pncées de racine dans un litre d’eau.

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COMMENT CREER UNE ROCAILLE ….

Posté par eurekasophie le 17 avril 2009

jardinrocaille.jpg

 

 

Créer une rocaille

Une rocaille réussie associe plantes et minéral avec un effet naturel et spontané. Plus facile à dire qu’à faire… Avec un peu de technique, vous pourrez pourtant donner à la descente du garage, au bord de la terrasse ou à un talus créé de toutes pièces une allure très naturelle. Suivez nos conseils !

Principes de réalisation

agastache - delphinium
Aubrietes parmi les pierres

Une rocaille, ce n’est pas un tas de cailloux fleuri. La réussite repose à la base sur une disposition appropriée des pierres ou rochers. A savoir : comme dans la nature, sans uniformité.

Avant d’établir vos plans d’aménagement, faites vous une idée précise de l’objectif recherché en allant voir quelques rocailles qui vous plaisent, et étudiez-les attentivement.

L’emplacement

Contrairement à une idée reçue, pas besoin du plein soleil pour une rocaille. C’est même quasiment le contraire : la plupart des plantes de rocaille ont besoin de lumière et de soleil, mais ne supportent pas une exposition permanente.

Disposition des pierres

Utilisez si possible de la pierre d’origine locale. Le mieux étant de favoriser les cailloux que vous avez retiré d’autres endroits du jardin, parce qu’ils vous gênaient au potager, par exemple…

Après un bêchage profond, ou un apport de terre si la zone est déjà très caillouteuse, disposez les plus grosses pierres dans le sens inverse de la pente. Assurez leur calage avec des cailloux de taille inférieure.

Prenez du recul pour vous assurer de l’allure de l’ensemble.

Préparer le sol

Un bon drainage est essentiel. Là où vous aurez tassé la terre en déplaçant les cailloux, ameublissez-là. Si le sol n’est pas assez poreux (sols argileux notamment), apportez un sable grossier et du terreau de feuille.

Pas besoin d’une couche de terre importante : la plupart des plantes de rocaille ont des racines profondes qui s’insinueront entre les cailloux.

Choisir les plantes

Après avoir réalisé l’ossature, il faut choisir les plantes qui donneront la valeur ornementale.

Des conifères nains (genévriers, épicéas, pins…) assureront le fond du décor été comme hiver grâce à leur feuillage persistant. Pensez également pour remplir ce rôle aux cotonéasters, lavandes et autres fusains nains.

Achetez des plantes aimant les terrains secs et pauvres. Cela est souvent précisé aujourd’hui sur l’étiquette qui accompagne les végétaux. Scabieuse, sedum, corbeille d’argent, oenothère…

Ne vous limitez pas aux vivaces tapissantes. Il faut donner de la hauteur, du mouvement, avec quelques petits arbustes.

Installer les plantes

Disposez tous vos godets et containers sur la rocaille avant la plantation. Cela vous permettra de juger de l’allure générale.

En plaçant en hauteur les plantes les plus hautes et tout en bas les tapissantes, vous accentuerez le relief du tout.

Lorsque la disposition vous paraît correcte, mettez les sujets en terre après avoir fait tremper les mottes. Arrosez délicatement pour ne pas lessiver la terre.

N’abandonnez pas votre rocaille après l’installation ! La première année, arrosez régulièrement les végétaux, dont les racines sont encore fragiles et pas bien installées.

L’entretien de la rocaille

L’entretien d’une rocaille se limite à un désherbage de printemps, et une division des plantes tous les 2 à 4 ans, selon leur vigueur.

Vous essaierez avec profit le paillage de petits cailloux. Ce dernier est fort esthétique, il limite l’envahissement autour des plantes, garde le maximum d’humidité dans la chaleur de l’été, et protège aussi la base des plantes d’un excès d’humidité en hiver.

Quelques astuces

Veillez à étaler les floraisons. Au prétexte que l’on crée ou renouvelle les rocailles au printemps, combien sont magnifiques d’avril à mai, puis manquent de couleur l’été !

Variez largement les espèces, mais ne disséminez pas les plantes ici et là. Misez plutôt sur des tâches colorées, en installant les plantes par 2 à 5 pieds de la même espèce.

Ne soyez pas trop ambitieux ! Commencez petit, concevez à petite échelle. Après un premier succès, il sera toujours temps d’agrandir la zone que vous avez choisie.

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MUGUET

Posté par eurekasophie le 11 avril 2009

muguet.jpg

Comment lire une taxoboxConvallaria majalis
Convallaria majalis, le muguet de mai
Convallaria majalis, le muguet de mai
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Convallaria
Nom binominal
Convallaria majalis
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Asparagales
Famille Ruscaceae

 

 

Nom Commun : Muguet des bois, Lis des vallées

Allemand…………… Maiglöckchen 
Anglais…………….. Lily of the valley 
Espagnol………….. Lirio del valle 
Italien…………….. Muguet 

PRINCIPAUX CONSTITUANTS

- Des glucosides très Cardioactifs : Convallatoxine, Convalloside, Locundioside…
 
PARTIES UTILISEES

- Plante entière : racine, feuilles et fleurs
 
PROPRIETES

Usage Interne :

- Tonicardiaque
- Diurétique
- Antispasmodique
- Emétique
- Purgatif
- Sternutatoire

INDICATIONS

Usage Interne

- Insuffisance cardiaque
- Angine de Poitrine
- Palpitations
- Néphrites chroniques
- Goutte

N.B.

Ne pas conserver de Muguet dans les chambres à coucher : Provoque maux de têtes, spasmes, convulsions, délire…

L’ingestion de feuilles, de baies, ou même de l’eau dans laquelle les tiges de la plante ont trempé provoque des empoisonnements : Nausées, Vomissement, Diarrhées, Vertiges, Hypersécrétion d’urine, etc…
Mieux vaut donc éviter d’utiliser le muguet, sans avoir au préalable consulté un médecin.


_________________________________________________________________________________

Histoire :

On l’appelle parfois lis des vallées, mais aussi gazon du Parnasse, car la légende dit qu’il fut créé par Apollon, dieu du mont Parnasse, afin que les neuf muses qui l’entouraient puissent fouler ce tapis vert sans blesser leurs pieds délicats.
On dit qu’au moment de la création du monde, cette fleur ornait les deux côtés de la porte du paradis et que ses clochettes tintaient chaque fois qu’un brave homme passait. C’est que le muguet était doué pour identifier les vertus et les bonnes consciences…
Dans la Rome antique, les célébrations en l’honneur de Flora, déesse des Fleurs atteignaient leur apogée le 1er mai.

Chez les Celtes, le muguet avait pris une importance mystérieuse : il portait bonheur.

 En Europe, on érigeait des arbres de Mai : des mâts enrubannés devant la porte d’une personne, en signe d’honneur, d’amour ou de dérision, suivant la nature du feuillage choisi et souvent on le décorait avec du muguet et des aubépines.

Au moyen âge, le mois de mai était celui des « accordailles » ; on en accrochait au-dessus de la porte de la bien-aimée.

Le 1er mai 1561 Charles IX instaura la tradition d’offrir du muguet le 1er mai en guise de porte-bonheur.

 Au XVIe et au XVIIe siècles, le muguet demeure la fleur de la chance par excellence.

L’origine du mot « muguet » : la forte odeur de muscade qui se dégage de la fleur lui a tout d’abord valu le nom de « mugade », « muguette », et enfin, « muguet ».

http://www.2travelandeat.com/France/1er.mai.mois.du.muguet.html

________________________________________________________________________________

Magie et Sorcellerie :
Genre : Masculin

Planète : Mercure

Elément : Air

Déités : Apollon,Asclépios

 Propriétés Magiques :
Le Muguet est utilisé pour améliorer la mémoire et la vivacité d’esprit. Et lorsqu’il est placé dans une pièce, ses fleurs réjouissent le coeur et chassent les esprits qui se trouvent dans la pièce.

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MERCURIALE

Posté par eurekasophie le 10 avril 2009

mercuriale20fem.jpg Mercuriale , pied femelle 

Aremberge, Caquenlit, Chimou, Chou de chien, Foirole, Ortie bâtarde, Rinberge, Vignette… Présentation

Comment lire une taxoboxMercurialis
Mercuriale vivace, Mercurialis perennis
Mercuriale vivace, Mercurialis perennis
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Euphorbiales
Famille Euphorbiaceae
Genre
Mercurialis

Famille : Euphorbiacées
• La Mercuriale est considérée comme une mauvaise herbe des champs et des jardins. Elle a la funeste propriété de communiquer son odeur fétide aux raisins des vignes parmi lesquelles elle croît. La plante est pourvue d’un étonnant mécanisme d’expulsion de ses fleurs mâles. Ces dernières se remplissent d’eau jusqu’à explosion, ce qui les projette loin de leur inflorescence. La Mercuriale annuelle possède une tige ramifiée et des feuilles au limbe crénelé. L’inflorescence en épi est constituée d’une dizaine de fleurs vertes à trois sépales, sans corolle pétaloïde.

Habitat
• Mauvaise herbe des champs, des vignes et autres cultures, la Mercuriale apprécie également les décombres. Elle croît rarement au-dessus de 500 mètres d’altitude.

Cueillette
• La floraison à lieu d’avril à novembre
• La Mercuriale annuelle a été autrefois cueillie à des fins curatives. Vous éviterez de suivre cet exemple qui n’est pas sans risque.
• La Mercuriale était jadis cultivée dans les jardins, et on lui attribuait des vertus thérapeutiques controversées. Ses propriétés laxatives lui ont valu les doux noms vernaculaires de Caquenlit ou de Chimou.
• Il existe une Mercuriale dite “vivace”, aussi toxique.

Phytothérapie
• Propriétés : antilaiteuse, diurétique, purgative…
• Constituants : huile essentielle, sels de potassium…
• La plante est considérée comme toxique, trop purgative.
• Son odeur fétide et son goût salé et amer n’aide pas à son expansion phytothérapique.

Le nom du genre est lié à Mercure, censé avoir découvert les vertus curatives de la plante (on confectionne avec le suc de Mercurialis annua un breuvage laxatif appelé « miel de mercuriale »).

C’est une plante dioïque, (c’est-à-dire dont les fleurs mâles et femelles sont portées par des pieds diffé­rents) qui pousse et fleurit en automne pour reprendre au printemps. On utilise la plante entière qui contient un alcaloïde volatil, la mercurialine, un principe amer et du triméthylamine. Selon certains auteurs, il faut utiliser de préférence l’herbe fraîche parce qu’en séchant elle perd une grande partie de son efficacité. L’herbe est douée de propriétés diurétiques et laxatives, et, dans la médecine populaire, on s’en sert pour faire passer le lait aux nourrices.

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