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DANS VOTRE TASSE …..

Posté par eurekasophie le 20 octobre 2010

 

 

POUR VOTRE PROSTATE

 

 

La prostate est une glande du système reproducteur masculin. Elle sécrète et emmagasine le liquide séminal qui entre dans la composition du sperme. Située sous la vessie, elle entoure l’urètre. Sa taille normale est celle d’une noix, mais, en vieillissant, elle a tendance à grossir. Elle comprime alors l’urètre, provoquant des troubles urinaires ( envies trop fréquentes, fuites, cystite). Les plantes présentées ont une incidence sur l’hypertrophie bénigne de la prostate et apportent un soulagement et une solution aux infections urinaires découlant de cette pathologie. Si vous êtes jeunes ( adultes, bien sûr ) et que tout cela vous semble bien lointain, je vous conseille quand même de faire régulièrement des cures ( pépins de courge, ortie, oignon, poirier ) afin de ralentir l’hypertrophie consécutive à la prise d’âge.

 

PÉPINS DE COURGE 

Cucurbita

 

 

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Les graines de courges ainsi que leur huile sont conseillées lors de l’hyperplasie de la prostate. Les pépins contiennent des acides gras insaturés, de la cucurbitine, des stérols et de la vitamine E. L’idéal est de faire une cure d’une dizaine de jours quatre fois dans l’année en préventif et une dizaine de jours une fois par mois, en curatif, lors d’une hypertrophie bénigne de la prostate.

♣  Boisson: broyez 50 g de semences avec 10 g de sucre. Délayez dans une tasse d’eau chaude. Ajoutez une goutte de fleur d’oranger et buvez en une seule fois. Vous pouvez remplacer le sucre  par du miel et la tasse d’eau par une tasse de lait végétal, d’amande ou de noisette, par exemple.

 

LA GRANDE ORTIE 

Urtica dioica

 

 

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Les feuilles de l’ortie sont utilisées contre l’inflammation des voies urinaires et les racines dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate.

♣  Infusion : versez un litre d’eau bouillante sur 60 g de feuilles d’ortie. Couvrez, et laissez infuser un quart d’heure, filtrez et buvez une tasse avant chaque repas.

♣  Décoction : dansun demi-litre d’eau froide, ajoutez 20 g de racines d’ortie. Portez à ébullition et, au premier bouillon, réduisez votre gaz. Laissez mijoter 10 minutes puis stoppez votre feu, patientez encore 5 minutes, filtrez et buvez la quantité obtenue dans la journée.

 

LA FAUSSE BRUYERE OU CALLUNE 

Calluna vulgaris

 

 

 

 

                      hebergeur d'image


 

Les propriétés diurétiques, antiseptiques et sédatives de cet arbrisseau ne sont plus à démontrer. Poussant en terrain siliceux, il est présent en Europe, en Afrique du Nord et en Asie. Ce sont les sommités fleuries s’épanouissant de juillet à octobre que l’on emploie. La plante est riche en tanins, flavonoïdes et arbutoside ( constituant actif, puissant antiseptique intestinal et urinaire ). L’arbutoside combat les inflammations infectieuses associées à l’hypertrophie de la prostate. La callune est tout à fait adaptée à ce genre de cystite. On la prend en cure d’une semaine.

♣  Infusion :versez une cuillerée à soupe de sommités fleuries dans une tasse d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 20 minutes, filtrez et buvez trois tasses dans la journée. Vous pouvez sucrer avec un miel…..de bruyère, par exemple.

♣  Décoction : dans un litre d’eau froide, ajoutez 30 g de sommités fleuries. Portez à ébullition et laissez réduire au tiers. Filtrez, sucrez avec du miel et buvez trois à quatre tasses dans la journée.

 

LA BUSSEROLE

Arctostaphylos uva-ursi 

 

Du Jura aux Pyrénées, cet arbrisseau, de 20 à 50 cm de haut, colonise le sol des forêts plutôt sèches. Ses feuilles sont toujours vertes et ses fleurs blanchâtres à petites clochettes deviennent,à l’automne, de petites billes rouges qui font concurrence à celles du houx. Des études récentes ont réhabilité ce  » raisin d’ours  » prisé par Rabelais mais devenu obsolète depuis le XVIII ème siècle.Les feuilles de la busserole contiennent beaucoup d’arbutoside, ce qui lui confère une action antiseptique puissante. L’ ESCOP ( European Scientific Cooperative on Phytotherapy ) en conseille l’utilisation lors des infections urinaires des prostatiques. Sa forte teneur en tanin peut entraîner une constipation chez les personnes sujettes à cette pathologie. Les cures ne doivent pas dépasser une semaine et ne peuvent être renouvelées que quatre à cinq fois dans l’année.





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♣  Infusion : jetez 20 g de feuilles sèches dans un litre d’eau bouillante. Laissez infuser 15 à 20 minutes en couvrant, filtrez et buvez deux tasses dans la journée.

♣  Décoction : dans un litre d’eau froide, incorporez 30 g de feuilles sèches. Portez à ébullition et laissez réduire au quart. Filtrez et buvez la quantité obtenue dans la journée.

 

L’OIGNON 

Allium cepa 

 

Eh oui, toujours et encore l’oignon , ce que viennent confirmer ces deux proverbes:  » Où entre l’oignon, n’entre pas le médecin  » et  » Ail le soir, oignon le matin, est le malheur du médecin » . Au siècle dernier, l’oignon était indiqué dans le traitement des maladies liées à une hypertrophie de la prostate en raison de son action antibactérienne, anti-infectieuse et diurétique. Pour tout ce qui touche le système urinaire, l’oignon doit être consommé cru. Alors, ou vous décidez d’en manger au moins un par jour, cru , bien entendu, ou bien vous vous préparez une petite mixture alcoolisée ( un peu plus sympathique, encore que…..).

♣  Vin d’oignon : dans un récipient en terre, versez 60 cl de vin blanc, 100 g de miel et 300 g d’oignons préalablement coupés en petits morceaux. Remuez bien. Ne fermez pas le pot hermétiquement. Posez une compresse pour protéger le vin de la poussière et aussi des éventuels insectes kamikazes qui voudraient y goûter. Laissez macérer 24 heures puis filtrez. Prenez quatre cuillerées à soupe de ce breuvage par jour.

♣  Alcoolature : broyez un kilo d’oignons. Ajoutez l’équivalent de son poids en alcool ( eau-de-vie ). Transvasez dans un récipient en terre, protégez l’ouverture avec une gaze et laissez macérer une quinzaine de jours à l’abri du soleil et de l’humidité. Filtrez en exprimant bien les pelures d’oignons et versez l’alcoolature dans des flacons opaques. Prenez-en une cuillerée à café avant le repas du soir et une autre avant de vous coucher. En cure de 10 jours par mois, pendant quatre à six mois.

 

 

LE POIRIER 

Pyrus communis 

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Les feuilles du poirier ont des propriétés diurétiques. Riches en arbutoside ( comme la callune et la busserole ), elles ont des vertus anti-inflammatoires, désinfectantes et sédatives. Elles ralentissent le rythme des mictions et atténuent les douleurs de l’appareil urinaire.

♣  Infusion : dans un litre d’eau bouillante,déposez 100 g de feuilles de poirier. Couvrez et laissez infuser une demi-heure. Filtrez et buvez dans la journée

 

RECOMMANDATIONS 

 

  Ne jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 21 jours ( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court ).

Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin ( pour éviter tout risque d’interaction ).

 

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DANS VOTRE TASSE …..

Posté par eurekasophie le 7 décembre 2009

deco.gifPENDANT LA MÉNOPAUSE deco.gif

La ménopause correspond à l’arrêt du fonctionnement des ovaires. Elle survient en général vers la cinquantaine.

On peut diviser cette période en trois phases:

La pré-ménopause, la ménopause et la post-ménopause.

La pré-ménopause dure entre 3 et 4 ans. Elle se manifeste par des menstruations irrégulières, conséquence d’une ovulation plus laborieuse,

induisant un déficit de progestérone. Un déséquilibre entre progestérone et œstrogènes intervient alors, entrainant des troubles comme le gonflement des seins et de l’abdomen, ainsi qu’une prise de poids. Petit à petit,le taux d’œstrogènes chute également, provoquant progressivement l’arrêt des règles. C’est sans doute la période la plus difficile à vivre, avec, pour certaines, l’apparition des bouffées dechaleur, une perturbation du sommeil, des troubles de l’humeur, une baisse de la libido et une sécheresse vaginale.

Bien qu’il y ait une absence de règles, l’arrêt définitif du fonctionnement des ovaires peut prendre de six mois à un an. S’ensuit alors la dernière phase, celle qui accompagne la femme jusqu’à la fin de sa vie, la post-ménopause .

PLANTES PHYTOPROGESTATIVES :

phase de pré-ménopause

L’ALCHEMILLE

Alchemilla vulgaris

alchmille.jpgPetite plante des prés, elle éclaire les pâturages frais et humides de ses feilles vert bleuté. Ses fleurs vert-jaune passent quelque peu inaperçues. Elle possède des propriétés semblables à celles de la progestérone ( progestérone-like) et soulage congestions, jambes lourdes, problèmes de circulation du sang…… Ne la prenez pas plus de 10 jours, car l’alchémille, astringente, peut provoquer une constipation. A alterner avec la salsepareille.

deco.gif INFUSION : versez 1 litre d’eau bouillante sur 20 à 30 g de feuilles et fleurs sèches. Couvez, laissez infuser 15 minutes et buvez 3 tasses par jour loin des repas.

LA SALSEPAREILLE

Smilax aspera

 

salsepareille1.jpg Plante vivace des terrains incultes de la région méditerranéenne, ce liseron épineux envahit les plantes alentours et le sol de ses lianes grimpantes et acérées, d’un à deux mètres de long. Ses feuilles sont persistantes et ses fleurs dont disposées en ombelles jaunes, vertes ou blanches. Sa racine renferme des composants qui stimulent la production de progestérone.

deco.gif DÉCOCTION À JEUN : faites bouillir l’équivalent d’une tasse à thé d’eau avec une cuillerée à soupe de racine. Réduisez de moitié, à feu doux, en n’oubliant pas de couvrir. Sucrez et buvez le liquide obtenu le matin à jeun.

deco.gif DÉCOCTION: versez 50 à 60 g de racine dans 1 litre d’eau froide. Portez à ébullition, couvrez, réduisez votre feu et continuez la cuisson jusqu’à évaporation de moitié. Buvez le liquide obtenu en 3 fois, entre les repas.

PLANTES PHYTOœSTROGÉNIQUES :

Phase de ménopause

LA SAUGE

Salvia officinalis

sauge.jpg La sauge fait partie des plantes les plus riches en phytoœstrogènes. Elle est particulièrement préconisée pour les troubles suivants: bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, palpitations, gonflements divers…..

deco.gif INFUSION: dans 1 litre d’eau bouillante, versez 20 g de feuilles. Couvrez, patientez une dizaine de minutes, filtrez et buvez une tasse après chaque repas et, en cas de sueurs nocturnes, une tasse avant de vous coucher.

deco.gif TEINTURE: dans un récipient en verre, versez un volume de feuilles de sauge pour deux volumes d’alcool à 40 °. Fermez et laissez macérer, à l’abri de la lumière et de l’humidité, une quinzaine de jours, tout en remuant tous les 2 jours. Filtrez, pressez afin d’exprimer le jus contenu dans les feuilles et conservez dans de petites bouteilles opaques en verre. Prenez une cuillère à café dans un peu d’eau 2 à 3 fois par jour.

LUZERNE ET TREFLE ROUGE

Medicago sativa et Trifolium pratense

mdicago.jpgtrflerouge.jpg

Luzerne                                                                            Trèfle rouge

Eh bien non,ce n’est pas une blague, ces deux plantes ne sont pas réservées uniquement aux vaches, moutons, lapins, chevaux que l’on trouve dans le beau pays Normand d’où est issue notre chère amie Farandoles pour qui les bestiaux n’ont aucun secret … » crévindiou  » dixit Farandoles … » Crévindiou  » Altération de sacrés vingt dieux avec aphérèse; L’altération de la prononciation permet d’éviter le blasphème, tout en créant un juron plaisant imitant les anciens jurons par euphémisme.

Rhumm rhummm ! Revenons à notre luzerne !

Ces deux plantes contiennent des isoflavones qui ont la particularité d’augmenter le taux d’œstrogènes dans le sang. De plus, la luzerne est très riche en protéines, vitamines A, B, C, E, calcium, potassium, fer et zinc, de quoi pallier tous les déficits dont vous souffrez.

moutonsdanspr.jpg

Donc, cet été, vous savez ce qu’il vous reste à faireemoticone

Plus sérieusement ,

deco.gif INFUSION: mélangez à part égale des fleurs séchées de trèfle rouge et des sommités fleuries séchées de luzerne. Versez 3 cuillerées à soupe du mélange dans 1 litre d’eau bouillante, couvrez et patientez une bonne vingtaine de minutes. Filtrez et buvez une tasse à chaque repas.

PLANTES REMINÉRALISANTES

Phase de post-ménopause

LA PRÊLE

Equisetum arvense

prele.jpg Plante colonisatrice des lieux humides et argileux, la prêle dresse fièrement ses tiges, brun rougeâtre avec un épi de sporanges au sommet en hiver, et vertes avec des anneaux emboités les uns sur les autres en été. Extrêmement riche en silice, elle est efficace contre  cystite, arthrite, rhumatisme, ostéoporose…..Ce sont les tiges d’été, stériles, qui sont utilisées.

deco.gif DECOCTION: faites tremper 50 à 60 g de plantes sèches dans 1 litre d’eau froide pendant quelques heures, puis portez le tout à ébullition. Laissez cuire à petit feu pendant une demi-heure, laissez refroidir une dizaine de minutes et filtrez. Prenez l’équivalent d’un  petit verre à moutarde trois fois dans la journée avant chaque repas.

L’ORTIE PIQUANTE

Urtica dioica

ortiepiquante.jpgLes feuilles de l’ortie sont riches en protéines et elle contient des vitamines, sels minéraux et oligo-éléments: 2,5 fois plus de fer que les épinards, 6 fois plus de vitamine C que les oranges.

deco.gif INFUSION: versez sur 60 g de feuilles 1 litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser un bon quart d’heure, filtrez et buvez une tasse avant chaque repas.

deco.gif INFUSION-SOUPE : préparez une soupe de pomme de terre légère, ajoutez-y une infusion concentrée d’ortie ( 1/4 de litre d’eau bouillante pour 60 à 100 g de feuilles ). Vous pouvez soit filtrer l’infusion, soit garder les feuilles, celles-ci ayant perdu leur piquant à la cuisson. L’ortie se consomme d’ailleurs depuis des siècles, crue ou cuite. Prenez des jeunes pousses, surtout pas celles montées en graine.

 

 

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LE FENOUIL

Posté par eurekasophie le 16 juin 2009

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Fenouil un nom vernaculaire ambigu désignant en français une multitude de plantes de genres divers, notamment de la famille des Apiaceae. Ce sont des plantes herbacées au feuillage aromatique, dont certaines sont consommables.

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HISTOIRE 

Du latin « foin », le fenouil est une plante originaire du bassin méditerranéen où on peut, encore aujourd’hui, le trouver à l’état sauvage au bord des routes ou de la mer. Apprécié dès l’Antiquité pour ses vertus médicinales et son utilisation condimentaire, il est ainsi passé entre les mains des Chinois, des Égyptiens, des Grecs et des Romains. Ce sont ces derniers qui l’introduisirent en Angleterre. Là-bas, les puritains mâchaient des « graines de réunion » durant les longues heures à l’église pour rafraîchir leur haleine. Fort épris de l’épice plutôt que du légume, ils l’emportèrent dans leurs bagages en Amérique lors de la colonisation.

C’est ensuite vers la fin du Moyen Âge que les Italiens commencèrent à le cultiver, avant tout pour fabriquer des solutions antiseptiques et amincissantes. A cette époque, il faisait partie des herbes sortilèges qui avaient le pouvoir d’éloigner les démons. Peu à peu, le fenouil prit place dans les cuisines de Toscane puis, au fil des siècles dans celles de France. Jamais toutefois il n’aura connu le même succès chez nous que de l’autre côté des Alpes, où la gastronomie lui réserve véritablement une place privilégiée, encore aujourd’hui.

Cette plante potagère, aromatique et ombellifère produit des fleurs, petites et jaunes, visibles de juin à septembre, qui sont disposées en ombelles à l’extrémité des tiges. La partie du fenouil que l’on consomme s’appelle le bulbe. Cela dit, il ne s’agit en aucun cas de l’organe souterrain de la plante mais, en fait, de la base charnue des feuilles, imbriquées les unes dans les autres. Blanc, rond et joufflu, il est surmonté de tiges vertes qui portent des plumets aux reflets bleuâtres, d’où se dégage un parfum anisé. Enfin, ses graines, une fois mûres, prennent une teinte brune.

Parmi la dizaine de variétés de fenouil, trois dominent le marché :
- le doux : il est très renflé à la base et ses pétioles sont épais et blanchâtres
- l’amer : ses pétioles très verts partent de la base du bulbe
- le fenouil de Florence ou Finocchio : si les deux premiers sont appréciés en condiment, celui-ci est cultivé uniquement pour son bulbe car sa saveur est plus douce et plus sucrée. C’est le plus courant sur les étals.

Récolté toute l’année en Italie et en Espagne, il est produit en France avant tout entre juin et octobre, en Provence. C’est de décembre à avril que la consommation de ce légume est la plus élevée, sans toutefois excéder les 400 g par personne par an…

fenouil4.jpg
 BIENFAITS

Contrairement à ce que sa forme de bulbe laisse croire, le fenouil est un légume feuilles. Et il est léger puisque son apport calorique n’est que de 25 kcal pour 100 g, soit autant que le chou ou l’asperge. Autre atout pour la ligne, sa richesse en fibres (3,3 g/100 g), très douces, qui activent le fonctionnement du transit intestinal.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g

Protides 2,7 g
Glucides 2,8 g
Lipides 0,3 g
Calories 25 kcal

Par ailleurs, le fenouil est un champion de l’apport vitaminique. Ainsi, il fournit une quantité très importante de vitamine C (52 mg/100 g), mais aussi de carotène (provitamine A) et de vitamine E, de précieux antioxydants, ainsi que de vitamine B9 ou acide folique, renfort du système immunitaire. Toutes agissent en synergie et se comportent en véritable bouclier des cellules, les protégeant du développement de certains cancers et maladies cardio-vasculaires.

De plus, ce bulbe joufflu est gorgé d’eau et de minéraux, à commencer par le potassium (430 mg/100 g) et le magnésium (40 mg/100 g). Tous deux sont bénéfiques pour combattre l’hypertension. Sa teneur en calcium est, elle aussi, très élevée. Il affiche également un taux de fer (2,7 mg/100 g) bien au-dessus de la moyenne des autres légumes frais. Très bien assimilé par l’organisme grâce à la présence de vitamine C, son action est davantage renforcée s’il est consommé avec de la viande ou du poisson.

Enfin, le fenouil renferme une petite quantité de lipides, qui sont toutefois des acides gras polyinsaturés, ceux-là mêmes qui combattent le mauvais cholestérol. Il est regrettable que le fenouil ait une petite place dans notre alimentation quotidienne, car c’est un véritable aliment santé. Sachez que certains modes de cuisson, le braisage notamment, atténuent son goût anisé. Place à la réconciliation.

Choisissez-le bien blanc, sans tâches et assez ferme. Les tiges au sommet du bulbe doivent être en bon état et le plumet de feuilles doit être bien vert.

Conservez-le jusqu’à une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur. Si l’odeur qu’il dégage vous paraît trop puissante, enfermez-le dans un récipient hermétique. Avant toute préparation, coupez les tiges et le plumet, mais ne les jetez pas. Une fois séchés, ils parfumeront court-bouillons et autres plats de poisson d’une note d’anis.

Consommez-le après avoir ôté les feuilles extérieures du bulbe (souvent coriaces) et l’avoir rincé sous l’eau. Il se déguste cru, en lanières à tremper dans une sauce (aïoli, anchoïade…) lors d’un apéritif anisé ou émincé pour composer une salade craquante. Melon, jambon, pommes fruit, pommes de terre, fromages frais et poissons fumés font partie de ses meilleures alliances. Essayez aussi de le râper sur un plat de pâtes, arrosées d’un trait d’huile d’olive, à la mode italienne.

Cuit une dizaine de minutes à la vapeur, il constitue une garniture idéale pour les poissons et les viandes telles que le veau et l’agneau. Il se marie aussi très bien aux carottes, céleri et oignons. On peut également le préparer en gratin ou encore le mixer pour en faire une savoureuse soupe. N’hésitez pas à lui ajouter de l’ail, ils font bon ménage.
Le fenouil se prépare aussi braisé, dans du beurre, avec un peu de sucre qui le fait doucement caraméliser. On peut le glisser dans les papillotes (en tapis sous du saumon ou du loup) ou le faire compoter avec de la tomate et de l’huile d’olive.

Saviez-vous qu’il est aussi délicieux que surprenant dégusté en dessert ? Réalisez ainsi une tarte originale ou incorporez-en des lanières à une salade de fruits, notamment l’ananas et l’orange. Enfin, confectionnez une confiture inoubliable, en le mariant au melon, relevée de quelques étoiles de badiane pour renforcer son arôme anisé.

Aussi bien légume qu’épice, les graines du fenouil, enfin, entrent dans la préparation de pains, de farces et parfument les saucisses et le chou. Elles doivent être légèrement chauffées à la poêle avant d’être pilées pour en exciter tout l’arôme.

 

1. INGREDIENTS


Fruits de fenouilPour une tasse de tisane de fenouil utilisez :

> 2 grammes (env. 1 cuiller à café) des *fruits séchés de fenouil (voir photo)

> Un mortier (utile pour faire sortir les huiles essentielles contenues dans le fruit de fenouil, voir ci-dessous)

> Environ 200 ml d’eau

* On peut trouver les fruits séchés de fenouil en vente au détail en pharmacie (aussi en droguerie en Suisse ou en herboristerie en France) ou on peut éventuellement récolter soi-même les fruits (ou semence) de fenouil dans la nature et les faire sécher.

 

2. PREPARATION

 

LE FENOUIL dans > La première étape, conseillée mais pas nécessaire, consiste à concasser les fruits séchés de fenouil dans un mortier (notre photo) avec un pilon, afin de libérer l’huile essentielle de fenouil se trouvant dans les fruits.

 

fenouil-tasse dans Mon repertoire des plantes les moins usitees> Ajoutez ensuite ces fruits concassés dans une tasse ou dans la partie supérieure de la tasse (notre photo).

> Chauffez l’eau à ébullition puis ajoutez cette eau bouillante aux fruits concassés de fenouil.

> Laissez infuser une dizaine de minutes (afin d’obtenir une dose efficace en substances actives)

> Filtrez éventuellement, au cas où il restait des fruits de fenouil dans la tasse


3. POSOLOGIE


> Buvez une tasse de tisane de fenouil une à trois fois par jour. Demandez conseil à votre pharmacien ou médecin pour une posologie plus personnalisée.

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LE ROBINIER

Posté par eurekasophie le 30 mai 2009

Le robinier n’est pas le fabricant de robinets, non non! 

Le robinier : nos muscles en raffolent

 

Robinier faux-acacia

Robinier faux-acacia
 Robinier en Caroline du Sud
Robinier en Caroline du Sud
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae

Arbre de la famille des Fabacées

Sous-famille des Papilionacèes


(Baguenaudier, Cytise, Robinier, Sophora du Japon, Virgilier)

 

Étymologie : « Robinier » vient de son « inventeur », Jean Robin, botaniste de Henri IV qui le plante à Paris, place Dauphine, en 1600, et le transplante au jardin des Plantes en 1632. Les plus vieux de Paris sont toujours au jardin des Plantes et au square Saint-Julien le Pauvre

. LE ROBINIER dans
Origine : États-Unis (Virginie).


Habitat : il s’accommode de sols pauvres qu’il enrichit en azote. C’est un arbre assez courant qui s’incruste en ville.
 

Rusticité :(il supporte le froid jusqu’à -23°).
 

Durée de vie : 300 ans (usuellement).
Taille : 25 m.
Port (arbre isolé) : cime globulaire.
 

Tronc : droit et souvent fourchu, avec des branches lisses et des rameaux anguleux et pelucheux, d’un brun rougeâtre.
 

Écorce gris à gris foncé-brun, rugueuse qui se crevasse en diagonales sinueuses. Piquants sur les rameaux. Bois dur, orange.

Feuillage caduc. Feuilles alternes, grandes (25 cm) composées de 9 à 21 folioles ovales, molles, vert glauque au dessous. Les folioles sont éventuellement alternes de part et d’autre du rachis. On peut confondre le Sophora avec le Robinier, mais leurs troncs se différentient nettement. Les folioles du Robinier sont rondes à l’extrémité, celles du Sophora sont pointues. De plus, les feuilles du Robinier présentent des stipules à la base du pétiole, qui se transforment en épines. Les feuilles peuvent tomber encore vertes, à l’automne, comme chez les autres arbres fixateurs d’azote (ex : Aulne).


Fleurs blanches en longues grappes pendantes très odorantes, en mai-juin. Le calice est en forme de cloche, vert et pelucheux.
Fruits : gousses de 8-12 cm, en groupe de deux à quatre, en été.
Tradition : L’Acacia est un des symboles des francs-maçons.
Utilisations : le Robinier émet des stolons grâce auxquels la plante se propage, aussi l’utilise-t-on souvent pour fixer les terrains menacés d’affaissement (digues, terre-pleins) et pour reboiser les sols stériles. Il colonise naturellement remblais, talus et terrains vagues. De son bois robuste et durable, on fait des piquets de vigne. Trituré, le bois produit de la teinture jaune.
Les grappes de fleurs blanches sont mellifères d’où le miel d’acacia. Riches en nectar, les fleurs de robinier peuvent être consommées en beignets ou en sirop.

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C’est une « légumineuse » dont l’intérêt en phytothérapie, en revanche, est bien réel même s’il se limite aux fleurs et, dans certaines conditions seulement, à l’écorce. Sachez aussi que ses fleurs sont très mellifères. Elles attirent donc nos amies les abeilles, de sorte qu’il n’est pas rare de trouver du miel de robinier dans le commerce.

Le fruit du robinier, une espèce de gousse plate et allongée remplie de graines brunes, est sans intérêt. Mais on utilise volontiers ses fleurs, après les avoir séchées à l’ombre ou dans un four à très faible température. Elles contiennent des huiles essentielles et des gluco-flavones auxquelles leurs propriétés spasmolytiques semblent conférer un réel intérêt dans le traitement des crampes musculaires, qu’elles soient d’origine traumatiques ou nerveuses.

Quant à l’écorce, elle contient de la robine et de la fazine qui sont des albumines toxiques. Il faut donc l’utiliser avec précaution, en quantités bien codifiées, auquel cas on lui trouve de l’intérêt pour traiter certains troubles gastriques et digestifs.


 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees Variétés : il existe une variété à fleurs roses obtenue par hybridation par Decaisne, vers 1870, une autre à fleurs jaunes, une autre à rameaux tortueux (tortuosa).

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ET L’EPINARD ALORS….

Posté par eurekasophie le 27 février 2009

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Comment lire une taxobox Épinard
Spinacia oleracea
Spinacia oleracea
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Caryophyllales
Famille Chenopodiaceae
Genre Spinacia
Nom binominal
Spinacia oleracea
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Caryophyllales
Famille Amaranthaceae
Floraison de l'épinardFloraison de l’épinard

 

L’épinard,  » balai  » de l’estomac

Légume minceur, l’épinard est aussi un légume-santé remarquable.

Mais attention, choisissez-le impérativement « bio » car si l’épinard concentre les nutriments, il absorbe tout

aussi facilement les pesticides !

De la famille des chénopodiacées, l’épinard est très reconnaissable à ses longues feuilles vertes, frisées ou plates suivant les variétés. Sans doute originaire d’Asie Mineure, il a été introduit en Europe à partir du VIII ème siècle lors des conquêtes arabes. Utilisé d’abord comme plante médicinale, l’épinard s’avalait sous forme de boulettes broyées pour soulager les aigreurs d’estomac. Ce n’est qu’à partir de la Renaissance que l’épinard a obtenu ses lettres de noblesse grâce à Catherine de Médicis. La « Florentine » avait rapporté dans ses bagages son légume préféré quand elle est venue d’Italie pour épouser le roi Henri II. Devenu mets de roi, l’épinard a confirmé sa réputation de légume digestif au point qu’on l’a surnommé le « balai de l’estomac ».

Et si ce légume, gloire de Popeye, était vraiment une source de bienfaits ?

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Les nutritionnistes ont noté que 200 g d’épinard cuit n’appporte que 50 kcal. C’est donc un légume-minceur à privilégier puisqu’en plus, ses fibres stimulent le transit intestinal. Les feuilles regorgent de minéraux et d’oligo-éléments: les teneurs en potassium (529 mg/ 100g), en calcium (104 mg/ 100g) et en magnésium (58mg / 100g) sont impressionnantes et celles en fer sont loin d’être négligeables. L’épinard contient aussi beaucoup de vitamines K, B1, B2, B6, C et E, de la chlorophylle, du carotène, des flavonoïdes et bien d’autres anti-oxydants comme la lutéine et la zéaxanthine. Avec ces composants réunis en un tel cocktail, l’épinard se comporte comme un véritable médicament naturel:

  • il protège les capillaires et favorise la circulation sanguine
  • il diminue les risques de maladies cardio-vasculaires
  • il retarde l’apparition de la DMLA et la cataracte
  • il stimule l’influx nerveux et l’activité musculaire
  • il favorise le transit intestinal
  • il augmente la résistance des globules blancs au stress oxydatif
  • il agit favorablement sur les cellules hépatiques
  • il augmente la résistance à l’effort physique.

Un aliment anti-cancer

Plusieurs études scientifiques récentes ont montré que la consommation régulière d’épinards ( au moins une portion de 125 g par semaine) diminuait significativement le risque de certains cancers et en particulier ceux du sein, du poumon et du côlon.

Exigez l’épinard bio !

Cultivé un peu partout en France ou en Belgique, l’épinard est présent sur les étals même en hiver. Systématiquement, lors des prélèvements pour analyse, l’épinard présente des records de concentration en phytosanitaires. Evitez donc de manger des épinards qui ne sont pas issus de l’agriculture biologique ! Si vous n’êtes pas sûr de leur provenance, préférez les surgelés avec un label AB.

Comment le préparer ?

L’épinard est fragile et perd rapidement ses vitamines. Vous choisirez des feuilles sombres, tendres et charnues. Evitez les feuilles jaunes, flétries ou trop humides. Lavez-les au moment de les préparer. Ne les conservez pas plus de 2 jours dans le bas du réfrigérateur. Avant de les déguster crues ou cuites, vous les équeuterez en enlevant la côte. Pour préserver au maximum les vitamines et les qualités nutitionnelles, préférez la vapeur douce (ou étuvée).

A noter

L’épinard, à cause de sa richesse en oxalates et en vitamines K, est contre-indiqué aux personnes souffrant de coliques néphrétiques ou qui prennent des médiacments anti-coagulants.

Blinis à l’italienne au jambon de Parme, épinards frais et tomates

Quand on pense blinis, on pense Russie, crème aigre et saumon fumé. Voici une variante de ces petites crêpes épaisses traditionnelles russes mises à l’heure italienne. Pour la note italienne rien de mieux que du parmesan dans la pâte, et pour l’accompagnement le jambon de Parme s’impose. Voici, une fois de plus, une recette de mes classeurs, que vous pouvez bien sur décliner suivant vos envies.

Blinis à l’italienne, jambon de Parme, épinards frais et tomates

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Les ingrédients pour 4 personnes :

90 g de farine de blé
90 g de farine de maïs
20 cl de lait
5 g de levure du boulanger
3 oeufs
80 g de parmesan râpé
4 tranches de jambon de Parme
250 g de jeunes pousses d’épinards (j ‘en ai mis moins )
4 tomates
50 g de parmesan
1 gousse d’ail
1 c à s de vinaigre de Xérès
Sel et poivre
Des olives violettes

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Faire tiédir le lait et délayer la levure dans 1 c à s de lait tiède.
Mélanger les farines avec le reste de lait, ajouter les oeufs battus, la levure, saler et poivrer et laisser reposer 30 mn.
Préchauffer le four à 180°. Laver et couper les tomates en quartiers. Les mettre sur une plaque, saler et poivrer, arroser d’huile d’olive et parsemer d’ail haché. Cuire 30 mn. Si elles cuisent trop vite baisser la température du four.

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Ajouter le parmesan râpé à la pâte et cuire les blinis dans une poêle à blinis huilée.
Laver et équeuter les épinards, les arroser de vinaigre et réserver.
Dans les assiettes, mettre un blinis, le recouvrir d’épinards, de jambon de Parme, de tomates cuites et de copeaux de parmesan. Recouvrir d’un second blinis et accompagner d’olives violettes. Servir.

J’ai remplacé les olives violettes par des olives de Nice.
C’est une façon originale de présenter les blinis, je dirais juste que 2 blinis par assiette, pour moi c’est beaucoup, mais tout dépend des appétits de chacun!

Publié dans "E**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 14 Commentaires »

LE BUIS

Posté par eurekasophie le 13 novembre 2008

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 Ce sont les branches de buis que l’on fait bénir le dimanche des Rameaux.

Tout le monde connaît cet arbuste aux feuilles toujours vertes, qui peuplent en vastes colonies enchevêtrées les coteaux secs et les sous-bois clairs; chaque pied peut atteindre 5 à 6 mètres de hauteur, et vivre six ou sept cents ans!! Le buis, dont on se sert peut faire de grosses haies vives, possède un bois très dur, une écorce lisse et grise, des feuilles ovales, brillantes et coriaces, et de petites fleurs verdâtres. Ses fruits, en capsules ovoïdes à trois cornes, sont caractéristiques.

C’est un précieux compagnon pour le phytothérapeute, mais c’est aussi un redoutable individu végétal: une substance (buxine), qu’il contient dans toutes ses parties, constitue un poison assez dangereux. N’usez jamais du buis qu’en respectant strictement les doses. Cela dit, le bois, l’écorce et les feuilles du végétal étaient déjà utilisées au XIIème siècle, comme elles le sot aujourd’hui, en tant que dépuratifs, pour activer la sueur et faire tomber la fièvre; il est recommandé contre les accès de paludisme lorsque la quinine n’agit pas bien, et contre toutes les fièvres rebelles: non seulement ce remède fait disparaître les symptômes ( la fièvre elle-même), mais le buis, en épurant le sang, s’attaque vigoureusement aux causes profondes de la maladie. Il redonne du tonus au malade, et lui permet de résister victorieusement à l’attaque des germes infectieux.

Récolte

Coupez le bois, prenez l’écorce et cueillez les feuilles du buis juste avant la floraison, c’est-à-dire en mars-avril, selon les régions. Utilisez-les immédiatement, ou faites-les sécher à l’ombre. Ne choisissez, pour votre récolte, que des arbustes ayant poussé loin des villes, c’est-à-dire loin des sources de pollution de notre univers de fumées et de poisons en tous genres.

Préparation et emploi

Infusion

d’écorce, de feuilles et de bois (dépurative): jetez 5 pincées de plante par litre d’eau. ( Une tasse par jour, pendant 3 jours.)

Décoction

( sudorifique et contre les fièvres) d’écorce et de feuilles: mêmes proportions, même doses que pour l’infusion.

Poudre

de feuilles séchées ( en cas de très fort accès de fièvre seulement): une petite pincée avec un peu de miel.

Bains de pieds et de mains

de râpure de bois ou de feuilles ( dépuratif, sudorifique, contre la fièvre) : comptez une petite poignée de plante par litre d’eau. ( Je vous recommande tout particulièrment cette recette parce que ses effets sont prompts, et parce qu’il n’y a pratiquement pas de danger à se tromper de doses.)

Nota: Si les bains de pieds et de mains n’ofrent que des avantages, par contre, les trois préparations précédentes sont difficilement supportables par l’estomac. Je vous conseille de n’y avoir recours qu’avec la plus grande prudence, à moins d’être suivi par quelqu’un de compétent.

 

 

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