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LA CERISE

Posté par eurekasophie le 2 juillet 2009

 

 

cerise1.gifQUAND NOUS CHANTERONS LE TEMPS DES CERISES …. cerise1.gif

 

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Anglais: Cherry
Espagnol: Cereza

Appellations françaises du XVIIIe s. 

  • Belle de Choisy
  • Précoce de Mai
  • Gloire de France
  • Reine-Hortense
  • Belle Suprême, etc.


Origine: Orient, Asie Mineure

Étymologie

Certains prétendent que le mot cerise est une déformation du sanskrit « karaza » signifiant Quel jus, quelle saveur! Mais cette prétention est discutable.
on prétend que les premières cerises étaient originaires de Kerassos, nom grec qui signifie « corne »
c’est du mot « Kerassos » que provient le nom français et espagnol: cerezo / cerisier pour l’arbre; cereza / cerise pour le fruit. Histoire et coutumes Partie de l’Orient, les oiseaux laissent tomber des noyaux tout le long de leur envolée vers l’Occident raconte la légende et c’est ainsi qu’elle se retrouve en Grèce, à Rome et garnit la table de Lucullus. Ce célèbre gastronome mais général romain de profession, partait parfois pour de longs voyages au fil de ses campagnes mais en profitait pour dénicher l’épice rare, le fruit insolite afin d’apporter une touche nouvelle à sa quête de goût et d’harmonie des saveurs. C’est ainsi qu’il rapporta la cerise d’Asie Mineure en Italie. Certains historiens parlent de Césaronte, d’autres des abords de la Mer Caspienne, une cerise plus douce que la sauvage des marchés d’Athènes et des abords du forum romain.
L’empereur Charlemagne ordonne, dans son royaume, de planter les cerisers aux côtés des muriers. Plus tard, au Moyen-Âge, la cerise entre dans les menus, crues ou cuites dans le vin et servie comme dessert.


la cerise a une longue histoire d’amour depuis le temps de Gaulois. Dans certaines provinces de France, on accrochait une branche de cerisier au-dessus de la porte des filles peu farouches.

Lorsque vient le temps des cerises, plusieurs villes apportent dans les festivités le concours des cracheurs de cerises – à Francesca, c’est la cerise entière; à Noyon, le noyau. Le record est de 11 mètres!

Au XVIIIe s., on pouvait même, dans la région de Montmorency, reconnue pour sa production, louer un cerisier à la journée pour en faire la cueillette à loisir.


fleursdecerisier.gifCombien de gravures japonaises présentent des bouquets légers de fleurs disposés par une nature artiste sur une branche noueuse. C’est l’arbre printanier, l’arbre du Mai, symbole de pureté et de béatitude intemporelle qui donne lieu à des festivités en plein air et, pour l’occasion, on apporte des moshis, des gâteaux de riz enveloppés . dans des feuilles de cerisier. La garde des sabres des Samouraïs était ornée de cerise, symbolisant la guerre et le destin. Par contre, elle signifie aussi le bonheur et le jour du mariage, les époux boivent une infusion de fleurs de cerisier.


Un jour, une des favorites espagnoles du roi maure Abderraman III fut prise de mélancolie et lui demanda de voir la neige en avril. Voulant satisfaire son caprice, il l’emmena dans la vallée perdue sise au pied des monts Gredos dans la région actuelle de l’Estrémadure, pour lui montrer le blanc tapis de fleurs blanches que répandent des milliers de cerisiers en fleurs.

Ici, on affirme que les cerisiers étaient bien implantés au XIVe siècle dans la vallée de Jerte à 220 km au sud-ouest de Madrid. Certains historiens optent pour son introduction par les Maures, d’autres remontent jusqu’à la conquête romaine de la péninsule ibérique alors qu’ils chassent les Carthaginois de cette région fondée par Hannibal.


Dans la Suisse catholique, on dit que c’est le Christ « qui a mis la queue aux cerises », signifiant, de façon tangible, qu’il a tout prévu sur terre, voire même de rattacher chaque fruit pour former des bouquets.

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Les petites moeurs de la cerise

La cerise, toute rouge de plaisir ou rouge de honte, a souvent trôné dans le vocabulaire de la galanterie. Dans certaines provinces de France, on dépose une branche de cerisier sur le seuil de la maison d’une fille peu farouche.

Au Québec, les jeunes filles emploient l’expression « perdre sa cerise » lorsqu’elles parlent de leur virginité.

 

BIENFAITS

La cerise est le plus sucré des fruits rouges et donc aussi le plus énergétique : elle fournit environ 68 kcal/100 g. A noter que les variétés « acides » (amarelle, griotte), surtout utilisées en produits transformés (conserves au sirop ou à l’eau-de-vie, fruits confits, confitures), sont moins sucrées et donc un peu moins caloriques.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g

Protides 0,8 g
Glucides 15 g
Lipides 0,4 g
Calories 68 kcal

Une portion de 125 g de cerises permet de couvrir 20 à 30 % de l’apport quotidien recommandé en vitamine C et 25 % de l’apport quotidien recommandé de provitamine A, ou carotène. Ces vitamines ont des propriétés anti-oxydantes, c’est-à-dire qu’elles limitent les effets néfastes des radicaux libres sur les cellules.

Riches en eau et en potassium (250 mg/100 g), les cerises ont des propriétés diurétiques et leurs fibres stimulent le fonctionnement intestinal.
Pour une meilleure digestion, il est conseillé de bien les mastiquer et de ne pas boire trop d’eau en même temps. Sinon, dégustez-les cuites : leurs fibres sont alors très attendries.

Enfin, sachez qu’une étude réalisée aux États-Unis a montré que le jus de cerise joue un rôle anti-bactérien, qu’il peut neutraliser l’activité enzymatique aboutissant à la formation de plaque, prélude à la carie dentaire…

 

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DEGUSTATION

Choisissez les cerises fermes et charnues, avec des queues vertes et bien attachées, à la couleur brillante. Elles peuvent être plus ou moins foncées selon les variétés.

Conservez-les une journée dans une corbeille de fruits à l’abris de la chaleur, ou bien pas plus de deux jours dans le bac à légume du réfrigérateur. Dans ce cas, sortez-les au moins 30 minutes avant de les consommer.
Les cerises se congèlent très bien : lavées, égouttées, équeutées et dénoyautées ; nature ou recouvertes d’un sirop de sucre. Pour dénoyauter plus facilement les cerises, faites-les tremper une heure dans une eau glacée après les avoir équeutées.

Consommez-les rapidement pour profiter de tout leur jus et de tout leur sucre. Il n’y a rien de meilleur que de croquer dans un fruit frais… Les cerises font aussi de très bonnes pâtisseries : tartes, clafoutis, soufflés. Pensez également à en mettre dans vos compotes, salades de fruits et coupes glacées.
Les cerises à la liqueur se marient très bien avec le chocolat, comme dans le délicieux gâteau Forêt Noire. En plat chaud, les cerises servent à confectionner des soupes typiques en Alsace et en Allemagne ; elles servent aussi d’accompagnement pour le gibier et le canard.

Parmi les liqueurs et les alcools à base de cerises, les plus connus sont : le kirsch d’Alsace, le guignolet d’Anjou, le ratafia de Provence, le cherry anglais et le marasquin d’Italie. On fait aussi du vin de cerises avec du jus de cerise fermenté.
Enfin, les queues de cerises et les fleurs de cerisiers séchées s’emploient en infusion.

 

La Cerise – Propriétés médicinales
D’hier .

Les queues de cerises ont, depuis longtemps, été reconnues comme diurétiques et on retrouve des prescriptions datant du Moyen-Âge. Elles contiennent de l’acide malique et tartrique. Fanny Deschamps, romancière, fait dire à une servante du XVIIIe s., dans son langage coloré, que la queue de cerise est très importante pour ces messieurs: « Les gens, les hommes surtout, c’est inquiet d’avoir assez à pisser que c’en est pas croyable! Aussitôt le pied par terre ça court au pot de chambre, et tant plus que ça le remplit, tant plus que ça jubile, comme si pisser après c’était le meilleur moment de la chose! ».<

 

À aujourd’hui .

Désintoxicante

Diurétique

    les queues de cerise ont la propriété d’augmenter le volume des urines

Fébrifuge

Laxative

 

Recette

Infusion

La queue de cerise en infusion est un vieux remède dont l’effet est léger et progressif.

  1. faire bouillir 1 litre d’eau avec une bonne poignée de queues de cerise pendant 10 min.;
  2. retirer du feu et laisser infuser 6 min.; filtrer;
  3. Pour transformer cette boisson au goût médical amer, ajouter quelques gouttes de sirop de framboises ou de cassis
  4. ou verser sur un bâton de cannelle, des quartiers de pommes ou des pruneaux
  5. prendre une tasse (250 ml) après le repas

 

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LES BAINS

Posté par eurekasophie le 1 juillet 2009

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decobain.gifAVERTISSEMENTdecobain.gif
Les préparations de plantes médicinales de ce site sont données pour information, en cas de doute consultez votre médecin.

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Un bain se prépare en deux temps : tout d’abord, l’infusion ou la décoction concentrée de la plante dans 3 ou 4 litres d’eau, puis le tamisage de cette préparation, qui sera versée dans le bain au moment de l’emploi. Pour un bain complet d’adulte, 500 g de plantes sont nécessaires, 250 g pour un grand enfant.

 

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Bain sédatif

 


Infusion de fleurs d’aubépine, de fleurs de grande camomille, de feuilles de cognassier, de feuilles de mauve, de feuilles de mélisse, de feuilles de noyer, de sarriette vivace en fleur, de fleurs de tilleul, de plante entière de valériane.

 

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Bain révulsif

 


500 g pour un bain général ou 150 g pour un bain local de farine de graines de moutarde délayée dans l’eau froide ; à ajouter au bain.

 

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Bain rééquilibrant nerveux

 


Infusion d’angélique, 200 g de plante entière pour un bain de 5 mn Infusion de fleurs et de feuilles de myrte, excellent après un grand ébranlement nerveux, une chute, un accident.

 

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Bain stimulant tonique

 


Infusion de plante entière : de lavande, de menthe, de romarin, de sauge, de serpolet

 

Bain mélangé: lavande, 185 g, menthe, 125 g, romarin, 185 g, serpolet, 125 g.

 

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decobain.gifBain d’hiver, antibronchitedecobain.gif

 

 

 

Infusion : de feuilles d’eucalyptus, de bourgeons de pin sylvestre, de bourgeons de sapin, de plante entière de thym.

 

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Bain anticellulitique

 


Décoction de feuilles de lierre grimpant fraîches : bouillir doucement à couvert dans 3 litres d’eau pendant 2 h, passer, verser dans le bain.

 

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Bain tonique musculaire

 


Décoction de bruyère, plante entière.

 

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Bain antirhumastismal

 


Bain complet de décoction de rhizome de fougère mâle ; ou bain local en cas de goutte.
Bain complet composé de majolaine, 150 g, serpolet, 150 g, sauge, 150g.

 

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Bain antirachitique et fortifiant

 


Infusion de fleurs de grande camomille
Infusion de majolaine, plante entière.
Décoction d’écorce de chêne
Décoction de laminaires
Décoction de varech vésiculeux.

 

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Bain tonifiant pour la circulation

 


Bain complet d’achillée millefeuille, décoction concentrée de sommités fleuries, 50 g pour 1 litre d’eau, faire bouillir 10 mn, filtrer.
Bain complet de marronnier d’Inde, décoction d’écorce.
Bain de pieds, de feuilles de vigne rouge.

 

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decobain.gifBain amaigrissantdecobain.gif

 


Bain complet de décoction de varech vésiculeux, auquel on ajoute 1 kg de sel marin Bain de saule blanc et de reine-des-prés mélangés.

 

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Bain pour la peau

 


Tonifiant :
Infusion de sommités fleuries et de feuilles de millepertuis.

 

Antiacnéique :
Infusion de sauge.

 

Antiséborrhéique:
Bain de citron, 1,5 kg de fruits hachés pour 2 litres d’eau bouillante à verser dans l’eau du bain.

 

Assouplissant, adoucissant :
Bain : d’avoine, de blé, de son, 2 kg dans 1 sachet de mousseline.

 

Bain complet ou de pieds. Déodorant :
Décoction d’écorce de chêne Infusion : de lavande, de feuilles de noyer, de prêle des champs, de romarin, de sauge, de thym.

 

Antisudoral :
Infusion mélangée de prêle des champs et de sauge.

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PETIT JARDIN DE JUILLET (PAGE 3)

Posté par eurekasophie le 27 juin 2009

Travaux de jardinage
tout en image…

à faire au mois de juillet
Par Sébastien Jacquot

PETIT JARDIN DE JUILLET (PAGE 3) dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS taille-tomates

La taille des tomates
La taille des tomates est chose à savoir pour tous jardiniers souhaitant récolter de beaux et savoureux légumes-fruits.
Tailler les tomates permet à la sève de monter jusqu’aux tiges déstinées à produire.
Les tiges à supprimer se nomment « des gourmands », elles puisent l’énergie de la plante pour se développer, d’où l’intéret de les supprimer.
Voici comment procéder… en images pour la simplicité !

1) Repérer le gourmand
Il se situe toujours entre la tige principale de la tomate et la base d’une feuille
taille-tomates-2 dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS2) Le prendre entre deux doigts
Fragile en soit, le pied de tomate doit être manipulé avec précaution
taille-tomates-3

3) Casser le gourmand
D’un geste rapide, inclinez le gourmand, il cassera sans peine.
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4) Retirez la tige cassée
Une fois cassé vous pouvez retirer le gourmand et le jeter
taille-tomates-55) Le pied de tomate est taillé
Le gourmand ainsi retiré, la sève se dirigera directement dans les boutons floraux se situant au dessus pour donner de savoureuses tomates !
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Petit jardin – Le petit magazine du jardinage et des plantes – www.graines-et-plantes.comPage 3

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CARDERE

Posté par eurekasophie le 25 juin 2009

 

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La cardère sauvage (Dipsacus fullonum) est une espèce de plante de la famille des Dipsacaceae (optionnnellement de celle des Caprifoliaceae, selon la classification APG II, 2003). Elle est aussi appelée « cabaret des oiseaux », « cardère à foulon » ou « bonnetier sauvage ».

 

La cardère, plante souvent désignée à tort comme « vulgaire chardon », est néanmoins très utile pour les insectes et les oiseaux du jardin. Ses fleurs, très nectarifères, attirent les papillons au printemps et ses graines nourrissent les chardonnerets et de nombreux autres Fringillesen hiver. Mais saviez-vous qu’il existe au moins cinq espèces de cardères en France ?Différentes espèces de cardères .

La Cardère poilue Dipsacus pilosus, assez rare,pousse en lisière de bois, souvent le long des fossés ou au bord des ruisseaux, car elle a besoinde beaucoup d’humidité. Ses exigences écologiques la rendent assez difficile à introduire au jardin.

En revanche, la Cardère sauvage Dipsacus sylvestris(ou Cardère des champs*) mérite d’être introduite
au jardin pour les oiseaux et les insectes : c’est une
espèce commune que l’on trouve sur les terrains
vagues, les lieux non cultivés, les bords de chemins
et fossés : on parle de plante rudérale.
* Cette espèce porte aussi les noms suivants :
Cabaret des oiseaux, Cuvette de Vénus, Grande
Verge à Pasteur, Laitue aux Anes, Peignerolle.

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Petit historique de la Cardère cultivée

La Cardère cultivée Dipsacus fullonum (ou Cardère àfoulon), espèce autrefois largement répandue, s’est vue attribuer plusieurs noms populaires locaux comme :peignes-bourriques, chardon de loup, roncines,grattoirs, aragnées, hérissons ou porcs-épics. Cette espèce se reconnaît aux têtes différentes : les griffes sont recourbées en crochet vers le bas et la collerette d’épines est orientée horizontalement.
Cette cardère aux origines mal connues, fut cultivée en pépinières par les paysans jusqu’en 1830 environnotamment à proximité des manufactures de draps fins.Les têtes une fois coupées étaient débarrassées des graines par séchage au soleil dans les cours des fermes.Elles étaient ensuite fixées sur un outil, la croisée,qui servait à brosser des étoffes de laine de grand luxe destinées à la confection d’uniformes militaires.Avec l’abandon de cette industrie de draps fins, les cardères cultivées ont disparu petit à petit.
Aujourd’hui quelques rares pieds s’épanouissent encore dans des jardins botaniques conservatoires.

La Cardère de Corse…la Cardère féroce
La Cardère féroce Dipsacus ferox, se reconnaît
facilement aux têtes hirsutes. Cette espèce insulaire
ne se trouve que dans certains repaires humides et
pierreux de la Corse, dans le maquis.
Taille : de 50 cm à 70 cm.

 

Biologie de la cardère sauvage et de la cardère cultivée

Les cardères appartiennent à la famille des Dipsacées et n’ont aucune parenté, malgré leurs apparences, avec les chardons (qui appartiennent à la famille des composées). Les cardères sont des plantes bisannuelles : leurs graines germent en avril de la première année pour former en automne une rosette de feuilles au ras
du sol. Au printemps de la seconde année, les cardères se développent en hauteur(pouvant atteindre deux mètres*) pour fleurir en juillet et août. Les graines mûrissent en septembre et octobre, puis la plante meurt.La cardère sauvage pousse spontanément sur le bord des chemins, tandis que la cardère à foulon est une plante cultivée et ne survit que là où l’homme la sème.* En terrain favorable, c’est à dire fertile et frais, la cardère sauvage peut atteindre2,40 mètres, le record jamais noté étant de 2,60 mètres !
Rôle écologique des cardères
Les cardères sont des plantes hôtes particulièrement utiles à la faune sauvage.

- Leurs feuilles inférieures, réunies par deux à leur base, forment un godet qui permet de recueillir au total jusqu’à un litre d’eau… un véritable abreuvoir naturel
pour les oiseaux ! D’où le nom de « cabaret des oiseaux » que certains donnent à cette plante. En outre, la chenille d’un papillon nocturne qui ressemble à un gros bourdon (son nom est d’ailleurs « sphinx-bourdon ») se nourrit de ce précieux feuillage.
- Leurs fleurs sont une excellente source de nectar pour les abeilles, les bourdons, les syrphes et les papillons. Parmi les papillons particulièrement attirés par ces fleurs figurent notamment le paon du jour, le vulcain, la belle-dame, le tabac d’Espagne…
- Leurs graines (jusqu’à 600 par tête de cardère) attirent les oiseaux granivores et notamment le chardonneret élégant, le tarin des aulnes ou la linotte mélodieuse. Ces graines sont très recherchées par les oiseaux du fait de leur richesse calorique : elles contiennent jusqu’à 22 % de lipides.
- Leurs tiges creuses, lorsqu’elles se dessèchent au cours du deuxième hiver, servent
de site d’hivernage à de nombreux insectes.

 

 

USAGES

L’eau contenue dans les « godets » est réputée comme lotion pour le visage et les yeux. Diurétique, sudorifique, c’est la propriété dépurative de la cardère qui est intéressante, elle soulage l’eczéma, le psoriasis, l’impétigo. Préparez la en décoction pendant 3 minutes en mettant une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour, dont une le matin à jeun.

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AIL DES OURS

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

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Allium ursinum
 Têtes et gousses d'ail
Têtes et gousses d’ail
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Alliaceae
Genre Allium
Nom binominal
Allium ursinum
L.
Classification phylogénétique
Ordre Asparagales
Famille Alliaceae

L’ail des ours s’observe au printemps lors des promenades dans les sous-bois. Il est reconnaissable des plantes à ses feuilles ovales en forme de lance, vertes foncées, luisantes avec une hampe florale blanche en ombelle. Cette plante est originaire d’Europe et d’Asie ou elle pousse dans les sous-bois humides, elle dégage une forte odeur d’ail quand vous froissez les feuilles. mais il est préférable de prélever des feuilles que d’arracher la plante dans la nature.

Vous pouvez faire un semis avec des graines récoltées en juillet sur les plantes en forêt, que vous semez après récolte dans un endroit ombragé. Repiquez en octobre en planches ombragées sur des rangs espacés de 25 cm et de 10 à 15 cm sur la ligne. Les soins à apporter à l’ail des ours se limitent au binage et à quelques arrosages en cas de sécheresse, ce sont des plantes pas très difficiles à cultiver. Si votre sol est à tendance argileuse, vous y apporterez du sable pour l’alléger.

La récolte de l’ail des ours se fait l’année d’après, en prélevant au fur et à mesure des besoins. on laisse quelques pieds en terre pour sa production prochaine. On utilise les feuilles et les bulbes coupés très finement pour les crudités et les sauces, les bulbes pour les viandes comme le gigot d’agneau ou les légumes etc… La plante a une haute teneur en vitamine C et pour mesdames des propriétés amaigrissantes.

Attention Attention de ne pas confondre l’ail des ours avec le muguet et la colchique qui sont deux plantes toxiques, mais ne dégagent pas d’odeur d’ail.

Le saviez-vous ?

  • L’ail des ours-Allium ursinum-famille des alliacées -du celtique all (brulant) et du latin ursus (ours)  
  • L’ail des ours est une plante ancienne, on a retrouvé des pollens dans des fouilles préhistoriques.

En cuisine

  • Une recette simple: dans un grand bol, mettre du fromage blanc de vache ou de chèvre, avec trois feuilles d’ail des ours hâchées finement, sel et poivre, bien mélanger, c’est un régal.
  • L’ail des ours est riche en vitamines C, elle possède du magnésium, fer, elle purifie le sang, facilite la digestion, fait baisser la tension artérielle et prévient de l’artériosclérose, elle est vermifuge et dépurative, en quelque sorte, c’est une plante bénéfique pour la santé.
  • Conservation de l’ail des ours: hâcher 100 grammes de feuilles avec 1 cuillérée à café de sel et 10 cl d’huile d’olive, mélanger et mettre le tout dans un petit bocal puis combler avec de l’huile, mettre au frais.
  • Vous pouvez aussi faire du beurre d’ail des ours, 100 grammes de feuilles hâchées finement, mélangées avec 500 grammes de beurre ramolli et du sel, malaxer le tout, faire des portions et les mettre au congélateur. Vous pouvez tout simplement congeler les feuilles hâchées. L’ail des ours s’observe au printemps lors des promenades dans les sous-bois. Il est reconnaissable des plantes à ses feuilles ovales en forme de lance, vertes foncées, luisantes avec une hampe florale blanche en ombelle. Cette plante est originaire d’Europe et d’Asie ou elle pousse dans les sous-bois humides, elle dégage une forte odeur d’ail quand vous froissez les feuilles. mais il est préférable de prélever des feuilles que d’arracher la plante dans la nature. Vous pouvez faire un semis avec des graines récoltées en juillet sur les plantes en forêt, que vous semez après récolte dans un endroit ombragé. Repiquez en octobre en planches ombragées sur des rangs espacés de 25 cm et de 10 à 15 cm sur la ligne. Les soins à apporter à l’ail des ours se limitent au binage et à quelques arrosages en cas de sécheresse, ce sont des plantes pas très difficiles à cultiver. Si votre sol est à tendance argileuse, vous y apporterez du sable pour l’alléger. La récolte de l’ail des ours se fait l’année d’après, en prélevant au fur et à mesure des besoins. on laisse quelques pieds en terre pour sa production prochaine. On utilise les feuilles et les bulbes coupés très finement pour les crudités et les sauces, les bulbes pour les viandes comme le gigot d’agneau ou les légumes etc… La plante a une haute teneur en vitamine C et pour mesdames des propriétés amaigrissantes.

    Attention Attention de ne pas confondre l’ail des ours avec le muguet et la colchique qui sont deux plantes toxiques, mais ne dégagent pas d’odeur d’ail.

ailsdesours2.jpgBouton floral avant éclosion 

 L’ail des ours a des propriétés proche de l’ail commun, il fait baisser la tension artérielle et prévient l’artériosclérose. Il soulage les douleurs d’estomac, facilite la digestion, il est utilisé pour traiter les diarrhées les coliques les indigestions et pour stimuler l’appétit. Il est vermifuge. Certains l’utilise en cure dépurative de printemps.

Utilisé comme épice : les feuilles sont coupées menu comme de la ciboulette ou du persil et rajoutées sur les soupes, sauces, salades …

Teinture : remplir une bouteille de feuilles coupées en morceaux, recouvrir d’alcool à 40%, laisser reposer 15 jours au soleil, prendre 15 gouttes par jour dans un peu d’eau.

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AMPOULES

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

 

humour031.gif Mais nannnn , pas celle-ci ! 

Baigner les parties blessées dans une décoction de 100 grammes de racines de guimauve pour 2 litres d’eau (faire bouillir dix minutes).

 

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Solution préventive : frottez vos pieds aux endroits sensibles avec des feuilles fraîches de plantain.

 

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Petit cataplasme de feuilles de chou.

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ALCHEMILLE

Posté par eurekasophie le 22 juin 2009

Nom latin : Alchémilla vulgaris

Alchemille commune
 Alchemilla vulgaris
Alchemilla vulgaris
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Genre Alchemilla
Nom binominal
Alchemilla vulgaris

Noms usuels : Pied-de-lion, Patte-de-lapin, Porte-rosée, Manteau-de-notre-Dame.

Famille : Rosacées

 

Les alchimistes recueillaient autrefois sa rosée dans leurs recherches de la pierre philosophale. Ils lui donnaient le nom d’eau céleste. Les gouttes de rosée sur les feuilles d’Achemille ressemblent à des perles de culture. L’Alchémille fut autrefois une plante sacrée pour les Islandais. On lui prêtait des vertus exceptionnelles comme le pouvoir de rendre leur virginité aux femmes. Elle n’en n’a pas moins des propriétés très intéressantes en ce qui concerne la santé. Ses feuilles séchées donnent un goût très agréable au thé de Chine.

Ce sont les gouttes de rosée recueillies sur ses feuilles pendant la nuit qui en font une plante très facile à reconnaître.

L’Achemille est une vivace de 10 à 50 cm de haut pour le feuillage, plus avec les fleurs. Les feuilles sont d’un vert tendre, velues, presque rondes et finement dentelées, à 7 ou 11 lobes. Les fleurs jaune pâle, sont extrêmement petites, en cyme corymbiforme diffuse. Formées de 4 sépales, pas de pétales, 4 étamines, 1 style. Elles fleurissent du mois de Mai et jusqu’en Octobre. Le fruit est composé de 1 à 4 akènes enfermés dans le calice. Le rhizome noir donne naissance à plusieurs tiges. La floraison a lieu de Mai à Octobre.

L’Achemille est constituée de tanin, d’acides organiques, de résines, de saponine, de lipides et de glucides.

En phytothérapie, toute la plante peut être utilisée et récoltée du mois de Juillet jusqu’en Août. Le séchage doit être réalisé dans un endroit bien ventilé et sec.

On la trouve en Europe, plus particulièrement en montagne jusqu’à 2500 m et dans les prairies. Dans les jardins, l’Achemille fait aussi le bonheur des jardiniers et se ressème d’elle-même abondamment. Elle apprécie les prés et les pâturages, le bord des ruisseaux et les fossé.

 

L’alchemille est surtout astringente et antidiarrhéique. Elle est prescrite en cas d’affections des reins et de la vessie. Recommandée contre les pertes blanches, en cas de règles trop abondantes ou d’hémorragie utérine.
Egalement : Angine, trouble des règles, facilite l’accouchement, diabète, entérites, spasmes, météorisme, artérioclérose, rhumatismes, obésité, céphalées, congestion hépatique.

En infusion une poignée par litre d’eau bouillir et infuser 10 minutes ; 3 tasses par jour.

En décoction 3 poignées par litre d’eau faire bouillir 5 minutes ; en lavage chaud comme calmant des démangeaisons.

 

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PATHOLOGIE N…O…P…R…ET TRAITEMENT PAR LES HE

Posté par eurekasophie le 17 juin 2009

 

 

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NERFS ( calmer les)..

VOIE ORALE : Prenez 1 à 2 gouttes de Cuminum cyminum ou de Juniperus communis communis dans une cuillerée à café de miel liquide.

NEVRALGIES ( douleurs)

MASSAGE: Massez délicatement la zone douloureuse avec 6 gouttes de Lavandula angustifolia, 6 gouttes de Gaultheria procumbens et 6 gouttes d‘Origanum majorana, mélangées dans un peu d’huile de millepertuis.

NEZ BOUCHE OU CONGESTIONNE 

INHALATION: Dans un bol d’eau très chaude, mélangez 7 gouttes de Ravensara aromatica, 5 gouttes de Pinus sylvestris, 3 gouttes de Mentha piperita , et 3 gouttes d’Eugenia caryophyllus dont vous respirerez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en dessous des yeux.

AUTRE RECETTE: Dans un bol d’eau très chaude, mélangez 4 gouttes d’Eucalyptus radiata avec 4 gouttes de Melaleuca alternifolia ou de Malaleuca quinquenervia cineolifera dont vous respirerez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en dessous des yeux.

VOUS POUVEZ verser 1 ou 2 gouttes de ces deux mélanges, ou une ou 2 gouttes de Pinus sylvestris , sur un mouchoir que vous respirerez.

NEZ ( saignement)

USAGE EXTERNE: Versez 2 gouttes de Citrus ladaniferus ou d‘Eucalyptus radiata sur un petit morceau de coton que vous glisserez dans la narine. Renouvelez le soin si nécessaire.

 

 

 

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OEDEME 

MASSAGE: Massez les jambes avec quelques gouttes de Cupressus sempervirens ou quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum mélangées à une huile de massage. Vous pouvez aussi masser les zones réflexes des pieds avec quelques gouttes de Cedrus atlantica pour les décongestionner.

OREILLES ( bourdonnements) 

USAGE EXTERNE: Versez 2 gouttes de Citrus aurantium subsp. aurantium et 1 goutte de Melaleuca quinquenervia viridiflora sur un petit morceau de coton imbibé d’eau tiède. Glissez délicatement dans l’oreille.

OS ( fracture)

USAGE EXTERNE: Après le retrait d’un plâtre, vous pouvez faire un bandage avec Canarium luzonicum afin d’accélérer la guérison: vous mélangerez 15 à 20 gouttes de cette HE avec 50 ml de pommade de base neutre.

OTITE

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes d‘Origanum compactum ou 2 gouttes de thymus vulgaris thujaxoliferum mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

APPLICATION: Versez 2 gouttes de thymus vulgaris thujaxoliferum et 2 gouttes de Melaleuca quinquenervia viridiflora ainsi que 1 goutte de Melaleuca alternifolia sur un petit coton imbibé d’eau tiède. Glissez délicatement dans l’oreille.

MASSAGE: Massez derrière l’oreille avec quelques gouttes d’Eucalyptus globulus, mélangées à une huile végétale.

OTITE INFANTILE

USAGE EXTERNE: L’otite infantile se soigne bien avec Eucalyptus radiata, néanmoins il est vivement conseillé de consulter un spécialiste.

 

 

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PANCREAS ( faiblesse du)

VOIE ORALE: prenez 1 à 2 gouttes de Mentha piperita mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PARASITES INTESTINAUX

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes de Malaleuca quinquenervia cineolifera, mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PARADONTOSE

MASSAGE: Massez délicatement la gencive avec quelques gouttes de Laurus nobilis .

GARGARISME: Effectuez 3 fois par jour des gargarismes avec quelques gouttes de Laurus nobilis mélangées dans un verre d’eau tiède.

PHARYNGITE

MASSAGE: Massez délicatement la zone de la gorge et du haut de la poitrine avec quelques gouttes de Pinus cembra ou de Melaleuca alternifolia mélangées à une huile de support.

PHLEBITE- PARAPHLEBITE

MASSAGE: Massez les jambes avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum ou quelques gouttes de Pogostemon cablin mélangées à une huile de massage, pour décongestionner. Vous pouvez aussi masser les zones réflexes des pieds avec quelques gouttes de Pogostemon cablin  

PIEDS FROIDS ( maladie de Raynaud )

VOIE ORALE : prenez 2 gouttes de Lentisca pistacia , mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

MASSAGE: Massez vos pieds ou vos mains froides avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum ou encore de Pogostemon cablin mélangées à un peu d’huile d’arnica.

PIQURE D’INSECTE

APPLICATION: Appliquez sur l’endroit de la piqûre 1 à 2 gouttes de Pelargonium asperum  » Chine » et quelques gouttes de Lavandula latifolia cineolifera. Vous pouvez également n’utiliser que la lavande . Vous soignerez de la même manière les piqûres de guêpe ou de méduse. Pensez à en avoir en été dans votre sac.

PNEUMONIE

MASSAGE: Massez délicatement la zone de la poitrine ainsi que le haut du dos avec quelques gouttes d’Hyssopus officinalis mélangées à une huile de massage . Vous pouvez également masser avec le même mélange la zone réflexe des pieds correspondant aux poumons.

POLYARTHRITE

MASSAGE: Massez la zone douloureuse avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum mélangées à de l’huile de calophylle. Essayez aussi en cas de polyarthrite rhumatoïde quelques gouttes de Malaleuca quinquenervia nerolidolifera mélangées à de l’huile de calophylle. Juniperus communis peut être utilisée en massage sur la zone de la même manière, mais aussi par voie orale, à raison de 2 gouttes mélangées dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PROSTATE

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes de Cupressus sempervirens, 2 gouttes de Ledum groenlandicum et 2 gouttes de Pistacia lentiscus dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 2 fois par jour. En cas d’inflammation de la prostate, utilisez Pelargonium denticulatum citronnelle.

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REFROIDISSEMANT

INHALATION : dans un bol d’eau très chaude, versez 15 gouttes de Rosmarinus pyramidalis dont vous repirerez les émanations sous une serviettes chaude tenue autour du bol et maintenue juste en-dessous des yeux

DIFFUSION: dans un diffuseur électrique, versez un peu de Rosmanirus pyramidalis pour purifier la pièce et dégager en même temps les voies respiratoires.

RÈGLES ( DOULEURS )

VOIE ORALE : Prenez une goutte d’Artemisia dracunculus et 2 gouttes d’Ocimum gratissimum thymoliferum dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour. Vous pouvez inverser les quantités si vous constatez un meilleur résultat.

BAIN : Prenez un bain de 20 minutes avec 6 gouttes de Lavandula angustifolia vera , 6 gouttes de Chamaemelum nobile mélangées dans un support de dispersion.

MASSAGE: Massez doucement votre ventre et votre abdomen avec les mêmes huiles essentielles mélangées à une huile de massage. Vous pouvez pour l’odeur et le plaisir ajouter 1 ou 2 gouttes d’HE de rose , toutefois celle-ci est très onéreuse.

REGLES ( TROUBLES )

VOIE ORALE : prenez 2 gouttes de Salvia scarela dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour. Vous pouvez inverser les quantités si vous constatez un meilleur résultat.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec 10 à 15 gouttes de Commiphora myrrha mélangées dans un support de dispersion.

MASSAGE: massez doucement votre ventre et votre abdomen avec quelques gouttes d’Artemisia vulgaris mélangées à une huile de massage.

REINS (FAIBLESSE)

MASSAGE: massez délicatement la zone des reins avec quelques gouttes de Pelargonium asperum  » Bourbon » , quelques gouttes de Juniperus communis terpineoliferum, ainsi que quelques gouttes d’Apium graveolens mélangées à une huile de massage. Vous pouvez également masser avec le même mélange la zone réflexe des pieds correspondant aux reins.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec 10 à 15 gouttes de ces mêmes HE mélangées dans un support de dispersion. Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes de Rosmarinus officinalis camphroriferum.

RETENTION D’EAU

MASSAGE: massez au moins 2 fois par jour la ou les zones avec quelques gouttes de Lentiscus pistacia mélangées dans un peu d’huile d’arnica.

RHINITE

DIFFUSION: dans un diffuseur atmosphérique électrique, versez un mélange d’HE à raison de 1/3 d’Eucalyptus radiata, 1/3 de Melaleuca quiquenervia cineolifera, 1/3 de Ravensara aromatica.

RHINO-PHARYNGITE

MASSAGE: massez les sinus, la zone de la gorge ainsi que le haut de la poitrine avec quelques gouttes d’Eucalyptus globulus ou d’Origanum compactum mélangées dans un peu d’huile de massage.

VOUS POUVEZ EGALEMENT masser les zones avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum, également mélangées à une huile de massage.

RHUMATISME

MASSAGE: massez la zone douloureuse avec quelques gouttes d’Illicium verum ou de Gaultheria procumbens ou encore de Gaultheria fragrantissima diluées dans de l’huile d’arnica. Vous pouvez également, dans une pommade à base d’arnica, ajouter quelques gouttes de Styrax tonkinensis et de Zingiber officinalis. Litsea citrata est également appropriée pour les rhumatismes articulaires.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec un mélanges d’HE comme Melaleuca quinquenervia cineolifera, Apium graveolens ou Cymbopogon winterianus et quelques gouttes de Chamaemelum nobile mélangées dans un support de dispersion.

RHUME

INHALATION: dans un bol d’eau très chaude, versez 15 gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris ou encore quelques gouttes d’Abies alba dont vous respererez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en-dessous des yeux. Quelques gouttes de Pinus cembra conviennent aussi.

DIFFUSION: dans un difuseur électrique, versez quelques gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris.

MASSAGE: massez la poitrine et le haut du dos avec quelques gouttes de Melaleuca alternifolia ou d’Eucalyptus globulus, d’Eucalyptus radiata mélangées dans une huile de massage. Rien ne vous empêche d’ajouter quelques gouttes de Lavandula X brunatii « Reydovan » qui complétera bien le soin.

BAIN: prenez un bain chaud de 20 minutes avec 15 gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris. Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes de Mentha piperita préalablement mélangées dans un support de dispersion. Si vous possédez Melaleuca alternifolia, vous pouvez en mettre quelques gouttes dans l’eau de votre bain, diluées bien sûr dans un support de dispersion.

RHUME DES FOINS

VOIE ORALE: prenez 2 gouttes d’Artemisia dracunculus ainsi que 1 goutte de Lavandula angustifolia dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

MASSAGE: massez délicatement les ailes du nez et les tempes avec 1 goutte de Lavandula angustifolia pure. Vous pouvez aussi ajouter 1 goutte d’Artemisia dracunculus: dans ce cas, diluez les HE dans un peu de crème de beauté ou un peu d’huile végétale convenant pour le visage.

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LA… LES DAUPHINELLES ……

Posté par eurekasophie le 11 juin 2009

 

 

 

 

 

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Dauphinelle des montagnes

 

( Delphinium montanum , Delphinium elatum )
( Renonculacées )

 

Synonyme(s) : Dauphinelle élevée, Pied d’alouette des Alpes, Dauphin héraldique

LA... LES DAUPHINELLES ...... dans DAUPHINELLE image_delphinium_montanum

Altitude : 1800 à 3000 m.

Taille : 0,60 à 1,50 m.

Floraison : de juillet à septembre.

Répartition : france : Alpes, Pyrénées.

Toxicité : toxique.

Habitat : prairies humides, berges, aulnaies.

Fleurs : fleurs regroupées en épi terminal ; elles sont bleues avec 1 sépale supérieur prolongé d’un long éperon arrière.

Feuilles : feuilles alternes et palmées ; elles sont grandes, formées de 5 à 7 lobes à bord denté.

Utilisations officinales : la racine contient des substances antiparasitaires.
Macération à usage externe.

Utilisations autres : plante ornementale.

 

 

 À NE PAS CONFONDRE AVEC…..

 

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Delphinium Consolida

Noms

 

Dauphinelle

Pied d’alouette
Delphinium Consolida L.

 

 

Famille

Angiosperme Dicotylédone Renonculacées

 

 

Caractéristiques

Plante herbacée annuelle, de 20 à 50 cm de haut. feuilles très découpées. Fleurs irrégulières, sépale supérieure renfermant 1 à 2 pétales prolongés en éperon. Fleurs bleues parfois blanches.

 

 

Toxicité

Alcaloïdes diterpéniques (méthyl-lycaconitine).

Troubles possibles : toxicité de toute la plante mais surtout au niveau des graines. Mêmes symptômes que pour l’aconit (moins grave) mais sans dilatation pupillaire. Dépression respiratoire. Graines insecticides et parasiticides.

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Le delphinium est une plante vivace très décorative qui fait partie de la famille des renonculacées.Il forme rapidement une touffe de dimensions importantes, (60 à 80 cm de haut), dont les tiges gagnent à être soutenues vu leur longueur, le poids qu’elles supportent et la prise au vent que la plante offre.
Les feuilles découpées de forme palmée sont portées par de longs pétioles.

Les fleurs groupées en un épi de taille imposante peuvent atteindre 1,50 m chez le delphinium pacific . Leurs coloris délicats vont du blanc au violet en passant par le bleu et le rose. La base de le fleur présente un éperon dont la forme rappelle le museau d’un dauphin ; cette particularité a valu à cette plante son nom delphinium.
Cette floraison particulièrement spectaculaire est, de plus, de longue durée : débutant en mai-juin, elle dure plus d’un mois et se renouvelle pendant l’été.

Aux fleurs succèdent des fruits qu’il vaut mieux supprimer pour ne pas  » fatiguer  » inutilement la plante.

La multiplication peut se faire par semis qui ne conserve pas forcément les particularités de la plante-mère ou bien par éclatement des touffes.

Le delphinium, idéal pour les massifs, prospère dans un sol suffisamment riche, sans humidité stagnante l’hiver et à situation ensoleillée.

 

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PLANTES TOXIQUES OU SUSPECTES

Posté par eurekasophie le 2 juin 2009

 

 

 

 

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Plantes toxiques

 

 

 ou suspectes

 

 

 

 

c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid Rue Bruyn1120 Bruxelles


Secrétariat : 02/264.96.36 

 

 

 

TOXICITE DES PLANTES D’APPARTEMENT ET DE JARDIN

 

 

Dr M. Mostin
Centre Antipoisons
c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid
Rue Bruyn
B-1120 Bruxelles
Belgique

 

 

 

Le Centre Antipoisons assure, jour et nuit, une permanence d’information toxicologique en
urgence.
Les médecins de la permanence offrent une assistance téléphonique à toute personne
confrontée à un problème d’intoxication.
En 2007, le Centre Antipoisons a répondu à 53.570 appels dont 43.218 étaient en rapport
avec une exposition à un produit.
Les produits les plus souvent en cause sont les médicaments, les produits ménagers et les
pesticides. A côté de ces préparations, les plantes et les baies attirent également les jeunes
enfants en âge d’explorer leur environnement en portant tout à la bouche.
En 2007, le Centre Antipoisons a été consulté 2.186 fois pour une exposition à une plante et
73 % de ces appels concernaient de jeunes enfants, particulièrement dans le groupe d’âge
des moins de deux ans. Si les intoxications graves sont rares, le contact avec certaines
plantes constitue malgré tout une expérience fort désagréable, voire douloureuse.


PLANTES D’APPARTEMENT


Parmi les plantes d’appartement les plus courantes, méfions-nous des Dieffenbachia.
Le mâchonnement d’une feuille entraîne une irritation intense des muqueuses avec hypersalivation,
voix rauque, difficulté à avaler, parfois même difficultés respiratoires.
La présence de substances irritantes (enzyme protéolytique, cristaux d’oxalates de calcium)
explique ces symptômes.
Dans notre expérience, les accidents causés par le Dieffenbachia concernent surtout des
enfants très jeunes, âgés de six mois à un an. C’est donc une plante à placer hors de portée
des petits explorateurs en attendant de pouvoir leur expliquer qu’il est dangereux d’y toucher.
Les Philodendrons appartiennent à la même famille botanique que les Dieffenbachia, la
famille des Aracées. Les feuilles de certaines espèces de Philodendron contiennent des
cristaux d’oxalates, responsables d’une irritation des muqueuses comparable à celle
occasionnée par le Dieffenbachia. La famille des Aracées comprend également les
Spathiphyllum et les Monstera qui peuvent également occasionner une irritation plus ou
moins marquée.

 

Le groupe des Ficus (Ficus benjamina, Ficus elastica ou Caoutchouc…) comprend des
plantes d’appartement très répandues. L’ingestion d’un morceau de feuille de ficus peut être
responsable d’un peu de diarrhée, le latex de ces plantes ayant des propriétés laxatives.
Aucune intoxication grave impliquant les ficus, n’a été décrite.
Les Euphorbes forment également une grande famille de plantes d’intérieur et de jardin.
Parmi les plantes d’appartement, l’Euphorbia pulcherrima ou Rose de Noël est très
répandue. Ses bractées colorées, rouges ou blanches, sont particulièrement attrayantes.
Le suc de cette plante est légèrement irritant et peut être responsable d’une gastro-entérite
(vomissements, diarrhée).
Le latex d’autres Euphorbes est bien plus irritant que celui d’Euphorbia pulcherrima
(poinsettia). Les épines d’Euphorbia milii ou Epine du Christ peuvent entraîner de
douloureuses blessures; la projection dans l’oeil du latex des Euphorbes candélabres peut
être responsable de sérieuses kératoconjonctivites.
La manipulation des Euphorbes pour les tailler ou les rempoter mérite que l’on mette des
gants et que l’on se protège les yeux. Il est important de bien laver la peau en cas de contact
avec le latex d’une euphorbe : l’effet irritant du latex peut se manifester quelques heures plus
tard et la formation de bulles peut être retardée jusqu’à 12 heures après l’exposition.
Les petits fruits du Solanum pseudocapsicum ou Pommier d’amour ne sont pas
comestibles. Ingérés, ils peuvent occasionner des troubles digestifs surtout s’ils sont encore
verts.
Les plantes du grand groupe des Azalées et des Rhododendrons peuvent contenir une
puissante toxine, la grayanotoxine qui se retrouve notamment dans les feuilles. Il est difficile
de prévoir la présence ou non de la toxine dans une espèce donnée. Il est donc prudent de
placer cette plante hors de portée des enfants et des animaux domestiques, même si aucun
cas grave ne nous a été récemment signalé en raison sans doute des faibles quantités
habituellement ingérées.
Le Gui et le Houx font partie du décor traditionnel des fêtes de fin d’année. Le gui jouit d’une
réputation de plante très toxique. En pratique, l’ingestion de quelques baies n’entraîne en
général qu’une irritation gastro-intestinale.
Les baies de houx peuvent également être responsables de diarrhées toujours très gênantes
chez un jeune enfant.
Les bulbes de Jacinthes, Tulipes, Narcisses et Jonquilles sont parfois confondus avec
des oignons et utilisés pour agrémenter une salade ou un potage. Les vomissements ne se
font, en général, pas attendre et limitent probablement la gravité de l’intoxication.
Diarrhées et douleurs abdominales complètent parfois ce désagréable tableau. Il faut donc
éviter de ranger les bulbes de plantes ornementales avec les oignons et échalotes.
L’eau des vases où séjournent longtemps des fleurs coupées s’enrichit de matières diverses
provenant des tiges et des feuilles. Il y a aussi, bien entendu, un problème de
développement de bactéries. Des malaises ont été rapportés après ingestion accidentelle
d’eau de jonquille, de narcisse et de muguet.
Signalons qu’au moment d’un appel au Centre Antipoisons, nous sommes souvent
confrontés à un problème d’identification de la plante. Il n’est pas toujours facile de
reconnaître par téléphone ″la plante verte à petites feuilles ovales″, motivant l’appel.

Le recours en urgence à l’aide d’un fleuriste est parfois nécessaire et représente toujours une perte de temps.

Nous vous recommandons de connaître le nom (si possible le nom latin) de vos plantes
d’intérieur. En cas d’accident, les recherches seront plus faciles et nous pourrons
rapidement vous conseiller l’attitude à adopter.

 

PLANTES DE PARC ET DE JARDIN

Les petits épis de baies rouge-orange, qui attirent le regard dans les sous-bois en automne,
signalent la présence d‘Arum maculatum.
Les baies d’arum sont toxiques. D’une saveur douce au premier abord, elles entraînent
quelques minutes après l’ingestion un gonflement douloureux des lèvres et de la langue ainsi
qu’une irritation intense des muqueuses de la bouche.
Les baies rouges du chèvrefeuille (Lonicera sp.) sont parfois confondues avec des
groseilles. Elles ne sont pas comestibles mais ne méritent sans doute pas leur réputation de
haute toxicité. Les constituants responsables de la toxicité des chèvrefeuilles sont mal
connus, la prudence est donc recommandée.
Il existe une grande variété de cotoneaster. Les fruits de ces arbustes décoratifs très
répandus contiennent de faibles quantités de glycosides cyanogéniques. En pratique,
l’ingestion de quelques baies est peu dangereuse et n’entraîne pas de symptômes sérieux.
Les gousses de cytise, ou pluie d’or (Laburnum sp.), ressemblent un peu à des haricots.
Les enfants les récoltent parfois pour jouer à la dînette et courent ainsi un risque
d’intoxication à la cytisine contenue dans les graines. Les effets de la cytisine sont
comparables à ceux de la nicotine.
Des vomissements abondants sont l’un des premiers signes de l’intoxication et contribuent
sans doute à en limiter la gravité.
Des troubles cardiovasculaires sont néanmoins à craindre et une observation de quelques
heures à l’hôpital est en général conseillée.
Les Datura (Datura stramonium, pomme épineuse) et les Brugmansia appartiennent à la
même famille. Les Brugmansia connaissent une certaine vogue comme plantes
d’appartement en raison de leurs superbes longues fleurs en trompette. Toutes les parties de
ces plantes, et en particulier les graines, contiennent des alcaloïdes très toxiques. L’ingestion
d’une petite quantité de matière végétale suffit à entraîner une intoxication.
Toutes les parties de l’if (Taxus baccata), sauf la chair rouge de l’arille (« fruit »), contiennent
une toxine très puissante, la taxine. La graine noire au centre de l’arille en contient
également. Des cas d’intoxication très sévères ont été rapportés après absorption d’une
décoction de feuilles.
Les chevaux sont particulièrement sensibles à la toxicité de l’if.
Les glycosides cyanogéniques (libérant du cyanure) contenus dans le feuillage et le noyau
des fruits du laurier-cerise (Prunus laurocerasus) expliquent la toxicité de cette plante.
Des cas d’intoxications ont été décrits chez l’animal (bovins, chèvres).
La chair des fruits mûrs est peu dangereuse.

Les feuilles et surtout les baies du lierre (Hedera) sont toxiques. Les baies sont très amères
et il est donc peu probable qu’un enfant en avale beaucoup. En grande quantité, feuilles et
baies provoquent de sérieux troubles gastro-intestinaux .
Les enfants goûtent souvent aux beaux fruits bleus du mahonia qui sont heureusement
inoffensifs.
Le bel orange vif des fruits du pyracantha est bien tentant pour les enfants. L’ingestion de
ces baies n’occasionne heureusement que des symptômes d’irritation gastro-intestinale.
Les baies rouges du Skimmia japonica posent peu de problèmes. L’ingestion de plusieurs
baies entraîne parfois quelques nausées, une diarrhée et une irritation de la bouche.
Les enfants sont souvent attirés par les fruits rouge-orange en grappe du sorbier.
L’ingestion d’une poignée de baies ou plus peut entraîner des troubles digestifs.
Les baies de sureau noir peuvent être consommées cuites. Crues, elles ont un effet laxatif et
entraînent nausées, vomissements et diarrhée.
Les baies blanches de la symphorine (Symphoricarpus albus) éclatent à la pression.
Elles ne sont pas comestibles mais leur toxicité est faible. Ingérées en grande quantité, elles
peuvent occasionner quelques troubles digestifs.
Les baies rouges ou noires des viornes (Viburnum opulus, Viburnum lantana et autres
espèces cultivées) peuvent provoquer une violente gastro-entérite.

 

 

 

LISTE DES PLANTES TOXIQUES

 

 

REMARQUES PRÉLIMINAIRES

 

 

Cette liste n’est pas complète. Elle reprend les plantes les plus courantes. Si un accident se
produisait avec une plante ne figurant pas dans la liste, il ne faut pas en conclure que cette
plante n’est pas toxique mais plutôt se renseigner auprès du Centre Antipoisons.
Dans la liste, les plantes dont le nom est souligné sont considérées comme très toxiques.
Dans une famille avec des petits enfants, il vaudrait sans doute mieux ne pas les avoir dans
la maison ou dans son jardin.
Il est probablement impossible d’exclure toutes les plantes toxiques de son jardin. Il est plutôt
à conseiller d’éduquer très tôt les enfants à ne pas toucher aux plantes et à ne pas
consommer des baies sans demander d’abord l’avis d’un adulte.
Certains colliers artisanaux constitués de graines de plantes (Ricinus, Abrus precatorius)
peuvent s’avérer très toxiques !

 

 

 

PLANTES D’APPARTEMENT

 

1. PLANTES DONT LE SUC EST IRRITANT POUR LA PEAU ET LES MUQUEUSES

 

 

- ALLAMANDA CATHARTICA
- ALOCASIA
- ANTHURIUM
- ARISAEMA
- BEGONIA
- CALADIUM
- CAPSICUM FRUTESCENS (Petit Piment) : le suc est très irritant
- CLUSIA MAJOR
- CODIAEUM VARIEGATUM (Croton)
- DIEFFENBACHIA : le suc est extrêmement irritant

- EUPHORBIA MILII (Epine du Christ) :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA PULCHERRIMA (Rose de Noël, Poinsettia) :
le suc est irritant
- EUPHORBIA LACTEA, EUPHORBIA TRIGONA et autres Euphorbes candélabres :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA (autres espèces) : idem
- FICUS ELASTICA (Caoutchouc), FICUS BENJAMINA …. :
le suc est modérément irritant
- MONSTERA DELICIOSA
- NEPHTHYTIS
- PHILODENDRON

- SCHEFFLERA
- SCINDAPSUS
- SPATHIPHYLLUM
- SYNGONIUM
- XANTHOSAMA
- ZANTEDESCHIA

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES SI ELLES SONT AVALEES

- ALOE
- AMARYLLIS : toute la plante, mais surtout le bulbe
- ASCLEPIAS : toute la plante
- AZALEA : toute la plante
- BRUNFELSIA : toute la plante
- CALLUNA VULGARIS (Bruyère commune) : toute la plante
- CATHARANTHUS ROSEUS (Pervenche de Madagascar) :
toute la plante
- CLIVIA MINIATA : toute la plante mais surtout le bulbe
- COLCHICUM BYZANTINUM :
toute la plante est très toxique
- CYCAS REVOLUTA
- CYCLAMEN : surtout le bulbe
- CYPERUS (Papyrus)
- EUONYMUS (Fusain) : toute la plante, surtout les fruits
- GLORIOSA SUPERBA : toute la plante est très toxique
- HEDERA (Lierre) : les feuilles et les fruits sont toxiques
- HYDRANGEA (Hortensia) : toute la plante.

-IPOMOEA TRICOLOR : toute la plante-

JATROPHA PODAGRICA : toute la plante-

NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) : très toxique
- RHODODENDRON : toute la plante
- SOLANUM PSEUDOCAPSICUM (Pommier d’Amour) :
les fruits sont modestement toxiques.

 

 

 

PLANTES DE JARDIN ET PLANTES SAUVAGES

 

 

1. PLANTES DONT LE SUC OU UNE PARTIE DE PLANTE SONT IRRITANTS POUR LA PEAU ET LES

 

MUQUEUSES

 

 

 

- AILANTHUS ALTISSIMA (Ailante glanduleux, Vernis du Japon):
l’écorce et les feuilles peuvent provoquer la formation de cloques sur la peau
- ARUM MACULATUM (Arum, Pied de veau) :
toute la plante est très irritante
- ANEMONE
- ASARUM EUROPAEUM (Asaret)
- CALLA PALUSTRIS (Calla) :
le suc est très irritant
- CHELIDONIUM MAJUS (Chélidoine) :
le suc est très irritant, la plante est toxique
- CLEMATIS (Clématite) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- CLEMATIS VITALBA (Clématite des haies) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- DAPHNE MEZERUM (Bois gentil, Bois joli) :
les baies, l’écorce et les feuilles sont très irritantes
- EUPHORBIA (Euphorbes) :
le lait de la plante est extrêmement irritant
le contact avec les yeux peut causer de graves dégâts
- GINKGO BILOBA :
le contact avec l’enveloppe de la graine peut provoquer une forte irritation
cutanée
- HERACLEUM MANTEGAZZIANUM (Grande Berce, Berce du Caucase) :
le suc de la plante provoque de graves brûlures quand la peau est exposée au
soleil (photosensibilisation)
- HYACINTHUS ORIENTALIS (Jacinthe) :
toutes les parties de la plante sont irritantes pour la peau

- SEDUM ACRE (Orpin âcre) : le suc est irritant pour la peau et les muqueuses
- TAMUS COMMUNIS (Tamier, Herbe aux femmes battues) :
le suc provoque une irritation importante de la peau et des muqueuses

 

 

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES LORSQU’ELLES SONT AVALÉES

 

 

 

- ABRUS PRECATORIUS (Pater Noster) :
les graines de cette plante de serre, parfois utilisée dans des colliers
artisanaux, sont très toxiques
- ACONITUM NAPELLUS (Aconit) :
toute la plante est très toxique
- ACONITUM VULPARIA (Aconit jaune) :
toute la plante est très toxique
- ACTAEA SPICATA (Actée en épi) : les baies sont toxiques
- ADONIS VERNALIS (Adonis) : toute la plante est très toxique
- AETHUSA CYNAPIUM (Petite ciguë) :
toute la plante est toxique
- AESCULUS HIPPOCASTANUM (Marronnier d’Inde) :
le fruit est toxique
- ANAGYRIS FOETIDA ( Bois puant) :
toute la plante est toxique
- AQUILEGIA (Ancolie) : surtout les graines
- ARGEMONE MEXICANA (Argémone) : toute la plante est toxique
- ASCLEPIAS (Herbe à la ouate) : toute la plante est toxique
- ASPARAGUS OFFICINALIS (Asperge) : les baies sont toxiques
- ATROPA BELLA-DONNA (Belladone) :
toute la plante est très toxique
- AUCUBA JAPONICA (Aucuba) :
les feuilles et les baies sont modérément toxiques
- AZALEA (Azalée) : les fleurs et les feuilles sont toxiques

- BERBERIS VULGARIS (Epine-vinette) et autres espèces cultivées :surtout les racines, les baies sont peu toxiques-

BRUGMANSIA : toute la plante est très toxique
- BRYONIA DIOICA (Bryone) : les baies sont très toxiques
- BUXUS SEMPERVIRENS (Buis) : les feuilles sont très toxiques
- CICUTA VIROSA (Ciguë vireuse) :
toute la plante est très toxique
- COLCHICUM AUTUMNALE (Colchique) :
toute la plante est très toxique
- CONIUM MACULATUM (Grande Ciguë) :
toute la plante est très toxique
- CONVALLARIA MAJALIS (Muguet) : toute la plante est toxique
- CORNUS SANGUINEA (Cornouiller sanguin) :
les baies sont modérément toxiques
- CORYDALIS (Corydale) : la plante est modérément toxique
- COTINUS COGGYGRIA (Arbre à perruques) :
les feuilles et les fruits sont toxiques
- COTONEASTER : les baies sont modérément toxiques
- CRATAEGUS (Aubépine) : les baies sont modérément toxiques
- CYTISUS SCOPARIUS (Genêt à balais) :
les cosses, les graines, les jeunes tiges et les feuilles
- DATURA STRAMONIUM (Stramoine) :
toute la plante est très toxique
- DELPHINIUM AJACIS (Dauphinelle d’Ajax) :
surtout les fruits et les graines
- DELPHINIUM CONSOLIDA (Pied d’alouette) :
surtout les fruits et les graines
- DIGITALIS PURPUREA (Digitale + variétés cultivées) :
toute la plante est très toxique
- EUONYMUS EUROPAEUS (Fusain) : les baies sont très toxiques
- FRANGULA ALNUS (Nerprun, Bourdaine) : surtout les baies 

- GALANTHUS NIVALIS (Perce-Neige) : le bulbe
- HEDERA HELIX (Lierre) : les feuilles et les baies
- HELIOTROPIUM EUROPAEUM (Héliotrope) : toute la plante (très rare chez nous)
- HELLEBORUS NIGER (Ellébore noire, Rose de Noël) :
toute la plante est très toxique
- HYACINTHOIDES ( Jacinthe sauvage, Jacinthe d’Espagne ) : le bulbe
- HYOSCYAMUS NIGER (Jusquiame noire) : toute la plante
- HYPERICUM PERFORATUM (Millepertuis) : feuilles et fleurs
- ILEX AQUIFOLIUM (Houx) : les baies sont modérément toxiques
- KALMIA : les feuilles, les fleurs et les tiges
- LABURNUM ANAGYROIDES (Cytise, Pluie d’Or) :
toute la plante est très toxique
- LATHYRUS ODORATUS (Pois de senteur) :
les cosses et les graines
- LIGUSTRUM OVALIFOLIUM et LIGUSTRUM VULGARE (Ligustrum) : surtout feuilles
et baies
- LOBELIA (Lobélie ) : toute la plante
- LONICERA (Chèvrefeuille) : les baies et les feuilles
- LUPINUS (Lupin) : surtout les graines
- LYCIUM BARBARUM (Lyciet) :
toute la plante est toxique, sauf l’écorce et les baies
- LYCOPERSICON (Tomate) :
les feuilles, les tiges, les tomates vertes
- MAHONIA AQUIFOLIUM (Mahonia) :
les baies ne sont pas toxiques
- NARCISSUS PSEUDONARCISSUS (Jonquille) :
toute la plante, surtout le bulbe

- NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) :
toute la plante est très toxique
- NICOTIANA (Tabac) et espèces ornementales :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PAPAVER (Pavot, Coquelicot) :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PARIS QUADRIFOLIA (Parisette) :
très toxiques, surtout les baies
- PHYTOLACCA AMERICANA (Teinturier, Raisin d’Amérique) :
toute la plante, surtout les baies non mûres
- PODOPHYLLUM PELTATUM (Podophylle) : toute la plante
- POLYGONATUM MULTIFLORUM (Sceau de Salomon) :
les baies sont très toxiques
- PRUNUS LAUROCERASUS (Laurier-cerise) : toute la plante
- PULSATILLA VULGARIS (Pulsatille) : toute la plante
- PYRACANTHA (Buisson ardent) :
les baies sont modérément toxiques
- RANUNCULUS (Bouton d’Or) : toute la plante
- RHEUM (Rhubarbe) : les feuilles et les racines
- RHODODENDRON : toute la plante
- RICINUS COMMUNIS (Ricin) :
toute la plante est toxique, surtout les graines fréquemment utilisées
dans les colliers artisanaux
- ROBINIA PSEUDOACACIA (Robinier faux-acacia) :
écorce, feuilles, graines
- SALVIA (Sauge) :
les feuilles sont peu toxiques mais il faut éviter de boire les décoctions de
manière régulière
- SAMBUCUS NIGRA (Sureau) :
les baies non mûres sont modérément toxiques
- SENECIO (Séneçon) : toute la plante

 

- SOLANUM DULCAMARA (Morelle douce-amère) :surtout les baies non mûres

- SOLANUM NIGRUM (Morelle noire) :
surtout les baies non mûres
- SOLANUM TUBEROSUM (Pomme de terre) :
les feuilles, les baies, les fleurs, les tiges, les pommes de terre vertes, les
germes
- SORBUS (Sorbier) : les baies sont peu toxiques
- SYMPHORICARPUS ALBUS (Symphorine) :
les baies sont modérément toxiques
- TAXUS BACCATA (If) :
les graines et les feuilles sont très toxiques
- THUYA : toute la plante
- TULIPA (Tulipe) : surtout le bulbe
- VACCINIUM ULIGINOSUM (Myrtille de loup) :
feuilles et fruits
- VIBURNUM (Viorne) : surtout les baies
- VISCUM ALBUM (Gui) :
surtout les feuilles
les baies sont peu toxiques
- WISTERIA SINENSIS (Glycine) :
surtout les cosses et les graines 

 

De nombreux végétaux, sans doute lassés de se faire dévorer sans vergogne par tant d’herbivores, ont trouvé une méthode fort dissuasive :
- le poison.

Par exemple, l’aconit, belle fleur bleue de montagne en forme de casque, est la plus toxique des plantes de France [1]).

Les plantes toxiques sont fort nombreuses dans le monde, tellement, qu’on pourrait se demander comment font les herbivores et omnivores pour ne pas tous crever dans d’atroces souffrances.

 

En fait, il existe plusieurs techniques.
- Avoir un organisme à toute épreuve et résister au poison. Une limace peut manger les amanites phalloides, mortelles pour l’Homme, sans aucun problème.

Les enfants, n’essayez pas de faire ça chez vous. Ces limaces sont de vraies professionnelles qui ont subi un long entrainement.

- Ne manger que la partie non empoisonnée de la plante. Par exemple, le plant de pomme de terre présente des feuilles toxiques. Mais pas les tubercules.

Heureusement. Si la patate devenait toxique, la Belgique, l’Allemagne et le Nord de la France seraient rayés de la carte. Seuls resteraient quelques bouffeurs de choucroute errant parmi les décombres, l’œil hagard et les intestins gonflés de flatulences. Une horreur.

- De nombreux herbivores vivant dans des zones riches en plantes toxiques se gavent d’argile. On soupçonne que l’argile a une action contre-poison. Mais ce n’est pas prouvé.

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les poisons végétaux

Je rappelle qu’il est inutile de se rouler dans la boue après un empoisonnement à l’alcool. Ce n’est pas une attitude scientifique.
- Plus technique, la méthode de la chenille du papillon monarque

Cette petite chérie ne mange que des plantes toxiques dont le poison n’a aucun effet sur elle. Elle recycle ces poisons dans son épiderme, de sorte que quand un oiseau en mange une, il n’en mange pas deux :
- brûlures de l’estomac et vomissements seront son châtiment.

Ce qui m’inspire 2 réflexions :
- Je n’ai jamais vu d’oiseau vomir ;
- L’ourse verte a dû par inadvertance manger une chenille en allant à la bière pride.

[1] Elle fut d’ailleurs utilisée jusqu’au 17e siècle pour empoisonner les armes blanche.

 

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