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LA RENOUEE

Posté par eurekasophie le 20 juillet 2009

La renouée persicaire

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La renouée persicaire, pied rouge ou polygonum persicaria est une plante annuelle très commune qui pousse dans les fossés, les champs cultivés où elle constitue une mauvaise herbe, les terrains vagues ou les décombres (c’est alors une plante rudérale).
Elle appartient à la famille des polygonacées.
La tige érigée ou couchée est ramifiée, teintée de rouge et renflée aux nœuds comme toutes les renouées ; elle atteint 20 à 50 cm de hauteur.
Les feuilles alternes et lancéolées peuvent porter en leur milieu, sur la face supérieure, une tache brunâtre. L’autre face est parfois soyeuse et argentée.
La base de la feuille est accompagnée d’une gaine membraneuse (l’ochrea) entourant la tige et terminée par des cils.

Les fleurs apparaissent de juillet à octobre sous forme d’épis d’un rose plus ou moins vif qui ont un effet décoratif.

Les fruits secs à 3 arêtes sont noirs et brillants.

Il existe une autre espèce très voisine, la renouée à feuilles de patience ou polygonum lapathifolium qui se distingue de la précédente par des fleurs blanches ou rose terne et la présence de points d’un jaune plus ou moins brillant (ce sont des glandes) sur ses fleurs et les leurs pédoncules.

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Utilisations officinales : la plante contient des substances expectorantes, antidiarrhéiques et cholagoles.

Utilisations autres : ses graines, très appréciées des oiseaux, étaient distribuées aux volailles.

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L’ARTICHAUT

Posté par eurekasophie le 17 juillet 2009

 

 

UN ALLIÉ POUR MINCIR ! 

 

 

 

 

L’artichaut, celui que l’on mange, est en réalité le bouton floral de la plante. 

 

Les   » feuilles  » que l’on racle du bout des dents sont des bractées……

 

Ce délicieux légume, riche en potassium, en magnésium et en inuline, vous aide à éliminer ! 

 

 

 

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Valeurs nutritionnelles

pour 100 g

Protides 2,1 g
Glucides 7.6 g
Lipides 0,1 g
Calories 40 kcal

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Celui que l’on trouve le plus fréquemment dans nos assiettes, c’est le gros Camus de Bretagne !

Mais en Provence, la référence, c’est le violet, un tendre petit artichaut qui se consomme cru quand il est jeune.

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Un vieux légume !

Les Egyptiens, les Grecs et les Romains mangeaient déjà de l’artichaut et l’utilisaient pour mieux digérer! De son ancêtre le chardon sauvage, il a gardé les piquants, mais sa  » tête  » , sans doute grâce au travail des botanistes, s’est développée pour qu’on y trouve tant à manger !

L’artichaut a été importé en France par Catherine de Médicis, devenant ainsi un plat de rois avant de se démocratiser.

 

artichautdf37d.jpgSon goût particulier artichautdf37d.jpg

 

L’artichaut est un légume particulièrement bien pourvu en glucides, en particulier en inuline, un sucre complexe formé de nombreuses molécules de fructose qui donnent leur saveur caractéristaique à certains légumes de la famille des composés : les topinambours, les salsifis, les cardons, et l’artichaut. L’inuline est un prébiotique, qui nourrit la flore intestinale; par ailleurs, elle est intéressante en cas de diabète ou d’hypercholestérolémie. L’artichaut possède une valeur énergétique plutôt élevée pour un légume, son faible index glycémique est encore un bon point pour celles et ceux qui veulent mincir ! Seul bémol : faites attention à la sauce d’accompagnement ! Généralement, c’est elle qui fait des ravages sur la silhouette ! 

 

artichautdf37d.jpgÉlimination assurée artichautdf37d.jpg

 

L’artichaut contient à peu près 2 % de fibres ( cellulose, lignine….) qui ne sont pas assimilables et qui stimulent le transit intestinal. Mais c’est surtout son apport minéral qui en fait un aliment intéressant pour fondre un peu ! En effet, le potassium accélère l’élimination rénale de l’eau ( l’inuline aussi ) et les autres minéraux et oligo-éléments se révèlent précieux pour maintenir l’équilibre minéral de l’organisme. 

 

artichautdf37d.jpgComment le faire cuire ? artichautdf37d.jpg

C’est tout simple: vous cassez la queue et vous le faites cuire, si possible, à vapeur douce, sinon dans l’eau bouillante salée ( environ une demi-heure).

 

 

 

Les feuilles, digestives et hypocholestérolémiantes 

 

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Les feuilles d’artichaut, celles qui poussent le long de sa tige ( et non les bractées que nous suçons ! ) sont, depuis longtemps, employées en cas de troubles digestifs. Elles contiennent une substance isolée par des chercheurs italiens au milieu du XX è siècle, la cynarine, qui stimule le foie et la vésicule biliaire, et qui fait baisser le taux de cholestérol. D’ailleurs, de nombreux médicaments destinés à améliorer la digestion contiennent de l’extrait de feuilles d’artichaut ! Plusieurs études ont démontré que l’extrait d’artichaut était efficace en cas de syndrome de l’intestin irritable ( appelé aussi colopathie fonctionnelle ) et contre l’hypercholestérolémie. On trouve de l’extrait d’artichaut en complément alimentaire, sous forme de capsules, de gélules ou de comprimés. 

 

LA LÉGENDE …………..

Le nom scientifique de l’artichaut, Cynara, vient du nom de la belle jeune fille qui, d’après une légende grecque, avait résisté aux avances de Zeus……En colère, le dieu l’a transformée en plante épineuse !

 

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LE maïs

Posté par eurekasophie le 17 juillet 2009

 

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Le maïs (aussi appelé blé d’Inde au Canada) est une plante tropicale herbacée annuelle de la famille des Poacées, largement cultivée comme céréale pour ses grains riches en amidon, mais aussi comme plante fourragère. Le terme désigne aussi le grain de maïs lui-même, de la taille d’un pois.

Cette espèce, originaire d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud et d’Amérique du Nord, constituait la base de l’alimentation des Amérindiens avant l’arrivée en Amérique de Christophe Colomb. La plante fut divinisée dans les anciennes civilisations d’Amérique centrale et méridionale et était connue chez les tribus d’Amérique du Nord comme l’une des trois sœurs. Introduite en Europe au XVIe siècle, elle est aujourd’hui cultivée mondialement et est devenue la première céréale mondiale devant le riz et le blé. Avec l’avènement des semences hybrides dans la première moitié du XXe siècle, puis des semences transgéniques tout récemment, le maïs est le symbole de l’agriculture intensive.

Son nom vernaculaire le plus commun est maïs. Ce terme vient de l’espagnol maíz, emprunté lui-même à la langue des Taínos de Haïti qui le cultivaient. De nombreux autres noms vernaculaires ont été appliqués à cette céréale, notamment blé indien, blé de Turquie et blé de Barbarie. Désuets pour la plupart, ces noms témoignent de la confusion qui a longtemps régné en Europe sur l’origine de la plante.

 

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 Ensilage du maïs par les Aztèques (codex florentin fin XVIè siècle                                                                             Centeolt, dieu du maïs chez les Aztèques

 

La maïs est une plante herbacée annuelle, de taille variable (de 40 cm jusqu’à 5 m, généralement entre un et trois mètres pour les variétés couramment cultivées).

 

LE maïs  dans

 

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Inflorescence femelle

 

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Plantules de maïs émergeant du sol

 

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Inflorescence mâle

 

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Coupe transversale d’un épi

La tige unique et de gros diamètre est pleine, lignifiée et formée de plusieurs entrenœuds d’une vingtaine de centimètres séparés par autant de nœuds. Au niveau de chaque nœud est insérée une feuille alternativement d’un côté et de l’autre de la tige. Les feuilles, typiques des graminées, mais de grande taille (jusqu’à 10 cm de large et un mètre de long), ont une gaine enserrant la tige et un limbe allongé en forme de ruban à nervures parallèles. À la base du limbe se trouve la ligule qui a quelques millimètres de haut. Contrairement aux autres graminées, le pied de maïs ne talle pas, toutefois on voit parfois des tiges secondaires, de taille limitée, à la base de la tige principale.

Le système racinaire comprend un très grand nombre de racines adventives qui naissent sur les nœuds situés à la base de la tige, formant des couronnes successives, tant sur les nœuds enterrés que sur les premiers nœuds aériens, dans une zone où les entrenœuds sont très courts. Ces racines forment un système fasciculé qui peut atteindre une profondeur supérieure à un mètre[1].

Les fleurs, autre caractéristique qui distingue le maïs des autres graminées, sont unisexuées et regroupées en inflorescences mâles et femelles composées d’épillets de deux fleurs.

Les fleurs femelles sont groupées en épis insérés à l’aisselle des feuilles médianes (les plus grandes). L’axe de l’épi, appelé rafle, porte 10 à 20 rangées de fleurs femelles. Une seule fleur par épillet est fertile. Il est entouré de feuilles modifiées, les spathes, desséchées à maturité. À l’extrémité supérieure, les spathes laissent dépasser les stigmates filiformes ou soies. Un épi peut contenir environ 500 grains à maturité, parfois mille. Un pied donne naissance à trois ou quatre épis, mais un seul atteint généralement un développement complet.

Les fleurs mâles sont groupées dans une panicule terminale qui apparaît après la dernière feuille. Cette panicule est constituée d’épillets regroupant chacun deux fleurs à trois étamines.

Le grain de maïs est en fait un caryopse, formé de trois parties d’origines différentes :

  • l’embryon, couramment appelé « germe », situé à la base du grain qui comprend l’embryon proprement dit ou « gemmule » et le scutellum, c’est-à-dire le cotylédon, organe de réserve dans lequel la plantule puise son énergie initiale ; l’embryon est issu de l’œuf formé à la suite de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et de l’oosphère ;
  • l’albumen, tissu de réserve, essentiellement composé de grains d’amidon, sauf la couche périphérique située sous le péricarpe qui contient des grains d’aleurone riches en protéines ; ce tissu est issu de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et des deux noyaux de la cellule centrale (c’est donc un tissu à 3n chromosomes) ;
  • l’enveloppe extérieure, fine membrane translucide et fibreuse, issue du péricarpe de l’ovaire (donc en réalité une partie du fruit et non pas de la graine).

L’amidon de l’albumen se présente sous deux formes : l’amylose, polymère linéaire du glucose, et l’amylopectine, polymère formant une molécule ramifiée. Selon le mode d’assemblage de ces molécules, il se forme de l’amidon farineux, à structure friable, situé plutôt au centre, ou de l’amidon corné, ou vitreux, à structure dense et compacte, situé en périphérie et qui contribue à maintenir la forme extérieure du grain. La proportion variable de ces deux formes d’amidon permet de distinguer diverses races. C’est l’amidon corné qui donne sa couleur au grain de maïs, généralement jaune, mais aussi blanc, rouge, noir, alors que l’amidon farineux est toujours blanc.

EN PHYTOTHÉRAPIE 
Le maïs soulage les inflammations de la vessie, il empêcherait la formation de calculs rénaux et soulagerait la douleur causée par les calculs déjà formés.

En décoction une poignée dans un litre d’eau faire bouillir 10 minutes boire à volonté.

En infusion, 30 g de stigmates séchés pour 1 litre d’eau bouillante; 5 tasses par jour entre les repas.

 

ET PUIS N’OUBLIONS PAS ….LE FAMEUX MAÏS ÉCLATÉ OU POP-CORN…….sucré, salé, caramélisé. 

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TIS ‘ANNE

Posté par eurekasophie le 16 juillet 2009

 

 

DANS VOTRE TASSE ……..

 

CONTRE LA RÉTENTION D’EAU 

 

 

La rétention d’eau ou œdèmeest une accumulation abusive de liquide dans l’organisme. L’équilibre entre les entrées d’eau et les rejets (sueur, urine et excréments) est un équilibre fragile qui peut être perturbé par le mauvais fonctionnement de certains organes ( reins, foie, vaisseaux sanguins ), par un déséquilibre hormonal ( ex: femme enceinte….) ou par une mauvaise hygiène de vie ( alimentation trop riche en sel, abus de boisson gazeuses et sucrées, trop-plein de chaleur, station debout et statique prolongée…). L’œdème intervient lorsque l’organisme emmagasine plus d’eau qu’il n’en libère. Une concentration à outrance de fluides provoque le gonflement d’un organe ou d’un tissu. L’œdème touche plus particulièrement les chevilles et les pieds mais peut se rencontrer au niveau des bras, des mains, du ventre et des cuisses. Certaines plantes vont aider à chasser cet excès d’eau, mais il ne faudra pas oublier de traiter la cause du problème ( insuffisance hépatique, reins défaillants, mauvaise circulation sanguine……) et surtout de pratiquer un peu d’exercice physique et d’observer une vie saine.

 

 

LA PILOSELLE 

 

Hieracium pilosella 

 

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Petite plante vivace de 10 à 30 cm de haut, la piloselle ou  » oreille de souris  » se rencontre dans les endroits secs de l’hémisphère Nord. Ses feuilles sont allongées et abondamment parsemées de duvet blanc. Elles poussent en forme de rosette. Ses fleurs se développent au sommet d’un pédoncule, réunies en capitule jaune pâle. Les paysans landais la stockaient précieusement pour lutter contre leur problème d’urémie. En effet, la piloselle est diurétique et possède la faculté d’éliminer l’urée. Elle est surtout préconisée dans l’albuminurie et les œdèmes des membres inférieurs.

 

nourriture8.gif  INFUSION : dans un litre d’eau bouillant, versez 50 g de feuilles sèches. Couvrez, laissez infusez une quinzaine de minutes et buvez toute la journée. 

 

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L’ALKEKENGE

 

Physalis alkekengi

 

 

 

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 Plus connue sous le nom  » d’amour-en-cage  » , cette plante vivace, riche en vitamine C, connaît un succès fou auprès des grands chefs cuisiniers qui savent si bien tirer parti de la saveur acidulée de ses petites baies orangées. La plante pousse dans les terrains sableux, les vignobles et les jardins, et là où elle s’installe, il est très difficile de la déloger. Elle peut alors devenir envahissante, ses rhizomes se développant à grande échelle. Ses fleurs sont blanches, disposées le long d’une tige dressée et ses baies sont au centre d’une petite lanterne. Dioscoride et Arnaud de Villeneuve connaissaient déjà les bienfaits de ces baies et préconisaient leur utilisation en décoction afin de lutter contre la rétention d’urine. Les baies diminuent le taux d’acide urique dans le sang et contribuent à l’élimination de cet acide par les reins.

 

 

nourriture8.gif DÉCOCTION: dans un quart de litre d’eau froide, incorporez une cuillère à soupe de baies. Portez à ébullition et, au premier bouillon, stoppez la cuisson. Laissez infuser une dizaine de minutes. Filtrez et buvez trois tasses dans le courant de la journée.

 

VIN: pendant une semaine, faites macérer 30 g de tiges, feuilles et baies dans un litre de bon vin rouge ( de préférence dans un récipient en terre). Remuez tous les deux jours et, au terme des huit jours, filtrez. Prenez deux à quatre cuillerées à soupe de cette préparation par jour.

 

DÉCOCTION DE BAIES SÉCHÉES : dans un litre d’eau froide, versez 60 g de baies sèches. Portez à ébullition et laissez mijoter à feu doux cinq minutes. Arrêtez la cuisson et patientez encore dix minutes. Prenez de trois à quatre tasses par jour.

 

 

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LE BOULEAU 

 

Betula alba

 

 

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Arbre de 15 à 20 mètres, le bouleau est commun en Europe et en Asie. Son tronc est reconnaissable à son écorce blanche se fissurant avec l’âge. Quant à ses rameaux, ils sont flexibles et lui donnent une silhouette se rapprochant du saule pleureur. Les feuilles, bourgeons, écorce et sève possèdent de grandes propriétés diurétiques, luttant contre les rétentions d’eau. On les conseille vivement aux  » goutteux « .

 

 

nourriture8.gif INFUSION DE FEUILLES : versez un litre d’eau bouillante sur 40 g de feuilles. Couvrez et attendez une quinzaine de minutes. Filtrez et buvez le liquide obtenu dans la journée.

 

DÉCOCTION DE BOURGEONS: faites bouillir 150 g de bourgeons dans un litre d’eau jusqu’à réduction aux trois quarts. Filtrez et buvez. Recommencez l’opération deux autres fois dans la journée.

 

DÉCOCTION D’ÉCORCE: portez à ébullition une cuillerée à café d’écorce dans une tasse d’eau pendant cinq minutes. Filtrez et buvez. Recommencez l’opération deux autres fois dans la journée.

 

 

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LA BRUYERE 

 

Calluna vulgaris 

 

 

 

 

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Sur la bruyère longue infiniment,

Voici le vent cornant Novembre,

Sur la bruyère, infiniment, 

Voici le vent.

Qui se déchire et se démembre, En souffles lourds, battants les bourgs, Voici le vent, Le vent sauvage de Novembre.

 

                                                                 Le vent d’Emile Verhaeren

 

 

Comme ce poème suscite notre imaginaire, espaces infinis des landes irlandaises, espaces rudes et bruts où l’oeil se noie dans un bain de bleu et de rose ! Mais, revenons à nos moutons (irlandais, bien sûr….) . Ce sous-arbrisseau de 50 cm de hauteur, encore appelé callune ou fausse bruyère, pousse dans les landes et terrains siliceux. Ce sont les sommités florales qui possèdent des vertus diurétiques indéniables. Elles accroissent le volume d’urine tout en les éclaircissant de leur trouble éventuel. Elles éliminent aussi l’urée, l’acide urique et l’acide oxalique.

 

 

nourriture8.gif INFUSION: dans une tasse d’eau bouillante,versez une cuillerée à café de sommités fleuries de bruyère, couvrez et laissez infuser vingt minutes. Filtre, parfumez au miel de bruyère et dégustez trois à quatre tasses par jour.

 

DÉCOCTION: dans un litre d’eau froide, incorporez 30 g de sommités fleuries. Portez à ébullition jusqu’à réduction au tiers. Passez et sucrez. Buvez trois à quatre tasses par jour.

 

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L’ HIBISCUS EN GENERAL

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2009

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Dans ma rubrique « SANTÉ AU QUOTIDIEN « , page 3,  je vous parle longuement du Karkadé qui

n’est autre que l’infusion concoctée avec les fleurs de l’hibiscus Sabdariffa .

Cependant  je reviens sur cette plante intéressante qu’est l’hibiscus pour ses propriétés

médicinales et la magnificence de ses fleurs. 

Hibiscus (du grec ἱϐίσκος / hibískos, signifiant guimauve) est un genre de plantes à fleurs annuelles ou vivaces qui comporte plus de 30 000 variétés. L’Hibiscus fait partie de la famille des Malvaceae.
Ce sont des plantes connues depuis la haute antiquité : elles étaient cultivées en Égypte et en Asie du Sud-Est pour leur caractère ornemental, mais aussi pour leurs fruits comestibles. Importées en Europe au XIIe siècle par les Maures d’Espagne, certaines espèces furent ensuite introduites en Amérique au XVIIe siècle par les esclaves. La Corée du Sud et la Malaisie ont un hibiscus comme fleur nationale, respectivement H. syriacus et H. rosa-sinensis.

 

 

Rose de Chine


Rose de Cayenne

Hibiscus rosa-sinensis

 

Hibiscus, Rose de Chine, Hibiscus x rosa sinensis, Fille des iles
Hibiscus, Rose de Chine, Hibiscus x rosa sinensis, Fille des iles

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Famille:

Malvacées

Origine:

de l’Asie au sud-est des îles polynésiennes

Période de floraison:

de mars à octobre

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Hibiscus rose de Chine 

Couleur des fleurs:

blanc, jaune, orange, rouge

Exposition:

lumière vive

Type de sol:

terreau

Acidité du sol:

neutre

Humidité du sol:

légèrement humide, frais

Utilisation:

bac

Hauteur:

de 4 à 5 m

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Type de plante:

arbuste à fleurs

Type de végétation:

vivace

Type de feuillage:

persistant, caduc sous 10°C, gèle à 5°C

Rusticité:

5°C minimum en hiver, entre 18 °C et 30°C toute l’année

Plantation, rempotage:

rempotage en mars

Méthode de multiplication:

semis au chaud, bouturage de tête de 10 cm, utilisez de l’hormone de bouturage, greffage en fente pour les variétés modernes longues à bouturer

Taille:

Taillez votre hibiscus au printemps pour qu’il se ramifie bien pour augmenter la floraison. Si votre plante est un peu dégarnie à la base, rabattez les tiges à 15 cm du pied. Les fleurs apparaissent sur les pousses de l’année.

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Naissance des pétales et du pistil d’une fleur d’hibiscus rosa-sinensis

Espèces, variétés intéressantes:

Le genre comprend plus de 200 espèces et plus de 30000 variétés, choisissez votre hibiscus
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Paramaribo’ aux fleurs pourpres
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Beach Ball’ aux fleurs panachées très doubles
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Norman Lee’ aux fleurs jaunes au coeur rose
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Dorothy Olive’ superbes fleurs oranges et jaunes doubles
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Alexandra’ fleurs simples dégradées du rouge vers le orange
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Antilles saumon’ à l’etamine très longue

Maladies et insectes nuisibles:

les cochenilles, les aleurodes, les pucerons, les araignées rouges surtout en intérieur

Toxicité:

-

Les fleurs remarquables de l’hibiscus ne durent guère plus d’une journée, elles sont renouvellées très régulièrement pendant tout l’été pour peu que vous lui fournissiez chaleur et lumière toute l’année. L’hibiscus est d’origine tropicale. A partir de mi-mai, après les gelées, sortez-le au soleil, et surtout n’oubliez pas l’arrosage auquel vous ajouterez de l’engrais (riche en azote) tous les 15 jours qui garantira une abondante floraison.

Dans la nature, les feuilles de l’hibiscus sont persistantes, cependant en hiver, lorsque la température devient trop basse et passe sous les 10°C, l’hibiscus perd ses feuilles. Dans ce cas, laissez la terre pratiquement sèche, la plante se met en repos jusqu’au printemps ou elle repartira. Ne laissez pas d’eau dans la soucoupe après un arrosage.

Pourquoi mon hibiscus perd-t-il ses boutons floraux ?

Un changement d’environnement comme l’installation d’une plante achetée chez vous peut provoquer ce phénomène.

Comment conserver mon hibiscus en hiver ?

Maintenez votre hibiscus dans une pièce lumineuse à une quinzaine de degrés et limitez les arrosages.

Le saviez-vous ?

  • La rose de Chine est la fleur nationale de Hawaii et de la Malaysie.
  • En Chine, on utilise sa sève pour colorer les vêtements.
  • En Egypte, les pétales séchées sont utilisées pour faire une tisane riche en vitamine C.

Dans la famille des hibiscus…

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Capsules de graines ouvertes au scalpel. Remarquez la graine velue au milieu

 

 

 

 

COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

 

L' HIBISCUS EN GENERAL  dans HIBISCUS hibisnbcomp

Les hibiscus renferment tous des mucilages , surtout les fleurs, les feuilles et les racines; polysaccharides ramifiés qui présentent une parenté structurale avec les polysaccharides pectiques : chaîne rhamnogalacturonique avec ramifications par des acides uroniques et du galactose.
La fleur de l’hibiscus rose de Chine est fortement colorée en rouge par des anthocyanosides .

Le fruit sec du gombo ou okra renferme des graines qui contiennent 20% d’une huile comestible; le fruit vert, très riche en mucilage, contient 30mg/100g de vitamine C et 30 microg/100g de vitamine A.

On trouve dans les calices rouges du karkadé des polysaccharides acides et de nombreux composés phénoliques; 15 à 30% d’acides organiques (acide citrique, malique, tartrique) et des anthocyanidols.


Une équipe de chercheurs du Soudan, d’où la plante est originaire et où elle est cultiveé, a étudié les effets d’extraits aqueux, révélant:

  • un pouvoir oestrogénique (voir lexique) chez la rate (500 mg/kg d’extrait non purifié correspond au 2/3 de l’activité de 2mg/kg d’oestradiol),
  • et spasmolytique complexe: myorelaxation de certains muscles (trachée, aorte, diaphragme), contraction d’autres groupes musculaires (action bipolaire sur l’utérus).

On peut rapprocher ces travaux de ceux des chercheurs indiens qui ont mis en évidence dans l’hibiscus rosa sinensis des propriétés antifertilisantes et abortives (effet sur le muscle utérin?) associées à une activité hormonale secondaire.

UTILISATIONS

La fleur d’hibiscus (surtout la variété double à corolle rouge) et la fleur de purau quand elle se détache de l’arbre ( la couleur change alors du jaune citron au jaune rougeâtre), sont riches en mucilage et possèdent donc des propriétés émollientes (voir lexique), adoucissantes très intéressantes.

On les utilise dans les états inflammatoires internes et externes: abcès, angine, stomatite, bronchite et aussi troubles digestifs et hémorroïdaires.

On les applique:

  • fraîches, ou mieux légèrement cuites à l’eau en cataplasmes, (abcès, troubles dermatologiques prurigineux, crevasses, piqûres d’insectes),
  • en décoction (voir lexique), bains de siège, pour les troubles ano-rectaux,
  • en infusion et gargarisme , angine, stomatite,
  • en infusion ou décoction filtrée et sucrée : bronchites, toux irritatives, et, troubles dysentériques, colites spasmodiques.

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Le fruit vert du gombo, un peu trop cuit et légèrement écrasé, donne une bouillie gluante et mucilagineuse bien connue aux Antilles pour apaiser les troubles gastro-intestinaux secondaires à l’abus d’alcool; l’effet légèrement laxatif est atténué par les propriétés antispasmodiques.

Avec les calices de karkadé on prépare des confitures, des gelées et un « thé de santé » réputé dans beaucoup de pays tropicaux et devenu un classique loin du pays d’origine ( boisson de roselle ou sorel aux Antilles Anglaises) et même en Europe. Les créoles le conseillent dans les affections pulmonaires et aussi comme anti-asthéniant (voir lexique) et pour donner de l’appétit.
La tisane de karkadé est réputée hypotensive et « rafraîchissante » et on peut la considérer comme angioprotectrice par son contenu en anthocyanosidols. Les effets oestrogéniques et spasmolytiques ne sont pas encore mis à profit dans la médecine occidentale.
A Tahiti, on utilise non seulement les fleurs mais aussi les stipules, les extrémités des jeunes racines, l’écorce des jeunes branches et le parenchyme libérien du purau. Les fleurs sont utilisées comme émollient, les autres parties sont associées à d’autres plantes dans des compositions complexes.

 

 

RÉSUMÉ

Des fleurs qui calment les muqueuses inflammées

L’hibiscus c’est la fleur des tropiques, proche parent de la mauve européenne; les mucilages qu’elle contient sont adoucissants aussi bien quand on les consomme que quand on les applique sur les zones inflammées.
Le karkadé ou oseille rouge de Guinée donne une infusion, un thé , très rafraîchissant et qui contient des composés qui protègent les vaisseaux sanguins.
Les gombos sont des légumes mais leurs mucilages sont très appréciés quand on a l’estomac ou l’intestin irrité.

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GINKGO

Posté par eurekasophie le 11 juillet 2009

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Famille unique des Ginkgoacées

Étymologie : du japonais Gin Yyo, dérivé du chinois Ya Tchio, « patte de canard » (forme de sa feuille), ou peut-être du mot chinois yin kuo, « fruit d’argent » (fruit clair). Biloba évoque la forme « à deux lobes » de la feuille. Il a été surnommé  »
arbre aux 40 écus », car un plant fut acheté pour 40 écus, en 1788, somme importante pour l’époque, par un botaniste de Montpellier, M. de Pétigny, à un botaniste anglais.
Origine : Chine. Le Ginkgo est le plus vieil arbre reconnu : il existe depuis 200 millions d’années (on dit qu’il est un « fossile vivant », unique témoin d’une époque très éloignée). Inconnu du monde occidental, il fut «  découvert  » au Japon, vers 1700, par Engelbert Kaempfer, médecin de la Compagnie des Indes néerlandaises. Planté pour la première fois en Europe à Utrecht en 1730, puis à Kew Gardens, en 1754.

Taille maximale : 40 m.
Croissance : rapide.
Durée de vie : 1000 ans.
Port pyramidal. Ses branches au feuillage peu dense partent du tronc à angle droit.
Écorce fissurée. GINKGO  dans
Sa feuille est primitive, sans nervure centrale, en forme d’éventail («  patte de canard  »). Elle jaunit à l’automne. dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
Sa reproduction est également primitive. Le Ginkgo fait partie de la classe des gymnospermes, comme les conifères, apparus les premiers sur terre : la graine n’est pas protégée par un ovaire. Mais chez le Ginkgo, l’ovule nu grossit préalablement, pour atteindre une forme de boule (qu’on pourrait prendre pour un fruit). Les spermatozoïdes venant de pieds distincts (espèces dioïque) sont transportés par un liquide pollinique vers l’oosphère ce qui rappelle la pollinisation archaïque de la fougère. La plantule se développe immédiatement après la germination, sans passer par le stade de la graine.

Utilisations : le Ginkgo, qui a su traverser les siècles, résiste bien à la pollution. Aussi est-il planté en ville, mais les ovules à maturité dégagent une odeur particulièrement nauséabonde s’ils pourrissent au sol : on évite de planter des arbres femelles. Le fruit contient une amande qui est comestible grillée (d’où le nom chinois). La médecine chinoise a repéré depuis longtemps un extrait des feuilles stimulant pour la circulation artérielle et les poumons, et efficace contre l’asthme. En Extrême-Orient, le Ginkgo est un arbre sacré, planté près des pagodes.

Ginkgo biloba – 120 gélules

Amélioration de la circulation du sang, de la fonctionnalité cérébrale, amélioration de la mémoire, puissant anti-oxydants, dysfonction sexuelle ( masculine et féminine ).

Noms communs : Ginkgo, arbre aux 40 écus.
Nom botanique : Ginkgo biloba, famille des ginkgoacées.
Autres noms : Noms anglais : Ginkgo, Maidenhair Tree. – Noms chinois : Bai Guo Ye, Ginkyo, Yin-Kuo, Yinhsing.

 

 

Partie utilisée : les feuilles.

 

 

Les propriétés et capacités du ginkgo biloba sont vaso-dilatatrices ce qui permet de traiter les problèmes de mémoire, la sénilité, les problèmes de peau, et aussi les hémorroïdes, varices, jambes lourdes.
Le ginkgo biloba permet aux personnes atteintes du Syndrome de Raynaud de
mieux supporter le froid.
Il est riche en flavonoïdes (Biflavones : ginkgolides et bilobalide), un
puissant antioxydant ( comme la myrtille ), agissant sur la capacité cognitive, la circulation, la guérison des maladies cardio-vasculaires.

    • Amélioration de la circulation du sang et de la fonctionnalité cérébrale :

    • L’extrait de feuilles de ginkgo améliore la circulation sanguine grâce à un effet régulateur sur la dilatation et la contraction (vaso-dilatateur), de la circulation veineuse des vaisseaux sanguins, c’est un ensemble de substances actives (quercétine, bilobalides, ginkgolides) qui réduit la viscosité du sang et protège les cellules nerveuses grâce à leurs effets antioxydants, et donc les troubles de la circulation cérébrale. Aussi il va être d’une aide précieuse du fait de sa capacité vasodilatatrice pour les varices, hémorroïdes et jambes lourdes.
    • Le Ginkgo Biloba améliore l’insuffisance circulatoire cérébrale, en augmentant le flux du sang au cerveau ce qui réduit les troubles de la mémoire, de l’attention, de la concentration, les confusions, la dépression, l’anxiété, les étourdissements, les acouphènes (bourdonnements d’oreille), prévient du mal des montagnes et maux de tête en augmentant les facultés cognitives à court terme. Dans de nombreuses thérapies le ginkgo biloba est utilisé dans le stade précoce de la maladie d’Alzheimer, pour réduire et ralentir la progression de la démence sénile.

      Anti-oxydant puissant

    • Anti-oxydant puissant, le ginkgo biloba protège le cerveau en contrôlant l’action délétère des radicaux libres due au vieillissement. Il favorise la capture des radicaux libres au niveau cérébral et rétinien. Ainsi ils ralentissent le vieillissement de la rétine et contribuent à diminuer les troubles liés à la sénescence.

      Dysfonction sexuelle masculine et féminine.

    • Chez l’ hommes souffrant d’une dysfonction érectile causée par un trouble ou une mauvaise circulation sanguine, le Ginkgo biloba améliore, rétablit la fonction et les performances sexuelles. Chez la femme et l’homme il traite la dysfonction sexuelle causée par les antidépresseurs (baisse du désir, difficultés d’érection, difficultés à parvenir à l’orgasme). L’extrait de ginkgo biloba peut corriger ce problème.
    • Le Ginkgo biloba stimule les fonctions sexuelles, le désir sexuel, il est largement connu pour ses propriétés aphrodisiaques.

    • Présentation : Boîte de 120 gélules de 275 mg.
    • Informations nutritionnelles Composition pour 5 gélules :· Extrait de feuilles de ginkgo 1000 mg

    • Composition : extrait de ginkgo biloba 200 mg, gélule 75 mg.

    • Conseils d’utilisation : Prendre 4 à 5 gélules par jour avant les repas avec un grand verre d’eau.
      La durée:
      Le ginkgo peut être pris en cure de 3 à 6 mois renouvelables, en fonction des troubles à traiter et de leur importance.
      Il faut consommer du ginkgo de façon très régulière pour de bon résultats.
       

    • Utilisées pour : la circulation du sang, la fonctionnalité cérébrale, l’amélioration de la mémoire, pour se préserver naturellement des radicaux libres(antioxydants), améliore la réactivité cérébrale, réduire les symptômes et ralentir la progression de la démence sénile et de la maladie d’Alzheimer (stade précoce), réduire les troubles de la circulation cérébrale, améliorer les fonctions cognitives après 50 ans, prévenir le mal des montagnes, traiter les vertiges, traiter les acouphènes, traiter les maux de tête d’origine vasculaire, dysfonction sexuelle, stimuler les fonctions sexuelles, dysfonction érectile, performances sexuelles, ces propriétés aphrodisiaques.
    • Précaution : Le ginkgo fluidifie le sang, ne pas en prendre en cas d’hémophilie. Les femmes enceintes avant leur accouchement et les personnes qui s’apprêtent à subir une intervention chirurgicale devraient éviter d’en prendre.

ginkgoenautomne.jpg       Très beau ginkgo en automne potpharmacie.jpg

 

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TOUT SUR LES PLANTES CARNIVORES

Posté par eurekasophie le 11 juillet 2009

 

 

plantescarnivores.gifLes secrets pour cultiver les plantes carnivoresplantescarnivores3.gif

 

 

Culture et entretien au quotidien des plantes carnivores

Avant toute chose, rappelez-vous que dans la nature les végétaux sont livrés à eux-mêmes et jamais dérangés. En culture, il est parfois nécessaire de manipuler les plantes ( taille, rempotage, etc….) mais il est essentiel de comprendre que plus ces manipulations seront limitées et mieux les plantes se porteront. Un pied quelque peu délaissé pendant quelque semaines et que l’on croyait retrouver en piteux état peu parfois surprendre par sa vigeur !

L’arrosage

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A vant d’arroser, vérifiez bien que l’eau que vous allez utiliser est bien adaptée: vous trouverez tout les renseignements utiles sur cette page : L’eau pour les plantes carnivores.

Une règle simple: les plantes carnivores ne doivent jamais manquer d’eau, les arrosages seront fréquents, voire quotidiens. Si l’on n’utilise pas de pots à réserve d’eau, le plus pratique sera de placer une soucoupe sous le pot avec en permanence environ 1cm d’eau. Ne pas utiliser cette méthode avec les nepenthes qui n’apprécient pas d’avoir sans cesse les pieds dans l’eau. En revanche ils réclament un subtrat toujours humide: arrosez souvent mais laissez le surplus s’écouler librement. En hiver de façon générale limiter les arrosages et retirer les soucoupes, et pour les plantes au repos limiter encore plus (sol juste humide mais surtout pas détrempé).

 

La taille

insectedionee.jpg IL n’est pas indispensable de tailler les plantes carnivores. Cependant il peut parfois être utile de retirer les parties mortes, dans un but esthétique mais aussi pour éviter l’apparition de moisissures.Il est préférable de ne tailler que le nécessaire, c’est à dire seulement les parties mortes. Il y a toujours un risque d’affaiblir inutilement une plante par une blessure. A l’automne, ne taillez pas les plantes qui passent l’hiver à l’estérieur; attendez le printemps pour cela: les feuilles, même sèches, les aident à se protéger du froid.

Pour procéder à la taille, utilisez un outil bien tranchant et propre.

Le rempotage 

La périodicité du rempotage sera défnie par l’état du substrat. Si la plante est cultivée dans de bonne conditions et arrosée avec une eau de bonne qualité, un rempotage tous les 3 à 4 ans est suffisant. A l’inverse  si les conditions sont mauvaises ( en particularité l’eau) le substrat va rapidement se décomposer et un rempotage annuel sera impératif. Lors de cette opération délicate, prenez garde aux fragiles racine et aux rhizomes souvent cassants. Si le subtrat s’est décomposé, essayez d’en retirer le maximum des racines avant de placer le pied dans son nouveau pot. Soyez extrêmement prudents lors du rempotage des pinguiculas: leurs racines sont fragiles et il n’est pas rare de perdre la plante suite à un rempotage mal effectué.

Les parasites

Malgré leur particularité, les plantes carnivores ne sont malheuresment pas protégées contre les parasites animaux! Pour s’en débarraser, utiliser des produits classiques du commerce. Toutefois il est préférable d’uiliser des produits biologiques, souvent beaucoup moins nocifs. Les bombes aérosols de traitement ” prêt à l’emploi” sont si possible à éviter, ce procédé étant bien plus agréssifs vis à vis des plantes ( et accesoirement leur prix est bien souvent trop élevé en comparaison des insecticides à diluer soi-même).

Il arrive souvent que de minuscules insecte blancs soient présents en quantité à la surface du subtrat. Il s’agit souvent de collemboles, petits insectes qui apprécient l’hulidité et capable de sauts de 50 à 100 fois la hauteur de leur corps. Ces insectes sont absolument inoffensifs, il est donc inutile d’essayer de s’en débarraser, d’autant plus qu’ils peuvent nourrir les plantes de petites tailles ( Drosera, Utriculaires…)

 

 

plantescarnivores1.gifplantescarnivores2.gifplantescarnivores.gif

 

Jean-Jacques Labat, pépiniériste et propriétaire d’une des plus grandes collections de plantes

carnivores du monde, nous livre tous les secrets pour réussir sa culture de plantes carnivores.

DkoMaison : en pot en en graines, que choisir ?

Je conseille de les acheter en pot au printemps ou en été. C’est un peu plus cher qu’en graines, mais on en profite tout de suite. De plus, ces plantes conviennent pour l’extérieur et l’intérieur, on peut donc les placer où l’on veut selon la saison.

DkoMaison : les meilleurs endroits pour les acheter ?

Les acheter chez des spécialistes, surtout quand on débute. Vous serez certains d’avoir les meilleurs conseils. Dans les jardineries et grandes surfaces, les personnes ne sont pas forcément formées pour cette culture particulière.

DkoMaison : des exemples d’espèces très faciles à cultiver ?

Le gobe-mouche de Vénus (Dionaea) : incontournable, et de loin l’espèce la plus connue avec ses feuilles en mâchoires (voir notre photo ci-dessus).

La rossolis du Cap (Drosera) : elle fonctionne sur le principe du papier collant. Elle est très facile à faire pousser !

La plante trompette (Sarracenia) : les 8 espèces et hybrides de cette espèce sont également faciles à cultiver.

Les grassettes  (Pinguicula) : leurs feuilles sont grasses au toucher. Attention, si cette espèce est facile à entretenir, contrairement aux autres, elle ne se rempote pas.

La tasse à singe (Nepenthes Rebecca) : parfaite dans une salle de bain ou une véranda. Contrairement aux autres, cette Tasse de singe a besoin d’un peu d’engrais (choisir de l’engrais pour orchidées).  

DkoMaison : une plante carnivore, on la nourrit ?

Non, pas besoin de s’armer d’une tapette à mouches ! Une plante carnivore est autonome. Si les insectes font défaut, elle puise sa nourriture dans la terre.

Dkomaison : comment bien arroser ses plantes carnivores ?

En hiver (novembre à mars) : veillez à toujours avoir une terre humide, mais pas d’eau stagnante dans la coupelle.
En été (avril à octobre) : laissez la plante baigner dans 1 à 2 cm d’eau en permanence.

DkoMaison : la culture de plantes carnivores est-elle sans danger ?

Totalement ! Ces plantes ne produisent pas de poison. Leurs pièges sont mécaniques. Si le chat la grignote, il ne court aucun danger.

Les 6 règles d’or 

·    Ne pas hésiter à placer les plantes en plein soleil, elles adorent la lumière.
·    Le substrat idéal : ¾ de tourbe blonde naturelle, mélangée à ¼ de sable de quartz pour aquarium.
·    Utiliser des pots bien étanches avec un réservoir d’eau ou une soucoupe. Surtout pas de pots en matière poreuse.
·    Utiliser de l’eau de pluie pour l’arrosage ou de l’eau déminéralisée. Eviter l’eau minérale ou filtrée.
·    Rempoter sa plante dès l’achat. Et ne pas hésiter à la placer dans un grand pot ! Ensuite, un rempotage tous les 3-4 ans suffit.
·    Ne jamais utiliser d’engrais (sauf pour les Nepenthes)

TOUT SUR LES PLANTES CARNIVORES dans TOUT SUR LES PLANTES CARNIVORES Dionaea%20muscipula Drosera-capensis- dans TOUT SUR LES PLANTES CARNIVORES Nepenthes Pinguicula
Dionaea muscipula Drosera capensis Nepenthes Rebecca Pinguicula Tina

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GERANIUM ROBERT

Posté par eurekasophie le 10 juillet 2009

geraniumrobert3.jpgpotpharmacie8.jpg

 

Nom courant : GÉRANIUM ROBERT Nom latin : Geranium robertianum

Géranium Herbe à Robert
 Geranium   Robertianum
Geranium Robertianum
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Geraniales
Famille Geraniaceae
Genre Geranium
Nom binominal
Geranium robertianum
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Geraniales
Famille Geraniaceae

Autres Noms : Aiguilles de Notre-Dame, Famille : Géraniacées
fourchette du diable, pied de colombe

Autres domaines : Spécifique : Pancréas/Intestin

Étymologie : Géranium vient du grec geranion : grue (les fruits ressemblent à un bec de grue). RobertianumRuppertianum (cette plante fut dédiée à saint Ruppert, évêque de Salzbourg au VIII° siècle, qui aurait dé- couvert les propriétés hémostatiques de la plante). Pour d’autres, l’origine serait plutôt dans le mot latin ru- ber : rouge, en rapport avec la couleur rougeâtre des tiges.
 
Description : Il s’agit d’une plante herbacée pouvant atteindre 30 à 50 cm de hauteur. La tige est rouge, les feuilles sont finement ciselées et les fleurs sont roses. Le fruit ressemble à un long bec effilé rappelant celui de la grue ou de la cigogne.

Habitat : Europe et Asie. Elle pousse dans les sous-bois

Parties utilisées : Les sommités fleuries et les feuilles

graniumrobert.jpgpotpharmacie5.jpg
Constituants : H.E.
Principe amer
Vitamine C
Tanin
(30%)
Résines

Propriétés : Tonique astringent +++
Purgatif
(très irritant)
Diurétique ++
Hémostatique (antihémorragique) +++
Antidiabétique +
Antiviral (?)
Vulnéraire +++

Indications : Interne
Hémorragies internes
(bronches, poumons, intestin, )
Ulcères
Aphtes
Diarrhées hémorragiques
Coupures en tout genre

Externe
Plaies
Engorgements des seins
(les fissures au niveau des seins, compresses cicatrisantes)

Posologie : Interne
- Infusion . 20 à 40 g par litre d’eau et boire 3 tasses avant les repas. Dans le cas d’une hémorragie interne 6 tasses par jour.

Externe
- Décoction : 40 g par litre d’eau, faire bouillir 5 à 6 minutes et laisser infuser 30 minutes.

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BOOSTEZ VOTRE FERTILITE……

Posté par eurekasophie le 8 juillet 2009

 

……AVEC L’ACUPRESSION DU VISAGE ET LA RÉFLEXOLOGIE 

 

ACUPRESSION DU VISAGE 

 

 

 

 

 

 

reflexologiefaciale.jpg

 

1) Pressez les points entre le centre des narines et la lèvre supérieure ( point 7 sur la photo de face )  ou massez simplement toute la zone entre les narines et la lèvre supérieure.

2) Massez le point situé sur la joue gauche, à hauteur du milieu de la partie charnue du nez, dans l’alignement vertical de la pupille( point 37 sur la photo de face ).

3) Stimulez le point qui se trouve sur la joue droite, à hauteur de la base du nez, dans l’alignement vertical de la pupille. ( point 39 sur la photo de face ). Attention, ne stimulez pas ce point si vous souffrez d’hypertension.

4)  Pressez le point au-dessus du milieu de la lèvre supérieure. (point 63 sur la photo de face ) Attention: ne stimulez pas ce point une fois que vous êtes enceint, car il accélère les contractions utérines.

5) Stimulez le point qui se trouve en plein milieu de la partie bombée du menton ( point 87 sur la photo de face ). 

6) Poursuivez en massant les points qui se trouvent dans l’alignement vertical des bords du nez, à mi-distance entre la bouche et la base du nez. ( point 113 sur la photo de face ) .

7) Appuyez dans le creux du menton, à hauteur du centre de la lèvre inférieure ( point 127 sur la photo de face ).

8) Massez les points situés juste au-dessus des bords internes des sourcils. ( point 65 sur la photo de face ). 

9) Ensuite, stimulez les points de part et d’autre de la ridule en arc de cercle coiffant le haut de la partie bombée du menton ( point 156 sur la photo de face).

10) Terminez votre séance d’acupression en massant les points situés dans les creux devant les oreilles. ( point 0 sur photo de profil) .

 ATTENTION, si vous êtes enceinte ou pensez l’être, évitez de stimuler les points qui se trouvent sous le nez !

 REFLÉXOLOGIE

 

 

 

 

paume11.jpg                  paume10.jpg

Réflexologie main droite                                                                                Réflexologie main gauche 

 

 

 

 

reflexologieschema.jpg

 

La REFLÉXOLOGIE peut aider le système endocrinien à fonctionner correctement et à fournir suffisamment d’hormones aux organes reproducteurs.

11-12) Pour ce faire, stimulez les zones réflexes de l’hypophyse en massant la partie charnue du pouce ( point 8 sur la photo ), et du gros orteil (point correspondant à l’hypophyse sur photo du pied). 

13-14) Massez ensuite la zone réflexe de la thyroïde qui se trouve à la base de la face interne du pouce (point 5 sur la photo) , et du gros orteil (point correspondant à celui de la thyroïde sur photo du pied ).

Concentrez-vous ensuite sur les glandes surrénales dans le creux de la plante du pied, dans l’alignement de la jointure du gros orteil et du second (point correspondant aux surrénales sur la photo ) et, sur la paume de la main, dans l’angle du pouce (point 20 sur photo main gauche). Stimulez ensuite les ovaires chez la femme et les testicules chez l’homme. Le point réflexe des testicules et des ovaires se trouve sur les côtés extérieurs des talons (point correspondant aux testicules sur photo du pied) et sur les bords externes des poignets ( point 31 sur photo main droite).

Massez aussi le  point de l’utérus chez les dames et de la prostate chez les messieurs. Ce dernier se trouve sur le côté intérieur du talon ( point correspondant à celui de la prostate sur photo du pied) et sur le bord interne des poignets ( point 31 sur photo main gauche)

Il va de soi que, si vous désirez un enfant, une bonne alimentation et hygiène de vie sont primordiales.

Privilégiez les aliments frais bio.

Bannissez le tabac, l’alcool et l’alimentation industrielle, et évitez le sucre et le café.

Consommez des super-aliments comme le pollen frais, la spiruline et la levure de bière.

Et n’oubliez pas de faire au moins une demi-heure d’excercice chaque jour.

Toutes ces recommandations sont bien entendu valables pour vous aussi, Messieurs ! 

Que l’on veuille bien me pardonner en haut lieu : j’ai oublié de signifier la source de cet article.

Article de Murielle Toussaint, tiré du magazine Belle-Santé n°117 de juillet-août 2009, page 48″.

Journaliste pour laquelle j’ai un profond respect et une grande admiration  pour son travail effectué dans ce magazine.

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LA CHAT ATTITUDE OU CHAT ..AIR(E)

Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

 

 

chat.gifchat02.gifchat.gif

La Cataire ou Chataire ― répondant au nom scientifique de Nepeta cataria ― est une plante aromatique du genre Nepeta appartenant à la famille des Lamiacées, plus

Cataire
 Nepeta cataria
Nepeta cataria
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Nepeta
Nom binominal
Nepeta cataria
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae

connu sous le nom de famille des menthes. Elle est cultivée comme plante ornementale (ainsi que d’autres népétas), et comme plante médicinale. Elle contient une huile répulsive pour les insectes, ainsi que du menthol. Elle est réputée comme antispasmodique et antihystérique.

Les membres de cette famille sont aussi connus sous le nom imagé de herbe aux chats ou de menthe aux chats ― que l’on retrouve dans d’autres langues comme en allemand Katzenminze, en anglais Catnip, en espagnol Menta de gato, en italien Erba da gatta ― en référence à l’attrait qu’elle exerce sur les chats. En effet, la cataire produit des effets exceptionnels sur les chats, ce qui est d’ailleurs à l’origine de son nom d’herbe a chat. Elle contient un produit chimique connu sous le nom de nepetalactone ; ce terpène est connu pour le déclenchement supposé des phéromones sexuelles dans le cerveau du chat. D’autres félins comme le tigre y sont aussi sensibles. 

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PROPRIÉTÉS MÉDICINALES

 

chat00.gif             Chat alors !!!!!!

La cataire partage avec la valériane le nom populaire d’herbe aux chats. C’est un sobriquet bien mérité: il faut avoir vu un chat humer la plante, se coucher sur elle, l’étreindre dans ses pattes, la mordre, l’arroser d’urine et, parfois, de sperme, pour comprendre qu’elle agit sur les félins comme un aphrodisiaque puissant. Sur l’homme, l’action est moins spectaculaire! – encore que, selon certains auteurs, la racine puisse provoquer un délire furieux. La cataire réunit un peu les vertus de la mélisse et de la ballote, non sans quelques affinités avec la valériane, justement : elle est stimulante, pectorale, antispasmodique, sédative neroeuse. Une essence à la composition complexe est en bonne partie à l’origine des propriétés.
Très peu usitée de nos jours, l’herbe aux chats est pourtant un simple d’une réelle valeur. Outre des usages banals qu’elle partage, en tant que stimulante (digestive surtout), avec beaucoup de Labiées aromatiques, il faut retenir ses très bons effets, voisins de ceux de la ballote et du marrube, dans les catarrhes pulmonaires chroniques, la toux spasmodique, la coqueluche. Elle s’y montre à la fois antispasmodique et expectorante (vin : 1 petit verre 3 à 5 fois par jour; alcoolature : 15 à 20 gouttes 3 à 5 fois par jour dans une infusion pectorale). C’est aussi un sédatif efficace du hoquet et des spasmes gastro-intestinaux (alcoolature : 15 à 20 gouttes 3 à 4 fois par jour dans 1/2 verre d’eau). La cataire, enfin, peut se montrer bénéfique dans des troubles nerveux à manifestations psychiques: neroosisme, insomnie, anxiété (alcoolature comme ci-dessus, loin des repas, 20 jours par mois; dans l’insomnie, 30 à 50 gouttes 1/2 h avant le coucher).
Les feuilles fraîches, mâchées, calmeraient les douleurs dentaires.


MODE D’EMPLOI


La saveur désagréable de la plante rend difficile un emploi prolongé en infusion (celle-ci à 0,5 % ; 3 tasses par jour). D’où l’utilité des préparation alcooliques.

Vin: 20 g de sommités sèches, fragmentées, pour 1 litre de vin liquoreux ; laisser macérer 8 jours en agitant chaque jour; filtrer ; sucrer au moment de l’emploi, si nécessaire. Alcoolature , faire macérer 8 jours la plante fraîche, coupée, dans 1 fois 1/2 son poids d’alcool à 95°· ; agiter de temps à autre; passer en pressant et filtrer.


CULTURE


Plante à redécouvrir, la cataire mérite de figurer en bonne place au jardin médicinal. On la multiplie facilement par éclats de pieds, à l’automne, en sols riches, aérés, assez frais. Elle supporte un ombrage léger. On peut aussi semer ses graines minuscules en pépinière, au printemps. Eclaircir à 10 cm et repiquer à l’automne, à 40 cm en tous sens. Une couverture est utile en hiver, saison que la plante passe à l’état de bourgeons souterrains.

 

  • Infusion. Infuser de 1 g à 2 g de cataire séchée dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Boire une à quatre tasses par jour, de préférence entre les repas.
  • Teinture (1:10). Prendre 10 à 15 gouttes dans un peu d’eau ou dans du jus, une à quatre fois par jour.
  • Huile essentielle. Prendre une ou deux gouttes mélangées à un peu de miel, jusqu’à trois fois par jour.

 

 

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