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VIPERINE …

Posté par eurekasophie le 4 août 2009

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L’est sympa çui-là  

 Mais naaaannnn….je ne vais pas vous parler du petit de la vipère .. qui s’appelle d’ailleurs « vipéreau » ni de la couleuvre vipérine ,

mais de la plante , vala !

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                                  Vipérine

                                                               ( Echium vulgare )


                                                               ( Borraginacées )

 

                                                                                                                Synonyme(s) : Vipérine commune, Langue d’oie

  • Description botanique La plante peut mesurer de 30 à 80 cm de haut. Elle est couverte de poils raides, glanduleux, assez espacés. Sa tige est très rameuse. Les feuilles, aiguës, lancéolées, sont sessiles et ne possèdent qu’une seule nervure. En début de cycle, les feuilles sont disposées en une grosse rosette caractéristique.
    Les fleurs d’ Echium vulgare sont bleu violacé, grandes (1 à 2 cm), réunies en grappes, formant elles-mêmes une panicule longue et étroite. La corolle, en tube, possède des étamines saillantes. La floraison s’étale de mai à août.
  • Localisation et comportement On trouve Echium vulgare dans les lieux secs, au bord des chemins et dans les jachères. C’est une espèce caractéristique des milieux sableux de l’intérieur de la Camargue.
  • Utilisations officinales : les tiges florales contiennent des substances diurétiques, sudorifiques, dépuratives et adoucissantes.

    Utilisations culinaires : les rosettes des feuilles de la base sont comestibles et on les utilise comme n’importe quel légume. Les cueillir en hiver ou au début du printemps parce que, plus tard, elles deviennent coriaces.

    Photos :

    echiumvulgare1.jpg                                                         echium.jpg                                      

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    L’ HIBISCUS EN GENERAL

    Posté par eurekasophie le 12 juillet 2009

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    Dans ma rubrique « SANTÉ AU QUOTIDIEN « , page 3,  je vous parle longuement du Karkadé qui

    n’est autre que l’infusion concoctée avec les fleurs de l’hibiscus Sabdariffa .

    Cependant  je reviens sur cette plante intéressante qu’est l’hibiscus pour ses propriétés

    médicinales et la magnificence de ses fleurs. 

    Hibiscus (du grec ἱϐίσκος / hibískos, signifiant guimauve) est un genre de plantes à fleurs annuelles ou vivaces qui comporte plus de 30 000 variétés. L’Hibiscus fait partie de la famille des Malvaceae.
    Ce sont des plantes connues depuis la haute antiquité : elles étaient cultivées en Égypte et en Asie du Sud-Est pour leur caractère ornemental, mais aussi pour leurs fruits comestibles. Importées en Europe au XIIe siècle par les Maures d’Espagne, certaines espèces furent ensuite introduites en Amérique au XVIIe siècle par les esclaves. La Corée du Sud et la Malaisie ont un hibiscus comme fleur nationale, respectivement H. syriacus et H. rosa-sinensis.

     

     

    Rose de Chine


    Rose de Cayenne

    Hibiscus rosa-sinensis

     

    Hibiscus, Rose de Chine, Hibiscus x rosa sinensis, Fille des iles
    Hibiscus, Rose de Chine, Hibiscus x rosa sinensis, Fille des iles

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    Famille:

    Malvacées

    Origine:

    de l’Asie au sud-est des îles polynésiennes

    Période de floraison:

    de mars à octobre

    hibiscusrosedechine.jpg

     

    Hibiscus rose de Chine 

    Couleur des fleurs:

    blanc, jaune, orange, rouge

    Exposition:

    lumière vive

    Type de sol:

    terreau

    Acidité du sol:

    neutre

    Humidité du sol:

    légèrement humide, frais

    Utilisation:

    bac

    Hauteur:

    de 4 à 5 m

    hibiscusmauve.jpg

    Type de plante:

    arbuste à fleurs

    Type de végétation:

    vivace

    Type de feuillage:

    persistant, caduc sous 10°C, gèle à 5°C

    Rusticité:

    5°C minimum en hiver, entre 18 °C et 30°C toute l’année

    Plantation, rempotage:

    rempotage en mars

    Méthode de multiplication:

    semis au chaud, bouturage de tête de 10 cm, utilisez de l’hormone de bouturage, greffage en fente pour les variétés modernes longues à bouturer

    Taille:

    Taillez votre hibiscus au printemps pour qu’il se ramifie bien pour augmenter la floraison. Si votre plante est un peu dégarnie à la base, rabattez les tiges à 15 cm du pied. Les fleurs apparaissent sur les pousses de l’année.

    hibiscus.jpg

     

    Naissance des pétales et du pistil d’une fleur d’hibiscus rosa-sinensis

    Espèces, variétés intéressantes:

    Le genre comprend plus de 200 espèces et plus de 30000 variétés, choisissez votre hibiscus
    - Hibiscus rosa-sinensis ‘Paramaribo’ aux fleurs pourpres
    - Hibiscus rosa-sinensis ‘Beach Ball’ aux fleurs panachées très doubles
    - Hibiscus rosa-sinensis ‘Norman Lee’ aux fleurs jaunes au coeur rose
    - Hibiscus rosa-sinensis ‘Dorothy Olive’ superbes fleurs oranges et jaunes doubles
    - Hibiscus rosa-sinensis ‘Alexandra’ fleurs simples dégradées du rouge vers le orange
    - Hibiscus rosa-sinensis ‘Antilles saumon’ à l’etamine très longue

    Maladies et insectes nuisibles:

    les cochenilles, les aleurodes, les pucerons, les araignées rouges surtout en intérieur

    Toxicité:

    -

    Les fleurs remarquables de l’hibiscus ne durent guère plus d’une journée, elles sont renouvellées très régulièrement pendant tout l’été pour peu que vous lui fournissiez chaleur et lumière toute l’année. L’hibiscus est d’origine tropicale. A partir de mi-mai, après les gelées, sortez-le au soleil, et surtout n’oubliez pas l’arrosage auquel vous ajouterez de l’engrais (riche en azote) tous les 15 jours qui garantira une abondante floraison.

    Dans la nature, les feuilles de l’hibiscus sont persistantes, cependant en hiver, lorsque la température devient trop basse et passe sous les 10°C, l’hibiscus perd ses feuilles. Dans ce cas, laissez la terre pratiquement sèche, la plante se met en repos jusqu’au printemps ou elle repartira. Ne laissez pas d’eau dans la soucoupe après un arrosage.

    Pourquoi mon hibiscus perd-t-il ses boutons floraux ?

    Un changement d’environnement comme l’installation d’une plante achetée chez vous peut provoquer ce phénomène.

    Comment conserver mon hibiscus en hiver ?

    Maintenez votre hibiscus dans une pièce lumineuse à une quinzaine de degrés et limitez les arrosages.

    Le saviez-vous ?

    • La rose de Chine est la fleur nationale de Hawaii et de la Malaysie.
    • En Chine, on utilise sa sève pour colorer les vêtements.
    • En Egypte, les pétales séchées sont utilisées pour faire une tisane riche en vitamine C.

    Dans la famille des hibiscus…

     hibiscusgraine.jpg

     

    Capsules de graines ouvertes au scalpel. Remarquez la graine velue au milieu

     

     

     

     

    COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

     

    L' HIBISCUS EN GENERAL  dans HIBISCUS hibisnbcomp

    Les hibiscus renferment tous des mucilages , surtout les fleurs, les feuilles et les racines; polysaccharides ramifiés qui présentent une parenté structurale avec les polysaccharides pectiques : chaîne rhamnogalacturonique avec ramifications par des acides uroniques et du galactose.
    La fleur de l’hibiscus rose de Chine est fortement colorée en rouge par des anthocyanosides .

    Le fruit sec du gombo ou okra renferme des graines qui contiennent 20% d’une huile comestible; le fruit vert, très riche en mucilage, contient 30mg/100g de vitamine C et 30 microg/100g de vitamine A.

    On trouve dans les calices rouges du karkadé des polysaccharides acides et de nombreux composés phénoliques; 15 à 30% d’acides organiques (acide citrique, malique, tartrique) et des anthocyanidols.


    Une équipe de chercheurs du Soudan, d’où la plante est originaire et où elle est cultiveé, a étudié les effets d’extraits aqueux, révélant:

    • un pouvoir oestrogénique (voir lexique) chez la rate (500 mg/kg d’extrait non purifié correspond au 2/3 de l’activité de 2mg/kg d’oestradiol),
    • et spasmolytique complexe: myorelaxation de certains muscles (trachée, aorte, diaphragme), contraction d’autres groupes musculaires (action bipolaire sur l’utérus).

    On peut rapprocher ces travaux de ceux des chercheurs indiens qui ont mis en évidence dans l’hibiscus rosa sinensis des propriétés antifertilisantes et abortives (effet sur le muscle utérin?) associées à une activité hormonale secondaire.

    UTILISATIONS

    La fleur d’hibiscus (surtout la variété double à corolle rouge) et la fleur de purau quand elle se détache de l’arbre ( la couleur change alors du jaune citron au jaune rougeâtre), sont riches en mucilage et possèdent donc des propriétés émollientes (voir lexique), adoucissantes très intéressantes.

    On les utilise dans les états inflammatoires internes et externes: abcès, angine, stomatite, bronchite et aussi troubles digestifs et hémorroïdaires.

    On les applique:

    • fraîches, ou mieux légèrement cuites à l’eau en cataplasmes, (abcès, troubles dermatologiques prurigineux, crevasses, piqûres d’insectes),
    • en décoction (voir lexique), bains de siège, pour les troubles ano-rectaux,
    • en infusion et gargarisme , angine, stomatite,
    • en infusion ou décoction filtrée et sucrée : bronchites, toux irritatives, et, troubles dysentériques, colites spasmodiques.

    gombo dans HIBISCUS

    Le fruit vert du gombo, un peu trop cuit et légèrement écrasé, donne une bouillie gluante et mucilagineuse bien connue aux Antilles pour apaiser les troubles gastro-intestinaux secondaires à l’abus d’alcool; l’effet légèrement laxatif est atténué par les propriétés antispasmodiques.

    Avec les calices de karkadé on prépare des confitures, des gelées et un « thé de santé » réputé dans beaucoup de pays tropicaux et devenu un classique loin du pays d’origine ( boisson de roselle ou sorel aux Antilles Anglaises) et même en Europe. Les créoles le conseillent dans les affections pulmonaires et aussi comme anti-asthéniant (voir lexique) et pour donner de l’appétit.
    La tisane de karkadé est réputée hypotensive et « rafraîchissante » et on peut la considérer comme angioprotectrice par son contenu en anthocyanosidols. Les effets oestrogéniques et spasmolytiques ne sont pas encore mis à profit dans la médecine occidentale.
    A Tahiti, on utilise non seulement les fleurs mais aussi les stipules, les extrémités des jeunes racines, l’écorce des jeunes branches et le parenchyme libérien du purau. Les fleurs sont utilisées comme émollient, les autres parties sont associées à d’autres plantes dans des compositions complexes.

     

     

    RÉSUMÉ

    Des fleurs qui calment les muqueuses inflammées

    L’hibiscus c’est la fleur des tropiques, proche parent de la mauve européenne; les mucilages qu’elle contient sont adoucissants aussi bien quand on les consomme que quand on les applique sur les zones inflammées.
    Le karkadé ou oseille rouge de Guinée donne une infusion, un thé , très rafraîchissant et qui contient des composés qui protègent les vaisseaux sanguins.
    Les gombos sont des légumes mais leurs mucilages sont très appréciés quand on a l’estomac ou l’intestin irrité.

    Publié dans HIBISCUS | 10 Commentaires »

    LE GROSEILLIER

    Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

     

     

    gailuronanim.gif            J’ai la vague impression d’être espionnée …et ceci sans grande discrétion Je crois qu’il est venu voir si je travaille chuuuttttttt

    PLANTE: le groseillier

    groseillier début Juillet.groseille2.jpg

    Une plante de la famille des grossulariacées.
    Il est originaire d’Europe et d’Asie.

    Nom botanique: ribes rubrum .
    C’ est un arbuste fruitier à feuillage caduc parfumé.

    Le groseillier ne dépasse guère 1,5 mètres.

    Il en existe quelques variétés comme le groseillier « Fertile de Palluau » pour les confitures, « Jonkheer van tets » pour les régions froides, groseiller « Junifer » pour les climats chauds, « Versaillaise rouge » qui est rustique, insensible aux maladies et productif.

    Il est très rustique aux gelées.

    La groseille

    C’ est un fruit très riche en vitamine C .

    Il entre dans la composition de sirop, salades de fruits, tartes, gelées, pâtisseries.
    Il est très riche en pectine (agent gélifiant) et peu être ajouté dans les confitures pour les faire « prendre »

     

    groseille.jpg

    En médecine

    La groseille est si riche qu’elle aide à soigner les rhumatismes, les voies respiratoires, les inflammations, le transit intestinal…

    groseiller épineux appellé groseiller à maquereaux.

    Autre groseillier

    Un groseillier épineux appelé aussi groseillier à maquereaux à cause des rayures sur les fruits.

     

     

     

     

    Publié dans "G**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 115 Commentaires »

    LA PULMONAIRE

    Posté par eurekasophie le 3 juin 2009

     

    pulmonaire.jpg

     

     

    Pulmonaire

    ( Pulmonaria officinalis )


    ( Borraginacées )

     

    Origine du nom français : le nom provient de « poumon », rappelant les vertus pectorales qu’on lui attribuait dans l’Antiquité. Cette réputation dépasse les vertus réelles de la plante et s’appuyait sur la théorie des « marques », car l’on croyait voir dans les taches de la plante la reproduction des nodules du poumon humain malade.

    LA PULMONAIRE dans

    Altitude : jusqu’à 1800 m.

    Taille : de 15 à 40 cm.

    Floraison : de mars à mai.

    Cycle de vie : vivace plante à rhizome.

    Répartition : france : Commune sauf dans le nord et le sud-est de la France.

    Habitat : bois ombragés, haies. En terrain calcaire ou argileux et neutre.

    Fleurs : fleurs de 1,5 cm, d’abord rouges en bouton, puis virant progressivement jusqu’au bleu calice en tube à dents aiguës.

    Feuilles : feuilles tachetées de blanchâtre, celles de la base en coeur et pétiotées, les supérieures ovales et sessiles, ou engainantes ; les feuilles s’accroissent en été après la floraison.

    Commentaires : plante à poils raides, rugueuse.

    Utilisations officinales : émollientes des catarrhes, bronchiques, expectorantes, diurétiques et sudorifiques.

    Émolliente, adoucissante, expectorante, on utilise la pulmonaire officinale contre les affections des bronches, pour soulager la toux. On en fait des lotions ou des compresses pour faire disparaître les engelures ou les dartres. Préparez la en décoction légère pendant 2 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe de plantes par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour. 
    Photos :

    photo_pulmonaria_officinalis_1 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

    photo_pulmonaria_officinalis_2

    Publié dans "P**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 11 Commentaires »

    PLANTES TOXIQUES OU SUSPECTES

    Posté par eurekasophie le 2 juin 2009

     

     

     

     

    toxiquesbw5.jpg

     

    toxiques2ie4.jpg

     

     

     

     

    Plantes toxiques

     

     

     ou suspectes

     

     

     

     

    c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid Rue Bruyn1120 Bruxelles


    Secrétariat : 02/264.96.36 

     

     

     

    TOXICITE DES PLANTES D’APPARTEMENT ET DE JARDIN

     

     

    Dr M. Mostin
    Centre Antipoisons
    c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid
    Rue Bruyn
    B-1120 Bruxelles
    Belgique

     

     

     

    Le Centre Antipoisons assure, jour et nuit, une permanence d’information toxicologique en
    urgence.
    Les médecins de la permanence offrent une assistance téléphonique à toute personne
    confrontée à un problème d’intoxication.
    En 2007, le Centre Antipoisons a répondu à 53.570 appels dont 43.218 étaient en rapport
    avec une exposition à un produit.
    Les produits les plus souvent en cause sont les médicaments, les produits ménagers et les
    pesticides. A côté de ces préparations, les plantes et les baies attirent également les jeunes
    enfants en âge d’explorer leur environnement en portant tout à la bouche.
    En 2007, le Centre Antipoisons a été consulté 2.186 fois pour une exposition à une plante et
    73 % de ces appels concernaient de jeunes enfants, particulièrement dans le groupe d’âge
    des moins de deux ans. Si les intoxications graves sont rares, le contact avec certaines
    plantes constitue malgré tout une expérience fort désagréable, voire douloureuse.


    PLANTES D’APPARTEMENT


    Parmi les plantes d’appartement les plus courantes, méfions-nous des Dieffenbachia.
    Le mâchonnement d’une feuille entraîne une irritation intense des muqueuses avec hypersalivation,
    voix rauque, difficulté à avaler, parfois même difficultés respiratoires.
    La présence de substances irritantes (enzyme protéolytique, cristaux d’oxalates de calcium)
    explique ces symptômes.
    Dans notre expérience, les accidents causés par le Dieffenbachia concernent surtout des
    enfants très jeunes, âgés de six mois à un an. C’est donc une plante à placer hors de portée
    des petits explorateurs en attendant de pouvoir leur expliquer qu’il est dangereux d’y toucher.
    Les Philodendrons appartiennent à la même famille botanique que les Dieffenbachia, la
    famille des Aracées. Les feuilles de certaines espèces de Philodendron contiennent des
    cristaux d’oxalates, responsables d’une irritation des muqueuses comparable à celle
    occasionnée par le Dieffenbachia. La famille des Aracées comprend également les
    Spathiphyllum et les Monstera qui peuvent également occasionner une irritation plus ou
    moins marquée.

     

    Le groupe des Ficus (Ficus benjamina, Ficus elastica ou Caoutchouc…) comprend des
    plantes d’appartement très répandues. L’ingestion d’un morceau de feuille de ficus peut être
    responsable d’un peu de diarrhée, le latex de ces plantes ayant des propriétés laxatives.
    Aucune intoxication grave impliquant les ficus, n’a été décrite.
    Les Euphorbes forment également une grande famille de plantes d’intérieur et de jardin.
    Parmi les plantes d’appartement, l’Euphorbia pulcherrima ou Rose de Noël est très
    répandue. Ses bractées colorées, rouges ou blanches, sont particulièrement attrayantes.
    Le suc de cette plante est légèrement irritant et peut être responsable d’une gastro-entérite
    (vomissements, diarrhée).
    Le latex d’autres Euphorbes est bien plus irritant que celui d’Euphorbia pulcherrima
    (poinsettia). Les épines d’Euphorbia milii ou Epine du Christ peuvent entraîner de
    douloureuses blessures; la projection dans l’oeil du latex des Euphorbes candélabres peut
    être responsable de sérieuses kératoconjonctivites.
    La manipulation des Euphorbes pour les tailler ou les rempoter mérite que l’on mette des
    gants et que l’on se protège les yeux. Il est important de bien laver la peau en cas de contact
    avec le latex d’une euphorbe : l’effet irritant du latex peut se manifester quelques heures plus
    tard et la formation de bulles peut être retardée jusqu’à 12 heures après l’exposition.
    Les petits fruits du Solanum pseudocapsicum ou Pommier d’amour ne sont pas
    comestibles. Ingérés, ils peuvent occasionner des troubles digestifs surtout s’ils sont encore
    verts.
    Les plantes du grand groupe des Azalées et des Rhododendrons peuvent contenir une
    puissante toxine, la grayanotoxine qui se retrouve notamment dans les feuilles. Il est difficile
    de prévoir la présence ou non de la toxine dans une espèce donnée. Il est donc prudent de
    placer cette plante hors de portée des enfants et des animaux domestiques, même si aucun
    cas grave ne nous a été récemment signalé en raison sans doute des faibles quantités
    habituellement ingérées.
    Le Gui et le Houx font partie du décor traditionnel des fêtes de fin d’année. Le gui jouit d’une
    réputation de plante très toxique. En pratique, l’ingestion de quelques baies n’entraîne en
    général qu’une irritation gastro-intestinale.
    Les baies de houx peuvent également être responsables de diarrhées toujours très gênantes
    chez un jeune enfant.
    Les bulbes de Jacinthes, Tulipes, Narcisses et Jonquilles sont parfois confondus avec
    des oignons et utilisés pour agrémenter une salade ou un potage. Les vomissements ne se
    font, en général, pas attendre et limitent probablement la gravité de l’intoxication.
    Diarrhées et douleurs abdominales complètent parfois ce désagréable tableau. Il faut donc
    éviter de ranger les bulbes de plantes ornementales avec les oignons et échalotes.
    L’eau des vases où séjournent longtemps des fleurs coupées s’enrichit de matières diverses
    provenant des tiges et des feuilles. Il y a aussi, bien entendu, un problème de
    développement de bactéries. Des malaises ont été rapportés après ingestion accidentelle
    d’eau de jonquille, de narcisse et de muguet.
    Signalons qu’au moment d’un appel au Centre Antipoisons, nous sommes souvent
    confrontés à un problème d’identification de la plante. Il n’est pas toujours facile de
    reconnaître par téléphone ″la plante verte à petites feuilles ovales″, motivant l’appel.

    Le recours en urgence à l’aide d’un fleuriste est parfois nécessaire et représente toujours une perte de temps.

    Nous vous recommandons de connaître le nom (si possible le nom latin) de vos plantes
    d’intérieur. En cas d’accident, les recherches seront plus faciles et nous pourrons
    rapidement vous conseiller l’attitude à adopter.

     

    PLANTES DE PARC ET DE JARDIN

    Les petits épis de baies rouge-orange, qui attirent le regard dans les sous-bois en automne,
    signalent la présence d‘Arum maculatum.
    Les baies d’arum sont toxiques. D’une saveur douce au premier abord, elles entraînent
    quelques minutes après l’ingestion un gonflement douloureux des lèvres et de la langue ainsi
    qu’une irritation intense des muqueuses de la bouche.
    Les baies rouges du chèvrefeuille (Lonicera sp.) sont parfois confondues avec des
    groseilles. Elles ne sont pas comestibles mais ne méritent sans doute pas leur réputation de
    haute toxicité. Les constituants responsables de la toxicité des chèvrefeuilles sont mal
    connus, la prudence est donc recommandée.
    Il existe une grande variété de cotoneaster. Les fruits de ces arbustes décoratifs très
    répandus contiennent de faibles quantités de glycosides cyanogéniques. En pratique,
    l’ingestion de quelques baies est peu dangereuse et n’entraîne pas de symptômes sérieux.
    Les gousses de cytise, ou pluie d’or (Laburnum sp.), ressemblent un peu à des haricots.
    Les enfants les récoltent parfois pour jouer à la dînette et courent ainsi un risque
    d’intoxication à la cytisine contenue dans les graines. Les effets de la cytisine sont
    comparables à ceux de la nicotine.
    Des vomissements abondants sont l’un des premiers signes de l’intoxication et contribuent
    sans doute à en limiter la gravité.
    Des troubles cardiovasculaires sont néanmoins à craindre et une observation de quelques
    heures à l’hôpital est en général conseillée.
    Les Datura (Datura stramonium, pomme épineuse) et les Brugmansia appartiennent à la
    même famille. Les Brugmansia connaissent une certaine vogue comme plantes
    d’appartement en raison de leurs superbes longues fleurs en trompette. Toutes les parties de
    ces plantes, et en particulier les graines, contiennent des alcaloïdes très toxiques. L’ingestion
    d’une petite quantité de matière végétale suffit à entraîner une intoxication.
    Toutes les parties de l’if (Taxus baccata), sauf la chair rouge de l’arille (« fruit »), contiennent
    une toxine très puissante, la taxine. La graine noire au centre de l’arille en contient
    également. Des cas d’intoxication très sévères ont été rapportés après absorption d’une
    décoction de feuilles.
    Les chevaux sont particulièrement sensibles à la toxicité de l’if.
    Les glycosides cyanogéniques (libérant du cyanure) contenus dans le feuillage et le noyau
    des fruits du laurier-cerise (Prunus laurocerasus) expliquent la toxicité de cette plante.
    Des cas d’intoxications ont été décrits chez l’animal (bovins, chèvres).
    La chair des fruits mûrs est peu dangereuse.

    Les feuilles et surtout les baies du lierre (Hedera) sont toxiques. Les baies sont très amères
    et il est donc peu probable qu’un enfant en avale beaucoup. En grande quantité, feuilles et
    baies provoquent de sérieux troubles gastro-intestinaux .
    Les enfants goûtent souvent aux beaux fruits bleus du mahonia qui sont heureusement
    inoffensifs.
    Le bel orange vif des fruits du pyracantha est bien tentant pour les enfants. L’ingestion de
    ces baies n’occasionne heureusement que des symptômes d’irritation gastro-intestinale.
    Les baies rouges du Skimmia japonica posent peu de problèmes. L’ingestion de plusieurs
    baies entraîne parfois quelques nausées, une diarrhée et une irritation de la bouche.
    Les enfants sont souvent attirés par les fruits rouge-orange en grappe du sorbier.
    L’ingestion d’une poignée de baies ou plus peut entraîner des troubles digestifs.
    Les baies de sureau noir peuvent être consommées cuites. Crues, elles ont un effet laxatif et
    entraînent nausées, vomissements et diarrhée.
    Les baies blanches de la symphorine (Symphoricarpus albus) éclatent à la pression.
    Elles ne sont pas comestibles mais leur toxicité est faible. Ingérées en grande quantité, elles
    peuvent occasionner quelques troubles digestifs.
    Les baies rouges ou noires des viornes (Viburnum opulus, Viburnum lantana et autres
    espèces cultivées) peuvent provoquer une violente gastro-entérite.

     

     

     

    LISTE DES PLANTES TOXIQUES

     

     

    REMARQUES PRÉLIMINAIRES

     

     

    Cette liste n’est pas complète. Elle reprend les plantes les plus courantes. Si un accident se
    produisait avec une plante ne figurant pas dans la liste, il ne faut pas en conclure que cette
    plante n’est pas toxique mais plutôt se renseigner auprès du Centre Antipoisons.
    Dans la liste, les plantes dont le nom est souligné sont considérées comme très toxiques.
    Dans une famille avec des petits enfants, il vaudrait sans doute mieux ne pas les avoir dans
    la maison ou dans son jardin.
    Il est probablement impossible d’exclure toutes les plantes toxiques de son jardin. Il est plutôt
    à conseiller d’éduquer très tôt les enfants à ne pas toucher aux plantes et à ne pas
    consommer des baies sans demander d’abord l’avis d’un adulte.
    Certains colliers artisanaux constitués de graines de plantes (Ricinus, Abrus precatorius)
    peuvent s’avérer très toxiques !

     

     

     

    PLANTES D’APPARTEMENT

     

    1. PLANTES DONT LE SUC EST IRRITANT POUR LA PEAU ET LES MUQUEUSES

     

     

    - ALLAMANDA CATHARTICA
    - ALOCASIA
    - ANTHURIUM
    - ARISAEMA
    - BEGONIA
    - CALADIUM
    - CAPSICUM FRUTESCENS (Petit Piment) : le suc est très irritant
    - CLUSIA MAJOR
    - CODIAEUM VARIEGATUM (Croton)
    - DIEFFENBACHIA : le suc est extrêmement irritant

    - EUPHORBIA MILII (Epine du Christ) :
    le suc est extrêmement irritant
    - EUPHORBIA PULCHERRIMA (Rose de Noël, Poinsettia) :
    le suc est irritant
    - EUPHORBIA LACTEA, EUPHORBIA TRIGONA et autres Euphorbes candélabres :
    le suc est extrêmement irritant
    - EUPHORBIA (autres espèces) : idem
    - FICUS ELASTICA (Caoutchouc), FICUS BENJAMINA …. :
    le suc est modérément irritant
    - MONSTERA DELICIOSA
    - NEPHTHYTIS
    - PHILODENDRON

    - SCHEFFLERA
    - SCINDAPSUS
    - SPATHIPHYLLUM
    - SYNGONIUM
    - XANTHOSAMA
    - ZANTEDESCHIA

    2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES SI ELLES SONT AVALEES

    - ALOE
    - AMARYLLIS : toute la plante, mais surtout le bulbe
    - ASCLEPIAS : toute la plante
    - AZALEA : toute la plante
    - BRUNFELSIA : toute la plante
    - CALLUNA VULGARIS (Bruyère commune) : toute la plante
    - CATHARANTHUS ROSEUS (Pervenche de Madagascar) :
    toute la plante
    - CLIVIA MINIATA : toute la plante mais surtout le bulbe
    - COLCHICUM BYZANTINUM :
    toute la plante est très toxique
    - CYCAS REVOLUTA
    - CYCLAMEN : surtout le bulbe
    - CYPERUS (Papyrus)
    - EUONYMUS (Fusain) : toute la plante, surtout les fruits
    - GLORIOSA SUPERBA : toute la plante est très toxique
    - HEDERA (Lierre) : les feuilles et les fruits sont toxiques
    - HYDRANGEA (Hortensia) : toute la plante.

    -IPOMOEA TRICOLOR : toute la plante-

    JATROPHA PODAGRICA : toute la plante-

    NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) : très toxique
    - RHODODENDRON : toute la plante
    - SOLANUM PSEUDOCAPSICUM (Pommier d’Amour) :
    les fruits sont modestement toxiques.

     

     

     

    PLANTES DE JARDIN ET PLANTES SAUVAGES

     

     

    1. PLANTES DONT LE SUC OU UNE PARTIE DE PLANTE SONT IRRITANTS POUR LA PEAU ET LES

     

    MUQUEUSES

     

     

     

    - AILANTHUS ALTISSIMA (Ailante glanduleux, Vernis du Japon):
    l’écorce et les feuilles peuvent provoquer la formation de cloques sur la peau
    - ARUM MACULATUM (Arum, Pied de veau) :
    toute la plante est très irritante
    - ANEMONE
    - ASARUM EUROPAEUM (Asaret)
    - CALLA PALUSTRIS (Calla) :
    le suc est très irritant
    - CHELIDONIUM MAJUS (Chélidoine) :
    le suc est très irritant, la plante est toxique
    - CLEMATIS (Clématite) :
    le suc peut provoquer des cloques sur la peau
    - CLEMATIS VITALBA (Clématite des haies) :
    le suc peut provoquer des cloques sur la peau
    - DAPHNE MEZERUM (Bois gentil, Bois joli) :
    les baies, l’écorce et les feuilles sont très irritantes
    - EUPHORBIA (Euphorbes) :
    le lait de la plante est extrêmement irritant
    le contact avec les yeux peut causer de graves dégâts
    - GINKGO BILOBA :
    le contact avec l’enveloppe de la graine peut provoquer une forte irritation
    cutanée
    - HERACLEUM MANTEGAZZIANUM (Grande Berce, Berce du Caucase) :
    le suc de la plante provoque de graves brûlures quand la peau est exposée au
    soleil (photosensibilisation)
    - HYACINTHUS ORIENTALIS (Jacinthe) :
    toutes les parties de la plante sont irritantes pour la peau

    - SEDUM ACRE (Orpin âcre) : le suc est irritant pour la peau et les muqueuses
    - TAMUS COMMUNIS (Tamier, Herbe aux femmes battues) :
    le suc provoque une irritation importante de la peau et des muqueuses

     

     

    2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES LORSQU’ELLES SONT AVALÉES

     

     

     

    - ABRUS PRECATORIUS (Pater Noster) :
    les graines de cette plante de serre, parfois utilisée dans des colliers
    artisanaux, sont très toxiques
    - ACONITUM NAPELLUS (Aconit) :
    toute la plante est très toxique
    - ACONITUM VULPARIA (Aconit jaune) :
    toute la plante est très toxique
    - ACTAEA SPICATA (Actée en épi) : les baies sont toxiques
    - ADONIS VERNALIS (Adonis) : toute la plante est très toxique
    - AETHUSA CYNAPIUM (Petite ciguë) :
    toute la plante est toxique
    - AESCULUS HIPPOCASTANUM (Marronnier d’Inde) :
    le fruit est toxique
    - ANAGYRIS FOETIDA ( Bois puant) :
    toute la plante est toxique
    - AQUILEGIA (Ancolie) : surtout les graines
    - ARGEMONE MEXICANA (Argémone) : toute la plante est toxique
    - ASCLEPIAS (Herbe à la ouate) : toute la plante est toxique
    - ASPARAGUS OFFICINALIS (Asperge) : les baies sont toxiques
    - ATROPA BELLA-DONNA (Belladone) :
    toute la plante est très toxique
    - AUCUBA JAPONICA (Aucuba) :
    les feuilles et les baies sont modérément toxiques
    - AZALEA (Azalée) : les fleurs et les feuilles sont toxiques

    - BERBERIS VULGARIS (Epine-vinette) et autres espèces cultivées :surtout les racines, les baies sont peu toxiques-

    BRUGMANSIA : toute la plante est très toxique
    - BRYONIA DIOICA (Bryone) : les baies sont très toxiques
    - BUXUS SEMPERVIRENS (Buis) : les feuilles sont très toxiques
    - CICUTA VIROSA (Ciguë vireuse) :
    toute la plante est très toxique
    - COLCHICUM AUTUMNALE (Colchique) :
    toute la plante est très toxique
    - CONIUM MACULATUM (Grande Ciguë) :
    toute la plante est très toxique
    - CONVALLARIA MAJALIS (Muguet) : toute la plante est toxique
    - CORNUS SANGUINEA (Cornouiller sanguin) :
    les baies sont modérément toxiques
    - CORYDALIS (Corydale) : la plante est modérément toxique
    - COTINUS COGGYGRIA (Arbre à perruques) :
    les feuilles et les fruits sont toxiques
    - COTONEASTER : les baies sont modérément toxiques
    - CRATAEGUS (Aubépine) : les baies sont modérément toxiques
    - CYTISUS SCOPARIUS (Genêt à balais) :
    les cosses, les graines, les jeunes tiges et les feuilles
    - DATURA STRAMONIUM (Stramoine) :
    toute la plante est très toxique
    - DELPHINIUM AJACIS (Dauphinelle d’Ajax) :
    surtout les fruits et les graines
    - DELPHINIUM CONSOLIDA (Pied d’alouette) :
    surtout les fruits et les graines
    - DIGITALIS PURPUREA (Digitale + variétés cultivées) :
    toute la plante est très toxique
    - EUONYMUS EUROPAEUS (Fusain) : les baies sont très toxiques
    - FRANGULA ALNUS (Nerprun, Bourdaine) : surtout les baies 

    - GALANTHUS NIVALIS (Perce-Neige) : le bulbe
    - HEDERA HELIX (Lierre) : les feuilles et les baies
    - HELIOTROPIUM EUROPAEUM (Héliotrope) : toute la plante (très rare chez nous)
    - HELLEBORUS NIGER (Ellébore noire, Rose de Noël) :
    toute la plante est très toxique
    - HYACINTHOIDES ( Jacinthe sauvage, Jacinthe d’Espagne ) : le bulbe
    - HYOSCYAMUS NIGER (Jusquiame noire) : toute la plante
    - HYPERICUM PERFORATUM (Millepertuis) : feuilles et fleurs
    - ILEX AQUIFOLIUM (Houx) : les baies sont modérément toxiques
    - KALMIA : les feuilles, les fleurs et les tiges
    - LABURNUM ANAGYROIDES (Cytise, Pluie d’Or) :
    toute la plante est très toxique
    - LATHYRUS ODORATUS (Pois de senteur) :
    les cosses et les graines
    - LIGUSTRUM OVALIFOLIUM et LIGUSTRUM VULGARE (Ligustrum) : surtout feuilles
    et baies
    - LOBELIA (Lobélie ) : toute la plante
    - LONICERA (Chèvrefeuille) : les baies et les feuilles
    - LUPINUS (Lupin) : surtout les graines
    - LYCIUM BARBARUM (Lyciet) :
    toute la plante est toxique, sauf l’écorce et les baies
    - LYCOPERSICON (Tomate) :
    les feuilles, les tiges, les tomates vertes
    - MAHONIA AQUIFOLIUM (Mahonia) :
    les baies ne sont pas toxiques
    - NARCISSUS PSEUDONARCISSUS (Jonquille) :
    toute la plante, surtout le bulbe

    - NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) :
    toute la plante est très toxique
    - NICOTIANA (Tabac) et espèces ornementales :
    toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
    - PAPAVER (Pavot, Coquelicot) :
    toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
    - PARIS QUADRIFOLIA (Parisette) :
    très toxiques, surtout les baies
    - PHYTOLACCA AMERICANA (Teinturier, Raisin d’Amérique) :
    toute la plante, surtout les baies non mûres
    - PODOPHYLLUM PELTATUM (Podophylle) : toute la plante
    - POLYGONATUM MULTIFLORUM (Sceau de Salomon) :
    les baies sont très toxiques
    - PRUNUS LAUROCERASUS (Laurier-cerise) : toute la plante
    - PULSATILLA VULGARIS (Pulsatille) : toute la plante
    - PYRACANTHA (Buisson ardent) :
    les baies sont modérément toxiques
    - RANUNCULUS (Bouton d’Or) : toute la plante
    - RHEUM (Rhubarbe) : les feuilles et les racines
    - RHODODENDRON : toute la plante
    - RICINUS COMMUNIS (Ricin) :
    toute la plante est toxique, surtout les graines fréquemment utilisées
    dans les colliers artisanaux
    - ROBINIA PSEUDOACACIA (Robinier faux-acacia) :
    écorce, feuilles, graines
    - SALVIA (Sauge) :
    les feuilles sont peu toxiques mais il faut éviter de boire les décoctions de
    manière régulière
    - SAMBUCUS NIGRA (Sureau) :
    les baies non mûres sont modérément toxiques
    - SENECIO (Séneçon) : toute la plante

     

    - SOLANUM DULCAMARA (Morelle douce-amère) :surtout les baies non mûres

    - SOLANUM NIGRUM (Morelle noire) :
    surtout les baies non mûres
    - SOLANUM TUBEROSUM (Pomme de terre) :
    les feuilles, les baies, les fleurs, les tiges, les pommes de terre vertes, les
    germes
    - SORBUS (Sorbier) : les baies sont peu toxiques
    - SYMPHORICARPUS ALBUS (Symphorine) :
    les baies sont modérément toxiques
    - TAXUS BACCATA (If) :
    les graines et les feuilles sont très toxiques
    - THUYA : toute la plante
    - TULIPA (Tulipe) : surtout le bulbe
    - VACCINIUM ULIGINOSUM (Myrtille de loup) :
    feuilles et fruits
    - VIBURNUM (Viorne) : surtout les baies
    - VISCUM ALBUM (Gui) :
    surtout les feuilles
    les baies sont peu toxiques
    - WISTERIA SINENSIS (Glycine) :
    surtout les cosses et les graines 

     

    De nombreux végétaux, sans doute lassés de se faire dévorer sans vergogne par tant d’herbivores, ont trouvé une méthode fort dissuasive :
    - le poison.

    Par exemple, l’aconit, belle fleur bleue de montagne en forme de casque, est la plus toxique des plantes de France [1]).

    Les plantes toxiques sont fort nombreuses dans le monde, tellement, qu’on pourrait se demander comment font les herbivores et omnivores pour ne pas tous crever dans d’atroces souffrances.

     

    En fait, il existe plusieurs techniques.
    - Avoir un organisme à toute épreuve et résister au poison. Une limace peut manger les amanites phalloides, mortelles pour l’Homme, sans aucun problème.

    Les enfants, n’essayez pas de faire ça chez vous. Ces limaces sont de vraies professionnelles qui ont subi un long entrainement.

    - Ne manger que la partie non empoisonnée de la plante. Par exemple, le plant de pomme de terre présente des feuilles toxiques. Mais pas les tubercules.

    Heureusement. Si la patate devenait toxique, la Belgique, l’Allemagne et le Nord de la France seraient rayés de la carte. Seuls resteraient quelques bouffeurs de choucroute errant parmi les décombres, l’œil hagard et les intestins gonflés de flatulences. Une horreur.

    - De nombreux herbivores vivant dans des zones riches en plantes toxiques se gavent d’argile. On soupçonne que l’argile a une action contre-poison. Mais ce n’est pas prouvé.

    GIF - 30.9 ko

    les poisons végétaux

    Je rappelle qu’il est inutile de se rouler dans la boue après un empoisonnement à l’alcool. Ce n’est pas une attitude scientifique.
    - Plus technique, la méthode de la chenille du papillon monarque

    Cette petite chérie ne mange que des plantes toxiques dont le poison n’a aucun effet sur elle. Elle recycle ces poisons dans son épiderme, de sorte que quand un oiseau en mange une, il n’en mange pas deux :
    - brûlures de l’estomac et vomissements seront son châtiment.

    Ce qui m’inspire 2 réflexions :
    - Je n’ai jamais vu d’oiseau vomir ;
    - L’ourse verte a dû par inadvertance manger une chenille en allant à la bière pride.

    [1] Elle fut d’ailleurs utilisée jusqu’au 17e siècle pour empoisonner les armes blanche.

     

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    ATTENTION AUX RUES !

    Posté par eurekasophie le 29 mai 2009

    rue.jpg   Aarfffffffff ! mais non, c’est pas de cette rue là que je caauuuuuuuuse 

     

    Mais de celle-ci voilà voilà ……..rue2.jpg

     

    HISTOIRE

     

    La rue est une plante qui a toute une histoire même si maintenant c’est une herbe très peu cultivée. C’est une ancienne herbe médicinale qui a longtemps été utilisée comme contrepoison et comme talisman contre la sorcellerie chez les Grecs. Les Romains eux l’utilisaient surtout pour améliorer la vision. D’ailleurs, il semble que Leonardo da Vinci et Michelangelo ont prétendu que la rue avait amélioré leur vue ainsi que leur créativité. L’usage interne de la plante est à contrôler car elle a un certain degré de toxicité et a déjà été utilisée comme abortif. Avec les branches de rue, on aspergeait l’église d’eau bénite avant les messes. La rue était une composante du «vinaigre des quatre voleurs», mélange avec lequel se protégeait les voleurs qui détroussaient les victimes pendant l’épidémie de peste en Angleterre en 1665 et pendant laquelle environ 7,000 personnes sont mortes. Ce vinaigre était composé d’un gallon de vinaigre de vin rouge, 1½ once de rue, de sauge, de menthe, de romarin et d’absinthe ainsi que de 2 onces de fleurs de lavande, ½ once de de camphre et de ¼ d’once de cannelle, de clou de girofle et d’ail. La rue vineuse a pour propriété d’attirer l’argent. Les chasseurs de sorcières et les exorcistes du XVI éme siècle brandissaient des rameaux de rue pour détecter les coupables et faire fuir les démons. Les graines de l’année brûlées sur des charbons ardents en même temps que d’autres substances appropriées nettoient un endroit de ses vibrations malsaines. La rue vineuse a encore une réputation d’anaphrodisiaque « Tous les moines et religieux qui veulent se garder chastes et conserver leur pureté doivent toujours utiliser le Rue dans leurs aliments et leurs boissons.

    Les rues sont en effet des plantes médicinales traditionnelles en Europe depuis l’époque gréco-romaine. Ce dont désormais des plantes un peu délaissées en phytothérapie moderne car considérées, à juste titre, comme potentiellement trop toxiques. Par contre Ruta graveolens reste une plante utilisée en Homéopathie.

    Ce sont de petites plantes (jusqu’à 1 m), pérennes, aux tiges peu ramifiées, aux feuilles, alternes composées de folioles ovalaires, d’un vert pâle un peu grisâtre. Les feuilles de rue présentent par transparence, de nombreux points translucides (glandes à huiles essentielles).

    L’odeur des feuilles écrasées est plutôt désagréable et assez typique.
    Les fleurs, en petits bouquets terminaux, jaune-verdâtres possèdent 4 ou 5 pétales selon la position de la fleur dans l’inflorescence. Les pétales de Ruta graveolens sont lisses mais ceux de Ruta chalepensis sont finement divisés, laciniés, sur leur bordure. Le fruit est une capsule qui contient des glandes réniformes.

     

    LA RUE PLANTE MEDICINALE

    La rue fétide, Ruta graveolens, contient des substances intéressantes sur le plan pharmacologique :

    • des flavonoïdes : dont la rutine (jusqu’à 5%) et la quercétine, protecteurs vasculaires
    • des furanocoumarines photosensibilisantes : bergaptène et xanthotoxine
    • des alcaloïdes (très peu étudiés et utilisés)
    • surtout de l’huile essentielle, 0,5 à 3 %, selon la partie de la plante.

    Cette huile essentielle de rue est très riche en methyl-nonyl-cétone pour la plante, et en 2-un-décanone pour l’huile essentielle des fruits.

    La plante entière serait spasmolytique mais par contre favoriserait les contractions utérines. La rue est traditionnellement utilisée pour favoriser l’apparition des règles (emménagogue) et comme anaphrodisiaque chez les hommes.
    La rue, et surtout son huile essentielle, sont antihelminthiques (poison neurologique pour les parasites). L’huile essentielle est rubéfiante et utilisée en friction sur les zones douloureuses des articulations ou des muscles.
    La rue n’est quasiment plus utilisée en Europe ; par contre elle reste une plante appréciée par les tradipraticiens (notamment les amérindiens) en Amérique du sud (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine) . En général ils l’utilisent en mélange avec d’autres plantes (sauge, eucalyptus, poivrier molle, romarin, camomille) comme antispasmodique digestif, régulateur des règles et même chez le jeune enfant agité et qui pleure.
    La rue est connue depuis l’antiquité comme une plante abortive, mais c’est une plante abortive qui tue aussi la mère ou au minimum induit de graves troubles hépato-rénaux

     

    LA RUE PLANTE MAGIQUE

    Il est très fréquent, en Amérique du sud, de noter la présence de rue dans les jardins des maisons, dans les jardins des églises ou aux alentours des presbytères. Il s’agit en général de Ruta chalepensis. C’est la rue du Moyen-Orient, celle dans laquelle, selon la Bible, Jésus essaya de se cacher pour échapper aux soldats Romains. Est-ce l’origine de sa renommée comme plante protectrice contre les « forces du mal » ?
    Cette croyance est encore bien vivante en Amérique du sud, c’est la plante de la chance, celle qui permet d’ouvrir les portes du succès, celle qui éloigne les mauvais esprits et protège des jeteurs de sorts. Dans la province de Corrientes, en Argentine, il est traditionnel de boire une infusion de rue aromatisée au jus de canne le premier jour du mois d’Août pour s’assurer d’une bonne santé pour l’année à venir.

     

    LA RUE PLANTE TOXIQUE

    Les furanocoumarines et l’huile essentielle de rue, Ruta graveolens, peuvent provoquer des troubles graves.

     Les Furanocoumarines (psoralènes) sont phototoxiques. Elles induisent, par contact des feuilles contuses suivi d’une exposition au soleil, une dermite aiguë qui ressemble à une brûlure du premier ou du deuxième degré. Secondairement la peau gardera une hyperpigmentation qui peut persister assez longtemps. Cette réaction phototoxique est accentuée par l’humidité. Plus grave, après absorption digestive, ces coumarines sont toxiques pour le rein et le foie, voire cancérigènes, car elles altèrent les acides nucléiques et peuvent ainsi provoquer des lésions du génome. L’huile essentielle provoque des contractions du muscle de l’utérus ainsi que des hémorragies utérines. Les signes d’intoxications par la rue commencent par des troubles digestifs (douleurs, vomissements, hypersalivation) qui s’accompagnent rapidement de signes de choc (hypotension, troubles cardiaques), voire de convulsions. Parallèlement on peut observer des saignements génitaux. Plus tard, et selon la gravité de l’intoxication, il peut se développer une insuffisance rénale et hépatique pouvant conduire au décès. Il n’y a pas d’antidote à l’intoxication par la rue (Ruta graveolens ou Ruta chalepensis). L’empoisonnement par la rue est en général volontaire pour provoquer un avortement. Il faut rappeler que l’avortement est le plus souvent interdit en Amérique du sud. Les femmes enceintes doivent éviter de consommer des extraits de rue même en petite quantité car des études sur l’animal ont montré que des extraits rue provoquent des malformations fœtales.

     

    .

     sorciresquiprparentunepotion.gif

     TÉMOIGNAGE RECUEILLI SUR INTERNET        

    La rue, une plante qui brûle

    jeudi 9 octobre 2008, par fred

    Il était une fois, une plante à l’apparence ordinaire qui se plaisait sur les roches calcaires. Appréciant tout particulièrement le soleil et le calme, elle mit en place un système particulièrement efficace pour se prémunir des grimpeurs. Infos

    Imaginez-vous après une belle journée de grimpe dans l’Hérault, sirotant tranquillement une bonne pression. Vous êtes tranquille, cool puis rentrez chez vous et dormez du sommeil des braves.

    Puis, le lendemain : Tiens, une cloque sur le bras ??? Votre demoiselle grimpeuse en a également une belle. Mais qu’est ce que c’est que ça ? Passons, la vie est belle, vous avez du boulot…

    Le problème, c’est qu’en vacances en Ardèche : Rebolote. Mais là, c’est pas qu’un peu : Vous avez grimpé torse nu et vous avez des cloques de partout dans le dos.

    Après quelques recherches, le mystère se dévoile et se nomme LA RUE. Rien à voir avec une avenue ou un boulevard. Je vous parle de la rue officinale (Ruta graveolens L.).

    C’est un arbrisseau que l’on appelle parfois : Herbe de la rue, Rue des jardins mais surtout Rue Fétide. Je préfère ce dernier terme. Si la plante était utilisée par le passé pour ces qualités aromatiques ou médicinales, ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est sa capacité à nous brûler en période de floraison.

    ATTENTION AUX RUES ! dans

    Wijnruit-_Ruta-graveolens_-14846 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

    En réalité, la brûlure est liée à deux phénomènes :

    1. La plante doit être en floraison. Pour la repérer, c’est facile : il s’agit d’un petit arbuste (qui peut tout de même atteindre 1 m, mais bon, sur les parois, 20 cm c’est déjà bien) avec des fleurs jaunes et qui dégage une odeur âcre.

    2. La plante est photosensibilisante. En clair, elle peut entraîner de simples démangeaisons ou de véritables brûlures par temps chaud.

    A noter le manque de chance : Elle est en floraison de mai à août, bref par temps chaud et de grimpe.

    JPG - 213.4 ko
    Effets de la rue par temps chaud (source : Vincent, 2006)

    Bon, malgré la photo, ne paniquons pas.

    Tout d’abord, fondamentalement, on n’en meurt pas. La cloque disparaitra laissant place à une trace brune (marque de brûlure) qui va peu à peu s’estomper. Le temps dépend de la fragilité de la peau. Perso, j’ai encore les marques les plus importantes subies il y a plus d’un an. Cependant, les marques plus petites et celles subies il y a un et demi ont disparu.

    Par ailleurs, c’est un excellent moyen de se la jouer un peu avec des marques de guerre. En plus, ça fait toujours des histoires à raconter.

    Enfin et surtout, m’étant planté la tête la première dans la rue il y a 6 mois, je me voyais déjà brûlé au 6e degrès et ne pouvant plus sortir de chez moi de peur de terroriser les gosses du quartier. Coup de bol, ce jour là, il y avait des nuages. De plus, à chaque apparition du soleil, je suis resté à l’ombre. Et rien n’est apparu. En bref, en cas de contact avec la plante, vaut mieux éviter le soleil.

    Oh…. Il va sans dire que je ne grimpe plus torse nu par temps chaud.

     

    Merci à Fred pour ses infos non négligeables.

    Rue officinale

     Ruta graveolens

    Ruta graveolens
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Sapindales
    Famille Rutaceae
    Genre Ruta
    Nom binominal
    Ruta graveolens
    L., 1753
    Classification phylogénétique
    Ordre Sapindales
    Famille Rutaceae

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    TOUT EN VERT : PETITS TEST

    Posté par eurekasophie le 26 mai 2009

    Pour les enfants…

     

    test1.jpg

    Question n°1 : Quel est le nom de cette fleur ?

      TOUT EN VERT : PETITS TEST  dans TESTS EN TOUT GENRE coquelicot le bouton d’or

    le coquelicot 

    la marguerite

    Question n°2 :

    Peux-tu me dire si l’on dit ‘un pétale’ ou ‘une pétale’ ?

        un pétale  une pétale

    Question n°3 :

    Voici trois photos. Laquelle est une violette ?

      violette_des_bois dans TESTS EN TOUT GENRE   aconit_napel   veronique_de_perse  
     

    photo 1

     

    photo 2

     

    photo 3

     

    Question n°4 :

    Quelle plante est cueillie par Panoramix dans ‘la serpe d’or’ ?

      panoramix l’aille

    le gui 

    le houx

    Question n°5 :

    Parmi ces trois plantes, laquelle est comestible ?

      liseron_des_haies   pissenlit   paquerette  
     

    le liseron

     

    le pissenlit

     

    la pâquerette

     

    Question n°6 :

    Existe-t-il des fleurs vertes ?

        oui       non

    Question n°7 :

    Quel est le fruit de la ronce ?

      ronce la myrtille

    la prunelle 

    la mûre

    Question n°8 :

    Combien y a-t-il de fleurs sauvages différentes en France ?

      france 400 environ

    4000 environ 

    40000 environ

    Question n°9 :

    Une plante grasse est une plante qui a …

      plantes_grasses de la grâce

    des réserves de graisse 

    des réserves d’eau

    Question n°10 :

    Dans quel domaine est utilisé le chèvrefeuille ?

      chevrefeuille_des_bois la parfumerie

    la cuisine 

    la pharmacie

     

     

     

     

     

     

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    RESULTAT DU TEST « JEUNE »

    Posté par eurekasophie le 26 mai 2009

    Tu as répondu bien à 10 questions sur 10

    C’est très bien, tu connais beaucoup de choses sur les plantes

    Regardons ensemble les réponses :

    Question n°1 :

    Quel est le nom de cette fleur ?


    RESULTAT DU TEST  le bouton d’or 

    le coquelicot

    la marguerite

    Tu as répondu : le coquelicot

    Ce qui est vrai :

    Question n°2 :

    Peux-tu me dire si l’on dit ‘un pétale’ ou ‘une pétale’ ?



    un pétale 

    une pétale

    Tu as répondu : un pétale

    Ce qui est vrai :

    Question n°3 :

    Voici trois photos. Laquelle est une violette ?


    violette_des_bois dans TESTS EN TOUT GENRE
    aconit_napel
    veronique_de_perse

    photo 1


    photo 2


    photo 3


    Tu as répondu : photo 1

    Ce qui est vrai :

    Question n°4 :

    Quelle plante est cueillie par Panoramix dans ‘la serpe d’or’ ?


    panoramix l’ail 

    le gui

    le houx

    Tu as répondu : le gui

    Ce qui est vrai : c’est le gui qui pousse sur les chênes de la forêt des Carnutes.

    Question n°5 :

    Parmi ces trois plantes, laquelle est comestible ?


    liseron_des_haies
    pissenlit
    paquerette

    le liseron


    le pissenlit


    la pâquerette


    Tu as répondu : le pissenlit

    Ce qui est vrai : on le mange en salade au printemps.

    Question n°6 :

    Existe-t-il des fleurs vertes ?



    oui 

    non

    Tu as répondu : oui

    Ce qui est vrai : par exemple la grande ortie (celle qui pique) ou le roseau.

    Question n°7 :

    Quel est le fruit de la ronce ?


    ronce la myrtille 

    la prunelle

    la mûre

    Tu as répondu : la mûre

    Ce qui est vrai : on l’utilise par exemple pour faire de la confiture.

    Question n°8 :

    Combien y a-t-il de fleurs sauvages différentes en France ?


    france 400 environ 

    4000 environ

    40000 environ

    Tu as répondu : 4000 environ

    Ce qui est vrai :

    Question n°9 :

    Une plante grasse est une plante qui a …


    plantes_grasses de la grâce 

    des réserves de graisse

    des réserves d’eau

    Tu as répondu : des réserves d’eau

    Ce qui est vrai : cela lui permet de vivre dans les pays secs.

    Question n°10 :

    Dans quel domaine est utilisé le chèvrefeuille ?


    chevrefeuille_des_bois la parfumerie 

    la cuisine

    la pharmacie

    Tu as répondu : la parfumerie

    Ce qui est vrai : le chèvrefeuille sent très bon.

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    LA SANTOLINE

    Posté par eurekasophie le 30 avril 2009

    accueil1.gif

     

    PLANTE: la santoline

    santoline

    Une plante de la famille des composées.

    Elle est originaire du pourtour méditerranéen.

    Nom botanique: santolina chamaecyparissusou santoline petit cyprès.
    L’origine du nom santo ne veut pas dire que la plante sent mais vient du grc « xantho » qui veut dire jaune.

    C’est un arbrisseau dont le feuillage est persistant.
    Les feuilles sont grises, longues et découpées et bien sûr très parfumées.
    Il en existe une quinzaine de variétés dont une à feuillage plus vert: la santoline rosmarinifolia.

    La santoline résiste à des gels forts en bonnes exposition et en terrain très sec.

    Elle mesururera une cinquantaine de centimètres.

    Cette plante trouvera sa place au jardin en rocaille ou bordure. Elle conviendra très bien à la culture sur balcon en pot ou jardinières.

    santoline

    La fleur

    Elles apparaissent en Juin de couleur blanc ou jaune.
    On peut utiliser les fleurs de santoline en bouquets secs.

    Plantation et multiplication

    Elle adore les terrains pauvres, très secs, très bien drainés composées essentiellement de sable ou de cailloux.
    Comme beaucoup de plantes de la famille des composées ou asteracées, elles aiment le soleil direct.
    En région fraîche, il faudra si possible la placer le long d’un mur chaud.
    La multiplication est très délicate par semis.
    Le plus simple est le marcottage sur place avec une pierre ou la bouture de jeunes branches dans du sable presque pur.
    Cette méthode est a réaliser en Août.

     coccinelle1.gif

     

    santoline
    santoline-rosmarinifolia

    Culture et entretien

    L’entretien consiste à tailler la santoline en forme de boule.
    On peut le faire dès la fin de floraison ou juste avant le redémarrage de la végétation (climat froid).

    En pot, l’arrosage sera réduit au strict minimum.

    Ennemis et maladies

    Elle a la particularité d’éloigner les insectes.
    On l’utilise comme anti-mites naturel.
    elf.gifC’est bien la peine de faire le fanfaron …et qui est-ce qui fait le travail ici ? 

    En médecine

    La santoline est avant tout une plante médicinale dont on extrait une huile essentielle vermifuge.
    Les tisanes à base de fleurs sont expectorantes, stimulantes et digestives.
    Il ne faut pas en abuser, c’est aussi un neurotoxique.
    L’huile essentielle peut-être aussi utilisée comme parfum d’ambiance.

     

     

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    LE TREFLE ROUGE

    Posté par eurekasophie le 29 avril 2009

    PLANTE: le trèfle

    papillon butinant un trèfle rose en montagneabeillelogo2.gif                                                                      abeillelogo2.gif

    Une plante de la famille des légumineuses.
    Elle est originaire des zones tempérées.
    Nom botanique: trifolium repens.
    C’est une plante vivace à feuillage persistant.
    Elle mesurera 20/30 centimètres .
    Elle est extrêmement rustique au gel.
    Elle peut pousser en montagne jusqu’à 2000 mètres d’altitude.

    Le trèfle est utilisé pour ensemmenser les prairies afin d’enrichir le sol en fixant l’azote de l’air !.

    trèfle jauneabeillelogo2.gif

    La fleur

    Elle se développe de Mai jusqu’aux gelées.
    La fleur est blanc ou rose et très mélifère. Les insectes butineurs en rafollent.

    Plantation et multiplication

    Le trèfle se plaît dans une terre ordinaire un peu humide.
    Il se plaît en prairies ensoleillées.

    Il se multiplie tout seul en rampant et se resème par graines grâce aux oiseaux.

    Culture et entretien

    Si le terrain n’est pas trop sec, il prospèrera abondamment.
    Beaucoup utilisent un désherbant sélectif pour s’en débarasser. 

    Il a été démontré que lorsque les feuilles se redressent, le mauvais temps arrive, et que si la plante se replie sur elle-même, il y a menace de tempête (il peut donc remplacer la grenouille pour les prévisions météo !).

    Sur les 12 000 variétés répertoriées, seul le trèfle rouge est non seulement cultivé pour l’alimentation du bétail mais aussi exploité pour ses vertus médicinales. Grâce à ses propriétés, cette plante agit à la fois sur la circulation du sang, la sécrétion de la bile, calme les bronchites, intervient dans les traitements de l’eczéma et du psoriasis.

    Des études scientifiques récentes tendraient même à prouver que le trèfle rouge, qui a une activité de type oestrogénique, serait susceptible d’être utilisé afin de palier certains inconvénients de la ménopause. Il pourrait notamment faire augmenter le taux du bon cholestérol et ralentirait sensiblement la perte de la masse osseuse chez la femme.

    Saint Patrick, un des saints patrons de l’Irlande, se serait servi du trèfle, qui poussait en abondance sur cette île, pour présenter le mystère de la Trinité à ceux qu’il entendait évangéliser. C’est ainsi qu’il en devint tout naturellement le symbole et que le 17 mars, il est, entre autre, de tradition d’offrir du trèfle.

    Le trèfle à quatre feuilles porte chance, dit-on, parce qu’il est relativement rare, c’est un mutation du tréfle blanc (qui est l’éspece la plus commune de tréfle) qui est exceptionnellement composé de quatre folioles au lieu des trois habituelles.

    On estime qu’il y a environ 10 000 trèfles à trois feuilles pour chaque trèfle à quatre feuilles (?)… Je n’ai pas vérifié ! Si vous effeuillez un trèfle, sachez que la première feuille est pour l’espoir, la seconde pour la foi, la troisième pour l’amour et la quatrième, bien sûr, pour la chance

     

    Par voie interne

    Ménopause et prévention des troubles cardiovasculaires

    Les produits du commerce conçus pour ce type d’usage sont des extraits de trèfle rouge riches en isoflavones. Les données actuelles sur ce type de supplément ne sont pas assez concluantes pour suggérer un dosage.

    Usages traditionnels

    Par voie interne

    Toux, eczéma, psoriasis et démangeaisons cutanées

    • Infusion. Infuser 4 g de sommités fleuries séchées dans 250 ml d’eau bouillante durant 15 minutes; boire de deux à trois tasses par jour.
    • Capsules (contenant des sommités fleuries). Prendre de quatre à huit capsules de 500 mg par jour.
    • Teinture (1:10, 45 % alcool). Prendre de 1 ml à 2 ml, trois fois par jour (on peut la mélanger à un jus ou à une infusion).
    • Extrait fluide (1:1, 25 % alcool). Prendre 1 ml, trois fois par jour.

    Par voie externeabeillelogo2.gif

    Psoriasis, eczéma et démangeaisons cutanées

    • Il existe des crèmes et des onguents renfermant de 10 % à 15 % de sommités fleuries séchées. On peut également utiliser l’infusion (refroidie) en lavage ou en compresse.

     

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