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POURQUOI FAUT-IL …..

Posté par eurekasophie le 28 juin 2010

 

 

……………….DONNER SA MOELLE OSSEUSE

 

Chaque année, de nombreuses personnes atteintes de maladies graves ont besoin

 

d’une greffe de la moelle osseuse.

 

Mais qui dit greffe dit donneur…..Un acte généreux qui demande réflexion.

 

Comment ça se passe ? 

 

 

Tout d’abord:

quel est le rôle de la moelle osseuse ?

 

 

 

 

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Elle sert à fabriquer les différents globules du sang : les blancs grâce auxquels l’organisme peut lutter contre les infections, les globules rouges qui transportent l’oxygène jusqu’aux tissus, et, pour finir, les plaquettes qui assurent la coagulation du sang.A ne surtout pas confondre avec la moelle épinière qui fait partie du système nerveux central, se situe à l’intérieur de la colonne vertébrale et est à l’origine des nerfs.

 

Tout le monde peut être donneur 

Vrai et faux 

Pour devenir donneur de moelle osseuse, il faut d’abord s’inscrire sur le Registre France Greffe de moelle.

Seules contraintes : avoir entre 18 et 50 ans, être en parfaite santé, accepter un entretien médical, répondre à un questionnaire sur ses antécédents médicaux et son mode de vie. Le don après 50 ans reste possible , pour les personnes déjà inscrites. Si vous êtes prêt à vous faire enregistrer, il vous suffit d’aller sur le site de l’Agence de biomédecine ( www.dondemoelleosseuse.fr ), et remplir le formulaire d’intention de don. Vous serez ensuite contacté par un centre proche de votre domicile.

 

 

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Des années après s’être inscrit comme donneur, on peut encore être appelé 

 

Vrai 

S’inscrire comme donneur, cela signifie s’engager pour longtemps. C’est pourquoi il ne faut pas le faire à la légère. On ne peut pas savoir quand on aura besoin de vous. Tout dépend des aléas des demandes de compatibilité. Certaines personnes ne sont jamais appelées, d’autres le sont, parfois au bout de dix ans. Il est donc très important de signaler tout changement d’adresse à votre centre de référence. Sachez aussi que le don est un acte volontaire, il est toujours possible de se rétracter.

 

Trouver des donneurs compatibles est facile 

Faux

La greffe de moelle osseuse n’est possible qu’entre un malade et un donneur dont les caractéristiques biologiques sont très proches. Ce n’est que lorsqu’il n’y a pas de donneur possible parmi les frères et soeurs, que le médecin fait appel aux registres nationaux et internationaux pour trouver quelqu’un qui corresponde au receveur. Cette compatibilité est rare : une chance sur un million entre deux personnes prises au hasard. Mais elle existe, et peut sauver une vie. A l’heure actuelle, la majorité ( environ 60 % ) des greffes réalisées en France le sont grâce à des donneurs non apparentés.

 

Les besoins augmentent car les maladies sont plus fréquentes 

Faux

 Le nombre de greffe de moelle a été multiplié par deux ces six dernières années, non pas parce que l’incidence des maladies a augmenté, mais parce que les techniques ont beaucoup évolué. Depuis une décennie, on propose cette thérapeutique à de plus en plus de patients. Aujourd’hui, selon l’état du malade, de ses antécédents et des maladies associées, on peut même pratiquer ce type de greffe chez des personnes âgées de 60 voire 65 ans, contre 45-50 ans maximum il y a quelques années.

 

La greffe de moelle ne soigne pas uniquement les leucémies

 Vrai

La majorité des patients greffés sont atteints de leucémies aigües ( des maladies graves du sang dans lesquelles la moelle osseuse n’assure plus sa fonction de fabrication des globules ). Mais la greffe de moelle peut aussi être indiquée chez des personnes atteintes d’autres affections malignes ( lymphomes, myélomes ) et des maladies plus rares comme l’aplasie médullaire ( arrêt du fonctionnement de la moelle osseuse ), la drépanocytose ou la thalassémie ( anomalie de l’hémoglobine ) dans leurs formes sévères. Chez des enfants souffrant d’un déficit immunitaire grave, cette greffe constitue leur seule chance de guérison.

 

La moelle osseuse se reconstitue seule

Vrai

Lorsqu’on prélève quelques millilitres de moelle a une personne pour sauver la vie d’un malade, on les lui emprunte, en fait. Car son organisme va très vite les régénérer. Il suffit de quelques jours pour que la moelle osseuse soit comme avant. En dehors des risques liés à l’anesthésie, selon le mode de prélèvement, le don ne présente donc aucun danger, et n’ôte rien au donneur.

 

Il existe deux types de prélèvement 

 

Vrai

La moelle osseuse est prélevée sur les os plats du bassin sous anesthésie générale, après consultation avec l’anesthésiste et vérification de l’état de santé. Cela nécessite une journée d’hospitalisation. Mais il est aussi possible de faire un donde cellules souches qui proviennent du sang. Dans ce cas, elles sont extraites par une technique ( cytaphérèse ) : le sang est prélevé au niveau d’un bras, il passe dans une machine qui récupère les cellules souches, puis, il est réinjecté dans l’autre bras. Le tout dure trois heures environ. Auparavant, le donneur aura reçu pendant quatre jours, par injection en sous-cutanée, un produit destiné à stimuler la production des cellules souches et leur passages des os vers le sang. Pas besoin d’anesthésie, ni d’hospitalisation. En revanche, le médicament administré peut donner un peu de fièvre et des courbatures. Information non négligeable : toutes les dépenses relatives au don sont assurées par l’hôpital où il a lieu.

 

Un donneur peut rencontrer le receveur

 

Faux

En France, le don, qu’il soit de sang ou d’organes, repose entièrement sur la générosité de chacun. C’est un geste de solidarité. Les lois de la bioéthique ont défini le don comme un acte volontaire, gratuit, et surtout, anonyme. Les médecins préleveurs eux-mêmes, ignorent l’identité de la personne qui va recevoir la greffe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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CONNAISSEZ-VOUS ……

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

 

 

LE SYNDROME MYÉLODISPLASIQUE ?

 

TOUT D’ABORS … 

 

UN BRIN D’HÉMATOLOGIE  

 

LE RÔLE DU SANG

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Cellules

Le corps humain est composé de millions de cellules. Il y en a de toutes sortes : cellules de la peau, du foie, des os, etc. Elles sont si petites qu’on ne peut les voir qu’au microscope. Chacune de ces cellules fonctionne un peu comme une personne. Pour vivre, elles ont besoin sans cesse d’oxygène, de nourriture, de vitamines, d’eau, etc. C’est le sang qui leur amène tous ces éléments. De plus, il ramasse tous les déchets des cellules qui sont ensuite éliminés par les reins, le foie et les poumons.

LA COMPOSITION DU SANG

Le sang est composé de quatre éléments principaux : les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes et le plasma.

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Les globules rouges : Ce sont des cellules en forme de disques qui servent à ramasser l’oxygène des poumons pour l’amener dans les cellules.

Les globules blancs : Ce sont des cellules qui ont pour rôle de combattre les virus et les bactéries qui entrent dans notre corps afin d’éviter des maladies.

Les plaquettes : Ce sont des cellules qui se collent entre elles et qui servent de pansements pour soigner les coupures et les blessures du corps.

Le plasma : C’est un liquide composé en grande partie d’eau qui sert à transporter les globules, les plaquettes ainsi que les aliments nécessaires pour nourrir les cellules.

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Globules blancs

 

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Globule rouge

Une pathologie qui touche la moelle osseuse et qui

concerne environ 75 personnes sur 100 000 par an.

Une anémie, des infections à répétitions des troubles de la coagulation…..Il n’en faut pas beaucoup plus pour suspecter une pathologie du sang qui concerne les trois lignées sanguines que sont les globules rouges, blancs et plaquettes: le syndrome myélodysplasique, qu’on appelle aussi myélodysplasie. Il s’agit d’un état  » pré-leucémique  » qui correspond à la présence en nombre de cellules souches anormales dans la moelle osseuse, des cellules appelées  » blastes  » et qui représentent des stades particuliers de maturation des lignées sanguines. En d’autres termes, des cellules sanguines encore trop jeunes. Car avant d’être délivrées dans le sang, les cellules souchent doivent subir une maturation.

GLOBULES ROUGES SURTOUT

Les trois lignées, globules rouges surtout, mais aussi les blances et les plaquettes sont touchées au milieu de leur maturation, simultanément ou non, et de façon inégale. Des cellules normales ( pas assez nombreuses ) et des blastes ( trop nombreux ) vont donc cohabiter dans le sang. Une simple prise de sang permet de diagnostiquer la maladie. Elle sera suivie par une analyse de la moelle osseuse après une ponction dans le sternum.

Le principe

  • Le sternum est le meilleur endroit pour prélever. La ponction sternale est devenue synonyme de ponction de moelle osseuse ou de myélogramme, même si elle peut aussi être effectuée en arrière du bassin, sur la partie osseuse palpable en haut des fesses. Le choix de cette technique est effectuée pour les personnes sensibles ou impressionnables, ou s’il y a eu un traitement par rayons sur le thorax.
  • Le but de l’examen est d’étudier le nombre et l’aspect des précurseurs des globules du sang dans la moelle osseuse. Il permet également de voir si la moelle est envahie par d’autres éléments : agents infectieux ou cellules anormales par exemple.

Comment cela se passe :

  • On désinfecte et on anesthésie la peau sur la zone à ponctionner. On peut soit faire une anesthésie locale par piqûre, soit utiliser une bombe de froid sur le sternum, la peau étant très fine, ou une crème anesthésique.
  • La ponction se fait tout droit sur la partie bossue du sternum, avec un trocart. Ensuite, on aspire très facilement la moelle osseuse, qui a la consistance d’un sang un peu épais. Le geste est rapide et juste un peu sensible. Il ne faut pas se laisser impressionner par la force que le médecin doit employer pour perforer l’os. Les patients qui ont une surveillance régulière de leur moelle osseuse peuvent d’ailleurs choisir eux-mêmes l’endroit qu’ils préfèrent pour la ponction.
  • Le prélèvement est ensuite étalé sur des lames ou placé dans des milieux de culture avant d’être examiné au microscope.

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Après la ponction sternale …..un peu douloureuse oui , mais nécessaire !

Cette ponction osseuse retrouve les atteintes cellulaires caractéristiques du syndrome myélodysplasique, à savoir un trouble de maturation des cellules dans les 3 lignées concernées. Certains syndromes myélodysplasiques sont liés à des anomalies chromosomiques ( chromosomes 5, 8, 7 ).

À PARTIR DE 50-60 ANS

Le syndrome myélodysplasique est assez fréquent puisqu’il concerne environ 35 à 100 cas / million. Le syndrome augmente avec l’âge. L’âge moyen d’apparition des premiers troubles se situe entre 60 et 75 ans ( 8 à 10 % surviennent avant 50 ans ). Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes et notamment lorsqu’il existe une trisomie 21. A côté des syndromes myélodysplasiques primitifs pour lesquels on ne retrouve pas d’origine, on peut observer des syndromes myélodysplasiques d’origine toxique, secondaire à une exposition au benzène, à des hydrocarbures aromatiques, à des rayonnements ionisants ou encore à certains traitements chimiothérapiques ( produits alkylants type Endoxan) et médicaments.

DEUX TYPES DE RIQUES

L‘ évolution, plus ou moins lente, du syndrome dépend de l aforme concernée et de la survenue d’une leucémie, d’où l’appellation d’état  » pré-leucémique  » . Plus précisémment, on distingue deux types de types de risques en fonction de son niveau de gravité. Le syndrome myélodysplasique dit  » peu agressif  » où domine une anémie, isolée le plus souvent – la transforamtion en leucémie aiguë est retardée ou absente – et le syndrome myélodysplasique dit  » à haut risque  » ( 30 % des cas ) où l’anémie peut évoluer vers une leucémie ( leucémie aiguë myélodysplasique, ou LAM ), de façon progressive ou soudaine et qui nécessite un traitement spécifique et plus lourd.

ANÉMIE SURTOUT

Dans la moitié des cas, on découvre le syndrome myélodysplasique par hasard, avant les premiers signes, après une banale prise de sang par exemple. Lorsqu’il est symptomatique, le syndrome se manifeste par des signes qui correspondent à l’atteinte de chacune des trois lignées. On retrouve donc essentiellement une anémie traduite par une pâleur, des difficultés respiratoires, une fatigue et un essouflement. Des infections sont possibles et doivent être prises en charge énergiquement car 50 %  des décès constatés dans le syndrome myélodysplasique sont liés à une infection. Elles sont la conséquence de la baisse du nombre des globules blancs ( neutropénie ). Quant aux hémorragies et autres troubles de la coagulation, elles signalent l’existence d’une baisse des plaquettes sanguines ( thrombopénie ). Enfin, le médecin peut retrouver une grosse rate et un gros foie à la palpation, ce qui peut l’amener à demander un bilan de sang.

GREFFE DE MOELLE

Seule une greffe de moelle ( allogreffe) permet une amélioration. On la pratiquer lorque le syndrome survient avant l’âge de 50 ans et lorsqu’il s’agit d’une forme de mauvais pronostic. D’autres traitements peuvent trouver leur place en fonction des symptômes constatés : antibiotiques en cas d’infection, transfusion de plaquettes en cas de troubles hémorragiques, transfusion de globules rouges ou prescription d’érythropoïétine en cas d’anémie ( taux insuffisant d’hémoglobine dans le sang ) inférieure à 8 g/ 100ml de sang. Dans certains cas, des androgènes ( Danazol ) peuvent être prescrits.

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MIEUX CONNAITRE ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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L’aplasie médullaire

Quand la moelle osseuse a du mal à fabriquer

les cellules sanguines ….

Une fatigue persistante, des infections à répétitions ou une fièvre isolée, des petites hémorragies en se brossant les dents, peu de plaquettes, de globules rouges et blancs à l’analyse sanguine…..ces éléments font suspecter une aplasie médullaire, autrement dit une moelle osseuse qui peine à alimenter le sang en cellules sanguines.

Cette pathologie rare touche 1 personne sur 250 000.

LE RÔLE DE LA MOELLE OSSEUSE

 

 

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À gauche: moelle épinière ; à droite: moelle osseuse

 

Difficile de parler de l’apalsie médullaire ( AM ) sans se pencher sur le rôle fondamental de la moelle osseuse ( qui n’a rien à voir avec la moelle épinière ). En effet, c’est elle qui fabrique les globules rouges ( on parle de lignée rouge ), les globules blancs ( lignée blanche ) et les plaquettes ( lignée des plaquettes). Plus exactement, la moelle synthétise les cellules natives, les fameuses cellules souches, qui vont évoluer dans la moelle pour devenir des éléments matures qui seront ensuite délivrés dans le sang sous la forme qu’on leur connaît lors d’une analyse de sang.

PAUVRETÉ DES TROIS LIGNÉES

Dans l’AM, les trois lignées sanguines sont abaissées. La moelle s’avère incapable de produire suffisamment de cellules souches. Les médecins parlent d’une  » disparition complète ou partielle du tissu hématopoiétique  » . Fait important, il n’y a pas de profifération de cellules anormales. Deux pics de fréquence dominent: chez les personnes de moins de 25 ans et après 50 ans . l’AM se traduit par une anémie ( baisse notable de l’hémoglobine ), une neutropénie ( baisse des polynucléaires neutrophiles, inférieurs à 1500/ mm³ ) et par une thrombopénie ( baisse des plaquettes, inférieures à 150 000/ mm³ ). Le début de l’AM est souvent insidieux.

 

 FATIGUE, INFECTIONS ET HÉMORRAGIES

L‘ AM se manifeste généralement par une fatigue et une pâleur dues à l’anémie, des infections à répétitions du fait de la baisse des globules blancs et des hémorragies digestives…..) La gravité des AM est variable, allant des formes modérées, qui ne nécessitent qu’une simple surveillance, aux formes sévères ( 2/3 des cas ), synonymes d’infections graves et d’hémorragies importantes, mettant en jeu le pronostic vital, notamment lors des premiers mois de la maladie.

DES CAUSES DIVERSES

Les AM peuvent être génétiques ( dans le cas de la maladie de Fanconi par exemple ) ou acquises : d’origine médicamenteuse ( chimiothérapie anticancéreuse, certains antibiotiques dont le chloramphénicol, antithyroïdiens, neuroleptiques, antiépileptiques…….), infectieuse ( tuberculose, hépatite….), professionnelle ou accidentelle ( intoxication au benzène, radiations ionisantes par rayons X….). Lorsque aucune cause n’est retrouvée, on parle d’aplasie  » idiopathique « .  Plus inquiétant, les AM peuvent se compliquer d’une leucémie aiguë ou d’une myélodysplasie ( je vais consacrer un article à cette maladie ). Suspecté sur une simple prise de sang et sur les symptômes déjà cités, le diagnostic de certitude de l’AM passe par une ponction-aspiration de la moelle osseuse ( myélogramme ), suivie surtout d’une biopsie de moelle

GREFFE DE CELLULES SOUCHES

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Où trouver la moelle osseuse

Le pronostic de la maladie dépend bien entendu de sa cause, de sa réversabilité possible, mais aussi de la gravité de l’atteinte. Le traitement est d’abord symptomatique. Il doit être précoce ( les premiers mois de la maladie sont les plus critiques ) et comporte la prise en charge de l’anémie ( transfusion de globules rouges lorsque l’hémoglobine est inférieure à 8 g/l ), des complications infectieuses qui font toute la gravité de l’AM ( prescription d’antibiotiques) et hémorragiques ( transfusion de plaquettes ). Lorsque la cause est médicamenteuse et que les cellules souches ont été préservées, l’AM régresse spontanément, à condition bien entendu d’arrêter le traitement responsable. Ailleurs, la greffe des cellules souches hématopoiétiques ( par un donneur issu de la fratrie ), pour pallier le manque de cellules souches médullaires, est le seul traitement des formes constitutionnelles. Dans les formes acquises sévères, elle est efficace dans 70 à 80 % . En l’absence de donneur HLA-compatible dans la fratrie, l’association sérum antilymphocytaire et ciclosporine ( médicaments dits  » immunosuppresseurs  » ) permet d’atteindre une efficacité de 80 % de survie à 5 ans chez 50 à 60 % des malades. Reste également l’administration d’androgènes pour stimuler les cellules souches médullaires en cas d’échec des immunosuppresseurs.

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Méthode de prélèvement de la moelle osseuse

L’IMPORTANCE DE L’HYGIÈNE DE VIE

Comme on l’a vu, l’AM se complique d’infections, d’où l’intérêt de l’hygiène de vie destinée à limiter les risques de contaminations, et notamment après une greffe de moelle. Le malade, greffé ou non, doit éviter les lieux fréquentés ( cinémas, transports en commun, centres commerciaux….) et la proximité avec une personne contagieuse ( grippe, maladies virales…). La protection lors des rapports sexuels et l’hygiène draconienne des mains restent également de mise. Attention à l’alimentation et au respect de la chaîne du froid. Enfin, en raison de la survenue d’hémorragies, toutes les situations à risque doivent être évitées ( bricolage, sport violent….).

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LE MYELOGRAMME ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

Pour des raisons diverses et variées,

la fréquence de nombreuses maladies

sanguines augmente, des situations qui

nécessitent bien souvent un myélogramme

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Une prise de sang montrant des cellules sanguines en nombre insuffisant ( cytopénie ) , la présence de cellules d’origine leucémique ou cancéreuse ( métastases ), a fortiori dans un contexte de fatigue ou d’amaigrissement……il n’en faut pas beaucoup plus pour que le médecin prescrive un myélogramme, autrement dit une aspiration de la moelle osseuse destinée à étudier les différentes cellules qui la composent et poser un diagnostic, précurseur d’un traitement.

MOELLE OSSEUSE

Rappelons que c’est dans la moelle osseuse que vont naître et évoluer les différentes cellules constitutives du sang: lignée rouge ( ou érythrocytaire ), lignée blanche ( granulocytaire et lympocytaire ), et lignée des plaquettes. Ainsi, avant de devenir des globules rouges matures comme ceux que l’on retrouve dans le sang ( érythrocytes ), les gloules rouges passent par par différents stades évolutifs ( proérythroblastes, érythroblastes basophiles…). Et la moelle osseuse est très prolifique. chaque jour, elle produit 250 milliards de globules rouges, 150 milliards de plaquettes et quelques dizaines de  milliards de globules blancs.

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STERNUM OU CRÊTE ILIAQUE

L‘ examen se pratique à l’hôpital et doit être effectué par un médecin. Bien que la moelle osseuse se retrouve dans tous les os ou presque, c’est bien souvent au niveau du strenum ou de la crête iliaque ( os proéminent situé au-dessus de la hanche ) que l’on va pratiquer l’aspiration. Chez les enfants , le site préférentiel d’aspiration est la crête iliaque. Techniquement, cette ponction-aspiration est simple: elle consiste à aspirer sous anesthésie locale la moelle osseuse au moyen d’un trocart ( grosse aiguille ) relié à une seringue et introduit dans l’os. Les douleurs sont variables. Certaines aspirations peuvent faire souffrir, d’autres pas. Mais le geste technique demeure rapide. Le prélèvement est ensuite analysé dans un laboratoire d’hématologie.

On trouve la moelle osseuse principalement dans le bassin, les cotes et le sternum, et le crâne.

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De gauche à droite : globule rouge, globules blanc, plaquettes

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Appareil de prélèvement de moelle osseuse

FROTTIS

Une fois prélevée, la moelle osseuse est étalée sur une lame, à la manière d’un frottis. L’examen au microscope va permettre de catégoriser la moelle en fonction du pourcentage de cellules médulaires, de + ( moelle pauvre ) à ++++ ( moelle très riche ) , pour une moelle normale entre +++ et ++++ . Des colorants spécifiques sont utilisés pour mettre en évidence les différents types de cellules à étudier. Le pourcentage de chacune des lignées est important. Ainsi, une moelle normale comporte environ 25 % de cellules appartenant à la lignée rouge ( globules rouges ) , 5 à 15 % de lymphocytes et 60 % de granulocytes. Le myélogramme permet également d’analyser plus précisément les cellules. En revanche, les futures cellules qui donneront naissance aux plaquettes sont plus difficiles à examiner. Schématiquement, une moelle pauvre évoque plutôt une aplasie ( insuffisance médullaire ) , une moelle trop riche suggère une leucémie ou une régénération après une hémorragie par exemple. Une richesse particulière en une lignée évoque une leucémie .

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PATHOLOGIES : LES LYMPHOMES

Posté par eurekasophie le 29 juillet 2009

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LES LYMPHOMES

DES CANCERS SANGUINS QU’ON PEUT VAINCRE

 

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Les lymphomes correspondent à une famille d’une trentaine de cancers sanguins caractérisés par une atteinte du tissu lymphoïde, c’est à dire des organes qui comportent des lymphocytes B et T, les cellules de l’immunité. Depuis une vingtaine d’années, le nombre des lymphomes augmente régulièrement dans les pays développés sans que l’on sache vraiment pourquoi ( il a pratiquement doublé en 20 ans ). 6 ème cancer en matière de fréquence en France ( 3 ème chez l’enfant ), les lymphomes touchent 200 000 personnes et concernent 12 000 nouveaux malades chaque année. Il s’agit de la forme de cancer du sang la plus répandue.

ATTEINTE DE L’ADN

 

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Les lymphomes peuvent survenir à tout âge, quel que soit le sexe. On n’en connaît pas encore précisément la cause si ce n’est qu’il existe une lésion de l’ADN des lymphocytes. Dans certains cas, le lymphome est lié à une infection virale ( virus d’Epstein-Barr).

C’est le cas du lymphome dit de  » Burkitt » qu’on rencontre surtout chez les enfants en Afrique. Enfin, tout déficit immunitaire peut faciliter l’apparition d’un lymphome ( sida, traitement immunosuppresseur….).

 

 

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Enfant atteint du lymphome dit de  » Burkitt »

DEUX FAMILLES ….

Les lymphomes se développent dans le tissu lymphoïde, autrement dit dans les organes qui abritent des lymphocytes B et T, les cellules de l’immunité, comme les ganglions. Plus exactement, on distingue deux familles de lymphomes, les lymphomes dits  » hodgkiniens », ou  » maladie de Hodgkin » qui représentent un lymphome sur 7 environ et, par oppostion, les lymphomes dits  » non hodgkiniens » ( LNH ). 

On en décrit une trentaine, d’évolution et de gravité diverses, selon les organes touchés- poumons, plèvre, ORL ( amygdales), cerveau, peau, système digestif…… Au cours de leur évolution, les cellules anormales peuvent envahir le sang et la moelle osseuse.

….ET DEUX FORMES  

Lors d’un LNH, il est important de déterminer de quelle forme et de quel type de lymphocyte touché ( B ou T ) il s’agit afin d’établir le pronostic et de mettre en route le traitement.

ON DÉCRIT DEUX FORMES DE LNH:

la forme dite  » indolente  » , à croissance lente, peu sensible à la chimiothérapie et qui concerne plutôt les personnes de 50 à 60 ans. La survie des malades peut être prolongées.

la forme dite  » agressive » , à croissance rapide, très sensible à la chimiothérapie. Elle touche les patients plus jeunes.

DES GANGLIONS…..

Tout comme dans la maladie de Hodgkin, les LNH se manifestent par une augmentation de volume des ganglions superficiels ( petites tuméfactions arrondies enchâssées sous la peau), ou adénopathies, peu douloureux et peu inflammatoires. D’autres symptômes doivent alerter, comme la fièvre, une altération de l’état général ( des signes souvent prédictifs d’une atteinte viscérale ), une fatigue, des sueurs, des démangeaisons ( prurit), une augmentation de la taille de la rate ( splénomégalie), ou encore un amaigrissement rapide. Enfin, du fait de la grande variété des organes touchés, d’autres symptômes peuvent apparaître en fonction du volume de la tumeur ( masse abdominale ou thoracique, lésion cutanée, signes neurologiques….).

……..QUE LE MEDECIN VA ANALYSER

Qui dit ganglion dit ponction. La ponction à l’aiguille sous anesthésie locale ( ou une biopsie ganglionnaire sous anesthésie générale ) permet de mettre en évidence l’envahissement du ganglion par des cellules anormales. Une biopsie sous endoscopie ou guidée par scanner permet de son côté d’explorer certaines lésions viscérales accessibles. D’autres examens sont nécessaires afin d’évaluer l’envahissement général ou de surveiller l’évolution de la maladie sous traitement: ponction lombaire en cas de lymphome agressif, radiographie ou scanner du thorax, scanner abdominal, tomographie par émission de positions ( TEP), examen de sang ou biopsie de la moelle osseuse. De son côté, le dosage de l’enzyme LDH ( lactate déshydrogénase) est un facteur pronostic dans les LNH.

DES TRAITEMENTS PERSONNALISÉS

Le traitement et le pronostic diffèrent en fonction de la forme exacte du lymphome concerné ( indolent ou agressif….), du type de cellules rencontrées ( lymphocytes B ou T ), de son extension ( existence d’atteintes ganglionnaires de part et d’autre du diaphragme, au niveau des viscères, de la moelle osseuse….), de son évolution, de l’existence de certains paramètres sanguins ( LDH) et bien entendu de l’âge du patient. Le traitement comporte, seules ou en association, la chimiothérapie, la radiothérapie ( formes localisées), les autogreffes de cellules souches et l’immunothérapie ( utilisation d’anticorps monoclonaux anti CD-20).

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PATHOLOGIES

Posté par eurekasophie le 18 juillet 2009

 

 

 

LES LÉSIONS DU PLEXUS BRACHIAL 

 

 

 

Une lésion nerveuse qui peut aboutir à une paralysie du membre supérieur ! 

 

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Une chute en scooter, un traumatisme sportif ou tout simplement une suspension prolongée par un bras en tombant d’une échelle ou d’un toit……. Tous ces accidents peuvent se solder par une lésion grave du plexus brachial, autrement dit une blessure du paquet nerveux issu de la moelle épinière cervicale et destiné à innerver l’épaule, le bras et la main.

Impossible de comprendre le mécanisme de la lésion du plexus brachial ( LPB) et ses conséquences sans se pencher sur l’origine et le trajet de ce paquet de nerfs issus des 4 dernières racines nerveuses de la moelle épinière cervicale (C5, C6, C7 et C8) ainsi que du 1er nerf dorsal. Ce paquet nerveux, dont on distingue trois troncs principaux ( supérieur, moyen et inférieur) , va passer entre la clavicule et la première côte ( donc sous la clavicule ) pour se diriger ensuite vers le haut de l’épaule et du bras. Toute fracture osseuse de proximité ( clavicule et première côte : 25 % des LBP— vertèbres cervicales et première vertèbre dorsale : 75 % des LBP ) peut donc léser le paquet nerveux à un endroit ou à un autre de son cheminement.

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DU SIMPLE ÉTIREMENT À L’ARRACHEMENT COMPLET

Les LPB  peuvent être secondaires à :

  un étirement, du fait d’une traction brutale sur le bras ou sur la colonne cervicale lors d’un accident de deux roues ( 75 % des LBP), lors d’une suspension par la main au cours d’une chute ( toit, arbre, échelle….) ou, chez le bébé, lors d’un accouchement difficile ou par le siège.

  un arrachement, dans les cas les plus graves, comme lors des accidents de deux-roues. Il s’agit d’un véritable arrachement des racines nerveuses à la base qui va aboutir à une paralysie du membre supérieur. Plus précisément, trois mécanismes expliquent la lésion: l’abaissement de l’épaule avec une rotation de la tête du côté opposé ( moto) , un écartement du bras, tendu vers l’arrière et le haut ou encore la traction du bras vers le haut, comme lors d’une suspension. Du fait de la violence de l’accident, les LBP sont rarement isolés et s’accompagnent souvent de fractures et de blessures musculaires, ligamentaires, articulaires ou vasculaires.

◊  une plaie, par couteau, par balle, ou lors d’une fracture osseuse, claviculaire notamment.

DES SIGNES VARIÉS 

S’il est impossible de passer à côté d’une paralysie totale d’un bras après un accident de deux-roues, il est en revanche possible de méconnaître l’existence d’une LBP ( petit étirement) , après un accident sportif d’allure bénigne. Plusieurs signes doivent mettre en alerte : 

◊  des fourmillements

◊  des douleurs éclairs dans le membre supérieur

  une perte discrète de la sensibilité

  une perte de force ou une faiblesse musculaire

◊  des difficultés à effectuer un mouvement ( en l’absence de fracture ou de lésions musculaires évidentes, bien entendu ).

D’autres signes sont très évocateurs, comme des sensations de brûlures, de broiements, d’écrasements ou de torsions au niveau du membre supérieur.

 

ÉLECTROMYOGRAPHIE

Le diagnostic, qui repose essentiellement sur les éléments recueillis à l’examen clinique, peut être confirmé par des examens complémentaires. L’électromyographie met en évidence le ralentissement de la conduction nerveuse, voire son arrêt en cas d’arrachement. D’autres examens permettent de visualiser directement la section du plexus brachial ( IRM) et la fracture responsable de la lésion ( radiographies de la clavicule et des vertèbres). En cas de doute, une myélographie couplée à un scanner, autrement dit un examen radiographique des racines nerveuses à l’aide d’un produit de contraste, peut visualiser la lésion avec plus de finesse.

 

UNE ÉVOLUTION INCERTAINE 

La récupération dépend de l’importance et de la nature des blessures du plexus brachial ou des racines nerveuses. Une récupération spontanée est possible en quelques mois, même après une paralysie totale d’emblée. Dans le doute, et sauf exception, il n’y a donc pas d’intervention chirurgicale en urgence sur une lésion du plexus brachial, même dans les cas de paralysie d’emblée. Il faut attendre.

 

 

IMMOBILISER D’EMBLÉE 

Devant une suspicion de LBP, il faut d’abord immobiliser le bras et l’épaule afin d’éviter toute traction sur le plexus brachial blessé. On utilise un appareillage type attelle amovible. Deux mois après l’accident, un traitement chirurgical peut être envisagé lorsque la récupération est jugée insuffisante ou si la douleur est insupportable. Intervention ou pas, la kinésithérapie est importante. Elle permet de ralentir la raideur articulaire, la fonte musculaire et les rétractions liées à l’immobilisation. L’utilisation d’une orthèse articulaire peut être efficace. Elle doit être posée dès que possible.

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L’ANEMIE

Posté par eurekasophie le 2 février 2009

MIEUX COMPRENDRE SON BILAN D’ANEMIE

Pâleur, essouflement, fatigue…..

trois signes qui caractérisent l’anémie

Si le diagnostic de l’anémie ne pose aucun problème avec une simple prise de sang, déterminer sa cause est plus délicat. Il est essentiel en effet d’en connaître l’origine afin de mettre en route le traitement adapté. C’est tout l’intérêt de l’analyse des différents paramètres sanguins.

QU’EST-CE QUE L’ANEMIE ?

L’anémie, c’est un manque de fer. Bon, d’accord. Mais concrètement, il se passe quoi dans l’organisme ? Et puis le fer, ça sert à quoi finalement ?

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Le fer assimilé entre dans la composition des hématies. C’est lui qui leur donne leur couleur rouge.

Petit retour sur vos cours de biologie du collège. Le sang sert, entre autres, à transporter l’oxygène dans tout le corps : cerveau, muscles, etc.  Dans le sang, ce qui permet de transporter l’oxygène, ce sont les hématies, plus connues sous le nom de globules rouges. Et dans les globules rouges, l’hémoglobine joue un rôle particulièrement important dans le transport de l’oxygène. C’est également elle qui donne sa couleur rouge au sang. Elle est notamment composée de fer.

Durée de vie  : 120 jours

Par conséquent, lorsque le fer vient à manquer, l’hémoglobine aussi. L’oxygénation de l’organisme est donc moins bien assurée, ce qui provoque les symptômes déjà cités : fatigue, pâleur, essoufflement… La production des globules rouges est normalement bien rodée : ils se construisent en 5 jours au cœur de la mœlle osseuse. Leur durée de vie est de 120 jours. Tous les jours, des globules rouges meurent tandis que d’autres naissent. Lorsque la machine est bien réglée, les morts et les naissances s’équilibrent, pour que le nombre de globules rouges reste le même en permanence. Mais s’il y a perte de sang, à cause d’une hémorragie ou d’une maladie qui détruit les hématies, et que cette perte n’est pas compensée, la quantité d’hémoglobine diminue : si ce phénomène n’est pas enrayé, c’est l’anémie. 

ASTERISQUES

Pas assez de globules rouges

Il est important de mentionner que le nombre de globules rouges et le taux d’hémoglobine sont plus bas chez la femme et l’enfant que chez l’homme (à cause de son imprégnation androgénique).

1) Le nombre d’hématies est normalement de :

  • 5 (4,5 à 5,5) millions / mm³ chez l’homme adulte ;
  • 4,5 (3,9 à 5,0) millions / mm³ chez la femme adulte et l’enfant.

2) Le taux d’hémoglobine (Hb) du sang est normalement de :

  • 15 (13,5 à 16) g/100 mL chez l’homme adulte ;
  • 13,5 (11,5 à 15) g/100 mL chez la femme adulte et l’enfant.

On parle d’anémie si le taux d’hémoglobine est inférieure à 13 g/dL chez l’homme adulte et inférieur à 12 g/dL chez la femme.

Chez la femme enceinte, il y a une hémodilution physiologique, on place alors le taux minimal à 11 g/dL.

bouton0051.gifLES CAUSES

  • Hémorragies, internes (saignement digestif….) ou externes (saignement de nez, plaie du cuir chevelu….).
  • Destruction des globules rouges, ou hémolyse, par des anomalies des membranes globulaires, en cas d’anomalie de la stucture de l’hémoglobine , d’un déficit en une enzyme, après un traitement médicamenteux, après une infection, à la suite d’une agression par anticorps (transfusions sanguines, allergies, maladie immunitaire….), par des agressions mécaniques (course à pied, lorsque les globules rouges sont détruits au niveau du talon, port d’une prothèse cardiaque….).

 ILS NE SONT PAS ASSEZ GROS …..

bouton0051.gifParamètres à consulter: VGM, ou Volume Globulaire Moyen. Le VGM est inférieur à µm3 (ou 85 « femtolitres »). On parle alors d’anémie « microcytaire ».

bouton0051.gifLES CAUSES

  • Carence en fer
  • Grossesse
  • Allaitement
  • Maladies de l’hémoglobine (thalassémies, drépanocytose).
  • Intoxication par le plomb (saturnisme).

…..OU TROP VOLUMINEUX !

bouton0051.gifParamètre à consulter: VGM, ou Volume Globulaire Moyen. Dans cette anémie dite  » macrocytaire », le phénomène initial est une perturbation lors de la production des globules rouges qui ne se divisent pas assez. Il y a donc moins de globules rouges mais chacun contient suffisamment d’hémoglobine. Le taux de réticulocytes permet d’afficher le diagnostic.

bouton0051.gifLES CAUSES

  • Carence en vitamine B12 ou en acide folique.
  • Hémorragie aiguë.
  • Hémolyse.
  • Anomalie de la moelle osseuse.

PAS ASSEZ RICHES EN HEMOGLOBINE

bouton0051.gifParamètre à consulter: La CCMH , ou Concentration Corpusculaire Moyenne en Hémoglobine. Chaque globule rouge comporte entre 32 à 36% d’hémoglobine (ou 32 à 36 g/dl). On parle d’anémie « hypochrome » lorsque la CCMH  est inférieure à la normale et d’anémie normochrome, lorsque la CCMH est normale.

bouton0051.gifLES CAUSES

  • Carence en fer.
  • Maladies de l’hémoglobine (thalassémies, drépanocytose).

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