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POURQUOI FAUT-IL …..

Posté par eurekasophie le 28 juin 2010

 

 

……………….DONNER SA MOELLE OSSEUSE

 

Chaque année, de nombreuses personnes atteintes de maladies graves ont besoin

 

d’une greffe de la moelle osseuse.

 

Mais qui dit greffe dit donneur…..Un acte généreux qui demande réflexion.

 

Comment ça se passe ? 

 

 

Tout d’abord:

quel est le rôle de la moelle osseuse ?

 

 

 

 

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Elle sert à fabriquer les différents globules du sang : les blancs grâce auxquels l’organisme peut lutter contre les infections, les globules rouges qui transportent l’oxygène jusqu’aux tissus, et, pour finir, les plaquettes qui assurent la coagulation du sang.A ne surtout pas confondre avec la moelle épinière qui fait partie du système nerveux central, se situe à l’intérieur de la colonne vertébrale et est à l’origine des nerfs.

 

Tout le monde peut être donneur 

Vrai et faux 

Pour devenir donneur de moelle osseuse, il faut d’abord s’inscrire sur le Registre France Greffe de moelle.

Seules contraintes : avoir entre 18 et 50 ans, être en parfaite santé, accepter un entretien médical, répondre à un questionnaire sur ses antécédents médicaux et son mode de vie. Le don après 50 ans reste possible , pour les personnes déjà inscrites. Si vous êtes prêt à vous faire enregistrer, il vous suffit d’aller sur le site de l’Agence de biomédecine ( www.dondemoelleosseuse.fr ), et remplir le formulaire d’intention de don. Vous serez ensuite contacté par un centre proche de votre domicile.

 

 

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Des années après s’être inscrit comme donneur, on peut encore être appelé 

 

Vrai 

S’inscrire comme donneur, cela signifie s’engager pour longtemps. C’est pourquoi il ne faut pas le faire à la légère. On ne peut pas savoir quand on aura besoin de vous. Tout dépend des aléas des demandes de compatibilité. Certaines personnes ne sont jamais appelées, d’autres le sont, parfois au bout de dix ans. Il est donc très important de signaler tout changement d’adresse à votre centre de référence. Sachez aussi que le don est un acte volontaire, il est toujours possible de se rétracter.

 

Trouver des donneurs compatibles est facile 

Faux

La greffe de moelle osseuse n’est possible qu’entre un malade et un donneur dont les caractéristiques biologiques sont très proches. Ce n’est que lorsqu’il n’y a pas de donneur possible parmi les frères et soeurs, que le médecin fait appel aux registres nationaux et internationaux pour trouver quelqu’un qui corresponde au receveur. Cette compatibilité est rare : une chance sur un million entre deux personnes prises au hasard. Mais elle existe, et peut sauver une vie. A l’heure actuelle, la majorité ( environ 60 % ) des greffes réalisées en France le sont grâce à des donneurs non apparentés.

 

Les besoins augmentent car les maladies sont plus fréquentes 

Faux

 Le nombre de greffe de moelle a été multiplié par deux ces six dernières années, non pas parce que l’incidence des maladies a augmenté, mais parce que les techniques ont beaucoup évolué. Depuis une décennie, on propose cette thérapeutique à de plus en plus de patients. Aujourd’hui, selon l’état du malade, de ses antécédents et des maladies associées, on peut même pratiquer ce type de greffe chez des personnes âgées de 60 voire 65 ans, contre 45-50 ans maximum il y a quelques années.

 

La greffe de moelle ne soigne pas uniquement les leucémies

 Vrai

La majorité des patients greffés sont atteints de leucémies aigües ( des maladies graves du sang dans lesquelles la moelle osseuse n’assure plus sa fonction de fabrication des globules ). Mais la greffe de moelle peut aussi être indiquée chez des personnes atteintes d’autres affections malignes ( lymphomes, myélomes ) et des maladies plus rares comme l’aplasie médullaire ( arrêt du fonctionnement de la moelle osseuse ), la drépanocytose ou la thalassémie ( anomalie de l’hémoglobine ) dans leurs formes sévères. Chez des enfants souffrant d’un déficit immunitaire grave, cette greffe constitue leur seule chance de guérison.

 

La moelle osseuse se reconstitue seule

Vrai

Lorsqu’on prélève quelques millilitres de moelle a une personne pour sauver la vie d’un malade, on les lui emprunte, en fait. Car son organisme va très vite les régénérer. Il suffit de quelques jours pour que la moelle osseuse soit comme avant. En dehors des risques liés à l’anesthésie, selon le mode de prélèvement, le don ne présente donc aucun danger, et n’ôte rien au donneur.

 

Il existe deux types de prélèvement 

 

Vrai

La moelle osseuse est prélevée sur les os plats du bassin sous anesthésie générale, après consultation avec l’anesthésiste et vérification de l’état de santé. Cela nécessite une journée d’hospitalisation. Mais il est aussi possible de faire un donde cellules souches qui proviennent du sang. Dans ce cas, elles sont extraites par une technique ( cytaphérèse ) : le sang est prélevé au niveau d’un bras, il passe dans une machine qui récupère les cellules souches, puis, il est réinjecté dans l’autre bras. Le tout dure trois heures environ. Auparavant, le donneur aura reçu pendant quatre jours, par injection en sous-cutanée, un produit destiné à stimuler la production des cellules souches et leur passages des os vers le sang. Pas besoin d’anesthésie, ni d’hospitalisation. En revanche, le médicament administré peut donner un peu de fièvre et des courbatures. Information non négligeable : toutes les dépenses relatives au don sont assurées par l’hôpital où il a lieu.

 

Un donneur peut rencontrer le receveur

 

Faux

En France, le don, qu’il soit de sang ou d’organes, repose entièrement sur la générosité de chacun. C’est un geste de solidarité. Les lois de la bioéthique ont défini le don comme un acte volontaire, gratuit, et surtout, anonyme. Les médecins préleveurs eux-mêmes, ignorent l’identité de la personne qui va recevoir la greffe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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EMOTION, VOUS AVEZ DIT  » EMOTION  » …..

Posté par eurekasophie le 9 novembre 2009

 

ÉMOTION PLUS PROFONDE LES YEUX FERMÉS

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Des neuroscientifiques de l’Université de New York et de Tel-Aviv ont remarqué que lorsqu’on ferme les yeux,

on amplifie l’émotion, surtout quand on écoute de la musique.

Ils ont constaté que l’activité de l’amygdale cérébrale, une zone du cerveau augmente.

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Deux autres centres nerveux entrent aussi en action: le locus cœruleus, situé non loin de la moelle épinière, et le cortex préfontal

ventromédian, localisé de l’autre côté, vers le front.

 

 

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Le locus cœruleus rend le corps plus sensible aux stimulations tristes ou menaçantes, car sa fonction naturelle est de préparer l’organisme à faire face à des dangers ou à des privations. Ainsi, il s’active lorsque nous avons du mal à percevoir notre environnement. En fermant les yeux, on stimule le locus cœruleus. Le corps devient plus sensible à la douleur, la tristesse, la crainte. Parallèlement, le locus cœruleus prévient l’amygdale des réactions du corps face à ces stimulations: frissons, augmentation du rythme cardiaque, resserrement des viscères.

Le cortex préfontal ventromédian, également sollicité par l’amygdale cérébrale, analyse les sensations déclenchées par le locus cœruleus . Il évalue le caractère subjectif de l’émotion, y mêle des souvenirs et des appréciations personnelles.

oeil3.gifLes yeux fermés, nous devenons à la fois plus vulnérables et plus perméables aux émotions. oeil3.gif

En concert, en écoutant un disque, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

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MIEUX CONNAITRE ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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L’aplasie médullaire

Quand la moelle osseuse a du mal à fabriquer

les cellules sanguines ….

Une fatigue persistante, des infections à répétitions ou une fièvre isolée, des petites hémorragies en se brossant les dents, peu de plaquettes, de globules rouges et blancs à l’analyse sanguine…..ces éléments font suspecter une aplasie médullaire, autrement dit une moelle osseuse qui peine à alimenter le sang en cellules sanguines.

Cette pathologie rare touche 1 personne sur 250 000.

LE RÔLE DE LA MOELLE OSSEUSE

 

 

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À gauche: moelle épinière ; à droite: moelle osseuse

 

Difficile de parler de l’apalsie médullaire ( AM ) sans se pencher sur le rôle fondamental de la moelle osseuse ( qui n’a rien à voir avec la moelle épinière ). En effet, c’est elle qui fabrique les globules rouges ( on parle de lignée rouge ), les globules blancs ( lignée blanche ) et les plaquettes ( lignée des plaquettes). Plus exactement, la moelle synthétise les cellules natives, les fameuses cellules souches, qui vont évoluer dans la moelle pour devenir des éléments matures qui seront ensuite délivrés dans le sang sous la forme qu’on leur connaît lors d’une analyse de sang.

PAUVRETÉ DES TROIS LIGNÉES

Dans l’AM, les trois lignées sanguines sont abaissées. La moelle s’avère incapable de produire suffisamment de cellules souches. Les médecins parlent d’une  » disparition complète ou partielle du tissu hématopoiétique  » . Fait important, il n’y a pas de profifération de cellules anormales. Deux pics de fréquence dominent: chez les personnes de moins de 25 ans et après 50 ans . l’AM se traduit par une anémie ( baisse notable de l’hémoglobine ), une neutropénie ( baisse des polynucléaires neutrophiles, inférieurs à 1500/ mm³ ) et par une thrombopénie ( baisse des plaquettes, inférieures à 150 000/ mm³ ). Le début de l’AM est souvent insidieux.

 

 FATIGUE, INFECTIONS ET HÉMORRAGIES

L‘ AM se manifeste généralement par une fatigue et une pâleur dues à l’anémie, des infections à répétitions du fait de la baisse des globules blancs et des hémorragies digestives…..) La gravité des AM est variable, allant des formes modérées, qui ne nécessitent qu’une simple surveillance, aux formes sévères ( 2/3 des cas ), synonymes d’infections graves et d’hémorragies importantes, mettant en jeu le pronostic vital, notamment lors des premiers mois de la maladie.

DES CAUSES DIVERSES

Les AM peuvent être génétiques ( dans le cas de la maladie de Fanconi par exemple ) ou acquises : d’origine médicamenteuse ( chimiothérapie anticancéreuse, certains antibiotiques dont le chloramphénicol, antithyroïdiens, neuroleptiques, antiépileptiques…….), infectieuse ( tuberculose, hépatite….), professionnelle ou accidentelle ( intoxication au benzène, radiations ionisantes par rayons X….). Lorsque aucune cause n’est retrouvée, on parle d’aplasie  » idiopathique « .  Plus inquiétant, les AM peuvent se compliquer d’une leucémie aiguë ou d’une myélodysplasie ( je vais consacrer un article à cette maladie ). Suspecté sur une simple prise de sang et sur les symptômes déjà cités, le diagnostic de certitude de l’AM passe par une ponction-aspiration de la moelle osseuse ( myélogramme ), suivie surtout d’une biopsie de moelle

GREFFE DE CELLULES SOUCHES

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Où trouver la moelle osseuse

Le pronostic de la maladie dépend bien entendu de sa cause, de sa réversabilité possible, mais aussi de la gravité de l’atteinte. Le traitement est d’abord symptomatique. Il doit être précoce ( les premiers mois de la maladie sont les plus critiques ) et comporte la prise en charge de l’anémie ( transfusion de globules rouges lorsque l’hémoglobine est inférieure à 8 g/l ), des complications infectieuses qui font toute la gravité de l’AM ( prescription d’antibiotiques) et hémorragiques ( transfusion de plaquettes ). Lorsque la cause est médicamenteuse et que les cellules souches ont été préservées, l’AM régresse spontanément, à condition bien entendu d’arrêter le traitement responsable. Ailleurs, la greffe des cellules souches hématopoiétiques ( par un donneur issu de la fratrie ), pour pallier le manque de cellules souches médullaires, est le seul traitement des formes constitutionnelles. Dans les formes acquises sévères, elle est efficace dans 70 à 80 % . En l’absence de donneur HLA-compatible dans la fratrie, l’association sérum antilymphocytaire et ciclosporine ( médicaments dits  » immunosuppresseurs  » ) permet d’atteindre une efficacité de 80 % de survie à 5 ans chez 50 à 60 % des malades. Reste également l’administration d’androgènes pour stimuler les cellules souches médullaires en cas d’échec des immunosuppresseurs.

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Méthode de prélèvement de la moelle osseuse

L’IMPORTANCE DE L’HYGIÈNE DE VIE

Comme on l’a vu, l’AM se complique d’infections, d’où l’intérêt de l’hygiène de vie destinée à limiter les risques de contaminations, et notamment après une greffe de moelle. Le malade, greffé ou non, doit éviter les lieux fréquentés ( cinémas, transports en commun, centres commerciaux….) et la proximité avec une personne contagieuse ( grippe, maladies virales…). La protection lors des rapports sexuels et l’hygiène draconienne des mains restent également de mise. Attention à l’alimentation et au respect de la chaîne du froid. Enfin, en raison de la survenue d’hémorragies, toutes les situations à risque doivent être évitées ( bricolage, sport violent….).

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LOUIS PASTEUR ( Sa vie…son oeuvre ) ……

Posté par eurekasophie le 17 août 2009

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lignesplantes17.gif DOLE ET SON MUSÉE lignesplantes17.gif

  

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Jean-Joseph Pasteur

Louis Pasteur réalise ce portrait de son père en octobre 1842, à la veille de son départ d’Arbois pour Paris où il allait préparer le concours de l’Ecole normale. C’est là, semble-t-il, le dernier pastel qu’il exécutera. Il a presque vingt ans. Entre 1835 et 1842, le jeune Louis Pasteur dessinera une quarantaine de portraits dont 9 sont conservés au Musée Pasteur

 

Maison natale de Pasteur – 43 Rue Pasteur – 39100 DOLE

Jean Joseph Pasteur Tanneur.

En 1814, Jean-Joseph Pasteur quitte les armées napoléoniennes où il était sergent-major, pour revenir dans sa région natale. Il s’y marie avec Jeanne-Etienne Roqui et s’installe à Dole chez un certain Clerc, tanneur, qu’il a rencontré lors de sa carrière militaire.

 

Le travail du tanneur,

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Les peaux sont fournies par la boucherie, c’est à dire les abattoirs, situés à l’origine Place Nationale puis Place aux Fleurs en 1422, Place Garibaldi au XVIIIè. Les peaux sont d’abord trempées dans le canal pour les laver (déssaignage) ensuite elles sont passées dans un bain de chaux vive (pelanage) puis les poils et les chairs sont grattés (épilage).
 

Toutes ces opérations sont appelées « travail de rivière » car elles demandent beaucoup d’eau.
Ensuite le tanneur place les peaux dans jus tannant, obtenu par macération d’écorces de chêne, pour les faire gonfler. Les peaux sont placées dans des fosses avec du tan, c’est la préparation chimique du cuir. Les fosses de la maison natale peuvent contenir de 80 à 100 peaux, le tan étant produit par les écorces de chênes de la forêt de Chaux. Le cuir est ensuite lavé et rincé abondamment puis séché. Assoupli et lissé, il est vendu aux maroquiniers, cordonniers, bourreliers etc…

La rue Pasteur est l’une des plus anciennes de la ville. On la connaît dès 1274 sous le nom de rue des Chevannes, indiquant par là que des artisans du chanvre y travaillent. L’existence d’étuves, de moulins, de tanneries est aussi attestée.Pourtant le quartier, dès la Renaissance, est aussi habité par des notables. L’hôtel de Champagney en est un des exemples les plus frappants.

Voici le site de la maison natale de Pasteur transformée en musée

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Cliquez donc sur la photo

Acquise par la ville de Dole en 1911, la Maison Natale de Pasteur, classée Monument Historique, fut aménagée en musée en 1923. Confié aux soins de la Société des Amis de la maison natale à partir de 1927, le musée constitue, grâce à une patiente recherche et à de nombreux dons, un ensemble documentaire unique qui retrace dans un saisissante rétrospective, la vie, le cadre familial, l’oeuvre scientifique de Louis Pasteur et sa postérité. Il rassemble ses objets personnels, ses livres, de multiples documents ainsi que des bouillons de culture qui servirent à ses expériences. On y découvre aussi plusieurs tableaux réalisés par Pasteur. Entièrement rénové en 1995, à l’occasion du centenaire de la mort de Louis Pasteur, le musée offre une nouvelle présentation de ses collections aux visiteurs. La maison natale demeure le lieu de pélerinage privilégié des admirateurs de l’illustre savant. Le musée est ouvert tous les jours du 1er avril au 31 octobre. Hors saison, il est ouvert le samedi et le dimanche après-midi.

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                                         Plan détaillé accédant à Dole                                  

 

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Plaque en bronze réalisée par fonderie au sable, d’après une sculpture du portrait de Louis Pasteur.
Plaque de 700 mm sur 450 mm, tirée d’épaisseur, champ de 15mm.
Polissage et finition vieux bronze.


 

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Façade de la maison de Pasteur donnant sur la rue

Petite ville rurale, au riche patrimoine historique, Arbois bénéficie d’atouts importants avec une activité agricole portée par la viticulture et une activité

touristique basée sur le patrimoine et la gastronomie.

Très vite, comme à Dole, le cheminement dans Arbois prend l’allure d’un hommage à Pasteur qui y passa sa jeunesse et revint dans sa maison pour de

longs mois de vacances et de travail dans le laboratoire qu’il s’y était aménagé.

Une partie de ma famille résidant un petit village à côté d’Arbois, j’ai eu la chance de visiter plusieurs fois cette demeure.

A chaque fois, mon intérêt et ma curiosité pour les travaux de ce grand homme ont été manifestes.

C’est pour cette raison que j’ai décidé de vous faire profiter de ce que j’ai pu voir, dans l’univers de Pasteur où , par la volonté de sa famille, sa maison est

restée strictement dans l’état où elle était à sa mort…..

— jusqu’à sa canne et sa cape noire dont il ne se séparait jamais quand il sortait— 

 comme si d’un moment à l’autre, il allait apparaître.

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Image de prévisualisation YouTube

 

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                     La route Pasteur                                                                                                                                                                Arbois et son clocher

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Cliquez donc sur la photo

Arbois est devenu le pays de Pasteur le jour de 1827 où Jean-Joseph Pasteur, son épouse Jeanne Etiennent et leurs enfants Jeanne Antoine dite Virginie, Louis, Joséphine, Jeanne Emilie vinrent s’installer dans une modeste tannerie près du pont de Courcelles sous lequel coule la Cuisance. Né à Dole, le 27 décembre 1822, c’est pourtant en Arbois que Louis Pasteur a grandi, a appris les rudiments de la vie, a connu ses premières peines et ses premières joies. Profondément attaché à « cette ville chère à tant de titres », il revenait chaque année avec sa famille s’imprégner de l’atmosphère si douce de la vie arboisienne.   

Les années de jeunesse 

  Pasteur débute à l’école primaire où l’on pratique l’enseignement mutuel. Le maître, Monsieur Renaud, remarque que le jeune élève aspire à accéder à la place de moniteur. Celui-ci a la tâche d’apprendre à lire à quelques élèves qui épellent ensuite à haute voix. Sur son premier dictionnaire, qui a déjà servi à son père et à sa sueur, il inscrit avec une légitime fierté, et avec une orthographe enfantine encore hésitante « ce dittionnaire aparttient à Pasteur, Arbois celui tia missa cest Louis Pasteur ».    En octobre 1831, le jeune Louis Pasteur est témoin d’une scène qui le marquera profondément malgré son jeune âge. Il est intrigué par la venue d’un groupe d’hommes dans la forge, voisine de la maison paternelle. Curieux, il s’approche en compagnie de quelques amis. Une louve enragée avait mordu plusieurs personnes dont l’homme qu’on emmenait dans l’atelier afin de cautériser les blessures. Après avoir chauffé au rouge la tige de fer, le maréchal-ferrant l’appliqua sur l’avant-bras de la victime qui hurla de douleur.    En 1831, Jean-Joseph Pasteur devient propriétaire pour 5000 francs de la tannerie comportant, à cette époque, un seul étage et une cour avec sept fosses pour le traitement des cuirs. Louis Pasteur poursuit ses études au collège d’Arbois. Jusqu’en 3 ème c’est un élève ordinaire, par la suite il obtient de très bons résultats. Son professeur de dessin, Monsieur Pointurier, découvre qu’il a des dispositions artistiques surprenantes, liées à de grandes qualités d’observation. Le collégien réalise de nombreux portraits au pastel parmi lesquels ses parents et des amis d’Arbois. Les jours de vacances, Pasteur participe aux parties de pêche organisées par les voisins Vercel. Mais au collège, Monsieur Romanet aime à éveiller l’ambition des élèves, c’est lui qui incite Pasteur à préparer l’entrée à l’Ecole Normale. Malgré l’indécision du père, le départ est fixé un matin d’octobre 1838. Pour la première fois Pasteur quitte Arbois et le berceau familial. Il n’a pas seize ans, le temps est maussade ; il doit en compagnie de son ami Jules Vercel se blottir sous la bâche derrière le conducteur, faute de places dans la diligence. Avec tristesse il regarde s’éloigner son jura natal. Loin de l’imposant clocher d’Arbois, Pasteur est alors atteint par le mal du pays « Si je respirais seulement l’odeur de la tannerie, disait‑il à Vercel, je sens crue je serais guéri ».   

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Louis Pasteur en 1845

En novembre son père le ramène à Arbois, où il retrouve ses crayons et ses estampes. En 1839 il réalise dans la cour du collège un cadran solaire qui subsiste encore. Pasteur décide de continuer ses études à Besançon où son père vient souvent vendre ses cuirs. Après avoir été reçu au baccalauréat ès lettres, il devient deux ans plus tard bachelier ès sciences mathématiques. Reçu quatorzième au concours de l’Ecole Normale, insatisfait de ce classement, il part pour Paris avec son ami Chappuis, afin de se présenter de nouveau l’année suivante. Sa place de quatrième lui permet d’intégrer l’Ecole Normale.   En décembre 1843, son père lui écrit « Dis à Chappuis crue j ‘ai mis en bouteille du 1834 acheté tout exprès pour boire à l’honneur de l’Ecole Normale… Il y a de l’ esprit au fond de ces cent litres plus que dans tous les livres de philosophie du monde. » En 1845 il est licencié ès sciences,puis reçu troisième à l’agrégation de sciences physiques. En 1847 il obtient son doctorat ès sciences. Alors qu’il est nommé professeur à la Faculté des Sciences de Strasbourg, Pasteur perd prématurément sa mère. Celle‑ci est inhumée dans l’ancien cimetière d’Arbois. 

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Cadran solaire réalisé par Louis Pasteur ( cour du collège Pasteur à Arbois )  

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Louis Pasteur au travail

Premières découvertes 

  Ses premiers travaux sur la cristallographie et la dissymétrie moléculaire conduisent Pasteur à s’intéresser aux fermentations alcooliques.   Le 29 mai 1849, il épouse Marie Laurent, fille du Recteur de l’Université de Strasbourg. De cette union sont nés cinq enfants : Jeanne, Jean-Baptiste, Cécile, Marie-Louise, Camille. Administrateur de l’Ecole Normale depuis 1857, Pasteur n’oublie pas de retrouver sa famille à Arbois. Dans la salle à manger commune se retrouvent trois ménages : celui du père jean-joseph, du fils Louis et du gendre Gustave Vichot, époux de Virginie Pasteur. Selon un rite immuable, Pasteur prend place face à son épouse puis avec sa serviette, il essuyé son verre, son assiette et son couvert. Après avoir coupé le pain pour toute la famille, il réduit sa tranche en charpie afin de découvrir des fragments de bois ou des vers de farine. Cette minutie suit aussi le savant dans son travail.   Poursuivant ses recherches sur les fermentations, Pasteur s’interroge alors sur l’origine des ferments ; aussi s’attaque-t-il au problème des générations dites spontanées. Il avait constaté que des ballons contenant des liquides fermentescibles chauffés à 100°C et à l’abri de l’air s’altéraient différemment selon le lieu d’ouverture. Dans une ville l’altération était majorée par rapport à celle remarquée « à l’air pur ». Lors de l’été 1860, Pasteur ouvre 20 ballons tout près d’Arbois, sur le mont de la Bergère (270 m), 8 s’altèrent. Il réitère cette expérience au sommet du Mont Poupet (850 m), près de Salins les Bains, 5 ballons sont contaminés. Sur la Mer de Glace, dans le massif du Mont-Blanc, un seul est altéré. Le savant réfuta ainsi les théories sur les générations spontanées.    Les mois d’été 1864 ramènent comme de coutume Pasteur et sa famille en Arbois. Le savant décline l’offre du conseil municipal arboisien qui mettait un local à sa disposition. Avec l’aide de quelques collaborateurs, il installe dans une salle de café désaffectée un laboratoire de fortune. Duclaux décrit l’installation : « on avait laissé sur la devanture l’enseigne traditionnelle, de sorte qu’il nous arrivait quelquefois de voir entrer des clients demandant à boire ou à manger. Généralement, ils s’arrêtaient à la porte surpris de l’étrangeté du mobilier, et s’esquivaient sans mot dire… »   

   Déjà au mois de septembre 1858, en regardant au microscope des vins altérés, Pasteur avait observé la présence d’un ferment qui lui rappelait celui de l’acide lactique découvert l’année précédente. L’étude porte alors sur quatre maladies du vin, maladie de l’acescence, de l’amertume, de la graisse et de la tourne. Il démontre que les altérations des vins sont liées à la présence de microorganismes dès le début de la fermentation. Comme « remède préventif » il propose outre les conseils d’hygiène un procédé de chauffage du vin à 55‑60°C pendant une minute. Cette méthode de pasteurisation, baptisée ainsi pour la première fois par les Hongrois, permet la conservation des vins en préservant leur couleur et leur robe. Ses recherches sont couronnées de succès par la publication quelque temps après de l’ouvrage « Etudes sur le vin ».   

Plongé dans la tristesse 

  Alors qu’il travaille sur les maladies du ver à soie à Alès en 1865, une dépêche l’appelle d’urgence auprès de son père malade à Arbois. Le souvenir de sa mère emportée subitement et de sa fille ainée Jeanne, décédée en 1859 d’une fièvre typhoïde, le hante. Mais il n’arrive que pour ensevelir le cercueil de son père au cimetière d’Arbois le 15 juin 1865. Le soir, il écrit « Ma chère Marie, mes chers enfants, le pauvre grand‑père n’est plus et nous l ‘avons conduit ce matin dans sa dernière demeure. Il est aux pieds de la pauvre Jeanne. Au milieu de ma douleur, j’ai été heureux de la bonne pensée de Virginie qui’ lavait fait placer là et î espère qu’un jour je pourrai les réunir à la tendre mère et à mes sœurs jusqu ‘au moment où j’irai moi-même les rejoindre (. . .) ».    Le malheur accable Pasteur. Il perd sa fille Camille, en septembre 1865, puis Cécile le 23 mai de l’année suivante, comme l’écrit le gendre de Pasteur, René Vallery Radot : « dans le cimetière d’Arbois, Pasteur connut là le fond de la douleur ».    Le 19 Octobre 1868, Pasteur est atteint d’une crise d’hémiplégie gauche. Croyant sa fin proche il déclare : « j e regrette de mourir, J’aurais voulu rendre plus de services à mon pays ». Certes, Pasteur se rétablit mais il conservera des séquelles toute sa vie, bras contracturé, jambe raide. Pendant la guerre de 1870, inutile à Paris, le savant se réfugie dans le Jura. C’est d’Arbois, le 18 janvier 1871, que, poussé par ses sentiments patriotiques, il renvoie outre-Rhin son diplôme décerné par la Faculté de Médecine de Bonn.   

Vacances studieuses 

  

Après ses recherches sur les maladies de la bière, Pasteur débute une étude sur les maladies virulentes. Mais en 1878 il doit répondre aux attaques des partisans de la génération spontanée. Il doit donc réaliser une nouvelle expérience afin de réfuter l’article posthume de Claude Bernard sur la fermentation alcoolique. Devant l’Académie des Sciences, il annonce qu’il part pour Arbois « où je possède, ajoute-t-il, une vigne de quelques dizaines de mètres carrés… En prenant, pour enfermer les pieds de vigne, des serres hermétiquement closes, au moment où il n’existe pas encore de germes de levure sur les grappes de raisin qui sont à l’état de verjus… j aurais en octobre, pendant les vendanges, des pieds de vigne portant des raisins mûrs, sans germes extérieurs de levure de vin… Ces raisins ne pourront nif rmenter, rai faire du vin… Je me donnerai le plaisir d’en rapporter à Paris, de les présenter à……»   

En juillet il installe les serres dans la vigne de Rosières située sur la route de Besançon. Cette vigne, le savant en avait acheté une première moitié de 25 ares en 1874, elle fut agrandie par la suite. Pasteur patiente jusqu’au 10 octobre : les grappes laissées en plein air fermentent, au contraire, les grappes recouvertes de coton et même celles libres sous les serres ne fermentent pas. Pasteur regagne Paris heureux, en emportant, avec l’aide de sa femme et de sa fille, quelques ceps et leurs grappes encotonnées pour une communication à l’Académie. Il prouva ainsi que des levures sont à l’origine de la fermentation et que celles-ci ne se déposent sur le raisin qu’au moment de sa maturité.   

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Vigne de Louis Pasteur

VIN D’ARBOIS

RÉCOLTE DE LA VIGNE
DE
PASTEUR

CETTE VIGNE, CÉLÈBRE DANS L’HISTOIRE DES SCIENCES, EST SISE À MONTIGNY-LES-ARSURES, PRÈS D’ARBOIS. ELLE FUT ACQUISE EN 1874 PAR PASTEUR. IL Y PROCÉDA, EN 1878 À SES FAMEUSES EXPÉRIENCES SUR LA FERMENTATION DU RAISIN. EN 1935, ELLE A ÉTÉ DONNÉE PAR LE PETIT-FILS DU SAVANT, EN MÊME TEMPS QUE LA MAISON PATERNELLE DE PASTEUR (ARBOIS) À LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE LA MAISON NATALE DE PASTEUR (DOLE), PUIS À L’ACADÉMIE DES SCIENCES.

CONCESSIONNAIRE EXCLUSIF DU CLOS PASTEUR JE N’AI PAS VOULU QUE LE VIN DE CETTE VIGNE HISTORIQUE QUE JE SOIGNE ET ELEVE A ARBOIS DANS LA CAVE DU GRAND SAVANT, ENTRE DANS LE CIRCUIT COMMERCIAL.

JE ME SUIS RESERVE LE DROIT DE L’OFFRIR SIMPLEMENT AUX SAVANTS QUI, DE PAR LE MONDE, CONTINUENT L’OEUVRE DE PASTEUR, AUX DIPLOMATES, ET A CEUX QUI, EMUS PAR CE PETIT COIN DE TERRE SACREE ET AMATEURS DE NOS CRUS, SAURONT APPRECIER DELICIEUSEMENT SON BOUQUET REMARQUABLE.

Le vieillissement ponctuel du Vin de la Vigne de Pasteur est suivi, dans la cave même de la maison du Grand Savant, par HENRI MAIRE, vigneron du CLOS PASTEUR.

HENRI MAIRE
Vigneron du Clos Pasteur
ARBOIS – JURA – FRANCE

LOUIS PASTEUR ( Sa vie...son oeuvre ) ...... dans NOS GRANDS HOMMES henrimaire_sign

N’ayant pas de laboratoire dans sa maison d’Arbois, il effectua ses travaux dans la demeure de ses amis d’enfance : les Vercel, située face à la sienne. Dès 1879, Pasteur achète la maisonnette voisine du tonnelier Gaidot, alors qu’en 1880 il acquiert les parts d’héritage de sa sœur Virginie décédée. Le savant conçoit lui-même les transformations de sa demeure. Celle-ci est surélevée d’un étage, des chambres sont aménagées pour sa famille, et il réserve la pièce où étaient décédés sa fille et son père. Il établit un modeste laboratoire dans lequel il passe beaucoup de temps. Avant de débuter une expérience, il n’omet jamais de se laver soigneusement les mains et répète souvent son mot favori « laboremus » « travaillons ». Le matin, au lever, il aime aussi s’écrier : « Allons chassons le démon de la paresse M. Pasteur ». Au second étage est aménagé le cabinet de travail éclairé par deux fenêtres d’où le savant aime à contempler le paysage familier et la rivière. Pasteur possède un bureau avec son sous-main, son porte-plume, son encrier. La grande bibliothèque renferme les volumes des comptes rendus scientifiques. Un peu en retrait, le petit bureau de René Vallery-Radot. Pasteur et son gendre travaillent souvent ensemble. Dès 1883, il se consacrent à la rédaction d’un ouvrage biographique « M. Pasteur – La vie d’un savant par un ignorant ».   Pasteur apprécie beaucoup sa demeure et si quelqu’un lui fait remarquer qu’il existe des résidences plus confortables, il rétorque « cela ne vaut pas ma rivière ».   

Maladies virulentes, virus-vaccins 

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Louis Pasteur dans son laboratoire de l’École Normale Supérieure.

Gravure d’Adrien Marie publiée dans l’Univers illustré du 2 décembre 1885.

  Pasteur entreprend des travaux sur la septicémie, la fièvre puerpérale et met au point des vaccins contre des maladies affectant les animaux : le charbon du mouton, le choléra des poules, le rouget du porc. Après de longues recherches sur la rage, Pasteur approche du but. Le 6 juillet 1885 arrive à Paris un jeune Alsacien mordu par un chien enragé. La vaccination est risquée mais sans traitement l’enfant va mourir. Pasteur qui n’est pas médecin, se résout à faire inoculer son vaccin antirabique par le docteur Grancher. Jusqu’à la mi-juillet les inoculations sont prodiguées à l’enfant, d’abord avec de la moelle infectée atténuée vieille de 14 jours pour finir avec de la moelle d’un jour. Pasteur attend le résultat avec anxiété, afin de se reposer, il part pour Arbois, où on lui annonce que le petit Alsacien est sauvé. Le traitement est pratiqué pour la deuxième fois sur un jeune jurassien, Jean-Baptiste Jupille. Evoquant le souvenir de la scène de son enfance « Ce mordu de 1831, dit-il, était comme jupille de Villers-Farlay ».    Un traitement trop tardif administré à Louise Pelletier qui décéda, déclenche à ce moment-là une violente polémique. Mais cette dernière se calme rapidement. Le père de la fillette écrit : « Parmi les grands hommes dont j’ai pu connaître la vie, aucun ne me paraît plus grand. je n’en vois pas uns seul comme dans le cas de notre chère petite fille, capable de sacrifier de longues années de travail, de mettre en péril unie réputation universelle de savant et marcher sciemment à uni douloureux échec, simplement par humanité ». Les malades viennent de très loin pour être soignés, tels des Russes de Smolensk. Ainsi en 1888, Pasteur inaugure l’Institut Pasteur fondé par souscription publique. Dans les bâtiments sont aménagés de nombreux laboratoires ainsi qu’un appartement pour le savant et sa famille.   

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Vaccination des moutons contre le charbon

 Rejeté par ses collègues, Pasteur part s’installer avec sa femme et sa fille Annette dans un petit village où il poursuit ses recherches sur la bactérie responsable de l’anthrax.
Lorsque l’on apprend que les moutons élevés dans son secteur rural ne sont plus atteints par ce mal, le savant doit une fois de plus affronter l’Académie de Médecine et, comme d’habitude, le Dr Charbonnet est le premier à l’attaquer. On propose alors un test: sur 50 moutons, la moitié seront vaccinés par le sérum de Pasteur. Seules les 25 bêtes traitées survivent.

 Ensuite, Pasteur se penche sur un remède contre la rage. Après des années de travail, il essaie son tout nouveau vaccin sur un jeune garçon, Joseph Meister, mordu par un chien enragé. Pendant ce temps, sa fille, mariée à son assistant Jean Martel, s’apprête à mettre au monde son premier enfant. L’accouchement est difficile et Charbonnet, seul médecin capable de le mener à bien, n’accepte de stériliser les instruments qu’à la condition que Pasteur renonce à communiquer les résultats de ses recherches. La mort dans l’âme, le savant se résigne.
Mais le jeune Joseph se rétablit. Charbonnet reconnaît enfin ses torts et Pasteur reçoit les acclamations de l’Académie de Médecine.

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Vaccination contre la rage  

  Louis Pasteur (à gauche) faisant l’appel des mordus devant être vaccinés contre la rage par le docteur Granche. A droite, un jeune alsacien, Joseph reçoit une injection de vaccin contre la rage.

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Inauguration de l’lnstitut Pasteur le 14 novembre 1888.

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Épisodes de la vie arboisienne 

   Lors de ses séjours en Arbois, Pasteur se rappelle de ses années de collégien. Il est souvent sollicité pour présider la remise de prix au collège et crée même le « prix Pasteur ». Il intervient aussi auprès du Ministère de l’Instruction Publique pour éviter la fermeture de l’établissement. Ses dons d’argent permettent l’achat de nouveaux manuels scolaires, et le collège bénéficie d’un matériel de laboratoire neuf.   

Il revoit ses amis les vignerons, à qui il donne des conseils. Un vieil arboisien, ancien professeur, Ernest Girard, relate : « Ces braves gens n’ont pas été sans entendre dire que Monsieur Pasteur s’occupait des maladies des vins, et ne sont pas loin de le prendre pour une sorte de médecin des vins. A peine s aperçoivent-ils qu’un vint s’aigrit dans un fût, qu’ils s’en viennent, une bouteille à la main, frapper à la porte du savant. Cette porte nie leur est jamais fermée. Le paysans est peu précis dans son langage, il nie sait ni aborder, ni exposer le sujet. Monsieur Pasteur, toujours calme et toujours grave, écoute jusqu ‘au bout. Il prend le vins et l’étudie à loisir. Huit jours après le vina est guéri ».   Même à Arbois, le savant travaille, après le déjeuner il joue volontiers au croquet, ou monte dans sa chambre méditer. « Ici, écrit-il à sa fille Marie Louise, j’ai un grand calme crue je goûte surtout quand il pleut, vu que je puis res­ter dans la petite chambrette à rêver, à penser à mes projets d études, à toi aussi, à ton avenir, ma chère enfant ».   Presque chaque dimanche la famille Pasteur se rend à l’église Saint-Just pour assister à la messe, l’après-midi est consacré aux promenades. Un jour, Pasteur apprend qu’un de ses neveux est épris de la fille d’un ami, laquelle ne se déclare pas. Rapidement, il invite les familles inté­ressées à partager avec la sienne un déjeuner sur l’herbe à la reculée des Planches, aux sources de la Cuisance. II interpelle la jeune fille : « Vous savez, Mademoiselle, que les amoureux éconduits se précipitent du haut de ce rocher. Vous n allez pas permettre à Maurice de suivre cet exemple ». Au même instant, Pasteur recueille le consentement mutuel des futurs mariés.   Fidèle aux traditions, Pasteur participe souvent à la cérémonie du Biou – procession par laquelle les vignerons portent les prémices de la récolte à l’église. En septembre 1888, en raison de clivages politiques, la municipalité décide de ne pas s’associer à cette fête. Pasteur prend donc la tête du cortège. Comme de coutume ce jour-là les pompiers organisent un exercice de lutte contre l’incen­die. Après l’office religieux, le savant regagne sa demeure mais la pluie légère d’un jet de pompe l’éclabousse malen­contreusement. Aussitôt l’indignation éclate dans Arbois. Le soir, le lieutenant et son pompier, honteux et navrés vont s’excuser auprès de Pasteur qui les accueille cordiale­ment et se fait même inscrire comme membre honoraire de la société des Sapeurs-Pompiers.   En Arbois, Pasteur retrouve aussi son ami le peintre arboisien Auguste Pointelin. Le savant le reçoit volontiers à Paris et il l’a fait nommer professeur de mathématiques au Lycée Louis-le-Grand. « Le savant amateur de peinture et le peintre demeuré scientifique » sont liés d’une admi­ration mutuelle. Les deux hommes ont la même convic­tion spiritualiste, la même personnalité forte et entière, et le même caractère froid, secret, intransigeant mais bon et indulgent. Vers 1889, un différend éclate entre le conseil municipal peu scrupuleux, qui souhaite ôter le nom de Pasteur à une avenue, et le savant mal informé. La maison familiale garde alors les volets clos, et en septembre il est absent du traditionnel repas de l’association des anciens élèves du collège créée en 1880 qu’il avait coutume de présider. Aussi Pointelin prononce‑t‑il un discours adressé aux vignerons arboisiens afin que cesse cet incident… « pendant qu’il est temps encore, de ne pas laisser un tel héritage à leurs enfants ». Le soir même, le maire exprime ses regrets à Pasteur. Ce dernier peut revenir dans le jura et retrouver le plaisir de la vie en Arbois.  

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Pasteur dans son laboratoire


peinture d’Alfred EDELFELT, 1885, huile sur toile 154 X126

Pasteur dans son laboratoire, rue d’Ulm. Louis Pasteur a été nommé directeur des études scientifiques de l’école Normale à Paris en 1857. Il installe son laboratoire dans le grenier de l’Ecole Normale en 1858.

Pasteur tient dans sa main  un flacon contenant la moelle épinière d’un lapin rabique (contaminé par la rage). Ce flacon à double tubulure est utilisé pour la première fois par son collaborateur depuis 1878,  Emile Roux. Pasteur se sert de son idée pour atténuer  le virus des moelles de lapins touchés par la rage. Il provoque une « dessiccation » en déposant des fragments de potasse sur le fond du bocal, et en laissant pénétrer l’oxygène pour « atténuer » le virus.

Il est à noter que le virus de la rage est si petit, que Pasteur ne pu jamais l’observer au microscope! Celui-ci pu être observé pour la première fois à l’aide d’un microscope électronique qu’ en 1962.

Sur le tableau, il est donc âgé de 63 ans. C’est à cette date un savant reconnu. Edelfelt le peint l’année ou il triomphe de la rage, dont ses collaborateurs ont commencé l’étude dans les années 1880. La rage est une maladie du système nerveux, dont le mode de transmission ( la morsure) , les symptômes ( altération du comportement chez l’homme,hydrophobie), la mort inéluctable engendraient une peur irrationnelle. La rage était en recrudescence en Europe dans le dernier quart du 19ème siècle (le taux des décès du à cette maladie était de 2 pour 1000 en Angleterre en 1875). 12 personnes mourraient chaque année de la  » rage des rues « à Paris, en moyenne avant la découverte de Pasteur ( Aujourd’hui 36 000morts dans le monde par an suivant l’OMS; Le dernier cas humain en France date de 1924)

Pasteur est accoudé à un livre : Son bras gauche est paralysé suite à une attaque à l’age de 46 ans.

Le matériel utilisé par Pasteur et son équipe a souvent été mis au point par Pasteur et ses collaborateurs.

 Une journée en Arbois   

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Pasteur entouré de sa famille

En 1949, son petit-fils, le professeur Louis Pasteur Vallery-Radot évoqua une journée de Pasteur dans la petite ville : « Nous arrivions dans cette petite maison d’Arbois… et Pasteur restait silencieux, en pensant sans doute à tous ceux qui y étaient morts, à tous ceux qui lavaient fait lui-même, à tous ceux dont il tenait sou caractère et son coeur, à son père, un vieux soldat de l’Empire, à ses saurs, à sa mère, qui tous avaient rendu le dernier soupir dans cette maison… Et c’est seulement le lendemain qu il commentait à nous parler. Toutes les journées se passaient de la même façon. Il sortait de sa chambre vers les dix heures du matin et montait dans la petite bibliothèque au-dessus du laboratoire. Il entendait la Cuisance, cette vieille et bonne rivière qui passait au-dessous de la maison. Il travaillait à quelque compte-rendu de l’Académie des Sciences, ou préparait quelque note scientifique. Puis on déjeunait et on allait ensuite dans le jardin sous les cognassiers qui, hélas! ont disparu aujourd’hui. Il y avait là un banc où il s asseyait et nous prenait ma soeur et moi, sur ses genoux… Cet homme, qui était la bonté même, nous souriait avec une gentillesse et une émotion dont je me souviendrai toujours. Je crois qu’il n’y a jamais eu grand-père plus tendre avec ses petits enfants…    Il remontait ensuite dans la bibliothèque, y travaillait jusqu d cinq heures, puis nous appelait. Nous descendions et allions alors sur la route de Besançon. Il montait cette petite côte qui va vers la vigne où il avait fait ses découvertes sur la fermentation du raisin. Il marchait difficilement, appuyé sur le bras de ma grand-mère. Atteint dune hémiplégie du côté gauche, il traînait la jambe, ce qui ne dispensait pas ma grand-mère de l’interpeller parfois rudement, et les étrangers qui passaient ne se doutaient pas que c’était Pasteur et que c’était ce grand génie qu’on interpellait ainsi…   Donc, nous montions sur cette route, et il me montrait le Mont de la Bergère, où il avait fait des recherches sur les générations spontanées. Et nous allions jusqu d la vigne, lentement parce qu’il était fatigué et la vigne était à 2 kilomètres et demi… Des champs voisins, on l interpellait familièrement : « Eh bien Louis comment cela va-t-il ». Il connaissait tous les enfants du pays, et tous le connaissaient. Ces retours, le soir, vers le toit familial étaient très émouvants. Nous reprenions la route d ‘Arbois et nous dînions… avec de véritables « gaudes » que confectionnait ma grandmère. Pasteur ne les trouvait d’ailleurs pas toujours à son goût. « Elles sont trop épaisses, tes gaudes, lui disait-il souvent ». Mais il y avait aussi les truites merveilleuses de la Cuisance accompagnées de vin d ‘Arbois que Pasteur aimait beaucoup. Après dîner, il jouait au billard ; il tenait la queue bien en mains, s’arc-boutait sur sa jambe valide et gagnait presque toujours. Moi je jouais très mal. Quant à mon père, il perdait régulièrement mais surtout pour faire plaisir d Pasteur, car Pasteur, lorsqu’il perdait, était furieux… ».   

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Louis Pasteur Vallery-Radot  ( petits-fils de Pasteur)

Louis Pasteur Vallery-Radot, né le 13 mai 1886 à Paris et décédé le 9 octobre 1970 à Paris, était un médecin français, biographe de Louis Pasteur et éditeur de ses œuvres complètes.Il est le petit-fils de Louis Pasteur. Sa mère, Marie-Louise Pasteur, avait épousé René Vallery-Radot, collaborateur au journal Le Temps et à La Revue des Deux Mondes, secrétaire du président du conseil de la IIIe République Charles de Freycinet et petit neveu du romancier Eugène Sue.Il devient docteur en médecine en 1918, puis professeur de clinique médicale à la faculté de médecine de Paris. Il est élu membre de l’Académie de médecine en 1936 et de l’Académie française en 1944. A la Libération, le général de Gaulle le nomme, au sein du gouvernement provisoire, ministre de la Santé (1944). Sous la IVe République, il est député de Paris et, sous la Ve, membre du Conseil constitutionnel de 1959 à 1965.

Dernières années 

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               1894 Sadi Carnot, président est assassiné par Jeronimo Caserio. Il a été le 5 ème président de la 3ème république de 1887 à 1894.

En 1892, Pasteur au bras du Président Sadi Carnot est acclamé lors de son jubilé, mais affaibli, pâle, ses forces déclinent. En 1894, il passe ses dernières vacances en Arbois. Il descend du wagon brisé par la fatigue et la souffrance. Mais il reprend subitement des forces à la vue de paysages connus et d’une foule accueillante. Le 4 octobre, comme il regagne Paris, le temps maussade d’automne lui rappelle sans doute son premier départ vers la capitale à seize ans. Mélancolique, son regard se pose une dernière fois sur la maison familiale et ses yeux sont remplis de larmes.   Pasteur s’éteint le 28 septembre 1895 en fin d’aprèsmidi à Villeneuve l’Etang, près de Paris. Aussitôt la ville d’Arbois prend le deuil et envoie une délégation à Paris. Les vignerons arboisiens rendent un dernier hommage en emportant une couronne de raisins de 130 kilogrammes avec l’inscription « Arbois à Pasteur ».   La famille ayant refusé les honneurs du Panthéon, le savant est inhumé dans une crypte conçue pour lui à l’Institut Pasteur. A défaut d’être auprès de sa famille et de ses amis au cimetière d’Arbois, il repose auprès de ses collaborateurs et de ses continuateurs.   

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Crypte de Louis Pasteur à l’Institut Pasteur

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 Louis Pasteur en 1886

La statue Les maisons de Dole et d’Arbois    

A la mort du savant le collège d’Arbois prit effectivement le nom de collège Pasteur. En 1901 est inauguré le monument Pasteur élevé par souscription publique. Il est l’oeuvre du statuaire H. Daillion et de l’architecte G. Débrié, lesquels furent conseillés par la famille Pasteur et le paysagiste Pointelin. Pasteur est représenté dans une attitude simple et familière, souvenir de ses vacances en Arbois. De son piédestal il semble dominer la ville pour mieux la protéger. Le socle est orné de trois magnifiques bas-reliefs. Sur l’un d’eux figurent les portraits du père et de la mère du savant. Ce bas-relief n’est pas l’original, la famille Pasteur, ayant jugé les portraits trop réalistes, demanda une nouvelle fonte. « Ô mon père et ma mère, Ô mes chers disparus, c est à vous que je dois tout » sont les premières paroles d’un discours prononcé par Pasteur devant sa maison natale en 1883. Un autre bas-relief représente une scène paysanne qui symbolise les bienfaits des théories pasteuriennes appliquées à l’agriculture et à l’élevage. Au centre on discerne le clocher de l’église Saint Just, hommage discret de l’artiste à la terre natale. Le dernier représente une scène de vaccination prodiguée par Emile Roux, un collaborateur de Pasteur qui fut le second directeur de l’Institut Pasteur.   Madame Pasteur revint toujours passer ses vacances en Arbois. Elle offrit même un buste du savant qui subsiste encore dans la cour du collège. Elle décéda le 23 septembre 1910 dans sa chambre de la maison d’Arbois et fut inhumée auprès de son époux. Il est alors envisagé d’ouvrir un musée Pasteur à la maison natale à Dole. Pointelin écrit « Pour la question du musée Pasteur, Dole ne pourra y mettre en conscience qu ‘un berceau et une layette, pour tout le reste elle se parera une fois de plus des plumes de paon, car elle n’a jamais contribué en quoi que ce soit au développement de l’enfant, du jeune homme et de l’homme a aucun moment de sa carrière ».   Le musée de Dole conserve néanmoins une intéressante collection de documents sur la vie et l’oeuvre du savant ainsi que quelques objets personnels.   Les enfants et petit‑enfants de Pasteur passèrent encore leurs vacances en Arbois jusqu’en 1935. A cette date le petit fils Louis Pasteur Vallery‑Radot légua la vigne et la maison pour en faire un musée.   Ouvert en 1936, la demeure est restée inchangée depuis près d’un siècle avec son mobilier, ses tableaux, photographies et bibelots. Il est aisé d’imaginer Pasteur assis à son bureau en train d’écrire, ou quelques années plus tard jouant au billard avec son gendre. Le musée Pasteur d’Arbois est un « musée du souvenir ». La vie quotidienne y a laissé des traces encore visibles. A côté de la porte d’entrée figurent toujours la plaque émaillée au nom de « M’ L. Pasteur », elle semble attendre encore le visiteur. Devant la maison, classée monument historique, le petit-fils du savant s’écria en 1938 : « Grand‑père, vous pouvez revenir dans cette maison. Vous la trouverez telle crue vous lavez quittée. Vous pouvez entrer dans votre laboratoire. Vos éprouvettes, vos cornues, vos tubes sont là : il sont prêts pour les découvertes que vous n avez pas eu le temps de réaliser. Vous pouvez vous asseoir à votre table de travail vos livres sont ouverts à la page où vous les avez laissés, votre porte‑plume attend votre main pour le saisir, votre papier blanc espère les mots que vous y écrirez ».   La vigne quant à elle fut replantée en 1942, le vin produit vieillit dans la cave de la maison Pasteur et n’est pas présent dans le circuit commercial traditionnel : il est offert lors de manifestations pasteuriennes.    La descendance de Pasteur est aujourd’hui éteinte, le fils du savant, Jean-Baptiste, épousa Jeanne Boutroux et n’eut pas d’enfants. Sa fille Marie-Louise, épouse de René Vallery-Radot, eut trois enfants : Camille, Louis et Madeleine. Resté sans enfants, le professeur Louis Vallery-Radot, petit-fils du savant souhaita porter une dernière fois le nom de Pasteur. Il mourut en 1970 et fut inhumé au cimetière d’Arbois.   Pasteur a révolutionné la biologie et la médecine. Le monde avant Pasteur imaginait une vie spontanée, les hommes comprenaient mal leurs maladies. Des scientifiques comme Pasteur ont su les identifier et reconnaître les causes de certaines d’entre elles pour envisager un traitement. Le monde après Pasteur a vu la guérison de nombreuses maladies.   L’oeuvre incomparable du savant perdure grâce à ses continuateurs acharnés : Roux et la découverte du vaccin anti-dyphtérique, Calmette Guérin et la lutte contre la tuberculose, à l’heure actuelle l’équipe du professeur Montagnier et la recherche sur le sida.    A l’Institut Pasteur, le plus prestigieux établissements scientifique du monde, chaque jour, les manipulations minutieuses des chercheurs font progresser les sciences de la vie et les armes de la médecine. Le combat contre le cancer et le sida s’est substitué à l’ancien défi de la rage.   De vrais fléaux ont été proprement exterminés là où la vaccination a pu être pratiquée car tous les peuples du monde ne bénéficient pas encore des mêmes avantages en matière de santé. Mais l’avenir se doit d’être plein d’espoir, comme Pasteur l’avait envisagé avec confiance : « Je crois invinciblement que la science et la paix triompheront de l’ignorance et de la guerre, les peuples s’entendront non pour détruire mais pour édifier et l’avenir appartiendra à ceux qui auront le plus fait pour l’humanité souffrante »  

 Ce monument de pierre et de bronze a été érigé pour rendre hommage à l’enfant du pays en 1902.
Nous pouvons lire gravé dans la pierre ‘l’humanité reconnaissante’.
C’est l’architecte Léon Chifflot qui l’a réalisé et il est situé sur l’esplanage principale des jardins du Cours St Mauris, jardin public, lui même construit au XVIIIe siècle, sur les anciens remparts de la ville.

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Cliquez donc sur la photo

   

 1. L’appartement tel qu’il était du vivant de Monsieur et Madame Pasteur constitue l’un des rares ensembles préservés. L’authenticité de cet appartement en fait un précieux lieu de mémoire avec tous les meubles, objets familiers, oeuvres d’art, livres, photographies, autant de souvenirs de l’intimité que de la gloire du savant

                          

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2. Une salle de souvenirs scientifiques (collection d’environ un millier de pièces) : ballons contenant les milieux de culture originaux , microscopes, polarimètres, autoclaves, etc… permettent d’illustrer avec la plus grande précision les travaux scientifiques de Louis Pasteur.pasteurappart3.gif

Le grand salon évoque le Pasteur des dernières années, vainqueur de la rage et comblé d’honneurs. le chercheur aimait y recevoir ses amis, écrivains ou artistes célèbres, dans l’atmosphère d’un appartement de réception de la fin du siècle dernier.

                                                                                                         

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                                                                                  La grande salle à manger                   La chambre de Pasteur

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La salle de bain

                               

                                                                                                       

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Statue de Louis pasteur à Arbois

Je remercie tout particulièrement les personnes travaillant au musée  » La maison de Louis Pasteur  » pour leur prévenance.

Sans leur aimable coopération, il m’aurait été plus difficile d’écrire cet article et j’espère qu’elles seront agréablement satisfaites de ma besogne.

Si vous avez l’occasion de passer par Arbois, que ce soit pendant vos vacances ou parce que tout simplement vous habitez à proximité….

N’hésitez surtout pas à aller visiter cette magnifique maison qu’est celle de Louis Pasteur.

Vous y trouverez un accueil formidable et croyez moi, vous ne serez pas déçus par ce que vous y découvrerez.

Tout comme moi, vous baignerez dans une atmosphère feutrée, empreinte de respect.

Adresse :

La Maison de Louis Pasteur
83, rue de Courcelles
39600 Arbois
tél. 03 84 66 11 72
fax 03 84 66 12 85
Email :
maisondelouispasteur@wanadoo.fr
Site : http://www.academie-sciences.fr/pasteur.htm

Horaire / Ouverture :

• Toutes les visites (30 min) sont guidées.
- Du 1er juin au 30 septembre à 9h45, 10h45, 11h45 toutes les heures de 14h à 18h.
- Du 1er avril au 31 mai et du 1er au 15 octobre visite le matin pour groupes sur réservation et l’après-midi : 14h15, 15h15, 16h15, 17h15

• Groupes toute l’année sur réservation
- du 1er avril au 15 octobre : tous les jours
- du 16 octobre au 31 mars : du lundi au vendredi.
- sauf janvier et février (fermeture annuelle)

Tarifs :

Musée de l’Académie des Sciences
• Individuels :
- Adultes 6€
- Enfants (7-15 ans) 3 €
- Passeport Juramusées : 5€
• Groupes (à partir de 20 personnes) :
- Adultes 4,20 €
- Enfants (7-15 ans) 2,50 €

La Maison de Louis Pasteur possède une librairie— vous y trouverez différents ouvrages sur Louis Pasteur—

et une boutique pourvue de divers articles à l’éffigie du grand homme.

Voici la représentation d’une boîte que j’y avais achetée …..Mais cet article ne s’y vend plus.

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(Diamètre : 10,5 cm .Hauteur : 3,5 cm)

Vous remarquerez les initiales de Louis Pasteur sur la blancheur de la porcelaine

Mon pot à pharmacie préféré, celui que j’ai déniché dans un magasin d’antiquités.

Vous remarquerez sur le pot, peint de chaque côté du portrait de Pasteur, une grappe de raisin, un mouton et un renard en

référence aux travaux du grand homme, sur le vin, le charbon des moutons et la rage bien sûr.

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Hauteur du pot 20 cm

Publié dans NOS GRANDS HOMMES, PASTEUR LOUIS ..sa vie...son oeuvre ... | 14 Commentaires »

L’HYDROTOMIE ….PAR LE Dr François Epineuze

Posté par eurekasophie le 26 juillet 2009

 

 

L’hydrotomie  percutanée à l’eau  de mer.

           

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Cette méthode qui consiste en l’injection sous cutanée de Quinton est en fait une réactualisation de ce que faisait le docteur René Quinton avant la première guerre mondiale.

Comme toujours, rien de vraiment nouveau sous le soleil, mais ça vaut qu’on s’arrête un moment sur cette merveilleuse technique qui va permettre très vraisemblablement de résoudre définitivement et sans aucun danger tous les problèmes de dos.

Il faut surtout bien comprendre ce qu’est l’hydrotomie et ainsi savoir exactement à quelle pathologie précise elle s’adresse afin de la proposer à ceux qui seront améliorés voire très souvent guéris à coup sûr et ne pas embarquer dans des espoirs vains n’importe qui.

Pour comprendre pourquoi cette méthode s’adresse en priorité aux discopathies rachidiennes, c’est-à-dire au mal de dos, voyons comment un dos se met à faire mal.

Le dos c’est des vertèbres qui sont empilées les unes sur les autres et entre lesquelles existent une sorte de petit coussin qui sert d’amortisseur : les disques intervertébraux. Au milieu de cette pile de vertèbres passe la moelle dans un canal, appelé canal rachidien, qui est constituée au dépend des corps vertébraux à leur partie postérieure et de cette moelle sortent, à travers la paroi latérale des vertèbres, des nerfs qui sont en fait des racines nerveuses qui vont aller innerver tous les organes du corps ainsi que tous les muscles.

Ces racines nerveuses sortent de chaque coté des vertèbres et pour cela doivent franchir un trou latéral prévu à cet effet de chaque coté des vertèbres. Il y en a un à gauche et à droite et la hauteur de ces trous n’est pas fixe, c’est bien là le problème, mais dépend de la hauteur de chaque disque rachidien et donc de l’intégrité de ces disques intervertébraux.

Si la hauteur d’un disque, entre 2 vertèbres, diminue pour des raisons variables selon les malades elle va automatiquement diminuer le diamètre des 2 trous correspondants, également nommé trous de conjugaison, et alors on comprend très bien que le diamètre diminuant, la racine nerveuse qui passe par ce trou va se trouver serrée, comprimée et c’est ça qui fait mal.

Le schéma qui suit indique comment les disques sont disposés par rapport aux vertèbres dans le cas, bien entendu, où tout est normal et où le sujet n’est pas encore atteint de pathologie discale.

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Donc ce qui est la cause du mal de dos c’est le mauvais état du ou des disques intervertébraux qui, en diminuant de hauteur, provoquent une compression de racine(s) nerveuse(s) qui à son tour déclenche une sensation de douleur et même parfois en plus génère une paralysie.

Là il m’apparaît important d’introduire remarques et commentaires sur la façon dont on doit nécessairement traiter ce mal de dos.

Comme je viens d’en donner l’explication il s’avère clairement que le mal de dos est entièrement d’origine mécanique et que, en toute logique, à un problème d’ordre mécanique seule une réponse d’ordre mécanique sera appropriée.

On voit déjà combien le fait de donner des anti-inflammatoires dans le mal de dos est idiot puisqu’au lieu de répondre de façon mécanique on traite une inflammation qui n’existe pas !

De même la réponse chirurgicale, qui consiste à aller enlever un morceau du disque intervertébral qui comprime la racine nerveuse, peut de prime abord paraître logique et adaptée mais ne fait en réalité qu’aggraver le problème à moyen terme, même si il y a un soulagement à court terme du fait qu’on supprime immédiatement la compression mécanique de la racine nerveuse mais on ne résout pas le fait que le disque s’est affaissé et bien sûr va continuer à le faire ce qui rendra cette opération inutile car bien incapable d’empêcher le processus d’affaissement du disque de continuer. Sans compter que cette intervention, si près de la moelle épinière, est particulièrement risquée et se termine trop souvent par le fauteuil roulant à vie !

En médecine il faut, ou plutôt il faudrait, toujours garder le simple bon sens ; on sait que le mal de dos est d’origine mécanique car un ou plusieurs disques intervertébraux vont avoir tendance à s’affaisser progressivement et un jour cela aboutira à la compression d’une ou de plusieurs racines nerveuses source de douleur.

Soit….

Alors essayons de comprendre pourquoi ces fameux disques ne gardent pas leur hauteur et ont cette fâcheuse tendance à s’affaisser créant compression et douleur.

Comme l’a expliqué notre ami Michel Dogna dans le numéro 47 de Vérités Santé Pratique, de récents travaux ont démontré que si les disques intervertébraux avaient tendance à s’affaisser c’est parce qu’ils se déshydrataient, ce qui reste tout à fait dans la logique d’une cause d’ordre mécanique.

Donc, là aussi la logique de la maladie veut que si la déshydratation des disques intervertébraux soit la cause des douleurs de dos, le traitement sera donc la réhydratation de ces mêmes disques.

Il fallait dès lors trouver simplement le moyen de réhydrater les disques atteints afin de leur redonner l’épaisseur et la hauteur qu’ils avaient perdu et qui fut la cause de la survenue du mal de dos.

C’est ça l’hydrotomie percutanée à l’eau de mer, c’est la réhydratation des disques intervertébraux déshydratés, réhydratation qui redonne la hauteur perdue au cours du lent processus de déshydratation.

Maintenant, et pour être tout à fait complet dans mon exposé, il me faut expliquer comment se déroule cette méthode révolutionnaire.

L’eau de mer en question c’est le plasma de Quinton sous forme injectable, c’est-à-dire isotonique et non hypertonique comme la forme buvable connue depuis fort longtemps.

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Quinton isotonique disponible chez Source Claire

En effet, si l’on savait exister cette très intéressante propriété du Quinton, il fallait toutefois en trouver qui soit injectable, grâce à la société Source Claire c’est dorénavant chose faite et on peut s’en procurer autant qu’il en faudra.

Donc on utilise un flacon de 250 cc de Quinton injectable que l’on fait diffuser au niveau de la région du dos que l’on veut traiter grâce à une tubulure de perfusion un peu spéciale que l’on a surnommé « pieuvre » à cause de sa terminaison qui aboutit à 12 aiguilles sous-cutanées. Ces aiguilles sont disposées au niveau de la région du dos à traiter, lombaire dorsale ou cervicale, de chaque coté de la colonne vertébrale, 6 aiguilles à gauche et 6 aiguilles à droite environ à 2 ou 3 cm du milieu du dos et espacées en hauteur de 3 à 4 cm. Au total 12 aiguilles sous-cutanées sont ainsi disposées à chaque séance.

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Quant ceci est terminé il reste à ouvrir le robinet sur la tubulure de perfusion qui relie le flacon, accroché à un pied spécial de perfusion, aux aiguilles sous-cutanées installées comme je l’ai expliqué. On règle le débit à une goutte/seconde et on attend patiemment que les 250 cc d’eau de mer s’écoulent, ce qui prend au moins 45 mn.I

l faut cependant savoir que la durée de la première, et parfois de la deuxième séance peut être nettement plus courte surtout si les disques étaient très déshydratés.

En effet les 250 cc du flacon d’eau de mer peuvent être passés en 15 à 20 mn seulement au tout début du traitement.

Quand c’est fini on enlève les aiguilles et le tout est jeté car c’est bien entendu à usage unique.

L’effet est en général assez rapide à se faire sentir et parfois même dès la fin de la première séance il y a un mieux.

Comme c’est un produit entièrement naturel il n’y a aucune contre-indication.

Pour être le plus rapidement efficace possible il est souhaitable de ne pas espacer les 4 premières séances de plus d’une semaine, la bonne fréquence est donc une séance/semaine au début, puis on peut ensuite espacer à tous les 15 jours ou même 3 semaines à partir de la cinquième/sixième séance.

Au total il faudra bien 10 séances pour être le plus durablement efficace possible et ensuite des séances seront faites à la demande des patients en fonction de multiples facteurs qui pourraient être la source de la réapparition des douleurs du dos. Comme il n’y a pas deux cas pareils dans ce domaine je ne peux aborder ici tous les cas de figures possibles dans cette pathologie cependant de plus en plus fréquente.

Et quelques récents cas m’incitent à nouveau à insister sur plusieurs points essentiels pour aboutir à une guérison de cette pathologie du dos. Au risque de parodier Monsieur De La Palice je rappelle que commencer pour s’arrêter après la première ou la deuxième séance est idiot, en ce cas il eût fallu mieux ne jamais s’engager dans cette méthode.

Ce n’est pas parce que sont survenues des douleurs dans les jours qui ont suivi la première séance qu’aussitôt il faille tout abandonner, bien au contraire cela signifie que l’ensemble de l’axe rachidien est en train de bouger et c’est un très bon signe qui indique que les disques intervertébraux répondent positivement à ce traitement et donc il ne faut absolument pas s’effrayer d’une telle réaction et se dire que c’est le bon choix et qu’il faut continuer et qu’en tout état de cause les douleurs auront cessé dès la troisième séance au très grand maximum.

Oui, c’est exact et il faut le dire, il peut y avoir une réaction douloureuse, mais ça n’est pas une règle ni une constance, après la première séance et aussi après la deuxième mais jamais après la troisième. Ceci s’explique, comme je l’ai dit plus haut, mécaniquement, puisque c’est le principe d’action de cette méthode, par le fait que sous l’influence de la réhydratation des disques les vertèbres bougent un peu et cela est toujours à l’origine de douleurs, au demeurant très supportables et très passagères.

Aussi je tiens à répéter ici qu’il faut savoir ce qu’on veut et que le fait de pratiquer la première séance implique que l’on continue sinon tout le monde y perd, le ou la malade aura perdu son temps et son argent et le médecin aura perdu son temps qui aurait pu être attribué à quelqu’un d’autre.

Mais comme nous sommes en France, pays d’assistés à cause de la politique de la sécu, il faut encore signaler qu’il peut se produire aussi un autre phénomène après une séance, dans les heures qui suivent, phénomène parfaitement sans danger mais qui a tendance à prendre des proportions chez les anxieux et les hypochondriaques.

Ce phénomène, c’est la survenue possible de fièvre et de tremblements quelques heures après la séance manifestement parce que les organismes modernes ne sont plus du tout habitués aux produits naturels.

Quoiqu’il en soit ceci n’est absolument pas grave et l’erreur à ne pas commettre c’est d’appeler le premier médecin venu qui ne comprendra rien, qui de plus ne connaît absolument pas la méthode et qui ne manquera pas de mettre le ou la patiente sous traitement antibiotiques !

Si on est un gros douillet et qu’on veut un peu plus de confort, conformément aux habitudes que nous a données la sécu en instituant un assistanat chronique, on peut prendre un peu d’aspirine si bien entendu il n’y a pas de contre-indication à prendre ce médicament chimique.

Mais encore une fois et comme pour les douleurs éventuelles, ça n’est ni un effet secondaire ni une complication de la méthode et en tout cas jamais une raison pour différer la prochaine et séance et encore moins pour tout arrêter !

Maintenant, avant de conclure ce petit exposé, il convient d’aborder les autres localisations qui peuvent bénéficier de ces injections de Quinton.

 

Les autres localisations.

  

Le principe est assez simple : on peut traiter toutes les grosses articulations de la même façon que les disques intervertébraux, avec les mêmes outils : même tubulure ( la pieuvre ) et même flacon de Quinton de 250 cc.

Les articulations concernées en priorité sont au nombre de deux.

Les hanches :

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La deuxième, c’est les genoux :

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Je ne dirais pas plus sur ces deux localisations car le protocole de traitement est strictement le même que pour le dos.

Par contre, comme quoi aucune méthode n’est jamais la réponse absolue à tous les maux, il ne semble pas intéressant de l’utiliser pour les douleurs des épaules et des poignets, également pour les doigts ou les orteils.

Je l’ai essayé dans ces pathologies sans résultats supérieurs à la traditionnelle mésothérapie associée à un traitement homéopathique ciblé.

********************************************

En conclusion je pense qu’il faut quand même dire que cette technique est absolument fantastique tant elle est simple, sans aucun danger ni aucune contre-indication, s’adresse à tous les âges et s’est montrée constamment efficace.

De plus elle permet d’éviter la chirurgie à fuir à tout prix car l’acte chirurgical enlève un morceau de disque et peut, pour le coup, compromettre gravement tout espoir de guérison, même par hydrotomie car on comprend très bien qu’on ne peut réhydrater qu’un disque encore entier et que s’il en manque des bouts le résultat risque d’être nettement moins certain !

             

Docteur François Epineuze.

 

   

VOS QUESTIONS

Voici quelques questions posées fréquemment par les patients.

1) Est-ce que l’Hydrotomie est douloureuse ?
A priori non, plutôt désagréable comme toute injection mais elle bénéficie de l’utilisation d’une anesthésie locale diluée, ce qui rend la séance plus confortable pour le patient. Il en est de même pour la Mésoperfusion.

2) Combien de temps dure la séance ?
- L’Hydrotomie à la main et à la seringue dure 5 à 10 minutes, parfois moins.
- La Mésoperfusion peut durer de 30 minutes à plusieurs heures, suivant les indications.

3) Quel est le rythme des séances ?
En principe, une fois par semaine au début (4 à 6 séances), selon les indications. Dans les formes suraiguës, on peut proposer des séances plus rapprochées. Il en est de même pour la Mésoperfusion.

4) Est-ce que l’Hydrotomie traite provisoirement ou durablement ? (Arthrose par exemple)
A priori, il faut traiter « le terrain ». Dans l’Arthrose, on est en présence d’un état dégénératif le plus souvent, il faut donc modifier ce déséquilibre par la thérapeutique. Il ne s’agit pas de masquer le symptôme douloureux, elle n’utilise pas les Anti-Inflammatoires (sauf pour leurs effets micro-circulatoire, anti-agrégant plaquettaire et fluidifiant sanguin dans ce contexte précis) ou Antalgiques, mais un traitement régénérateur pour traiter les causes et non pas les symptômes. La douleur ne doit pas être masquée pour garantir un effet durable. D’ailleurs, on constate un effet rémanent du traitement.

5) Faut-il faire des rappels ?
Oui, de temps en temps pour la Mésovaccination comme tous les autres vaccins, car les effets peuvent diminuer avec le temps. Dans l’Arthrose chronique, des rappels sont également nécessaires pour lutter contre la dégénérescence.

 

 

 

 

 

 

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PATHOLOGIES

Posté par eurekasophie le 18 juillet 2009

 

 

 

LES LÉSIONS DU PLEXUS BRACHIAL 

 

 

 

Une lésion nerveuse qui peut aboutir à une paralysie du membre supérieur ! 

 

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Une chute en scooter, un traumatisme sportif ou tout simplement une suspension prolongée par un bras en tombant d’une échelle ou d’un toit……. Tous ces accidents peuvent se solder par une lésion grave du plexus brachial, autrement dit une blessure du paquet nerveux issu de la moelle épinière cervicale et destiné à innerver l’épaule, le bras et la main.

Impossible de comprendre le mécanisme de la lésion du plexus brachial ( LPB) et ses conséquences sans se pencher sur l’origine et le trajet de ce paquet de nerfs issus des 4 dernières racines nerveuses de la moelle épinière cervicale (C5, C6, C7 et C8) ainsi que du 1er nerf dorsal. Ce paquet nerveux, dont on distingue trois troncs principaux ( supérieur, moyen et inférieur) , va passer entre la clavicule et la première côte ( donc sous la clavicule ) pour se diriger ensuite vers le haut de l’épaule et du bras. Toute fracture osseuse de proximité ( clavicule et première côte : 25 % des LBP— vertèbres cervicales et première vertèbre dorsale : 75 % des LBP ) peut donc léser le paquet nerveux à un endroit ou à un autre de son cheminement.

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DU SIMPLE ÉTIREMENT À L’ARRACHEMENT COMPLET

Les LPB  peuvent être secondaires à :

  un étirement, du fait d’une traction brutale sur le bras ou sur la colonne cervicale lors d’un accident de deux roues ( 75 % des LBP), lors d’une suspension par la main au cours d’une chute ( toit, arbre, échelle….) ou, chez le bébé, lors d’un accouchement difficile ou par le siège.

  un arrachement, dans les cas les plus graves, comme lors des accidents de deux-roues. Il s’agit d’un véritable arrachement des racines nerveuses à la base qui va aboutir à une paralysie du membre supérieur. Plus précisément, trois mécanismes expliquent la lésion: l’abaissement de l’épaule avec une rotation de la tête du côté opposé ( moto) , un écartement du bras, tendu vers l’arrière et le haut ou encore la traction du bras vers le haut, comme lors d’une suspension. Du fait de la violence de l’accident, les LBP sont rarement isolés et s’accompagnent souvent de fractures et de blessures musculaires, ligamentaires, articulaires ou vasculaires.

◊  une plaie, par couteau, par balle, ou lors d’une fracture osseuse, claviculaire notamment.

DES SIGNES VARIÉS 

S’il est impossible de passer à côté d’une paralysie totale d’un bras après un accident de deux-roues, il est en revanche possible de méconnaître l’existence d’une LBP ( petit étirement) , après un accident sportif d’allure bénigne. Plusieurs signes doivent mettre en alerte : 

◊  des fourmillements

◊  des douleurs éclairs dans le membre supérieur

  une perte discrète de la sensibilité

  une perte de force ou une faiblesse musculaire

◊  des difficultés à effectuer un mouvement ( en l’absence de fracture ou de lésions musculaires évidentes, bien entendu ).

D’autres signes sont très évocateurs, comme des sensations de brûlures, de broiements, d’écrasements ou de torsions au niveau du membre supérieur.

 

ÉLECTROMYOGRAPHIE

Le diagnostic, qui repose essentiellement sur les éléments recueillis à l’examen clinique, peut être confirmé par des examens complémentaires. L’électromyographie met en évidence le ralentissement de la conduction nerveuse, voire son arrêt en cas d’arrachement. D’autres examens permettent de visualiser directement la section du plexus brachial ( IRM) et la fracture responsable de la lésion ( radiographies de la clavicule et des vertèbres). En cas de doute, une myélographie couplée à un scanner, autrement dit un examen radiographique des racines nerveuses à l’aide d’un produit de contraste, peut visualiser la lésion avec plus de finesse.

 

UNE ÉVOLUTION INCERTAINE 

La récupération dépend de l’importance et de la nature des blessures du plexus brachial ou des racines nerveuses. Une récupération spontanée est possible en quelques mois, même après une paralysie totale d’emblée. Dans le doute, et sauf exception, il n’y a donc pas d’intervention chirurgicale en urgence sur une lésion du plexus brachial, même dans les cas de paralysie d’emblée. Il faut attendre.

 

 

IMMOBILISER D’EMBLÉE 

Devant une suspicion de LBP, il faut d’abord immobiliser le bras et l’épaule afin d’éviter toute traction sur le plexus brachial blessé. On utilise un appareillage type attelle amovible. Deux mois après l’accident, un traitement chirurgical peut être envisagé lorsque la récupération est jugée insuffisante ou si la douleur est insupportable. Intervention ou pas, la kinésithérapie est importante. Elle permet de ralentir la raideur articulaire, la fonte musculaire et les rétractions liées à l’immobilisation. L’utilisation d’une orthèse articulaire peut être efficace. Elle doit être posée dès que possible.

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BIEN MANGER (4)

Posté par eurekasophie le 21 janvier 2009

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FIBRES

EAU VITAMINES

MINERAUX………………………

En dehors des protéines, des glucides et des lipides, il existe d’autres molécules complexes qui font partie des aliments et dont nous avons besoin pour notre équilibre alimentaire. Ce sont les fibres alimentaires que l’on trouve dans les végétaux ainsi que les vitamines et les minéraux qui sont présents dans tous les aliments. D’où l’utilité d’avoir une alimentation variée. L’eau est indispensable à l’hydration de l’organisme et à une bonne élimination des déchets.

Les fibres alimentaires

*Fruits *Légumes *Fruits et légumes secs *Céréales *Algues

Les fibres font partie intégrante des végétaux et des algues. Ce sont des substances plus ou moins riches en glucides qui n’ont pas forcément une texture dite  » fibreuse « . On les trouve aussi dans les intestins et ils permettent de prévenir certains troubles comme la constipation et la diverticulose colique. On les trouve dans les légumineuses, les fruits secs et les céréales.

Les fibres solubles  (pectines, gommes, mucilages) ont surtout un effet favorable sur le métabolisme des glucides et du cholestérol. En freinant l’évacuation gastrique, elles évitent une montée brutale du sucre dans le sang, ce qui est particulièrement utile pour lutter contre l’hypoglycémie ou le diabète. Elles ont également le pouvoir de diminuer le taux de cholestérol et de triglycérides dans le sang grâce à leur effet « éponge  » qui absorbe et neutralise les graisses. On les trouve surtout dans les fruits (pomme, orange) et dans les légumes ( salade, carotte, tomate…)

Les minéraux

*Fruits *Légumes *Légumes verts et fruits secs  *Céréales

*Produits laitiers *Viandes  *Poissons *Chocolat *Eau

Les minéraux ne sont pas une source d’énergie mais ils sont indispensables à l’activité des hormones et surtout des enzymes. Ils doivent être apportés par l’alimentation car l’organisme ne peut les fabriquer. Chaque minéral a un rôle bien spécifique.

Le calcium on le trouve principalement dans les produits laitiers. Il intervient dans la croissance, la minéralisation des os, l’excitabilité neuro-musculaire, la coagulation du sang, le contrôle du rythme cardiaque.

Le potassium il est présent dans de nombreux aliments (café, cacao, levure, fruits secs, fruits oléagineux….) Il joue un rôle dans la contraction musculaire et la construction tissulaire.

Le sodium on le trouve dans le sel de table et de nombreux produits industrialisés où il joue un rôle de conservateur. Il sert principalement à hydrater les cellules.

Le magnésium il est indispensable à l’excitabilité neuro-musculaire. On le trouve dans le chocolat, le cacao, le germe de blé, les fruits secs et oléagineux, les céréales.

Le phosphore il intervient dans la minéralisation de l’os et les réactions enzymatiques. On le trouve dans beaucoup d’aliments et notamment le poisson.

Les oligo-éléments sont présents en très petites quantités dans notre organisme mais leur rôle est majeur puisqu’ils interviennent dans de nombreuses réactions métaboliques. Les principaux sont le fer, le zinc, le cuivre, le chrome, le sélénium, l’iode, le manganèse et le cobalt.

Les vitamines

*Fruits *Légumes *Produits laitiers *Viandes *Poissons *Oeufs *Matières grasses

Le mot « vitamine » signifie « amine indispensable à la vie ». Les vitamines sont des catalyseurs qui agissent en stimulant les fonctions organiques. De nombreuses études ont démontré l’importance capitale des vitamines et l’effet de leurs carences sur l’organisme à tous les niveaux: cutané, oculaire, nerveux, musculaire et même cardio-vasculaire…

Certaines vitamines, par leur action antioxydante, protègent les membranes du vieillissement celulaire et des produits chimiques cancérigènes (Vitamines E, C, A). Sur le plan chimique, il ya 2 sortes de vitamines:

Les liposolubles elles sont solubles dans les graisses de l’organisme et se trouvent dans les aliments gras (les précurseurs de la vitamine A mis à part). Ce sont les vitamines A, D, E, K.

Les hydrosolubles comme leur nom l’indique, elles sont solubles dans l’eau et se dissolvent dès que l’aliment est à son contact. Ce sont les vitamines C, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 (acide folique) et B12.

La vitamine A  assure une bonne vision. On la trouve dans les oeufs, les aliments gras ( crème, beurre, lait entier, fromages), les légumes et fruits colorés.

La vitamine D est nécessaire au métabolisme du calcium. On la trouve dans le jaune d’oeuf, le lait entier, le beurre, les fromages et poissons gras.

La vitamine E est un anti-oxydant. Elle est présente dans les huiles végétales et le germe de blé.

La vitamine K est un anticoagulant. On la trouve dans les légumes à feuilles, la tomate.

Les vitamines B interviennent dans le métabolisme des protéines, des lipides et des glucides. La vitamine B9, par exemple, est indispensable à la croissance et au bon fonctionnement du système nerveux et de la moelle épinière. Les vitamines du groupe B sont présentes dans les céréales, les légumes, la levure, la bière, les abats, les oeufs, le foie.

La vitamine C  renforce nos défenses immunitaires. On la trouve dans les fruits, les légumes et les abats.

L’eau

*Végétaux  *Jus de fruits  *Eaux de table ou du robinet

L’eau est vitale pour notre organisme et permet notamment le transport des nutriments et des déchets. Elle représente 60% du poids corporel d’une personne adulte. Plus le tissu adipeux est développé, plus la proportion d’eau dans le corps est faible. L’eau est apportée par les aliments et les boissons. Pour compenser les pertes hydriques dues à la transpiration ou l’élimination, il est important de boire au moins 1,5 litre d’eau par jour. Dans certains cas (chaleur, efforts physiques, régime amaigrissant), il faut boire davantage.

Il est conseillé de boire 1 verre d’eau dès le matin pour réhydrater le corps, stimuler la diurèse et le transit.

Il faut éviter de boire à table pour ne pas perturber la digestion. Par contre boire un verre d’eau avant le repas aura un effet coupe-faim.

L’eau apporte également des sels minéraux et des oligo-éléments (calcium, phosphore, magnésium, sodium, fer…) dont la teneur dépend du type d’eau (minérale, de source, du robinet, gazeuse).

Certaines eaux sont plus diurétiques que d’autres (Vittel, Contrex, Thonon…)

L’eau gazeuse, riche en sodium, est déconseillée lors d’un régime sans sel.

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L’EGLANTIER

Posté par eurekasophie le 13 novembre 2008

glantier1.jpgglantier2.jpgTout est curieux dans  » la version champêtre de la reine des fleurs »– et d’abord le nom latin : Rosa canina ou « rosier des chiens »; il ne vient pas de ce que nos amis à quatre pattes se prélassent volonters parmi les rameaux bardés d’aiguillons, mais de l’ancienne croyance selon laquelle la racine du végétal guérit la rage. S’il existe des dizaines d’espèces de roses sauvages (Marcel Proust vantait « la soie unie de leur corsage rougissant qu’un souffle défait »), celle-ci est la plus commune. On la trouve en épais nuages verts, dans les sous-bois d’ombre claire ou au coeur des haies confuses: c’est là qu’elle épanouit le mieux, entre des panaches de feuilles à cinq ou sept folioles dentées, les larges coupes de ses fleurs immaculées ou rose pâle, au creux tout frisotté d’étamines…..

Les feuilles de la plante, comme ses semences d’ailleurs, n’ont jamais servi que de succédané au thé: mais il n’est recommandé à personne d’essayer( à forte dose, lesdites semences exercent une action néfaste sur la moelle épinière et le coeur). Les pétales, en décoction ou en infusion, ont un léger effet laxatif. Mais de l’églantier, ce qu’il faut avant tout retenir, c’est d’une part le bédégar, et de l’autre le fruit.

L’éponge de rose, ou bédégar (le mot nous vient de Perse par le canal des plus grands médecins arabes), désigne cette sorte de tête chevelue pourpre vert, que l’on trouve à l’extrémité de certaines tiges, et qui est une galle due à la piqûre d’un insecte voisin de l’abeille(hyménoptère): le cynips de la rose. Il s’agit d’un excellent tonique , d’un astringent ( il hâte la cicatrisation des plaies et brûlures à bord décollé), d’un produit actif contre la sueur (il fait merveille en cas de fièvre), et d’un diurétique efficace (certains calculs urinaires même ne lui résistent pas). L’infusion et la décoction en sont simples à préparer, mais quelques phytothérapeutes en tirent aussi par distillation une eau propre à soigner les yeux malades.

Le fruit, ce globe ovoïde rouge-orangé que l’on récolte aux premiers frimas, est en fait, pour les botanistes, un faux fruit, comme la fraise, la framboise et la figue. On le baptise scientifiquement cynorrhodon, mais on lui préfère évidemment ses appellations populaires de gratte-cul, gargouillou ou gratte-chat. Il est tout empli de semences enrobées dans un charmant duvet argenté, que les joyeux drilles connaissent pour le meilleur des poils à gratter. Plaisanterie à part, le cynorrhodon se consomme en infusion, en décoction, en poudre, en sirop, en marmelade, en confiture ou en liqueur. Il est souverain contre les diarrhées, les crampes d’estomac, les nausées et les digestions difficiles. Aux qualités du bédégar ( tonique, astringent, actif contre la sueur et diurétique) il ajoute les siennes propres: c’est un vermifuge énergique; c’est aussi un laxatif et un dépuratif efficace( vidé de ses semences et conservé sec dans un lieu aéré pendant l’hiver, nul n’est plus propre que lui, au printemps, à nettoyer le sang des toxines de la mauvaise saison); c’est enfin, par son exceptionnelle richesse en vitamines (provitamine A ou carotène, vitamine C , vitamine D), un ami des yeux, un antiscorbutique de premier plan et un antirachitique.( 100 g de cynorrhodonscntiennent autant de vitamine C qu’un kilo de citron….)

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Récolte

Cueillez les feuilles et les fleurs de l’églantier au printemps, les secondes lorsqu’elles sont encore en boutons. Vous trouverez certainement des bédégars en été. Pour les fruits, il vous faudr attendre la fin de l’automne et le début de l’hiver: c’est alors seulement qu’ils sont bien murs.

Préparation et emploi:

Infusion et décoction

de pétales: jetez une demi-poignée de pétales dans 1 litre d’eau bouillante. (3 à 4 tasses par jour.)

Infusion

de bédégar: jetez une poignée de bédégar dans 1 litre d’eau bouillate. (2 à3 tasses par jour.)

de cynorrhodons: jetez une poignée de cynorrhodons vidés de leurs semences et de leurs poils dans 1 litre d’eau; laissez 10 mn. (3 à 4 tasses par jour.)

 

Décoction prolongée

de cynorrhodons : jetez une poignée de cynorrhodons vidés dans 1 litre d’eau, et faites réduire de moitié (ou laissez infuser 1 heure). Diurétique très efficace. (Plusieurs fois par jour.)

Poudre

de cynorrhodons: râpez très fin les fruits vidés et desséchés. (Antiscorbutique: une petite pincée par jour.)

 

Sirop

de cynorrhodons: faites macérer l’écorce des fruits pendant 2 à 3 jours dans du vin rouge; passez et ajoutez une quantité égale de sucre; ne faites pas cuire, cela détruirait la vitamine C.

Marmelade

de cynorrhodons: cueillez les fruits après les premières gelées; ôtez les graines et le duvet; hachez menu; ajoutez un poids égal de sucre et brassez longuement; ici encore, toute la vitamine C reste intacte.

Confiture

de cynorrhodons: prenez des fruits bien mûrs, mais qui n’ont pas gelé; videz-les; coupez-les en petits morceaux; arrosez-les de vn rouge et laissez-les macérer 24 heures dans un endroit frais; pilez le tout au mortier; faites passer le mélange au tamis pour recueillir la pulpe; dès lors, pour 500 g de pulpe, comptez 750 g de sucre; faites cuire le sirop de sucre seul, et délayez-y la pulpe hors du feu, de façon à conserver le maximum de vitamine C; mettez en pots. (Préparée de façon « ordinaire », la confiture de cynorrhodons reste excellente au goût, mais perd trop de ses qualités médicinales.

Liqueur

de cynorrhodons: dans 3 litres d’eau-de-vie, faites macérer pendant 15 jours à 1 mois 1kg de cynorrhodons et 500g de sucre candi; fitrez et additionnez d’eau pure, selon votre goût. (Excellent tonique, recommandé particulièrement, à petites doses, aux personnes du troisième âge.)

 

Bains de pieds et de mains

comptez une poignée de plante par litre d’eau, soit de fruits, de pétales et de boutons (contre les calculs urinaires), soit de pétales et de boutons (contre les palpitations cardiaques, la tachycardie, la nervosité, les angoisses), soit de graines broyées (contre l’hyperacidité et les douleurs de l’estomac).

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