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L’AMI RABEL….Ho ma pauvre Sophie !

Posté par eurekasophie le 2 septembre 2009

mirabelle01.jpg Cliquez sur la photo s’il-vous-plaît

 

LA MIRABELLE

Une belle petite  » prunette »

 

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Valeurs nutritionnelles
pour 100 g

Protéines 0.5 g
Glucides 15 g
Lipides 0.1 g
Calories 60 kcal

Du latin mirabilis, qui signifie  » Belle à voir « , de l’italien  » myrobolan « , ou encore du nom d’un maître-échevin

de Metz appelé  » Mirabel « , la plus petite des prunes garde le secret de son étymologie véritable.

Originaire de Chine, la mirabelle aurait été rapportée en France au XV è siècle par René d’Anjou, mais c’est en Lorraine qu’elle se développe. Reconnue par l’Académie Française en 1762, elle traverse vaillamment deux guerres mondiales, mais ne résiste pas à l’essor industriel et à l’intensification des cultures. Aujourd’hui, grâce à la volonté de quelques Lorrains qui ont décidé de replanter 200 000 mirabelliers dans les années 1980, la mirabelle a retrouvé les étals des marchés. 90 % de la production nationale et 70 % de la production mondiale de mirabelles sont récoltées dans la région !

Un petit fruit doré, gorgé de bienfaits

Riches en fibres, surtout en pectine, régulatrice du transit, et en sorbitol, qui stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire, la mirabelle participe au bon fonctionnement intestinal. Source importante de provitamine A et de vitamines du groupe B, la mirabelle a une action bénéfique sur la peau. Les minéraux et oligo-éléments qu’elle contient ont la particularité d’être nombreux et diversifiés : potassium, calcium, phosphore, magnésium, cuivre, manganèse, zinc, cobalt, molybdène, iode, fluor et sélénium. Ses sucres naturels abondants et équilibrés en font un des fruits les plus énergétiques sans pour autant mettre notre ligne en péril ( 65 kcal pour 15 mirabelles ). un concentré de bienfaits dans ce petit fruit doré, que vous pouvez emporter facilement dans votre sac à dos pour les randonnées de cette fin d’été……

A vos paniers, c’est la saison !

La mirabelle se récolte pendant 6 semaines , de la miaou miaou ! — non je n’imite pas le chat, je fais encore un jeu de mots.  Sorry ! — donc de la mi-août à fin septembre.

Traditionnellement, on  » hochet  » — mais non ! lol! — hochait  les fruits, c’est-à-dire  que l’on secouait les mirabelliers avec des gaules en bois pour faire tomber les fruits arrivés à maturité sur des toiles posées sur le sol. ( Hochait vient du verbe hocher attribué à la tête : hocher la tête, la secouer en signe d’assentiment …etc….Et un hocheur n’est pas celui qui hoche les prunelliers ou bien encore la tête…C’est, dans le domaine de la zoologie, un cercopithèque d’Afrique équatoriale. Pour cercopithèque cherchez donc dans votre dico…sinon dans deux heures je suis encore dans les prunes emoticone )

Aujourd’hui, des vibreurs ont remplacé les gaules. ( Pourquoi j’en vois qui ricanent ???? ) emoticoneMais certains producteurs font encore appel à des cueilleurs qui, très classiquement, grimpent à l’échelle pour cueillir les mirabelles . C’est plus fatigant mais tellement moins prosaïque ….

Les mirabelles se choisissent bien mûres, gorgées de soleil . Leurs éphélides, comprenez par-là leurs taches de rousseur et un noyau qui se détache facilement sont des indices de maturité. Délicates, elles doivent être consommées sans trop attendre, mais peuvent aussi être congelées : lavées, séchées, dénoyautées ou non, emballées dans des sachets hermétiques, elles se cuisinent sans décongélation.

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Cette année, en Lorraine , les producteurs de mirabelles sont optimistes : la cueillette s’annonce excellente !

Profitons-en, ça ne dure que 6 semaines …..

 

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En passant par

 la Lorraine avec mes sabots……….

 

 

Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 2 Commentaires »

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QU’EST-CE-QU’ON DEGUSTE !!!

Posté par eurekasophie le 2 septembre 2009

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bonapptit1.gifLa mirabelle au quotidienbonapptit1.gif

QU'EST-CE-QU'ON DEGUSTE !!! dans RECETTES SPECIALES puce-verte  Suggestions d’utilisation
 

Ce fruit se prête à toute sorte de préparations : des confitures à l’eau de vie, en passant par les compotes, les sorbets, les salades de fruits, les tartes etc.
Elles accompagnent aussi volontiers le gibier, la volaille, les viandes blanches, le porc et se marient très bien avec la cardamome, la pêche, les fruits rouges, le clou de girofle, poivre, gingembre…

Recettes du jour : Tarte aux mirabelles.. Confiture de mirabelles et tilleul de Carpentras..Foie de veau aux mirabelles

 

 

 

 

tarteauxmirabelles3027.jpgbonapptit1.gif

Dessert

 

icone-couverts-vert dans RECETTES SPECIALES Pour 5 personnes
  Préparation : 20 min
  Cuisson : 40 min
  Niveau : icone-toque-vert-1icone-toque-vert-1icone-toque-vert-0
  Coût :      

  • 750 g de mirabelles
  • 300 g de pâte feuilletée
  • Une noix de beurre
  • Un peu de farine
  • Sucre en poudre
  • 2 ou 3 biscuits boudoir
  • 1 œuf
icone-couverts Préparation
 
  1. Faites chauffer le four réglé sur thermostat 7 (210 °C). Pendant ce temps dénoyautez les mirabelles et abaissez la pâte feuilletée.
  2. Découpez dans la pâte un cercle de la taille du fond de votre moule (en vous servant de celui-ci comme guide). Beurrez le moule et installez le cercle de pâte dans son fond.
  3. Avec les chutes, formez une bande épaisse de 1,5 centimètre. Placez cette bande le long du rebord du moule en pressant sur le fond afin qu’elle se colle sur celui-ci. Chiquetez ce bord épais d’entailles régulières.
  4. Faites cuire à blanc pendant 10 minutes en ayant soin de garnir le fond avec des petits cailloux pour empêcher que la pâte se déforme. Passez le bord au jaune d’œuf à peine étendu d’eau.
  5. Écrasez les biscuits et garnissez le fond de tarte de cette chapelure grossière.
  6. Placez les mirabelles sur la chapelure et faites cuire une demi-heure en bas du four.
  7. Poudrez de sucre dix minutes avant la fin de la cuisson et remontez la tarte au centre du four pour achever de dorer la pâte.
  8. De préférence, servez tiède.

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confituredemirabellesautilleul3207.jpgbonapptit1.gif

Accompagnement

 

icone-couverts-vert Préparation : 30 min
  Cuisson : 30 min
  Repos : 12 h
  Niveau : icone-toque-vert-1icone-toque-vert-0icone-toque-vert-0
  Coût :      
 
icone-couverts-vert Ingrédients
  • 1,5 kg de mirabelles
  • 600 g de sucre cristallisé
  • 2 citrons non traités
  • 1 poignée de feuilles de tilleul de Carpentras

icone-couverts Préparation
 
  1. Laver et essuyer les mirabelles.
  2. Les équeuter, les ouvrir en deux sans les détacher complètement pour les dénoyauter.
  3. Presser le jus des citrons.
  4. Préparer une infusion concentrée avec les feuilles de tilleul et 25 cl d’eau bouillante, puis la filtrer à l’étamine.
  5. Verser le sucre, le jus des citrons et l’infusion de tilleul dans une bassine à confitures. Porter à ébullition en mélangeant à la spatule pour activer la dissolution du sucre, puis laisser frémir jusqu’à consistance sirupeuse (10 minutes environ).
  6. Jeter alors les mirabelles dans le sirop et les faire cuire 10 minutes environ, jusqu’à ce que le sirop les submerge. Retirer aussitôt du feu, verser dans une grande terrine et laisser macérer 12 heures.
  7. Au bout de ce temps, verser le contenu de la terrine dans la bassine à confitures et faire cuire à nouveau 10 minutes.
  8. Vérifier la cuisson de la confiture en en versant quelques gouttes sur une assiette froide inclinée : elle doit figer instantanément et ne pas couler.
  9. Mettre aussitôt dans des pots ébouillantés et séchés. Couvrir à chaud et étiqueter. Conserver dans un endroit sec et frais à l’abri de la lumière et de l’humidité.

Remarque : Quantités pour environ 4 pots de 325 g. 12 heures de repos = 12 heures de macération (pour cette recette). Si l’on désire obtenir une confiture sans morceaux, il suffit de la mixer, à l’aide d’un mixeur plongeant, après cuisson.

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Plat Principal

 
icone-couverts-vert Pour 4 personnes
  Préparation : 25 min
  Cuisson : 8 min
  Niveau : icone-toque-vert-1icone-toque-vert-0icone-toque-vert-0
  Coût :      
 
icone-couverts-vert Ingrédients
  • 4 escalopes de foie de veau
  • 8 oignons nouveaux
  • 15 g de farine
  • 1 cuillère à soupe d’huile
  • 30 g de beurre demi-sel
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de Banyuls
  • 12 tomates cerises
  • 30 mirabelles
  • 80 g de bleu des Causses
  • Sel, poivre

icone-couverts Préparation
 
  1. Préchauffer le four à 80 °C (th. 3).
  2. Eplucher, couper les tiges, laver et tailler les oignons en 4 quartiers.
  3. Fariner les escalopes de foie de veau.
  4. Dans une poêle, faire chauffer l’huile et 10 g de beurre, y déposer les tranches de foie de veau. Assaisonner et cuire 2 minutes sur chaque face.
  5. Les retirer et les maintenir au chaud à l’entrée du four couvertes d’une feuille de papier aluminium.
  6. Dégraisser la poêle de cuisson des escalopes, y déposer et faire chauffer 20 g de beurre. Ajouter les oignons, faire suer et déglacer au vinaigre de Banuyls. Faire réduire.
  7. Ajouter les tomates cerises coupées en deux et les mirabelles coupées en quatre. Cuire 1 à 2 minute(s) à feu vif. Assaisonner.
  8. Servir l’ensemble bien chaud parsemé de morceaux de bleu des Causses.

Remarque : La mirabelle est originaire de la Lorraine. Pour respecter le moelleux du foie de veau, il est préférable de le servir rosé. Le fait de recouvrir le foie de veau de farine aide à la coloration. Cette phase doit être réalisée juste avant la cuisson sinon la farine risquerait de s’humidifier.

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Petit jardin d’août ( page 1)

Posté par eurekasophie le 28 juillet 2009

Ce qu’il faut faire en Aout
Travaux au jardin
Par Sébastien Jacquot

Août a le teint de la bonne humeur, de la fraîcheur sucrée et de la générosité. Il prend plaisir à nous offrir ses plus beaux présents qui savent apaiser la lourdeur des chaleurs d’étés.

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Fruits savoureux, légumes tendres et juteux, parfums de sieste et de tranquillité ; en août n’ayez qu’un péché… dégustez à volonté !
Au potager
Voilà un lieu, en août, qu’il est bon où se promener ; non pas qu’il soit propice au repos puisque l’ombre n’y est que peu présent,
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mais bien parce qu’il nous charme par ses rafraîchissants légumes. Laissez-vous donc tenter par l’une de ces demoiselles en rouge… en sentez-vous pas qu’elles vous appellent ? …Savourez leurs parfums sucrés. La chaleur des mois d’août rendent bien souvent réticent la pousse de nos légumes, Ne les privez pas de boire, mais gardez-vous bien qu’elles ne le fassent en plein soleil. Ce mois-ci semez salades et choux d’hivers, profitez de ce dernier délais pour semer : haricots, petits poids et fèves. Consommez sans modération tomates et courgettes, melons et poivrons.Au verger
Une ballade sous les arbres vous dit-elle ? Ne refusez pas, là où je vous mène les grands arbres ont laissé leur place à ces petits estropiés du sécateur, mais qui ont gardé une somptueuse charpente pour vous offrir leur fruit les plus savoureux. Faîtes le plein de vitamine et d’énergie, savourez pèches, prunes et mirabelles. Taillez les tiges qui montreraient trop d’entrain à la pousse et n’oubliez pas de les arroser convenablement pour leur épargner toute souffrance inutile.

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Au jardin d’ornement
Ne dit-on pas qu’à cette chaleur rien ne pousse et que le travail se fait moindre ? Détrompez-vous, août est le mois de bien des semis. Ne manquez pas de pincer vos plantes qui prennent de la hauteur, vous les ferez s’étoffer d’avantage et elles n’en seront que plus belles ; quant aux arbustes ou arbres à fleurs, taillez ceux prenant de l’ardeur… et qui sait, cela favorisera peut-être chez certain, une dernière floraison avant l’hiver. Entretenir vos plantes d’ornement ne leur donne que plus belle beauté, ainsi feuilles et fleurs fanées doivent être supprimées. Semez nigelles et myosotis ainsi que roses trémières. Mettez en place bulbe d’iris et lis et bouturez toutes plantes à volonté !Plantes d’intérieur et de balcon
La chaleur n’épargnant pas nos chères confidentes quotidienne, même si celles-ci semblent bien protégées dans nos petits intérieurs, n’oubliez pas de convenablement les arroser. Ne les laissez surtout pas bronzer au soleil, leurs feuilles ne prendraient pas la hâle dont vous rêvez, mais elles brûleraient leur vert d’une irrémédiable façon. Essayez de les bouturer, août se montre comme l’un des mois les plus favorable à cette pratique qui nous rend tellement enthousiaste lorsqu’elle réussit ! Pourquoi donc se priver de ce plaisir ? Vos boutures feront des ravis si vous les offrez, et vous saurez leur donner bien plus de valeur racontant leur mémoire.

Les arbres, arbustes et haies
Août est comme frère de janvier, et les arbres se reposent souvent des fortes chaleurs tout comme ils le font des jours de grandes froideurs… vous pouvez donc, sans craindre le pire pour vos arbustes, les tailler pour qu’ils gardent leur formes. Amusez-vous aussi à jouer les savants jardiniers et… bouturez autant que vous le souhaitez ! Mais tout comme les autres végétaux, ne vous y méprenez pas, boire est tout aussi vital pour ces petits ou grands messieurs, surtout ceux plantés au cour de l’année.

Petit jardin – Le petit magazine du jardinage et des plantes – www.graines-et-plantes.comPage 1

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LE PRUNIER ET LE PRUNELLIER

Posté par eurekasophie le 16 novembre 2008

prunelier1.jpgComme il existe une épine blanche, il existe une épine noire: la première est l’aubépine, la seconde le prunellier.

Est-ce la forme la plus sauvage du prunier domestique? les botanistes n’ont pas réussi encore à le dire. Mais qu’il est joli , ce buisson bardé d’épines sombres, lorsqu’il fleurit au premier printemps: on jurerairt une neige attardée au grand soleil… le prunellier n’atteint guère que » 2 m « de hauteur , et donne de petits fruits bleu-noir, incroyablement âcres au goût; on l’appelle encore buisson noir, mère des bois, pélossier, fourdinier, cravichon, caverou ou créquier; il fréquente la lisière des bois et les clairières, et se plaît en rang serrés, dans les  haies vives.

prunellier21.jpg Son grand cousin « civilisé » le prunier vrai, encore dit pruneautier, a été diversifié par les arboriculteurs en une foule de races aux fruits délectables (mirabelles, reine- claude, etc.): on en connaissait déjà 180 variétés au temps de Louis XIV ; aujourd’hui, c’est par centaines qu’il faudrait compter.

prunellierfleurs.jpg Fleurs du prunellier

C’est surtout à la forme sauvage du prunier que la phytothérapie emprunte ses remèdes: je vous expliquerai les vertus de la prune de culture après celles de l’écorce, des feuilles et des fruits du prunellier. Les feuilles de ce dernier, en infusion ou en décoction, se montrent dépuratives. Les fruits (dont on fait l’eau-de-viede prunelle) doivent à leur âcreté même leur propriétés astringentes: en d’autres termes, ils resserrent les capillaires sanguins (ce qui est utile dans tous les cas  de plaies, de saignements, d’hémorragies), et ils renforcent l’action des muscles constricteurs des intestins et des canaux urinaires (ce qui les fait recommander contre les diarrhées, les incontinences d’urine, etc.). Les fleurs se montrent diurétiques, dépuratives et laxatives; elles aident à la guérison des crampes d’estomac, des diarrhées, des coliques, mais aussi de la toux, des maladies pulmonaires et des pertes blanches chez les femmes. L’écorce du végétal, enfin, outre qu’elle est astringente comme les fruits, fait tomber la fièvre et s’utilise en poudre comme dentifrice.

RECOLTE

Cueillez les fleurs du prunellier au premier printemps, avant l’épanouissement, et faites-les sécher en les étalant au soleil. Lorsque la saison est un peu plus avancée récoltez les feuilles et l’écorce du végétal. C’est en hiver seulement que  vous pourrez ramasser les prunelles mûres.

PREPARATION ET EMPLOI

Infusion ou décoction

de feuilles: jetez une demi-poinée de feuilles fraîches ou sèches dans un litre d’eau. (2 tasses par jour.)

Infusion ou décotion

de fleurs: jetez une demi-poignée de fleurs sèches dans un litre d’eau. (2 à 4 tasses par jour.)

Décoction

d’écorce: jetez une poignée d’écorce concassée dans un litre d’eau. (2 tasses par jour.)

de prunelles: jetez une demi-poignée de prunelles mûres dans un litre d’eau. (Usage interne, contre les diarrhées, les saignements, l’incontinence d’urine, etc. : 2 tasses par jour.) Jetez une poignée et demie de prunelles dans un litre d’eau. (Usage externe, en compresses sur le ventre ou le bas-ventre contre les diarrhées et les infections des voies urinaires, en gargarismes contre les maux de gorge et les inflammations de la bouche.)

Poudre

d’écorce: comme dentifrice, directement sur la brosse.

Bains de mains et de pieds

Comptez une poignée de prunelles et de fleurs de prunellier par litre d’eau.

prunierfleurs2.bmp  Le prunier domestique a certes conservé quelques-unes des vertus de l’espèce sauvage; mais tout se passe comme s’il avait voulu les concentrer dans ses fruits d’or, d’émeraude, ou d’améthyste……

Les prunes fraîches doivent être plus particulièrement recommandées aux rhumatisants, aux goutteux, à ceux qui souffrent de calculs urinaires, à ceux qui sont affligés d’artériosclérose, aux constipés et aux malades du foie; crues, elles sont mal supportées par quelques estomacs délicats; mais cuites, elles conviennent à tout le monde. L’amande contenue dans leur noyau, comme celle de la pêche, est toxique.

Les pruneaux (secs, demi-secs), quant à eux, sont connus depuis l’Antiquité romaine pour leur richesse en matières énergétiques, pour l’aide qu’ils apportent au foie, et pour leur activité contre la constipation: ils forment le plus doux des laxatifs connus (si les fleurs de prunellier constituent le plus économique). Leur action n’est pas ponctuelle: elle dure, et elle n’est pas suivie d’une aggravation du mal, comme c’est trop souvent le cas avec certains médicaments chimiques. Il est certes plus agréable de consommer les pruneaux bien pleins de sucre, bien délicieux, ou leur jus, longuement élaboré au grand soleil; mais les puristes prétendent, non sans raison, que c’est d’abord la cellulose des fruits qui assure le dégagement de l’intestin; en conséquence, ils recommandent de faire cuire trois fois ces fruits dans trois eaux différentes, afin de n’avaler que la bouillie insipide qui en résulte.

Publié dans "P**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaires »

 

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