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ATTENTION !

Posté par eurekasophie le 10 septembre 2010

 

 

 

 

 

 

 

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QUAND LES TIQUES ATTAQUENT

 

Les beaux jours sont là, et les envies de balades en nature sont bien légitimes…..

Attention aux tiques car c’est à partir de juin et jusqu’au mois d’octobre qu’elles vont sévir !

 

Saviez-vous que plus de 30 000 personnes sont piquées chaque années en France par des tiques ? 

Une piqûre à ne pas prendre à la légère, puisque si ces petits parasites, de la famille des acariens sont porteurs de la bactérie Borrelia Burgdorferi ( environ 20% des tiques en sont porteuses ), ils peuvent transmettre de nombreuses maladies comme la maladie de Lyme. La tique se fixe sur la peau et absorbe le sang de son hôte. En l’occurence, vous ou votre animal domestique.

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alpha0639.gifOù les attrape-t-on ?

 

 Les tiques adorent les endroits chauds et humides…..On les retrouve dans les forêts, les sous-bois, dans les fougères, les buissons mais aussi dans les prairies où règnent les hautes herbes. Mais ne vous croyez pas à l’abri si vous restez en pleine ville car on en trouve également dans les jardins publics !

 

alpha0639.gifQuels sont les symptômes si on a été piqué ? 

 

Vous allez constater une région allergique ou une rougeur dans la zone piquée dans les heures qui vont suivre la piqûre. Vous pouvez aussi être atteint dans les trois mois qui suivent, de violents maux de tête, de fièvre, de courbatures et de fatigue inexpliquée.

 

alpha0639.gifC’est grave ?

 

Non si vous n’avez pas été piqué par une tique infectée. Le mieux est d’agir très vite après la piqûre. Si vous restez plusieurs semaines ou mois avec cette bestiole plantéedans votre chair c’est autre chose. Plus elle reste à votre contact, plus vous avez de risque de contracter une maladie susceptible de s’attaquer à votre système nerveux, cardiaque et à vos articulations.

 

 

Qu’est ce qu’on fait si on a été piqué ?alpha0639.gif

 

Commencez par retirer la tique avec une pince à épiler sans ajouter d’alcool ou d’éther. Saisissez le parasite au plus près de la peau et tirez d’un coup sec sans faire de torsion au risque de couper l’animal en deux et de laisser sa tête plantée dans votre peau. Si vous possédez un tire-tique, c’est encore plus simple. Désinfectez abondamment. Puis, direction le médecin pour vérifier que vous n’avez pas été piqué plusieurs fois à divers endroit du corps y compris dans la chevelure. Il pourra également repérer les bébés tiques dont la grosseur ne dépasse pas la tête d’une épingle. Par précaution surveillez votre comportement les jours qui suivent. Si les maux de tête et fièvre se déclarent, le médecin vous prescrira un traitement antibiotique d’urgence durant quelques semaines.

 

 

alpha0639.gifComment se protéger ?

 

Pensez avant votre promenade à bien choisir vos vêtements : exit les shorts portés en campagne, optez plutôt pour un pantalon long et bien couvrant. Même chose pour les tee-shirts toujours à manches longues. Préférez les vêtements clairs sur lesquels vous repérerez plus facilement les tiques qui se seraient hasardées sur vos jambes. Restez toujours sur les sentiers, évitez les siestes au bord des talus et recouvrez votre peau d’un répulsif. Il vous protégera durant quelques heures. N’hésitez pas à passer le reste de la famille au peigne fin dès votre retour de promenade. Examinez bien la région des aisselles, le derrière des genoux, l’intérieur des coudes. Bref tous les endroits où la peau est tendre et chaude. Les tiques en raffolent !

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PLUS DE MICROBES…………………

Posté par eurekasophie le 2 juillet 2010

 

 

………………DANS LE SABLE QUE DANS L’EAU 

 

 

 

 

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Une équipe de chercheurs américains a mesuré les quantités de bactéries Escherichia coli sur les mains des personnes qui venaient de manipuler le sable d’une plage durant 1 minute. 

Les résultats, publiés dans le Journal of Water Health , montrent que le risque de souffrir de gastro-entérite est plus important sur le sable que dans l’eau de baignade. 

Analyser l’eau pour déterminer si une plage est autorisée est insuffisant et il faudra sans doute, un jour, lier l’interdiction de baignade à la  propreté bactériologique du sable.

Mais inutile de s’inquiéter : les chercheurs précisent qu’un simple rinçage des mains a permis d’éliminer jusqu’à 98,9 % des coliformes fécaux sur les mains étudiées.

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ASPIRINE ET ……

Posté par eurekasophie le 1 décembre 2009

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………GRIPPE NE FONT PAS BON MÉNAGE

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Concernant une éventuelle épidémie de grippe, la campagne de sensibilisation justifie son argumentation par

les millions de morts de la grippe de 1918.

Le virus H1N1 serait un cousin de la grippe qui a marqué la fin de la Grande Guerre.

Publié dans Clinical Infectious Diseases, un article donne une information restée inaperçue de tous les médias:

le véritable coupable ne serait pas le virus lui-même, mais l’aspirine !

En 1918, l’industrie pharmaceutique fait une promotion jamais vue sur ce nouveau médicament synthétisé.

A la recherche d’un remède efficace et radical, les médecins et les institutions prescrivent l’aspirine à tour de bras. La pharmacologie du médicament étant peu connue, d’importantes doses sont administrées.

Or, les scientifiques savent aujourd’hui qu’une haute dose d’aspirine peut causer une dangereuse accumulation de liquide

dans les poumons, ce qui démultiplie les contaminations microbiennes.

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Karen Starko, l’auteur de cet article, rappelle que  » les médicaments peuvent sauver des personnes et améliorer nos vies. Encore faut-il être attentif à l’importance du dosage, à l’équilibre entre les avantages et les risques et aux limites de nos connaissances « .

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CELLE DU SAMEDI SOIR ?????

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2009

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docteur017.gif        LA FIÈVREmalade003.gif

NE LA TRAITEZ PLUS EN ENNEMIE !

 

malade3.gif Lorsque nous la sentons monter, nous combattons bien souvent la fièvre à coup d’aspirine

ou de paracétamol. Notre but: nous en débarrasser au plus vite ! Nous avons tort car la fièvre a son utilité, une

utilité qui dépasse parfois ce que nous pourrions imaginer ……

La fièvre nous rend patraque. Nous nous sentons mal et nous n’avons qu’une envie: rester au lit. C’est indubitablement ce que nous devrions faire mais,

dans une société où nous devons faire preuve de productivité en permanence, l’absentéisme est mal accepté et nous contraint souvent à nous attaquer à la fièvre comme à une ennemie.

Pourtant, la fièvre est BÉNÉFIQUE. C’est un moyen qu’utilise notre corps pour se défendre et, par conséquent, se protéger et nous protéger. Elle neutralise et désagrège les substances toxiques, virus, microbes et permet ainsi au corps de les éliminer. Elle continuera à faire son oeuvre tant que les intrus ne seront pas sous contrôle. La fièvre n’est donc pas un signe de maladie, mais un outil de guérison .

docteur017.gifUNE ARME NATURELLE docteur017.gif

En augmentant la température du corps à 38 °, 39 ° ou même 40 ° , la fièvre crée un terrain défavorable aux microbes, les affaiblit et les empêche de se multiplier. Elle stimule aussi le système immunitaire et aide les lymphocytes à atteindre plus vite le lieu de l’infection. De plus, les enzymes et beaucoup d’autres substances de défense produites par les cellules fonctionnent seulement dans un milieu acide et chaud. Ce processus de chaleur met donc l’organisme dans les conditions de réagir le plus efficacement possible face à l’infection.

Si vous faites facilement de la fièvre, c’est que votre système immunitaire est efficace et sain.

Un bon exemple est celui des enfants. En cas d’infection, leur système immunitaire jeune et vaillant provoquera rapidement une poussée de fièvre, témoin de leur bonne capacité à se défendre. A l’âge adulte, cette capacité tend à diminuer et nous aurons alors moins tendance à faire de la fièvre.

donaldduck027.gifFAITES-LUI CONFIANCE ! donaldduck027.gif

En coupant la fièvre, on empêche l’élimination correcte des microbes, ce qui, à plus ou moins long terme, entraînera irrémédiablement des rechutes. Le recours systématique aux médicaments fébrifuges a certes diminuer les maladies aiguës, mais il a favorisé l’augmentation des maladies chroniques……

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Mieux vaut vous absenter du boulot quelques jours et revenir ensuite en pleine forme que de vous forcer à aller travailler lorsque vous êtes malade. Votre employeur n’y gagnera rien car, en empêchant votre corps de faire correctement son travail de guérison, vous risquerez de fréquentes rechutes et, par conséquent, des périodes d’absentéisme répétées. C’est prouvé ! Les personnes qui vont travailler malades sont, en définitive, plus souvent absentes que leurs collègues qui restent à la maison lorsqu’ils ne se sentent pas bien. A méditer !

UNE PROTECTION CONTRE LES TUMEURS

Mais la fièvre a encore d’autres atouts à son actif. Lorsque le corps réagit face à une infection, il produit aussi des facteurs anti- tumoraux.

NON, vous n’avez pas MAL LU, la fièvre peut vous protéger contre les tumeurs !

Diverses études ont mis en évidence la relation fièvre-tumeur. En 1999, une étude a observé 603 patients atteints d’un mélanome et 627 en bonne santé. Les chercheurs ont alors cherché s’il existait une relation inverse entre tumeur et fièvre. Les résultats sont surprenants ! Le risque de tumeur est réduit de 40 % chez les personnes qui ont eu 3 infections ou plus accompagnées d’une fièvre dépassant les 38, 5 °. Intéressant n’est-ce-pas ?

La littérature scientifique regorge d’exemples de guérisons de tumeurs suite à un épisode fébrile.

Dans les cas de rémission spontanée des leucémies chez les enfants, la fièvre est présente dans 80 % des cas et, au cours des rémissions du mélanome, dans 31 %  des cas.

D’autres études ont en outre mis en évidence le fait que l’organisme exposé pendant 6 heures à une température de 41 ° se mettait à produire des lymphocytes T très actives contre les tumeurs.

Confrontées à la chaleur, on constate que les cellules tumorales sont fragilisées alors que les cellules saines résistent bien à cette hausse de température. Une température qui passe de 37 ° à 42 ° induit littéralement la mort des cellules cancéreuses. Cette constatation a été à la base de la mise au point du traitement hyper-thermique contre les tumeurs, une thérapie qui provoque une fièvre  » de manière artificielle « .

DANS QUEL CAS FAUT-IL COUPER LA FIÈVRE ?

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microbe.gifQuand le malade est trop affaibli et que les microbes sont trop nombreuxmicrobe3.gifmicrobe3.gifet virulents pour que son système

immunitaire soit en mesure de se défendre. Dans ce cas, une FIÈVRE ÉLEVÉE présenterait un DANGER et le recours aux médicaments qui font baisser

la température et tuent les microbes devient alors nécessaire. Ces situations sont relativement rares. Dans la plupart des cas, nous pouvons non seulement laisser la fièvre faire son travail, mais même l’aider de notre mieux. Grâce aux thérapies naturelles, nous pouvons tenir la fièvre sous contrôle sans pour autant l’empêcher de remplir son rôle de nettoyeur de l’organisme. Au-delà d’une certaine température, il existe en effet un risque réel. Chaque personne a sa limite. Certaines personnes seront à bout de forces à 38 ° alors qu’une personne solide et en bonne santé pourra supporter une fièvre allant jusqu’à 41 °/ 42 ° . Ceci est bien entendu la limite maximum. Au-delà, la fièvre est fatale ! Respecter la fièvre ne signifie donc pas se laisser submerger par une températures flirtant avec les limites dangereuses, mais bien la soutenir et la contrôler lorsque celle-ci atteint un seuil trop élevé. La contrôler signifie limiter son intensité lorsque c’est nécessaire, mais certainement pas la ramener à 37 °, car cela interromprait son activité de défense contre les microbes. Comment savoir quand la fièvre est trop élevée ? Simplement en observant les signaux d’alerte que nous envoie notre corps. Ceux-ci sont des délires, des spasmes, des douleurs intenses ou des forts maux de tête ou tout simplement une fièvre qui dépasse 39 ° ou qui perdure trop longtemps.

UN PETIT JEÛNE ?

 

 Pour permettre au corps de se défendre efficacement contre l’infection, il est nécessaire de le mettre au repos afin qu’il puisse concentrer toute son énergie dans la lutte contre les intrus. Rester au lit est donc fortement recommandé et ce dans une chambre calme et bien aérée.

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Mais il est également conseillé de mettre le système digestif au repos par un jeûne temporaire ou une diète de bouillon chaud.

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Chez les enfants ou les animaux, ce jeûne s’instaure tout naturellement. Quand ils sont malades, ils refusent de manger car ils n’ont pas faim. C’est une réaction innée qui, chez nous les adultes, est souvent contrecarrée par l’idée reçue qu’il faut manger pour prendre des forces. C’est une croyance erronée. La reprise alimentaire normale se fera progressivement lorsque la fièvre commencera à tomber mais, en phase aiguë, mettre le système digestif au repos est tout indiqué. Par contre, boire suffisamment est très important. Lorsqu’on est fiévreux, on transpire beaucoup et il est nécessaire de se réhydrater régulièrement. De plus, cet apport de liquide facilite l’évacuation des poisons. Que boire alors ? De l’eau à température ambiante et des infusions non sucrées comme la verveine, la camomille, la menthe et le tilleul. 

Pour éviter que votre corps ne baigne dans les déchets évacués en permanence par la sueur, il est important de vous laver et vous changer régulièrement au cours de l’épisode infectieux, en veillant bien sûr à ne pas prendre froid. 

POUR LA MAÎTRISER UN PEU …..

Pour faire baisser une température trop élevée, il existe plusieurs moyens naturels et faciles à mettre en oeuvre. Vous vous souvenez sans doute que, enfant, votre mère ou votre grand-mère vous appliquait régulièrement des compresses d’eau froide sur le front. L’eau froide permet au corps de se refroidir. Il suffit de passer, par exemple, une serviette imbibée d’eau fraîche pendant quelques minutes sur le corps d’une personne fiévreuse pour permettre une baisse de la température . En effet, pour réchauffer la peau rafraîchie par l’eau froide, le corps va naturellement céder une partie de sa chaleur. On peut aussi enrouler 2 ou 3 fois de suite une serviette préalablement trempée dans l’eau froide autour des mollets, zone qui réagit très vite car elle est fortement vascularisée. La serviette peut éventuellement être imbibée moitié d’eau, moitié de vinaigre pour un effet plus intense. Il est aussi possible d’enrouler le tronc une fois et demi dans une serviette trempée dans de l’eau fraîche et essorée puis d’entourer celle-ci d’une serviette sèche. Cet enveloppement est gardé une vingtaine de minutes, protégé sous les couvertures, jusqu’à ce que la serviette soit chaude mais cependant pas trop longtemps pour éviter qu’elle ne se refroidisse à nouveau et que vous preniez froid. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez également immerger le bas du corps quelques minutes dans un bain tiède. Attention, pas plus longtemps car cela risquerait de vous affaiblir. 

Le principe des enveloppements peut aussi faire monter la température du corps si celle-ci reste trop basse. Dans ce cas-ci, il s’agit de vous faire suer en vous enveloppant chaudement dans les draps et les couvertures additionnées de 2 bouillottes de chaque côté du tronc. Au bout de 3/4 d’heure à 2 heures, vous allez vous mettre à transpirer, ce qui va aider l’organisme à lutter plus activement contre la maladie.

LES PLANTES FÉBRIFUGES      

La phyothérapie peut aussi vous aider à faire baisser une fièvre trop importante. Certaines plantes ont en effet une action fébrifuge et sudorifique. 

COMME 

Le saule blanc ( Salix alba)

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On l’appelle aussi  » aspirine végétale  » , car c’est de son écorce qu’est tirée la salicyline qui a servi à mettre au point l’aspirine. 

L’écorce de saule blanc est utilisée en médecine traditionnelle depuis plusieurs millénaires comme anti-douleur et pour faire baisser la fièvre. Elle se prépare en décoction à raison de  20 à 25 grammes d’écorce séchée par litre d’eau. 

Buvez-en 2 ou 3 tasses par jour. Contrairement à l’aspirine, l’écorce de saule blanc agit durablement, n’irrite pas l’estomac et ne fluidifie pas le sang . 

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La reine-des-prés ( Spiracea ulmaria ) 

 

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Voici une autre ancêtre de l’aspirine. En effet, la reine-des-prés contient également de l’acide salicylique. Elle est fébrifuge et calme la douleur. On utilise ses feuilles et ses fleurs en infusion. Utilisez une cuillerée à café pour une tasse d’eau bouillante. Vous pouvez en boire 3 à 5 tasses par jour.

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D’autres plantes d’utilisation courante ont également une action sur la fièvre car elles favorisent la sudation et aident l’organisme à éliminer les toxines.

Il s’agit des fleurs de tilleul très efficaces pour faire baisser la fièvre chez les enfants, notamment en cas de grippe ou de refroidissement, des fleurs de camomille romaine déjà utilisées dans l’Egypte ancienne, des feuilles d’eucalyptus traditionnellement utilisées pour soulager la fièvre d’où son surnom d’ » arbre à fièvre  » et des fleurs de sureau noir. Elles se prennent toutes en infusion à raison de 25 g environ par litre d’eau, à l’exception du sureau pour lequel vous pouvez mettre 40 g par litre d’eau.

Et pour renforcer vos défenses immunitaires, pensez aussi aux extraits de pépin de pamplemousse, à l’échinacée, au lapacho, à la vitamine C naturelle, au chlorure de magnésium et aux oligo-éléments cuivre-or-argent.

BELLE SANTÉ À TOUS !

D’après Murielle Toussaint

Journaliste naturopathe pour le magasine  » Belle Santé  » pour laquelle j’ai une grande admiration et un profond respect.

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GRIPPE A ( H1N1) DEUXIEME VOLET

Posté par eurekasophie le 1 octobre 2009

NE LA LAISSEZ PAS VOUS

 » AGRIPPER « 

 

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Virus A ( H1N1)

Toujours aussi pas bô ! Mais pas si sévère que ça.

C’est pas une p’tite bête qui va manger une grosse bête, qu’en pensez-vous ?

Aller sus au virus !

A l’approche de l’épidémie, pour améliorer la riposte immunitaire, activez le  » plan anti-grippe A « , qui fait appel à différentes thérapies naturelles: apithérapie, mycothérapie, phytothérapie, aromathérapie…

PENDANT 4 SEMAINES, DU LUNDI AU VENDREDI, PRENEZ LES PRODUITS SUIVANTS :

alpha0639.gif PROPOLIS : Propolis Extra Forte ( Pollenergie ). 1 actidose par jour, en fin de repas , sur support ( mie de pain, galette de riz, biscuits….).

alpha0639.gifSHIITAKE: 1 ampoule par jour de shiitake bio ( super Diet ou Redon ).

alpha0639.gif CYPRES + ECHINACEE : EPS Cyprès-Echinacée ( Phytoprevent ) : 1 cuillerée à café par jour ( 2/ j la première semaine ). Demandez en pharmacie un flacon de 150 ml contenant 50 % d’EPS Cyprès et 50 % d’EPS Echinacée.

EPS signifie: extrait fluide glycériné de plante fraîche. Un flacon non terminé est à conservé au froid.

alpha0639.gif VITAMINE C NATURELLE : prenez un nombre X de comprimés de poudre d’acérola bio vous apportant autour de 500 mg par jour de vitamine C naturelle. Produit conseillé: Acérola 970 mg ( Théléma Santé). 2 comprimés assurent un apport de 480 mg de vitamine C naturelle bio.

Pour ceux qui recherchent une solution à la fois plus pratique et moins onéreuse, il existe la formule Immunopolis + Tri-také de Xantis. Immunopolis contient de l’acérola, de l’échinacée, de la propolis et des huiles essentielles de citron et d’origan, alors que Tri-také réunit 3 champignons médicinaux : shiitake, maïtake et reishi. Les 2 produits se présentent sous forme de comprimés et sont de qualité AB.

LES PRODUITS NATURELS À ASSOCIER

propolis.jpg La propolis est une sorte de mastic dont les abeilles se servent pour protéger la ruche. Elle contient un certain nombre de composés dont l’activité antivirale a été identifiée ( quercétine, lutéoline, acide caféïque…)

shiitakesurbois001.jpg Le shiitake est un champignon dont la capacité à renforcer l’immunité est due à la présence de polysaccharides ( lentinan, KS2, AC2P…..) Le KS2 stimule la synthèse de l’interféron, protéine chargée de défendre l’organisme contre les virus, tandis que l’AC2P inhibe l’activité antivirale. Une cure de ce champignon est d’autant plus recommandée s’il y a baisse de la vitalité ou un état de surmenage.

cyprs.jpg Grâce à ses proanthocyanidols, le cyprès est capable d’inhiber l’adhésion des virus sur la cellule hôte, ce qui a pour conséquence de limiter la réplication du virus.

echinacae.jpg L’échinacée, couramment utilisée en prévention des affections respiratoires, contient de nombreux principes actifs, en particulier des polysaccharides et des alkylamides. Il est recommandé de prendre cette plante de façon séquentielle et sur de courtes périodes, afin de préserver son efficacité et d’éviter une sur-stimulation des défenses naturelles pouvant se traduire, en cas d’infection, par une augmentation excessive de l’activité des messagers de l’inflammation ( TNF alpha, IL-1 et 6, interféron gamma …). Une cure en continu de longue durée ( plus de 2 mois ) risque même de produire un effet complètement inverse à celui recherché, à savoir un effet immunosuppresseur !

pommes.gif La vitamine C renforce l’immunité de plusieurs manières, notamment en augmentant la production d’interféron et la capacité d’absorption et de digestion des microbes ( phagocytose ). Elle concourt aussi à la synthèse des anticorps. On peut certainement escompter de meilleurs résultats avec l’emploi de vitamine C naturelle, car celle-ci referme des bioflavonoïdes qui, outre le fait qu’ils possèdent des propriétés antivirales, améliorent l’absorption de la vitamine C et en retardent l’excrétion.

ELLE EST LÀ !

Qui ça ? Ben la grippe voyons

Lorsque la grippe commence à sévir dans votre région:

plusieurs tites choses à faire simples et efficaces.

Tout d’abord :

Lancez l’opération  » désinfection de l’air ambiant  » !

A la maison ou sur votre lieu de travail, procédez à des diffusions atmosphériques quotidiennes d’un mélange d’HE à choisir parmi les suivantes: citron, saro, manuka, ravintsara, niaouli, pin sylvestre, bois de rose, eucalyptus radié, eucalyptus globulus, eucalyptus smithii….Mais pas d’effet thérapeutique à escompter sans l’utilisation d’un appeillage de qualité. Orientez-vous donc vers l’emploi de diffuseurs d’arômes électriques spécialement étudiés, qui ne chauffent pas les HE au risque d’altérer les molécules aromatiques. Tout le monde suit ? Bon on peut continuer ? Aller c’est reparti.

Pour éviter toute sur-saturation, ne diffusez pas en continu et limitez-vous à une durée de 30 minutes maximum dans une pièce de 20 mètres carrés. Durée moyenne de diffusion: 15 à 20 mn. Fréquence de diffusion : 2 à 3 fois par jour. Les allergiques respiratoires doivent être prudents avec la diffusion atmosphérique. Enfin, évitez de faire entrer des enfants de moins de 2 ans dans une pièce dans laquelle est branché un diffuseur d’arômes, car les HE pourraient irriter leurs yeux et leurs voies respiratoires.

A défaut de disposer d’un diffuseur d’arômes, en particulier sur le lieu de travail ou à l’occasion de déplacements, ayez recours à des sprays aromatiques d’ambiance spécifiques pour les voies respiratoires. Vous en trouverez facilement en pharmacie, parapharmacie et magasin bio.

Soyez aux petits soins avec les muqueuses de la zone nez-gorge. J’en ai déjà parlé dans le premier article sur la grippe mais un petit rappel n’est pas à exclure. Pour maintenir une bonne hygiène nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extrait de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans 1 grand verre d’eau tiède ).

Avant de sortir de chez vous, appliquez une touche de baume Biovirax ( Botonis ) sous les narines, afin de faire barrage au virus. Ce baume est élaboré à partir d’une formule aromatique comprenant: ravensara, thym à thujanol, clou de girofle, badiane de Chine, pin, eucalyptus, estragon. Biovirax peut également être utilisé en curatif ( applications sur le thorax et le haut du dos ).

Ah, dans la catégorie  » trucs et astuces « , il y a aussi cette solution de découper un petit morceau de peau de citron bio de la taille d’un timbre-poste, puis de le mâchouiller longuement, une fois sorti de chez soi. L’écorce et la peau blanche à l’intérieur de l’écorce renferment des composés possédant des propriétés antivirales. Recommencez l’opération autant de fois que vous le voulez, c’est meilleur qu’un chewing-gum et au moins, on peut l’avaler.

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Ouhhh laaaaa ! l’est pas bien pépère, faut que je passe au plan B

JE LA COMBATS , TAYAAUUU , TAYAAUUU !

Qui ça ? Ben toujours la grippe voyons .

Vous voulez vous en débarrasser ? Alors qui m’aime me suive !

Plus le délai est réduit entre l’observation des premiers signes d’infection et les premières actions thérapeutiques, et plus grandes sont les chances de réduire la durée et la sévérité de la maladie. Gardez donc à l’esprit que plus le traitement est précoce, plus il est efficace, logique non !! Ceci implique donc que vous puissiez accéder sans délai à vos remèdes, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez : domicile, lieu de travail ou de villégiature. Prévoyez donc une petite pochette dans laquelle vous mettrez vos préparations à base d’HE et votre vitamine C qui vous suivra au travail. Organisation, OR-GA-NI-SA-TION maître mot !

La prévoyance en la matière se justifie d’autant plus que la grippe se caractérise par un début généralement brutal ( Ah la vache ! ) avec l’apparition de signes que tout le monde connaît bien : fièvre élevée ( au-dessus de 38° ) fatigue, courbatures, maux de tête, toux sèche…..Si vous connaissez, c’est que vous avez déjà eu à batailler contre la grippe saisonnière. D’après une étude portant sur les premiers cas américains, les symptômes les plus fréquemment associés au virus H1N1 sont la fièvre ( 94 % des malades), la toux ( 92 % ) et le mal de gorge ( 66 %).

Les huiles essentielles seront vos principales alliées face à l’attaque virale. Associez voie orale et voie cutanée.

Voie orale : dès l’apparition des premiers signes infectieux, ayez recours à la formule suivante, que vous aurez pris soin de faire préparer à l’avance dans une pharmacie spécialisée en aromathérapie:

- HE Citrus limonum ( Citon zeste ) 2 g

- HE Cinnamomum camphora  CT cinéole ( Ravintsara) 1 g

- HE Syzygium aromaticum ( Clous de girofle) 0,5 g

- HE Thymus vulgaris CT thymol ( Thym à thymol ) 0,5 g

- Teinture de Propolis  qsp 60 ml

Prenez 25 gouttes du mélange toutes les 2 heures, dans un verre d’eau tiède. Espacez les prises après amélioration. Attendez au moins 48 heures après disparition des symptômes pour arrêter complètement le traitement.

Voie cutanée: préparez vous-même ou faites préparer à l’avance en pharmacie un flacon de 10 ml contenant par exemple :

     5 ml HE Eucalyptus radié ( Eucalyptus radiata )

+  5 ml HE Ravintsara ( Cinnamomum camphora CT cinéole ) ou 5 ml HE Saro ( Cinnamosma fragrans )

+  3 ml HE Eucalyptus radié ( Eucalyptus radiata )

+  2 ml HE Niaouli ( Melaleuca quinquenervia CT cinéole ).

Appliquez 8 gouttes sur le thorax et le haut du dos, 5 à 6 fois par jour pendant 3 jours. Avant application, possibilité d’incorporer les gouttes dans une petite noix de gel d’aloe vera bio. Dans un contexte épidémique, ce mélange peu aussi servir à titre préventif, en appliquant quelques gouttes sur la surface extérieure d’un masque ou sur les paumes de la main plusieurs fois par jour. Les proches d’un malade gagneront à utiliser eux aussi ce mélange.

Dès l’apparition des premiers symptômes, prenez également 250 mg de vitamine C naturelle toutes les 2 h ( 1 comprimé d’Acérola bio 970 mg apporte 240 mg de vitamine C naturelle ).

Afin d’être le plus réactif possible face à l’attaque virale, les plus prévoyants d’entre vous feront en sorte de posséder

EN DOUBLE les produits destinés à la voie cutanée et à la voie orale. L’un des deux produits identiques sera rangé dans la pharmacie familiale et le second, conservé sur le lieu de travail. Les produits non utilisés ou non terminés pourront éventuellement servir à un proche contaminé à son tour !

Des grogs aromatiques sont également recommandés. Ma recette « perso » : 1 goutte HE Eucalyptus radié + 1 goutte HE Citron zeste + 1 cuillerée à café de miel bio + jus de citron bio + eau très chaude …Vala c’est tout . Qui a parlé de rhum dans le grog ?

gailuron21.gif< Moi, pourquoi ? C’est interdit le rhum dans le grog ?

                              picture08.jpg < C’est pas que c’est interdit mais bon avec tout ce que tu vas avaler, disons que c’est pas

           nécessaire….mais si ça te fait plaisir ! tant que tu n’y vides pas la bouteille….

Autre chose : ATTENTION À LA DÉSHYDRATATION .

gailuron21.gif< Ah tu vois qu’y faut boire …je le disais bien moi qu’y fallait boire …

                                                                         picture08.jpg        < Chuuuuuuuuut laisse moi me concentrer

Pour une fièvre voisine de 39 ° , il est recommandé de boire au moins 2 litres …non pas de bibine…rhoooooooo ! 2 litres d’eau par jour sous forme d’eau pure, de grogs ( sans alcool si possible , ou alors le soir avant d’aller au lit sous la couette) et de tisanes….La fièvre est une réaction de défense de  l’organisme qu’il convient de respecter. D’ailleurs j’aurai l’occasion de revenir sur la fièvre et de son utilité . Mais ceci est une autre histoire . La fièvre empêche le virus de se multiplier dès lors que la température dépasse 38,5 ° . Cela étant dit, si la fièvre devient trop forte, trop éprouvante, ayez recours à des plantes fébrifuges, notamment à deux d’entre elles connues sous le nom populaire d  » herbe à la fièvre  » : la petite centaurée ( Centaurium erythraea ) et surtout l’eupatoire ( Eupatorium perfoliatum ), plus spécifique de la grippe. Prenez cette dernière sous forme de teinture mère ( TM ) , à raison de 25 gouttes toutes les 2 heures si nécessaire ( en pharmacie-herboristerie ).

POUR CALMER LA TOUX , le Dr Dominique Dupagne préconise le remède suivant :

 » Une demi-tasse d’eau bouillante, une cuillerée à café de miel, et le jus d’un demi-citron. A boire très chaud, en plaçant la lèvre inférieure contre la tasse et en aspirant l’air au-dessus du liquide ( ce que vous faites quand vous voulez boire très chaud sans vous brûler ) « .

D’autres recettes existent pour traiter la toux sèche, comme celle-ci: matin et soir, mélangez 1/2 cuillerée à café de poudre de curcuma à un peu de miel d’oranger, d’acacia ou d’eucalyptus. Avalez lentement le mélange après insalivasion.

Où trouver les produits mentionnés ?

En magasin bio : propolis extra-forte, shiitaké, acérola, Immunopolis, Tri-také, Quinton action modérée, extrait de pépins de pamplemousse, oléocapsules HE Origan compact, curcuma.

EN VPC : Biovirax ( appeler le 0 825 616 616 ).

Non, non, je n’en ai pas terminé avec cet article

Si le virus est plus virulent que prévu et/ou si votre état de santé vous rend plus vulnérable au virus ( infections répétées de la sphère O.R.L. et broncho-pulmonaire, maladies chroniques ( asthme, diabète….), immunodéficience, convalescence, tabagisme….), faite la préparation suivante qui associe deux produits:

HE Origan compact, sous forme de capsules huileuses dosées à 50 mg ( Pranarôm ): 2 capsules 4 fois par jour les 2 premiers jours, puis 2 capsules 3 fois par jour les 4 jours suivants.

EPS Cyprès-Echinacée ( Phytoprevent ): 1 cuillerée à café 6 fois par jour pendant 3 jours. Les jours suivants, espacez les prises progressivement. Faire préparer 1 flacon de 250 ml.

Au cours de ce traitement, consommez beaucoup de jus de citron par le biais de grogs.

gailuron21.gif< Ben dis donc, c’est tout, t’as rien oublié Sophie ?

                                           picture08.jpg         < C’est tout l’ami, en espérant que tu suivras les conseils de l’article number one pour ne pas devoir rester au lit avec la bouillote sur la tête et te siffler la bouteille de rhum … Bonne santé à toi et à tous mes lecteurs .

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L’ANGINE

Posté par eurekasophie le 24 septembre 2009

 

 

MASSAGES AUX HUILES ESSENTIELLES

Vous avez l’impression d’être étranglé, d’où l’étymologie de l’angine  » ANGERE  » , ça brûle lorsque vous avalez

un morceau de mie de pain comme une simple rasade d’eau ou même votre salive, vous avez peut-être aussi un

drôle de goût désagréable dans la bouche et presque certainement une belle fièvre.

C’est une angine .

gorge2.jpg

Qu’elle soit rouge ( la plus répandue ), auquel cas vous toussez probablement et présentez quelques signes de syndrome grippal, ou blanche ( avec des points blancs sur les amygdales ), ce qui vous épargne toux et nez qui coule mais pas les ganglions douloureux, les huiles essentielles soignent magistralement bien l’angine. En quelques jours à peine, c’est terminé, et dès la première application, vous vous sentirez déjà mieux.

VOS HUILES ESSENTIELLES

Comme les amygdales gonflent sous l’effet de l’inflammation, ça fait mal et le passage de la gorge est obstrué, ce qui rend très douloureux la déglutition. Les huiles essentielles vont soulager l’inflammation, et bien sûr éliminer les éventuels microbes responsables de votre état. Mais ils ne sont pas toujours en cause, loin de là. Un  long discours, des chansons claironnées à tue-tête ou encore un voyage dans une rame de train trop climatisée mènent aussi tout droit à l’angine.

Le thym à thujanol est un tueur impitoyable d’angine. Aucune ne lui résiste. Extrêmement antiviral autant qu’anti-bactérien, il s’offre en outre le luxe de stimuler l’immunité. Cette HE est tout spécialement indiquée en cas d’infection ORL, notamment d’angine et de sinusite. Vous l’utiliserez autant en externe qu’en interne, et même en gargarisme.

La menthe poivrée, éventuellement, peut être utile en gargarisme car, antiseptique, elle est également fortement anti-douleur et antispasmodique. Un vrai baume pour gorges enflammées !

VOTRE APPLICATION

lagorge.jpg

Massages:

Appliquez 3 gouttes pures de thym à thujanol, 4 fois par jour, directement sur la gorge, en externe, avec des massages doux et lents. Si vous avez la peau sensible, vous pouvez mélanger vos 3 gouttes d’HE dans une cuillerée à café d’huile d’amande douce.

Gargarismes:

Versez 4 gouttes de thym thujanol dans un petit verre d’eau et procédez à des gargarismes, 3 à 4 fois par jour. C’est comme un massage interne de la gorge, indispensable et extrêmement efficace ! Si vous avez de l’huile essentielle de menthe poivrée, faites vos gargarismes avec 2 gouttes de menthe et 2 gouttes de thym à thujanol.

+ ( éventuellement )  

1/2 sucre. Versez 1 goutte de thym à thujanol sur 1/ 2 sucre ou 1 petite cuillère de miel et laissez fondre en bouche sous la langue 4 à 6 fois par jour. Vous pouvez aussi plonger votre sucre ou votre miel aux HE dans une infusion de thym.

 

gargarisme.jpg

CONSEILS

 

decopunaise4.gif   Vous guérirez bien plus vite en associant massages et gargarismes, car il faut traiter l’infection là où elle se trouve.

decopunaise4.gif Il est extrêment rare d’avoir besoin d’antibiotiques contre cette maladie, contrairement à ce que l’on veut souvent nous faire croire.

decopunaise4.gif Hydratez-vous beaucoup, buvez de grandes quantités d’eau, d’infusion ( thé, thym….), de soupe, de citron chaud. Tout cela ne peut que vous faire du bien et soulager votre inconfort local.

decopunaise4.gif Vous pouvez préparer des compresses d’eau chaude sur lesquelles vous versez quelques gouttes de thym à thujanol. Appliquez sur la gorge et laissez agir. Les compresses permettent de laisser la zone atteinte en contact prolongé avec les HE.

decopunaise4.gif Ne sortez pas sans votre foulard !!!

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CONNAISSEZ-VOUS ……

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

 

 

LE SYNDROME MYÉLODISPLASIQUE ?

 

TOUT D’ABORS … 

 

UN BRIN D’HÉMATOLOGIE  

 

LE RÔLE DU SANG

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Cellules

Le corps humain est composé de millions de cellules. Il y en a de toutes sortes : cellules de la peau, du foie, des os, etc. Elles sont si petites qu’on ne peut les voir qu’au microscope. Chacune de ces cellules fonctionne un peu comme une personne. Pour vivre, elles ont besoin sans cesse d’oxygène, de nourriture, de vitamines, d’eau, etc. C’est le sang qui leur amène tous ces éléments. De plus, il ramasse tous les déchets des cellules qui sont ensuite éliminés par les reins, le foie et les poumons.

LA COMPOSITION DU SANG

Le sang est composé de quatre éléments principaux : les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes et le plasma.

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Les globules rouges : Ce sont des cellules en forme de disques qui servent à ramasser l’oxygène des poumons pour l’amener dans les cellules.

Les globules blancs : Ce sont des cellules qui ont pour rôle de combattre les virus et les bactéries qui entrent dans notre corps afin d’éviter des maladies.

Les plaquettes : Ce sont des cellules qui se collent entre elles et qui servent de pansements pour soigner les coupures et les blessures du corps.

Le plasma : C’est un liquide composé en grande partie d’eau qui sert à transporter les globules, les plaquettes ainsi que les aliments nécessaires pour nourrir les cellules.

globulesblancs.jpg

 

Globules blancs

 

globulerouge3.jpg

 

Globule rouge

Une pathologie qui touche la moelle osseuse et qui

concerne environ 75 personnes sur 100 000 par an.

Une anémie, des infections à répétitions des troubles de la coagulation…..Il n’en faut pas beaucoup plus pour suspecter une pathologie du sang qui concerne les trois lignées sanguines que sont les globules rouges, blancs et plaquettes: le syndrome myélodysplasique, qu’on appelle aussi myélodysplasie. Il s’agit d’un état  » pré-leucémique  » qui correspond à la présence en nombre de cellules souches anormales dans la moelle osseuse, des cellules appelées  » blastes  » et qui représentent des stades particuliers de maturation des lignées sanguines. En d’autres termes, des cellules sanguines encore trop jeunes. Car avant d’être délivrées dans le sang, les cellules souchent doivent subir une maturation.

GLOBULES ROUGES SURTOUT

Les trois lignées, globules rouges surtout, mais aussi les blances et les plaquettes sont touchées au milieu de leur maturation, simultanément ou non, et de façon inégale. Des cellules normales ( pas assez nombreuses ) et des blastes ( trop nombreux ) vont donc cohabiter dans le sang. Une simple prise de sang permet de diagnostiquer la maladie. Elle sera suivie par une analyse de la moelle osseuse après une ponction dans le sternum.

Le principe

  • Le sternum est le meilleur endroit pour prélever. La ponction sternale est devenue synonyme de ponction de moelle osseuse ou de myélogramme, même si elle peut aussi être effectuée en arrière du bassin, sur la partie osseuse palpable en haut des fesses. Le choix de cette technique est effectuée pour les personnes sensibles ou impressionnables, ou s’il y a eu un traitement par rayons sur le thorax.
  • Le but de l’examen est d’étudier le nombre et l’aspect des précurseurs des globules du sang dans la moelle osseuse. Il permet également de voir si la moelle est envahie par d’autres éléments : agents infectieux ou cellules anormales par exemple.

Comment cela se passe :

  • On désinfecte et on anesthésie la peau sur la zone à ponctionner. On peut soit faire une anesthésie locale par piqûre, soit utiliser une bombe de froid sur le sternum, la peau étant très fine, ou une crème anesthésique.
  • La ponction se fait tout droit sur la partie bossue du sternum, avec un trocart. Ensuite, on aspire très facilement la moelle osseuse, qui a la consistance d’un sang un peu épais. Le geste est rapide et juste un peu sensible. Il ne faut pas se laisser impressionner par la force que le médecin doit employer pour perforer l’os. Les patients qui ont une surveillance régulière de leur moelle osseuse peuvent d’ailleurs choisir eux-mêmes l’endroit qu’ils préfèrent pour la ponction.
  • Le prélèvement est ensuite étalé sur des lames ou placé dans des milieux de culture avant d’être examiné au microscope.

ponctionsternale.jpg

 

Après la ponction sternale …..un peu douloureuse oui , mais nécessaire !

Cette ponction osseuse retrouve les atteintes cellulaires caractéristiques du syndrome myélodysplasique, à savoir un trouble de maturation des cellules dans les 3 lignées concernées. Certains syndromes myélodysplasiques sont liés à des anomalies chromosomiques ( chromosomes 5, 8, 7 ).

À PARTIR DE 50-60 ANS

Le syndrome myélodysplasique est assez fréquent puisqu’il concerne environ 35 à 100 cas / million. Le syndrome augmente avec l’âge. L’âge moyen d’apparition des premiers troubles se situe entre 60 et 75 ans ( 8 à 10 % surviennent avant 50 ans ). Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes et notamment lorsqu’il existe une trisomie 21. A côté des syndromes myélodysplasiques primitifs pour lesquels on ne retrouve pas d’origine, on peut observer des syndromes myélodysplasiques d’origine toxique, secondaire à une exposition au benzène, à des hydrocarbures aromatiques, à des rayonnements ionisants ou encore à certains traitements chimiothérapiques ( produits alkylants type Endoxan) et médicaments.

DEUX TYPES DE RIQUES

L‘ évolution, plus ou moins lente, du syndrome dépend de l aforme concernée et de la survenue d’une leucémie, d’où l’appellation d’état  » pré-leucémique  » . Plus précisémment, on distingue deux types de types de risques en fonction de son niveau de gravité. Le syndrome myélodysplasique dit  » peu agressif  » où domine une anémie, isolée le plus souvent – la transforamtion en leucémie aiguë est retardée ou absente – et le syndrome myélodysplasique dit  » à haut risque  » ( 30 % des cas ) où l’anémie peut évoluer vers une leucémie ( leucémie aiguë myélodysplasique, ou LAM ), de façon progressive ou soudaine et qui nécessite un traitement spécifique et plus lourd.

ANÉMIE SURTOUT

Dans la moitié des cas, on découvre le syndrome myélodysplasique par hasard, avant les premiers signes, après une banale prise de sang par exemple. Lorsqu’il est symptomatique, le syndrome se manifeste par des signes qui correspondent à l’atteinte de chacune des trois lignées. On retrouve donc essentiellement une anémie traduite par une pâleur, des difficultés respiratoires, une fatigue et un essouflement. Des infections sont possibles et doivent être prises en charge énergiquement car 50 %  des décès constatés dans le syndrome myélodysplasique sont liés à une infection. Elles sont la conséquence de la baisse du nombre des globules blancs ( neutropénie ). Quant aux hémorragies et autres troubles de la coagulation, elles signalent l’existence d’une baisse des plaquettes sanguines ( thrombopénie ). Enfin, le médecin peut retrouver une grosse rate et un gros foie à la palpation, ce qui peut l’amener à demander un bilan de sang.

GREFFE DE MOELLE

Seule une greffe de moelle ( allogreffe) permet une amélioration. On la pratiquer lorque le syndrome survient avant l’âge de 50 ans et lorsqu’il s’agit d’une forme de mauvais pronostic. D’autres traitements peuvent trouver leur place en fonction des symptômes constatés : antibiotiques en cas d’infection, transfusion de plaquettes en cas de troubles hémorragiques, transfusion de globules rouges ou prescription d’érythropoïétine en cas d’anémie ( taux insuffisant d’hémoglobine dans le sang ) inférieure à 8 g/ 100ml de sang. Dans certains cas, des androgènes ( Danazol ) peuvent être prescrits.

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AUX PETITS SOINS …..

Posté par eurekasophie le 3 août 2009

chiencroixrouge.gifanimalconvalescent3.jpgchiencroixrouge.gif 

 

D’UN ANIMAL CONVALESCENT !

Maladie, blessure, accident, stérilisation, opération……La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

Pour aider votre petit compagnon à se remettre plus vite sur ses pattes, jouez la carte de la douceur et des

médecines naturelles !

Quand on est souffrant, un rien nous irrite. Votre animal n’échappe pas à la règle et c’est pourquoi vous devez commencer par lui offrir le maximum de

confort. Oublié le panier ou la niche trop étroite ! Le temps qu’il se remette, offrez lui un matelas épais où il puisse s’étendre de tout son long. C’est important car, à la suite de certaines opérations ou de maladies rhumatismales, sa position habituelle ( couché en rond ) peut être douloureuse. De plus, s’il porte une collerette pour ne pas arracher ses fils, il a besoin d’espace.

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IL VIENT D’ÊTRE OPÉRÉ !

Le B.A.BA : la rééducation est plus facile sur un animal de poids normal que sur un animal obèse.S’il a besoin d’un petit régime, c’est donc plutôt avant l’opération qu’il faut y penser. Après l’opération, votre animal doit rester au repos pendant un mois, le temps que ses tissus cicatrisent. Attention, pendant les dix premiers jours, les restrictions sont sévères. Si c’est un chat, il doit rester cantonné à l’intérieur de la maison, dans une pièce sans étagère et sans meuble situé en hauteur, afin qu’il ne soit pas tenté d’y grimper. Si c’est un chien, il peut faire une mini promenade d’hygiène ( pour ses besoins ), mais uniquement tenu en laisse courte. Il ne doit pas descendre ou monter des marches, ni sauter, ni courir, ce qui peut nécessiter de le cloîtrer dans un parc à bébé ou tout autre endroit restreint dont il ne puisse sortir durant le reste de la journée. Ensuite, ses promenades peuvent très progressivement s’allonger, mais il doit toujours être tenu en laisse et ne pas sauter. Cette mini marche quotidienne est suffisante pour empêcher la fonte de ses muscles qui est le principal obstacle à une récupération rapide.

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Le coup de pouce des médecines douces : pour faciliter le réveil d’un chat opéré et éviter qu’il n’en garde un trop fâcheux souvenir, les

vétérinaires homéopathes conseillent Nux vomica 15 CH et Opium 15 CH, 5 granules de chaque, le soir de l’anesthésie et les deux soirs qui suivent. Et, dans les suites opératoires, pour un chat, comme pour un chien, Arnica montana 9 CH ( 5 granules par jour ), accélère la cicatrisation des tissus et ne présente pas de risque d’interférence avec les anti-inflammatoires et les antibiotiques prescrits par le vétérinaire.

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IL SORT D’UNE MALADIE !

Le B.A.BA : sur le plan alimentaire, ce n’est pas le moment de faire des économies avec des aliments bas de gamme. Un animal convalescent a besoin d’une ration en protéines de bonne qualité et en quantité suffisante ( à moduler avec le vétérinaire en cas d’insuffisance rénale ). S’il a moins d’appétit, ce qui est fréquent, donnez-lui des aliments hautements digestibles, riches en vitamines B1, B6, en fer et en zinc, afin de doper ses défenses immunitaires. Les vétérinaires vendent des aliments spécialement conçus pour les animaux convalescents qui peuvent même se présenter sous forme liquide, pour ceux qui refusent de s’alimenter: c’est encore le plus simple. Le vétérinaire peut aussi prescrire de la L-Carnitine en complément alimentaire, car cet acide aminé favorise la reconstitution du muscle. Outre les prescriptions médicamenteuses, à bien respecter, il ne vous reste plus qu’à surveiller sa température: si tout va bien, elle est de 38 à 39 ° , mais pas plus…..

Le coup de pouce des médecines douces :

Un animal malade se sent vulnérable et peut donc se montrer, de ce fait, davantage irritable.

C’est pourquoi vous devez tout faire pour l’apaiser. Idem si vous devez lui faire des soins désagréables ( comme des injections sous-cutanées ). Chez un chat, le plus simple pour vaincre le stress est la diffusion de phéromones apaisantes. Vous pouvez aussi donner une protéine apaisante ( celle qui endort les petits après la tétée ) sous forme de complément alimentaire ( Zylkène ® ). Cette protéine existe également en version pour chiens. Chez ces derniers, il y a l’alternative des huiles essentielles, non pas directement sur la fourrure, mais diffusées à l’aide d’un diffuseur électrique. Mettez juste 2 gouttes, pas plus, car ils sont plus sensibles aux odeurs que nous et le but n’est pas de les incommoder. Par exemple, l’huile essentielle de lavande ( Lavandula angustifolia ) a des vertus apaisantes et assainissantes. On peut donc l’utiliser quand on a un petit ou un grand malade à la maison, pour le calmer et pour atténuer les odeurs d’eau de Javel et de désinfectants. L’huile essentielle de romarin est un expectorant et fluidifiant des sécrétions bronchiques que l’on peut associer à l’huile essentielle de bois de rose, immunostimulante et antiseptique, ou à l’huile de thym. Ce mélange est intéressant si votre animal a contracté une maladie infectieuse, pour assainir l’atmosphère ( après avoir ouvert en  grand vos fenêtres pour réduire la concentration de microbes ). L’huile essentielle de camomille a des vertus calmantes, intéressantes en cas de stress ou de nervosité inhabituelle. Enfin, les huiles essentielles de géranium, de bergamote ou de pin sylvestre, favorisent le repos des animaux épuisés par la maladie.

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PRUDENCE, APRÈS UNE BLESSURE !

Pour limiter les risques infectieux, un pansement doit être propre. C’est pourquoi, si vous devez sortir votre ami et qu’il pleut, il faut un plastique tout autour de la blessure ( sur une patte ou sur la queue ) ou le protéger avec un manteau imperméable s’il en a déjà un. Une fois rentré, vous devez bien sûr retiré le plastique ( sous peine de macération ) ou le manteau. Ne laissez pas votre animal avec un pansement sale ou mouillé, mais faites-en  un nouveau. Enfin, voyez d’urgence le vétérinaire si la plaie vous semble suintante ou purulente: ce peut être l’annonce d’une infection. Et pensez à l’Arnica ( en granules ) car, s’il y a eu une blessure, il y a forcément eu traumatisme.

 

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C’EST QUOI L’HYDROTHERAPIE ?

Posté par eurekasophie le 19 mai 2009

 

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Thalasso, balnéo, cure thermale… Plusieurs termes spécialisés font référence aux soins de santé par l’eau. Nous avons choisi de nommer cette fiche hydrothérapiel’utilisation externe de l’eau à des fins thérapeutiques. Tout ce qui concerne son utilisation interne (boissons, lavements, etc.) ne sera donc pas abordé ici. parce que ce mot englobe le mieux notre propos : L’hydrothérapie est un traitement basé sur une utilisation externe de l’eau, de quelque type que ce soit (de mer, de source, minérale, ou même celle du robinet), sous sa forme liquide, mais aussi gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses, etc.

L’aromathérapie et l’herboristerie se combinent fréquemment à l’hydrothérapie par l’ajout d’huiles essentielles ou d’extraits de plantes médicinales dans l’eau de traitement. Le sel d’Epsom et le vinaigre de cidre font également partie des « additifs » courants.

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Balnéothérapie : Thérapie qui consiste à baigner le corps entier ou une de ses parties, généralement dans l’eau, mais aussi dans la boue, le sable, l’air, le soleil… Outre les bains complets, on connaît surtout les bains de siège et de pieds. 

 

Les cures thermales se pratiquent depuis très longtemps (voir Une histoire vieille comme l’eau ci-dessous). Si elles se perpétuent, c’est sans doute parce que les usagers en retirent du bien-être. Mais qu’est-ce qui est thérapeutique? L’éloignement de la maison, le congé de travail, la rencontre de nouveaux soignants, une alimentation plus saine, l’exercice, la qualité de l’air des centres situés à la mer ou à la montagne? Ou est-ce l’hydrothérapie elle-même?

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Traitement ou vacances?

Une cure thermale, quel que soit le problème à traiter, dure généralement 18 jours. Malgré les observations cliniques des médecins qui oeuvrent dans les centres d’hydrothérapie, l’efficacité de ces cures n’a été démontrée qu’en partie dans le cadre d’études scientifiques.

Spa : Établissement de remise en forme et de beauté où l’on pratique certaines activités d’hydrothérapie. L’origine du terme est la devise solus por aqua (soigner par l’eau) que l’on retrouvait souvent gravée sur les murs des thermes romains, parfois sous la forme de l’acronyme : S.P.A. Depuis quelques années, on appelle également spa les minipiscines à hydrojets. 

 

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Les centres d’hydrothérapie eux-mêmes n’arrivent pas à fournir de preuves quant aux vertus de leurs soins sur l’ensemble des maux qu’ils prétendent traiter. Ce que déplorent de plus en plus certains services de santé publique qui remboursent ces soins, notamment en France.

Le Département de médecine complémentaire de l’Université d’Exeter, en Grande-Bretagne, a réalisé en 1998 une importante synthèse des recherches sur l’hydrothérapie1. Les chercheurs ont alors conclu que les données ne permettaient pas de déterminer que les traitements d’hydrothérapie prodigués en institut thermal étaient plus efficaces que ceux dispensés ailleurs, dans une clinique ambulatoire par exemple. Toutefois, d’autres études publiées depuis ce temps ont démontré que dans certains cas, notamment pour les maux de dos, les cures thermales procurent un avantage mesurable (voir Applications thérapeutiques).

 

Une histoire vieille comme l’eau

 therme.jpg   Thermes Saint-Germain

Thermes : Établissements de santé situés près d’une source naturelle d’eau chaude. En Europe, plusieurs thermes comprennent des installations hospitalières.

La plupart des citoyens de l’Empire romain fréquentaient le bain communal tous les jours. En Inde, la purification (physique et spirituelle) par l’eau a toujours fait partie des habitudes quotidiennes. Au Japon, on se rend aux sources d’eau chaude entre amis ou en famille. Dans les pays nordiques, russes ou scandinaves, les bains de vapeur sont utilisés depuis plus de 1 000 ans, tandis que les Amérindiens ont leurs huttes de sudation (sweat lodges).

En Occident, on reconnaît à quelques personnes d’avoir relancé la pratique au début du XVIIIe siècle. À cette époque, le médecin anglais Richard Russel (1687-1759) instaure dans son pays la pratique des séjours à la mer pour raisons de santé. Il croyait notamment aux vertus de l’iode. Puis, l’Autrichien Vinzenz Priessnitz (1799-1851), fils d’agriculteur, se soigne d’un coup de sabot reçu à la poitrine avec des compresses d’eau froide. Stimulé par l’intérêt que suscite sa guérison, il transforme la ferme familiale en un centre d’hébergement et de soins.

 

Eau thermale : Eau utilisée dans un établissement thermal et qui émerge d’une source ou d’un forage sur place (pas de transport). Les eaux « naturelles » sont généralement chargées de minéraux, mais dans des compositions variables selon la localisation. L’eau de mer aussi est minéralisée, et plus particulièrement l’eau de la mer Morte. Absorbés par la peau quand l’eau du bain est à la température du corps, ces minéraux contribueraient aux bienfaits tirés des cures thermales. 

 

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L’abbé Sébastien Kneipp (1821-1897), qui se serait guéri lui-même de la tuberculose, joue un rôle encore plus important dans le développement de la pratique contemporaine grâce à son concept holistique intégré. À son avis, les quatre pierres d’assise d’une bonne santé sont les plantes (médicinales et aromatiques), l’exercice, la nutrition et l’eau, dont les différentes utilisations améliorent les pouvoirs d’autoguérison du corps. Plusieurs établissements des Alpes offrent toujours des cures Kneipp. Aux États-Unis, on doit à un médecin aussi avant-gardiste que farfelu la popularisation de l’hydrothérapie. Il s’agit du Dr John H. Kellogg (1852-1943), frère du fabricant des célèbres céréales à déjeuner. Le Dr Kellogg a publié une cinquantaine de livres sur ses approches — dont Rational Hydrotherapy, en 1903, qui a fait école auprès des naturopathes.

La pratique du thermalisme et de la thalassothérapie connaît une popularité importante en Occident jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, et plusieurs États européens décident de couvrir les frais des cures d’eau, sous certaines conditions. Toutefois, les progrès considérables de la médecine ont occulté peu à peu l’intérêt de l’hydrothérapie. Malgré tout, la forte tradition européenne des cures thermales subsiste.

En Amérique, il n’y a guère de tradition thermale. Les spas et les centres de thalassothérapie sont assez récents, généralement luxueux et mettent plutôt l’accent sur les soins de détente et de beauté. Ce sont plutôt les naturopathes qui appliquent et font connaître les multiples formes de l’hydrothérapie.

 

Température, minéraux, massages…

C'EST QUOI L'HYDROTHERAPIE ?  dans HYDROTHERAPIE hydrotherapie_th-2L’eau possède deux caractéristiques mises à profit dans les exercices de rééducation : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d’un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

  • elle maintient sa température;
  • elle communique cette température beaucoup mieux que l’air;
  • elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension;
  • elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.

Les traitements ont très souvent recours à l’eau chaude et à la vapeur, car elles permettent d’augmenter la température du corps. Or, l’idée de créer artificiellement l’état de fièvre — et la sudation qui l’accompagne — pour soigner certaines affections remonte au moins à l’Antiquité grecque. On sait bien aujourd’hui que la fièvre sert à combattre l’infection. La chaleur permet aussi la dilatation des vaisseaux sanguins, diminue la pression artérielle et augmente l’irrigation sanguine de la peau et des muscles. C’est grâce à l’effet de dilatation que les bains et les compresses d’eau chaude aident à soulager des affections comme les spasmes musculaires, les inflammations articulaires et les douleurs menstruelles.

Les bains de vapeur ont également pour effet d’ouvrir les pores de la peau et d’ainsi évacuer une partie des déchets de l’organisme. Parmi ceux-ci : les produits chimiques absorbés par l’air, l’eau ou les aliments, de même que les résidus toxiques de certains processus métaboliques. Cette détoxication se traduit par un bien-être général. Elle est également utile dans le traitement de divers problèmes cutanés.

À l’inverse, les bains et les compresses d’eau froide font se contracter les vaisseaux, ce qui réduit instantanément l’inflammation et la douleur. On s’en sert notamment dans les cas de contusion et d’hémorroïdes. Sauf exception, l’eau froide n’est utilisée que pour des traitements de courte durée et on fait généralement alterner ceux-ci avec des traitements chauds.

L’abbé Kneipp a codifié toutes sortes de traitements alternés selon le problème à soigner. Les adeptes de la douche écossaise (chaude, froide, chaude…) affirment que le passage rapide d’une température corporelle à l’autre renforce l’état général de santé.

Quant aux minéraux, dont certains sont indispensables à la santé (le calcium, le potassium, le magnésium, l’iode, etc.), on s’accorde à penser qu’ils procurent des effets bénéfiques en pénétrant dans le sang au cours des traitements. Les orientations thérapeutiques des différents instituts thermaux dépendent justement de la composition minérale de l’eau à laquelle ils ont accès.

Mentionnons en terminant que plusieurs types de massages peuvent être pratiqués sous des jets d’eau — apaisants ou stimulants —, ce qui en multiplie d’autant le plaisir, et peut-être les bienfaits. Des formes de massage dans l’eau ont même été mises au point récemment : l’aquamassage Veechi et le watsu.

Finalement, les bienfaits d’une séance dans un bain flottant sont assez limités en regard de l’hydrothérapie, mais les adeptes apprécient particulièrement la détente qu’on y expérimente.

 

Applications thérapeutiques

Efficacité probable Contribuer au traitement des maux de dos (douleurs lombaires). Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 se sont penchés sur cinq essais cliniques portant sur les effets de la balnéothérapie et des traitements en spa contre les douleurs lombaires5. Les résultats de ces études, incluant au total 454 patients, démontrent que les deux types de thérapies induisent des diminutions de la douleur.

Un essai clinique publié en 2005 a comparé les effets de deux types de balnéothérapie, soit avec une eau minérale riche en soufre, soit avec une eau régulière, auprès de 60 sujets souffrant de douleurs lombaires6. Les sujets ont reçu des bains de 30 minutes chaque jour, durant 15 jours consécutifs. Chez les patients traités avec l’eau riche en soufre, les résultats ont révélé des améliorations en ce qui concerne l’intensité de la douleur, la gravité des spasmes, la rigidité des muscles paravertébraux ainsi que la mobilité et la rigidité lombaire. Par contre, chez les patients traités avec l’eau régulière, seule l’intensité de la douleur a été réduite.

Efficacité probable Contribuer au soulagement des symptômes de la fibromyalgie. Les résultats de trois essais cliniques randomisés7-9 concluent que la balnéothérapie pourrait être bénéfique en diminuant entre autres les symptômes généraux, le seuil de douleur et le nombre de points douloureux, et en améliorant la qualité de vie et la capacité fonctionnelle. De plus, dans ces essais, les bénéfices ont été maintenus de trois à six mois après la fin des traitements.

Les résultats d’un autre essai randomisé avec groupe témoin publié en 2005, portant sur 30 femmes, ont révélé qu’ajoutés au traitement médical classique, des traitements d’hydrothérapie en spa composés de bains thermaux (20 minutes par jour, six jours par semaine, pendant deux semaines) induisaient des effets bénéfiques sur les symptômes généraux, l’intensité de la douleur, le nombre de points douloureux et la fatigue10. Certains des effets ont persisté jusqu’à six mois après l’intervention.

Un autre essai clinique a comparé les effets d’un programme d’exercice en piscine à ceux de séances de balnéothérapie sur 50 femmes pendant 12 semaines11. Les deux groupes ont fait état d’amélioration de leurs symptômes de fibromyalgie. Aucune différence n’a toutefois été observée entre les deux groupes à l’exception du niveau de dépression qui n’a été réduit que dans le groupe « piscine ».

Enfin, un essai clinique de trois semaines, réalisé auprès de 50 femmes fibromyalgiques, a comparé les effets de séances d’hydrothérapie à des traitements de physiothérapie12. Selon les résultats obtenus, les deux types de traitements ont induit une amélioration équivalente de la qualité de vie. Cependant, l’augmentation du temps total de sommeil a été supérieure pour le groupe d’hydrothérapie.

Efficacité possible Soulager les symptômes de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrose et des troubles articulaires. Les mécanismes par lesquels l’hydrothérapie pourrait soulager ces symptômes ne sont pas encore connus. Certains chercheurs croient que les bénéfices possibles résulteraient d’une combinaison de facteurs, dont certains effets mécaniques, thermiques et chimiques14.

  • Arthrite rhumatoïde. Une synthèse systématique publiée en 2003 a regroupé six essais cliniques15. Bien que la plupart d’entre eux aient relevé les effets bénéfiques de la balnéothérapie, les auteurs mentionnent qu’aucune conclusion définitive ne peut être formulée en raison de la faible qualité de leurs protocoles. Selon les résultats d’un récent essai clinique randomisé portant sur 78 sujets souffrant d’arthrite idiopathique juvénile, l’ajout de traitements d’hydrothérapie à un traitement classique de physiothérapie n’apporterait pas de bénéfices supplémentaires cliniquement significatifs16.
  • Spondylite ankylosante. La spondylite ankylosante est une forme d’arthrite caractérisée par une atteinte des articulations vertébrales. Lorsque les traitements pharmacologiques sont inefficaces, les interventions comme la physiothérapie et l’exercice constituent le seul espoir d’atténuer les symptômes17. En ce qui concerne les effets de l’hydrothérapie, seulement trois essais cliniques randomisés bien contrôlés ont été publiés18-20. Ces essais, portant sur un total de 209 sujets, ont donné des résultats positifs. Mais il faudra effectuer d’autres recherches avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude.
  • Arthrite psoriasique. Seulement deux essais cliniques avec groupe témoin ont évalué les effets de la balnéothérapie sur cette affection des articulations qui survient chez les personnes atteintes de psoriasis21,22. Dans ces deux essais, les sujets du groupe témoin étaient soumis quotidiennement à une exposition au soleil et à des bains dans la mer Morte, tandis que les sujets du groupe expérimental recevaient ces mêmes traitements en plus d’enveloppements de boue et de bains d’eau riche en soufre. Les auteurs ont conclu que les résultats bénéfiques observés laissent supposer que la balnéothérapie pourrait être un traitement utile en complément des traitements classiques. Mais ils ont ajouté que d’autres essais cliniques seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
  • Arthrose. Quelques essais cliniques randomisés évaluant les effets de l’hydrothérapie sous différentes formes (spa, bains utilisant différentes sortes d’eau, etc.) chez des sujets souffrant d’arthrose des genoux et de la hanche ont été publiés. Les résultats démontrent que ces traitements pourraient engendrer des améliorations de la qualité de vie23-25, de l’amplitude des mouvements26, de la capacité fonctionnelle25,26, de l’index de gravité de la maladie27 ainsi que des diminutions des douleurs25,26,28 et de la médication28. Cependant, encore ici, la variabilité dans les types de traitements utilisés et le petit nombre de sujets dans certaines études font en sorte qu’il faudra effectuer d’autres essais bien contrôlés avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude sur l’efficacité de l’hydrothérapie.

Efficacité possible Réduire la douleur de l’accouchement. Selon une synthèse systématique de la littérature scientifique regroupant huit études13, l’immersion dans l’eau est bien tolérée par les femmes qui en sont au premier stade du travail. De plus, elle engendre des réductions de la douleur et de la prise d’analgésiques. Cependant, les chercheurs ont noté que les résultats doivent être interprétés avec prudence à cause des différences entre les traitements administrés et de la petite taille des échantillons. De plus, l’impossibilité d’inclure un groupe placebo empêche de savoir si les résultats sont attribuables à l’immersion dans l’eau elle-même ou à l’environnement dans lequel l’hydrothérapie a été offerte. Quoi qu’il en soit, cette pratique, dont l’innocuité semble bien établie chez les femmes à faible risque de complications, serait une intervention intéressante pour améliorer le bien-être des femmes durant le premier stade du travail.

Efficacité possible Soulager les symptômes des varices. Seulement deux essais cliniques ont été publiés au sujet des varices. Un essai récent avec groupe témoin a été réalisé auprès de 70 personnes29. Combinées à un traitement habituel de contention élastique, des séances de balnéothérapie utilisant une eau riche en soufre pendant 12 jours amélioreraient, plus que le traitement habituel seul, certains paramètres relatifs à la qualité de vie (douleur, ressenti émotionnel) ainsi que le réflexe veino-artériolaire.

L’autre essai, réalisé auprès de 61 personnes, également avec groupe témoin, a été publié en 199130. Les sujets du groupe expérimental ont reçu des traitements d’hydrothérapie de 12 minutes, alternant eau froide et eau chaude, cinq jours par semaine pendant trois semaines et demie. Les sujets du groupe témoin ne recevaient aucun traitement. À la fin de l’expérimentation, des réductions du volume des jambes, et des circonférences des chevilles et des mollets ont été observées seulement chez les sujets du groupe d’hydrothérapie. De plus, davantage de patients de ce groupe ont rapporté une diminution de leurs symptômes subjectifs comme les crampes nocturnes et l’inconfort en stations debout ou assise prolongées.

Efficacité incertaine Soulager le psoriasis. Grâce à ses effets mécaniques, thermiques et chimiques, l’hydrothérapie pourrait être utile en dermatologie31,32. Quelques études33-35 tendent d’ailleurs à démontrer l’effet bénéfique de cette approche dans le traitement du psoriasis, mais des recherches supplémentaires seront nécessaires pour pouvoir statuer sur son efficacité. La présence dans l’eau de différents minéraux et oligo-éléments semble être un facteur qui détermine de façon importante les résultats.

Efficacité incertaine Diminuer les symptômes de l’insuffisance cardiaque chronique. Un seul essai clinique bien contrôlé, portant sur 15 sujets, a été publié à ce sujet (en 2003)36. Les résultats laissent croire qu’un programme d’hydrothérapie combinant des applications d’eau chaude et d’eau froide, jusqu’à 30 minutes par jour — au moins trois fois par semaine, pendant six semaines — apporte des effets bénéfiques sur la qualité de vie et les symptômes d’insuffisance cardiaque ainsi que sur la fréquence cardiaque, que ce soit au repos ou en réponse à l’exercice. Des études de plus grande envergure seront toutefois nécessaires afin de confirmer l’efficacité du traitement et de comprendre les mécanismes en cause.

Contre-indications

Compte tenu de leur effet vasodilatateur, les bains chauds prolongés et les bains de vapeur sont déconseillés dans certains cas : ils peuvent provoquer ou aggraver la migraine, les varices et la couperose. De plus, les femmes enceintes et les personnes souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires devraient les éviter, à moins d’un avis du médecin.

Fièvre infantile
Contrairement à ce que préconisent certaines pratiques, on ne devrait pas donner de bains tièdes à des bébés pour réduire leur fièvre; l’intervention est non seulement peu efficace, mais elle cause aussi un inconfort pouvant être préjudiciable à la guérison37.

Attention aux microbes
Si l’eau n’est pas adéquatement désinfectée, sa température dans les bains à jets et autres bassins chauds peut causer la prolifération de bactéries (dont le Mycobacterium avium et le Pseudomonas aeruginosa) et présenter certains risques d’infection. La prudence s’impose, tant dans les bains privés que publics.

 

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DANS LES COULISSES……………

Posté par eurekasophie le 31 mars 2009

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DANS LES COULISSES D’UNE OFFICINE : FABRICATION DES GELULES AUX HUILES

ESSENTIELLES

Des gélules aux huiles essentielles, puissamment efficaces, naturelles, dures avec les microbes, mais douces envers l’estomac ?Vous souhaitez faire réaliser une formule de gélules aux huiles essentielles à l’officine ? Deux possibilités :

- Vous indiquez au pharmacien celle que vous désirez :
«Je voudrais cette formule de gélules contre la grippe»

- Vous êtes muni de l’ordonnance de votre médecin, sur laquelle il a indiqué la préparation magistrale adaptée à votre cas.

Et après, que se passe-t-il au préparatoire, en officine ? Comment sont préparées vos gélules ?

Aller, suivez moi….

1) On inscrit à l’ordonnancier le numéro et la teneur exacte de la préparation. On calcule la quantité exacte nécessaire d’huile essentielle, qui déterminera la taille finale des gélules (il en existe des plus ou moins grosses). Puis on établit une fiche de préparation.

2) On sort le matériel: un pilon, un mortier pour mélanger l’huile essentielle à la poudre absorbante, une petite carte plastifiée pour remplir les gélules, et bien sûr, des gélules vides. La poudre, c’est l’excipient, qui « remplit » la gélule et nous permet d’avaler les HE sans aucun risque.


hemortier.jpgheflaconetgelules.jpghebalance.jpg

3) On pèse au milligramme près les huiles essentielles nécessaires à la préparation. Une machine spéciale contrôle la pesée et délivre un ticket, qu’il faut agrafer sur la fiche de préparation

4) On verse les les huiles essentielles dans le mortier, on recouvre de poudre absorbante, on mélange intimement. Puis on transvase le tout dans l’éprouvette pour mesurer le volume et vérifier que la quantité correspond bien à la demande du médecin.

hepreparation.jpghepilonetmortier.jpgheeprouvette.jpg

5) On répartit les gélules vides dans le gélulier. On les ouvre, on les garnit de la préparation, on les referme

hegelulier.jpg

6) On remplit le flacon de la patiente. On colle l’étiquette correspond à la préparation.

C’est fini.

heboite.jpg

Une formule de gélules anti-grippe aux huiles essentielles

25 mg de HE thymus thymoliferum (thym à thymol)

25 mg de HE cinnamomum verum (cannelle de Ceylan)

25 mg de HE origanum compactum (origan compact)

Avalez 2 gélules 3 fois par jour

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