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LUTTER CONTRE LA GOUTTE

Posté par eurekasophie le 12 décembre 2009

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LA CUISINE ANTI-GOUTTE

Ceux qui en ont déjà souffert comprendront: tout plutôt que cette douleur !

Et si, pour éviter une nouvelle crise, il suffit de bien choisir les aliments qui composent l’assiette quotidienne, en y ajoutant une goutte

de principes Seignalet pour préserver la santé en général, franchement, ça vaut le coup, non ?

L‘ hiver peut être froid et gris, les étals des primeurs n’en sont pas moins bien garnis et colorés.

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Razzia d’abord sur les fruits si protecteurs: les exotiques de saison ( mangues, papayes, fruits de la passion, goyaves….) et les grands

pourvoyeurs de vitamines C ( kiwis, pomelos et pamplemousses, clémentines, citrons, oranges….) .

Le panier se remplit ensuite de légumes, garants d’une assiette légère et promoteurs de santé: on trouve ces temps-ci beaucoup de choux qu’on peut tous goûter, à l’exception du chou-fleur, et en laissant toujours une place aux brocolis, pour de belles endives et des betteraves, de la mâche, des salsifis et des topinambours, au mieux de leurs formes biscornues.

On passe aussi chez le poissonnier pour y choisir quelques poissons blancs, chez l’épicier pour le riz, le quinoa, le thé vert et la tisane d’aubier de tilleul. Et on est prêt à passer en cuisine et à se régaler en toute sérénité, sans crainte de la crise du lendemain !

UNE JOURNÉE DE MENUS

AU RÉVEIL verredeau.jpg

Pas le choix, il faut boire et boire beaucoup. Le verre d’eau matinal n’est pas une option, c’est une obligation, et comme il faut aussi alcaliniser le terrain, on l’agrémentera volontiers d’un jus de citron. Réveil tonique et vitaminé garanti, et pas désagréable qui plus est !

AU PETIT DÉJEUNERpetitdejeunerlarge.jpg

Restons léger

Pas question de sauter le petit déjeuner, premier repas de la journée et important s’il en est. Mais s’il doit être complet, il ne doit être ni trop gras ni trop lourd. L’option protéines = charcuteries + fromages à l’allemande, est à oublier. La solution continentale s’adapte bien mieux à notre cas.

Les bons choix

Petit déjeuner continental ne veut pas forcément dire viennoiseries ou pain blanc. On leur préférera les mueslis de céréales complètes, les tartines ou les crackers de sarrasin, surmontés ( pourquoi pas, puisqu’on y a droit) d’un peu de miel ou de confiture, comme la délicieuse et inattendue confiture de clémentine.

Anne dufour recommande un agrume à chaque repas. Le pamplemousse traditionnel  ( ou le pomelo plus doux à déguster sans sucre ) se sert ainsi dès le matin. Si on hésite devant sa saveur acidulée, on peut aussi prendre la direction d’une salade de fruits mélangés ( en insistant sur les agrumes et les kiwis si riches en vitamine C ), ou se les servir en petits cocktails délicieux.

Bien arrosé

Il va falloir les boire, ces 1,5 à 3,5 litres ( en temps de crise ) préconisés pour éviter les ennuis. Le thé vert, ou mieux, la tisane d’aubier de tilleul avec ses remarquables propriétés drainantes, ne se boivent pasau mug,mais au bol. Si on ne peut pas se passer de café, on se le gardera raisonnablement dans sa petite tasse…mais on le gardera pour la bonne bouche, après le bol réglementaire !

AU DÉJEUNER dejeuner.jpgdejeuner2.jpg

Restons léger                                                                                     Clique sur les images pour connaître la recette

Pas d’excès, pas de cuisson dans des litres de graisses: on préfèrera la vapeur, les pochages ou le cru recommandé par le Dr Seignalet. Au menu, point de viandes, ni de gibiers ou d’abats, mais des protéines végétales ( céréales + légumes secs, tofu…) et quelques poissons parmi les moins gras. Et puis surtout, des légumes. En entrée, en plat principal, crus et cuits. Leur teneur en fibres et leur pauvreté en calories, en plus de leurs apports vitaminés, font d’eux vos meilleurs alliés santé et minceur. Le fromage n’est pas conseillé, loin de là, et le dessert n’est pas une obligation.

Les bons choix

Pensez systématiquement à des crudités ou à une salade en entrée. Arrosées d’une vinaigrette à base d’huile de colza pour ses apports en  » bons  » acides gras et avec un jus de citron à la place du vinaigre ( c’est pour  » l’agrume à chaque repas  » et en plus, c’est très bon ). Prévoyez de façon aussi automatique d’agrémenter votre plat principal d’une très généreuse ration de légumes. Ne pensez plus :  » Je vais faire un / nom d’une viande / aux / nom d’un légume/ » mais inversez l’ordre des choses et dites:  » je vais me régaler en toute tranquillité avec des / nom d’un légume / et un tout petit peu de / nom d’un poisson ou d’une céréale / « . Car oui, les gros appétits peuvent compléter leur repas avec ces céréales qui calent, comme le riz, le quinoa, le sarrasin.

Bien arrosé

Bien sûr, ici, on ne parle pas de vin, ni de bière….On arrose d’eau, d’eau et encore d’eau ! Trop plate, trop fade pour vous plaire ? Ajoutez-y un filet de jus de citron, ou plus doux, d’orange ou de clémentine…ce sera toujours un peu d’alcalinisation en plus, et ça passera beaucoup mieux, vous verrez !

En fin de repas, on complète ce bel arrosage avec une boisson chaude, thé vert ou aubier de tilleul en priorité. Vous allez avoie envie d’aller aux toilettes tout l’après-midi ? Tant pis ! Ou plutôt non : tant mieux ! Parce qu’alors, vous éliminez et vous évacuez ce qui pourrait vous faire tant de mal ….Alors ? A la vôtre !

AU DÎNER soupeauchou.gif

Restons léger

S’il est un repas qui doit rester léger, c’est bien celui du soir. Vous n’avez pas besoin de beaucoup d’énergie pour aller vous coucher et dormir et, sachez-le, toutes les calories  » en trop  » avalées au dîner sont en grande partie stockées….Donc, toutes les règles de la cuisson du midi restent valables ici, les conseils pour la fin du repas encore plus.

Les bons choix

Deux options principales: la soupe suivie d’une salade ou d’un plat de légumes léger, ou le plat unique.

La soupe vous convient admirablement: un plat à base d’eau ( c’est encore ça de bu !), plein de légumes, pauvre en calories, et diversifiable à l’infini. Et quel meilleur plat pour réchauffer les fraîches ambiances hivernales ? Allez, à la soupe !

Autre solution: le plat unique, chaud et réconfortant lui aussi, mais qu’on veillera à composer de légumes en priorité et / ou de céréales. Relevé d’épices et d’herbes en associations elles sont aussi très variées, voilà de quoi vous régaler tous les jours….

Bien arrosé

Pour ce chapitre, vous connaissez les règles…Ah, je vous entends déjà !  » Mais alors, on va avoir envie d’aller aux toilettes toute la nuit ? « . D’accord. Si vous avez la certitude d’avoir atteint votre  » quota  » , allez-y avec plus de modération. Et faites comme les enfants: dînez tôt, et n’oubliez pas de prendre vos précautions juste avant d’aller dormir !

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LA CERISE

Posté par eurekasophie le 2 juillet 2009

 

 

cerise1.gifQUAND NOUS CHANTERONS LE TEMPS DES CERISES …. cerise1.gif

 

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Anglais: Cherry
Espagnol: Cereza

Appellations françaises du XVIIIe s. 

  • Belle de Choisy
  • Précoce de Mai
  • Gloire de France
  • Reine-Hortense
  • Belle Suprême, etc.


Origine: Orient, Asie Mineure

Étymologie

Certains prétendent que le mot cerise est une déformation du sanskrit « karaza » signifiant Quel jus, quelle saveur! Mais cette prétention est discutable.
on prétend que les premières cerises étaient originaires de Kerassos, nom grec qui signifie « corne »
c’est du mot « Kerassos » que provient le nom français et espagnol: cerezo / cerisier pour l’arbre; cereza / cerise pour le fruit. Histoire et coutumes Partie de l’Orient, les oiseaux laissent tomber des noyaux tout le long de leur envolée vers l’Occident raconte la légende et c’est ainsi qu’elle se retrouve en Grèce, à Rome et garnit la table de Lucullus. Ce célèbre gastronome mais général romain de profession, partait parfois pour de longs voyages au fil de ses campagnes mais en profitait pour dénicher l’épice rare, le fruit insolite afin d’apporter une touche nouvelle à sa quête de goût et d’harmonie des saveurs. C’est ainsi qu’il rapporta la cerise d’Asie Mineure en Italie. Certains historiens parlent de Césaronte, d’autres des abords de la Mer Caspienne, une cerise plus douce que la sauvage des marchés d’Athènes et des abords du forum romain.
L’empereur Charlemagne ordonne, dans son royaume, de planter les cerisers aux côtés des muriers. Plus tard, au Moyen-Âge, la cerise entre dans les menus, crues ou cuites dans le vin et servie comme dessert.


la cerise a une longue histoire d’amour depuis le temps de Gaulois. Dans certaines provinces de France, on accrochait une branche de cerisier au-dessus de la porte des filles peu farouches.

Lorsque vient le temps des cerises, plusieurs villes apportent dans les festivités le concours des cracheurs de cerises – à Francesca, c’est la cerise entière; à Noyon, le noyau. Le record est de 11 mètres!

Au XVIIIe s., on pouvait même, dans la région de Montmorency, reconnue pour sa production, louer un cerisier à la journée pour en faire la cueillette à loisir.


fleursdecerisier.gifCombien de gravures japonaises présentent des bouquets légers de fleurs disposés par une nature artiste sur une branche noueuse. C’est l’arbre printanier, l’arbre du Mai, symbole de pureté et de béatitude intemporelle qui donne lieu à des festivités en plein air et, pour l’occasion, on apporte des moshis, des gâteaux de riz enveloppés . dans des feuilles de cerisier. La garde des sabres des Samouraïs était ornée de cerise, symbolisant la guerre et le destin. Par contre, elle signifie aussi le bonheur et le jour du mariage, les époux boivent une infusion de fleurs de cerisier.


Un jour, une des favorites espagnoles du roi maure Abderraman III fut prise de mélancolie et lui demanda de voir la neige en avril. Voulant satisfaire son caprice, il l’emmena dans la vallée perdue sise au pied des monts Gredos dans la région actuelle de l’Estrémadure, pour lui montrer le blanc tapis de fleurs blanches que répandent des milliers de cerisiers en fleurs.

Ici, on affirme que les cerisiers étaient bien implantés au XIVe siècle dans la vallée de Jerte à 220 km au sud-ouest de Madrid. Certains historiens optent pour son introduction par les Maures, d’autres remontent jusqu’à la conquête romaine de la péninsule ibérique alors qu’ils chassent les Carthaginois de cette région fondée par Hannibal.


Dans la Suisse catholique, on dit que c’est le Christ « qui a mis la queue aux cerises », signifiant, de façon tangible, qu’il a tout prévu sur terre, voire même de rattacher chaque fruit pour former des bouquets.

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Les petites moeurs de la cerise

La cerise, toute rouge de plaisir ou rouge de honte, a souvent trôné dans le vocabulaire de la galanterie. Dans certaines provinces de France, on dépose une branche de cerisier sur le seuil de la maison d’une fille peu farouche.

Au Québec, les jeunes filles emploient l’expression « perdre sa cerise » lorsqu’elles parlent de leur virginité.

 

BIENFAITS

La cerise est le plus sucré des fruits rouges et donc aussi le plus énergétique : elle fournit environ 68 kcal/100 g. A noter que les variétés « acides » (amarelle, griotte), surtout utilisées en produits transformés (conserves au sirop ou à l’eau-de-vie, fruits confits, confitures), sont moins sucrées et donc un peu moins caloriques.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g

Protides 0,8 g
Glucides 15 g
Lipides 0,4 g
Calories 68 kcal

Une portion de 125 g de cerises permet de couvrir 20 à 30 % de l’apport quotidien recommandé en vitamine C et 25 % de l’apport quotidien recommandé de provitamine A, ou carotène. Ces vitamines ont des propriétés anti-oxydantes, c’est-à-dire qu’elles limitent les effets néfastes des radicaux libres sur les cellules.

Riches en eau et en potassium (250 mg/100 g), les cerises ont des propriétés diurétiques et leurs fibres stimulent le fonctionnement intestinal.
Pour une meilleure digestion, il est conseillé de bien les mastiquer et de ne pas boire trop d’eau en même temps. Sinon, dégustez-les cuites : leurs fibres sont alors très attendries.

Enfin, sachez qu’une étude réalisée aux États-Unis a montré que le jus de cerise joue un rôle anti-bactérien, qu’il peut neutraliser l’activité enzymatique aboutissant à la formation de plaque, prélude à la carie dentaire…

 

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DEGUSTATION

Choisissez les cerises fermes et charnues, avec des queues vertes et bien attachées, à la couleur brillante. Elles peuvent être plus ou moins foncées selon les variétés.

Conservez-les une journée dans une corbeille de fruits à l’abris de la chaleur, ou bien pas plus de deux jours dans le bac à légume du réfrigérateur. Dans ce cas, sortez-les au moins 30 minutes avant de les consommer.
Les cerises se congèlent très bien : lavées, égouttées, équeutées et dénoyautées ; nature ou recouvertes d’un sirop de sucre. Pour dénoyauter plus facilement les cerises, faites-les tremper une heure dans une eau glacée après les avoir équeutées.

Consommez-les rapidement pour profiter de tout leur jus et de tout leur sucre. Il n’y a rien de meilleur que de croquer dans un fruit frais… Les cerises font aussi de très bonnes pâtisseries : tartes, clafoutis, soufflés. Pensez également à en mettre dans vos compotes, salades de fruits et coupes glacées.
Les cerises à la liqueur se marient très bien avec le chocolat, comme dans le délicieux gâteau Forêt Noire. En plat chaud, les cerises servent à confectionner des soupes typiques en Alsace et en Allemagne ; elles servent aussi d’accompagnement pour le gibier et le canard.

Parmi les liqueurs et les alcools à base de cerises, les plus connus sont : le kirsch d’Alsace, le guignolet d’Anjou, le ratafia de Provence, le cherry anglais et le marasquin d’Italie. On fait aussi du vin de cerises avec du jus de cerise fermenté.
Enfin, les queues de cerises et les fleurs de cerisiers séchées s’emploient en infusion.

 

La Cerise – Propriétés médicinales
D’hier .

Les queues de cerises ont, depuis longtemps, été reconnues comme diurétiques et on retrouve des prescriptions datant du Moyen-Âge. Elles contiennent de l’acide malique et tartrique. Fanny Deschamps, romancière, fait dire à une servante du XVIIIe s., dans son langage coloré, que la queue de cerise est très importante pour ces messieurs: « Les gens, les hommes surtout, c’est inquiet d’avoir assez à pisser que c’en est pas croyable! Aussitôt le pied par terre ça court au pot de chambre, et tant plus que ça le remplit, tant plus que ça jubile, comme si pisser après c’était le meilleur moment de la chose! ».<

 

À aujourd’hui .

Désintoxicante

Diurétique

    les queues de cerise ont la propriété d’augmenter le volume des urines

Fébrifuge

Laxative

 

Recette

Infusion

La queue de cerise en infusion est un vieux remède dont l’effet est léger et progressif.

  1. faire bouillir 1 litre d’eau avec une bonne poignée de queues de cerise pendant 10 min.;
  2. retirer du feu et laisser infuser 6 min.; filtrer;
  3. Pour transformer cette boisson au goût médical amer, ajouter quelques gouttes de sirop de framboises ou de cassis
  4. ou verser sur un bâton de cannelle, des quartiers de pommes ou des pruneaux
  5. prendre une tasse (250 ml) après le repas

 

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LE PIN …

Posté par eurekasophie le 3 juin 2009

 

Le Pin potpharmacie.jpg

 

Le bourgeon de pin, remède des arthrosiques !

LE PIN ... dans

Le bourgeon de pin, remède des arthrosiques !C’est P. Henry, un médecin belge, qui créa cette nouvelle méthode et publia ses travaux en 1970 sous le nom de phytoembryothérapie. Le médecin français, M. Tétau, donna à cette méthode le nom de gemmothérapie, terme qui fut adopté partout. Les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses, …) renferment toute la puissance de la future plante. Ils contiennent plus d’acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus mais également des hormones de croissance, des vitamines, des oligo-éléments, des minéraux et surtout de la sève apportée par l’arbre.

L’extrait gemmothérapique constitue un véritable concentré d’informations ; il renferme tout le génie de l’arbre dont est issu le bourgeon. Ainsi, le macérat glycériné de tilleul (Tilia tomentosa) possède les propriétés sédatives liées aux fleurs mais également les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier. La gemmothérapie utilise le totum de la plante sous forme embryonnaire.
C’est de la phytothérapie cellulaire énergétique globale.
La gemmothérapie concentrée, forme qui a été développée par Ph. Andrianne, utilise les bourgeons et les jeunes pousses d’arbres et d’arbustes préparés, à l’état frais, par macération directe dans un mélange eau-alcool-glycérine.
Le pin de montagne (Pinus montana Mill. Pinaceae), encore dénommé pin à crochet (Pinus unciata Ramond) » en raison des écailles du cône munies d’un aiguillon en forme de crochet, se rencontre, comme son nom l’indique en zone de montagne entre 1 000 et 2 500 m d’altitude.
Capable de grande longévité (le Pinus aristata atteint 4 500 ans aux USA !), cet arbre peu exigeant quant à la nature du sol, colonise les éboulis et pentes rocailleuses. Il est très adaptable au milieu, fréquent sur terrain siliceux dont il stabilise le sol, jouant par là le rôle premier dans l’élaboration de sa structure.
Il ne faut pas le confondre avec le pin mugho dont il est proche anatomiquement.
Le bois s’utilise pour la construction et bien souvent comme simple bois de chauffage. La résine du pin à crochet est parfois employée dans la médecine populaire sous le nom de baume de Karpathes.
L’huile essentielle de pin s’emploie également en fumigation dispensée par un diffuseur, bénéfique pour assainir les ambiances lourdes des bureaux et amener un meilleur confort respiratoire.
En pommade, l’huile essentielle de pin présente une activité anti-inflammatoire légère, anti-arthrosique et s’utilise dans les dermatoses diverses.
Prise par voie interne, elle constitue un remède puissant contre les pierres aux reins, les lithiases biliaires et les infections pulmonaires diverses (sinusites, bronchites, pleurésies).
Elle contient des quantités importante de monoterpènes, mais également des sesquiterpènes et des esters terpéniques.
N’oublions pas l’élixir floral Pine crée par le Dr. E. Bach donné pour les excès de culpabilité, le sentiment d’infériorité, le harcèlement moral et psychique.

Les bourgeons de pins séchés sont traditionnellement utilisé en phytothérapie sous forme d’infusé, de sirop pour les maladies des bronches. La balnéothérapie remplace les bourgeons de pin par l’huile essentielle tirée des aiguilles lors de la distillation. Ces bains exercent une action hyperémiante (échauffante), utile dans la fatigue, l’insomnie, mais surtout dans les troubles circulatoires périphériques et les douleurs rhumatismales. La gemmothérapie utilise le bourgeon de pin à crochets frais stabilisé de suite après la récolte.
Toutes les propriétés mentionnées en phytothérapie n’ont pas encore été objectivées en gemmothérapie. Ce travail de vérification clinique reste à faire, et il est probable qu’elles seront bientôt confirmées, notamment pour les vertus toniques du psychisme.
Néanmoins, le bourgeon de pin présente des propriétés qui lui sont propres notamment celles liées au système ostéo-articulaire. Excellent reminéralisant, il combat l’usure et la destruction du cartilage articulaire (utile pour renforcer une colonne vertébrale !) grâce à son action stimulante sur les chrondrocytes.
Grand remède des arthroses diverses (gonarthrose, coxarthrose, petites articulations), le bourgeon de pin à crochets soulage les rhumatismes inflammatoires et les douleurs arthrosiques chroniques.
Considéré comme associé à la loge Rein / Vessie en MTC, il constitue un fortifiant régénérant des os et des cartilages ainsi que des syndromes sénescents caractéristiques de la sycose.
Il sera utilisé dans l’ostéoporose, la prévention des fractures (notamment chez la femme dans l’ostéoporose post-ménopause).
Mentionnons également ses propriétés dans la dystonie du système nerveux.
Le bourgeon de pin possède un grand avenir en gemmothérapie, en particulier dans les états psychiques dont l’action n’est pas sans analogie avec le remède Pine décrit par le Dr. Bach sous forme d’élixir floral.

Source : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/1612

bourgeon%20pin dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

 

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EFFETS / INDICATIONS
Effets :

> Antiseptique, anti-microbien (dû à l’alpha-pinène), action positive sur les bronches (diminution des sécrétions), expectorant, hyperhémiant.

Indications :
En usage interne
(pilule, inhalation)
> Toux (toux grasse, avec expectoration), bronchite, trachéite, rhume, sinusite.

En usage externe
> Douleurs lors de rhumatismes.

Les vertus du bourgeon de pin

Les caractéristiques du bourgeon de pin

Les bourgeons de pin sont issus de pins sylvestres qui appartiennent à la famille des pinacées. Ils dégagent une agréable odeur particulière grâce à leur grande teneur en huile essentielle.

Le bourgeon de pin est un excellent désinfectant des bronches.

On l’utilise fréquemment contre :
la grippe
le rhume
la trachéite
l’asthme
la toux

Il facilite l’expectoration
Il est efficace également contre les affections dermatologiques, les douleurs rhumatismales mais c’est aussi antisudoral plantaire.

En cosmétique, on l’utilise pour le soin des cheveux.

Habitat naturel du bourgeon de pin

Très répandu, le pin sylvestre est l’un des plus grands de son espèce. On le retrouve dans des zones peu hospitalières. Outre ses bourgeons qui rentrent dans la pharmacopée, le pin sylvestre est aussi utilisé en menuiserie et pour fabriquer du papier.

Propriétés
Essentiellement
Augmente la diurèse
Augmente la quantité de sueur (surtout pour la résine)

Accessoirement
Utilisé pour nettoyer l’organisme (dépuratif)

Indications
Rhumatismes
Goutte
Bronchite chronique
Refroidissement
Inflammation de la gorge et du nez (en inhalation)

Remarque
En balnéothérapie, les bourgeons, qui étaient utilisés par le passé, ont laissé la place à l’essence.
Celle-ci s’utilise à raison de 2 cuillères à café, quelquefois plus, d’huile essentielle (Aetheroleum pini) par bain. Ces bains accélèrent la circulation sanguine et sont particulièrement indiqués quand il existe une perturbation de la tonicité musculaire ou psychologique. En cas de fatigue, de troubles circulatoires périphériques ou quand il existe une diminution du volume musculaire ou une faiblesse musculaire, la balnéothérapie contenant de l’essence de pin est également intéressante. Certains utilisent cette technique en présence d’ulcères de jambe ou de douleurs rhumatismales. L’essence de térébenthine était autrefois utilisée par voie interne pour faciliter l’expectoration des glaires pulmonaires. Actuellement, elle ne s’utilise plus qu’en inhalation et en tant que baume antirhumatismal.
Le goudron végétal de pin était autrefois prescrit pour modifier les sécrétions bronchiques, il ne l’est plus actuellement.

Toxicité et effets secondaire
Aucun par voie externe.

Aiguille de pin

Le Pin pousse dans tout l’hémisphère nord. Il en existe de nombreuses variétés. En médecine naturelle et herboristerie on utilise l’aiguille, le bourgeon et l’écorce. Cet arbre est extrêmement intéressant, il contient en grande quantité des résines balsamiques et de l’huile essentielle, composée principalement d’alphapinène, de même que du bêtapinène et du d-limonène.

Bienfaits

L’aiguille de pin en usage interne exerce une action légèrement antiseptique pour les voies respiratoires, de même que pour l’arthrite et le rhumatisme. Son huile essentielle est efficace contre l’asthme et la bronchite, mais également pour soigner certains troubles digestifs, comme les flatulences. Sa résine exerce une action désinfectante sur les voies respiratoires.
Dosage
En tisane, sous forme d’infection, boire une à deux tasses par jour.

Remède contre l’arthrite

Plantes bienfaisantes utilisées pour ce remède de grand-mère : eucalyptus – lavande

Remède utilisé pour le traitement de : arthrite
Nous vous proposons ici un remède pour vous aider à soulager les douleurs dues à l’arthrite.

INGREDIENTS
10 gr. feuilles de romarin
10 gr. de feuilles d’eucalyptus
10 gr. de bourgeons de pin
de l’huile d’olive
25 gr. de cire vierge
25 gr. de lanoline

PREPARATION
Dans une casserole au bain marie nous mettons le romarin, l’eucalyptus et les bourgeons de pin (une poignée de chaque ingrédient). Nous couvrons le tout avec de l’huile d’olive et nous laisssons sur le feu pendant 30 minutes sans arriver à ébullition en remuant de temps en temps. Ensuite on met le tout dans un pot et on laisse reposer pendant 5 jours. Après cette période on filtre et on verse dans un autre pot. D’autre part on met au bain marie 25 g de cire vierge et 25 g de lanoline. Une fois que le tout est fondu on ajoute 25 ml de la préparation antérieure. On mélange bien et on verse dans un pot. Il faut attendre que ce remède naturel se soit bien solidifier pour pouvoir l’appliquer.
UTILISATION
Appliquer sur la zone affectée.

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Infusion de bourgeons de pin

pour un litre

versez un litre d’eau sur 3 cuillerées à soupe de bourgeons de pin. Laissez infuser environ 2 heures et filtrez.

Dans la journée, buvez 2 ou 3 tasses de cette tisane.

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LE CELERI…..S’écrit Céleri ou Cèleri

Posté par eurekasophie le 16 février 2009

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Plante médicinale reconnue par les Anciens pour ses vertus diurétiques et son action stimulante sur le système nerveux, le céleri-rave ne fut considéré comme plante potagère qu’à la Renaissance.
Au Moyen Age, l’ache des marais – ancêtre sauvage du céleri – était l’un des simples (plantes médicinales) les plus employés. Les croyances populaires lui atribuaient mille vertus : elle était sensée prévenir la mélancolie, déterminer le sexe d’un enfant à naître, soigner les maux de dents.
Domestiquée puis améliorée, l’ache des marais donna naissance à trois sous-espèces : le céleri à couper, le celeri-rave et le céleri-branche.
D’abord limité au rôle de condiment, le céleri-rave prit peu à peu place dans notre cuisine en tant que légume à part entière. Mais ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que, perfectionné en Allemagne, il devint un légume courant sur les tables de France.

Noms communs : céleri-branche, céleri à côtes.
Nom scientifique :
Apium graveolens var. dulce.
Famille :
apiacées (synonyme : ombellifères).

POURQUOI METTRE LE CÉLERI AU MENU?
  • À la fois tendre et croquant, il ne se compare à aucun autre légume.
  • Cru ou cuit, il transmet sa saveur et son bouquet à de nombreux plats : soupes, salades, ragoûts et bien plus.
  • Ses feuilles, à la saveur prononcée, ne sont pas à négliger.
  • Ses feuilles et ses graines contiennent des polyacétylènes, des substances potentiellement bénéfiques contre le cancer.
  • Il contribue à l’apport alimentaire en lutéine, un antioxydant.

Quelques mots sur le céleri…
Le céleri fait partie de la famille des apiacées, qui comprend environ 400 genres dont plusieurs ont une importance culinaire – carotte,
persil, aneth, coriandre, carvi, livèche. Le céleri-branche et le céleri-rave appartiennent au même genre et à la même espèce botaniques (Apium graveolens). Ils sont issus de la même plante potagère, l’ache ou le céleri sauvage que, par sélection, on a produit soit pour ses côtes (ou branches), soit pour sa racine. La présente fiche traite plus spécifiquement du céleri-branche.

Très populaire, autant parmi les crudités que dans les plats mijotés, le céleri est aussi bien connu pour sa faible teneur calorique. Son goût frais et sa texture croquante en font un allié incontesté de nos menus. Les graines du céleri sont aussi utilisées comme assaisonnement en cuisine; sa version la plus connue chez nous est le « sel de céleri », un mélange de sel et de graines de céleri moulues.

Principes actifs et propriétés

Utilisons aussi les feuilles!
De nombreuses personnes ont le réflexe de jeter les feuilles situées au sommet du céleri. Pourtant, ces feuilles sont comestibles et ont une saveur agréable qui peut parfumer les soupes et les mets en casserole.

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont observé qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1,2.

Cancer. Le céleri, autant les feuilles que les graines, contient certains types de polyacétylènes. Tandis qu’on croyait auparavant que les polyacétylènes n’incluaient que des molécules nocives, des études ont démontré que certains de ces composés avaient des effets potentiellement bénéfiques. Ces polyacétylènes ont notamment la capacité d’empêcher in vitro la prolifération de plusieurs types de cellules cancéreuses humaines3. Les graines de céleri ont aussi démontré un effet protecteur contre la formation de cellules cancéreuses au foie chez l’animal4, effet qui pourrait être attribué à l’apigénine, un antioxydant. Puisque ces études ont utilisé des extraits concentrés, il reste à savoir si la consommation chez l’humain de céleri ou des graines à l’état naturel peut apporter le même effet. Par ailleurs, une étude américaine classait le céleri parmi les aliments contribuant de façon importante à l’apport alimentaire en lutéine, un antioxydant de la famille des caroténoïdes. Dans cette étude effectuée chez près de 2 000 personnes atteintes du cancer du côlon, une association inverse a été observée entre l’apport en lutéine et l’apparition du cancer : plus grand était l’apport en lutéine, plus faible était la probabilité d’un cancer du côlon diagnostiqué avant l’âge 67 ans5.

Nutriments les plus importants

 Vitamine K. Le céleri bouilli et égoutté est une excellente source de vitamine K. Le céleri cru en est une source pour la femme, les besoins de l’homme et de la femme étant différents. La vitamine K est nécessaire pour la synthèse (fabrication) de protéines qui participent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.

 Vitamine B6. Le céleri bouilli et égoutté est une source de vitamine B6. La vitamine B6, aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse des neurotransmetteurs (messagers de l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

 Vitamine C. Le céleri bouilli et égoutté est une source de vitamine C. Le rôle que joue cette vitamine dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

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Apprêts culinaires

Courir du Mardi Gras
Avec les fruits de mer, la saucisse, le poulet, les oignons, l’ail et le filé, le céleri est un ingrédient essentiel du gombo que les Créoles de la Nouvelle-Orléans préparent à l’occasion du « Courir du Mardi Gras ». Pendant une bonne partie de la journée, les cuisiniers visitent leurs voisins pour se faire donner l’un ou l’autre des ingrédients, ou tout autre aliment qu’ils jugeront bon d’ajouter au plat. Tandis que le gombo, qui sera servi à tout le voisinage, mijote sur le feu, on en profite pour danser, chanter, jouer de la musique et festoyer.
  • Le consommer cru, débité en tronçons, comme collation; le servir avec une trempette en entrée ou comme amuse-gueule; ou farcir les côtes d’une mousse de fruits de mer, une salade de poulet, un pâté végétarien, une sauce guacamole, etc.
  • Dans les salades, notamment la salade de poulet, ou finement émincé dans une salade mixte, avec pois chiches, oignon émincé et olives noires dénoyautées. Garnir de quartiers de tomates et d’oeufs durs ainsi que de filets d’anchois. Arroser d’une vinaigrette.
  • Dans les soupes et les potages. Le faire revenir dans l’huile avec des carottes et des poireaux, ajouter du bouillon de poulet ou de légumes, cuire jusqu’à ce que les légumes soient tendres. Passer au mélangeur et garnir d’aneth frais haché. Servir ce potage chaud ou froid.
  • Braisé : garnir une casserole de rondelles de carotte, disposer dessus des pieds de céleri débarrassés des branches dures et abîmées, et raccourcis à 15 cm, couvrir d’un fond de volaille ou d’un bouillon de légumes, ajouter quelques rondelles de poivron rouge, assaisonner de thym, romarin et ciboulette, saler, poivrer. Amener à ébullition, couvrir et cuire à petit feu jusqu’à ce que les légumes soient tendres (une heure ou une heure et demie). Déposer dans un plat de service, réduire le bouillon et verser sur les légumes. On peut aussi le braiser avec un peu de jus de citron et des graines de coriandre. Le servir froid, en décorant de feuilles de coriandre hachées.
  • À la sauce aigre-douce : couper les branches de céleri en tronçons de 2 cm. Mettre un fond d’eau dans un poêlon ou une sauteuse. Ajouter le céleri, une cuillerée à soupe de sucre et du sel. Porter à ébullition, cuire quelques minutes jusqu’à évaporation de l’eau. Ajouter trois ou quatre cuillerées à soupe de vinaigre et servir.
  • À la chinoise : sauté, avec des oignons verts, du boeuf finement tranché, du gingembre, de l’ail, le tout assaisonné de sauce soya et de sauce aux huîtres. Épaissir avec un peu de fécule de maïs.
  • Dans les sauces, les ragoûts, le pot-au-feu, les quiches, les plats à base de riz.
  • Dans le court-bouillon servant à la cuisson des mollusques ou du poisson.
  • Dans les jardinières de légumes.
  • À la japonaise : faire sauter à sec des graines de sésame et les broyer grossièrement au couteau. Couper les branches de céleri en tronçons de 5 cm et les faire sauter à haute température dans l’huile. Ajouter un peu de saké (facultatif), du sucre (ou du miel) et de la sauce soya et cuire jusqu’à évaporation du liquide. Servir garni de graines de sésame.
  • Passer des branches à la centrifugeuse avec des carottes et, si désiré, des tomates. Servir ce jus bien frais.
  • Feuilles : les ajouter aux bouillons de viande et de légumes, ou les hacher finement et les ajouter aux salades. Attention : leur saveur est plus prononcée que celle des tiges.
  • Graines : en parfumer les soupes, comme le font les Russes et les Scandinaves. En garnir la surface des pains, à la place des graines de sésame ou de pavot. Les incorporer au garam masala indien. Comme c’est le cas pour les autres épices, elles gagneront en saveur si on les fait sauter quelques minutes à sec avant de les moudre. Elles assaisonnent à merveille les potées de légumes.
  • Sel de céleri : il assaisonnera les oeufs durs, les crudités, les jus de légumes et le fromage blanc.

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COMMENT GARDER LA LIGNE PENDANT LES FETES

Posté par eurekasophie le 2 décembre 2008

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Doit-on préparer son corps en amont des fêtes ?

Si on a une alimentation normale, ce n’est pas parce qu’un repas de fête approche que l’on doit se restreindre ou engager une diète, ni le jour J ni la veille. On risque au contraire de se ruer sur le repas, ce qui est bien évidemment déconseillé. Mon conseil est de conserver une alimentation normale, associée à un minimum d’activité physique, comme le reste de l’année. Ce n’est pas à l’abord d’une festivité qu’il faut être vigilant. Il vaut mieux être raisonnable au moment du repas en question que l’anticiper. Néanmoins, on peut adopter une alimentation un peu plus saine le jour du réveillon, et ceux qui suivent.

Quelle alimentation est recommandée ?

Il y a quelques astuces à mettre en place le jour « J » avant le repas de fête, et la semaine de battement entre les deux réveillons. Pendant les fêtes, on a tendance à consommer beaucoup plus de calories qu’en temps normal, en graisse, en sucre, en alcool, mais aussi en protéines. L’idée est donc de drainer en buvant beaucoup pour que l’organisme ne soit pas trop lourd, pour favoriser l’élimination des graisses et des sucres qui gonflent l’estomac. Choisissez de l’eau riche en minéraux, type Hépar ou Contrex, ou même du potage, des bouillons, des légumes moulinés. Il faut aussi manger des fibres : des fruits, des légumes (poireaux, haricots verts, épinards), des céréales complètes (pain complet, Ebly, boulgour, en moindre quantité que les légumes), qui favorisent l’élimination, préparent le tube digestif et aident au retour à la normale. Optez pour des repas que j’appelle « à l’asiatique », comme les wok : comme on va charger en graisse et en sucre, on préfère des émincés, des cubes de poulet, des crevettes, avec des nouilles complètes et des légumes, et on finit avec une compote ou un fruit. On mange alors équilibré, sans trop charger en protéines, et on anticipe le menu du réveillon. Se limiter à quelques gouttes d’huile, pas trop de margarine. Si on se restreint, on ne va pas tenir et se lâcher dès l’apéritif. Il ne faut pas être dans la restriction, mais manger en volume, pauvre en graisse et en sucre ajoutés.

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DES CONSTATS ACCABLANTS

Pendant cette période de fin d’année, riche en couleur, en cadeaux, en dîners. Nous avons tous tendance à nous laisser aller, à nous dire qu’il faut profiter de ces échanges, de ces retrouvailles en famille ou entre amis. Il faut savourer nos quelques jours de repos pour faire le plein de bonnes choses. En ce qui concerne les bonnes résolutions, ce n’est pas grave : nous commencerons dès le début de l’année prochaine avec plein de volonté et de sagesse !Et oui, je pense que beaucoup de monde se reconnaît dans ces quelques lignes. Mais, malgré toutes ces bonnes volontés du mois de janvier, un constat est édifiant ! Nous avons pris des kilos et les regrets arrivent à toutes jambes :

« je n’aurais pas dû me jeter sur les gâteaux apéritifs, les cacahuètes, les chips ou autres biscuits et toasts en tous genres, car ils sont bien trop gras et trop salés.J’ai sûrement aussi un peu trop bu d’alcool (champagne, vins, alcools forts).

Et c’est vrai que pour les entrées, j’ai fait fort : charcuteries, saumon, foie gras en grande quantité. J’ai même peur de me rappeler ce que j’ai mangé dans mes plats de résistance (plats en sauce et fritures).
Et les desserts : c’est une catastrophe ! Bûches à la crème, au beurre et au chocolat, complétées évidemment avec des chocolats à tout va, à n’importe quel moment de la journée.

Je me souviens de cette fameuse question : fromage ou dessert ? Moi je n’ai pas choisi : j’ai pris les deux ! »

Encore des pensées qui vous font sourire et par conséquent, vous constatez que vous aussi, vous savez ce qu’il ne faut pas faire !

Alors suivez ce qui va suivre et commencez à prendre vos résolutions de janvier dès le mois de décembre, avant les fêtes !

2. Mes conseils pour les repas de fêtes

a. Quelques règles simples à suivre

Première chose à retenir : la quantité et la variété des plats sont tels, que les repas de fêtes sont par définition très riches. Autrement dit, les apports caloriques de ces repas festifs sont très, voire trop importants.

Par conséquent, il est nécessaire de limiter vos repas en quantité et en apport lipidique et sucré.

Evitez les gâteaux apéritifs trop gras, trop salés et l’alcool en trop grande quantité. Une coupe de champagne et un verre de vin, c’est acceptable !

Mangez légèrement avant de venir dîner, cela vous permettra de ne pas succomber à la tentation de l’apéritif. Pourquoi ne pas prendre une soupe légère ?

Attention à tout ce qui est gras en général, essayez de repérer tous les aliments gras de votre repas et ainsi vous pourrez mieux orienter vos choix. Il faut juste en réduire leur quantité et éviter de les additionner tout au long du repas.

Je ne dis pas qu’il faut absolument les proscrire de votre menu ! Prendre du plaisir, même avec un plat « riche », c’est important ! Mais ne finissez pas obligatoirement toutes vos assiettes, surtout si elles sont constituées de plats en sauce. Et limitez vous, par exemple sur le foie gras, à un ou deux petits toasts sur du pain complet, en limitant l’apport en beurre.

Mangez à votre faim et c’est tout.

Le danger est là, nous avons encore trop l’habitude de manger sans faim. Si vous avez envie de goûter au dessert, ne finissez pas votre plat de résistance. Ainsi, la légère sensation de faim qu’il vous reste, vous permettra de mieux apprécier le reste du repas et bien sûr, de limiter votre prise de poids. En revanche, si après votre plat chaud, vous n’avez plus faim, pourquoi vous forcer à continuer ?

Vivez votre repas bouchée par bouchée, ne le subissez pas en mangeant par réflexe, par automatisme ou par gourmandise.

Dernier conseil : il faut absolument dédramatiser les quelques écarts lors de vos repas de fêtes. Ils sont surtout très importants pour leur aspect « plaisir ». Il est clair que, même en période de « régime », le plaisir de manger reste une priorité pour garder la ligne. Ces repas et donc les « écart-plaisirs » font partie intégrante du maintien de la ligne et de la forme physique et morale.

En conclusion, la prise de poids est souvent la conséquence d’un apport quantitatif trop important d’aliments au quotidien et non lors de quelques repas de fêtes. Profitez de vos repas en mangeant lentement et en dégustant vos plats.

b. Quelques exemples pour un repas sans excès

A l’apéritif :

En ce qui concerne les alcools : je ne le répèterai jamais assez, mais il est important d’insister sur certaines choses afin que celles-ci soient plus vite acquises et comprises.

N’oubliez pas que le repas est généralement accompagné à tous moments d’alcool (apéritif, vin, trou normand, digestif.)

Alors soyez vigilant !

Rappelons que l’alcool est autorisé mais avec légèreté et modération. Faites attention aux cocktails alcoolisés et sucrés, car ils sont loin d’être vos alliés. Un peu de champagne et un verre de bon vin sauront faire l’affaire !

Et cela, seulement pour une question de plaisir pour ceux qui apprécient.

Sinon, les boissons non alcoolisées à base de fruits, voire de légumes, peuvent aussi rentrer dans des notions de plaisir par leurs originalités et leurs goûts. En ce qui concerne les amateurs de boissons gazeuses et sucrées, essayez de les boire « light /diet ».

Afin d’accompagner la boisson et dissiper éventuellement les effets de l’alcool, privilégiez les petits amuse-gueules avec des légumes ou des fruits frais (tomate cerise, chou fleur, carotte et melon.), agrémentés avec une petite sauce au fromage blanc allégée et persillée par exemple ou encore quelques petits toasts diététiques avec du pain complet ou aux céréales. Soyez original et inventif. Libre à vous de créer !

Pour les entrées, les plats de résistance et les desserts :

En entrée, privilégiez les salades composées, les crudités, les potages, les fruits de mer… Tout cela sans excès d’assaisonnement ou d’accompagnement (mayonnaise, beurre.). Si vous souhaitez prendre une entrée plus « riche », essayez de poursuivre le repas avec un plat plus léger, tel que le poisson ou la viande grillée, accompagné d’un peu de féculents (riz.) et/ou de légumes.

En ce qui concerne les sauces, je ne vous conseillerai jamais assez de privilégier les sauces légères, pauvres en matières grasses (crème fraîche légère.). Pensez aussi à aromatiser vos plats pour plus de goût et donc, plus de plaisir.

En dessert, vous pouvez remplacer les gâteaux et autres bûches de noël et petits fours sucrés, par une salade de fruits ou une corbeille de fruits par exemple. Cela change et c’est beaucoup moins calorique.

Pendant le repas, évitez les sodas (buvez de l’eau plate ou gazeuse), l’association de petits chocolats (lors du café ou en grignotage), ainsi que l’excès de sel.

Pour le pain, vous pouvez en manger, mais en quantité raisonnable.

3. Comment gérer vos lendemains de fête ?

Les lendemains de fêtes sont souvent difficiles. On se sent ballonné, on a mal à la tête. On ressent les excès de la veille.

Un seul mot d’ordre : il faut manger léger !

Deux possibilités peuvent s’offrir à vous à l’heure du petit déjeuner ou du déjeuner :

Si vous n’avez pas faim, n’allez surtout pas vous forcer à manger. Attendez d’avoir faim pour avaler quelque chose. Je vous conseille d’attendre le déjeuner ou le dîner en coupant votre faim avec un fruit, un yaourt, une tranche de pain complet seule ou une petite soupe. Ne craquez pas sur des aliments attrayants qui vous feront manger sans en avoir réellement besoin. Ecoutez votre corps et non pas la gourmandise, synonyme de prise de poids.

Par contre, si vous avez faim dès le lendemain matin, gardez à l’esprit le mot d’ordre précédent : « manger léger » ! Il faut surtout reprendre de bonnes habitudes alimentaires, permettre à votre corps d’éliminer les excès de la veille sans en accumuler d’autres.

Vos trois repas suivant le menu de fête devront être équilibrés, il faudra seulement manger à votre faim sans surplus. L’idée principale sera de réhydrater le corps et de lui permettre de retrouver ses habitudes.

4. Conclusion

Avec cet aricle, j’ai essayé de vous montrer que tous vos repas de fêtes peuvent ne pas être préjudiciables pour votre poids, s’ils ne sont qu’occasionnels et effectués dans le respect de certaines règles.

Dès lors, votre objectif principal est de pouvoir acquérir une alimentation saine et équilibrée, sans excès réguliers, avant et après ces repas festifs.

Vous pouvez ainsi réaliser quelques écart-plaisirs durant cette période de joie et de bonne humeur.

N’oubliez pas que votre réussite passe par l’absence de grignotages et d’excès (gâteaux, chocolats.) en dehors et dans vos repas quotidiens.

 

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LE GUI

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Gui des feuillus
Viscum album
Histoire du Gui : UN PARASITE GUERISSEUR
Christine Barbace. Mission Agrobiosciences
« Amour, prospérité, éternité » Les symboles associés au gui feraient un bon titre pour un sitcom ! Dans le rôle principal, Viscum album : une plante parasite célèbre en cette période de fin d’année. En langue celte, son nom signifie « guérit tout », entre autre l’épilepsie et l’hypertension. Selon des recherches récentes, le gui agirait même sur le système immunitaire. Entre légende et réalité, Christine Barbace, de la Mission Agrobiosciences vous propose de faire le tour de cette boule végétale « porte bonheur ».
 

Le gui a la particularité de ne pas toucher terre. Il vous faudra donc lever la tête pour l’apercevoir dans certains fruitiers, mais aussi au faîte du peuplier, des aubépines, du sapin, du hêtre et bien sûr, du chêne. La propagation de cette plante considérée par les forestiers comme un véritable fléau est due le plus souvent aux grives et aux fauvettes à béret qui en sont friandes et qui, après digestion, répandent les graines d’arbres en arbres. Nous avons donc là un parasite ou plus exactement un hémiparasite car il produit sa chlorophylle et ses propres sucres. Mais tout de même, ça vous fatigue un arbre ! Dès que la température extérieure atteint 10°, la graine germe et se colle à l’arbre. La plante peut alors se développer grâce à son suçoir qui traverse l’écorce et atteint la sève dont elle se nourrit. Ses fruits sont ronds, blancs et visqueux, d’où son nom latin Viscum album.

Remontons d’abord jusqu’à nos ancêtres les gaulois : C’est la sixième nuit du solstice d’hiver, la première de l’année celtique, la « nuit mère ». Un druide vêtu de blanc s’enfonce dans la forêt pour y cueillir le gui sacré du chêne avec une serpe d’or. Il le reçoit dans un drap de lin d’une blancheur immaculée (car il ne doit pas toucher le sol afin de conserver ses pouvoirs) tout en prophétisant « O Ghel an Heu » – traduisez « Que le blé germe ». Quelque peu déformée, cette expression aujourd’hui désuète s’était déjà transformée au Moyen âge en « Au gui l’an neuf ». Les gaulois qui, comme chacun sait, ne craignaient qu’une seule chose, c’est que le ciel leur tombe sur la tête, attribuaient donc à cette plante, outre ses vertus médicinales, des pouvoirs magiques. Le gui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, neutralisait les poisons et assurait la fécondité des troupeaux. Autre lieu, autre légende, en Scandinavie cette fois. Le démon Loki, par jalousie, tua le dieu soleil Baldut (ou Balder) lui décochant une flèche empoisonnée avec du gui. Preyla, déesse de l’amour, implora les dieux de redonner vie à Baldut, promettant alors d’embrasser quiconque passerait sous le gui. Evidemment, Baldut ressuscita. De cette légende naquit la coutume du baiser sous le gui, dès lors symbole de l’amour et du pardon. Notons au passage que Wagner aurait trouvé là une source d’inspiration pour sa célèbre « tétralogie ». On peut préférer cette version, galloise : Les trois filles du roi Gwydyr, étant promises à trois chevaliers en partance pour la guerre, se retrouvèrent sous un vieux chêne pour échanger des gages d’amour. Les plumes de paon offertes par les jeunes filles n’y suffisant pas, elles accordèrent un baiser à leurs fiancés.

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Revenons au réel. Le gui « porte bonheur » que l’on vend chaque fin d’année au cœur des cités a effectivement des vertus médicinales. En herboristerie, le gui était prescrit pour soigner l’épilepsie, les désordres nerveux et la digestion. Au 19ème siècle, il entrait dans la composition de remèdes contre la coqueluche. La viscine, substance contenue dans le fruit blanc du gui, servait autrefois à faire de la glu. Plus récemment, utilisée à faible dose, elle s’avère bénéfique contre l’hypertension et les maladies cardiaques. En revanche, utilisée à forte dose, elle peut causer des convulsions, ralentir dangereusement le rythme cardiaque, augmenter la pression artérielle et même provoquer un avortement. Cette substance ambivalente fait actuellement l’objet de recherches scientifiques. Récemment, certaines d’entre elles tendraient à prouver que le gui agirait sur le système immunitaire et parviendrait à inhiber les tumeurs cancéreuses.

Récolte

Cueillez les rameaux feuillus du gui à la fin de l’automne, avan l’apparition des baies blanches; si quelques-unes d’entre elles se sont déjà formées, retirez les soigneusement; faites sécher votre récolte à l’ombre, brisez-la en menus morceaux, et conservez-la dans un flacon de verre opaque ou une terrine.

Préparation et emploi

 

Uniquement en usage externe.

 

Infusion et décoction

de feuilles et de rameaux (rhumatismes, névrites, sciatiques): jetez une petite demi-poignée de plante sèche par litre d’eau. ( Compresses, lotions, pansements…..)

Macération

laissez reposer une nuit une tasse d’eau froide dans laquelle vous aurez jeté une cuillerée à café de gui réduit en poudre. (Usage externe.)

Vin

de gui: laissez macérer pendant 24 à 48 heures une demi-poignée de gui sec dans un litre de vin rouge. ( Usage externe)

Poudre

Une pincée pour les enfants, en cas de convulsions. (Usage externe: en application sur la colonne vertébrale, dans un peu d’eau sucrée.) 2 pincées pour les adultes (usage externe: en applications sur la poitrine, dans un peu d’eau sucrée, contre l’hypertension).

Extrait

faites infuser une poignée de gui en poudre dans un litre d’eau, pendant 6 heures; faites évaporer l’eau superflue jusqu’à obtenir un liquide sirupeux. (En applications externes, une petite pincée dans un sirop.)

Bains de mains et de pieds

comptez une poignée de plante sèche par litre d’eau. (Un bain par jour.)

Douche vaginale

(contre les hémorragies locales et les pertes blanches): comptez une dmi-poignée de plante sèche par litre d’eau.

Teinture

dans 5 parties d’alcool, mettez une partie de gui sec; laissez reposer une semaine; filtrez (10 gouttes par jour, dans une tisane de mélisse, de prêle ou de bourse à pasteur, le tout en applications externes, sur les régions douloureuses de l’organisme).

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