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AVEC LES PLANTES…..IL Y A TOUJOURS A DIRE .

Posté par eurekasophie le 22 février 2009

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Quelques petites histoires de plantes de bonne santé :

La tortue, après avoir mangé une vipère, avale aussitôt de l’Eupatoire (Eupatorium cannabinum), antidote végétal

Le nom d’Achillée vient de la recommandation d’Aphrodite d’apposer cette plante sur le talon d’Achille blessé par la flèche empoisonnée de Paris (Guerre de Troie)

Les Romains plaçaient de l’Aneth dans les derniers repas des gladiateurs pour son pouvoir stimulant

Au Moyen-Age, les mendiants appliquaient sur leur peau des « renoncules scélérates » pour se faire des ulcères qu’ils soignaient ensuite avec des feuilles de Molène Bouillon Blanc (source : Linné)

L’hysope est l’herbe sainte de la Bible. Elle était utilisée dans l’eau bénite.

Pendant la deuxième Guerre Mondiale, l’essence de lavande était réquisitionnée et envoyée sur le front de Russie comme antiseptique et insecticide.

En 1927, le Docteur Bohn déclarait : « La mélisse améliore les quintes de mauvaise humeur des jeunes filles et des femmes débiles ». Mysoginie mais aussi allusion aux « vapeurs des dames » traitées avec de l’eau de Mélisse sur un sucre.

Quelques recettes :

Contre les pellicules : Infusion de feuilles d’ortie, de persil ou de racines de mauve – deux fois par semaine.

Contre les maux de dents : En attendant d’aller chez le dentiste…mâcher un clou de girofle (anesthésiant naturel et sans danger..mais il faut le vouloir !), sinon prendre une infusion de sauge très concentrée (laisser dans la bouche le plus longtemps possible). Pour les petits : sucer de la racine de guimauve

Arrêter une bronchite : tisane avec coquelicot (20g) marjolaine (50g) hysope (50g) Glechoma ou lierre terrestre (50g) serpolet (60g) véronique (60g) prêle (40g) et réglisse (40g) . On peut aussi utiliser un peu d’eucalyptus, de tussilage et de bougeon de pin

Pour la toux, les tisanes comprenant du serpolet, thym, coquelicot, hysope, mélisse, oranger,bourgeon de pin, guimauve, mauve, marrube blanc sont recommandables

Contre le hoquet, la tisane de d’aneth (1g de graines pour une tasse à café d’eau)

Pour la digestion : une tisane au miel avec dans un litre d’eau chaude une cuillerée de thym ou de cumin (15g) et du miel. En tisane, la menthe est aussi digestive. Associée au tilleul elle facilite le sommeil.

Contre les verrues ou les cors aux pieds : appliquer le suc jaune de la chélidoine. Renouvelez…

Et bien d’autres…..

Mais des tisanes…ce n’est pas toujours notre ‘tasse de thé’, alors il y a aussi les élixirs et les cocktails de santé :

L’élixir d’orange (digestif) : Placer dans un bocal une grosse orange coupée en deux recouverte de 500 à 700g de sucre en poudre. Après 24 heures, verser un litre d’eau de vie et laisser macérer 40 jours. Retirer l’orange sans la presser.

La liqueur d’angélique (digestif): 700g d’angélique fraîche (coupée le matin) pour un litre d’alcool à 60°, 1kg de sucre et 1 litre d’eau. Couper l’angélique en lanières ou en tronçons, ajouter des zestes d’orange et quelques feuilles de menthe. Verser l’alcool et laisser macérer 3 semaines. Filtrer, puis ajouter du sirop de sucre (froid) en faisant fondre du sucre dans l’eau à feu doux pendant 5 mn. Mettre en bouteilles et conserver au frais au moins deux mois avant de consommer

Le vin de mai (contre les maux biliaires et rénaux): Couper 60g de sommités fraîches d’aspérule (Asperula odorata) en fleur en sous-bois en mai. Faire macérer 1/2 heure dans 1 litre de vin blanc bouillant. Ajouter au moins 100g de sucre. Filtrer et corser avec une cuillerée à soupe d’eau de vie. Boire très frais en apéritif. Ce vin devient mousseux s’il est conservé assez longtemps en cave.

Le vermouth à la camomille : 1 litre de vin blanc sec, 32 têtes de camomille, 10g d’écorces d’oranges amères, 1 zeste de citron, 30 morceaux de sucre, 1 verre de rhum blanc et 2 cuillerées à café de thé. Faire macérer pendant 8 jours puis filtrer.

Pour les autres, nous vous laissons à vos habitudes… de la liqueur de framboise, cassis, mûre, à celle de « vieux garçon » , en passant par toutes les recettes de liqueurs de plantes (plantes de maquis, pastis maison, chartreuse maison, hydromel, cidre etc…)… Nous pouvons toutefois encore vous recommander :

La liqueur d’arbouse (digestion): Réputée en Corse – 1kg d’arbouses (hiver) – Bien essuyer puis écraser et faire macérer deux mois dans 1 litre d’eau de vie à 70°. Puis filtrer et sucrer (500g) en délayant le sucre dans l’eau froide. Mélanger le tout. Ajouter un peu de vin rouge si la préparation est trop alcoolisée. Mettre en bouteilles.

Bon, ……..attention tout de même……l’abus d’alcool nuit à la santé……etc..etc..

Publié dans APERITIFS ET DIGESTIFS, SANTE NATURE | 2 Commentaires »

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LE THYM ET LE SERPOLET

Posté par eurekasophie le 20 novembre 2008

thym4.jpg       Le thym

Merveilleuse famille , généreuse amille que celle des labiées! Après nous avoir superbement donné la sauge, la mélisse, le romarin, la menthe, la sarriette, le lamier et dix autres herbes de joie et de sant, il fallait encore qu’elle nous offre le thym et le serpolet.

Les Anciens connaissaient fort bien ces deux herbes, au reste très proches l’une de l’autre, et très variables quant à la forme ( le serpolet rampe davantage que le thym, qui pousse n petits bouquets; ses fleurs sont aussi un peu mauves). Théophraste et Dioscoride, en Grèce, les disaient propres à calmer les convulsions, à réduire les inflammations de l’intestin et du foie, à provoquer les règles lorsqu’elles sont défectueuses, et à calmer les spasmes de toute nature.

Charlemagne, quant à lui, en avait ordonné la culture dans ses capitulaires, de nos jours, les gouvernements ne passent plus de décrets concernant les bonnes herbes et c’est bien regrettable….C’est regrettable d’autant plus qu’il se prive ainsi des moyens de lutte fort efficaces contre les épidémies— lesquelles , on nous serine à longueur de temps, coûtent beaucoup d’argent. Aujourd’hui, lorsque la grippe arrive, on a que ……les antibiotiques . Je prétends, quant à moi, qu’on peut parfaitement préparer son organisme à résister à de telles épidémies par une consommation régulière d’herbes antiseptiques—et notamment le thym et le serpolet. Pourquoi ne pas essayer ? Des générations de nos ancêtres s’en sont fort bien trouvées. Je ne dis pas qu’il faille s’en tenir à ce qu’ils savaient: mais qui peut le plus peut le moins; les prescriptions que je vous donne présentent le double avantage d’être bon marché et d’être fort simples à suivre…..

Le thym et le serpolet ont les mêmes vertus, mais plus marquées chez le premier des deux. Ils sont stimulants et toniques, ce qui les fait recommander contre toutes les faiblesses organiques, notamment celles du système nerveux (neurasthénie, dépression, « manque de ressort », apathie) et du système circulatoire ( qui se traduisent par des vertiges, des migraines, des bourdonnements d’oreilles, etc.).

Ils constituent en outre les meilleurs amis de l’estomac et de l’appareil digestif— ce qui justifie leur emploi en cuisine (sur les viandes, dans les sauces, dans les soupes). Ils sont antispasmodiques, c’est-à-dire qu’ils luttent efficacement contre tous les spasmes, depuis la coqueluche et la toux jusqu’aux palpitations, en passant par les crampes d’estomac, l’asthme et l’insomnie.

Ils sont diurétiques, ce qui les fait indiquer contre les faiblesses des reins et de la vessie, contre la rétention d’urine, contre les rhumatismes et contre la goutte. Ils sont vermifuges ( conseillés tout particulièrement aux enfants, parce qu’ils les tonifient en même temps qu’ils les débarrassent de leurs parasites). Ils régularisent le cycle des femmes. Ils exercent la meilleure action dans tous les troubles de l’appareil respiratoire (rhume, angines, bronchites, pneumonies, pleurésies). Par-dessus tout, ils sont antiseptiques: ils éliminent les virus et les bactéries dans l’atmosphère par leur arôme (dû au thymol, ou « camphre de thym », qu’ils contiennent), ils détruisent ces germes infectieux dans l’organisme. Ainsi du furoncle à la fièvre typhoïde et du panaris à la tuberculose, il n’est pas une maladie à microbes qui ne puisse être soulagée par ces chères petites plantes. Bien évidemment, dans les cas bénins, le thym et le serpolet suffisent, alors qu’ils doivent être de simples alliés du médecin dans les cas graves.

A l’extérieur, outre les affections où il importe de désinfecter ( plaies, abcès, ulcères, brûlures, etc.), le thym et le serpolet peuvent rendre les meilleurs services contre les contusions, les foulures, les bleus, la goutte, les rhumatismes et les maux de dents; il vous faudra administrer ces remèdes, selon les cas, en compresses, en pansements, en lotions, etc.

Les bains complets de thym et de serpolet sont fort efficaces contre le rachitisme. Les bains locaux de ces plantes soulagent les douleurs des seins chez les femmes, et soignent les inflammations des yeux chez les petits enfants.

RECOLTE

Le serpolet (que l’on nomme encore thym sauvage, thym rouge, thym bâtard, poulliot, pouilleux, poujeu, poleur, serpoule, bouquet, sent-bon, etc.), fleurit de la fin du printemps à l’automne, dans la majeure partie de l’Europe; récoltez-le dans la nature lorsqu’il a le plus de parfum, et faites-le sécher en petits bouquets dans un endroit bien aéré.

Le thym vrai (que l’on nomme aussi thym commun, farigoule, barigoule, frigoule ou pote), a des « moeurs » plus méridionales: il lui faut du soleil pour épanouir ses jolies fleurettes en été. Récoltez-le au hasard de vos promenades dans le Midi, et faites-le également sécher en petits bouquets.

Si vous le cultivez au jardin (ce qui vaut évidemment mieux que de l’acheter dans n’importe quel magasin, sans aucune garantie de pureté), alors choisissez pour lui un sol léger, calcaire et pierreux: l’humidité lui est fatale. Achetez-en quelques pieds chez votre horticulteur, et mettez-les en terre plein Sud, si possible sous un mur qui les protège des vents froids et leur renvoie la lumière. Récoltez en été, en laissant quelques pousses faire des graies pour l’année suivante.

PREPARATION ET EMPLOI

Usez du thym et du serpolet de toutes les façons possibles en cuisine. Pour le reste, voici quelques recettes éprouvées:

1°) SERPOLET

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Infusion :

jetez une dizaine de brins de serpolet dans un litre d’eau (3 à 4 tasses par jour.)

Infusion concentrée:

pour l’usage externe : jetez une poignée de serpolet dans un litre d’eau. (En lotions, compresses, massages….).

Bains de mains et de pieds, douches vaginales:

mêmes proportions que pour l’infusion concentrée.

Poudre:

de serpolet: écrasez longuement une branche de serpolet dans un mortier ou sous une bouteille; recueillez la poudre, et mélangez-la à du miel.( Dose pour la journée.)

Liqueur:

de serpolet: faites macérer 3 ou 4 branches de plante sèche ou fraîche dans 1/4 de litre d’eau-de-vie. (Une cuillerée à café, de temps à autre.)

Tisane composée:

( pour ceux qui souffrent du foie): jetez une pincée de serpolet et une pincée d’anis vert par tasse d’eau. ( Une tasse chaque soir.)

2°)  THYM

Infusion:

comptez une petite branche de thym partasse de breuvage, et ajoutez-y éventuellement quelques feuilles de menthe, de mélisse ou de sarriette. (2 tasses par jour.)

Infusion ou décoction:

pour l’usage externe (compresses, lotions etc.): jetez 2 à 3 poignées de thym dans un litre d’eau.

Bains de mains et de pieds:

mêmes proportions que pour la recette précédente.

Poudre:

de thym: procédez comme pour la poudre de serpolet. (Une petite branche écrasée par jour, dans du miel.)

Gargarismes:

au thym: faites bouillir pendant 1/4 d’heure une poignée de thym dans 2 litres d’eau; sucrez au miel.

Dentifrice:

au thym: faites macérer 3 poignées de plante dans 1/2 litre d’eau-de-vie, et frottez-vous les dents chaque jour en trempant votre brosse dans cette préparation.

Cataplasmes:

de thym: chauffez quelques poignées de thym frais, et appliquez la plante directement sur l’endroit douloureux (rhumatismes, bronchites, etc.)

POUR FINIR,

un bon conseil: si vous voulez passer un hiver sans rhume, faites une petite cure préventive de thym et de serpolet, en prenant tous les soirs une infusion bien chaude à 2 pincées de chaque plante par bol.

Publié dans "T**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaires »

 

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