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LA VALERIANE

Posté par eurekasophie le 29 novembre 2010

 

 

 

POUR BIEN DORMIR 

 

 

 

Dans l’antiquité grecque déjà, la plante était employée comme somnifère.

 

Elle a traversé les siècles sans jamais perdre de sa réputation ni de son efficacité

 

 

En latin, valere signifie  » bien se porter  » et a donné à la valériane son nom. Mais en grec ancien, la plante se nommait autrement …..

On l’appelait  » Phu  » , un mot dont la prononciation évoquait la sensation que ressentait celui qui approchait ses narines de la plante……particulièrement malodorante. Depuis l’Antiquité, la valériane tient une grande place dans la pharmacopée. Quasi  » panacée » dans les temps anciens, son champ d’action a été restreint là où elle a montré le plus d’efficacité et c’est désormais pour ses vertus naturellement soporifiques et anxiolytiques que l’on continue à l’utiliser.

 

 

 

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 Des racines précieuses 

 

La valériane est une grande herbe, élégante, aux jolies fleurs blanches ou rosées, qui aime les cours d’eau et les bois . Elle développe de longues racines, précieuses pour leurs vertus, plus riches en principes actifs que le reste de la plante. Pour préparer les remèdes apaisants, on cultive la valériane en plein champ, puis, la deuxième année, en automne car c’est le moment où les principes actifs  » descendent  » dans la plante, on arrache les racines que l’on nettoie et que l’on fait sécher ou que l’on prépare directement, dès la sortie du champ, sous forme de teinture-mère par exemple. Ses racines et radicelles ont une odeur très reconnaissable ( et peu agréable ) que les chats adorent ( d’où le surnom de la valériane : l’herbe aux chats ).

 

Ses vertus traditionnellement reconnues 

Considérée comme l’un des meilleurs sédatifs naturels, la valériane est recommandée à celles et ceux qui s’endorment difficilement ( souvent à cause de l’anxiété ) , mais aussi lorsque l’on se réveille au cours de la nuit. On peut également en tirer profit en cas de nervosité excessive, de maux d’estomac et comme modérateur de l’appétit .

 

Les études et les preuves d’efficacité 

 Bien entendu, l’utilisation avec succès de la valériane au cours des siècles et sa réputation suffisent à démontrer son efficacité. Mais, ces dernières années, des analyses plus précises et des expérimentations en milieu médical sont venues confirmer ses vertus. On a en effet découvert dans sa composition des substances sédatives et antispasmodiques qui expliquent ses propriétés. Et des études en France et en Allemagne effectuées sur des personnes qui dormaient mal et souffraient de névroses ont permis de confirmer encore les bienfaits de cette plante apaisante. 

 

 

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Ses principales indications 

Bien que l’on retienne et utilise surtout les effets apaisants de la plante, on peut tout à fait mettre à profit ses bienfaits pour nombre d’indications. 

Voici en résumé, les domaines où elle peut rendre service:

♦  Insomnies

♦  Anxiété

♦  Nervosité

♦  Surpoids ( car elle calme la faim )

♦  Maux d’estomac

♦  Spasmes

♦  Vertiges

♦  Migraines

♦  Palpitations

♦  Douleurs de la menstruation

 Macération, teinture-mère et infusion 

Pour utiliser la racine, il faut attendre l’automne avant de la prélever, de la laver, de la couper et, soit de la préparer en teinture-mère, soit de la faire sécher.

 

Teinture-mère : en automne, prélevez 200 g de racines et radicelles, nettoyez-les bien puis coupez-les en morceaux et mettez-les dans un bocal en verre avec un  litre d’alcool à 45 ° . Laissez macérer une semaine puis passez, au travers d’un linge fin, en exprimant bien les sucs de la plante. Prenez-en 30 gouttes matin et soir dans un demi-verre d’eau ou une tisane sucrée au miel ( le goût de la valériane n’est pas très agréable ).

 Macération: mettez 20 g de racine séchée dans 20 cl d’eau froide ( si vous n’êtes pas hypertendu, ajoutez quelques copeaux de réglisse pour atténuer le mauvais goût). Laissez macérer pendant 12 heures. Si vous êtes insomniaque, prenez cette  » potion  » en une fois, une heure avant de vous coucher ( vous pouvez faire tiédir et sucrer au miel ). Si vous la prenez pour d’autres raisons ( nervosité, maux d’estomac…) , avalez-la en deux fois, avant les repas.

 Infusion : on peut aussi préparer la plante entière en infusion, mais le goût est tellement détestable pour un effet moindre qu’il est bien rare et courageux de l’utiliser de la sorte.

Gélules, comprimés : suivre les indications du fabricant.

Source  » Belle Santé  » N° 130 article de Sophie Lacoste 

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MENTHE……..

Posté par eurekasophie le 8 septembre 2010

 

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...........Fraîcheur menthe ! 

 

 

 

En cosmétologie, en phytothérapie, en dentisterie ou simplement en cuisine, la menthe dispense généreusement ses parfums et ses principes actifs.

 

Il existe, environ, 600 sortes de menthes. les plus employées sont la menthe poivrée et la menthe verte.

 

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Rafraîchissante

Imparable pour masquer la mauvaise haleine et donner un bon coup de frais dans la bouche, elle est également très appréciée en friction ( associée à du camphre ) pour soulager les jambes lourdes. Une soirée prolongée s’annonce ? Trois gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée, de thym, de romarin dans un bain vous mettra d’attaque, surtout si vous terminez par un jet d’eau froide ! 

 

Respiratoire

En inhalation, les résultats sur les voies respiratoires, la protection des cordes vocales, la résistance au rhume, la décongestion du nez sont remarquables. L’infusion de menthe Pouliot est excellente contre la toux et les enrouements. Elle est également recommandée contre la grippe et le rhume. Evitez les applications de menthe sur la région nasale.

 

Antispasmodique 

L’huile essentielle de menthe poivrée a été largement étudiée dans le syndrome de l’intestin irritable. Son action antispasmodique serait due à un blocage de l’influx de calcium vers les muscles, empêchant ainsi le spasme. D’autres essais concernant la dyspepsie fonctionnelle non ulcéreuse, avec là aussi, des résultats probants et une efficacité équivalente aux médicaments de référence.

 

Revigorante

L’application, par massage, de cette huile essentielle atténue les sensations de fatigue et  » booste  » l’activité cardiaque. Les effets observés dans le cas de massages après une entorse ou un lumbago sont notoires. Dans tous les cas, l’utilisation de cette huile doit être limitée dans le temps car elle peut à la longue provoquer des irritations. Les naturopathes vous conseilleront de la mélanger à de l’huile végétale. D’autre part, les femmes enceintes doivent éviter des massages à cette huile ainsi que les femmes qui allaitent et les enfants de moins de 6 ans.

 

Digestive

Les Assyriens et plus tard les Hébreux avaient déjà reconnu ses vertus stimulantes sur l’appareil digestif. La menthe combat l’indigestion et rétablit les troubles gastriques comme les crampes, les gaz intestinaux ou les brûlures d’estomac. Le menthol, essence tirée de la menthe semble être le stimulant actif des vertus digestives de la plante. Au plan médical, il est recommandé de ne jamais abuser de la menthe dans la soirée car, contrairement à ce que l’on pense, une bonne infusion peut entraîner une insomnie, à moins que ce ne soit une verveine menthe ! 

 

Antiseptique

Les troubles des voies respiratoires et digestives peuvent être enrayés par les vertus antiseptiques de la menthe, les infusions de cette plante sont antispasmodiques et en médecine naturelle on utilise la menthe Pouliot pour traiter les colites spasmodiques. Comme bactéricides, aussi, surtout dans les pays chauds où l’on s’en sert pour purifier l’eau. Une poignée de menthe suffit pour enrayer la prolifération bactérienne et rendre l’eau désaltérante.

 

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Cosmétique 

L’eau florale de menthe poivrée est toute indiquée pour apaiser les irritations, les démangeaisons, les rougeurs, le feu du rasoir et les coups de soleil. Tonifiante, elle resserre les pores de la peau et est souveraine pour redonner de l’éclat aux teints ternes et fatigués. Les peaux grasses apprécient ses vertus assainissantes, astringentes et purifiantes.Utilisée dans les shampooings, elle tonifie le cuir chevelu, apporte une fraîcheur apaisante en cas de « gratouilles  » et favorise l’élimination des pellicules.

 

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 Anti-plaque

Des tests parus dans International Journal of Dental Hygiene prouvent que l’utilisation d’un mélange d’huile essentielle de menthe poivrée et d’eucalyptus est plus efficace pour combattre la formation de plaque bactérienne qu’une solution de chlorhexidine à 2 % ( principe chimique actif de la majorité des bains de bouche vendus dans le commerce ). L’adjonction d’huile de sésame rend le produit menthe / eucalyptus encore plus efficace. Si vous souffrez d’une carie et que votre rendez-vous chez le dentiste est retardé, n’hésitez pas à mâcher de la menthe poivrée, elle a des propriétés anesthésiantes.

 

Insecticide

Des chercheurs indiens, cherchant un moyen de se débarrasser des moustiques propagateurs de malaria, ont découvert qu’en répandant de l’essence de menthe à la surface des mares infestées, ils détruisaient 85 % des larves . La menthone, un constituant de la menthe des champs, serait également efficace contre les charançons, grands dévoreurs de blé, de blé et de farine. Ne laissant aucun résidu toxique et n’altérant pas la qualité des grains, elle pourrait être une alternative aux fumigants chimiques. En pratique, associée à l’huile essentielle de géranium et d’eucalyptus, elle fait fuir les insectes ! 

 

 

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MOINS D’ANTIDEPRESSEURS,………

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2010

 

 

 

...C‘EST POSSIBLE 

 

 

Les antidépresseurs ont envahi depuis longtemps la vie des français, avec leurs lots d’effets secondaires.

 

Or, une alimentation ciblée associée à certaines plantes et à diverses thérapies naturelles produit des effets spectaculaires.

 

Un meilleur moral au naturel …………

 

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Si les français ne sont pas plus déprimés qu’ailleurs, ils sont pourtant parmi les plus gros consommateurs de psychotropes : 4 fois plus que leurs voisins allemands et anglais ! 

Entre 1980 et 2001, les ventes d’antidépresseurs ont été multipliées par 6,7 dans l’hexagone. Bien sûr, l’efficacité des antidépresseurs est avérée dans les dépressions lourdes. Mais, plus d’un tiers des prescriptions d’antidépresseurs n’est pas effectuée dans ce cadre. Certains médecins prescrivent même du Prozac pour ses propriétés coupe-faim à des femmes qui souhaitent mincir et qui sont angoissées par leur poids ! Pourtant les antidépresseurs comme tout médicament, ont leurs effets secondaires : risques d’hémorragies gastriques, perturbations sexuelles, modification du comportement, émoussement affectif, désintérêt pour les proches, dépendance……De plus, les antidépresseurs ne font souvent que masquer la douleur, mais ne résolvent pas le problème de fond. C’est là que les thérapies naturelles se montrent efficaces…..

 

DEUX GRANDES CAUSES DE DÉPRESSION 

Parmi les causes de la dépression, la qualité du sommeil est souvent montrée du doigt. Ainsi, une étude réalisée à l’Université de Rochester( Etats-Unis) a démontréque les insomniaques non dépressifs avaient six fois plus de risques de déclencher une dépression. Autre cause importante de dépression chez les femmes, les modifications hormonales dues aux règles ! C’est le syndrome prémenstruel :irritabilité, nervosité, envies de pleurer, sentiment d’abandon……Associé à une déprime saisonnière, ce syndrome peut conduire à la dépression. Quelques réflexes simples permettent de l’éviter. »Il faut tout d’abordlimiter les sucrerie, même si vous en avez davantage envie à ce moment là. Privilégiez plutôt un bon apport de protéines en mangeant du poisson et des légumes secs à chaque repas.  Côté plantes, le gattilier ( Vitex agnus castus ) ou le Yam mexicain ( Dioscorea ), à prendre à partir du 15 è jour du cycle jusqu’à l’arrivée des règles, régularise les déséquilibres hormonaux et diminue l’anxiété  » , explique Angélique Houlbert, diététitienne.

 

 L’ALIMENTATION CONTRE LA DÉPRESSION

Comme les autres organes, le cerveau a besoin d’être nourri correctement. Tout d’abord, les protéines entrent dans la composition de nombreuses substances impliquées dans la communication entre neurones.Idéalement, il faut en consommer dès le matin. Les petits déjeuners à base de bacon, d’oeufs et de fromage sont donc à privilégier. De même, les acides gras insaturés contenus dans les huiles de colza et de noix favorisent grandement la transmission des informations dans le cerveau et donc la bonne humeur. Les sautes d’humeurs sont parfois dues à des baisses du taux de sucre dans le sang. Pour les stopper, privilégiez les sucres lents contenus dans les céréales, les pâtes et les pains complets, ainsi que dans les légumineuses. Côté boisson, préférez les eaux minérales riches en magnésium ( Hépar, Contrex…). Par contre, limitez la consommation de café !  » La caféine ne fournit pas d’énergie. Ses propriétés excitantes stimulent l’organisme qui dépense ses réserves parfois déjà bien faibles  » , prévient Angélique Houlbert. Préférez donc plutôt le thé ! En effet, la théanine qu’il contient augmente les taux de neurotransmetteurs comme le GABA et la dopamine, et régule la quantité de sérotine. Des antidépresseurs au bout de la fourchette, pourquoi s’en priver ? 

 

LES ALTERNATIVES AUX ANTIDÉPRESSEURS

Compléments alimentaire antidépression

Pas le temps de cuisiner, et de faire des plats variés ? Alors, il faut s’aider de compléments alimentaires pour faire face à la dépression……….

- Le tryptophane : cet acide aminé essentiel constitue l’élément de base de la sérotonine, neuromédiateur de la bonne humeur. Vous en prendrez 500 mg par jour, le soir, à distance du repas.

- Les vitamines B : on les appelle les vitamines du bonheur ! 

Vitamine B3 :en association avec  la vitamine C , elle stabilise les états dépressifs.

Vitamine B6 : elle lutte contre l’irritabilité et la dépression.  » Les contraceptifs oraux diminuent l’absorption de cette vitamine. Donc, si vous prenez la pilule, n’hésitez pas à faire des cures de cette vitamine B6 « , conseille Angélique Houlbert.

Vitamine B12 :  très efficace contre la fatigue chronique………

- Calcium, magnésium :pour résister au stress et avoir un meilleur sommeil, prenez le soir 500 mg de magnésium et 1 000 mg de calcium

 

L’OLIGOTHÉRAPIE ( OLIGOSOL OU GRANIONS ….)

De petite quantité d’ions métalliques, à prendre au long cours et capables de modifier un terrain prédisposant à la dépression…….L’oligothérapie vient souvent en complément d’autres thérapies naturelles.

- Aluminium : très efficace si vous êtes insomniaque, constamment en train de réfléchir anxieusement la nuit ( une ampoule chaque soir ).

- Cobalt : recommandé pour les déprimés ayant des angoisses nocturnes ( une ampoule chaque soir ).

- Lithium : utilisé contre l’irritabilité, le lithium est aussi un régulateur de l’humeur ( une ampoule chaque soir ).

 

L’AROMATHÉRAPIE : DES ODEURS CONTRE LA DÉPRIME !

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Les HE peuvent être utilisées au moyen de diffuseurs ou par massage. Elles peuvent encore être ingérées à raison de 2 gouttes d’HE dans une cuillère à café de sucre ou de miel. Faible dose mais……….effet maximal !

- Bois de rose : cette huile rééquilibre le système nerveux en  cas de fatigue, de stress et de surmenage.

- Géranium : huile relaxante, elle agit efficacement contre l’anxiété.

- Lavande officinale : elle possède des effets calmants, décontractants et somnifères, très utiles en cas d’angoisse, de nervosité et de stress.

- Ylang-ylang : cette huile améliore les humeurs dépressives, tout en calmant d’éventuelles palpitations. Elle s’utilise souvent en massage.

 

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LA PHYTOTHÉRAPIE

 

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- Le magnolia : les extraits d’écorce de magnolia diminuent l’anxiété, et soulagent efficacement la sensation de boule dans la gorge qui s’installe quand on se sent fragile et vulnérable.

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- L’aubépine et la valériane : les vertus sédatives de l’aubépine sont utiles pour décompresser en cas de stress, nervosité, angoisse, irritabilité et palpitations.Hebergement d'images

- Le maca : cette plante péruvienne est un stimulant hormonal global, à  administrer aux personnes déprimées, amorphes et apathiques. Elles auront alors besoin de moins de sommeil pour récupérer. A prendre à raison de 2 comprimés par jour, dosés à 300 mg.

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- Le jus de noni : ce fruit est un excellent adaptogène capable de renforcer la résistance de l’organisme face au stress, de diminuer la fatigue, d’améliorer le sommeil et d’augmenter le tonus. A boire plusieurs fois tout au long de la journée, en jus pur ou dilué, lors de cures régulières.

 

LA LUMINOTHÉRAPIE

 

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Si vous êtes coutumiers de la déprime saisonnière, vous avez certainement besoin de lumière. Dans ce cas, des lampes capables de procurer 10 000 lux (intensité lumineuse ) vont vous fournir le nécessaire. Cette lumière va stimuler certaines cellules de la rétine, qui vont à leur tour envoyer des messages vers l’hypotalamus. Ces signaux vont réguler la production de sérotonine et de mélatonine, indispensables à un bon moral. Vous pourrez vous procurer des lampes de luminothérapie à moins de 200 €. La dépression aspire l’énergie, et les réveils sont souvent très difficiles. Dans ce cas, les simulateurs d’aube vous aideront. Ces lampes s’allument progressivement en fonction de l’heure programmée, mimant ainsi le lever du soleil. Cette illumination en douceur permet d’augmenter la température du corps et de diminuer le taux de mélatonine, très élevé durant le sommeil. Les simulateurs d’aube sont accessibles aux environs de 170 €.

 

L’HOMÉOPATHIE 


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Ne pas traiter une dépression, mais traiter un individu selon son propre profil réactionnel, voilà un des piliers de l’homéopathie ! Dans le domaine des émotions, les homéopathes prescrivent de très hautes dilutions ( 30 CH ). L’homéopathie va alors agir contre les inquiétudes, les appréhensions et les peurs. Côté endormissement, les dilutions sont moins grandes ( 5 CH ) et à prendre juste avant le coucher.

- Ignatia Amara : anxiété, tension extrême accompagnée de migraines et de crampes d’estomac.

- Arsenicum Album : fatigue accompagnée de douleurs musculaires et articulaires.

- Coffea : pour les insomniaques  » penseurs  » , hypersensibles et hyperémotifs.

 

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IL SAIT TOUT FAIRE……………..

Posté par eurekasophie le 29 juin 2010

 

 

LE BICARBONATE DE SOUDE !!!

 

 

Vieux comme le monde ou presque, très bon marché et non polluant,

 

le bicarbonate de soude n’a l’air de rien et, pourtant, il nous rend tellement

 

de services qu’il mérite une place de choix, tant dans notre cuisine que dans notre pharmacie.

 

 

Redécouvrons-le.

 

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Ancêtre du bicarbonate de soude, le bicarbonate de calcium était déjà utilisé dans l’Egypte ancienne, mais sa forme actuelle est née il y a 150 ans.

Deux boulangers new-yorkais avaient en effet découvert que le bicarbonate de calcium agissait comme de la levure. Ils le raffinèrent et obtinrent alors le bicarbonate de soude comme nous le connaissons aujourd’hui. Quelques années plus tard, Ernest Solvay créa la première usine de production de bicarbonate de soude.

Aujourd’hui, cette poudre blanche n’a pas pris une ride et on lui découvre même de plus en plus de vertus. Celles-ci sont si nombreuses, que ce soit pour l’hygiène, la cuisine, le jardin ou la santé, qu’une encyclopédie pourrait lui être dédiée.

 

Alors, qu’est-ce que le bicarbonate de soude peut faire pour nous ? 

 

 

Pour une digestion aisée 

 

Le bicarbonate est un sel alcalin. Il est donc un excellent anti-acide. En cas de brûlures d’estomac, de remontées acides ou encore de digestion difficile, buvez lentement un verre d’eau froide dans lequel vous aurez dilué une cuillère à café de bicarbonate de soude. Ce dernier, additionné à l’eau de cuisson, peut également faciliter la digestion d’aliments comme les lentilles, le chou ou le cassoulet du dimanche. L’eau additionnée de bicarbonate de soude facilite également le transit intestinal et calme les nausées.

 

Pour une bouche saine

 

Pour protéger vos gencives, faites des bains de bouche avec une solution composée d’un peu d’eau, d’eau oxygénée et une cuillerée à café de bicarbonate de soude.

 

Vous souffrez d’aphtes ? Le bicarbonate de soude peut vous soulager. Il vous suffit de préparer une pâte avec du bicarbonate de soude et un peu d’eau, et de l’appliquer sur l’aphte. La même formule peut être utilisée contre les boutons de fièvre si vous l’utilisez dès que vous sentez apparaître le bouton.

Si votre bébé à la bouche irritée, avant chaque tétée, diluez une cuillerée de bicarbonate de soude dans un verre d’eau tiède et badigeonnez-en vos seins. Cela suffira à calmer les inflammations.

Le bicarbonate de soude neutralise les acides, notamment dans la bouche où ceux-ci attaquent l’émail dentaire.

Pour assainir la bouche, vous pouvez donc effectuer des bains de bouche au bicarbonate de soude à raison d’une cuillerée à café dans un verre d’eau tiède.

Utilisé quotidiennement après le brossage, ce bain de bouche est un moyen simple de prévenir l’apparition de caries et de combattre la plaque dentaire.

La même formule, cette fois en gargarisme, peut également vous aider à combattre la mauvaise haleine.

A la place du dentifrice, une fois par semaine par exemple, le bicarbonate de soude extra-fin gardera vos dents propres et blanches.

 

 

 

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Petits bobos

 

Vous vous êtes entaillé le doigt ? désinfectez-le en le trempant dans un verre d’eau très chaude à laquelle vous aurez ajouté une cuillerée à soupe de bicarbonate de soude. Prolongez ce bain jusqu’à ce que l’eau ait refroidi.

Si vous avez les yeux irrités, faites des compresses oculaires avec une solution composée d’une cuillerée à café de bicarbonate de soude diluée dans une tasse d’eau chaude.

Vous avez pris froid ?  Faites une inhalation au bicarbonate de soude. Dans un litre d’eau bouillante, diluez 2 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude.Placez une serviette sur la tête et procédez comme pour une inhalation classique. Vous pouvez aussi y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus radiata ou du niaouli.

Des gargarismes avec 1 cuillerée à café de bicarbonate de soude dilué dans l’eau froide apaiseront, quant à eux, votre mal de gorge.

En cas de cystites récidivantes, buvez régulièrement un verre d’eau froide additionné d’une cuillerée à café de bicarbonate de soude. Cela vous aidera à lutter contre l’acidification de l’organisme, terrain favorable aux cystites.

 

Dans notre intimité  

Si  vous avez des mycoses anales, prenez un bain de siège dans un litre d’eau additionnée d’une à deux cuilleréesà soupe de bicarbonate de soude.

Ce bain de siège est également recommandé pour des irritations ou brûlures des parties intimes.

Pour éviter les candidoses et mycoses vaginales, faites votre toilette intime et / ou des lavages vaginaux avec la même recette que pour le bain de siège ci-dessus.

Pour éviter les odeurs intimes, une pincée de bicarbonate de soude dans le slip fait merveille.

 

 

Le pied léger

 

Quand vos pieds ont été malmenés, redonnez-leur vie dans un bain de pieds au bicarbonate de soude.

 Ce traitement lutte également contre les odeurs désagréables, les démangeaisons, les mycoses et les callosités. Vous pouvez aussi assouplir ces dernières en y appliquant une pâte faite de bicarbonate de soude et d’eau. En cas d’odeur dans les chaussures, vous pouvez également y saupoudrer un peu de bicarbonate.

Pour avoir des pieds de bébé, pensez aussi au gommage. Mais pas besoin d’investir dans un gommage du commerce. Une pâte faite de bicarbonate de soude et d’eau est tout aussi efficace. Ce peeling est, par ailleurs, très efficace aussi pour le visage. Mélangez 3 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude avec 1 cuillerée à soupe de lait et massez doucement en mouvements circulaires.

 

Pour une peau de pêche 

 

Si vous avez abusé du soleil, trempez-vous dans un bain auquel vous aurez ajouté 4 à 5 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude ou faites-vous des compresses que vous renouvellerez régulièrement. Ce traitement convient également pour soulager les piqûres d’insectes.

Un peu de bicarbonate de soude dans l’eau du bain calme les irritations de la peau des bébés.

Une pâte faite avec 3 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude et une cuillerée à soupe d’eau, et que vous laissez agir 20 minutes, fait merveille pour calmer les brûlures légères et les démangeaisons, mais aussi pour calmer l‘eczéma. Une pâte de ce type, collée avec un pansement, fait également disparaître les verrues superficielles.

Un peu de bicarbonate, dissous dans l’eau, calme efficacement le feu du rasoir.

Vous êtes à court de savon, humidifiez vos mains et frottez-les avec du bicarbonate de soude. Rincez et le tour est joué.

 Quelques cuillerées à soupe de bicarbonate de soude dans de l’eau à laquelle vous aurez ajout quelques rondelles de citron, nettoient et assouplissent vos ongles et les préparent à la manucure. Pour les nettoyer et les blanchir, vous pouvez aussi les brosser avec du bicarbonate de soude. Ongles bien blancs garantis !

A la place du déodorant, mettez une pincée de bicarbonate de soude sous les aisselles. C’est très efficace, sans avoir la toxicité des déodorants du commerce qui, bien souvent, contiennent de l’aluminium.

Si vous avez la peau sèche, adoucissez-la en ajoutant 5 à 6 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude à l’eau du bain. Ce bain vous évitera également les courbatures après le sport.

 

 

 

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 Le bicarbonate de soude n’a pas fini de vous étonner. Alors, si ce n’est pas encore fait, filez chez votre pharmacien ou à la droguerie la plus proche pour vous procurer cette poudre blanche qui vous épargnera bien des soucis et  beaucoup d’argent. 

 

 

 

 

 

 



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SURES, PRATIQUES ET EFFICACES :

Posté par eurekasophie le 28 novembre 2009

LES CAPSULES

OLÉO-AROMATIQUES

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En règle générale, les HE s’utilisent préférentiellement par la voie cutanée et la voie respiratoire. Cependant, la voie orale trouve tout son intérêt dès lors

qu’il s’agit de traiter certains problèmes de santé tels que des infections internes ou des troubles gastro-intestinaux. Les essences aromatiques destinées à être ingérées ne le sont jamais sous forme pure, mais sous forme diluée. Cela signifie qu’elles sont mélangées à un  » support  » : huile végétale première pression à froid, dispersant ( Disper, Labrafil ), teinture mère à titre alcoolique élevé, comprimé neutre, miel, sirop d’érable….. Une règle de base: toujours avoir le réflexe de diluer les huiles essentielles agressives pour les muqueuses, notamment les huiles essentielles riches en phénols ( origan compact, sarriette des montagnes, thym à thymol, clou de girofle…) ou en aldéhydes aromatiques ( cannelle de Chine, cannelle de Ceylan…), dans de l’huile végétale ou du Labrafil ( vendu en pharmacie ). On peut aussi avoir recours à une forme solide telle que l’oléocapsule, qui préserve de l’éventuelle agressivité des HE. C’est pourquoi cette forme galénique est diablement pratique lorsqu’il s’agit d’ingérer une HE phénolée comme l’origan compact.

OLÉO QUOI ?

Depuis quelques années, de plus en plus de sociétés commercialisent des HE sous forme de capsules oléo-aromatiques, autrement dit sous forme de

capsules molles à basede gélatine marine, à l’intérieur desquelles une ou plusieurs essences aromatiques sont intimement mélangées à de l’huile végétale ( colza, tournesol, noisette, sésame, germe de blé …..).

Cette forme galénique présente de nombreux avantages :

decopunaise1.gifLes oléocapsules préservent les muqueuses digestives de l’agressivité des molécules aromatiques.

decopunaise1.gif Elles renferment l’excipient idéal des HE, à savoir l’huile végétale, d’où la mention  » oléo- » .

decopunaise1.gif Elles permettent la mise en oeuvre d’un traitement intensif temporaire au cours d’épisodes infectieux.

decopunaise1.gif Elles limitent les risques d’ingestion anarchique d’HE . Chaque capsule renferme une quantité définie de HE , en moyenne entre 25 et 75 mg . Le plus souvent, les capsules sont dosées à 50 mg , soit l’équivalent d’environ 2 gouttes d’huiles essentielles.

decopunaise1.gif Elles permettent de supprimer l’inconvénient du goût fort et parfois désagréable des HE.

decopunaise1.gif Elles limitent considérablement les risques de renvois.

decopunaise1.gif Elles sont simples d’emploi, s’emportent partout et présente un bon rapport qualité/prix.

decopunaise1.gif Elles ne risquent pas de perturber les personnes peu familiarisées avec les HE et leurs différentes voies d’administration, du fait qu’elles se prennent de la même manière que leurs médicaments classiques, c’est-à-dire par voie orale.

decopunaise1.gif Le cas échéant, elles peuvent être croquées en vue d’agir sur les voies digestives supérieures ( bouche, gorge….).

decopunaise1.gif Enfin, pour la plupart d’entre elles, elles contiennent des synergies aromatiques savamment élaborées qui renforcent l’efficacité thérapeutique du produit.

LES  » SIMPLES  »

gailuronanim1.gif< Y’en a encore long à écrire ? T’inquiète Sosso, je ne fais que passer voir si t’ as des huiles essentielles au pot-au-feu….rien d’autre. Bon, je vais attendre la fin de l’article . Merci de te dépêcher Sosso.

 

donaldtonn.gif < Quoi ??? Pourquoi pas aussi une huile essentielle au confit de canard, hein ! M’enfin !!!

picture08.jpg < Vous dites ?????? Chuuuuuuuuuuutttttttttt Concentration….concentration….

 

 

capsules.jpg

Les capsules oléo-aromatiques  » simples  » ne referment qu’une seule huile essentielle. A ce jour, le choix demeure restreint. Les plus courantes:

Origan, basilic, estragon, mandarine zeste….Dans cette famille, l’origan tient sans conteste la vedette.

Indications thérapeutiques de ces  » simples  » :

point21.gif HE Origan compact : huile essentielle anti-infectieuse majeure à large spectre d’action principalement indiquée pour toutes pathologies infectieuses des voies respiratoires ( angine, pharyngite, laryngite, bronchite, rhinite, sinusite, otite…..),

digestives ( diarrhées infectieuses, maladies tropicales….),

et uro-génitales ( cystite, prostatite, pyélonéphrite, vulvite….).

Egalement précieuse en cas d’infections dentaires. Elle constitue une sorte de  » joker  » en aromathérapie, auquel on fait appel en cas d’infections sévères, traînantes, avec risque de surinfection. Mais elle peut être toutefois conseillée d’emblée, en traitement d’attaque, dans certains cas aigus ou encore en cas de déficience immunitaire grave. La forme oléocapsule permet l’administration ( très ) temporaire de doses importantes d’origan, de l’ordre de 400 à 500 mg par jour, soit l’équivalent de 16 à 20 gouttes ! Même en prenant soin de solubiliser ces gouttes dans de l’huile végétale ou un dispersant adapté ( Labrafil ), il serait inenvisageable d’ingérer une telle quantité d’origan sans s’exposer à des risques d’intolérance digestive. Le moyen le plus sûr de se prémunir de tout désagrément avec l’origan consiste à ne l’employer que sous forme de capsules oléo-aromatiques.

En intensif, la posologie moyenne habituelle est de 2 gélules dosées à 50 mg 3 fois par jour au cours des repas pendant 5 à 7 jours.

Mais elle peut atteindre 8 à 9 gélules par jour pendant 2 ou 3 jours en phase d’attaque.

point21.gif HE Basilic exotique : huile essentielle antispasmodique puissante et stimulante digestive. Indications principales:

aérophagie, indigestion, spasmes digestifs, ventre noué, vomissements, maux de tête d’origine nerveuse ( céphalées de tension ), insomnie liée au stress, anxiété, surmenage, spasmophilie, fatigue mentale, découragement, sentiment de vulnérabilité.

1 à 2 capsules dosées à 50 mg pendant ou après le repas 3 fois par jour.

point21.gif HE Estragon : huile essentielle antispasmodique et stimulante digestive, donc voisine de celle du basilic exotique, avec en prime une activité anti-allergique. Indications principales :

spasmes digestifs, musculaires, gynécologiques….. Souveraine en cas de crise de hoquets et très précieuse en cas d’allergies saisonnières produisant notamment crises d’éternuement et réactions cutanées. Incontournable pour les personnes qui ont la malchance de cumuler terrain spasmophile et terrain allergique. Bref, en cas de troubles spastiques et/ou de sensibilité au pollen et aux poussières:

1 à 2 capsules dosées à 50 mg 3 fois par jour .

point21.gif HE Mandarine zeste : huile essentielle recherchée pour ses propriétés calmantes. Indications principales :

agitation, agressivité, angoisse, stress, troubles du rythme cardiaque, endormissement difficile, sommeil haché, agité….

3 capsules dosées à 50 mg à répartir sur la journée ou 2 capsules le soir 1/2 h avant le coucher.

Les capsules oléo-aromatiques de basilic, d’estragon et de mandarine sont commercialisées par Pranarôm ( sous ces noms génériques) et celles d’origan par Pranarôm et Phyto-Actif ( sous le nom de Bactéar ).

gailuronanim1.gif< C’est pas encore fini ? Je commence à fatiguer moi, j’en ai marre de faire les cents pas. Tu pourrais pas me mettre une chaise ?

chaise.jpgpicture08.jpg < Tiens voilà , en plus elle est à bascule …maintenant, chuuut

Les  » complexes « 

Les complexes oléo-aromatiques renferment en moyenne 4 à 6 huiles essentielles différentes agissant en synergie en vue de traiter une pathologie ou de stimuler des fonctions biologiques dans leur ensemble. Les complexes les plus répandus sont ceux destinés à renforcer l’immunité et combattre les infections internes déjà déclarées, en particulier les infections des voies respiratoires, mais d’autres ont également été élaborés afin de répondre à certains besoins au niveau gastro-intestinal, gynécologique, circulatoire ou nerveux. Petit tour d’horizon:

flche1.gif Système immunitaire : Immunessence, Oléocaps 4 ( Pranarôm ), Immuno Booster, Defense Mix ( Smart City), Lysovir ( Phyt-Inov ), G.A.E. ( Phytaroma). Mentionnons également Touristarom ( Pranarôm ), très utile pour la prévention des maladies tropicales.

flche1.gif Système nerveux : en cas de stress prolongé, d’anxiété et de troubles du sommeil, Aromastress, Oléocaps7 ( Pranarôm), Stress relief ( Smart City ).

flche1.gif Appareil digestif: pour stimuler la digestion et favoriser le transit intestinal , Digestarom, Oléocaps 3 ( Pranarôm ); en cas d’ingestion de nourriture avariée, Oléocaps 2 ( Pranarôm).

flche1.gif Sphère gynécologique : en cas de syndrome prémenstruel, Dolarom, Oléocaps 5 ( Pranarôm ).

flche1.gif Circulation: en cas de jambes lourdes, Oléocaps 6 ( Pranarôm ), Veinotonic Aromaceutic Mix ( Smart City ).

flche1.gif Métabolisme : pour purifier l’organisme, Heparom, Oléocaps 8 ( pranarôm ), Cleanser Mix ( Smart City ).

POSOLOGIE MOYENNE HABITUELLE

- en prévention:

50 à 100 mg par jour, avec fenêtres thérapeutiques très régulières pour éviter l’accoutumance ( pause de 2 jours au bout de 5 jours de traitement ou de 4 jours au bout de 10 jours).

- en cas de troubles déclarés:

dosages plus élevés, de l’ordre de 150 à 300 mg par jour pendant 2 ou 3 jours, puis diminution des doses en fonction de l’amélioration des symptômes.

Ces posologies ne sont données qu’à titre purement indicatif. Dans tous les cas, suivre les posologies mentionnées sur les produits. Certains de ces produits ne sont pas destinés à être pris sur une longue période.Chez l’enfant, l’usage ponctuel de capsules oléo-aromatiques est possible, mais à partir de 7 ans et en divisant par deux les doses moyennes habituellement conseillées.

En règle générale , les capsules oléo-aromatiques sont à avaler avec un peu d’eau au moment des repas ( vivement conseillé pour l’origan et les complexes Immunité).

Si vous êtes une personne à l’estomac vraiment très fragile et que vous absorbiez les capsules en dehors des repas, accompagnez-les d’une prise alimentaire légère ( pomme, compote, biscotte….).

Où TROUVER LES PRODUITS MENTIONNÉS ?

- En pharmacie: gamme Oléocaps, G.A.E.

- En magasin bio : gamme Pranarôm ( sauf Oléocaps).

- Par correspondance / par Internet: gamme Smart City, Lysovir

chien1.gif < Et l’pot-au-feu Sosso, t’as oublié l’pot-au-feu dans l’histoire !!

 

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L’ORANGER

Posté par eurekasophie le 20 novembre 2009

Rien n’est plus beau que les fleurs immaculées de l’oranger, dont on tressait des couronnes aux vierges; rapportez toute cette blancheur à l’or rouge et au cuivre chaud des fruits superbes de l’hiver, et vous aurez le plus délicat, le plus merveilleux mariage de pastels qu’un peintre puisse imaginer…..

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 » L’orange a toujours eu pour moi la séduction des fruits de la fête : on n’en mangeait guère qu’à Noël, dans les campagnes, et le beau fruit mûri au soleil de l’Espagne, du Maroc ou de l’Italie a toujours été associé dans mon esprit aux cadeaux, aux chocolats, aux papillotes, à la joie, et aux rires d’anges et d’enfants comblés….Oui, comme le chante Gilbert Bécaud, moi qui n’étais guère comblé, j’avoue avoir  » volé l’orange du marchand  » à l’étalage; la douceur infinie du jus sucré qui coulait dans ma bouche se doublait alors de la saveur toute particulière du  » péché « , de la transgression de l’interdit…. Mais après tout, qui aurait la cruauté de punir un enfant pauvre d’une joie saine ?

Une joie saine…..Manger de l’orange l’était certainement lorsque j’avais dix ans. Je n’en dirais plus autant aujourd’hui. La sagesse populaire veut certes que le jus de ce fruit soit de l’or le matin, de l’argent à midi et du bronze le soir. Mais la sagesse populaire ne sait rien des insecticides dont on asperge les arbres dès les premiers bourgeons du printemps, ni des  » conservateurs  » ( diphényle, etc.), prétendument inoffensifs, dont on arrose abondamment les agrumes ( ou même qu’on leur injecte à la seringue ) après la récolte. La pollution chimique des orangers est telle, à l’heure actuelle, que tout ce que je vais dire des merveilleuses vertus de ces arbres se trouve sérieusement mis en question par la folie des hommes — la folie des rendements, la folie de l’asservissement de la nature ( à laquelle mon âme de paysan me dicte bien plutôt de me plier ), la folie de la destruction pour le profit immédiat…… »

                                                                              Maurice Mességué

 

Il existe de nombreuses espèces d’orangers, qui ont toutes leur utilité, soit pour la production de fruits, soit comme plante médicinales.

Oranger
 Citrus sinensis
Citrus sinensis
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Sapindales
Famille Rutaceae
Genre Citrus
Nom binominal
Citrus sinensis

A l’oranger vrai, il faut en effet ajouter l’oranger amer ou bigaradier, la bergamote ( au fruit jaune pâle, très amer et immangeable ), et le pamplemousse ( dont le fruit énorme, jaune citron, blanc, rosé ou rouge, pèse parfois plus de 8 kg ). Toutes ces espèces ont des vertus voisines; on en utilise les feuilles, les fruits, les fleurs, les jus, l’écorce et l’essence. Plutôt que d’acheter ces produits en herboristerie ( fruits mis à part évidemment), essayez, si le climat de vootre contrée vous le permet, de planter un oranger dans votre jardin…..C’est un régal pour l’oeil….et pour le palais, si le soleil est au rendez-vous pour mûrir les fruits.

orangerfeuiles.gif

Les feuilles d’oranger ( qui devraient être celles du bigaradier, plus actives, dans les magasins de plantes,mais qui sont souvent mêlées de feuilles d’oranger vrai ou même de feuilles de citronnier…toutes polluées, d’ailleurs) , se révèlent calmantes et antispasmodiques. Les nerveux, les angoissés, les asthmatiques, les individus sujets aux migraines d’origine nerveuse, les neurasthéniques, les insomniaques, les hystériques et les épileptiques auront intérêt à en user largement. Ces feuilles se montrent encore capables de faire tomber la fièvre ( typhoïde, etc.); elles provoquent la sueur; elles constituent un excellent vermifuge; elles aident le travail de l’estomac; et elles sont toniques.

 

 

orangerfleurs.jpg

 

Les fleur d’oranger ( celles du bigaradier sont là encore les plus actives ), présentent 5 pétales immaculés, criblés de minuscules glandes sécrétrices, d’où s’exhale un parfum suave. On en tire une eau essentiellement calmante et antispasmodique. C’est même le meilleur calmant que je connaisse: les anxieux, les angoissés, ceux dont le coeur s’affole à la moindre émotion, ceux qui n’arrivent pas à trouver le sommeil, les névrosés, les agités, tous ceux-là sont justiciables de la fleur d’oranger. Quant à l’essence que l’on en tire également de cette fleur, et qu’on appelle souvent essence de néroli, elle sert essentiellement en parfumerie. Son nom rappelle celui de la femme de Flavio Orsini, prince de Neroli. Celle-ci en faisait un usage quasi immodéré, et elle introduit la préparation en France au XVII ° siècle.

oranger2.jpg

 

L’orange elle-même, ce fuit superbe dans lequel on a vu la pomme d’or du jardin des Hespérides ( cette pomme d’or qui donnait l’immortalité, et qu’Héraclès alla voler aux nymphes au cours du onzième  » travail  » ) exerce les effets les plus salutaires sur l’organisme.

Convenablement pelée (afin d’éliminer au maximum le zeste imprégné de poisons chimiques),elle apporte à l’organisme son content de vitamines C et B.

orange03.giforangegif.giforangesagrumefruits.jpg

Elle convient particulièrement aux enfants, aux adolescents, aux malades et aux personnes âgées. Sa faible teneur en sucre la fait autoriser aux diabétiques.

Le jus d’orange, soit sous forme d’orangeade, soit pur, concentre tous les principes toniques et anti-infectieux de l’oranger. On le donne en quantités massives dans tous les cas de grippes, d’affaiblissements de l’organisme, de fièvres, d’angines, de troubles digestifs et de maux de reins ou de vessie. La pulpe cuite du fruit, appliquée en gros emplâtres sur les ulcères ou les abcès, donne les meilleurs résulats.

L’écorce d’orange, qui devrait normalement provenir des fruits du bigaradier ( mais à laquelle on substitue fréquemment le zeste de l’orange vraie ), est tonique, stimulante et exitante; elle aide au travail de l’estomac, et permet la libération normale des gaz intstinaux dans tous les cas de constipation; elle est en outre apte à faire tomber la fièvre, et se comporte comme un bon vermifuge.

Enfin l’essence d’orange vraie, constituée par le liquide volatil qui s’échappe de l’écorce des fruits lorsqu’on les presse, se montre un excellent antiseptique, ainsi qu’un calmant efficace des maux de ventre. Elle sert à préparer l’eau de Cologne, et à ce titre, c’est un liquide de beauté. L’essence de bergamote désinfecte parfaitement les plaies, les abcès, les ulcères et les brûlures.

RÉCOLTE

Ne vous fiez, pour vos préparations médicinales à base d’oranger, qu’aux plants que vous aurez fait pousser vous-même ( si vous habitez une région suffisamment chaude ), ou dont vous aurez la certitude absolue qu’ils n’ont pas été traités. Dans ce cas, cueillez les feuilles sur l’arbre même, après la rosée; faites-les sécher à l’ombre pour éviter qu’elles ne perdent leur belle couleur verte; et conservez-les au sec, à l’abri de la lumière. Récoltez les fleurs encore fermées, également après la rosée; et faites-les sécher à l’obscurité et au sec.

Quant aux fruits, je vous laisse juge: mais, de grâce, ne préparez aucune potion à base d’écorce ou d’essence en utilisant des fruits du commerce; ce serait vous empoisonner à coup sûr.

PRÉPARATION ET EMPLOI

INFUSION ET DECOCTION

de feuilles ( action calmante ) : jetez une demi-poignée de feuilles sèches dans 1 litre d’eau ( 2 à 3 tasses par jour ).

DECOCTION CONCENTREE

de feuilles ( en cas d’accidents nerveux graves: hystérie, épilepsie ): jetez 3 poignées de feuilles sèches dans 1 litre d’eau ( 3 tasses par jour ) .

BAINS DE MAINS ET DE PIEDS

de feuilles: une poignée de feuilles sèches par litre d’eau.

TISANE

de fleurs: jetez une demi-poignée de fleurs sèches par litre d’eau ( une tasse le soir, au coucher ).

BAINS

de fleurs d’oranger: jetez une poignée de fleurs sèches par litre d’eau.

CATAPLASMES

de pulpe d’orange cuite: contre les ulcères et les abcès.

RATAFIA

( Tonique de l’estomac ou de l’appareil digestif) : mélangez 100 g d’écorce d’orange et 100 g d’écorce de citron à un litre d’alcool à 80 °; laissez macérer pendant une semaine; sucrez avec 1/2 kg de sucre de canne. ( Une cuillerée à soupe, à l’heure de l’apéritif, une fois tous les deux jours.)

TEINTURE

d’écorce d’orange : faites macérer pendant une semaine 100 g d’écorce d’orange dans 1 / 2 litre d’eau-de-vie; filtrez. ( Une cuillerée à café avant les repas, comme stimulant de l’estomac et de l’intestin.)

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CELLE DU SAMEDI SOIR ?????

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2009

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docteur017.gif        LA FIÈVREmalade003.gif

NE LA TRAITEZ PLUS EN ENNEMIE !

 

malade3.gif Lorsque nous la sentons monter, nous combattons bien souvent la fièvre à coup d’aspirine

ou de paracétamol. Notre but: nous en débarrasser au plus vite ! Nous avons tort car la fièvre a son utilité, une

utilité qui dépasse parfois ce que nous pourrions imaginer ……

La fièvre nous rend patraque. Nous nous sentons mal et nous n’avons qu’une envie: rester au lit. C’est indubitablement ce que nous devrions faire mais,

dans une société où nous devons faire preuve de productivité en permanence, l’absentéisme est mal accepté et nous contraint souvent à nous attaquer à la fièvre comme à une ennemie.

Pourtant, la fièvre est BÉNÉFIQUE. C’est un moyen qu’utilise notre corps pour se défendre et, par conséquent, se protéger et nous protéger. Elle neutralise et désagrège les substances toxiques, virus, microbes et permet ainsi au corps de les éliminer. Elle continuera à faire son oeuvre tant que les intrus ne seront pas sous contrôle. La fièvre n’est donc pas un signe de maladie, mais un outil de guérison .

docteur017.gifUNE ARME NATURELLE docteur017.gif

En augmentant la température du corps à 38 °, 39 ° ou même 40 ° , la fièvre crée un terrain défavorable aux microbes, les affaiblit et les empêche de se multiplier. Elle stimule aussi le système immunitaire et aide les lymphocytes à atteindre plus vite le lieu de l’infection. De plus, les enzymes et beaucoup d’autres substances de défense produites par les cellules fonctionnent seulement dans un milieu acide et chaud. Ce processus de chaleur met donc l’organisme dans les conditions de réagir le plus efficacement possible face à l’infection.

Si vous faites facilement de la fièvre, c’est que votre système immunitaire est efficace et sain.

Un bon exemple est celui des enfants. En cas d’infection, leur système immunitaire jeune et vaillant provoquera rapidement une poussée de fièvre, témoin de leur bonne capacité à se défendre. A l’âge adulte, cette capacité tend à diminuer et nous aurons alors moins tendance à faire de la fièvre.

donaldduck027.gifFAITES-LUI CONFIANCE ! donaldduck027.gif

En coupant la fièvre, on empêche l’élimination correcte des microbes, ce qui, à plus ou moins long terme, entraînera irrémédiablement des rechutes. Le recours systématique aux médicaments fébrifuges a certes diminuer les maladies aiguës, mais il a favorisé l’augmentation des maladies chroniques……

grippea4.gif

Mieux vaut vous absenter du boulot quelques jours et revenir ensuite en pleine forme que de vous forcer à aller travailler lorsque vous êtes malade. Votre employeur n’y gagnera rien car, en empêchant votre corps de faire correctement son travail de guérison, vous risquerez de fréquentes rechutes et, par conséquent, des périodes d’absentéisme répétées. C’est prouvé ! Les personnes qui vont travailler malades sont, en définitive, plus souvent absentes que leurs collègues qui restent à la maison lorsqu’ils ne se sentent pas bien. A méditer !

UNE PROTECTION CONTRE LES TUMEURS

Mais la fièvre a encore d’autres atouts à son actif. Lorsque le corps réagit face à une infection, il produit aussi des facteurs anti- tumoraux.

NON, vous n’avez pas MAL LU, la fièvre peut vous protéger contre les tumeurs !

Diverses études ont mis en évidence la relation fièvre-tumeur. En 1999, une étude a observé 603 patients atteints d’un mélanome et 627 en bonne santé. Les chercheurs ont alors cherché s’il existait une relation inverse entre tumeur et fièvre. Les résultats sont surprenants ! Le risque de tumeur est réduit de 40 % chez les personnes qui ont eu 3 infections ou plus accompagnées d’une fièvre dépassant les 38, 5 °. Intéressant n’est-ce-pas ?

La littérature scientifique regorge d’exemples de guérisons de tumeurs suite à un épisode fébrile.

Dans les cas de rémission spontanée des leucémies chez les enfants, la fièvre est présente dans 80 % des cas et, au cours des rémissions du mélanome, dans 31 %  des cas.

D’autres études ont en outre mis en évidence le fait que l’organisme exposé pendant 6 heures à une température de 41 ° se mettait à produire des lymphocytes T très actives contre les tumeurs.

Confrontées à la chaleur, on constate que les cellules tumorales sont fragilisées alors que les cellules saines résistent bien à cette hausse de température. Une température qui passe de 37 ° à 42 ° induit littéralement la mort des cellules cancéreuses. Cette constatation a été à la base de la mise au point du traitement hyper-thermique contre les tumeurs, une thérapie qui provoque une fièvre  » de manière artificielle « .

DANS QUEL CAS FAUT-IL COUPER LA FIÈVRE ?

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microbe.gifQuand le malade est trop affaibli et que les microbes sont trop nombreuxmicrobe3.gifmicrobe3.gifet virulents pour que son système

immunitaire soit en mesure de se défendre. Dans ce cas, une FIÈVRE ÉLEVÉE présenterait un DANGER et le recours aux médicaments qui font baisser

la température et tuent les microbes devient alors nécessaire. Ces situations sont relativement rares. Dans la plupart des cas, nous pouvons non seulement laisser la fièvre faire son travail, mais même l’aider de notre mieux. Grâce aux thérapies naturelles, nous pouvons tenir la fièvre sous contrôle sans pour autant l’empêcher de remplir son rôle de nettoyeur de l’organisme. Au-delà d’une certaine température, il existe en effet un risque réel. Chaque personne a sa limite. Certaines personnes seront à bout de forces à 38 ° alors qu’une personne solide et en bonne santé pourra supporter une fièvre allant jusqu’à 41 °/ 42 ° . Ceci est bien entendu la limite maximum. Au-delà, la fièvre est fatale ! Respecter la fièvre ne signifie donc pas se laisser submerger par une températures flirtant avec les limites dangereuses, mais bien la soutenir et la contrôler lorsque celle-ci atteint un seuil trop élevé. La contrôler signifie limiter son intensité lorsque c’est nécessaire, mais certainement pas la ramener à 37 °, car cela interromprait son activité de défense contre les microbes. Comment savoir quand la fièvre est trop élevée ? Simplement en observant les signaux d’alerte que nous envoie notre corps. Ceux-ci sont des délires, des spasmes, des douleurs intenses ou des forts maux de tête ou tout simplement une fièvre qui dépasse 39 ° ou qui perdure trop longtemps.

UN PETIT JEÛNE ?

 

 Pour permettre au corps de se défendre efficacement contre l’infection, il est nécessaire de le mettre au repos afin qu’il puisse concentrer toute son énergie dans la lutte contre les intrus. Rester au lit est donc fortement recommandé et ce dans une chambre calme et bien aérée.

fenetres15.gif

Mais il est également conseillé de mettre le système digestif au repos par un jeûne temporaire ou une diète de bouillon chaud.

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Chez les enfants ou les animaux, ce jeûne s’instaure tout naturellement. Quand ils sont malades, ils refusent de manger car ils n’ont pas faim. C’est une réaction innée qui, chez nous les adultes, est souvent contrecarrée par l’idée reçue qu’il faut manger pour prendre des forces. C’est une croyance erronée. La reprise alimentaire normale se fera progressivement lorsque la fièvre commencera à tomber mais, en phase aiguë, mettre le système digestif au repos est tout indiqué. Par contre, boire suffisamment est très important. Lorsqu’on est fiévreux, on transpire beaucoup et il est nécessaire de se réhydrater régulièrement. De plus, cet apport de liquide facilite l’évacuation des poisons. Que boire alors ? De l’eau à température ambiante et des infusions non sucrées comme la verveine, la camomille, la menthe et le tilleul. 

Pour éviter que votre corps ne baigne dans les déchets évacués en permanence par la sueur, il est important de vous laver et vous changer régulièrement au cours de l’épisode infectieux, en veillant bien sûr à ne pas prendre froid. 

POUR LA MAÎTRISER UN PEU …..

Pour faire baisser une température trop élevée, il existe plusieurs moyens naturels et faciles à mettre en oeuvre. Vous vous souvenez sans doute que, enfant, votre mère ou votre grand-mère vous appliquait régulièrement des compresses d’eau froide sur le front. L’eau froide permet au corps de se refroidir. Il suffit de passer, par exemple, une serviette imbibée d’eau fraîche pendant quelques minutes sur le corps d’une personne fiévreuse pour permettre une baisse de la température . En effet, pour réchauffer la peau rafraîchie par l’eau froide, le corps va naturellement céder une partie de sa chaleur. On peut aussi enrouler 2 ou 3 fois de suite une serviette préalablement trempée dans l’eau froide autour des mollets, zone qui réagit très vite car elle est fortement vascularisée. La serviette peut éventuellement être imbibée moitié d’eau, moitié de vinaigre pour un effet plus intense. Il est aussi possible d’enrouler le tronc une fois et demi dans une serviette trempée dans de l’eau fraîche et essorée puis d’entourer celle-ci d’une serviette sèche. Cet enveloppement est gardé une vingtaine de minutes, protégé sous les couvertures, jusqu’à ce que la serviette soit chaude mais cependant pas trop longtemps pour éviter qu’elle ne se refroidisse à nouveau et que vous preniez froid. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez également immerger le bas du corps quelques minutes dans un bain tiède. Attention, pas plus longtemps car cela risquerait de vous affaiblir. 

Le principe des enveloppements peut aussi faire monter la température du corps si celle-ci reste trop basse. Dans ce cas-ci, il s’agit de vous faire suer en vous enveloppant chaudement dans les draps et les couvertures additionnées de 2 bouillottes de chaque côté du tronc. Au bout de 3/4 d’heure à 2 heures, vous allez vous mettre à transpirer, ce qui va aider l’organisme à lutter plus activement contre la maladie.

LES PLANTES FÉBRIFUGES      

La phyothérapie peut aussi vous aider à faire baisser une fièvre trop importante. Certaines plantes ont en effet une action fébrifuge et sudorifique. 

COMME 

Le saule blanc ( Salix alba)

 salixalbaillustration.jpg

On l’appelle aussi  » aspirine végétale  » , car c’est de son écorce qu’est tirée la salicyline qui a servi à mettre au point l’aspirine. 

L’écorce de saule blanc est utilisée en médecine traditionnelle depuis plusieurs millénaires comme anti-douleur et pour faire baisser la fièvre. Elle se prépare en décoction à raison de  20 à 25 grammes d’écorce séchée par litre d’eau. 

Buvez-en 2 ou 3 tasses par jour. Contrairement à l’aspirine, l’écorce de saule blanc agit durablement, n’irrite pas l’estomac et ne fluidifie pas le sang . 

lignetisanes.gif

  

La reine-des-prés ( Spiracea ulmaria ) 

 

reinedesprs.jpg     

Voici une autre ancêtre de l’aspirine. En effet, la reine-des-prés contient également de l’acide salicylique. Elle est fébrifuge et calme la douleur. On utilise ses feuilles et ses fleurs en infusion. Utilisez une cuillerée à café pour une tasse d’eau bouillante. Vous pouvez en boire 3 à 5 tasses par jour.

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D’autres plantes d’utilisation courante ont également une action sur la fièvre car elles favorisent la sudation et aident l’organisme à éliminer les toxines.

Il s’agit des fleurs de tilleul très efficaces pour faire baisser la fièvre chez les enfants, notamment en cas de grippe ou de refroidissement, des fleurs de camomille romaine déjà utilisées dans l’Egypte ancienne, des feuilles d’eucalyptus traditionnellement utilisées pour soulager la fièvre d’où son surnom d’ » arbre à fièvre  » et des fleurs de sureau noir. Elles se prennent toutes en infusion à raison de 25 g environ par litre d’eau, à l’exception du sureau pour lequel vous pouvez mettre 40 g par litre d’eau.

Et pour renforcer vos défenses immunitaires, pensez aussi aux extraits de pépin de pamplemousse, à l’échinacée, au lapacho, à la vitamine C naturelle, au chlorure de magnésium et aux oligo-éléments cuivre-or-argent.

BELLE SANTÉ À TOUS !

D’après Murielle Toussaint

Journaliste naturopathe pour le magasine  » Belle Santé  » pour laquelle j’ai une grande admiration et un profond respect.

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INFO SANTE

Posté par eurekasophie le 17 octobre 2009

LA VARICELLE

680 000 CAS DE VARICELLE PAR AN EN FRANCE

3 300      HOSPITALISATIONS A LA SUITE DE COMPLICATIONS

2 460      HOSPITALISATIONS CHEZ LES ENFANTS

LA VARICELLE EST-ELLE UNE MALADIE BENIGNE ?

QUEL EST LE TRAITEMENT ?

QUI PEUT BENEFICIER DU VACCIN ?

UNE MALADIE pas si banale ……..


La varicelle est une maladie virale très fréquente qui sévit par petites épidémies.

Près de 700 000 personnes sont touchées chaque année en France : des enfants en grande majorité.

A 12 ans, 90 % des enfants ont déjà eu la varicelle. Bien que souvent bénigne, la varicelle peut provoquer des complications graves comme des surinfections cutanées, des atteintes neurologiques ( encéphalite, méningite) ou des pneumopathies ( surtout chez l’adulte). Chaque année, près de 3 300 personnnes dont 2 500 enfants de moins de 15 ans, sont hospitalisées à la suite de complications. Ces dernières ne touchent pas que les personnes immunodéprimées ( aux défenses immunitaires affaiblies à cause d’une maladie), elles concernent principalement des enfants antérieurement sains, n’ayant aucun facteur de risque particulier. La sévérité de l’infection est plus importante chez l’adulte. Une vingtaine de personnes en meurent chaque année, nourrissons ou adultes. Même lorsque la varicelle ne se complique pas, elle perturbe de façon importante, pendant une dizaine de jours, la vie familiale, ( garde à domicile de l’enfant, arrêts de travail…), et génère des coûts médicaux importants….La varicelle est loin d’être une maladie anodine !

Des petits boutons qui démangent

 

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Le virus varicelle-zona ou VZN se transmet par les gouttelettes de salive diffusées par les sécrétions respiratoires de la personne infectée ou par contact direct avec des lésions cutanées. Une transmission indirecte par des objets contaminés est également possible. Après quelques jours d’incubation ( quatorze jours en moyenne ), les premiers signes apparaissent. Le malade perd l’appétit, a mal à la gorge ou à la tête et, un à deux jours plus tard, il est couvert de boutons sur le torse, mais aussi sur le visage, les mains, les pieds….. Chaque poussée ( il y en a 2 ou 3 ) peut s’accompagner d’une fièvre modérée ( en dessous de 38,5 ° C ). Les boutons passent par différents stades : d’abord plats et très prurigineux, ils se bombent et forment des vésicules, sortes de petites bulles remplies d’un liquide clair.

 

 

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Puis le liquide devient trouble, épais, et des croûtes se forment. Les boutons démangent énormément; et ils peuvent laisser des cicatrices.

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Le malade est contagieux au moins quatre jours avant l’éruption et jusqu’à ce que les croûtes soient sèches. Le virus reste sous forme  » endormie » dans l’organisme, et il pourra éventuellement se réactiver plus tard en donnant un zona.

ÉVITER LA SURINFECTION CUTANÉE  

>>> LA VARICELLE NE BÉNÉFICIE D’AUCUN TRAITEMENT PARTICULIER

Seul un traitement symptomatique existe. Le principal objectif est d’éviter le grattage et la surinfection des boutons par des germes ( staphylocoque, streptocoque ).

Des applications 1 ou 2 fois par jour d’une solution antiseptique de chlorhexidine sont ainsi recommandées. Ne jamais employer de crème, talc ou autre poudre qui favorisent la macération. De même, il faut éviter les bains chauds et prolongés. Préférer les douches pour le ramollissement des croûtes, qui peuvent alors laisser des cicatrices. En cas de fièvre, le seul traitement indiqué est le paracétamol. L’aspirine et les autres AINS ( anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène ) ne doivent surtout pas être utilisés, car ils risquent de favoriser les complications cutanées.

CE QUE PENSENT LES MAMANS

>>> D’après une enquête Ipsos, la varicelle apparaît comme une maladie gênante pour les enfants ( 92 % des mères interrogées), voire très gênante(49%), qui accapare les parents ( 70 % ) et perturbe l’organisation de la vie quotidienne ( 71 %). 90 % sont  » tout à fait d’accord » ou  » plutôt d’accord  » avec le fait que les démangeaisons constituent une véritable souffrance pour les enfants touchés. 97% savent que la maladie est  » très  » ou  » assez  » contagieuse.

AUJOURD’HUI UN VACCIN EXISTE

Alors que la rougeole, les oreillons et la rubéole ont pratiquement disparu grâce à la vaccination, la varicelle est la dernière maladie éruptive de l’enfant qui sévit encore à une large échelle. Mais cela pourrait changer, car un vaccin  » varicelle  » est désormais disponible en France. Ce vaccin bénéficie d’une longue expérience d’efficacité et de tolérance dans nombre de pays. Le Japon, les Etats-Unis ( depuis 10 ans ) et l’Allemagne plus récemment pratiquent la vaccination contre la varicelle en routine, pour prévenir la maladie et éviter ses formes graves. Aux Etats-Unis, où le vaccin est surtout pratiqué chez les enfants, les adultes qui ont échappé à la maladie pendant leur enfance semblent bénéficier de la protection des petits. En France, le vaccin est indiqué en prévention de la varicelle chez les sujets âgés de 12 mois et plus, et en protection postexposition chez les adultes sans antécédents de varicelle. Une vaccination dans les 3 jours suivant l’exposition peut prévenir une infection ou modifier son évolution. En prévention, les recommandations officielles ciblent le vaccin sur certaines populations: professionnels de santé ou de la petite enfance, personnes en contact avec des immunodéprimés et enfants candidats à une greffe.

QUESTIONS….RÉPONSES

Comment éviter que ma fille de 19 ans, qui n’a jamais eu la varicelle l’attrape de son frère ?

Il faut bien sûr prendre les mesures d’hygiène et d’isolement nécessaires. Il existe un vaccin qui peut être administré dans les 3 jours suivant l’exposition à un malade présentant une éruption de varicelle. Ce vaccin est indiqué à partir de 18 ans chez une personne sans antécédent de varicelle. Il est contreindiqué en cas de grossesse. Il faut donc préalablement s’assurer que votre fille n’est pas enceinte ( test de grossesse, si besoin).

Mon enfant a la varicelle et un peu de fièvre ( 38 °C ). Que dois-je faire ?

Pour combattre la fièvre, on utilise uniquement le paracétamol, surtout pas l’aspirine ni d’autres anti-inflammatoires tels que l’ibuprofène qui sont contre-indiqués en cas de varicelle. Supprimez les bains souvent trop longs et trop chauds, douchez rapidement votre enfant avec un savon dermatologique surgras. Bien rincer et sécher sans frotter. Désinfectez les boutons avec de la chlorhexidine et ne rien mettre d’autre ! Il faut que les croûtes se forment et que votre enfant ne les gratte pas ( lui couper les ongles si besoin est, et s’assurer de leur propreté ). On peut également donner un antihistaminique H1 à visée antiprurigineuse.

Je suis enceinte, mon fils vient de déclarer une varicelle. Quel est le risque ?

Si vous avez eu la varicelle lorsque vous étiez jeune, vous êtes protégée. Dans le cas contraire, qui est reste rare, il peut y avoir un risque d’accouchement prématuré ou d’anomalies fœtales ( cutanées, oculaires, neurologiques…). La mère peut être traitée par des gammaglobulines ou par un antiviral. Le risque existe surtout en fin de grossesse.

L’AVIS DU PÉDIATRE

Pr Eric Mallet

CHU Charles-Nicolle, Rouen ( 76)

>>> Quelle est la situation épidémiologique de la varicelle en France ?

Pr E. Vallet . La varicelle, généralement considérée comme une maladie bénigne, n’a pas suscité jusqu’à récemment d’attention épidémiologique particulière. Le nombre de cas par an est estimé entre 600 000 et 700 000 en France. Cependant, le nombre de complications paraît non négligeable ( 3 à 5 % des cas). Une étude réalisée dans notre service pédiatrique sur une période de 16 ans ( 1987-2002) chez des enfants non immunodéprimés rapporte près de 350 complications de la varicelle. Depuis 1996, on a observé une nette augmentation des admissions à l’hôpital pour des complications, et notamment une augmentation significative des surinfections bactériennes, à staphylocoque ou à streptocoque.

>>> Quelles sont les autres complications ?

Pr E. Vallet . Les autres complications sont d’ordre neurologique, respiratoire et gastro-intestinal. On a observé, par examen endoscopique, que les lésions de varicelle étaient présentes non seulement dans la bouche, mais aussi dans l’estomac. Toutes ces complications apparaissent chez des enfants sains.

>>> Quelle est l’efficacité de la vaccination ?

Pr E. Vallet . Le vaccin est utilisé en routine aux Etats-Unis depuis 1995. Le suivi des vaccinés a montré une persistance des anticorps antivaricelle au moins 6 ans après vaccination. Cette vaccination généralisée a permis de faire diminuer de plus de 80 % l’incidence de la varicelle.

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DANS VOTRE TASSE ……

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2009

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CONTRE LA SPASMOPHILIE

La spasmophilie est un ensemble de symptômes liés à un état anxieux ou dépressif.

La crise de spasmophilie survient la plupart du temps à la suite d’une réaction de peur inappropriée.

Il en résulte une hyperexcitabilité musculaire avec spasmes et contractures: picotements dans les doigts, tressautements des paupières, crises d’aérophagie, tachycardie, nausées, sensation d’étouffement, de vide intérieur, de froid ou de chaleur avec tremblements, impossibilité de marcher…..

Elle s’accompagne d’une hyperventilation provoquant des vertiges. Il est surprenant de constater que ces symptômes touchent en majorité les femmes.

Un manque de magnésium peut être à l’origine de certaines crises. N’hésitez pas à consommer les aliments riches en magnésium, calcium et phosphore comme le chou frisé, les épinards, haricots verts, tomates, céréales, bananes et chocolat.

Les plantes vous aideront à retrouver un certain calme permettant la décontraction nerveuse et musculaire.

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Pourquoi je figure dans l’article moi ?????

Voici deux tableaux:

Le premier concernant les apports journaliers conseillés par âge et par sexe

Le second vous donne un aperçu des aliments contenant un taux de magnésium appréciable

Apports conseillés en magnésium (en milligrammes)

Enfants de 1 à 3 ans

80

Enfants de 4 à 6 ans

130

Enfants de 6 à 9 ans

200

Enfants de 10 à 12 ans

280

Adolescents de 13 à 16 ans

410

Adolescentes de 13 à 16 ans

370

Adolescents de 16 à 19 ans

410

Adolescentes de 16-19 ans

370

Hommes adultes

420

Femmes adultes

360

Femmes enceintes
(3e trimestre)

400

Femmes  allaitantes

390

Hommes de plus de 65 ans

420

Femmes de plus de 55 ans

360

Personne de plus de 75 ans

400

Aliments Portions Magnésium
Haricots de soya, rôtis à sec 250 ml (1 tasse) 414 mg
Chocolat, mi-sucré ou mi- amer, à cuisson 125 ml (1/2 tasse) 103-228 mg
Haricots noirs ou blancs, haricots de lima, cuits 250 ml (1 tasse) 127-191 mg
Noix du Brésil, déshydratées 60 ml (1/4 tasse) 133 mg
Céréales à déjeuner, 100 % son (type All bran) 30 g 111 mg
Amandes, rôties dans l’huile ou à sec 60 ml (1/4 tasse) 99-109 mg
Flétan de l’Atlantique, cuit au four 100 g (3 ½ oz) 107 mg
Noix d’acajous, rôties à sec ou dans l’huile 60 ml (1/4 tasse) 90 mg
Noix de pin (pignons), déshydratés 60 ml (1/4 tasse) 86 mg
Goberge de l’Atlantique, grillée au four 100 g (3 ½ oz) 86 mg
Noix mélangées, incluant les arachides, rôties 60 ml (1/4 tasse) 85 mg
Épinards, bouillis 125 ml (1/2 tasse) 83 mg
Artichaut, bouilli 1 moyen (125 g) 72 mg
Thon (rouge ou à nageoires jaunes), cuit au four 100 g (3 ½ oz) 64-69 mg
Boisson de soya, enrichie 250 ml (1 tasse) 65 mg
Germe de blé, brut 30 g (1 oz) 64 mg
Pomme de terre avec la pelure, au four 1 moyenne 55 mg
Feuilles de betterave, bouillies 125 ml (1/2 tasse) 52 mg
Aiglefin, cuit au four 100 g (3 ½ oz) 50 mg
Gombo (okra), cuit 125 ml (1/2 tasse) 30-47 mg

 

phytotherapieplantesmedicinales.jpgVOS PLANTES phytotherapieplantesmedicinales.jpg

LE BIGARADIER

Citrus aurantium

Le bigaradier est un arbre de 5 à 10 mètres de hauteur, à floraison continue. Il semblerait qu’il soit originaire de Chine et d’Inde. Il fut introduit dans le Sud de la France au cours des croisades. Les Maures le cultivèrent abondamment dans la région de Séville, ce qui lui valut le surnom  » d’oranger de Séville ». Ses feuilles ovales et luisantes sont persistantes. Elles sont souvent employées pour leurs propriétés sédatives et calmantes ( antispasmodiques, elles soulagent les crampes d’estomac d’origine nerveuse, les palpitations, les céphalées…). Ses fleurs blanches ou rosées, extrêmement odorantes, sont plus grandes que celles de l’oranger doux. Elles sont essentiellement utilisées dans la confection de l’eau de fleur d’oranger ou hydrolat, nommé aussi  « eau de Naphe » .L’huile essentielle qui surnage au-dessus de l’hydrolat lors de la distillation est l’huile de néroli.

INFUSION

astrix.gifP’t'être qu’une théière conviendrait mieux, non ? Je dois confondre  » infusion » et  » potion » . Vous voyez le rapport avec Astérix n’est-ce-pas ……….Pour ceux qui ont compris alors c’est tant mieux, pour les autres , je mettrai un petit astérisque( *)  en bas de page hi hi !

 

toilettage.gif J’ai pas trouvé ma théière, alors je vous ai mis le chien qui infuse dans son bain …Oh, on va dire que ça fait l’affaire !!!

Alors, dans 1 litre d’eau bouillante, versez 20 g de feuilles ou de fleurs d’oranger. Couvrez, laissez infuser un quart d’heure, filtrez, essorez le chien et buvez trois tasses dans la journée après les repas.

nourriture8.gif Ah ben te voilà la théière…t’était encore cachée dans la remise heinppppffffff , bon passons, on règlera nos comptes plus tard, en privé.

DECOCTION CONCENTREE pour désordres nerveux importants: dans 1 litre d’eau froide, jetez 120 à 150 g de feuilles. Couvrez et portez à ébullition pendant 5 minutes. Laissez reposer 10 minutes, toujours en couvrant, filtrez et buvez immédiatement une tasse, à renouveler une heure plus tard. Par la suite, espacez les prises dans la journée, selon l’amélioration des symptômes.

personnagetable.gif Mais non Mamy, avant, il faut prendre le bain , le BAIN DECONTRACTANT bain2.gif

Faites une infusion concentrée de fleurs et feuilles d’oranger ( 2 bonnes poignées pour 1 litre d’eau bouillante, à laisser infuser 20 minutes ) . Versez la tisane filtrée dans un bain chaud et laissez-vous aller au moins pendant un quart d’heure, en respirant calmement les effluves suaves de la fleur d’oranger.

L’AUBÉPINE

Crataegus laevigata

Arbuste sauvage des haies et bocages, l’aubépine est un éternel ravissement pour les yeux, lorsqu’au printemps, ses multiples petites fleurs rosées s’épanouissent. Munies de robustes épines, ses branches sont un refuge pour beaucoup d’animaux et un rempart efficace pour d’autres. Ses fruits, à ne pas confondre avec ceux du rosier sauvage, sont comestibles et très riches en vitamine C. Ils ont toutefois le désavantage d’être farineux. Dès le XIX è siècle, les propriétés antispasmodiques de l’aubépine étaient connues. Elle régule le rythme cardiaque et réduit le stress. L’action de la plante n’est pas immédiate, elle nécessite un certain temps, d’où l’importance d’une cure plus longue que celle des autres plantes, d’environ huit semaines.

INFUSION:

nourriture8.gif Versez dans 1 litre d’eau bouillante, 10 à 20 g de fleurs. Couvrez et laissez reposer 10 minutes. Filtrez et prenez une tasse deux à trois fois par jour, vingt jours par mois, arrêt dix jours et de nouveau vingt jours pour le mois suivant.

TEINTURE :

abeille01.gif  < Juste un p’tit coucou en passant, je livre le miel à la reine …continuez sans moi …

                                          asticot.gif<Attends, y’a un truc qui me dérange dans ta recette…Tu vas pas y mettre de l’eau-de-viiiiie quand mêêêmeuu ?

cigogne2.gif < B'jour Sophie , je file...une livraison au couvent du coin....ça va encore jaser ...

                                                                                                                    bugsbunny1.gif< Hello Doc, quoi d’neuf ?   

picture08.jpg < Je suis fatiguée mais fatiguée ….est-ce-qu’on va me f…la paix parce que je sens que la pression monte

                               ordinateur2.gif< T'inquiète pas Sophie, vas prendre un bol d'air, je prends les choses en main.

TEINTURE : versez 2 tasses d’eau-de-vie blanche dans un récipient en terre. Ajoutez une tasse de fleurs, remuez et laisser macérer 15 jours. N’oubliez pas de mélanger le tout tous les 3 jours, puis filtrez et conservez le liquide obtenu dans des flacons opaques. Prenez une cuillerée à café deux fois par jour, avant les deux principaux repas. En cure de 20 jours par mois, arrêt pendant 10 jours, et l’autre mois, une cuillerée à café le soir au coucher.

LA MÉLISSE

Melissa officinalis

De la famille des Lamiaceae, la mélisse , avec ses tiges de section carrée, ses feuilles gaufrées et rêches, ses minuscules fleurs blanches, attire le jardinier, non pas par son aspect extérieur, mais par son odeur fraîche et citronnée. Les médecins arabes n’ont cessé de vanter les vertus antispasmodiques de cette plante. Avicenne lui attribuait le pouvoir de rendre le coeur joyeux. A la lueur des connaissances actuelles, la mélisse est reconnue capable de traiter les problèmes nerveux, l’anxiété, les états dépressifs et les palpitations.

INFUSION: dans 1 litre d’eau bouillante, incorporez de 20 à 50 g de feuilles et sommités fleuries. Couvrez et patientez 20 minutes. Filtrez et buvez 3 à 4 tasses dans la journée. Il est préférable d’utiliser la plante fraîche car elle est plus aromatique.

DECOCTION:  dans 1 litre d’eau froide, versez une poignée de sommités fleuries et portez le tout à ébullition. Au premier bouillon, diminuez votre feu, et laissez doucement cuire pendant 10 minutes. Filtrez et buvez 2 tasses dans la journée.

VIN: dans 1 litre de vin blanc, jetez 50 g de plante fraîche. Couvrez sans fermer hermétiquement afin de laisser l’humidité s’échapper et oubliez le mélange dans un coin pendant deux jours entiers. Filtrez , conservez dans des flacons en verre teinté et prenez, dans les cas d’urgence, 2 cuillerées à soupe dans un peu d’eau.

EAU DE MELISSE:  dans un pot en terre, versez 1 litre d’eau-de-vie blanche, 50 g de mélisse fraîche, 5 g de cannelle, 15 g de zeste de citron frais,10 g de racine d’angélique, 15 g de coriandre, 10 g de clous de girofle et 15 g de noix de muscade.

Couvrez d’une gaze. Faites macérer à l’abri de la lumière et de l’humidité une quinzaine de jours en remuant tous les 2 à 3 jours. Filtrez, versez dans de petites bouteilles opaques, et prenez une cuillerée à café dans un peu d’eau, ou sur un sucre, en cas de malaise.

* Astérix et la potion magique

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RENFORCEZ ….

Posté par eurekasophie le 3 septembre 2009

 

VOTRE SYSTEME IMMUNITAIRE

 

AVEC L’ACUPRESSION

Acupression du visage

 

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Schéma N° 1

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 Schéma N° 2

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Schéma  N° 3

1 ) Pour donner un coup de pouce à votre organisme, massez doucement les points de part et d’autre de la ligne inférieure des lèvres, dans l’alignement vertical de la pupille. Attention, ne stimulez pas ces points si vous souffrez d’hypertension. ( points légèrement situés en-dessous des zones 3 sur le schéma n° 1 .)

2 ) Pressez ensuite les points entre le centre des narines et la lèvre supérieure ( points 4 sur le schéma N°1 ), ou massez simplement toute la zone entre les narines et la lèvre supérieure. Ces points stimulent le système immunitaire et aident le corps à éliminer les toxines.

3 ) Appuyez sur les sillons naso-géniens,  ( Pli naso-génien / nasogénien: les deux plis qui partent des ailes du nez et descendent obliquement vers les commissures des lèvres ) plus précisément à mi-distance entre la bouche et la base du nez, dans l’alignement vertical des commissures des lèvres. Ces points aident à lutter contre les infections . ( Points 13 sur le schéma N° 2 .)

4)Toujours pour accroître vos défenses contre les agents pathogènes, stimulez le point juste en-dessous du creux du menton.(Point 8 sur le shcéma N°1)

5 ) Massez également le point situé sur la joue gauche, à hauteur du milieu de la partie charnue du nez, dans l’alignement vertical de la pupille. ( Point 4 sur le schéma N° 3. )

6 ) Stimulez aussi le point qui se trouve sur la joue droite, à hauteur de la base du nez, dans l’alignement vertical de la pupille ( point 1 situé sur le schéma N° 3 ) Attention, ne stimulez pas ce point si vous souffrez d’hypertension.

7 ) Pour faire baisser la fièvre, massez les points en dessous des tempes, de part et d’autre du visage, au niveau de l’os de la pommette. ( Points 1 sur le schéma N° 1 ) Pour éviter les difficultés pour localiser précisément ces points, le plus simple consiste à masser horizontalement toute la zone allant des ailes du nez à ce point .

8 ) Stimulez ensuite les points dans le creux des ailes du nez, au-dessus des narines( point 5 situé sur le schéma N° 3 ) ou pour plus de facilité, frictionnez de haut en bas toute la zone le long des ailes du nez.

9 ) Appuyez au-dessus du milieu de la lèvre supérieure. Ce pont , ainsi que les deux points suivants, donnnent un sacré coup de pouce à vos défenses immunitaires. ( Point 3 sur le schéma  N°3 ) Attention : ne stimulez pas ce point si vous êtes enceinte, car il accélère les contractions utérines.

10 ) Poursuivez en stimulant les points qui se trouvent dans l’alignement vertical des bords du nez, à mi-distance entre la bouche et la base du nez ( point 13 , légèrement décalé vers l’intérieur sur le schéma N° 2 ).

11 ) Massez maintenant les points de part et d’autre de la ridule en arc de cercle coiffant le haut de la partie bombée du menton(point 2 sur le schéma N°2) ou pour plus de facilité, massez horizontalement toute cette zone du menton.

12 ) Pour un effet tonifiant sur l’ensemble de l’organisme, appuyez dans le creux du menton, à hauteur du centre de la lèvre inférieur ( point 2 sur le schéma N° 3 ).

13 ) Terminez votre séance d’acupression en massant les points situés dans les creux devant les oreilles ( point 8 sur le schéma N° 3).

Acupression du bras

 

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Photo 1

 

 

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Photo 2

14 ) Pour quoi ? Ce point  est efficace contre la constipation, les problèmes gastriques du type diarrhées ou crampes à l’estomac, la fièvre , le mal de gorge et les problèmes au coude. Il aide également à équilibrer le système immunitaire.

Pliez le bras ( photo 1 ) et observez la pliure au niveau du coude. GI11 se situe à la pliure au niveau du coude ( voir le point rouge sur la photo ). Comme tous les points d’acupression, ce point est bi-latéral: on le trouve sur chaque bras.

Comment stimiler ce point ? Prenez votre coude dans la main de l’autre bras, et utilisez votre pouce pour appuyer sur GI11. On peu utiliser une pression légère, ou masser fermement le point dans le sens des aiguilles d’une montre. Ne pas hésiter à stimuler le point sur les deux bras. N’oubliez pas de relâcher bras et épaules. Pour calmer la fièvre et pour équilibrer le système immunitaire, touchez légèrement le point pendant quelques minutes. Recommencez plusieurs fois par jour.

 

Acupression de la main

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15 ) Massez le point qui se trouve sur la paume de la main dans le creux de l’os entre l’index et le majeur ( voir photo ).

Acupression du pied

 

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16 ) Sur la plante du pied, appuyez sur le ponit situé dans l’alignement entre le second orteil et le troisième orteil, à 1/3 du pied en partant de la pointe vers le talon. Ce point se repère facilement si vous appuyez sur la pointe du pied, car il forme un creux.

Acupression du thorax

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17 ) Massez en douceur le point qui se trouve sur le flanc droit du thorax, à 6 travers de doigt— l’étendue d’un corps considéré dans sa largeur — sous le creux de l’aisselle, entre la cinquième et sixième côte.

Source  » Belle santé  » N° 118

Merci à Murielle Toussaint, journaliste nathuropathe

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