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LE maïs

Posté par eurekasophie le 17 juillet 2009

 

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Le maïs (aussi appelé blé d’Inde au Canada) est une plante tropicale herbacée annuelle de la famille des Poacées, largement cultivée comme céréale pour ses grains riches en amidon, mais aussi comme plante fourragère. Le terme désigne aussi le grain de maïs lui-même, de la taille d’un pois.

Cette espèce, originaire d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud et d’Amérique du Nord, constituait la base de l’alimentation des Amérindiens avant l’arrivée en Amérique de Christophe Colomb. La plante fut divinisée dans les anciennes civilisations d’Amérique centrale et méridionale et était connue chez les tribus d’Amérique du Nord comme l’une des trois sœurs. Introduite en Europe au XVIe siècle, elle est aujourd’hui cultivée mondialement et est devenue la première céréale mondiale devant le riz et le blé. Avec l’avènement des semences hybrides dans la première moitié du XXe siècle, puis des semences transgéniques tout récemment, le maïs est le symbole de l’agriculture intensive.

Son nom vernaculaire le plus commun est maïs. Ce terme vient de l’espagnol maíz, emprunté lui-même à la langue des Taínos de Haïti qui le cultivaient. De nombreux autres noms vernaculaires ont été appliqués à cette céréale, notamment blé indien, blé de Turquie et blé de Barbarie. Désuets pour la plupart, ces noms témoignent de la confusion qui a longtemps régné en Europe sur l’origine de la plante.

 

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 Ensilage du maïs par les Aztèques (codex florentin fin XVIè siècle                                                                             Centeolt, dieu du maïs chez les Aztèques

 

La maïs est une plante herbacée annuelle, de taille variable (de 40 cm jusqu’à 5 m, généralement entre un et trois mètres pour les variétés couramment cultivées).

 

LE maïs  dans

 

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Inflorescence femelle

 

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Plantules de maïs émergeant du sol

 

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Inflorescence mâle

 

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Coupe transversale d’un épi

La tige unique et de gros diamètre est pleine, lignifiée et formée de plusieurs entrenœuds d’une vingtaine de centimètres séparés par autant de nœuds. Au niveau de chaque nœud est insérée une feuille alternativement d’un côté et de l’autre de la tige. Les feuilles, typiques des graminées, mais de grande taille (jusqu’à 10 cm de large et un mètre de long), ont une gaine enserrant la tige et un limbe allongé en forme de ruban à nervures parallèles. À la base du limbe se trouve la ligule qui a quelques millimètres de haut. Contrairement aux autres graminées, le pied de maïs ne talle pas, toutefois on voit parfois des tiges secondaires, de taille limitée, à la base de la tige principale.

Le système racinaire comprend un très grand nombre de racines adventives qui naissent sur les nœuds situés à la base de la tige, formant des couronnes successives, tant sur les nœuds enterrés que sur les premiers nœuds aériens, dans une zone où les entrenœuds sont très courts. Ces racines forment un système fasciculé qui peut atteindre une profondeur supérieure à un mètre[1].

Les fleurs, autre caractéristique qui distingue le maïs des autres graminées, sont unisexuées et regroupées en inflorescences mâles et femelles composées d’épillets de deux fleurs.

Les fleurs femelles sont groupées en épis insérés à l’aisselle des feuilles médianes (les plus grandes). L’axe de l’épi, appelé rafle, porte 10 à 20 rangées de fleurs femelles. Une seule fleur par épillet est fertile. Il est entouré de feuilles modifiées, les spathes, desséchées à maturité. À l’extrémité supérieure, les spathes laissent dépasser les stigmates filiformes ou soies. Un épi peut contenir environ 500 grains à maturité, parfois mille. Un pied donne naissance à trois ou quatre épis, mais un seul atteint généralement un développement complet.

Les fleurs mâles sont groupées dans une panicule terminale qui apparaît après la dernière feuille. Cette panicule est constituée d’épillets regroupant chacun deux fleurs à trois étamines.

Le grain de maïs est en fait un caryopse, formé de trois parties d’origines différentes :

  • l’embryon, couramment appelé « germe », situé à la base du grain qui comprend l’embryon proprement dit ou « gemmule » et le scutellum, c’est-à-dire le cotylédon, organe de réserve dans lequel la plantule puise son énergie initiale ; l’embryon est issu de l’œuf formé à la suite de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et de l’oosphère ;
  • l’albumen, tissu de réserve, essentiellement composé de grains d’amidon, sauf la couche périphérique située sous le péricarpe qui contient des grains d’aleurone riches en protéines ; ce tissu est issu de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et des deux noyaux de la cellule centrale (c’est donc un tissu à 3n chromosomes) ;
  • l’enveloppe extérieure, fine membrane translucide et fibreuse, issue du péricarpe de l’ovaire (donc en réalité une partie du fruit et non pas de la graine).

L’amidon de l’albumen se présente sous deux formes : l’amylose, polymère linéaire du glucose, et l’amylopectine, polymère formant une molécule ramifiée. Selon le mode d’assemblage de ces molécules, il se forme de l’amidon farineux, à structure friable, situé plutôt au centre, ou de l’amidon corné, ou vitreux, à structure dense et compacte, situé en périphérie et qui contribue à maintenir la forme extérieure du grain. La proportion variable de ces deux formes d’amidon permet de distinguer diverses races. C’est l’amidon corné qui donne sa couleur au grain de maïs, généralement jaune, mais aussi blanc, rouge, noir, alors que l’amidon farineux est toujours blanc.

EN PHYTOTHÉRAPIE 
Le maïs soulage les inflammations de la vessie, il empêcherait la formation de calculs rénaux et soulagerait la douleur causée par les calculs déjà formés.

En décoction une poignée dans un litre d’eau faire bouillir 10 minutes boire à volonté.

En infusion, 30 g de stigmates séchés pour 1 litre d’eau bouillante; 5 tasses par jour entre les repas.

 

ET PUIS N’OUBLIONS PAS ….LE FAMEUX MAÏS ÉCLATÉ OU POP-CORN…….sucré, salé, caramélisé. 

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FIGUIER DE BARBARIE

Posté par eurekasophie le 15 juillet 2009

 

J‘ai descendu dans mon jardin …….

 

 

Mon Lou, je veux te reparler maintenant de l’amour………

…….Ma volonté se confond avec ton désir et ta beauté.

Ah ! Ah ! te revoilà devant moi toute nue

Captive adorée, toi la dernière venue.

Tes seins ont le goût pâle des kakis et des figues de Barbarie.

 

APPOLINAIRE,  » Poème à Lou  » .

 

 

LE FIGUIER DE BARBARIE 

 

  Nom commun: figuier d’Inde, figuier du Chrétien, cactus raquette, nopal, opuntia, oponce.

  Genre et espèce: Opuntia ficus indica.

♥  Famille: CACTACEAE: plante presque toutes succulentes; feuilles réduites; aréoles sur les feuilles; fleurs sessiles; ovaire infère; fruit, une baie; plus de 2300 espèces.

  Origine : Amérique centrale et Mexique.

Hauteur: 3 à 5 m de hauteur. Port arborescent.

 

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emoticone Le figuier de Barbarie était inconnu en nos contrées et en Afrique avant les voyages de Christophe Colomb. Il est décrit précisément pour la première fois en 1535 dans  » Histoire des Indes occidentales «   par un espagnol, Gonzalo Fernandez de Oviedo y Valdès. Ce furent les Espagnols qui l’introduisirent en Afrique du Nord à l’époque de la glorieuse Andalouse. Pour cette raison, les Arabes lui donnèrent le nom de  » Figue du chrétien« .

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emoticone Ces cladodes assurent la fonction chlorophyllienne à la place des feuilles, et sont recouvertes d’une cuticule céreuse (la cutine), qui limite la transpiration et les protège contre les prédateurs.

 

FIGUIER DE BARBARIE dans LA PLANTE DU MOIS 230px-Hoja_de_tuna_silbestre_de_los_andes_venezolanos

 

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Raquette (Cladode)

Les feuilles ont une forme conique et ont seulement quelques millimètres de long. Elles apparaissent sur les cladodes jeunes et sont éphémères.

 

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Fleur d’Opuntia ficus-Indica

À la base des feuilles se trouvent les aréoles (environ 150 par cladode) qui sont des bourgeons axillaires modifiés, typiques des Cactacées. Leur méristème, selon les cas, produisent des épines et des glochides, ou bien émettent des racines adventives, de nouveaux cladodes ou des fleurs. À noter que même l’ovaire et donc le fruit est couvert d’aréoles susceptibles d’émettre à nouveau des fleurs ou des racines.

Les épines proprement dites, blanchâtres, sclérifiées, solidement implantées, sont longues de 1 à 2 cm. Il existe des variétés inermes, sans épines.

 

 

 

 

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Fruit, ou figue de Barbarie

Les glochides, fines épines de quelques millimètres, de couleur brunâtre, se décrochent facilement, mais munis de minuscules écailles en forme d’hameçons s’implantent solidement dans la peau et sont très difficiles à retirer. Ils se cassent facilement quand on cherche à les enlever. Ils sont toujours présents y compris dans les variétés inermes.

L’appareil racinaire est superficiel, se concentrant dans les 30 premiers centimètres du sol, mais en revanche très étendu.

Les fleurs sont à ovaire infère, uniloculaire. Le pistil est surmonté d’un stigmate multiple. Les étamines sont très nombreuses. Les sépales peu apparents et les pétales bien visibles de couleur jaune orange.

 

Les fleurs se différencient en général sur des cladodes âgés d’un an, le plus souvent sur les aréoles situées au sommet du cladode ou sur la face la plus exposée au soleil. En principe, une seule fleur apparaît dans chaque aréole. Les jeunes fleurs portent des feuilles éphémères caractéristiques de l’espèce. Un cladode fertile peut porter jusqu’à une trentaine de fleurs, mais ce nombre varie énormément selon la position du cladode sur la plante, son exposition, et aussi selon des facteurs physiologiques (nutrition).


Le fruit, ou figue de Barbarie, est une baie charnue, uniloculaire, à nombreuses graines (polyspermique) dont le poids peut varier de 150 à 400 g. Il dérive de l’ovaire infère adhérent au réceptacle floral. Certains auteurs le considèrent comme une fausse arille. Sa couleur est variable selon les variétés : jaune, rouge, blanc… La forme est également très variable, non seulement selon les variétés mais aussi selon l’époque de formation : les premiers sont arrondis, les plus tardifs ont davantage une forme allongée de pédoncule. Le nombre de graines est très élevé ; de l’ordre de 300 pour un fruit de 160g.

 

 

emoticone Les jeunes tiges dont on a ôté les épines peuvent être consommées. Au Mexique, elles sont un légume courant appelé  » nopales. Les fleurs sont astringentes et adoucissantes. Elles sont employées lors des diarrhées et irritations intestinales. Elles peuvent également endiguer les petites hémorragies. 

Attention pour les personnes dotées d’un transit intestinal lent, une dégustation abusive de figue de Barbarie peut entraîner une constipation. emoticone

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RECETTES….Le chef propose ………….

Posté par eurekasophie le 9 juillet 2009

Les Entrées

Recette : Tomate surprise au saumon

 

RECETTES....Le chef propose ............. dans RECETTES SPECIALES ico_nbre_pers Nombre de personnes : 1
ico_difficulte dans RECETTES SPECIALES Difficulté : 1
ico_cout Cout : ico_pieces
ico_cuisson Temps de cuisson : 5
ico_preparation Temps de préparation : 10
ico_note  La note des internautes : ico_pieces ico_pieces

Ingrédients pour la recette de Tomate surprise au saumon


50 g de saumon épluché,
1 tomate, 1/2 citron,
1 jaune d’œuf,
1 cuillère à café d’huile,
5 feuilles de laitue, persil haché, sel


Préparation de la recette de Tomate surprise au saumon


Faire cuire 5 minutes à la vapeur le saumon puis l’écraser à la fourchette. Ajouter un pointe de sel. Couper la tomate en deux. Evider les deux moitiés mais conserver la pulpe. Préparer une sauce en mélangeant le jus de citron, le jaune d’œuf et l’huile. Mélanger le saumon dans cette sauce. Remplir les moitiés de tomate avec cette préparation et saupoudrer de persil haché. Ecraser la pulpe des tomates à l’aide d’une fourchette. Emincer les feuilles de laitue en fines lanières. Entourer les tomates farcies au saumon par la laitue et la pulpe de tomate

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Tartare de truite saumonée  

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Tartare de truite saumonée Agrandir la photo  

Recette proposée par Bernard DauphinVoir ses recettes.

 

Facile


Préparation : 15 mn
Cuisson : 0 mn
Repos : 120 mn
Temps total : 135 mn


Pour 4 personnes :

  •   1 filet de truite saumonée de 300 g environ
  •   400 g de gros sel gris
  •   200 g de sucre cristal
  •   2 cuillères à soupe d’aneth séché
  •   1 botte de coriandre fraîche
  •   1 oignon blanc moyen
  •   10 cl d’huile d’olive
  •   1 citron vert
  •   sel et poivre du moulin
  •  

     

    • Préparation

    1. 1     Mélanger le sel, le sucre et l’aneth.
      Faire un lit avec la moitié de ce mélange dans un plat, poser le filet de truite
      Réserver au réfrigérateur 2 heures – (ne pas trop macérer le poisson car le sel le cuit et le durcit).
      dessus, recouvrir de l’autre moitié.
    2. Tartare de truite saumonée
    3. 2     Passer le filet de truite rapidement sous l’eau froide pour le débarasser du sel.
      Trancher et hacher le filet en morceaux (je préfère personnellement de gros morceaux de poisson).
      Ciseler finement la coriandre fraîche – Hacher l’oignon
      Dans un saladier, mettre la truite hachée, l’oignon émincé, la coriandre, l’huile d’olive, le sel (s’il y a lieu) et le poivre.
      Bien remuer et réserver au frais.
      finement.

    4. 3     Peler à vif le citron vert – (couper les 2 extrémités et prélever la peau verte en entamant légèrement la pulpe afin de ne pas laisser de peau blanche).
      Prélever les suprèmes (tranches de fruit entre les peaux blanches) avec un couteau bien tranchant.
      Les hacher finement et les réserver en récupérant le jus qui s’écoule.
    5. Tartare de truite saumonée
    6. 4     Au moment du service, mélanger la pulpe de citron vert avec la truite, servir immédiatement.
    Pour finir… J’accompagne généralement ce tartare de salade frisée ou, comme ici, d’endives rouges « carmines », un peu plus amères que les blanches. 

     

     

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    Tapas de Crevettes à l’ail

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    Recette de cuisine > Recette Espagnole > Fruits de mer

     

     

    Auteur de la recette  Recette proposée par  :  Mariadelcarmen
    Cuisine Espagnole  Origine de la recette  :  Cuisine Espagnole
    Date de mis en ligne  Date de la recette  :  03 février 2009
    Nombre de personne(s)  Nombre de personnes  :  6 Pers.
    Temps de préparation  Temps de préparation  :  0 h 25 min
    Temps de cuisson  Temps de cuisson  :  0 h 05 min
    Difficulté de la recette  Difficulté  :  facile
    Prix de la recette  Prix  :  raisonnable
     
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    Note de la recette : 

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    Tapas de Crevettes à l'ail


     

     

    Ingredients pour Tapas de Crevettes à l’ail

    • 1 kg de grosses crevettes décortiquées
    • 8 gousses d’ail finement hachées
    • 4 piments rouges épépinés et hachés
    • huile d’olive
    • ramequins allant au feu
    • gros sel

     

     

    Préparation de Tapas de Crevettes à l’ail


    Répartissez l’ail et les piments entre 8 ramequins allant au feu ; ajoutez suffisamment d’huile dans les ramequins pour que les crevettes en soient ensuite recouvertes.

    Chauffez à feu vif. Lorsque l’ail est bien doré,
    ajoutez les crevettes, faites cuire 1 minute puis retirez du feu.
    .
    Saupoudrez les Tapas de Crevettes à l’ail de gros.sel et servez aussitôt


     

     

    Remarque(s) sur Tapas de Crevettes à l’ail


    Gambas al ajillo ou crevettes à l’ai cette préparation peut être trouvée dans toute l’Espagne, et en particulier dans les provinces de Séville, Cadix et Huelva.

     

     

     

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    LE CHATAIGNIER ….ET SES CHATAIGNES

    Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

     

    Châtaignier
     Castanea sativa
    Castanea sativa
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Fagales
    Famille Fagaceae
    Genre Castanea
    Nom binominal
    Castanea sativa
    Mill., 1768
    Synonymes
    • Castanea vesca Gaertn.
    • Castanea vulgaris Lam.

     

     



    Le Châtaignier
    LE CHATAIGNIER ....ET SES CHATAIGNES  dans

    À nul autre que cet arbre s’appliquent ces mots de Jean Giono :« C’est fort un arbre ; ça a mis des cents ans à repousser le poids du ciel avec une branche toute tordue. »
    chataignier dans Mon repertoire des plantes les moins usitees Bien peu d’arbres ont liés leur destin avec l’homme comme le châtaignier… peut-être l’olivier.
    A la fois arbre fruitier et arbre forestier le châtaignier a su être au fil du temps un fidèle compagnon de l’homme lui apportant une nourriture saine et abondante.
     

    D’origine méditerranéene, on découvre ces premières traces à la fin de l’ère tertiaire, il y a environ 8 millions d’années.
    A l’époque du mésolithique, l’homme a commencé à utiliser le châtaignier. Mais c’est bien plus tard, vers le sixième siècle avant Jésus-Christ, que naît la culture du châtaignier, appelée la castanéïculture.
    L’origine de mot châtaignier vient du latin « Castanea » : chaste Nea, nymphe de Diane, déesse de la chasse et de la nature. L’histoire mythologique veut que Jupiter en poursuivant de ses assiduités la chaste Nea, la poussa au désespoir puis celle-ci se donna la mort. Jupiter, ivre de colère, la transforma en châtaignier…

    Sous les Romains, Tite-Live raconte qu’à l’époque de l’invasion de la Gaulle par Jules César, l’armée incendiait les forêts pour affamer les populations locales. On raconte également que Charlemagne aimait manger des châtaignes rôties en buvant du vin…

    Au cours des siècles, le châtaignier apportera à l’homme une nourriture de base particulièrement nutritive, remplaçant bien souvent, pour les populations les plus pauvres, le pain consommé lors d’occasions exceptionnelles. Tout naturellement, le châtaignier est baptisé « l’arbre à pain ».

    Protecteur et nourricier, il a permis le développement de tout une culture, témoignant des liens étroits qui se sont tissés entre l’homme et son milieu naturel.

    Le châtaignier en données :

    Hauteur : 20 à 30 mètres
    Durée de vie : 500 à 1000 ans
    Nombre d’espèce : 10
    Implantation : Europe, Asie orientale, Maghreb, Chili.
    Il fait partie de la famille des fagacés regroupant le chêne et le hêtre.

    chataigne Calendrier Celtique 

    Le châtaignier est votre arbre tutélaire si vous êtes née entre le 15 et le 24 mai ou entre le 12 et le 21 novembre.
    Alors nous vous conseillons d’adopter un châtaignier pour qu’il vous protège durant toute votre vie.

    Cet arbre est tout en humilité, rempli de bonté et secourable.
    Vous allez vous reconnaître en lui. Vous faîtes preuve de bon sens et d’humour comme le châtaignier qui préfère les vallons discrets et les pentes douces des campagnes aux allées et aux parterres bien ordonnées des demeures princières. Il puise humour et bon sens dans les replis du terroir où bien souvent, le vigneron et les chais bien remplis ne sont pas loin. Attention, quand le bon sens est pas trop enraciné, il peut devenir entêtement. Rappelez-vous que le châtaignier s’obstine à survivre dans des conditions parfois difficiles et que sa santé s’en ressent. Si cet arbre symbole d’une grande honnêteté et d’une franchise exemplaire est votre arbre de vie, vous retrouverez auprès de lui les forces nécessaires pour supporter les difficultés d’une société qui vous paraît parfois déboussolée. Le châtaignier vous permettra de maintenir le cap.

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    Le châtaignier permet de lutter contre les diarrhées, il est aussi antispasmodique et améliore les toux chroniques.

    Egalement : Anémie, convalescence, coqueluche, bronchite.


    Et en usage externe : Soins des cheveux.

    Se gargariser quatre fois par jour avec la préparation suivante, 40 g de feuilles séchées, pour un litre d’eau bouillante laisser infuser 15 mn.

    Lotion anti pelliculaire, laisser infuser 60 g de feuilles pour un litre d’eau bouillante pour le soin des cheveux.


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    Aujourd’hui n’est pas votre jour. (risque de retombées de châtaignes)
    Evitez les sorties en forêt, préférez le calme de votre camp retranché.
    Rien ne vaut un peu de Rome, sweet Rome pour passer les moments difficiles !

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    LE FICAIRE

    Posté par eurekasophie le 14 juin 2009

     

    Le ficaire fausse-renoncule (Ranunculus ficaria) ou ficaire est une plante herbacée vivace de la famille des Ranunculaceae. Ficaire vient du mot latin ficus, figue, en

    Ficaire fausse-renoncule
    Ficaire
    Ficaire
    Classification classique
    Règne Plantae
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Ranunculales
    Famille Ranunculaceae
    Genre Ranunculus
    Nom binominal
    Ranunculus ficaria
    L., 1753
     FleurFleur

    raison de ses racines en forme de petites figues. C’est une espèce très commune, rencontrée dans les prairies, les forêts, talus et lisières.

    C’est une plante basse, aux feuilles cordiformes, aux fleurs jaunes brillantes comportant de 8 à 12 pétales assez allongés. Elle referme ses fleurs par temps couvert. Ses tubercules crus sont toxiques. La sous-espèce bulbilifer produit de petits bulbilles à la base des pétioles des feuilles.
    Les fruits sont peu utiles à la plante car elle produit rarement des graines. La ficaire se multiplie plutôt de façon végétative grâce aux bulbilles et aux tubercules.


    • Ranunculus ficaria L. subsp. ficaria des lisières et clairières vivaces médioeuropéennes, eutrophiles, mésohygrophiles
    • Ranunculus ficaria L. subsp. bulbilifer Lambinon des sous-bois herbacés médioeuropéens, basophiles, hygrophiles
    • Ranunculus ficaria L. subsp. ficariiformis Rouy & Foucaud des lisières et clairières vivaces médioeuropéennes,

     

    LE FICAIRE dans

     

    magnify-clip dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

    Les ficaires forment souvent des communautés importantes dans les sous bois des forêts caducifoliées d’Europe tempérée et qui sont visibles lors de leur floraison au printemps alors que les arbres n’ont pas encore leurs feuilles

     

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    Fleurs jaunes de Ficaire

     

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    Ficaire

     

    APPLICATION

     

    EXTERNE

     

    Herbe aux hémorroïdes

    Tout le monde connaît cette renonculacée, ou petite chélidoine, qui pousse sur les sols humides.

    C’est l’une des premières fleurs, après l’hiver, à épanouir ses pétales jaune vif ressemblant à des étoiles.

    Sa modeste hauteur, 10cm environ, et ses feuilles rondes et épaisses, sont reconnaissables dans les lieus où elle pousse souvent en colonies.

    Attention, sa tige contient un suc irritant.

    Mais ses racines cachent des bulbes blanchâtres, radicaux contre les hémorroïdes en application externe.

    Broyez les racines fraîches récoltées au printemps ou à l’automne.

    Mélangez avec du beurre.

    Faites reposer cette pommade une semaine dans un verre. Réchauffez et passez dans un tissu fin.

    Vous aurez ainsi un onguent souverain à appliquer localement.

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    LES PLANTES SANS SOL (1)

    Posté par eurekasophie le 20 février 2009

    LES PLANTES SANS SOL (1) dans TOUT EN VERT ...... 250px-Hydroponic_onions_nasa

    magnify-clip dans TOUT EN VERT ......

    Un chercheur de la NASA vérifie les oignons hydroponiques : à sa gauche se trouve de la laitue Bibb et à sa droite des radis.

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    Photo d’un plant de bananier sur le potager hydroponique HydroTown.

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    Récolte de poivrons sur le potager hydroponique HydroTown.

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    Culture hydroponique de tomates (hybrides de Black Macigno), Sardaigne, italie

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    variante de culture hydroponique sur ballot, de tomates (hybrides de Black Macigno), Sardaigne, Italie

    dimanche13.gifCulture hydroponique dimanche13.gif

    L’hydroponie ou culture hydroponique (ou agriculture hors-sol), du grec ponos : effort et hydro : eau, est la culture de plantes réalisée sur substrat neutre et inerte (de type sable, pouzzolane, billes d’argile, etc.). Ce substrat est régulièrement irrigué d’un courant de solution qui apporte les sels minéraux et nutriments essentiels à la plante. Ce procédé a de nombreux avantages : moindre consommation d’eau, croissance contrôlée et rapide, moins d’attaque de nuisibles du sol, meilleure maîtrise de la précocité.La culture hydroponique permet également une automatisation de la culture : température, éclairage, contrôle du pH et de la concentration en éléments nutritifs du liquide, ventilation.

    La culture hydroponique est très présente en horticulture et dans la culture forcée de certains légumes sous serre. Cette technique de culture s’est développée pour aboutir aujourd’hui à l’aéroponie et depuis très récemment l’ultraponie. Elle permet d’accélérer le processus de maturation des fruits grâce à un rythme nycthéméral plus rapide et permet plusieurs récoltes par an.

     

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    LE MILLEPERTUIS

    Posté par eurekasophie le 13 février 2009

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    Comment lire une taxoboxMillepertuis
    Millepertuis perforé
    Millepertuis perforé
    Classification classique
    Règne Plantae
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Theales
    Famille Clusiaceae
    Genre
    Hypericum
    L., 1753
    Classification phylogénétique
    Ordre Malpighiales
    Famille Hypericaceae
    Taxons de rang inférieur
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    LE MILLEPERTUIS dans D’autres documents multimédia
    sont disponibles sur Commons
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    Le milepertuis est une plante aromatique de la famille des hypéricacées, de 20 à 80 cm de hauteur, et si l’on regarde ses feuilles de plus près , on y voit une multitude de taches translucides qui ressemblent à des trous minuscules :( « pertuis »= trou), donc par éhymologie, le millepertuis est une plante à mille trous .On lui attribue plusieurs noms communs et notamment celui d’Herbe de la St Jean par référence à la période de floraison de ses fleurs qui débute aux alentours de la St Jean.

    Et d’ailleurs dans la mythologie, le millepertuis était associé au Dieu soleil Baldur , dont le festival se tenait habituellement aux alentours du 24 juin , époque où le soleil brille plus longtemps dans le ciel.La tradition voulait que les feuilles de millepertuis fussent déposées sous l’oreiller la veille de la St Jean afin que la mort fût épargnée au dormeur durant les douze mois suivants.

    Du fait de sa floraison au moment du solstice d’été, cette plante  a souvent pris une place importante dans les civilisations vivant sur les rites solaires , comme par exemple dans le peuple celte.

    Une légende lui prête le pouvoir d’éloigner les sorcières, les fantômes et les mauvais esprits.Ainsi si on marche sur du millepertuis juste avant de se coucher , on aura, dit-on la visite de fées pendant notre sommeil.

    Chasse-diable, car le millepertuis pendu en bouquets dans  les maisons et associé à la Menthe, éloigne le mauvais sort.

    Les parties de la plante utilisées à des fins médicales sont les bourgeons , les fleurs,les feuilles et les tiges.Les fleurs jaunes du millepertuis possédent un colorant jaune:lorsque l’on écrase les fleurs entre les doigts,ils se teintent en rouge orangé.Son odeur est semblable à celle de la térébethine.

    Le millepertuis est composé de flavoïdes , d’hypéricine , d’huile volatile, de résine, de tanin et de vitamineC.Il entre dans la composition du « baume tranquille ».Ses jeunes feuilles composent de surprenantes salades à l’odeur citronnée  et au goût légèrement herbacé.Elles rentrent également dans les farces aux herbes.Une tisane de millepertuis apaise les migraines et facilite la digestion.

    L’huile de millepertuis ,préparation rouge sang , a de réelles capacités à soigner les plaies, les ecchymoses et les brûlures, mettant en évidence les vertus vulnéraire, cicatrisante,bactéricide et fongicide.Pour cela , remplissez au quart un bocal d’une capacité de 1 litre avec des fleurs mondées(débarrassées de leurs parties vertes), couvrez et laissez macérer au soleil pendant 15 jours .Filtrez la préparation obtenue le liquide rouge qui en résulte  s’utilise en compresse pour soigner les blessures.

    Le millepertuis favoriserait aussi la dépuration du foie et des reins ainsi que l’incontinence et les troubles associés à la ménopause.De même il atténuerait les douleurs rhumatismales.

    Bien que les anciens l’utilisaient déja pour chasser la mélancolie, ce n’est seulement que dans les années 1980 que l’on découvert les effets antidépresseurs du millepertuis comme très bon substitut du prozac.

    ATTENTION !!! , le millepertuis est si puissant qu’il faut avant utilisation vous renseigner des interactions médicamenteuses .En effet , il diminuerait l’effet de certains médicaments , et de certaines pilules contraceptives.

    Ne l’utilisez que pour de légères dépressions car à ce moment là , il sera efficace.Mieux vaut alors retrouver pour ce cas là le chemin de la cueillette et reprendre goût aux tisanes , vous aurez accompli votre premier pas vers la guérison.

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    LE RUTABAGA

    Posté par eurekasophie le 24 janvier 2009

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     Un sympathique revenant

     

     rutabaga1.jpg

                      Le chou rutabaga apparaît pour la première fois en 1620 dans l’ouvrage d’un botaniste suisse et le nom qui lui est donné (swede turnip) semble vouloir lui attribuer une origine suédoise. En France », nos grands-parents et leurs parents n’en ont pas gardé un excellent souvenir ! Légume très consommé (avec le topinambour) pendant la deuxième guerre mondiale, il a sans aucun doute un peu  » lassé  » les nombreuses familles qui n’avaient pas les moyens de se nourrir autrement et il est resté, pour beaucoup, synonyme de famine et d’ersatz. Mais grâce à quelques grands chefs qui ont décidé de les mettree au menu, cette mauvaise réputation est en train de disparaître petit à petit.

    Navet ou rutabaga ?

    Le rutabaga résulte du croisement entre un navet et un chou frisé, mais le rutabaga tient plutôt du navet. La chair du navet est généralement plus blanche que celle du rutabaga et, pourtant, on les confond souvent. Seules leurs feuilles permettent de vraiment les différencier: celles du rutabaga sont entièrement lisses, alors que celles du navet sont rugueuses et velues.

    Source de nutriments et de bienfaits

     Le rutabaga est riche en potassium, qui facilite la digestion, en calcium et en phosphore, qui jouent un rôle essentiel dans la santé des os et des dents. Bouilli, il est une source non négligeable de magnésium, important dans la transmission de l’influx nerveux, et le bon fonctionnement du système immunitaire. Source de vitamines B1, B2, B6, B9, et de provitamine A , il est surtout très riche en vitamine C .

    Désinfectant intestinal, reminéralisant, laxatif et diurétique, le rutabaga, comme tous les crucifères, est riche en antioxydants et, à ce titre, recommandé pour prévenir les maladies cardiovasculaires et certains cancers. Les personnes souffrant du syndrome du colon irritable doivent toutefois ne pas en abuser.

    Et on le prépare comment ?

    Cru, le rutabaga peut se manger râpé, comme les carottes, avec lesquelles on peut le mélanger. Cuit, il se prépare comme les pommes de terre, à l’eau, ou mieux, à la vapeur, pour en conserver toutes les vitamines. Vous pouvez aussi le déguster en purée, en soupe, seul ou mélangé à d’autres légumes. Certains en font même des frites ! Mais là, ses 34 kcalories aux 100 g ne sont plus qu’un souvenir .

    Ravioles de rutabaga fourrées de champignons

     

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    Ravioles de rutabaga

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    Ingrédients pour 4 personnes

    Panier
    • 400 g de rutabaga (2 fois 200 g de préférence)
    • 120 g de champignons de Paris
    • 100 g d’échalotes
    • 1/4 l de bouillon de volaille
    • sel, poivre
    • huile d’olive

    Casserole

    Préparation
    1. Épluchez puis coupez les 2 rutabagas en fines rondelles.
    2. Placez les lamelles de légumes dans une casserole plus large que haute.
    3. Couvrez de bouillon à hauteur et laissez cuire 10 minutes maximum sans remuer. Retirez et couvrez.
    4. Pendant ce temps, faites revenir les échalotes puis les champignons dans un peu d’huile. Recouvrez de bouillon et laissez réduire avant de mixer grossièrement.
    5. - Dressage- Dans le fond d’un plat allant au four, posez les grosses lamelles puis 1/2 cuillérée de duxelles de champignons au milieu de chacune d’elles. Recouvrez par une autre rondelle même plus petite. Arrosez d’un peu de jus restant. Enfournez le plat durant 4 minutes à 200° puis dressez sur l’assiette.

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    Pucerons…!!

    Posté par eurekasophie le 18 septembre 2008

    Aphidoidea « Pucerons »
    Colonie de pucerons
    Colonie de pucerons
    Classification classique
    Règne Animalia
    Embranchement Arthropoda
    Sous-embr. Hexapoda
    Classe Insecta
    Sous-classe Pterygota
    Infraclasse Neoptera
    Superordre Hemipteroidea
    Ordre Hemiptera
    Sous-ordre Sternorrhyncha
    Super-famille
    Aphidoidea
    Geoffroy, 1762
    Taxons de rang inférieur
    • Voir texte
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    Pucerons...!!  dans 20px-Symbole-faune dans Astuces de 20px-Salmobandeau 20px-PCN-icone 20px-Icone_botanique01 20px-P_agriculture 20px-Patates 20px-Extracted_pink_rose

    La super-famille des Aphidoidea regroupe environ 4 000 espèces d’insectes de l’ordre des Hémiptères, réparties en 10 familles. Parmi ces espèces, environ 250 sont des nuisibles agricoles ou forestiers, généralement connues sous le nom de « pucerons ». Leur taille varie d’un à dix millimètres de long.

    L’une des espèces ravageuses les plus connues est le phylloxéra, qui a atteint la quasi totalité du vignoble français au XIXe siècle.

     

    Description Les pucerons sont de petits insectes mesurant généralement entre 1 et 4 mm. Ils peuvent être verts, roses, rouges, noirs, bruns, bleus, jaunes ou bien encore bleuâtres. Ils possèdent des antennes situées entre les deux yeux. Leurs pièces buccales forment un rostre ou proboscis. Celui-ci est tenu sous le corps lorsque l’insecte ne se nourrit pas. Le thorax porte six pattes. La plupart des pucerons adultes sont aptères, exception faite de certains mâles, ainsi que de certaines femelles appelées à changer de plante hôte. Leurs ailes sont transparentes et membraneuses. Les antérieures sont plus grandes que les postérieures. À l’extrémité de l’abdomen se trouve la cauda (sorte de queue) qui sert à diriger l’écoulement du miellat, substance sucrée qui sort de l’anus des pucerons. Chez plusieurs espèces de pucerons, on trouve sur l’abdomen deux structures en forme de tubes : les cornicules.

    puceron

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    puceron

    pucerons

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    pucerons

    emoticone Pour débarrasser vos plantes des pucerons, ayez recours à un remède insolite mais efficace: les orties. Avec toutes les précautions d’usage, jetez une poignée d’orties dans de l’eau. Laissez reposer environ une semaine et arrosez ensuite avec la décoction obtenue.

    emoticone Une astuce qui conviendra à tous les jardiniers fumeurs. Prenez donc l’habitude- pas très appétissante, j’en conviens- de jetter vos mégots dans votre arrosoir rempli d’eau. Au bout de quelques jours, votre arrosoir sera rempli d’une décoction de nicotine qui, en pulvérisations ou en arrosages, détruira les pucerons.

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    Salade verte

    Posté par eurekasophie le 15 septembre 2008

    Laitue
    Laitues pommées récoltées

    -Fanée

    Même si une salade verte vous semble trop flétrie pour être consommée, sachez qu’il est possible de la récupérer en en plongeant les feuilles dans de l’eau chaude(mais non bouillante). Une fois qu’elles auront retrouvé leur fermeté et leur craquant, vous les rincerez dans de l’eau froide avant de les assaisonner.

    -Préparation

    emoticoneJe vous rappelle qu’il est préférable de séparer les feuilles de laitue à la main plutôt qu’en se servant d’un couteau.

    emoticoneN’oubliez pas par ailleurs d’ajouter un filet de vinaigre à leur eau de lavage, afin de neutraliser tous les hôtes indésirables qui auraient pu se nicher dans les feuilles.

    Recette de la laitue à la sauce d’huitre pour deux personnes:

    Préparation : 5 mn
    Cuisson : 2 mn
    Repos : 0 mn
    Temps total : 7 mn
    Pour 2 personnes : 


      250 g de laitue ou de batavia

      2 ou 3 cuillères à soupe de sauce d’huître (en supermarché ou dans les épiceries asiatiques) 

      1 gousse d’ail

      1 cm de racine de gingembre frais hachée très finement

  • Préparation
  • Dans un wok ou une petite casserole, faire chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’arachide, y faire sauter à feu très vif, pendant quelques secondes seulement, l’ail et le gingembre jusqu’à ce qu’ils soient légèrement dorés. Retirer du feu, ajouter la sauce dhuître, bien mélanger.

     Faire blanchir la salade 1 minute dans une grande casserole d’eau bouillante salée.

    Egoutter soigneusement et assaisonner avec le mélange huile, sauce d’huître, ail et gingembre. Ne pas saler, la sauce d’huître l’est déjà. Servir immédiatement.

    Pour finir… C’est une excellente garniture pour une viande grillée. Ne vous fiez pas à son nom : la sauce d’huître a une saveur douce qui ne rappelle en rien le poisson ou la marée.

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