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UN WEEK END BIEN MERITE

Posté par eurekasophie le 17 juillet 2010

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STOP ……..

Posté par eurekasophie le 6 juillet 2010

 

 

À LA TRANSPIRATION 

 

 

 

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La transpiration a beau être un processus physiologique et indispensable, il n’en demeure pas moins que les sensations d’humidité et les mauvaises odeurs qu’elle génère, ne sont guère agréables pour soi-même comme pour les autres. Ainsi pour la combattre efficacement sans nuire à notre santé, les marques de cosmétique naturelle- encouragées par les doutes et l’inquiétude des consommateurs face aux sels d’aluminium- proposent une offre de plus en plus étoffée de déodorants sous forme de sprays, de sticks ou de bille, tout aussi performants et agréables désormais que les déodorants classiques.

 

TRANSPIRER NATURELLEMENT

Avant tout, il faut savoir qu’il existe classiquement deux grands types de produits : les anti-transpirants, qui agissent en bloquant la transpiration grâce aux sels d’aluminium et les déodorants, qui neutralisent ou masquent les bactéries responsables des mauvaises odeurs. Dénués de sels d’aluminium, la plupart des produits bio sont des déodorants puisqu’ils n’agissent pas sur le processus naturel de la transpiration. Cela étant, ce qui différencie un déo classique d’un déo bio, c’est évidemment sa composition. La majorité des produits naturels utilisent les propriétés déodorantes de certaines plantes comme la sauge , l’eucalyptus, la cannelle…, auxquelles sont associées des huiles essentielles, reconnues pour leurs vertus antibactériennes mais aussi pour leurs parfums. Ces actifs naturels améliorent le fonctionnement des cellules sans le modifier. Côté parfums, ils sont nombreux : rose de Damas, hamamélis, aloe vera, jojoba…, du plus subtil au plus fort, il y en a pour tous les goûts ! De plus, pour obtenir le label bio, ces produits ne doivent pas contenir certains conservateurs de synthèse, jugés nocifs, comme les parabens, le phénoxyethanol…Ils sont évidemment aussi sans parfums ou colorants de synthèse, souvent sans alcool…..Afin de préserver autant que possible l’environnement, les flacons et les emballages sont aussi souvent biodégradables et les fabricants mettent un point d’honneur à ne pas tester leurs produits sur des animaux.

 

QUELQUES TRUCS ET ASTUCES 

 

pour combattre naturellement la transpiration

  En cas de transpiration excessive, sachez que les poils des aisselles ont le désavantage de retenir toute l’humidité et de favoriser la macération. Pour faciliter vos soins d’hygiène, optez donc pour une épilation à la cire en évitant autant que possible le rasoir qui peut générer des microcoupures.

La douche tiède restant le premier et le meilleur moyen de supprimer les mauvaises odeurs, adoptez une bonne hygiène quotidienne. Utilisez de préférence un savon à ph acide qui respecte l’équilibre de la peau plutôt qu’un savon fantaisie, parfumé mais qui n’aura pas de réel pouvoir sur les odeurs à long terme. Et puis avant d’appliquer votre déodorant, portez un soin tout particulier au séchage de vos aisselles !

  Privilégiez, surtout durant les saisons chaudes, des vêtements en fibres naturelles ( coton, lin….) et bannissez bien entendu les matières synthétiques ou polyester et tous les tissus épais comme le denim. Choisissez également des vêtements amples qui laissent la peau respirer et la sueur s’évacuer. De plus, sachez que les couleurs sombres emmagasinent la chaleur. Le mieux est donc de réserver votre charmante petite robe noire ou votre jean préféré pour le soir et de porter des tons clairs dans la journée.

♣  Et pour garder vos pieds au frais, il est vivement recommandé de choisir des chaussures pas trop serrées avec des semelles en cuir, qui offrent un plus grand confort et limitent les mauvaises odeurs. Pensez également à porter vos chaussures, un jour sur deux : l’humidité engendrée par la transpiration n’a pas le temps de se résorber en une nuit.

  Buvez beaucoup d’eau tout au long de la journée surtout lorsque la température est élevée. Sans attendre d’avoir la sensation de soif pour s’hydrater car cela signifie qu’à ce moment, le corps accuse déjà un déficit d’un litre. Côté alimentation, sachez aussi que le sel, l’alcool, les boissons gazeuses, les mets épicés, l’ail, l’oignon et le curry contribuent à l’odeur désagréable dégagée par la transpiration.

♣  Enfin en toute circonstance, essayez de rester calme et relaxez-vous : le stress est un facteur déclenchant ou aggravant de la transpiration.

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BON APRES-MIDI ……………..

Posté par eurekasophie le 25 juin 2010

 

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INFOS PRATIQUES

Posté par eurekasophie le 3 février 2010

 

QU’EST-CE QU’UNE SCINTIGRAPHIE ?

Cet examen consiste à injecter au malade un produit radioactif, qui varie selon l’organe examiné : thallium 201 pour l’étude du tissu myocardique, technétium 99 pour l’étude des cavités cardiaques, albumine marquée au technétium pour les poumons, iode 131 pour la thyroïde, particules marquées au technétium pour l’os, le rein et la thyroïde. Cette substance, qui ne représente aucun danger pour la personne car elle est administrée en très petites quantités, va se fixer sur l’organe étudié.

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Une fois l’injection effectuée, il faut souvent attendre plusieurs heures avant que le médecin ne mette en marche l’appareil. Celui-ci analyse les rayonnements émis, qui dépendent de la plus ou moins bonne vascularisation de l’organe étudié.

 

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Scintigraphie thyroïdienne montrant une fixation intense hétérogène, en faveur d’un goitre chaud multinodulaire basedowifié.

La scintigraphie thyroïdienne permet de diagnostiquer la plupart des maladies de la thyroïde (petite glande située en avant des cartilages du cou). Elle sera demandée si l’on suspecte un hyperfonctionnement ou, à l’inverse, un hypofonctionnement de la glande, devant une augmentation de volume de cette dernière ou, enfin, pour contrôle après une opération chirurgicale sur la thyroïde. Enfin, cet examen sert pour étudier le rein et sa vascularisation, notamment après une greffe, pour dépister un rejet.

La scintigraphie est un examen indolore mais long, à cause de l’attente entre l’injection du produit et l’enregistrement des rayonnements émis (souvent plusieurs heures) et de la durée de l’enregistrement lui-même (45 minutes en moyenne).

QU’EST-CE QU’UNE CYTOPONCTION ?

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit Réalisée en cas de présence de nodule, il s’agit en fait d’une sorte de biopsie qui

permet d’examiner les cellules du nodule grâce à une aiguille très fine. Pas d’anesthésie, car quasiment indolore. Il est très important que cette intervention soit faite par un cytologiste confirmé.

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LE RESVERATROL

Posté par eurekasophie le 3 février 2010

 

 

C’EST QUOI AU JUSTE ?

                                                                                

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 Structure du trans-révératrol

Le resvératrol est un polyphénol de la classe des stilbènes présent dans certains fruits comme les raisins, les mûres ou les cacahuètes. On le retrouve en quantité notable dans le vin où sa présence a été invoquée pour expliquer les effets bénéfiques pour la santé d’une consommation modérée de vin.

Son nom viendrait[2] de Veratrum album L. var grandiflorum, le vératre blanc, d’où il a été extrait pour la première fois en 1939 par un japonais, Takaoka. Il fut aussi identifié en 1959 dans un eucalyptus puis en 1963 dans la racine du Fallopia japonica (ou Polygonum cuspidatum), une Polygonacée d’Asie orientale utilisée depuis des siècles en médecine traditionnelle chinoise et japonaise. Son identification dans la pellicule du raisin date de 1976 mais il a fallu attendre 16 ans plus tard, pour qu’en 1992, Siemann et Creasy l’identifient finalement dans le vin.

À la même époque, paraissaient deux articles qui allaient avoir un énorme retentissement sur les études du resvératrol. Le premier en 1992, de Renaud et De Lorgeril [3] montrait qu’une consommation modérée de vin pouvait protéger de la maladie coronarienne et le second en 1993, de Frankel et al. [4] démontrait que c’était le resvératrol du vin qui, en inhibant l’oxydation du LDL, devait être responsable de son effet cardioprotecteur. Le resvératrol était donc un bon candidat pour résoudre l’énigme du paradoxe français, expression qui renvoie à la situation surprenante de la région du sud-ouest, où une consommation élevée de graisses animales est associée à un taux relativement bas de maladies cardio-vasculaires (relativement aux pays du nord de l’Europe).

Ces travaux allaient déclencher une pléthore d’études sur le rôle chimiopréventif des polyphénols du vin et en particulier du resvératrol. En dehors de la prévention de la maladie coronarienne, la liste des effets bénéfiques bien documentés de ce composé n’allait cesser de croître : elle concerne l’inflammation, l’activation plaquettaire, l’angiogenèse, le maintien de la masse osseuse, la réduction de la masse adipeuse, la neuroprotection, le vieillissement. Pendant une décennie, les observations étayant les bénéfices pour la santé du resvératol n’ont cessé de s’accumuler mais en s’appuyant toujours sur des preuves indirectes comme les études épidémiologiques ou sur les effets biologiques établis sur des systèmes in vitro ou d’animaux de laboratoire. Pour l’instant, en raison de l’absence de preuve directe, ces résultats ne peuvent être étendus à l’homme qu’avec la plus grande prudence.

Source Wikipédia

                                                                      

 

On sait aujourd’hui que c’est la consommation régulière de vin rouge qui a protégé, durant des années, les Français des maladies cardio-vasculaires. De récentes études viennent de montrer que le resvératrol, un polyphénol présent dans la peau du raisin, pourrait être le principe actif salvateur. Malheureusement, il n’y en a presque plus dans le vin que nous consommons aujourd’hui.

Les chercheurs planchent depuis plusieurs années sur l’explication de ce qu’il est coutume d’appeler le « french paradox ». Chacun cherche à comprendre pourquoi les Français, dont le régime alimentaire est plutôt riche et gras, ont eu, dans les années passées, un taux de maladies cardio-vasculaires moindre que les autres habitants des pays industrialisés ? Un début de réponse a été donné : la consommation de vin rouge serait la cause de cette exception. De nouvelles recherches ont permis récemment d’identifier le rôle particulier joué par un polyphénol, le resvératrol, localisé dans la peau du raisin, dont il constitue l’une des défenses naturelles

 

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Effets bénéfiques

  • Protecteur cardio-vasculaire

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le resvératrol réduit à lui seul de 40 % le risque cardio-vasculaire car il a une action antithrombotique et anticholestérol, il favorise la dilatation des artères et exerce une puissante action antioxydante empêchant le développement de l’artériosclérose. Le resvératrol est sans doute aujourd’hui le meilleur protecteur cardio-vasculaire que l’on puise trouver dans la nature, bien plus efficace que la vitamine E.

  • Anti-cancéreux

Le resvératrol possède aussi de remarquables propriétés anticancéreuses par une triple action : il lutte contre la formation de radicaux libres, il protège l’ADN des dégâts causés par les produits chimiques et il neutralise les substances carcinogènes dans le foie. Une étude publiée dans la revue « Science » a montré que ce polyphénol est actif dans les trois phases du développement tumoral (initiation-promotion-progression). Le resvératrol tue les cellules cancéreuses qu’elles soient ou non œstrogènes dépendantes et bloque le développement de métastases osseuses dans certains types de cancers. D’autres études ont montré qu’il permettait d’améliorer les résultats de la chimiothérapie puisque le resvératrol protège les cellules saines que la chimiothérapie, elle, ne sait pas distinguer.

        

  • Phyto-œstrogénique

Le resvératrol possède une action phyto-œstrogénique et peut être utilisé pour combattre les désagréments de la ménopause, comme les bouffées de chaleur.

  • Activateur d’un gène de longévité

Le resvératrol, d’après une étude conduite à la Harvard medical school, active un gène de longévité dans certaines souches de levure et permet d’accroître leur espérance de vie de 70 % ! Les recherches n’ont pour l’instant porté que sur des levures et des mouches, mais il faut noter que les êtres humains possèdent ces mêmes gènes de longévité.

  • Protecteur des cellules cérébrales

Une autre étude a démontré que le resvératrol pouvait aider les neurones du cerveau à survivre au stress oxydatif. À la suite de l’expérimentation in vitro de huit molécules différentes de phytœstrogènes, les chercheurs ont finalement découvert que le resvératrol permettait de diminuer de 40 % le processus naturel de la mort des cellules cérébrales. Cette recherche démontre l’intérêt du resvératrol dans la prévention des maladies dégénératives, comme le Parkinson et l’Alzheimer.

  • Anti-inflammatoire

 Le resvératrol est aussi un anti-inflammatoire naturel.

Il n’y a plus de resvératrol dans le vin

Malheureusement, il n’y a presque plus de resvératrol dans le vin rouge à cause de l’utilisation généralisée des pesticides. Il fallait donc rechercher une autre source de resvératrol. On l’a trouvée dans le Polygonum cuspidatum (le liseron japonais) et dans le Vitis vinifera (vigne rouge). On peut donc désormais se procurer ce polyphénol prometteur en gélules (20 mg de resvératrol pur par gélule de 200 mg comprenant 80 % d’extrait de Vitis vinifera et 20 % d’extrait de Polygonum cuspidatum)
Mode d’utilisation : 2 gélules par jour.

                                                 

 

Adresse
Resvératrol ou Resvéraplex
– Distribué par :
SNDV SPRL
BP 10004
B-1340 Ottignies (Belgique)
Tél : 00 800 4550 4550
www.snd-sa.com

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L’abbé Noîte …comme une ch’tite rosacée ….Hi hi ! BON, EUHH , Si ON PEUT PLUS RIGOLER !!!

Posté par eurekasophie le 29 janvier 2010

 Z’AVEZ CAPTÉ LE JEU DE MOTS ?

NANNNNNNNN , REVENNEZ QUAND VOUS SEREZ RÉVEILLÉ ALORS !

Hebergement d'images < Pôvre ch’tite Sophie….si jeune et si perturbée . Enfin, je lui prépare une potion qui devrait la remettre d’aplomb. On verra à l’usage …

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Benoîte commune

(Geum urbanum)

(Rosacées)

Comment lire une taxoboxBenoîte commune
 Geum urbanum
Geum urbanum
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Sous-famille Rosoideae
Genre Geum
Nom binominal
Geum urbanum

Synonyme(s) français(s) : Benoîte des villes, Herbe à la fièvre, Herbe de Saint Benoît, Vraie benoîte

La benoîte commune ou benoite commune (Geum urbanum) est une plante de la famille des Rosaceae.

Elle se trouve dans toute la France et en Corse, particulièrement dans les endroits frais tels que les haies et les sous-bois. On peut la rencontrer également de façon très abondante près des décharges.

La benoîte commune ou benoîte des villes a pour nom scientifique geum urbanum ; c’est une plante vivace qui pousse dans les lieux ombragés, de préférence en sol riche et humide où elle peut devenir envahissante. Elle appartient à la famille des rosacées. La partie souterraine qui seule, subsiste en hiver, est un genre de rhizome à odeur de girofle.
Les parties aériennes sont couvertes d’un duvet un peu rude. La tige érigée, étroite mais solide, porte des ramifications, elle peut atteindre jusqu’à 60 cm environ.
Les feuilles sont divisées en folioles inégales, pennées et dentées. Celles de la base en comptent davantage que les autres. Le point d’insertion du pétiole s’accompagne de larges
stipules à l’aspect de feuilles.
A partir du mois de mai et durant l’été, la plante fleurit, mais de façon peu spectaculaire.
Les fleurs peu nombreuses sont portées par des pédoncules assez longs, munis de bractées à leur base. Le calice a des sépales qui se replient vers le bas après la floraison. Les 5 pétales jaunes sont arrondis et espacés, ils encadrent les étamines à anthères jaunes et le pistil volumineux à très nombreux
styles verts. Le fruit est constitué d’un ensemble d’akènes poilus, terminés par le reste du style, muni d’une sorte de crochet à l’extrémité ; ces akènes forment une touffe globuleuse.La benoîte commune est une plante médicinale aux effets astringents, fébrifuges et toniques.
Par ailleurs, les jeunes feuilles peuvent être consommées en salade ou comme légume, le rhizome colore en brun-orangé et remplace le clou de girofle dans les préparations culinaires ou les boissons (vins, bières).
Hebergement d'imagesIl existe d’autres espèces de geum, par exemple :
- geum reptans qui est rampante à grandes fleurs jaune vif
- geum rivale, la benoîte des ruisseaux à fleurs rosées au calice pourpre.
- geum chiloense originaire du Chili qui est très cultivée comme ornementale à fleurs rouges, orangées, simples ou doubles.

                                                                                                                    Hebergement d'imagesHebergement d'images                     Hebergement d'images

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UN P’TIT PEU D’ASIE

Posté par eurekasophie le 27 janvier 2010

 

 

 

 

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BIEN VIVRE AVEC SON ASTHME ….

Posté par eurekasophie le 2 octobre 2009

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BIEN VIVRE

avec son asthme

c’est avoir

UN ASTHME CONTRÔLÉ ….

OÙ EN ÊTES-VOUS ?

 

 

QU’EST-CE QUE L’ASTHME ?

asthme.png

Comment se manifeste votre maladie ?

L’asthme est une maladie chronique des bronches ( voies aériennes qui vous permettent de respirer ). L’asthme se manifeste par des épisodes de symptômes variés et répétitifs. Leur apparition est plus ou moins soudaine ( de quelques minutes à quelques heures avant le début de la crise ). Il s’agit le plus souvent de sifflements, d’essoufflements, de sensations de gêne pour respirer, d’oppression ou d’angoisse, de toux…. qui finissent par altérer votre confort de vie quotidien que ce soit pour vos activités sportives, scolaires ou professionnelles.

La fréquence et la gravité des crises varient avec le temps, témoignant de l’évolution de votre maladie; c’est pourquoi prendre un traitement de fond adapté est nécessaire le plus souvent tant pour contrôler la maladie et empêcher la survenue des symptômes que pour préserver votre qualité de vie.

Que se cache-t-il derrière vos symptômes ?

Les difficultés que vous ressentez pour respirer lors des crises et autres manifestations traduisent le passage difficile de l’air dans les voies respiratoires ( bronches et bronchioles ). En effet, vos bronches sont devenues trop sensibles et trop réactives à certains facteurs ( pollen, pollution, tabac, rhume, poussières de maison….).Elles tendent à se fermer ( spasme bronchique ) sous l’effet d’une inflammation chronique empêchant l’air de circuler.

Au long cours, cette inflammation chronique peut entraîner un remaniement irréversible de la structure de vos bronches à l’origine d’une aggravation de la maladie dans le temps. L’inflammation persiste même en l’absence de symptômes. Cette altération progressive de vos bronches justifie la mise en place d’un traitement de fond le plus souvent et d’un suivi régulier pour s’assurer de son efficacité à contrôler l’asthme.

POURQUOI EST-IL ESSENTIEL DE CONTRÔLER L’ASTHME ?

Pour lutter contre l’inflammation chronique qui rend vos bronches hyperréactives et prévenir

la survenue du spasme lors d’une exposition à un facteur déclenchant les crises.

L’inflammation chronique conduit insidieusement à un remodelage de la structure de vos bronches, responsable

de l’aggravation de la maladie si elle n’est pas maîtrisée.

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COMMENT CONTROLER VOTRE ASTHME ?

Avec un traitement de fond dont l’objectif est de traiter l’inflammation, d’éviter la survenue des crises et des symptômes pour que vous retrouviez une vie normale familiale, professionnelle ou scolaire, et sportive.

Ce traitement peut être initié précocement dès lors que l’asthme est devenu persistant. Il est adapté au degré de sévérité déterminé par votre médecin lors de la consultation en s’appuyant sur l’importance de vos symptômes et sur la mesure de votre souffle. Rappelez-vous que même en l’absence de symptômes, l’inflammation peut persister. Il est important de prendre quotidiennement votre traitement de fond pour la traiter.

Le traitement de la crise d’asthme se fait, dans un premier temps, par l’administration d’un bronchodilatateur d’action rapide. Si nécessaire, votre médecin peut vous prescrire un corticoïde oral.

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 Paramètres définissant le contrôle de l’asthme

1- Symptômes diurnes                    5- Absentéisme professionnel ou scolaire

2- Symptômes nocturnes              6- Utilisation de β-2 mimétiques d’action rapide

3- Activité physique                        7- VEMS ou DEP

4- Exacerbations                              8- Variation nycthémérale du DEP ( optionnel )

Par exemple, la consommation de bêta-2 mimétiques ne doit pas dépasser 4 bouffées par semaines soit l’équivalent d’un flacon de 200 doses par an. Si votre consommation est supérieure, votre asthme n’est peut être pas contrôlé, parlez-en à votre médecin.

Pour atteindre et maintenir un bon niveau de contrôle, votre médecin pourra réaliser avec vous un plan d’action personnalisé. Vous pourrez ainsi participer à la gestion de votre traitement, par exemple en évaluant régulièrement votre niveau de contrôle grâce au Test de Contrôle de l’Asthme. Votre médecin pourra également vous aider à mieux comprendre votre maladie et l’intérêt de votre traitement.

TESTEZ LE CONTRÔLE DE VOTRE ASTHME

Ce test n’est pas un questionnaire de diagnostic de l’asthme, mais un questionnaire d’évaluation et de suivi du niveau de contrôle de l’asthme pour tous les patients de plus de 12 ans qui suivent un traitement de fond.

alpha0639.gifUn test rapide et simple qui évalue l’impact de la maladie sur votre vie de tous les jours.

alpha0639.gif Un questionnaire spécifique, élaboré pour mesurer et suivre le niveau de contrôle de votre asthme, composé de 5 questions, cotées de 1 à 5 , pour une évaluation rapide des 4 semaines qui viennent de s’écouler.

alpha0639.gifUn score facile à interpréter

testasthmeadulte01.jpg 

Clique sur l’image pour accéder au téléchargement du test

TEST DU CONTRÔLE DE L’ASTHME

Ce test a pour objectif d’évaluer le contrôle de votre asthme. Il repose sur un questionnaire simple de 5 questions qui reflète le retentissement de la maladie sur votre vie quotidienne. Il vous suffit de calculer votre score total pour savoir si votre asthme est contrôlé…

Etape1 : Entourez votre score pour chaque question et reportez le chiffre dans la case à droite. Veuillez répondre aussi sincèrement que possible. Ceci vous aidera, votre médecin et vous-même, à mieux comprendre votre asthme

Etape 2: Additionnez vos points pour obtenir votre score total.

Etape 3: Si votre score est inférieur à 20, votre asthme n’est peut être pas contrôlé.

Si votre score est inférieur à 20, votre asthme n’est peut être pas controlé. N’hésitez pas à consulter votre médecin pour en parler avec lui et qu’il adapte votre traitement de fond si besoin.

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LE SERUM DE LA VIE

Posté par eurekasophie le 25 juillet 2009

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Quinton le sérum de la vie

les miracles du plasma marin de René Quinton

Jean-Claude Rodet, Maxence Layet Préface Du Docteur Yves Réquéna

  16.15€  17.00€ LE SERUM DE LA VIE dans QUELQUES LIVRES POUR VOUS 5p

Disponible chez l'éditeur Habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés

Absorber l’eau de mer en cure quotidienne revitalise notre santé, ralentit notre vieillissement, nous aide à guérir de nombreuses maladies, voire même peut inverser le pronostic d’une maladie grave…Voici ce qu’expose ce livre, en racontant la découverte phénoménale du français René Quinton, pionnier en la matière, inventeur du plasma marin appelé aussi plasma de Quinton :. Une biographie.. Des exposés scientifiques.. Une enquête journalistique.. Le processus de fabrication.. Ce que le plasma marin peut soigner ou améliorer.. Comment l’utiliser ?. Où se le procurer ?. Témoignages de spécialistes du monde entier utilisant le Quinton aujourd’hui.Cette méthode, d’une efficacité remarquable, aurait pu tomber en désuétude ou tout simplement sombrer dans l’oubli. Aujourd’hui son essor est en proportion des défis que nos organismes carencés ont à surmonter, dans un environnement toujours plus perturbé…

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LA REGLISSE

Posté par eurekasophie le 20 juillet 2009

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Réglisse
 Glycyrrhiza glabra
Glycyrrhiza glabra
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Genre Glycyrrhiza
Nom binominal
Glycyrrhiza glabra
L. 1753
Classification phylogénétique
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
LA REGLISSE dans D’autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons
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Les enfants mâchouillent les bâtonnets de réglisse… sans savoir qu’ils bénéficient ainsi

d’un médicament naturel des plus puissants. Le bâtonnet de réglisse dans la bouche ?

Une façon agréable d’éloigner les infections respiratoires et les virus qui traînent !

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Racines

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Partie aérienne
La réglisse (Glycyrrhiza glabra L.) est une plante vivace de la famille des Fabacées, sous-famille des Faboideae, aux racines aromatiques. Elle est originaire du sud de l’Europe et de l’Asie.

La réglisse (parfois le réglisse) par métonymie désigne aussi la racine de cette plante utilisée en pharmacie et en confiserie.

Elixir de longue vie pour la médecine chinoise et selon Hippocrate, cette racine au goût caractéristique doux et amer, et aux vertus tonifiantes, digestives et adoucissantes pour la gorge, est récoltée depuis l’Antiquité sur la côte ionique calabraise où elle pousse naturellement.

Description

La réglisse est une plante herbacée mesurant entre 1 et 1,50 m de hauteur.

Ses racines forment des rhizomes.

Elle a de grandes feuilles pennées (7 à 15 cm de long) composées de 9 à 17 folioles et de petites fleurs violettes (1 cm) disposées en inflorescence.

Son fruit est une gousse plate de 2 à 3 cm de long contenant de nombreuses graines.

Culture

La réglisse pousse de préférence dans un sol riche et humide et elle a besoin d’un climat chaud (Méditerranée, sud des États-Unis, Moyen-Orient, Afrique du Nord).

Une fois plantée dans une zone climatique lui convenant, la réglisse a tendance à devenir invasive. Même en arrachant une racine de réglisse, le moindre fragment laissé en terre donne lieu à un nouveau plant.

Variétés

Glycyrrhiza glabraRéglisse – synonymes Glycyrrhiza hirsuta, Glycyrrhiza echinata, Glycyrrhiza pallida, Glycyrrhiza officinalis, Glycyrrhiza laevis, Glycyrrhiza viscosa, Glycyrrhiza vulgaris

Histoire

Glycyrrhiza vient du grec « glycys », sucré et « rhidza », racine. La réglisse a reçu toutes sortes de noms, bois doux, bois sucré, racine douce ou régalisse.

 

Du sucre en branches

Le mot « réglisse » est apparu par déformations successives du latin « licorece », qui a donné aussi le mot « liqueur ». Son nom scientifique, Glycyrrhiza, vient du grec glucus (sucré) et rhiza (racine). Tout le monde a mâché, au moins dans l’enfance, des bâtons de réglisse au goût sucré. Ces morceaux de racine contiennent des principes actifs puissants : coumarines, huiles essentielles, composant proche de la progestérone humaine, flavonoïdes et saponosides dont la fameuse glycyrrhizine. C’est à cette substance qu’on attribue principalement les qualités hépatiques, expectorantes, respiratoires, et anti-inflammatoires de la réglisse. Mais la glycyrrhizine a un inconvénient : elle est hypertensive et peut provoquer des œdèmes.

 

Indications

reglisse1.jpgUne étude — portant sur 82 personnes, suivies pendant deux ans pour des ulcères gastriques — a montré qu’un extrait de réglisse était aussi efficace qu’un médicament employé pour traiter un ulcère gastrique (la cimétidine). La réglisse stimule la production de sécrétions dans l’estomac et le protège de l’ulcère. Une récente étude a montré que l’extrait de réglisse (0,1 g par jour) abaissait le taux de cholestérol et de lipides sanguins de sujets souffrant de problèmes cardiovasculaires. La glycyrrhizine et l’acide glycyrrhétinique ralentissent le développement des virus. Des chercheurs américains ont pu supprimer le virus de l’herpès simplex et des chercheurs japonais ont obtenu des résultats encourageants sur des malades du sida. Chaque année, bien d’autres recherches sont publiées sur la réglisse qui est officiellement reconnue dans la pharmacopée de la Communauté Européenne et celle du Royaume-Uni. Voici les principales indications de la réglisse :

  • Inflammations du système respiratoire
  • Maux de gorge, amygdalite, toux
  • Infections virales (rhume, herpès, SRAS…)
  • Prévention des troubles cardiovasculaires
  • Ulcères gastriques ou duodénaux
  • Gastrite chronique
  • Insuffisance surrénale
  • Arthrite et douleurs rhumatismales
  • Allergies
  • Aphtes
  • Syndrome prémenstruel
  • Problèmes hépatiques : jaunisse, intoxication…
  • Stimulation immunitaire
  • En externe : eczéma, psoriasis, herpès.

 Quand ? Comment ? Où ?

batonreglisse.jpgEn général on utilise la racine totale, un extrait total ou la Teinture Mère pour la plupart des troubles, notamment les affections virales ou inflammatoires, le syndrome prémenstruel (commencer 8 jours avant la survenue supposée des règles), les problèmes cardio-vasculaires, le cancer… En ce qui concerne les problèmes hépatiques, les ulcères et inflammations gastriques ou intestinales, les médecins préfèrent prescrire des comprimés déglycyrrhizinés (sans glycyrrhizine).

  • Racines séchées : 3 fois par jour, après les repas, prendre une infusion de 2 g à 4 g de racines séchées dans 150 ml d’eau. Ne pas dépasser 12 g par jour.
  • Teinture Mère : 15 à 20 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour.
  • Autres formules : suivre les indications du fabricant.
  • En externe, pour les problèmes de peau, faire des compresses de décoction concentrée.

Il existe des cosmétiques à base de réglisse, dans les laits après-soleil, par exemple

 

Recettes

Publié dans "R**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 7 Commentaires »

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