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L’HOMEOPATHIE …la pharmacie Desmet

Posté par eurekasophie le 6 août 2009

 J’y viens enfin à cette médecine très douce qu’est l’homéopathie.

Qui n’a pas au moins une fois dans sa vie, eu besoin de ces petites granules blanches, à faire fondre sous la langue, comme 

ARNICA MONTANA  ou bien OSCILLOCOCCINUM ….

Étymologiquement, “homéopathie” signifie souffrance semblable. Non pas parce que cette médecine fait souffrir ses patients mais parce qu’elle est fondée sur la loi de similitude. Hahnemann dans le 24e chapitre de l’ORGANON DE L’ART DE GUÉRIR définit ainsi l’homéopathie: “c’est une thérapie qui vise à chercher parmi tous les médicaments dont l’action pharmacodynamique sur l’homme sain est bien établie, celui qui possède la faculté de produire une maladie artificielle la plus ressemblante à la maladie naturelle qu’on a sous les yeux. Ce médicament est dirigé contre l’ensemble des symptômes d’un malade déterminé en tenant compte de la cause si elle est connue et des circonstances concomitantes de l’affection dont il souffre.” Pour ce faire, Hahnemann expérimenta méthodiquement toutes les substances pouvant devenir des médicaments. Il fut ainsi le premier à expérimenter l’action pharmacodynamique des médicaments. Avant l’homéopathie, tout cela était fait empiriquement, pour ne pas dire au petit bonheur malchance!

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Homéopathie – Médecine globale

L’homéopathie accorde une importance essentielle à l’homme dans sa globalité, dépassant ainsi le simple cadre de la maladie. Le malade est considéré dans sa totalité par l’homéopathe, qui intégrera l’ensemble de ses symptômes physiques et psychiques.

Homéopathie – Médecine personnalisée

Dans une maladie donnée, deux individus peuvent présenter des symptômes spécifiques différents. Ainsi, deux enfants atteints d’une même maladie infectieuse avec un état fébrile auront parfois des signes d’accompagnement différents suivant leur propre réaction individuelle (soif ou non, transpiration ou non, abattement ou agitation). L’homéopathie tient compte de ces réactions personnelles: à chaque individu, son remède pour un moment donné.

Homéopathie – Médecine de terrain

Chaque individu malade possède un terrain pathologique permanent à soigner. Ce terrain est particulier à chacun et s’étudie par la recherche de signes précis bien spécifiques. L’homéopathie prend donc en charge le passé personnel et héréditaire du malade, sa morphologie, son tempérament, enfin son comportement.

Nature des médicaments

L’homéopathie utilise des substances de diverses origines appartenant aux trois règnes de la nature et ayant fait l’objet d’une expérimentation précise.
En voici quelques exemples:


Origine végétale:La BELLADONE, l’ACONIT

Origine animale: APIS (abeille), SEPIA (encre de seiche)

Origine minérale:Simple: SOUFRE – PHOSPHORE ou Complexe: SULFATE DE SOUDE – CARBONATE DE CHAUX
Ces substances sont macérées dans l’alcool ou réduites en poudre (pour celles d’origine minérale), puis diluées et
dynamisées. Elles sont disponibles pour le patient sous forme de granules, de doses-globules ou de gouttes. La forme la plus courante et la plus pratique est le tube de
granules.

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LOIS ET PRINCIPES1. Principe de SimilitudeToute substance, susceptible de provoquer chez un individu sain un ensemble de symptômes caractéristiques, est capable, à faible dose (ou infinitésimale) de faire disparaître ces mêmes troubles chez un individu malade.
Exemple: Coffea cruda, nom latin du café.
Le café, à forte dose, provoque chez le sujet sain une insomnie avec excitation intellectuelle. Cette même substance, une fois diluée, devient un remède d’insomnie.


Le principe de similitude reste le fondement de la théorie homéopathique. Il consiste à trouver chez un malade le remède qui, donné à un homme sain lors de l’expérimentation pathogénésique, provoquerait les mêmes symptômes que ceux constatés chez le malade. Exemple: L’IPECA est un vomitif. En dilution homéopathique, il sert à soigner les vomissements chez un malade qui présente des nausées persistantes, une salivation abondante.
 

2. Principe de globalité ou d’individualisation

Là où la médication traditionnelle s’arrête, à savoir le traitement symptomatique, l’homéopathie va plus loin et considère pour un individu donné, l’ensemble des trois éléments suivants:

  • la constitution ou morphologie de l’individu
  • la diathèse : mode réactionnel ou la façon dont la maladie évolue dans le temps
  • le tempérament: la manière d’agir

3. Principe d’infinitésimalité

.Administration d’une substance à très faible dose.
Parmi ces trois principes, le principe de similitude apparaît comme le plus important. La recherche du “Similimum” est primordiale

DISCIPLINES LIÉES A L’HOMEOPATHIE  

1. Biothérapie (nosodes)Produits non chimiquement définis (sécrétions, excrétions pathologiques ou non, certains produits d’origine microbienne), préparés à l’avance (Pharmacopée française, Xe édition).
Les biothérapiques sont délivrés à partir de la 4e CH et se retrouvent dans les catégories suivantes: vaccin, champignons et souches d’origine virale ou bactérienne. Certains biothérapiques constituent de grands remèdes de terrain.

 

2. IsothérapieLes isothérapiques sont des biothérapiques, mais ils sont préparés extemporanément à partir de souches fournies par le malade lui-même (Pharmacopée française, VIIIe édition).
Hétéro-Isothérapiques ou Allergènes. Prélèvement d’un allergène dans l’environnement proche de l’individu, comme la peinture, le vernis, les savons, les textiles synthétiques, la poussière de maison, les poils d’animaux, les médicaments, etc.

3. Lithothérapie

Les souches lithothérapiques sont constituées par des roches et des minerais d’origine naturelle.

Thérapeutique de drainage, les dilutions lithothérapiques sont prescrites habituellement en gouttes. On utilise par exemple le grès rose pour la constipation, le calcaire de Versailles pour l’ostéoporose et le conglomérat pour les problèmes de peau.

Il ne faut pas confondre lithotérapie et oligothérapie, cette dernière n’ayant n’a rien à voir avec l’homéopathie, même si les doses d’oligo-éléments prescrites sont extrêmement faibles, elles sont tout de même pondérables et loin d’être infinitésimales. Mais, malgré leurs conceptions théoriques et leurs applications pratiques bien différentes, ces deux disciplines thérapeutiques sont parfaitement compatibles et souvent complémentaires.

Pour en savoir plus sur l’oligothérapie et les oligo-éléments, cliquez sur le bouton ci-dessous :

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4. Organothérapie

L’organothérapie consiste à administrer de faibles doses d’organe total, après dilution et dynamisation. L’organe animal agit sur l’organe homologue humain dont le fonctionnement est perturbé.
Les matières premières sont constituées par des organes frais, des glandes et des tissus prélevés chez l’animal sain. Les organes sont broyés et lyophylisés (congélation de la solution ou de la substance hydratée puis élimination complète de l’eau par sublimation sous vide poussé). Les prélèvements d’organes se font sur différentes espèces animales telles que le cheval, le mouton etc. Des contrôles pharmaceutiques sont réalisés tout au long de la fabrication.

5. Sels de Schuessler

Les sels de Schuessler sont des substances chimiques, individualisées par Schuessler comme indispensable à la minéralisation du corps humain.

6. Fleurs de Bach

En phytothérapie, les fleurs de Bach ou fleurs guérisseuses sont considérées comme un outil de haute valeur pour tout individu cherchant à la fois le bien être du corps et de l’esprit.

Nous avons développé un dossier spécial consacré aux Fleurs de Bach dans la zone conseil de ce site. Pour le consulter, cliquez sur le bouton ci-dessous :

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7. Gemmothérapie

La gemmothérapie est une thérapeutique qui utilise des extraits de bourgeons végétaux ou autres tissus embryonnaires en voie de croissance (radicelles, jeunes pousses, jeunes feuilles). Ces jeunes organes sont plus riches en principes actifs et font apparaître de nouvelles indications.

Fabrication :
Macération pendant 21 jours dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine.
 La masse des macérats de base ainsi obtenue est égale à 20 fois celle de la matière première utilisée (masse de matière première sèche). Le macérat est ensuite dilué au 1/10e dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine.

Prescription/conseil :
La gemmothérapie est une thérapeutique de drainage, qu’il faut faire plusieurs fois par jour, pendant plusieurs semaines ou même plusieurs mois.

Posologie habituelle: de 30 à 75 gouttes par prise. Diluer les gouttes dans un peu d’eau et les garder sous la langue avant d’avaler.(Unique dilution délivrée: 1DH)

Produits courants en gemmothérapie :

Abies Pectinata
Acer Campestre
Aesculus Hippocastanum
Alnus Glutinosa
Alnus Incana
Ampelopsis Weitchi
Betula Pubescens
Betula Pubescens (plante)
Betula Verrucosa (bourgeons)
Carpinus Betulus
Castanea Vesca
Cedrus Libani
Cercis Siliquastrum
Citrus Limonum
Cornus Sanguinea
Corylus Avellana
Crataegus Oxyacantha
Fagus Silvatica
Ficus Carica
Fraxinus Excelsior
Ilex Aquifolium
Juglans Regia
Juniperus Communis
Ligustrum Vulgare
Lonicera Nigra
Olea EuropaOlea Europa
Pinus Montana
Platanus Orientalis
Populus Nigra
Prunus Amygdalus (plante)
Prunus Amygdalus (bourgeons)
Quercus Pedonculata
Ribes Nigrum
Rosa Canina
Rosmarinus Officinalis
Rubus Fructicosus
Rubus Idaeus
Secale Cereale
Sequoia Gigantea
Seve de Bouleau
Sorbus Domestica
Syringa Vulgaris
Tamarix Gallica
Tilia Tomentosa
Ulmus Campestris
Vaccinum Vitis Idaea
Viburnum Lantana
Viscum Album
Vitis Vinifera
Zea Mais

 

       

  Je vous présente la pharmacie Desmet :

Nous sommes situés à Wezembeek-Oppem sur la chaussée de Malines entre Zaventem et Tervuren à proximité des Quatre Bras et de la ville de Bruxelles.

Nous avons décidé de privilégier des aspects pour nous essentiels du métier de pharmacien : l’écoute, le conseil, le service et l’information.

Notre pharmacie fait également partie de DYNAPHAR, le premier groupement belge de pharmaciens indépendants.

DYNAPHAR poursuit les mêmes buts que les nôtres, mais à l’échelon national.
 

Ses membres s’engagent à se former régulièrement, à sélectionner pour vous des produits de qualité et à fournir un conseil approprié pour que votre pharmacien soit toujours votre partenaire santé.

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Coordonnées

 

 

 

 

  • Adresse : Chaussée de Malines, 157
                  1970 Wezembeek-Oppem
     
  • TEL : 02/731.04.76
  • FAX : 02/731.69.70
  • Mail : info@healthcenter.be 
Heures d’ouverture
 
  • Van lundi au vendredi :
    9H00 – 12H30 en 14H00 – 19H00

 
 
 

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  Responsables
 

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Philip Desmet

Notre équipe

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DESMET Philip

Pharmacien titulaireHoméopathie
Phyto- & aromathérapie Préparations magistrales

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TILLEUIL Caroline

PharmacienCosmétiques
Phyto- & aromathérapie
Préparations magistrales

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DE MEERLEER Christel

PharmacienCosmétiques
Phytothérapie
Aromathérapie
Préparations magistrales

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EUPHROSINE Nathalie

PharmacienHoméopathie
Phytothérapie
Aromathérapie
Préparations magistrales

 


POSOLOGIE, REGLES ET FORMES D’ADMINISTRATION

1. Règles générales de posologie:

Pour les maladies aigües, les prises du médicament seront répétées 2 à 6 fois par jour. On espacera les prises dès l’amélioration des symptômes.
On continuera les prises 2 fois par jour 24 heures après l’arrêt des symptômes.
Pour les maladies chroniques, la posologie sera indiquée par le thérapeute
.

2. Règles générales de prescription:

L’homéopathie a son efficacité dans les maladies les plus diverses. Les troubles fonctionnels sont justiciables de cette approche médicale. Seules les lésions irréversibles ou dégénératives ne peuvent être guéries par l’homéopathie. Mais même dans ces derniers cas, elle aura un rôle non négligeable à jouer. En permettant un soutien tant physique que psychique, elle aide l’organisme dans sa défense contre la maladie.

Les remèdes dilués utilisés par l’homéopathie ne peuvent pas occasionner des troubles de nature toxique ou allergique. Mais dans certains cas, il est possible d’observer une aggravation passagère des symptômes pouvant durer un maximum de deux ou trois jours, mais qui sont d’ailleurs des signes bénéfiques en faveur d’une bonne réaction.

Précaution: Ni les granules, ni les globules ne doivent être touchés avec les doigts. Utilisez le bouchon doseur qui ferme les tubes pour compter visuellement le nombre de granules à prendre!!!

3. Différents types de dilutions et leurs indications:

Les teintures-mères (TM) et les dilutions de 1CH à 3CH sont utilisées comme remèdes d’élimination; les dilutions de 4CH à 6CH (basses dilutions) sont utilisées pour traiter les symptômes locaux et les maladies aigües. Les dilutions de 7CH à 12CH (moyennes dilutions) sont utilisées lors de signes généraux (exemples: fièvre avec frissons, la fatigue). Les dilutions de 15CH à 30CH (hautes dilutions) sont prescrites pour traiter les symptômes psychiques et les maladies chroniques.

  • Les médicaments homéopathiques (granules et globules), doivent rester quelques secondes sous la langue. Cette zone fortement irriguée, favorise le transport rapide de la substance active à travers l’organisme. Les gouttes sont prises dans un peu d’eau.
  • Pour une meilleure efficacité du traitement, il faut prendre les médicaments un quart d’heure avant ou une heure et demi après le repas.
  • Lors d’un traitement, il est préférable de réduire la consommation de café, de tabac ou d’alcool. Toute substance fortement mentholée présente l’inconvénient de diminuer l’effet de certains médicaments homéopathiques.

On définit par dilution le procédé de fabrication des médicaments, particulier à l’homéopathie, qui consiste  à déconcentrer des principes actifs, végétaux, minéraux ou animaux. Les divisions successives se font selon la méthode hahnemannienne: au 1/10ème ou Décimale (DH); au 1/100ème ou Centésimale (CH). Chaque médicament homéopathique comporte le nombre de dilutions successives dans sa dénomination. Exemple: Arnica 5CH ou 7CH signifie que le produit de base a été déconcentré 5 ou 7 fois au centième.

On définit par élimination la méthode thérapeutique qui consiste à relancer le fonctionnement des organes ou  des systèmes en favorisant l’élimination des toxines.

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4. Les formes posologiques excipients:

Les médicaments homéopathiques se présentent souvent sous des formes posologiques différentes des médicaments allopathiques traditionnels:

  • GRANULES: Petites sphères blanches de saccharose et de lactose. Les granules neutres
     deviennent médicamenteux par imprégnation du principe actif à la dilution choisie.
     Ils sont présentés en tubes de 80 granules. La posologie habituelle est de 3 ou 5 granules par prise à laisser fondre sous la langue.
  • GLOBULES : Les globules sont de plus petites sphères également constitués d’un mélange de lactose et de saccharose. Un tube = 1 g environ. Les granules et les globules sont constitués d’un agglomérat de microparticules dans les interstices desquelles la dilution peut pénétrer jusqu’au cœur.
  • COMPRIMÉS : Mélange de lactose et de saccharose ou de dextrine et saccharose. Les comprimés ont une masse de 250 mg.
  • GOUTTES BUVABLES : Les gouttes buvables, de la 1CH à la 30CH, sont délivrées dans l’alcool (20%).
  • TEINTURES MERES : Les teintures-mères végétales sont obtenues par macération pendant 21 jours
     de la plante fraîche dans un mélange d’eau et d’alcool. La teinture-mère est filtrée
     et conservée dans des conditions particulières de températures.
  • CRÈMES ET POMMADES : Les excipients utilisés sont la CÉTALINE pour les crèmes et la LANOVASELINE pour les pommades (beaucoup plus gras que la cétaline). 

 


HISTOIRE DE L’HOMEOPATHIE

470-400 A.C : Hippocrate :

Le père de la médecine qui écrit qu’il y a deux méthodes pour guérir: les semblables et les contraires. Il développe aussi l’idée d’une médecine globale.

1493-1541 : Paracelse :

Médecin allemand qui met l’emphase sur la loi de similitude et  l’expérience pratique.

1790 : Samuel HAHNEMANN (1755-1843)

Hahnemann naquit à Meissen (Saxe) le 10 avril 1755. Son père était peintre à la manufacture royale de porcelaine.  C’est un enfant studieux.
Il s’attire l’estime de son maître Muller, qui  lui fait obtenir une bourse à l’École royale
 de Saint-Afra. Diplômé, il part en 1775 pour Leipzig, où il fera ses études de médecine. Pour les payer, il fait déjà des travaux de traductions scientifiques d’ouvrages anglais et français. Un peu déçu par la faculté de Leipzig, il fait un stage de 9 mois à Vienne chez un célèbre médecin, le professeur Quarin, puis, devient bibliothécaire chez le baron Von Bruckenthal à Hermannsdadt.
Il va profiter abondamment de la richesse  des livres qui sont à sa disposition. C’est en 1779, à Erlanger, qu’il soutient sa thèse de doctorat: “Considérations sur les causes et le traitement des états spasmodiques”.

En 1780, Hahnemann exerce à Hettstadt, puis à Dessau utilisant les moyens du temps, très “moliéresques”: saignées, clystères, purges, qui ne lui donnent guère de satisfaction. Il étudie également l’alchimie et s’initie même à la préparation des remèdes en fréquentant l’officine du pharmacien Haeseler. Il gardera toujours un certain scepticisme sur la façon dont sont préparés les médicaments. En 1783, il épouse la fille d’Haeseler, Henriette Kuchler avec qui il aura 11 enfants. C’est alors que déçu par la médecine  de son temps, il interrompt l’exercice de sa profession. Pour faire vivre sa famille, parlant couramment français, il reprend un travail de traduction scientifique.

Mais, c’est en 1799, pleine époque de la Révolution, que travaillant sur le livre “Materia Medica” d’un médecin écossais alors réputé, Cullen, que son attention fut attirée par l’article sur le quinquina dans les fièvres: “l’écorce de quinquina agit par la vertu fortifiante qu’elle exerce sur l’estomac”. Or, Hahnemann avait contracté en Transylvanie où il avait séjourné, une fièvre pernicieuse. Il s’était soigné par des quantités importantes de poudre de quinquina, déjà utilisé à l’époque comme fébrifuge. Loin de lui fortifier l’estomac, la drogue lui avait occasionné de violentes brûlures. Cullen s’était donc trompé. Hahnemann se résout à refaire l’expérience sur lui-même. Pendant plusieurs jours, il prit matin et soir un peu de poudre de quinquina. Il éprouva une série de malaises bien typés: refroidissement des extrémités, fatigue profonde, angoisse, tremblements et surtout soif et sensation de chaleur brûlante interne évoluant par cycle. Tous ces symptômes évoquent une fièvre intermittente dont le diagnostic sera posé sans le secours du thermomètre, à peine inventé, et pas encore d’usage courant. Donc le quinquina déclenchait sur Hahnemann, bien portant, une fièvre analogue aux fièvres paludéennes contre lesquelles il était utilisé avec succès.

Hahnemann est frappé de cette coïncidence: “des substances qui provoquent une sorte de fièvre coupent les diverses sortes de fièvres intermittentes”. Autrement dit: “la fièvre guérit la fièvre”. Similia similibus curentus. “Les semblables sont guéris par les semblables”. Hahnemann continue son auto-expérimentation sur de nouvelles substances, et s’élevant du particulier au général, conçoit combien ce nouveau principe est de portée universelle. Dès 1796, il énonce: “pour guérir radicalement certaines affections chroniques, on doit chercher des remèdes qui provoquent ordinairement dans l’organisme humain une maladie analogue et le plus analogue qui est possible”.  

Les élèves d’Hahnemann exporteront l’homéopathie dans le monde entier, à commencer par les Etats-Unis. Dans l’Europe en guerre, les médecins militaires de l’armée autrichienne diffusèrent l’homéopathie en Autriche, mais aussi en Italie et en France. Mais c’est surtout l’épidémie de choléra, venue des Indes via la Russie, qui fit la réputation de l’homéopathie.
De Saint-Petersbourg à Londres, de Berlin à Paris, tous se demandent quel est cet homme de 77 ans qui bat la campagne, quelle est cette médecine qui guérit les cholériques? Hahnemann avait sauvé l’homéopathie du néant, elle pouvait dorénavant vivre sa vie …

1870 : Constantine Hering :

Médecin qui essaya de démontrer la fausseté de l’homéopathie et qui, en étudiant le sujet, se trouva fort intéressé et devint un homéopathe renommé. C’est à lui que l’on doit le développement de l’homéopathie en Amérique. Il fit plusieurs pathogénésies telles Lachesis, le venin d’un serpent. Il établit la loi de la guérison.

1877 : James Tyler Kent :

Un grand homéopathe qui développe l’utilisation des hautes dilutions et qui fut l’auteur du Répertoire de matière médicale publié en 1877.
 

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Hippocrate
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Paracelse
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Hahnemann
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Hering

 

 


TROUSSE D’URGENCE

1. Remèdes préventifs (Immunostimulation

  • Echinacea T.M.(teinture-mère) 30 gouttes 3x/jour (5 jours sur 7).

  • Oligo Cu-Au-Ag (cuivre-or-argent) 1 tablet/jour sucer sous la langue.

2. Remèdes curatifs
 

Aphtes  Borax  5CH    Aesculus 5CH  Hémorroïdes 
Crampes  Cuprum metal 5CH    Allium cepa 5CH  Rhume 
Céphalées  Iris versicolor 5CH    Aloe 5CH  Diarrhée 
Constipation  Alumina 5CH    Alumina 5CH  Constipation 
Diarrhée  Aloe 5CH    Apis 5CH  Piqûres d’insectes 
Douleurs dentaires  Chamomilla 5CH    Arnica 5CH  Traumatismes 
Douleurs rhumatis.  Rhus tox. 5CH    Arum triph. 5CH  Enrouements 
Enrouement  Arum triph. 5CH    Belladona 5CH  Fièvre 
Fatigue  Phosphoric acid 5CH    Borax 5CH  Aphtes 
Fièvre  Belladona 5CH    Chamomilla 5CH  Douleurs dentaires 
Hémorroïdes  Aesculus 5CH    Cuprum metal 5CH  Crampes 
Indigestion  Nux vomica 5CH    Drosera 5CH  Toux sèches 
Insomnies  Passiflora 5CH    Euphrasia 5CH  Irritations oculaires 
Irritations oculaires  Euphrasia 5CH    Gelsemium 5CH  Trac 
Jambes lourdes  Hamamelis 5CH    Hamamelis 5CH  Jambes lourdes 
Maux de gorge  Mercurius sol. 5CH    Ignatia amara 5CH  Nervosité 
Nervosité  Ignatia amara 5CH    Ipeca 5CH  Toux grasses 
Piqûres d’insectes  Apis 5CH    Iris versicolor 5CH  Céphalées 
Rhume  Allium cepa 5CH    Nux vomica 5CH  Indigestion 
Toux grasses  Ipeca 5CH    Mercurius sol. 5CH  Maux de gorge 
Toux sèches  Drosera 5CH    Passiflora 5CH  Insomnies 
Trac  Gelsemium 5CH    Phosphoric acid 5CH  Fatigue 
Transport (mal)  Tabacum 5CH    Rhus tox. 5CH  Douleurs rhumatis. 
Traumatismes  Arnica 5CH    Tabacum 5CH  Transports (mal) 
Verrues  Thuya 5CH    Thuya 5CH  Verrues 

 

 


CONSEILS PAR PATHOLOGIE

LES MALADIES INFANTILES

La plupart des maladies infantiles présentent des manifestations éruptives. Il s’agit de réactions d’éliminations toxiniques; dans certains cas, le médecin peut souhaiter favoriser la sortie de l’éruption.Nous nous limiterons à vous donner quelques conseils.
Coqueluche
Oreillons
Rougole
Rubéole
Scarlatine
Varicelle
Vaccinations
 

COQUELUCHE
La coqueluche est une maladie sévère et contagieuse, surtout chez le nourrisson. Il y a lieu d’être également attentif aux petites quintes de toux à répétition que l’on peut observer chez des enfants vaccinés : consulter le médecin pour le traitement adéquat.

 

OREILLONS
La phase éruptive est remplacée par une inflammation des glandes salivaires et des parotides. Consulter le médecin.
En attendant, alterner toutes les deux heures 3 à 5 granules des unitaires suivants:
MERCURIUS SOLUBILIS 5CH,
PULSATILLA PRATENSIS 5CH, et
PHYTOLACCA DECANDRA 5CH.
Ajouter
OLIGEtherapie CUIVRE.
Pour un enfant de moins de trois ans, donner une unidose par jour.
Pour un enfant au-delà de trois ans, donner une unidose matin et soir.

 

ROUGEOLE
Cette maladie très contagieuse peut être traitée par homéopathie. Le médecin a, en effet, à sa disposition des médicaments destinés à favoriser la sortie de l’éruption, mais aussi à faire face aux suites possibles.
Retenons pour le catarrhe oculo-nasal,
EUPHRASIA OFFICINALIS 5CH : si l’écoulement oculaire est brûlant et les conjonctives rouges, l’écou-lement nasal, lui, n’ irrite pas;
ALLIUM CEPA 5CH : si l’écoulement nasal est irritant.
Ajouter
OLIGO CUIVRE.
Pour un enfant de moins de trois ans, donner une unidose par jour.
Pour un enfant au-delà de trois ans, donner une unidose matin et soir.

 

RUBEOLE
Cette maladie serait sans problème si elle n’était responsable de malformations du foetus lorsqu’elle est contractée au cours de trois premiers mois de la grossesse. L’isolement du malade est à assurer, les personnes ayant été en contact avec l’enfant, sont à prévenir et le personnel scolaire sera informé. Consulter le médecin.

 

SCARLATINE
Cette maladie est sévère, elle relève de la seule compétence de votre médecin.

 

VARICELLE
C’est une maladie éruptive de type herpétique. Son virus étant commun au zona, les adultes seront bien intentionnés de prendre les précautions d’usage en matière de contagion. L’éruption est marquée par l’apparition de petites vésicules, le plus souvent à la face, avant de gagner tout le corps. Le contenu des vésicules, transparent au départ, s’opacifie pour céder ensuite la place à une petite croûte. Les démangeaisons sont intenses; si l’enfant se gratte, les vésicules s’infectent et laissent, après guérison, de petites cicatrices. Veiller à éviter tout grattage intempestif et consulter le médecin.
En attendant,
alterner :
RHUS TOXICODENDRON 5CH et
MEZEREUM 5CH, 3 à 5 granules, deux à quatre fois par jour de chaque. 
Ajouter
Oligo CUIVRE
Si, suite à un grattage intempestif, on observe de petites cicatrices, prendre sans tarder ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH; 3 à 5 granules matin et soir jusqu’à amélioration, et masser les lésions avec la Pommade au CALENDULA
.

 

VACCINATIONS
La vaccination consiste à injecter l’agent responsable de la maladie sous forme atténuée. Le sujet étant controversé, vous vous en remettrez à votre médecin pour établir un calendrier des vaccinations.
Pour réduire le plus possible les effets secondaires de ces injections, prendre LEDUM PALUSTRE 5CH, 3 à 5 granules le soir, au cours des dix jours qui suivent la vaccination.
Après cette période de dix jours et sur l’avis du médecin, une dose-globule du vaccin en 200K peut être administrée afin d’assurer l’élimination des toxines injectées, l’immunisation étant, à ce moment, acquise.
Il y a également lieu d’être très attentif à tout ce qui survient au cours du mois qui suit une vaccination, qu’il s’agisse d’une modification de l’appétit, de tout épisode infectieux ou d’autres manifestations. Avertir sans tarder le médecin.
La toux grasse
En cas de toux grasse, la première mesure est d’ordre préventif : c’est la suppression du tabac, facteur d’inflammation. La seconde sert à stimuler la défense immunitaire :
MUCOCOCCINUM, un comprimé-dose à sucer de douze en douze heures, pendant au moins trois jours, associé à IPECA composé, à raison de 2 à 5 gouttes selon l’âge, trois à quatre fois par jour.
En l’absence de ce draineur, à MUCOCOCCINUM, vous ajoutez parmi les unitaires de votre trousse, les deux remèdes qui correspondent le mieux aux modalités, à raison de 3 à 5 granules deux à trois fois par jour de chaque. 
Espacer les prises avec l’amélioration.
KALIUM BICHROMICUM 5CH : si la toux favorise l’expectoration d’un mucus épais, collant, filant, jaune-vert, avec sensation d’écoulement dans l’arrière-gorge le matin et besoin de détacher les mucosités adhérentes par une toux volontaire;
IPECA 5CH : si la toux est spasmodique avec difficultés d’expectorer les mucosités accumulées dans les bronches, présence de nausées réflexes et d’une langue peu chargée;
COCCUS CACTI 5CH : si la toux est coqueluchoïde avec émission le matin au réveil, de mucosités et de glaires accumulées au cours de la nuit, le brossage des dents peut déclencher la toux;
ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH : si la toux est très grasse, la poitrine est encombrée de mucus, la langue est chargée et le malade est affaibli;
MERCURIUS SOLUBILIS 5CH : si la toux est aggravée la nuit à la chaleur du lit, avec émission d’un mucus jaune-vert, irritant. Par atteinte de la base du poumon droit, le sujet ne peut se coucher sur ce côté. La langue porte sur ses bords l’empreinte des dents. L’haleine est fétide.
Dans tous les cas, le recours au médecin s’impose mais, en cas de bronchite asthmatiforme, on peut en l’attendant, alterner toutes les dix minutes 3 à 5 granules d’ IPECA 5CH et d’ ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH.

FIEVRE ET GRIPPELa fièvre est un symptôme à ne pas négliger : elle correspond à la période d’invasion d’une maladie, qu’il s’agisse d’une maladie infantile, d’une affection respiratoire ou de la grippe.
A chaque fois que les modalités sont identiques, la fièvre appelle les mêmes remèdes.
Nous verrons donc successivement « les remèdes de fièvre et d’invasion de la grippe sans douleurs généralisées » et « les remèdes de fièvre et d’état de la grippe avec douleurs généralisées ».
La FIEVRE est un symptôme qui témoigne d’une réaction de l’organisme à une agression d’origine virale ou bactérienne. Elle reflète la mobilisation glandulaire et l’augmentation des combustions métaboliques. La fièvre est donc un bon signe qui est à surveiller et qu’il y a lieu de respecter tant qu’elle reste dans les limites du raisonnable.
Sachons :
- qu’une température de 38°C favorise la réaction de défense. En effet, l’organisme en augmentant sa température, empêche le virus de se multiplier;
- qu’une très forte température doit être maîtrisée car elle provoque maux de tête, sueurs abondantes, fatigue. Cela peut aller jusqu’à la défaillance cardio-vasculaire;
- qu’une brusque montée de température chez le jeune enfant peut être responsable de convulsions;
- que la fièvre prolongée peut entraîner de la déshydratation liée à la transpiration et à la perméabilité de la peau à l’évaporation.
En conséquence, nous recommandons :
- de donner beaucoup à boire et plus que la soif ne l’exige car la boisson est avant tout destinée à compenser l’eau transpirée mais aussi à assurer une fonction satisfaisante des reins, voie privilégiée d’élimination des toxines métaboliques et microbiennes;
- de maintenir la température dans des limites raisonnables en veillant à ce que la température de la chambre soit proche de 20°C, en donnant des bains d’un quart d’heure à une température inférieure d’un degré à celle du corps et en refroidissant l’eau progressivement jusqu’à 37°C;
- de placer des humidificateurs aux radiateurs et d’ajouter à l’eau d’ AROMA: aromatherapie (eucalyptus rad, pinus sylvestris).
- de recourir à l’avis du médecin, ainsi qu’aux médicaments fébrifuges en cas de nécessité.
La GRIPPE est due à des virus contre lesquels notre organisme s’immunise momentanément car ces virus ont la particularité de se modifier au cours du temps.
Les remèdes de fièvre et d’invasion de la grippe sans douleurs généralisées:
Dès les premiers symptômes,
Prendre :
OSCILLOCOCCINUM, sucer une dose-globules, répéter éventuellement deux à trois fois à six heures d’intervalle, puis de douze en douze heures pendant deux à trois jours.
Espacer les prises avec l’amélioration.
ACONITUM NAPELLUS 5CH : si la fièvre est élevée, à début brusque avec frissons, peau sèche et soif, le vent du nord et les gelées doivent y faire penser. L’angoisse du malade peut être communicative au point de justifier l’appel au médecin vers minuit. Si le malade se réchauffe et que des sueurs surviennent, l’indication d’
ACONITUM NAPELLUS cesse au profit le plus souvent de BELLADONNA;
BELLADONNA 5CH : si la fièvre est élevée, à début brusque avec transpiration des parties couvertes, la figure congestionnée irradie la chaleur; le mal de tête est battant. Le sujet réclame le calme car il est hypersensible au bruit, à la lumière, aux secousses. Présence d’abattement et de petits spasmes;
APIS MELLIFICA 9CH : si la fièvre est à début rapide, vers 15 heures, la peau sèche et chaude alterne avec des transpirations. Absence totale de soif. C’est le remède des maladies aiguës survenant au retour d’un séjour à la mer. En cas de céphalées intenses, de douleurs à la nuque, appeler le médecin sans tarder;
FERRUM PHOSPHORICUM 5CH : si l’apparition de la fièvre est insidieuse, en général chez un enfant pâle, fatigué, l’enfant poursuit ses jeux et ce sont des rougeurs passagères aux joues qui alertent la maman. La température oscille aux environs de 37,5°C – 38,5 °C, au plus. Ce sont des enfants sujets aux otites, aux saignements de nez. Possible récidive passagère d’énurésie qu’une petite toux sèche peut provoquer.
Autres remèdes de fièvres, selon la périodicité ou la cause:
CHINA SUCCIRUBRA 7CH : ce remède reproduit la fièvre du paludisme; indiqué si la fièvre est intermittente souvent un jour sur deux et jamais la nuit. Frissons, chaleur, sueurs avec soif se succèdent;
NUX VOMICA 5CH : si en se découvrant, la fièvre est accompagnée de frissons donnant la chair de poule; indiqué aussi en cas d’indigestion fébrile;
CHAMOMILLA 5CH : si la fièvre est à la période de la dentition et pour autant qu’une joue rouge et l’autre pâle soient observées au lever et que l’agitation soit calmée si l’enfant est bercé, porté.
Les remèdes de fièvre et d’état de la grippe avec douleurs généralisées:
En période d’état, si le traitement homéopathique n’a pas encore été instauré, prendre :
OSCILLOCOCCINUM, sucer une dose-globules, répéter éventuellement deux à trois fois à six heures d’intervalle, puis de douze en douze heures pendant trois jours, et
OLIGO Cuivre, 3 unidoses réparties sur la journée pendant trois jours. Le goût métallique assez prononcé résulte de la teneur en oligo-élément Cuivre, teneur nécessaire à l’activité antigrippale.
Pour les douleurs et les courbatures, sucer un comprimé d’ ANTI GRIPPE Unda, toutes les deux heures. Au fur et à mesure de l’amélioration, espacer les prises à 3 ou 4 comprimés par jour, pour terminer par un comprimé par jour pendant deux jours.En l’absence de ces remèdes, si vous disposez d’unitaires dans votre trousse d’urgence, vous ajoutez à OSCILLOCOCCINUM l’unitaire ou en alternance, les deux unitaires qui correspondent le mieux aux modalités, à raison de 3 à 5 granules deux à trois fois par jour de chaque.Espacer les prises avec l’amélioration.

EUPATORIUM PERFOLIATUM 30K : si les courbatures sont généralisées, musculaires et osseuses. Sensation que les os sont douloureux. Le mouvement des yeux fait mal et la pression aggrave. Le sujet a soif;
GELSEMIUM SEMPERVIRENS 7CH : s’il y a sensation d’abattement, d’abrutissement, les jambes sont flageolantes. Des tremblements sont ressentis à l’intérieur du corps. Mal de tête et absence de soif caractérisent ce remède;
RHUS TOXICODENDRON 30K : s’il y a des douleurs aux articulations que le mouvement améliore un court moment, le malade se tourne et se retourne dans son lit. La soif est vive et il frissonne dès qu’il se découvre. L’apparition de boutons de fièvre recommande son utilisation, indiqué également pour les suites d’humidité dues au temps, dues aux vêtements imprégnés de sueur refroidie;
BRYONIA 30K : si la fièvre est d’apparition progressive avec soif de grands verres d’eau froide espacés, le malade se couche sur le côté douloureux; il reste immobile. La céphalée est frontale;
ARNICA MONTANA 30K : si le lit paraît trop dur, le malade cherche sa place comme s’il avait des courbatures, mais rien ne l’améliore. Il a le corps froid, le nez froid, mais la tête est chaude. Il demande à être seul et préfère ne pas parler.

En cas de complications au niveau des voies respiratoires, se reporter aux rubriques adéquates et consulter le médecin
 

 

 

METHODE DE FABRICATION Depuis l’adoption par la CEE d’es directives européennes  92/73/EEC and 92/74/EEC en 1992, les producteurs de médicaments homéopathiques sont soumis à des règles de fabrication (GMP (Good Manufacturing Practices)) que nous respectons dans notre unité de production.1. HOMEOFLOW  A côté du design du produit fini et du respect des règles d’hygiène, la qualité de l’air ambiant dans l’aire de préparation est d’une importance capitale.Nous utilisons pour cela , dans notre officine, un flux laminaire « Homeoflow » qui respecte les spécifications  » US Fed.Std. 209E-class 100″. Ce flux laminaire contient un système LAF-BCR exclusif (Laminair Flow-Based Clean Room System). 

En placant un collecteur spécifique au sommet de l’Homeoflow, nous obtenons un système de tri d’aspiration qui collecte une fraction réglable de l’air aspiré à partir d’une pièce adjacente ou de l’intérieur du labo. Cet afflux d’air extérieur crée une surpession réglable (+- 20 Pa) maintenant ainsi un niveau de très bas de petites particules dans les fractions d’air circulantes.


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Laminar Flow « Homeoflow »

L’inté de préfiltration possède une capacité de rétention de 98 % à 5µm. Le filtre te  très haut niveau (HEPA) a une efficacité de 99,997% pour des particules de 0,3µm. 
2. DYNAMISATION Le dynamiseur agite cent fois les dilutions en exactement deux secondes.

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3. IMPRÉGNATION « Impregmat I-Tronic »
Nous utilisons un appareillage de petite taille qui peut imprégner les grains de sucre neutres, comprimés et autres poudre de lactose via des procédure manuelles incluant : Boîtes de Petri, Micropipettes, balance de précision, remplisseurs de tubes de verre pour les conditionnements de granules, etc… L’imprégnation des granulés homéopathiques par l’IMPREGMAT I-TRONIC est une opération complètement automatique dont la caractéristique principale est l’utilisation d’un système de contrôle électronique assisté par un puissant micro-processeur  couplé à une configuration hardware-software. Une attention toute particulière est aussi apportée au respect des GMPs standarts.
L’imprégnation des dilutions (ex. ARNICA MONTANA 5 CH) sur les granulés est réalisée à l’aide d’un atomiseur en téflon, DILU-JET auquel sont attachés les flacons contenant les dilutions spécifiques. Afin de préparer les utilisations suivantes, le Dilu-Jet est neutralisé après chaque imprégnation dans un four tournant à une température de 120 °C. (Passivation)Après atomisation et répartition des dilutions sur le lot de granules incriminés, la préparation est séchée automatiquement par un flux d’air thermostatique.Ce processus (atomisation -  impregnation – séchage) est répété autant de fois que nécessaire puis est arrêté automatiquement. homeo05.jpg

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4. PASSIVATION « Thermocenter ». La passivation est opérée sous un four tournant élaboré selon un concept résolument neuf et s’opère à 120°C
 

 

Je remercie infiniment la pharmacie Desmet pour m’avoir permis de poster cet article .

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L’HYDROTOMIE ….PAR LE Dr François Epineuze

Posté par eurekasophie le 26 juillet 2009

 

 

L’hydrotomie  percutanée à l’eau  de mer.

           

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Cette méthode qui consiste en l’injection sous cutanée de Quinton est en fait une réactualisation de ce que faisait le docteur René Quinton avant la première guerre mondiale.

Comme toujours, rien de vraiment nouveau sous le soleil, mais ça vaut qu’on s’arrête un moment sur cette merveilleuse technique qui va permettre très vraisemblablement de résoudre définitivement et sans aucun danger tous les problèmes de dos.

Il faut surtout bien comprendre ce qu’est l’hydrotomie et ainsi savoir exactement à quelle pathologie précise elle s’adresse afin de la proposer à ceux qui seront améliorés voire très souvent guéris à coup sûr et ne pas embarquer dans des espoirs vains n’importe qui.

Pour comprendre pourquoi cette méthode s’adresse en priorité aux discopathies rachidiennes, c’est-à-dire au mal de dos, voyons comment un dos se met à faire mal.

Le dos c’est des vertèbres qui sont empilées les unes sur les autres et entre lesquelles existent une sorte de petit coussin qui sert d’amortisseur : les disques intervertébraux. Au milieu de cette pile de vertèbres passe la moelle dans un canal, appelé canal rachidien, qui est constituée au dépend des corps vertébraux à leur partie postérieure et de cette moelle sortent, à travers la paroi latérale des vertèbres, des nerfs qui sont en fait des racines nerveuses qui vont aller innerver tous les organes du corps ainsi que tous les muscles.

Ces racines nerveuses sortent de chaque coté des vertèbres et pour cela doivent franchir un trou latéral prévu à cet effet de chaque coté des vertèbres. Il y en a un à gauche et à droite et la hauteur de ces trous n’est pas fixe, c’est bien là le problème, mais dépend de la hauteur de chaque disque rachidien et donc de l’intégrité de ces disques intervertébraux.

Si la hauteur d’un disque, entre 2 vertèbres, diminue pour des raisons variables selon les malades elle va automatiquement diminuer le diamètre des 2 trous correspondants, également nommé trous de conjugaison, et alors on comprend très bien que le diamètre diminuant, la racine nerveuse qui passe par ce trou va se trouver serrée, comprimée et c’est ça qui fait mal.

Le schéma qui suit indique comment les disques sont disposés par rapport aux vertèbres dans le cas, bien entendu, où tout est normal et où le sujet n’est pas encore atteint de pathologie discale.

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Donc ce qui est la cause du mal de dos c’est le mauvais état du ou des disques intervertébraux qui, en diminuant de hauteur, provoquent une compression de racine(s) nerveuse(s) qui à son tour déclenche une sensation de douleur et même parfois en plus génère une paralysie.

Là il m’apparaît important d’introduire remarques et commentaires sur la façon dont on doit nécessairement traiter ce mal de dos.

Comme je viens d’en donner l’explication il s’avère clairement que le mal de dos est entièrement d’origine mécanique et que, en toute logique, à un problème d’ordre mécanique seule une réponse d’ordre mécanique sera appropriée.

On voit déjà combien le fait de donner des anti-inflammatoires dans le mal de dos est idiot puisqu’au lieu de répondre de façon mécanique on traite une inflammation qui n’existe pas !

De même la réponse chirurgicale, qui consiste à aller enlever un morceau du disque intervertébral qui comprime la racine nerveuse, peut de prime abord paraître logique et adaptée mais ne fait en réalité qu’aggraver le problème à moyen terme, même si il y a un soulagement à court terme du fait qu’on supprime immédiatement la compression mécanique de la racine nerveuse mais on ne résout pas le fait que le disque s’est affaissé et bien sûr va continuer à le faire ce qui rendra cette opération inutile car bien incapable d’empêcher le processus d’affaissement du disque de continuer. Sans compter que cette intervention, si près de la moelle épinière, est particulièrement risquée et se termine trop souvent par le fauteuil roulant à vie !

En médecine il faut, ou plutôt il faudrait, toujours garder le simple bon sens ; on sait que le mal de dos est d’origine mécanique car un ou plusieurs disques intervertébraux vont avoir tendance à s’affaisser progressivement et un jour cela aboutira à la compression d’une ou de plusieurs racines nerveuses source de douleur.

Soit….

Alors essayons de comprendre pourquoi ces fameux disques ne gardent pas leur hauteur et ont cette fâcheuse tendance à s’affaisser créant compression et douleur.

Comme l’a expliqué notre ami Michel Dogna dans le numéro 47 de Vérités Santé Pratique, de récents travaux ont démontré que si les disques intervertébraux avaient tendance à s’affaisser c’est parce qu’ils se déshydrataient, ce qui reste tout à fait dans la logique d’une cause d’ordre mécanique.

Donc, là aussi la logique de la maladie veut que si la déshydratation des disques intervertébraux soit la cause des douleurs de dos, le traitement sera donc la réhydratation de ces mêmes disques.

Il fallait dès lors trouver simplement le moyen de réhydrater les disques atteints afin de leur redonner l’épaisseur et la hauteur qu’ils avaient perdu et qui fut la cause de la survenue du mal de dos.

C’est ça l’hydrotomie percutanée à l’eau de mer, c’est la réhydratation des disques intervertébraux déshydratés, réhydratation qui redonne la hauteur perdue au cours du lent processus de déshydratation.

Maintenant, et pour être tout à fait complet dans mon exposé, il me faut expliquer comment se déroule cette méthode révolutionnaire.

L’eau de mer en question c’est le plasma de Quinton sous forme injectable, c’est-à-dire isotonique et non hypertonique comme la forme buvable connue depuis fort longtemps.

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Quinton isotonique disponible chez Source Claire

En effet, si l’on savait exister cette très intéressante propriété du Quinton, il fallait toutefois en trouver qui soit injectable, grâce à la société Source Claire c’est dorénavant chose faite et on peut s’en procurer autant qu’il en faudra.

Donc on utilise un flacon de 250 cc de Quinton injectable que l’on fait diffuser au niveau de la région du dos que l’on veut traiter grâce à une tubulure de perfusion un peu spéciale que l’on a surnommé « pieuvre » à cause de sa terminaison qui aboutit à 12 aiguilles sous-cutanées. Ces aiguilles sont disposées au niveau de la région du dos à traiter, lombaire dorsale ou cervicale, de chaque coté de la colonne vertébrale, 6 aiguilles à gauche et 6 aiguilles à droite environ à 2 ou 3 cm du milieu du dos et espacées en hauteur de 3 à 4 cm. Au total 12 aiguilles sous-cutanées sont ainsi disposées à chaque séance.

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Quant ceci est terminé il reste à ouvrir le robinet sur la tubulure de perfusion qui relie le flacon, accroché à un pied spécial de perfusion, aux aiguilles sous-cutanées installées comme je l’ai expliqué. On règle le débit à une goutte/seconde et on attend patiemment que les 250 cc d’eau de mer s’écoulent, ce qui prend au moins 45 mn.I

l faut cependant savoir que la durée de la première, et parfois de la deuxième séance peut être nettement plus courte surtout si les disques étaient très déshydratés.

En effet les 250 cc du flacon d’eau de mer peuvent être passés en 15 à 20 mn seulement au tout début du traitement.

Quand c’est fini on enlève les aiguilles et le tout est jeté car c’est bien entendu à usage unique.

L’effet est en général assez rapide à se faire sentir et parfois même dès la fin de la première séance il y a un mieux.

Comme c’est un produit entièrement naturel il n’y a aucune contre-indication.

Pour être le plus rapidement efficace possible il est souhaitable de ne pas espacer les 4 premières séances de plus d’une semaine, la bonne fréquence est donc une séance/semaine au début, puis on peut ensuite espacer à tous les 15 jours ou même 3 semaines à partir de la cinquième/sixième séance.

Au total il faudra bien 10 séances pour être le plus durablement efficace possible et ensuite des séances seront faites à la demande des patients en fonction de multiples facteurs qui pourraient être la source de la réapparition des douleurs du dos. Comme il n’y a pas deux cas pareils dans ce domaine je ne peux aborder ici tous les cas de figures possibles dans cette pathologie cependant de plus en plus fréquente.

Et quelques récents cas m’incitent à nouveau à insister sur plusieurs points essentiels pour aboutir à une guérison de cette pathologie du dos. Au risque de parodier Monsieur De La Palice je rappelle que commencer pour s’arrêter après la première ou la deuxième séance est idiot, en ce cas il eût fallu mieux ne jamais s’engager dans cette méthode.

Ce n’est pas parce que sont survenues des douleurs dans les jours qui ont suivi la première séance qu’aussitôt il faille tout abandonner, bien au contraire cela signifie que l’ensemble de l’axe rachidien est en train de bouger et c’est un très bon signe qui indique que les disques intervertébraux répondent positivement à ce traitement et donc il ne faut absolument pas s’effrayer d’une telle réaction et se dire que c’est le bon choix et qu’il faut continuer et qu’en tout état de cause les douleurs auront cessé dès la troisième séance au très grand maximum.

Oui, c’est exact et il faut le dire, il peut y avoir une réaction douloureuse, mais ça n’est pas une règle ni une constance, après la première séance et aussi après la deuxième mais jamais après la troisième. Ceci s’explique, comme je l’ai dit plus haut, mécaniquement, puisque c’est le principe d’action de cette méthode, par le fait que sous l’influence de la réhydratation des disques les vertèbres bougent un peu et cela est toujours à l’origine de douleurs, au demeurant très supportables et très passagères.

Aussi je tiens à répéter ici qu’il faut savoir ce qu’on veut et que le fait de pratiquer la première séance implique que l’on continue sinon tout le monde y perd, le ou la malade aura perdu son temps et son argent et le médecin aura perdu son temps qui aurait pu être attribué à quelqu’un d’autre.

Mais comme nous sommes en France, pays d’assistés à cause de la politique de la sécu, il faut encore signaler qu’il peut se produire aussi un autre phénomène après une séance, dans les heures qui suivent, phénomène parfaitement sans danger mais qui a tendance à prendre des proportions chez les anxieux et les hypochondriaques.

Ce phénomène, c’est la survenue possible de fièvre et de tremblements quelques heures après la séance manifestement parce que les organismes modernes ne sont plus du tout habitués aux produits naturels.

Quoiqu’il en soit ceci n’est absolument pas grave et l’erreur à ne pas commettre c’est d’appeler le premier médecin venu qui ne comprendra rien, qui de plus ne connaît absolument pas la méthode et qui ne manquera pas de mettre le ou la patiente sous traitement antibiotiques !

Si on est un gros douillet et qu’on veut un peu plus de confort, conformément aux habitudes que nous a données la sécu en instituant un assistanat chronique, on peut prendre un peu d’aspirine si bien entendu il n’y a pas de contre-indication à prendre ce médicament chimique.

Mais encore une fois et comme pour les douleurs éventuelles, ça n’est ni un effet secondaire ni une complication de la méthode et en tout cas jamais une raison pour différer la prochaine et séance et encore moins pour tout arrêter !

Maintenant, avant de conclure ce petit exposé, il convient d’aborder les autres localisations qui peuvent bénéficier de ces injections de Quinton.

 

Les autres localisations.

  

Le principe est assez simple : on peut traiter toutes les grosses articulations de la même façon que les disques intervertébraux, avec les mêmes outils : même tubulure ( la pieuvre ) et même flacon de Quinton de 250 cc.

Les articulations concernées en priorité sont au nombre de deux.

Les hanches :

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La deuxième, c’est les genoux :

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Je ne dirais pas plus sur ces deux localisations car le protocole de traitement est strictement le même que pour le dos.

Par contre, comme quoi aucune méthode n’est jamais la réponse absolue à tous les maux, il ne semble pas intéressant de l’utiliser pour les douleurs des épaules et des poignets, également pour les doigts ou les orteils.

Je l’ai essayé dans ces pathologies sans résultats supérieurs à la traditionnelle mésothérapie associée à un traitement homéopathique ciblé.

********************************************

En conclusion je pense qu’il faut quand même dire que cette technique est absolument fantastique tant elle est simple, sans aucun danger ni aucune contre-indication, s’adresse à tous les âges et s’est montrée constamment efficace.

De plus elle permet d’éviter la chirurgie à fuir à tout prix car l’acte chirurgical enlève un morceau de disque et peut, pour le coup, compromettre gravement tout espoir de guérison, même par hydrotomie car on comprend très bien qu’on ne peut réhydrater qu’un disque encore entier et que s’il en manque des bouts le résultat risque d’être nettement moins certain !

             

Docteur François Epineuze.

 

   

VOS QUESTIONS

Voici quelques questions posées fréquemment par les patients.

1) Est-ce que l’Hydrotomie est douloureuse ?
A priori non, plutôt désagréable comme toute injection mais elle bénéficie de l’utilisation d’une anesthésie locale diluée, ce qui rend la séance plus confortable pour le patient. Il en est de même pour la Mésoperfusion.

2) Combien de temps dure la séance ?
- L’Hydrotomie à la main et à la seringue dure 5 à 10 minutes, parfois moins.
- La Mésoperfusion peut durer de 30 minutes à plusieurs heures, suivant les indications.

3) Quel est le rythme des séances ?
En principe, une fois par semaine au début (4 à 6 séances), selon les indications. Dans les formes suraiguës, on peut proposer des séances plus rapprochées. Il en est de même pour la Mésoperfusion.

4) Est-ce que l’Hydrotomie traite provisoirement ou durablement ? (Arthrose par exemple)
A priori, il faut traiter « le terrain ». Dans l’Arthrose, on est en présence d’un état dégénératif le plus souvent, il faut donc modifier ce déséquilibre par la thérapeutique. Il ne s’agit pas de masquer le symptôme douloureux, elle n’utilise pas les Anti-Inflammatoires (sauf pour leurs effets micro-circulatoire, anti-agrégant plaquettaire et fluidifiant sanguin dans ce contexte précis) ou Antalgiques, mais un traitement régénérateur pour traiter les causes et non pas les symptômes. La douleur ne doit pas être masquée pour garantir un effet durable. D’ailleurs, on constate un effet rémanent du traitement.

5) Faut-il faire des rappels ?
Oui, de temps en temps pour la Mésovaccination comme tous les autres vaccins, car les effets peuvent diminuer avec le temps. Dans l’Arthrose chronique, des rappels sont également nécessaires pour lutter contre la dégénérescence.

 

 

 

 

 

 

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LE VINAIGRE DE A à Z

Posté par eurekasophie le 16 juillet 2009

 

 

DANS MA RUBRIQUE  » RECETTES SPECIALES «  page 5, je vous donne tous les conseils pour obtenir votre

vinaigre « maison » …beaucoup plus goûteux que celui des commerces et ceci, quelque soit la recette choisie. 

 

Maintenant, je vais vous parler du vinaigre en général, de ses vertus tant au point de vue médicinal que ménager…

 

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On retrouve des traces de fabrication de vinaigre en Egypte et en Mésopotamie, il y a plus de 5000 ans. On suppose qu’il est apparu par hasard, en même temps que les premières boissons alcoolisées.

En 400 av.J.-C., Hippocrate, père de la médecine, soignait ses patients avec du vinaigre.

Le vinaigre était bien connu des Romains et des Grecs de l’antiquité qui consommaient un vinaigre léger additionné d’eau comme boisson rafraîchissante, plus désaltérante que l’eau, ils utilisaient aussi le vinaigre pour assaisonner leurs plats et y tremper leur pain. Le « posca » est un vinaigre allongé d’eau, les légionnaires romains se désaltéraient de ce mélange rafraîchissant.

Certains passages de la Bible montrent que les Hébreux connaissaient ses propriétés dont celles de dissoudre le calcaire.

La fabrication du vinaigre a été longtemps abandonnée aux soins de la nature.

Le vinaigre était déjà une véritable panacée pour nombre de maux.

Ce n’est qu’au Moyen – Age qu’apparaît la corporation des vinaigriers. Elle fut créée en 1394 (les premiers statuts sont homologués et enregistrés le 28 octobre 1394 à Paris) et avait le monopole de la fabrication et du commerce des vinaigres, verjus (suc acide du raisin cueilli vert) et moutardes (mélange de graines de moutardes broyées et de vinaigre).

Les vins d’Angers et de Touraine, transportés en fûts par bateaux (des futreaux (barges à fond plat) et des gabares) sur la Loire souvent à destination de Paris, n’arrivaient pas toujours en bon état dans la région orléanaise après ce lent voyage, ralenti par des variations des débits du fleuve. Ils tournaient souvent aigres à cause de la chaleur et de leur qualité qui n’était pas exceptionnelle. (De nos jours, le vinaigre de vin est tiré de cépages d’excellente qualité).

Dès le Moyen Age, Orléans, qui était un grand port fluvial et sa région devinrent spécialistes de la fabrication vinaigrière et la moitié du vinaigre français y était produit jusqu’au début du 20e siècle bien que la ville ne fut pas au cœur d’un vignoble. Les Vinaigriers d’Orléans obtiennent au 16e siècle la reconnaissance de leur métier par les lettres patentes royales. Au 18e siècle, Orléans compte plus de 300 producteurs. Le vinaigre d’Orléans, fort apprécié était même exporté jusqu’aux Amériques, aux Indes, au Pays-Bas etc…

Les légumes marinés au vinaigre et les conserves vinaigrées deviennent populaire à partir du 17e siècle, le vinaigre permettant de conserver les aliments, qui gardent ainsi toutes leurs propriétés et leurs éléments nutritifs. Des études sur la fermentation commencèrent au 18e siècle.

Etiquette de bouteille de vinaigre

La vinaigrerie Dessaux Fils fort réputée fut rachetée en 1965 par Amora. La seule vinaigrerie fabriquant toujours de vinaigre selon les méthodes traditionnelles à Orléans est la Maison Martin-Pouret, installée depuis 1797.


Le botaniste hollandais Persoon, attribue dès 1822, la production de vinaigre au voile qui se forme à la surface du vin laissé à l’air libre.

PasteurLouis Pasteur (1822-1895), en 1864, arrive à expliquer la formation d’un voile à la surface du vin en trouvant le responsable de l’acétification : le Mycoderma aceti. Il explique aux vinaigriers comment obtenir un vinaigre de qualité constante. Grâce à lui l’activité de vinaigrier retrouva un nouveau dynamisme.

Documents :


« Etudes sur le vinaigre et sur le vin » par Pasteur


texte consultable en ligne

 


Critères nécessaires à la production du vinaigre

Alcool Celui contenu dans le vin, le cidre ou autre boisson alcoolisée.
Oxygène Celui de l’air.
Ferment Mycoderma Aceti, c’est une bactérie, plus précisément un acétobacter, un micro-organisme, d’un millième de millimètre transporté par les poussières de l’air.
Nourriture Aliment sucré et azoté naturellement présent dans les vins et favorables à la croissance des bactéries.
Température Entre 20 et 35°C.

La production de vinaigre n’est dès lors plus simplement artisanale, les vinaigreries produisent du vinaigre de façon industrielle.

Des informations complémentaires sur l’histoire du vinaigre sur le site vinajol.com et sur le site moutarde-de-meaux.com.

Une intéressante page sur les maîtres vinaigriers (D’après un article paru en 1867).

Les différents vinaigres et aromatisations

4 vinaigres différents

Les différents vinaigres

En fait, toute dilution alcoolique peut servir de base à la fabrication du vinaigre.

De très nombreuses sortes de vinaigre sont fabriquées à travers le monde souvent en fonction des productions agricoles locales, puisqu’il existe autant de sortes de vinaigre que de liquides sucrés utilisés, susceptibles de produire une fermentation alcoolique :

vinaigre de vin blanc, vinaigre de vin rouge, vinaigre de cidre, vinaigre blanc d’alcool « cristal » pour conserves (souvent de betterave), vinaigre d’alcool coloré, vinaigre de malt, vinaigre de bière, vinaigre d’hydromel, vinaigre de miel, vinaigre de riz, vinaigres préparés à partir d’alcool distillés avec des céréales, de jus fermenté de fruits (framboise, citron, cassis, de banane, de dattes, de figues, de groseille, de pamplemousse), de sève (érable, palmier-dattier)…

Comme le bon vin, le bon vinaigre se bonifie en vieillissant !

Davantage d’informations sur les différents vinaigres sur le site vinaigre.fr.


Le vinaigre d’alcool :

Peu cher et polyvalent il est très utilisé, pour la cuisine, le ménage et pour faire les conserves, car il a un goût neutre ne procurant qu’une acidité aux produits conservés.

Souvent produit à partir de jus de betterave, il est aussi être fabriqué à partir de l’alcool à 96º dilué dans l’eau. Dans ce cas de la levure est parfois rajoutée pour accélérer la fermentation. Il peut être coloré avec du caramel.


Le vinaigre de vin :

Egalement très connu, il s’utilise principalement en cuisine, pour les vinaigrettes et les marinades. Malheureusement le procédé traditionnel et artisanal « à l’ancienne », se raréfie au profit de procédés industriels. Fabriqué à partir d’un un vin bénéficiant d’une appellation d’origine le vinaigre peut afficher cette appellation c’est ainsi qu’on trouve des « vinaigre de vin de Bordeaux », « vinaigre de Champagne » etc.

Le vinaigre d’Orléans :

Après des siècles de production intense, la région orléanaise fabrique peu de vinaigre de nos jours.

Du vinaigre est encore produit selon le « procédé d’Orléans » par la société Martin Pouret à partir de vins de Loire ou du Sud-ouest. Ils portent la mention « Vinaigre à l’ancienne selon le procédé d’Orléans« . Il consiste dans le choix d’excellents vins, puis dans leur transformation en vinaigre à l’abri de la lumière pendant 3 semaines, dans des fûts de chêne « les vaisseaux » d’une capacité de 240 litres à une température de 30°C.

Le vinaigre placé ensuite pour au moins un an dans des fûts de chêne de 200 à 5000 litres appelé « foudres » bonifie à la température de 15°C.

Voir des informations complémentaires sur le site lvo.com.

Consulter un tableau comparatif de la méthode orléanaise et la méthode industrielle sur le site de martin-pouret.com.

Le vinaigre de Xérès :

Issu des vins d’appellation Jérès (Sherry en anglais), ce vinaigre puissant et parfumé est fabriqué dans le sud de l’Espagne. Le vinaigre « de Xérès » séjourne six mois minimum en fût de chêne. L’appellation vinaigre « Xérès reserva » nécessite une période de vieillissement d’au moins deux ans. Les grands crus vieillissent jusqu’à 20 à 30 ans. Le taux d’alcool maximum autorisé pour le Xérès est de 3 %.


Vinaigre de moût de raisin :

Le vinaigre balsamique :

Le vinaigre balsamique est une production AOC (DOC en italien pour « denominazione di origine controllata » c’est une spécialité de la Province de Modène en Italie), il provient du moût du raisin des cépages Trebbiano qu’on cuit dans des chaudrons, ce liquide passe ensuite de 3 mois à des années en fûts de volume différents et fabriqués à partir de diverses essences de bois (les grands crus peuvent macérer jusqu’à 50 ans !). Il est sirupeux, plus sucré et plus sombre que les autres vinaigres, il est plus acidulé. Le véritable vinaigre balsamique de Modène porte une collerette du « Consorzio di aceto balsamico di Modena ». L’étiquette rouge indique qu’il a moins de 3 ans, l’étiquette blanche, plus de trois ans. La fabrication « maison » d’un bon vinaigre balsamique n’est guère envisageable.


Le vinaigre de cidre :

Particulièrement apprécié pour ses utilisations médicinales et cosmétiques, il sert également en cuisine. En savoir plus sur la fabrication du vinaigre de cidre.

Le vinaigre Uberti :

Le vinaigre Uberti

Le vinaigre de cidre aux extraits végétaux spécial Uberti a 5° d’acidité, il sert à l’assaisonnement des plats et à bien d’autres utilisations.

Le vinaigre Uberti classique se compose de vinaigre de cidre, d’extraits de végétaux : chicorée, ginseng rouge, sarrasin, blé, orge, avoine, seigle, camomille, cynorhodon, hibiscus, verveine, menthe poivrée, oranger, tilleul, algue marine, de jus de fruits : pamplemousse, pruneaux, pomme, raisin, mangue, pêche, abricot, citron, poire, banane, orange et de jus de légumes, betterave rouge, tomate, céleri, carotte, artichaut, persil, fenouil et radis noir. Il ne convient pas aux allergiques au gluten.

Le vinaigre Uberti

Le vinaigre Uberti « bio » ne contient aucune des céréales à gluten. Voici sa composition : vinaigre de cidre 5°, extrait de chicorée, pomme, orange, raisin , citron, pamplemousse, abricot, pêche, poire, mangue, myrtille, banane, ananas, tomate, jus de betterave rouge, carotte, céleri, persil, artichaut, radis noir et fenouil.


Le MelforLa spécialité alsacienne « Melfor » n’est pas un vinaigre (selon la législation française), il s’agit d’un condiment à base de vinaigre d’alcool, d’infusions de plantes et de miel réputé dans l’Est de la France. Il ressemble au vinaigre sans en avoir le titre et s’utilise comme les autres vinaigres. Il a 3,8° acétiques.


L’assaisonnement japonais Umébosis

L'assaisonnement UmebosisL’assaisonnement à l’umébosis a un goût vinaigré, il s’agit d’un jus d’umébosis, (aussi nommé mébosis ou uméboshi) fait à partir de prunes acides d’umé (un prunier dont le nom botanique est Prunus mume Siebold & Zuccarini) ayant subit une lactofermentation avec du sel de mer et de feuilles d’irésine et un séchage au soleil.

Le jus d’umébosis est utilisé pour ses propriétés digestives et médicinales et sa richesse en calcium, fer et phosphore. Ce condiment d’une belle teinte rose, permet d’assaisonner les salades, les crudités et les céréales remplaçant en même temps le sel et le vinaigre. Il est plus acidulé mais moins acide que le vinaigre et très salé. Inutile de rajouter du sel à votre préparation.

Vous le trouverez dans les boutiques d’alimentation naturelle ou des sites commerciaux du circuit bio. Il a 2,6° acétiques. (Prix constaté : 3,29 €. les 50 cl.). L’umébosis se vend aussi en prunes entières, en purée ou en petits comprimés.


Le « vinaigre » de kombucha :

Disque de kombuchaAvec une souche de kombucha mise dans du thé sucré, il est possible d’obtenir un liquide à ressemblant à du vinaigre, par l’odeur et le goût vinaigré, et servant aussi d’assaisonnement. Le kombucha contient aussi des bactéries acétiques dont une prédominante, un acétobacter. En savoir plus sur le vinaigre de kombucha.

 

 

 

 

 

Les utilisations et les vertus du vinaigre

 

Nos ancêtres déjà utilisaient le vinaigre pour ses multiples propriétés, pour conserver, désinfecter, soigner, prévenir les maladies.

Vinaigrier se reflétant dans la mère de vinaigre

Utilisations en cuisine

Il est utilisé pour rehausser le goût comme assaisonnement, il sert à la confection des vinaigrettes (pour assaisonner salades, crudités, féculents, poissons, fruits de mer etc…), des mayonnaises, moutardes et des marinades. Il permet d’affiner les saveurs de la cuisine à l’aide des vinaigres aux senteurs les plus variées. Un vinaigre, fait maison, fort en arômes et pas trop acide, donnera du caractère à vos crudités et vos salades. Verser le vinaigre à la dernière minute pour éviter l’évaporation des arômes.

Il sert aussi pour la préparation de condiments, en effet, c’est un excellent conservateur alimentaire. Il permet la préparation des câpres, des cornichons, des oignons confits, pasteurisés au vinaigre etc… Le vinaigre d’alcool est surtout utilisé pour les conserves de fruits ou de légumes à l’aigre doux, les cornichons par ex. Fruits et légumes frais peuvent se conserver des années s’ils sont immergés dans du vinaigre et enfermés hermétiquement dans un bocal.

Le vinaigre sert aussi en cuisine pour le déglaçage et la préparation de sauces et pour éviter que certains aliments ne noircissent (comme les champignons).

L’acidité du vinaigre facilite la digestion des corps gras et de la cellulose. N’hésitez pas à l’utiliser avec les légumes crus ou cuits fibreux ou filandreux.

Etant lui-même un agent de conservation, le vinaigre ne s’altère en aucune façon avec le temps. Le vinaigre se conserve de préférence à l’abri de la lumière. Il peut vieillir sans problème. Une nouvelle mère peut se reformer dans une bouteille mal fermée, c’est un signe que le produit est bien vivant.


Pour le bien-être et la santé

Un médecin américain, le Dr Jarvis, a popularisé l’utilisation du vinaigre de cidre comme remède. N’hésitez pas à redécouvrir et à utiliser ce vieux remède connu de nos ancêtres.

Le vinaigre peut être consommé quotidiennement à titre préventif pour tenter de garder la santé sous forme d’une boisson très rafraîchissante préparée en mélangeant deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre (de préférence artisanal pur et non pasteurisé) pour un grand verre d’eau (avec éventuellement une ou deux cuillères à soupe de miel).

Par ses richesses en oligo-éléments (calcium, soufre, fer, silicium, bore, phosphore, magnésium, potassium, fluor…), et pectine, en vitamines, une demi-douzaine de vitamines : notamment B et D et acides essentiels, en enzymes et en acides aminés essentiels, le vinaigre de cidre mérite l’appellation « d’élixir de jeunesse« . Des scientifiques de plus en plus nombreux sont convaincus que le vinaigre de cidre peut contribuer à aider et accélérer le processus de guérison. Le vinaigre favorise aussi l’absorption du calcium. Il contient aussi du bêta-carotène riche en vitamine A anti-oxydante.

Le vinaigre de cidre pur favorise le nettoyage de l’organisme et l’élimination des toxines grâce à son acidité, il détruit les mauvaises bactéries, absorbe le trop plein d’acides de l’estomac, régénère la flore intestinale, lutte contre la constipation, combat les flatulences et aide à résorber les intoxications alimentaires. Il est aussi stimulant de l’appétit et facilite la digestion. Il nettoie le canal urinaire et réduit les risques d’infection des reins. L’idéal est de le boire : ½ heure avant le repas pour faciliter la digestion, pendant le repas pour éliminer les brûlures d’estomac ou au coucher pour dissiper la constipation.

Il aide à stabiliser la tension artérielle et à équilibrer le pH du sang.

En détruisant les graisses, il aide à la perte de poids.

Il soulage les crampes musculaires. Il s’utilise en gargarisme (2 c. à c. de vinaigre de cidre dans 1/3 de tasse d’eau tiédie) et contre les inflammations buccales et les maux de gorge.

En inhalation (2 à 3 c. à s. de vinaigre de cidre dans un bol d’eau bouillante), il combat les migraines et les maux de tête.

Il est également utilisé contre les chaleurs de la ménopause, les varices, le zona…

Pris au coucher, le vinaigre agit comme un calmant léger contre la nervosité.

Le vinaigre doit cependant être consommé sans exagération pour ne pas provoquer de brûlures d’estomac et fatiguer le foie. Une consommation excessive de vinaigre à jeun peut entraîner des problèmes d’estomac. Ce liquide aide à soulager de petits maux de la vie quotidienne et est utilisé pour ses propriétés thérapeutiques (parfois additionné de substances parfumées ou médicamenteuses) comme désinfectant (c’est un antibiotique naturel), il permet de soigner des plaies et brûlures légères. Il est aussi antiseptique et antifongique. Le vinaigre est sert aussi en utilisations externes contre l’eczéma, l’urticaire, pour soigner les coups de soleil, etc… Un linge imbibé de vinaigre de cidre permet de frictionner les régions douloureuses et de réduire les douleurs musculaires (additionné ou non d’eau chaude et de sel).

Prendre un bain d’eau additionné d’une verre de vinaigre, pendant 15 à 20 minutes, favorise le sommeil et la détente.

Les mères de vinaigre trouvent une utilité comme emplâtres sur les foulures, les entorses ou les brûlures.

Le vinaigre sert aussi à soigner les animaux.

Pour en savoir plus sur ses multiples utilisations thérapeutiques :
www.cidervinegar.com…pdf
www.vergerspedneault.com/cart/vinaigre.aspx
www.masantenaturelle.com/…/cidre-pomme.php
http://bionature.e-monsite.com/…vinaigre-de-cidre,…94.html

 

 

UTILISATION MÉNAGÈRE

 

Astuces de nettoyage pour la cuisine

Nettoie et désodorise les fours à micro-ondes
Verser une solution de 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc pur et de 250 ml (1 tasse) d’eau dans un bol. Faire chauffer à découvert à température élevée pendant 3 à 4 minutes, puis laisser reposer 15 minutes. Essuyer immédiatement. La vapeur décollera les taches d’aliments tout en désodorisant.

Débouche et désodorise les drains
Verser une poignée de bicarbonate de soude et 250 ml (1 tasse) de vinaigre blanc dans le drain. Lorsque la formation de bulles cesse, rincer à l’eau chaude. Répéter, au besoin, jusqu’à ce que le drain soit débouché.

Élimine les dépôts minéraux et calcaires des cafetières
Verser du vinaigre blanc jusqu’au niveau indiquant 6 tasses et ajouter de l’eau jusqu’à ce que le témoin atteigne la marque des 10 tasses. Mettre un filtre à café en papier vide en place. Allumer la cafetière et laisser tout le liquide circuler dans le système. Jeter ensuite la solution au vinaigre et le filtre en papier. Faire un nouveau cycle avec de l’eau pure avant de refaire du café. Répéter tous les 3 mois.

Élimine les résidus d’aliments et de savon des lave-vaisselle
Verser 500 ml (2 tasses) de vinaigre blanc dans le fond du lave-vaisselle et lancer un cycle de lavage normal. Répéter tous les 3 mois si le lave-vaisselle est utilisé quotidiennement et tous les 6 mois s’il est utilisé 2 à 3 fois par semaine.

Élimine les dépôts minéraux des bouilloires
Remplir la bouilloire aux 3/4 d’une solution de vinaigre et d’eau à parts égales, puis faire bouillir. Laisser tremper toute la nuit puis rincer à l’eau claire.

Nettoie impeccablement les éviers, les robinets, les comptoirs, les carreaux de céramique et les appareils électroménagers
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser la surface à nettoyer et essuyer avec un essuie-tout ou un tissu non pelucheux. Ne pas utiliser de vinaigre sur du marbre naturel, des ardoises ou des comptoirs poreux/calcaires car le vinaigre en décaperait la surface.

Élimine les dépôts calcaires sur la robinetterie
Envelopper les robinets d’essuie-tout imbibés de vinaigre blanc pendant 10 minutes. Enlever et essuyer les dépôts calcaires.

Nettoie et fait briller le verre et le chrome
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser la surface à nettoyer et essuyer avec un essuie-tout ou un tissu non pelucheux.

Nettoie les murs et les planchers
Pour les planchers de vinyle et lamellés ou les carreaux de céramique sans cirage ainsi que pour les murs peints : laver avec une solution d’une part de vinaigre pour 4 parts d’eau. Il est inutile de rincer. Pour éliminer les accumulations de graisses de cuisson, utiliser du vinaigre blanc pur.
Non recommandé pour les planchers de bois teint, à moins qu’ils aient une finition de polyuréthane ou de Varathane.

Nettoie et désodorise le réfrigérateur
Nettoyer l’intérieur du réfrigérateur avec une solution d’eau et de vinaigre à parts égales, pour en conserver la propreté et la fraîcheur.

Élimine les odeurs désagréables de cuisine
Faire bouillir 175 ml (3/4 tasse) de vinaigre blanc avec 750 ml (3 tasses) d’eau dans une marmite découverte pendant 5 à 10 minutes, ou jusqu’à ce que les odeurs disparaissent.

Désodorise les poubelles
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser l’intérieur et le fond de la poubelle. Essuyer avec une éponge.

Élimine les taches d’aliments et les dépôts minéraux des ustensiles de cuisine
Pour les casseroles et poêles en acier inoxydable, en verre, en aluminium et en porcelaine ainsi que pour les plats Corning Ware : faire bouillir une solution de 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc, 30 ml (2 cu. à soupe) de bicarbonate de soude et 250 ml (1 tasse) d’eau dans la casserole ou la poêle pendant 15 minutes. Jeter la solution et laver comme d’habitude avec du détergent à vaisselle et de l’eau.

Aide à prévenir les dépôts minéraux dans les bains-marie et les cuiseurs à vapeur
Ajouter 15 ml (1 cu. à soupe) de vinaigre blanc au fond du bain-marie ou du cuiseur à vapeur à chaque utilisation pour éviter la formation de dépôts minéraux.

Enlève les pellicules de savon sur les plats
Ajouter 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc à l’eau de la vaisselle lors du lavage à la main.
Pour obtenir des verres étincelants, ajouter 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre à l’eau de rinçage.

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LA SONOTHERAPIE

Posté par eurekasophie le 15 avril 2009

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La sonothérapie rend aussi beaucoup de services dans le traitement des douleurs musculaires et articulaires. La médecine a également fait de grands progrès pour les diagnostics grâce à l’utilisation du scanner à ultrasons. Les adeptes de la sonothérapie sont convaincus qu’en appliquant des sons de la bonne fréquence sur les parties du corps ayant subi des perturbations dans la fréquence normale des vibrations, ils rendront au corps sa santé. En effet les tissus du corps vibrent à une fréquence qui peut être perturbée et cela conduit à la maladie et la perte d’harmonie.

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Le son est une vibration qui voyage dans l’espace tout comme la lumière et selon un mouvement ondulatoire. Le son ne peut pas se déplacer dans le vide. Il est dû au mouvement de molécules dans l’air. La lumière, elle, est formée d’oscillations dans un champs électromagnétique.

Certains sons, on le sait, ne sont pas perceptibles par l’oreille humaine, ce sont les ultrasons. En médecine, on utilise les ultrasons pour détruire les calculs rénaux. C’est là que l’on constate tout l’intérêt de la sonothérapie puisque, dans ce cas précis, elle évite une intervention chirurgicale

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Histoire de la sonothérapie

 

A la fin du XIXème siècle, on découvre que les sons peuvent avoir une influence sur la physiologie, et l’on s’aperçoit qu’ils ont la capacité de modifier le débit sanguin. Pour la médecine, c’est une ouverture vers une nouvelle thérapie que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de sonothérapie.

Si l’on s’est intéressé aux pouvoirs curatifs de la musique, on a bien vite compris que l’on pouvait utiliser le son sous une autre forme que sous sa forme musicale. Louis de Broglie, le physicien français bien connu, s’intéresse au sujet et, en 1925, il émet l’idée que l’électron qui tourne autour du noyau de l’atome est, en fait, une onde immatérielle et non une particule comme on le croyait. Ceci l’amène à en conclure que la matière réduite à son plus petit composant se résume tout simplement à de l’énergie. La conclusion est que tous les éléments de l’univers, et bien entendu le corps humain, sont soumis à des vibrations. Il en découle que le corps humain vibre et que tous les déséquilibres de ce corps réagiront à des vibrations, donc aux ondes sonores.

La thérapie cymathique qui est une méthode vibratoire élaborée par Peter Manners, médecin et ostéopathe anglais, est bien connue aux États-Unis et remporte un vif succès auprès des américains. Cette méthode est également présente dans le monde entier.

On connaît aussi une autre méthode de sonothérapie qui utilise à la fois la musique et les sons, il s’agit de la méthode Tomatis.

Afin de réduire la tension musculaire et de faire baisser l’hypertension, il a été mis au point en Finlande, la méthode MPA, plus précisément, méthode physioacoustique. Celle-ci consiste à émettre des ondes sonores dans des hauts parleurs installés sur un fauteuil spécial, dans lequel a pris place un patient. Ces ondes sont produites par un ordinateur. C’est en 1990 que ce procédé a été mis au point.

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Les thérapeutes qui utilisent la sonothérapie

 

Tous les praticiens dans le domaine de la sonothérapie n’utilisent pas les mêmes méthodes. Les soins ne sont pas les mêmes s’il s’agit de soigner un trouble bien spécifique ou d’apporter un mieux être à un individu stressé.

Les praticiens appliquant la thérapie cymatique se servent d’un appareil spécial qui émet des fréquences sonores bien précises à partir d’une cassette préenregistrée et dirigeant des sons sur les zones du corps qui en ont besoin. Le son de la voix peut aussi être aussi utilisé par des thérapeutes qui travaillent en se servant de mélodies, d’incantations, voire de cris et de grognements. Ils dirigent les sons vers des endroits précis du corps de leur patient.

Toutes ces méthodes de sonothérapie, très diversifiées sont, paraît-il, souvent couronnées de succès.

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Explication de la thérapie cymatique

 

Pour soigner un malade en utilisant la thérapie cymatique, on se sert d’un appareil manuel transmettant des ondes sonores à travers la peau. Le sonothérapeute place l’appareil au dessus de la zone à traiter et le règle à la fréquence qui correspond à celle des cellules d’un corps sain. Ces fréquences sont particulièrement complexes. Les séances se prolongent généralement pendant une quinzaine de minutes. Quant à la durée du traitement, il est variable. La personne à traiter ressent parfois des vibrations, mais cela dépend des cas. Pour les sons c’est la même chose, le patient peut très bien les entendre comme aussi ne rien percevoir du tout.

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Les incantations en sonothérapie

 

Les incantations sont des pratiques répandues dans de multiples cultures. En sonothérapie, pour obtenir une sensation de bien-être tant physique qu’émotionnelle, il suffit d’apprendre à se servir de sa voix pour en tirer des sons très purs qui par leurs vibrations à travers le corps apportent une sensation très agréable. Cette pratique est très utile pour augmenter la confiance en soi.

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Est-il possible de pratiquer la sonothérapie  par soi-même ?

 

On peut apprendre à se servir de sa voix, en la faisant résonner au travers de son corps. Il est nécessaire pour cela d’apprendre la technique auprès d’un sonothérapeute. Des appareils à main existent ainsi que des cassettes préenregistrées, cela permet de soigner quelques troubles par la sonothérapie. Ce genre d’appareil se montre utile dans les douleurs touchant les muscles et les articulations. Il rend également service en cas d’entorses. Mais les résultats sont forcément plus satisfaisants si les soins sont donnés par un praticien.

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Que pensent les médecins traditionnels de la sonothérapie  ?

Ils reconnaissent, évidemment, le bien fondé des ultrasons dans la dissolution des calculs rénaux et la précieuse aide qu’apportent les scanners à ultrasons dans l’établissement de diagnostics, mais ils admettent difficilement que la maladie découle d’une anomalie vibratoire dans les tissus ou les organes, et que la guérison puisse intervenir par exposition à des sons.

Soyez toujours prudent !  

En cas de port d’un stimulateur cardiaque, il est recommandé de ne pas suivre de traitement de sonothérapie.

De toutes façons, pour toutes pathologies, il faut consulter son médecin traitant.

Avant d’entamer des séances de sonothérapie, il faut demander conseil à son médecin pour le cas une il y aurait une quelconque contre-indication.

Veiller à ne jamais diriger un son fort vers la tête, les dégâts sur l’oreille peuvent être graves.

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LA MENTHE

Posté par eurekasophie le 9 avril 2009

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Comment lire une taxobox Menthe
Mentha aquatica
Mentha aquatica
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre
Mentha
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae

 

La menthe est une feuille verte que l’on retrouve sous plein de forme. De nos jours, la mode est à la menthe c’est a dire qu’on la trouve dans les thés, les tisanes, sorbets, desserts, liqueur etc… Mais qu’est ce que la menthe et quelles sont ses vertus?

La menthe est l’une des plantes thérapeutiques les plus connues. Elle aurait des vertus digestive, carminative, antiseptique, tonique et stimulante. Elle participerait à l’équilibre digestif et améliorerait le tonus général.

La menthe verte est employée habituellement comme herbe aromatique, principalement dans les gastronomies méditerranéennes, par exemple dans le thé à la menthe ou le taboulé, et asiatiques avec les salades.

Troubles digestifs

  • Infusion. Infuser, pendant 10 minutes, 1 c. à soupe de feuilles séchées dans 150 ml d’eau bouillante. Prendre de trois à quatre tasses par jour, entre les repas ou comme digestif.
  • Huile essentielle. Prendre de 2 à 4 gouttes d’huile essentielle diluée dans un peu d’huile végétale, trois fois par jour. Commencer avec deux gouttes afin d’apprivoiser la forte saveur de menthol qui peut surprendre les papilles.
  • Teinture (1:5 dans une base d’éthanol à 45 %). Prendre de 2 ml à 5 ml de teinture, trois fois par jour.

Infections respiratoires

  • Huile essentielle. Prendre de 2 à 4 gouttes d’huile essentielle diluée dans un peu d’huile végétale, trois fois par jour. Commencer avec deux gouttes afin de vous adapter à la forte saveur de menthol qui peut surprendre les papilles.

Syndrome de l’intestin irritable

  • Huile essentielle en capsules ou comprimés. Prendre 0,2 ml (187 mg), trois fois par jour, avec de l’eau, avant les repas.
    *L’enrobage des capsules et comprimés  résiste aux acides gastriques, ce qui fait que la substance active n’est libérée que dans l’intestin.

Par voie externe

  • Ne pas utiliser l’huile essentielle en usage topique chez les enfants, particulièrement près du nez et des voies respiratoires, car elle peut provoquer des contractions du larynx ou des bronches.
  • L’huile essentielle pure, lorsqu’elle est appliquée près des yeux, peut les irriter momentanément. Bien se laver les mains après une application externe.

Infections respiratoires

  •  
    • Huile essentielle. Masser la poitrine, au besoin, avec une des préparations pour usage externe mentionnées ci-dessous. On peut aussi verser 3 ou 4 gouttes dans de l’eau très chaude et boire les émanations. Ou encore utiliser un onguent nasal.

Maux de tête

  •  
    • Masser le front et les tempes avec une des préparations topiques mentionnées ci-dessous. Répéter aux 15 ou 30 minutes, au besoin. Ne pas appliquer trop près des yeux.

Démangeaisons cutanées, douleurs rhumatismales, névralgiques ou musculaires

  •  
    • Frictionner la partie touchée avec une des préparations mentionnées ci-dessous. Répéter au besoin.

Préparations pour usage externe

- 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle, pure ou diluée dans de l’eau tiède ou de l’huile végétale;
- crème, huile ou onguent contenant de 5 % à 20 % d’huile essentielle;
- teinture contenant de 5 % à 10 % d’huile essentielle.
- Pour les applications sur la muqueuse nasale : onguent nasal contenant de 1 % à 5 % d’huile essentielle.

Alors, la menthe peut vous aider dans plusieurs domaines et de plusieurs façons. A vous de découvrir comment est-ce le plus bénéfique pour vous

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REALISER UN TERRARIUM

Posté par eurekasophie le 19 février 2009

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JARdin Miniature en vase clos,

vivant dans un micro-climat humide, à l’abri de la poussière, le terrarium convient aux plantes demandant de l’humidité et notamment aux plantes d’origine exotiques.

Très décoratif, il est assez facile à réaliser et nécessite peu d’entretien.

Au moment de l’acaht des plantes, il est bon d’avoir le récipient avec soi, de manière à ne pas prendre de sujets trop grands.

Demander conseil au vendeur, qui choisira de petites plantes en pot de 5 cm de diamètre ou des variétés naines.

Pour commencer, il est conseillé de se limiter à 3 sujets. Avec un peu d’expérience, on pourra se lancer dans des terrariums plus fournis.

Le matériel

3 poignées de petits cailloux, 1 sac de charbon de bois horticole.

1 sac de mélange pour terrarium

Vaporisateur, ciseaux, cuillère à soupe, stylo à bille ou feutre.

Vieux journaux, mouchoirs en papier, morceau de tissu synthétique (doublure, rideau, 25 x 25 cm de couleur neutre).

Le choix du récipient est très important, il doit être en verre blanc: pot à pharmacie, petit aquarium, bocal à bonbons, et de préférence avec un bouchon. S’il n’a pas de bouchon, acheter un bouchon en liège adapté au col, ou faire découper une plaque de verre d’un diamètre supérieur de 2 mm au diamètre du col.

Laver le récipient, intérieur et extérieur, sans utiliser de détergent. Sécher avec un chiffon propre non pelucheux.

Etaler des journaux sur la table de travail et y déposer le matériel. Prévoir 1 heure de travail.

Etaler sur la table le morceau de tissu synthétique. Poser le récipient à terrarium dessus. Avec un stylo à bille ou un feutre marquer le contour du récipient sur le tissu.

Retirer le récipient. Découper le tissu en suivant l’intérieur du tracé.

Mettre les petits cailloux dans le bocal, sur une hauteur de 2 cm environ. Egaliser la surface pour qu’elle soit à peu près horizontale.

Ajouter par-dessus quelques cuillerées de charbon de bois horticole, de manière à ne plus voir les cailloux. Egaliser la surface à nouveau.

Poser le tissu bien à plat dans le récipient. Les bords du tissu doivent à peine toucher les parois. Sinon, retirer le tissu et le découper un peu plus petit.

Mettre le mélange à terrarium dans le récipient, à l’aide d’une cuillère. Egaliser la surface avec le dos de la cuillère. La hauteur de la terre doit être environ de 3 cm. En ajouter ou en retirer si nécessaire.

Creuser un trou dans le compost avec la cuillère en allant jusqu’au tissu.

Dépoter la 1ère plante et la placer dans le trou, puis ajouter quelques cuillerées de compost pour la caler, sans cesser de maintenir la plante délicatement. Faire de même avec la 2ème et la 3 ème plante.

Remettre du compost pour niveler la surface, et tasser avec les doigts. Décorer éventuellement avec 1 ou plusieurs jolis cailloux.

Mettre dans le vaporisateur la valeur d’ 1/3 de tasse d’eau, et pulvériser sur les parois du récipient. Cela éliminera les traces de terre sur les parois, donnera de l’humidité au terrarium.

Sécher les parois du récipient avec un mouchoir en papier

Boucher le récipient. S’il s’agit d’une plaque de verre, veiller à bien la centrer pour que le terrarium soit en vase clos.

Donner au terrarium son emplacement définitif, mais jamais directement au soleil, car les rayons frappant sur les parois du récipient risqueraient de brûler les plantes.

Surveiller, les jours suivants. Une légère buée doit se déposer sur les parois, le lendemain ou surlendemain. Si ce n’est pas le cas, ouvrir le récipient, vaporiser 1/3 de tasse d’eau et refermer. Ne plus intervenir quand la buée apparaît.

Si au contraire, il y a trop de buée et que les parois sont opaques, aérer en débouchant 15 mn et refermer. Répéter l’opération jusqu’à ce que la buée s’allège, mais ne pas la faire disparaître totalement.

Une fois équilibré, le terrarium se suffit à lui-même: les plantes rejettent de l’eau qui se dépose sur les parois puis retourne au sol, ce qui élimine le problème de l’arrosage. L’air se régénère grâce à la respiration des plantes. Les seuls soins à donner de temps en temps consistent à éliminer les parties fanées.

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Terrarium exotique

Chaleur et lumière atténuée.

Un ou plusieurs Saintpaulia + palmier nain + Ardisia + Pilea cadierei.

Sanseviera hahnii + fusain + Helxine soleirolii.

Prendre des plantes de 7 cm de hauteur maximum en les combinant d’une manière esthétique: une plante aux lignes verticales, une en panache et une couvre-sol.

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Terrarium forestier.

Climat tempéré, semi-ombre.

Fougères, Asparagus.

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Terrarium désertique.

Chaleur, lumière vive.

Cactées, plantes grasses, Kalanchoe.

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BON MERCREDI SOIR A MES AMI(E)S DU NET

Posté par eurekasophie le 18 février 2009

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Mercredi , jour des enfants

Une Pensée toute particulière

pour mon fils chéri …

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Ma pépette à moi, en peinture et en photo, n’est-ce-pas qu’elle est belle !

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COMMENT GARDER LA LIGNE PENDANT LES FETES

Posté par eurekasophie le 2 décembre 2008

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Doit-on préparer son corps en amont des fêtes ?

Si on a une alimentation normale, ce n’est pas parce qu’un repas de fête approche que l’on doit se restreindre ou engager une diète, ni le jour J ni la veille. On risque au contraire de se ruer sur le repas, ce qui est bien évidemment déconseillé. Mon conseil est de conserver une alimentation normale, associée à un minimum d’activité physique, comme le reste de l’année. Ce n’est pas à l’abord d’une festivité qu’il faut être vigilant. Il vaut mieux être raisonnable au moment du repas en question que l’anticiper. Néanmoins, on peut adopter une alimentation un peu plus saine le jour du réveillon, et ceux qui suivent.

Quelle alimentation est recommandée ?

Il y a quelques astuces à mettre en place le jour « J » avant le repas de fête, et la semaine de battement entre les deux réveillons. Pendant les fêtes, on a tendance à consommer beaucoup plus de calories qu’en temps normal, en graisse, en sucre, en alcool, mais aussi en protéines. L’idée est donc de drainer en buvant beaucoup pour que l’organisme ne soit pas trop lourd, pour favoriser l’élimination des graisses et des sucres qui gonflent l’estomac. Choisissez de l’eau riche en minéraux, type Hépar ou Contrex, ou même du potage, des bouillons, des légumes moulinés. Il faut aussi manger des fibres : des fruits, des légumes (poireaux, haricots verts, épinards), des céréales complètes (pain complet, Ebly, boulgour, en moindre quantité que les légumes), qui favorisent l’élimination, préparent le tube digestif et aident au retour à la normale. Optez pour des repas que j’appelle « à l’asiatique », comme les wok : comme on va charger en graisse et en sucre, on préfère des émincés, des cubes de poulet, des crevettes, avec des nouilles complètes et des légumes, et on finit avec une compote ou un fruit. On mange alors équilibré, sans trop charger en protéines, et on anticipe le menu du réveillon. Se limiter à quelques gouttes d’huile, pas trop de margarine. Si on se restreint, on ne va pas tenir et se lâcher dès l’apéritif. Il ne faut pas être dans la restriction, mais manger en volume, pauvre en graisse et en sucre ajoutés.

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DES CONSTATS ACCABLANTS

Pendant cette période de fin d’année, riche en couleur, en cadeaux, en dîners. Nous avons tous tendance à nous laisser aller, à nous dire qu’il faut profiter de ces échanges, de ces retrouvailles en famille ou entre amis. Il faut savourer nos quelques jours de repos pour faire le plein de bonnes choses. En ce qui concerne les bonnes résolutions, ce n’est pas grave : nous commencerons dès le début de l’année prochaine avec plein de volonté et de sagesse !Et oui, je pense que beaucoup de monde se reconnaît dans ces quelques lignes. Mais, malgré toutes ces bonnes volontés du mois de janvier, un constat est édifiant ! Nous avons pris des kilos et les regrets arrivent à toutes jambes :

« je n’aurais pas dû me jeter sur les gâteaux apéritifs, les cacahuètes, les chips ou autres biscuits et toasts en tous genres, car ils sont bien trop gras et trop salés.J’ai sûrement aussi un peu trop bu d’alcool (champagne, vins, alcools forts).

Et c’est vrai que pour les entrées, j’ai fait fort : charcuteries, saumon, foie gras en grande quantité. J’ai même peur de me rappeler ce que j’ai mangé dans mes plats de résistance (plats en sauce et fritures).
Et les desserts : c’est une catastrophe ! Bûches à la crème, au beurre et au chocolat, complétées évidemment avec des chocolats à tout va, à n’importe quel moment de la journée.

Je me souviens de cette fameuse question : fromage ou dessert ? Moi je n’ai pas choisi : j’ai pris les deux ! »

Encore des pensées qui vous font sourire et par conséquent, vous constatez que vous aussi, vous savez ce qu’il ne faut pas faire !

Alors suivez ce qui va suivre et commencez à prendre vos résolutions de janvier dès le mois de décembre, avant les fêtes !

2. Mes conseils pour les repas de fêtes

a. Quelques règles simples à suivre

Première chose à retenir : la quantité et la variété des plats sont tels, que les repas de fêtes sont par définition très riches. Autrement dit, les apports caloriques de ces repas festifs sont très, voire trop importants.

Par conséquent, il est nécessaire de limiter vos repas en quantité et en apport lipidique et sucré.

Evitez les gâteaux apéritifs trop gras, trop salés et l’alcool en trop grande quantité. Une coupe de champagne et un verre de vin, c’est acceptable !

Mangez légèrement avant de venir dîner, cela vous permettra de ne pas succomber à la tentation de l’apéritif. Pourquoi ne pas prendre une soupe légère ?

Attention à tout ce qui est gras en général, essayez de repérer tous les aliments gras de votre repas et ainsi vous pourrez mieux orienter vos choix. Il faut juste en réduire leur quantité et éviter de les additionner tout au long du repas.

Je ne dis pas qu’il faut absolument les proscrire de votre menu ! Prendre du plaisir, même avec un plat « riche », c’est important ! Mais ne finissez pas obligatoirement toutes vos assiettes, surtout si elles sont constituées de plats en sauce. Et limitez vous, par exemple sur le foie gras, à un ou deux petits toasts sur du pain complet, en limitant l’apport en beurre.

Mangez à votre faim et c’est tout.

Le danger est là, nous avons encore trop l’habitude de manger sans faim. Si vous avez envie de goûter au dessert, ne finissez pas votre plat de résistance. Ainsi, la légère sensation de faim qu’il vous reste, vous permettra de mieux apprécier le reste du repas et bien sûr, de limiter votre prise de poids. En revanche, si après votre plat chaud, vous n’avez plus faim, pourquoi vous forcer à continuer ?

Vivez votre repas bouchée par bouchée, ne le subissez pas en mangeant par réflexe, par automatisme ou par gourmandise.

Dernier conseil : il faut absolument dédramatiser les quelques écarts lors de vos repas de fêtes. Ils sont surtout très importants pour leur aspect « plaisir ». Il est clair que, même en période de « régime », le plaisir de manger reste une priorité pour garder la ligne. Ces repas et donc les « écart-plaisirs » font partie intégrante du maintien de la ligne et de la forme physique et morale.

En conclusion, la prise de poids est souvent la conséquence d’un apport quantitatif trop important d’aliments au quotidien et non lors de quelques repas de fêtes. Profitez de vos repas en mangeant lentement et en dégustant vos plats.

b. Quelques exemples pour un repas sans excès

A l’apéritif :

En ce qui concerne les alcools : je ne le répèterai jamais assez, mais il est important d’insister sur certaines choses afin que celles-ci soient plus vite acquises et comprises.

N’oubliez pas que le repas est généralement accompagné à tous moments d’alcool (apéritif, vin, trou normand, digestif.)

Alors soyez vigilant !

Rappelons que l’alcool est autorisé mais avec légèreté et modération. Faites attention aux cocktails alcoolisés et sucrés, car ils sont loin d’être vos alliés. Un peu de champagne et un verre de bon vin sauront faire l’affaire !

Et cela, seulement pour une question de plaisir pour ceux qui apprécient.

Sinon, les boissons non alcoolisées à base de fruits, voire de légumes, peuvent aussi rentrer dans des notions de plaisir par leurs originalités et leurs goûts. En ce qui concerne les amateurs de boissons gazeuses et sucrées, essayez de les boire « light /diet ».

Afin d’accompagner la boisson et dissiper éventuellement les effets de l’alcool, privilégiez les petits amuse-gueules avec des légumes ou des fruits frais (tomate cerise, chou fleur, carotte et melon.), agrémentés avec une petite sauce au fromage blanc allégée et persillée par exemple ou encore quelques petits toasts diététiques avec du pain complet ou aux céréales. Soyez original et inventif. Libre à vous de créer !

Pour les entrées, les plats de résistance et les desserts :

En entrée, privilégiez les salades composées, les crudités, les potages, les fruits de mer… Tout cela sans excès d’assaisonnement ou d’accompagnement (mayonnaise, beurre.). Si vous souhaitez prendre une entrée plus « riche », essayez de poursuivre le repas avec un plat plus léger, tel que le poisson ou la viande grillée, accompagné d’un peu de féculents (riz.) et/ou de légumes.

En ce qui concerne les sauces, je ne vous conseillerai jamais assez de privilégier les sauces légères, pauvres en matières grasses (crème fraîche légère.). Pensez aussi à aromatiser vos plats pour plus de goût et donc, plus de plaisir.

En dessert, vous pouvez remplacer les gâteaux et autres bûches de noël et petits fours sucrés, par une salade de fruits ou une corbeille de fruits par exemple. Cela change et c’est beaucoup moins calorique.

Pendant le repas, évitez les sodas (buvez de l’eau plate ou gazeuse), l’association de petits chocolats (lors du café ou en grignotage), ainsi que l’excès de sel.

Pour le pain, vous pouvez en manger, mais en quantité raisonnable.

3. Comment gérer vos lendemains de fête ?

Les lendemains de fêtes sont souvent difficiles. On se sent ballonné, on a mal à la tête. On ressent les excès de la veille.

Un seul mot d’ordre : il faut manger léger !

Deux possibilités peuvent s’offrir à vous à l’heure du petit déjeuner ou du déjeuner :

Si vous n’avez pas faim, n’allez surtout pas vous forcer à manger. Attendez d’avoir faim pour avaler quelque chose. Je vous conseille d’attendre le déjeuner ou le dîner en coupant votre faim avec un fruit, un yaourt, une tranche de pain complet seule ou une petite soupe. Ne craquez pas sur des aliments attrayants qui vous feront manger sans en avoir réellement besoin. Ecoutez votre corps et non pas la gourmandise, synonyme de prise de poids.

Par contre, si vous avez faim dès le lendemain matin, gardez à l’esprit le mot d’ordre précédent : « manger léger » ! Il faut surtout reprendre de bonnes habitudes alimentaires, permettre à votre corps d’éliminer les excès de la veille sans en accumuler d’autres.

Vos trois repas suivant le menu de fête devront être équilibrés, il faudra seulement manger à votre faim sans surplus. L’idée principale sera de réhydrater le corps et de lui permettre de retrouver ses habitudes.

4. Conclusion

Avec cet aricle, j’ai essayé de vous montrer que tous vos repas de fêtes peuvent ne pas être préjudiciables pour votre poids, s’ils ne sont qu’occasionnels et effectués dans le respect de certaines règles.

Dès lors, votre objectif principal est de pouvoir acquérir une alimentation saine et équilibrée, sans excès réguliers, avant et après ces repas festifs.

Vous pouvez ainsi réaliser quelques écart-plaisirs durant cette période de joie et de bonne humeur.

N’oubliez pas que votre réussite passe par l’absence de grignotages et d’excès (gâteaux, chocolats.) en dehors et dans vos repas quotidiens.

 

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LE CHENE

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Chêne
Les chênes
Les chênes
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Hamamelidae
Ordre Fagales
Famille Fagaceae
Genre
Quercus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Fagales
Famille Fagaceae
Taxons de rang inférieur

 Le chêne

Chacun sait qu’il existe plusieurs variétés de cet arbre (de la famille des fagacées), les unes à feuilles caduques (comme le chêne rouvre et les types proches : chevelu, pédonculé, à fleurs sessiles, pubescent, tauzin …) et d’autres à feuilles persistantes, comme le chêne vert ou yeuse (l’arbre type des garrigues odorantes), le chêne liège et le chêne-kermès.

 Ils ont tous grosso modo les mêmes propriétés, et n’importe qui, à n’importe quel endroit, peut aller en cueillir … C’est un arbre imposant, aux feuilles facilement reconnaissables par leur forme très découpée, à l’écorce rugueuse et aux fruits ovoïdes, les glands.

Le roi de la forêt, le chêne des druides, l’arbre sacré de nos ancêtres Gaulois, sous lequel Saint Louis rendait la justice à Vincennes et la Fontaine eu la malencontreuse idée de ridiculiser dans une fable, ne pouvait pas manquer de posséder les meilleures vertus thérapeutiques.

Par leur richesse en tanins, les chênes sont essentiellement aptes à arrêter le sang et à resserrer les tissus agressés par les traumatismes ou les infections. Il est notamment recommandé par voie interne ou externe pour tous les cas d’hémorragie (y compris les menstruations trop importantes et les hémorroïdes), d’incontinence, de diarrhée, varices, eczéma … Ce n’est pas une panacée, mais presque !

Il fait également un pansement remarquable ! Sa mythologie n’est plus à répéter …

 Il est le roi des arbres, le plus sacré d’entre tous, et figure à la tête du panthéon des 7 arbres des druides. Le gui poussant sur ses branches est le plus puissant d’entre tous, étant donné que, en tant que parasite, il absorbe ses pouvoirs.

Les druides le vénéraient, les fées faisaient leurs rondes autour de son tronc et les hommes allaient de ressourcer, collés dos contre son tronc, les pieds nus entre ses racines, les bras contre son écorce et la tête levée vers ses branches majestueuses. Le gland, formé de la graine proprement dite (en forme d’œuf !) et de son réceptacle, est un symbole de naissance et de fécondité.

 Lors du Sabbat de Yule (21 décembre), il était d’usage d’en ramener une bûche à la maison qui devait brûler 12 jours dans la cheminée, en gage de chance et de protection pour les 12 mois à venir. De cette belle tradition est né le gâteau roulé que nous appelons la Bûche …

En magie, il aide à dispenser des oracles. Il protège le foyer s’il est brûlé dans la cheminée, apporte vigueur, stabilité, pouvoir, force … Ses glands entrent dans la composition de rituels de fertilité (surtout si on les associe avec du gui ayant poussé sur le même chêne).

 Il est le maître arbre et, en tant que tel, peut remplacer n’importe lequel de ses congénères en tant qu’ingrédient. En baguette, choisissez-le pour des rituels bénéfiques, individuels ou touchant à une communauté toute entière. Prospérité, fécondité, protection et stabilité sont ses domaines de prédilection, mais c’est un bois passe-partout.

Il est étroitement lié au Soleil, sa charge s’effectuera donc au moyen de la lumière de cet astre, et à la Terre. Cependant, prenez garde, il est vivement déconseillé de le choisir si vous êtes encore novice, car sa puissance est telle que l’énergie de celui qui la sollicite doit être parvenue à une certaine maturité.

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L’ACHILLEE MILLEFEUILLE

Posté par eurekasophie le 24 septembre 2008

Achillée millefeuille
Achillea millefolium

InflorescenceNoms communs : herbe à dindes, herbe militaire, millefeuille, herbe aux charpentiers, herbe à la coupure.
Nom botanique :
Achillea millefolium, famille des astéracées.
Noms anglais :
yarrow, bloodwort, carpenter’s weed.
Nom chinois :
yang shi cao.

Parties utilisées : sommités fleuries (feuilles et fleurs).
Habitat et origine :
plante vivace originaire d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord, cette plante s’est répandue dans toutes les régions tempérées du globe. On en récolte les parties aériennes et les fleurs durant toute la période de floraison (du milieu de l’été jusqu’à l’automne).

Indications

Stimuler l’appétit; soulager les troubles digestifs et les douleurs menstruelles.
Soulager les spasmes abdominaux; traiter les infections des voies respiratoires.
Voie externe – Soigner les blessures et les inflammations cutanées.

Posologie

Par voie interne

Perte de l’appétit, troubles digestifs (dyspepsie), douleurs menstruelles

  • Infusion. Infuser, pendant dix minutes, de 1 à 2 c. à thé (de 1 g à 2 g) de plante séchée dans 150 ml d’eau bouillante. Laisser refroidir et prendre trois fois par jour, entre les repas.
  • Extrait fluide (1:1). Prendre de 1 ml à 2 ml, trois fois par jour, entre les repas.
  • Teinture (1:5). Prendre 5 ml dilué dans un peu d’eau (froide ou tiède) ou dans du jus de fruits, trois fois par jour entre les repas.

Par voie externe

Douleurs menstruelles

  • Bain de siège. Infuser 100 g de la plante séchée dans 1 litre d’eau, puis diluer dans 19 litres d’eau tiède ou chaude. S’asseoir dans le bain les genoux repliés vers le haut durant 10 à 20 minutes (le liquide doit couvrir les hanches).

Blessures et inflammations cutanées

  • Préparer une infusion avec 1 ou 2 c. à thé d’achillée millefeuille dans 250 ml d’eau bouillante, filtrer, laisser refroidir et appliquer une compresse imbibée de cette préparation sur la partie atteinte. Répéter plusieurs fois par jour. Ne pas appliquer sur des plaies ouvertes.
  • Appliquer plusieurs fois par jour quelques gouttes d’huile essentielle d’achillée millefeuille diluées dans un peu d’huile végétale. Ne pas appliquer sur des plaies ouvertes.

Historique

La plante tire son nom d’une légende voulant que, vers 1200 avant notre ère, Achille, sur les conseils des Centaures, l’ait utilisée pour soigner les guerriers blessés. Jusqu’au XIXe siècle, les soldats l’ont employée pour arrêter le sang des blessures, prévenir l’infection des plaies et en accélérer la cicatrisation, d’où son nom d’« herbe militaire ».

L’achillée millefeuille a été employée en Asie, en Europe et en Amérique du Nord. À peu près toutes les traditions populaires ont fait état de ses propriétés cholérétiques, antiseptiques, décongestionnantes, antispasmodiques, astringentes, cicatrisantes et coagulantes. Dans l’est du Canada, les Micmacs, les Malécites, les Abénakis et les Algonquins l’utilisent encore pour soigner la fièvre et le rhume, entre autres maux.

Son amertume caractéristique en a fait un ingrédient de choix pour la composition d’un grand nombre de préparations toniques : vins et alcools aromatisés, tisanes, salades agrémentées des fleurs de la plante, et diverses autres préparations dont certaines subsistent encore en Europe.

Recherches

 La Commission E reconnaît l’usage de l’achillée millefeuille en cas de perte de l’appétit et de dyspepsie (notamment pour les troubles gastriques spasmodiques mineurs) et, en bain de siège, contre les douleurs menstruelles (dysménorrhée). Des essais in vitro et sur des animaux ont confirmé que plusieurs des composés de l’achillée millefeuille ont des propriétés antispasmodiques, des effets protecteurs sur la muqueuse gastrique et sur le foie, ainsi que des effets stimulants sur la fonction biliaire1-4.

 L’achillée millefeuille fait partie des pharmacopées officielles de plusieurs pays européens et de l’Inde. Elle a aussi déjà fait partie de la pharmacopée des États-Unis. Outre les usages reconnus par la Commission E, ces pharmacopées indiquent que cette plante médicinale peut contribuer, par voie interne, à traiter les infections des voies respiratoires (rhume et grippe, de même que le mal de gorge et la fièvre qui peuvent les accompagner) et, par voie externe, à soigner les blessures et les inflammations cutanées. Elle est aussi utilisée en mélange avec d’autres plantes pour soigner le rhume ou les troubles digestifs et hépatiques.

Comme c’est le cas pour la très grande majorité des plantes médicinales, la recherche médicale et pharmacologique moderne s’est peu intéressée à l’achillée millefeuille. Cependant, on a identifié dans la plante pas moins de 82 constituants. Ces principes actifs pourraient expliquer les propriétés que les diverses traditions lui ont attribuées. Bien qu’on ait mené des essais in vitro et sur des animaux qui ont notamment conduit la Commission E à reconnaître officiellement certains des usages traditionnels de l’achillée millefeuille, un seul essai clinique a été mené sur des humains à ce jour. Ce dernier a porté sur les effets d’un onguent contenant de l’ortie blanche, de l’achillée millefeuille et de l’éleuthérocoque appliqué durant deux semaines sur des patients souffrant d’eczéma. Bien que ce traitement ait entraîné une amélioration des lésions, il n’a pas été plus efficace qu’un placebo5.

Précautions

Attention

  • Par voie interne, l’huile essentielle doit être employée sous la supervision d’un aromathérapeute dûment formé.

Contre-indications

  • Certains des composants de l’achillée étant neurotoxiques (principalement dans l’huile essentielle) et abortifs (huile essentielle et plante entière), l’achillée est contre-indiquée pour les enfants et les femmes enceintes.

Effets indésirables

  • L’achillée millefeuille peut provoquer des réactions allergiques cutanées chez les personnes sensibles aux plantes de la famille des astéracées (ou composées) : marguerite, aster, camomille, pissenlit, etc.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

  • Aucune connue.

Avec des médicaments

  • Aucune connue.

Sur les tablettes

Principales formes sous lesquelles on peut trouver l’achillée millefeuille dans le commerce

  • Sommités fleuries séchées : feuilles et fleurs séchées dont on fait des infusions pour usage interne et externe.
  • Teinture ou extrait fluide : extraits alcooliques, pour usage interne.
  • Huile essentielle : substance aromatique obtenue par distillation des parties aériennes de la plante.
  • Jus : obtenu par expression de la plante fraîche et conçu pour un usage interne; ces produits sont parfois désignés sous le vocable « sucs de plante ». Ce type de produit n’est pas commercialisé en Amérique du Nord.

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