Résultats de votre recherche

J’AI DESCENDU DANS MON JARDIN …..

Posté par eurekasophie le 6 septembre 2009

phytotherapieplantesmedicinales.jpgricin3.jpg phytotherapieplantesmedicinales.jpg

 

 » Dieu fit qu’il y eut un ricin qui grandit au-dessus de Jonas, afin de lui donner de l’ombre à sa tête……Jonas fut très content du ricin. Mais, à la pointe de l’aube, le lendemain, Dieu fit qu’il y eut un ver qui piqua le ricin; celui-ci sécha et Jonas demanda la mort car le soleil tapait sur sa tête. Et l’Eternel lui dit : tu as pitié du ricin….et moi, tu me demandes de ne pas avoir pitié de Ninive, la grande vile  » Bible du Semeur, Jonas 4.

LE RICIN

Nom commun: ricin commun, Palma-Christi, ricin sanguin ( variété ).

Famille: EUPHORBIACEAE : plante herbacée ou arbuste à suc laiteux – fleurs le plus souvent apétales, fleurs mâles et femelles séparées sur le même individu – fruit: capsules.

Origine : régions d’Afrique tropicale, Moyen-Orient, naturalisée en zone méditerranéenne.

Hauteur : de 2 à 5 mètres, jusqu’à 10 mètres dans son milieu naturel.

ricin1.jpg

Le ricin ou ricinus communis est une plante originaire d’Afrique tropicale où elle est vivace et dépasse allègrement les 12 m de haut alors que chez nous, c’est une annuelle au développement beaucoup plus réduit ; elle appartient à la famille des euphorbiacées.

La robuste tige glabre et luisante rappelle un peu celle du bambou avec des nœuds bien marqués ; elle est cependant ramifiée et la plante prend avec l’âge un port globalement dressé mais elle s’étale tout de même. Sa taille peut avoisiner les 3 m.
Les belles feuilles alternes, particulièrement décoratives ont une forme découpée en 5 à 7 lobes palmés et dentés ; leur taille est importante et le pétiole qui les porte, particulièrement long.
Leur coloration varie suivant la variété, du vert glauque au pourpre, il en est de même pour le reste de la plante.

La floraison qui s’étale durant tout l’été et se poursuit jusqu’aux premiers froids n’est décorative que pour les variétés à feuillage rougeâtre ; les couleurs citées plus bas ne sont valables que pour ces variétés.
Les fleurs sont disposées en grappes dont la partie inférieure regroupe les fleurs mâles blanc-crème et la partie supérieure, donc, les fleurs femelles rougeâtres ; aucune de ces fleurs ne possède de pétales.

Les fruits qui se développent à partir des fleurs femelles sont des capsules à 3 coques hérissées de pointes non piquantes, elles aussi vivement colorées et accentuant l’effet décoratif de la plante.
Les graines de taille respectable ont une surface luisante et ornée de motifs compliqués aux couleurs agréables panachées de crème et de brun.

Le ricin, détruit par le froid, doit être ressemé chaque année ; il apprécie un sol riche et profond, en situation ensoleillée et abritée des vents forts.

Toutes les parties du ricin sont toxiques mais c’est dans la graine que son principal poison, la ricine, est le plus concentré à tel point que l’ingestion de 3 graines par un enfant lui serait fatale et plus, il n’y a pas d’antidote.

La grande similitude des graines du ricin avec de grosses tiques lui a donné son nom , ricinus en latin signifiant tique. Les graines peuvent être mortelles, consommées nature. Une huile, débarrassée de la ricine toxique, est obtenue à partir de ces graines, huile laxative et purgative, à consommer occasionnellement . Au Népal, les feuilles posées en cataplasme réduisent les blessures.

potpharmacie004.jpgricin2.jpgpotpharmacie004.jpg

Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 6 Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

PAS DE PANIQUE !!!!

Posté par eurekasophie le 4 septembre 2009

 PRÉVENTION

 GRIPPE A (H1N1)

SOURCE WIKIPEDIA

LA GRIPPE A ( H1N1 )

La grippe A (H1N1) de 2009 (initialement appelée grippe porcine par l’Organisation mondiale de la santé, est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par l’un des quelques virus de la grippe A, l’Influenzavirus A sous-type H1N1, réapparue en 2009 sous une forme génétique nouvelle transmissible d’homme à homme. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti. Cette grippe a également été nommée, par différentes institutions internationales, grippe nord-américaine, grippe mexicaine ou grippe nouvelle avant que l’OMS ne recommande le nom de grippe A (H1N1) le 30 avril 2009.

PAS DE PANIQUE !!!! dans PRENDRE SOIN DE SOI 180px-H1N1_influenza_virus

Influenzavirus A sous-type H1N1.

Le virus se propage généralement par la toux et les éternuements ou en touchant une surface contaminée puis son nez ou sa bouche. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu’à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.

Au niveau mondial, la mortalité est faible et ne concerne que des personnes déjà affaiblies. Dans la majorité des cas, les malades n’ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison a été rapide et complète. Les personnes présentant les symptômes de la grippe A(H1N1) sont traitées avec du paracétamol et pour les cas plus sévères avec des inhibiteurs de la neuraminidase des virus grippaux tels l’oseltamivir ou le zanamivir. Les premiers lots de vaccins contre cette nouvelle grippe seront probablement disponibles pour le courant du mois de septembre 2009.Le 11 juin 2009, l’OMS décide le passage à la phase 6 ; la grippe A (H1N1) de 2009 est donc considérée comme une pandémie.

 Qu’est-ce-qu’une pandémie ?

Une pandémie (du grec ancien πᾶν / pãn (tous) et δῆμος / dễmos (peuple)) est une épidémie touchant une part exceptionnellement importante de la population et présente sur une large zone géographique.

 SOURCE WIKIPEDIA

POUR NE PAS EN ARRIVER LÀ…

grippea3.gif

 

SE PRÉPARER À LA DEUXIEME VAGUE

En juin dernier, Marc Giroud, président du SAMU de France, s’est montré très clair :  » L’histoire nous apprend que la deuxième vague d’une épidémie de

grippe est toujours plus grave, aussi bien quantativement que qualitativement « . La pandémie grippale de 1918 l’illustra parfaitement , avec une première vague peu alarmante en mai-juin, et une seconde, beaucoup plus redoutable, en octobre-novembre. L’objectif de cet article n’est pas d’alimenter la peur, mais de faire prendre conscience de la réalité d’une menace face à laquelle nous ne sommes pas impuissants, fort heureusement. En effet, l’adoption d’un certain nombre de mesures ( en plus du lavage de mains indispensable ) peut nous aider à améliorer notre immunité naturelle et donc à mieux résister aux attaques du virus grippal A ( H1N1) «  .

Sept d’entre elles sont présentées ci-dessous.

Ah, une dernière chose : vous allez constater que les principaux protagonistes de l’immunité cellulaire sont cités au fil de l’article. Sachez qu’ils sont brièvement présentés en fin d’article. j’invite les plus curieux d’entre vous à le lire dès à présent.

grippea2.jpg

Mesures N ° 1 :

Tout d’abord : Je ne peux pas aborder ce sujet sans parler des mesures d’hygiène qui y sont associées.

La transmission du virus se fait comme on l’a vu ci-dessus, principalement par voie aérienne (par la toux, l’éternuement ou les postillons) mais peut également être manu portée (transmission par les mains et les objets touchés et donc contaminés). Il faut donc : éviter si possible tout contact avec une personne malade; se laver régulièrement les mains au savon ou les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique (disponible en pharmacies et grandes surfaces), notamment après avoir toussé ou s’être mouché ; se couvrir la bouche et le nez quand on tousse ou éternue avec un mouchoir à usage unique (à jeter dans une poubelle fermée, si possible par un couvercle et équipée d’un sac plastique), ou avec le bras ou la manche ou avec les mains (s’il est possible de se les laver immédiatement après).  » Cela est évident !  » me direz-vous . Alors tant mieux car les gestes de chacun font la santé de tous.emoticone

Boire suffisamment

Pour renforcer vos défenses naturelles, pratiquez un geste élémentaire , celui de ….boire…… de l’eau ! emoticone L’explication est toute simple. Beaucoup de composants immunitaires circulent à travers les fluides corporels. Or, quand nous sommes déhydratés, nous avons tendance à avoir la bouche sèche, le nez sec. Ces régions se voient ainsi privées de la présence de fluides riches en composants immunitaires. La conséquence en est une moindre résistance aux attaques des agents pathogènes. C’est pourquoi vous devez veiller à boire suffisamment au cours de la saison froide, surtout quand le taux d’humidité est très bas, ce qui est généralement le cas dans les bureaux chauffés au chauffage électrique. Durant la journée, buvez de petites gorgées d’eau très régulièrement, sans attendre d’éprouver une forte sensation de soif.

Mesure N° 2 :

prendre soin des muqueuses

Les muqueuses, en particulier celles de la spère ORL, constituent le premier rempart face aux agents pathogènes.

grippea5.gif

Schéma de la sphère ORL

Le virus de la grippe en fait partie et prend un malin plaisir à s’attaquer aux cellules épithéliales qui recouvrent les voies respiratoires. Mais les muqueuses ont plus d’un tour dans leur sac: elles ne se limitent pas à tenir un simple rôle de barrière physique, mais contribuent aussi à la neutralisation des envahisseurs potentiels. Pour prendre un exemple, les cellules épithéliales buccales et gingivales produisent des composants immunitaires qui exercent leur action anti-infectieuse en se mélangeant à la salive. Plus largement, les muqueuses sont associées à des tissus lymphoïdes, l’ensemble formant un système immunitaire à part entière : le MALT  ( Mucosa-Associated Lymphoid Tissues ).

A l’arrivée de la saison froide, il est grand temps de se préoccuper de la bonne santé des muqueuses, à commencer par celles de la zone nez-gorge. La muqueuse nasale a notamment pour fonction de filtrer et nettoyer l’air en éliminant ses impuretés ( fumées, poussières, pollen, champignons, bactéries et….virus ! ). Une muqueuse nasale propre et physiologiquement active est préparée pour nous défendre en cas d’infections respiratoires. Pour maintenir une bonne hygiène nasale ou lutter contre une sécheresse nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extraits de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans un verre d’eau tiède ) ou recourez à la propolis en spray buccal.

grippeaquintonspray.jpgargousierflorealpes.jpg

A savoir: l’huile d’argousier aide à lutter contre l’assèchement des muqueuses ( nasale, buccale, oculaire, vaginale….) et donc à prévenir l’apparition d’inflammations. Plusieurs sociétés commercialisent de l’huile d’argousier sous forme de capsules.

Mesure N° 3 :

stimuler le thymus

grippeathymus.jpg

 Le thymus, organe glandulaire situé derrière le sternum, contribue à donner la compétence immunitaire aux lymphocytes T . Il joue un rôle important dans l’installation de l’immunité naturelle. Songez qu’à la naissance, le thymus est plus gros que le coeur ! Il commence à perdre en volume dès la fin de l’enfance. Néanmoins, l’atrophie progressive du thymus n’est pas une fatalité. Elle peut être freinée, à condition que l’alimentation apporte des doses suffisantes de certains nutriments tels que magnésium, sélinium, zinc et vitamines A, C et E.

Pour stimuler le thymus, je vous conseille de réaliser un  geste simple, qui s’apparente à celui du mea culpa, et qui consiste à se frapper ou plutôt à donner des petits coups sur la poitrine —au niveau de l’os incurvé situé au milieu de la poitrine— une douzaine de fois de suite. Au cours de la saison froide, pratiquez cet exercice quotidiennement à plusieurs reprises. Votre thymus s’en trouvera ragaillardi ! emoticone

Mesure N° 4:

dormir suffisamment

Le mode de vie actuel nous conduit à rogner sur le temps de sommeil. Or, se retrouver en dette de sommeil n’est pas sans effet sur la santé en général et sur l’immunité en particulier. On a mesuré que 4 h de sommeil en moins provoquait une diminution de 30 %  de l’activité des cellules tueuses naturelles le lendemain. Un sommeil insuffisant se traduit également par une diminution de la production d’interleukine-2, messager chimique chargé de signaler aux cellules tueuses qu’elles doivent attaquer.

personnagerigolo1.gif

Voici l’exemple de cellules tueuses heureuses d’attaquer…..hum hum s’cusez moi !

Bon ben voici des cellules tueuses à l’assaut du paludisme …tayauuut …tayauuuut !!!

cellulestueuses.jpg

Je suis sûre que la première représentation de cellules tueuses—loin d’être très immunologique certes— vous plaît d’avantage que la seconde.

N’est-il pas vrai ??? lol ! Meuuuu faut bien rigoler un peu. Bon, où en étais-je ? Ha voui…

En cas d’endormissement ( ça se dit ça ? ) difficile, de sommeil haché, agité, peu profond, peu réparateur, prenez 2 capsules d’HE de Mandarine zeste 1 heure avant le coucher. Alternative: dans une coupelle, versez 2 gouttes HE Ravintsara + 2 gouttes HE Mandarine zeste + 1 goutte HE Lavande vraie, puis appliquez le mélange sur le plexus solaire, au coucher, pendant 15 jours.

Mesure N° 5 :

apprivoiser le stress

personnagenerv.gif

 

Ouhhhh là ! Descendons d’un étage voulez-vous ..

 

personnagezen.gif

Haaa c’est mieux !

 » Tout le monde n’attrape pas la grippe dans une même famille. Pourtant, c’est un virus facilement transmissible. On a enfermé un groupe de personnes dans un hôtel pendant quelques jours. On leur a fait passer des interrogatoires pour quantifier leur degré de stress, puis on leur a inoculé le virus de la grippe. Les personnes stressées et fatiguées de manière chronique ont attrapé le virus, les autres avaient des défenses immunitaires suffisantes  »

( Dr Thierry Janssen )

D’après vous, les personnes atteintes du virus de la grippe ont-elles été soignées après avoir été contaminées ?

Un stress chronique se traduit par une baisse de cellules tueuses naturelles et une diminution de la production d’interférons. En outre, le stress augmente la production de messagers chimiques pro-inflammatoires ( interleukines 1 et 6 ).

dictionnaire.jpg «  Interleukines «  pour ceux que cela passionne ( cliquez sur le dico..)

Pour se dégager progressivement de l’emprise du stress et du cinéma intérieur qui l’accompagne, la meilleure attitude consiste à revenir à la conscience de l’instant présent et à prendre appui sur le souffle, qui joue le rôle d’interface entre le corpset l’esprit. Visualisation mentale, relaxation, massages, méditation assise ou en mouvement ( Tai Chi ) , contacts avec l’eau, la nature, les grands espaces, autant de voies à explorer pour ne plus rester le jouet de pensées et émotions négatives et pâtir de soucis répétés de santé ( hypertension, spasmophilie, maladies de peau, troubles du sommeil, de la digestion ou de la libido….).

Les plantes dites adaptogènes favorisent une meilleure résistance au stress. Elles peuvent donc s’avérer d’un grand secours. Mention spéciale à l’éleuthérocoque, originaire des steppes désertiques de Sibérie orientale.

Fiche descriptive de l’éleuthérocoque

eleutherocoque.jpg

Noms communs : Éleuthéro, éleuthérocoque, ginseng de Sibérie.
Nom botanique :
Eleutherococcus senticosus, anciennement Ancathopanax senticosus, famille des araliacées.
Noms anglais :
Siberian ginseng, eleuthero.
Nom chinois :
Ci Wu Jia.
Parties utilisées : La racine et, plus rarement, les feuilles.
Habitat et origine :
Originaire de la Sibérie et du nord de la Chine, cet arbuste est de la même famille (araliacées) que le ginseng (Panax ginseng et Panax quinquefolius), mais d’un genre botanique différent. Plante forestière qui tolère des climats plus froids que ses cousins, l’éleuthérocoque colonise les forêts mixtes situées au-delà de la limite géographique du Panax ginseng.
 

Indications- Tonifier l’organisme en cas de fatigue, de faiblesse, lorsque la capacité de travail et de concentration diminue ou durant une convalescence.- Stimuler l’appétit et les défenses immunitaires, combattre la fatigue et le stress, augmenter la mémoire et le bien-être général. 

Posologie

  • Infusion. Infuser de 2 g à 4 g de racine séchée dans 150 ml d’eau bouillante. Boire 1 ou 2 tasses par jour.
  • Racine séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 0,5 g à 4 g de poudre de racine séchée par jour, en deux ou trois doses.
  • Teinture (1:5). Prendre de 10 ml à 20 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait fluide (1:1). Prendre de 2 ml à 4 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait solide (20:1). Prendre de 100 mg à 200 mg par jour, en deux ou trois doses.
  • Poudre totale sèche micronisée en gélules : 2 à 3 g à prendre avec un verre d’eau en deux prises : matin et midi avant les repas.        
  • eleuthecocoque2.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît

    L’éleuthérocoque comme on l’a vu ci-dessus a donc une action immunomodulante par la stimulation des lymphocytes T et de l’interleukine-2 et une activité antivirale à large spectre in vitro. A l’automne, procédez à une cure de 20 jours par mois pendant 3 mois, à raison de 1 200 mg par jour sous forme de gélules qui seront à prendre le matin.

     

    Mesure N° 6 :

    faire une cure de spiruline

     En raison du raffinage des aliments et des méthodes de culture, l’alimentation actuelle est devenue plus pauvre en éléments essentiels. Elle ne procure donc plus les dosages de nutriments dont l’organisme a besoin pour pouvoir fonctionner de manière optimale et s’adapter au mieux aux contraintes de la vie moderne. Même en respectant le sacro-saint principe d’une alimentation  » variée et équilibrée « , des subcarences finissent par s’installer durablement et par affecter différents systèmes, en particulier le système immunitaire, dont le bon fonctionnement dépend de nombreux éléments essentiels : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras, phyto-nutriments…..

    La manière la plus efficace et la plus naturelle de compenser une bonne partie de ces déficiences plus ou moins marquées consiste à recourir à un super aliment, et, à ce titre, quoi de mieux que la spiruline, à la fois très riche en protéines et généreusement pourvue en une multitude d’éléments essentiels. De surcroît, cette micro-algue présente l’avantage de renforcer l’immunité cellulaire ( augmentation de l’activité des macrophages, augmentation de la production de gamma-interféron…) et de posséder également des propriétés antivirales ( capacité à empêcher les virus de se fixer à la cellule hôte ).

    Pour bénéficier à plein des vertus de la spiruline, il est important de choisir un produit de qualité et donc de délaisser ceux qui sont issus d’unités de production industrielle. A titre indicatif, la spiruline produite dans les Andes offre toutes les garanties de qualité. En pratique, consommez 5 g de spiruline , soit 10 comprimés de 500 mg à prendre avant les repas. Il est recommandé de bien mâcher les comprimés avant d’avaler, sauf si vous n’en appréciez pas le goût.

    spirulina.jpgspirulineflamant.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît.

     

                                                   Observée au microscope, la spiruline est de couleur bleue-verte et ressemble à une spirale aux fils longs et minces.

    Mesure N° 7 :

    se complémenter en vitamines D (calciférol)  

    La prévention de la grippe commence dès les beaux jours en s’exposant au soleil régulièrement mais prudemment !!!! Cela permet à l’organisme de synthétiser de la vitamine D sous l’inflence des rayons UV du soleil. On estime que l’exposition au soleil peut procurer de 80 % à 90 % de la vitamine D requise. Un bain de soleil intégral (le corps à nu) peut procurer jusqu’à 250 µg (10 000 UI).

    La vitamine D régule la réponse immunitaire et participe à la différenciation des globules blancs. Elle stimule l’activité des macrophages et module celle des messagers chimiques pro-inflammatoires. Elle sert aussi à la synthèse de l’interféron.

    Le résultat du suivi récent de 19 000 adultes par des scientifiques américains est que ceux qui présentent les plus bas taux de vitamine D ont 40 %  de risques en plus de contracter une grippe ou un rhume, comparés à ceux qui présentent un taux optimal de vitamine D. Une étude antérieure avait déjà mis en évidence qu’une complémentation en vitamine D diminuait l’incidence des infections virales respiratoires chez l’enfant.

    Le déficit en vitamine D est semble-t-il le déficit nutritionnel le plus répandu parmi la population française. Pour prévenir ou pour le moins réduire les déficits hivernaux en vitamine D, une complémentation s’impose à partir du pmois d’octobre. A cet effet, on peut se tourner vers la célèbre huile de foie de morue, qui présente l’avantage d’être très riche en vitamine A. Or cette vitamine joue elle aussi un rôle important sur le plan de l’immunité. Elle active le travail de nettoyage des macrophages et maintient des niveaux adéquats de cellules tueuses naturelles. Elle aide aussi à prévenir les infections au niveau des muqueuses. Dans le cadre d’une cure d’huile de foie de morue, il faut cependant veiller à ne pas dépasser 2 500 UI de vitamine  A par jour.

    On trouve également de la vitamine D dans :

    Aliments Portions Vitamine D*
    Saumon, grillé ou poché 100 g (3 ½ oz) 15-26 µg
    Thon rouge grillé 100 g (3 ½ oz) 23 µg
    Huître, crue ou cuite à la vapeur 100 g (3 ½ oz) (2 à 4 moyennes) 8 µg à 20 µg
    Hareng de l’Atlantique mariné 100 g (3 ½ oz) 17 µg
    Champignons shiitakes séchés 10 champignons (36 g) 15 µg
    Saumon fumé 100 g (3 ½ oz) 10 µg
    Truite grillée 100 g (3 ½ oz) 5 µg à 7 µg
    Anguille grillée 100 g (3 ½ oz) 6 µg
    Doré grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Flétan, atlantique ou pacifique, grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Hareng de l’Atlantique légèrement fumé et salé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Oeuf, jaune seulement, cru 2-4 gros jaunes (80 g) 3 µg
    Brochet grillé 100 g (3 ½ oz) 3 µg
    Lait de vache de 0 % à 3 25 % MG 250 ml (1 tasse) 1 µg à 3 µg
    Boisson de soya enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Boisson de riz enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Plie ou sole grillée 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Sardine de l’Atlantique en conserve 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Foie de boeuf braisé ou sauté 100 g (3 ½ oz) 1 µg
    Fromage suisse (emmental) 50 g (1 ½ oz) 1 µg

     

    L’immunité cellulaire: un travail d’équipe

    Une fois que le virus de la grippe a pénétré dans les cellules, il détourne la machinerie de celles-ci pour se multiplier. Les cellules infectées réagissent en sécrétant de l’interféron alpha et/ ou bêta. Le rôle de ces protéines est  » d’interférer  » avec l’infection virale, c’est-à-dire de la ralentir jusqu’à ce que l’organisme produise une réponse immunitaire spécifique contre l’intrus. Les interférons ont aussi la propriétés de rendre plus agressives les cellules tueuses naturelles ou natural killers, spécialisées dans la destruction des cellules tumorales et des cellules infectées par les virus.

    Les cellules tueuses, quant à elles, sécrètent de l’interféron gamma, qui pousse les macrophages — des cellules ayant la propriété de capturer et de digérer les agents pathogènes — à se mettre au travail.

    Les interférons alpha, bêta et gamma font partie de la famille des cytokines, qui comprend également les interleukines.

    Pour clore cette présentation succinte qui donne un petit aperçu de la complexité du système immunitaire, il n’est pas exagéré de dire que le rôle de chef d’orchestre de l’immunité cellulaire revient aux lymphocytes T auxiliaires ou T helpers.

    Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 16 Commentaires »

    …UN SAVOIR SUR LES VERTUES MEDICINALES DES PLANTES ……

    Posté par eurekasophie le 3 septembre 2009

    aubepin2.jpgpanoramix.jpg alkkenge.png

     

     

    logoaromathrapie4.gif

    Au cours des siècles, les anciens ont accumulé un véritable savoir sur les vertues médicinales des plantes. Tout le monde a entendu parler des remèdes de santé de nos grand-mères : ail, choux,… sous forme de cataplasme ou de décoction.

    Mais il existe aussi une antique tradition de soins par les fleurs ; ceux-ci sont moins connus car ils nécessitent une manipulation et un dosage extrêmement précis. Je vous indique dans cet article d’une manière générale les effets thérapeutiques des fleurs sauvages en vous mettant particulièrement en garde contre une utilisation non avertie. Certaines de ces plantes peuvent être extrêmement dangereuses, même à des doses infinitésimales, aussi ne jouez pas à l’apprenti-sorcier !

    lignebettyboop.gif

    CIRCULATION DU SANG logophyto.jpg

    Antihémorragiques – antihémorroïdales – antivariqueuses
    Aigremoine, Bistorte (ou Serpentaire rouge), Bourse-à-pasteur, Marronnier d’Inde, Prêle, Consoude, Githago (vénéneux), Limaire, Millefeuille, Myrtille, Lamier blanc, Petit plantain, Salicaire, Pimprenelle.

    Hipotensives (qui font baisser la tension artérielle).
    Ail,
    Alliaire, Bourse-à-pasteur, Fumeterre officinale, Chiendent, Citron, Olivier, Groseillier rouge, Gui.

    Sédatives de l’activité cardiaque.
    Aubépine, Genêt, Mélisse,
    Lamier blanc, Valériane.

    Stimulatrices et toniques cardiaques.
    Aconit, Adonis,
    Arnica, Digitale jaune, Digitale pourpre , Hellébore fétide, Fumeterre, Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Muguet, Rose de Noël.

    APPAREIL DIGESTIF logophyto.jpg

    Antispasmodiques et carminatives (contre les spasmes de l’estomac et de l’intestin, les flatulences gastriques et les gaz intestinaux).
    Ail, Angélique sauvage, Belladone (vénéneuse), Camomille, Gentiane,
    Pissenlit, Genévrier, Jusquiame (vénéneuse), Mélilot blanc, Thym Serpolet, Stramoine Métel (vénéneuse), Tanaisie, Thym, Valériane.

    Antiulcéreuses (de l’estomac).
    Chou,
    Consoude, Chiendent, Grande Ortie, Lamier blanc, Thym Serpolet, Thym, Pensée sauvage.

    Antiémétiques (qui arrêtent les vomissements).
    Menthe, Primevère, Citronnier.

    Astringentes (par voie interne, contre les diarrhées et les dysenteries).
    Aigremoine, Alchémille vulgaire, Bïstorte (ou Serpentaire rouge), Bourse-à-pasteur, Capillaire, Marronnier d’Inde, Fraisier des bois, Citronnier, Myrtille, Airelle rouge, Nénuphar, Grande Ortie, Lamier blanc, Parnassia, Pervenche, Petit Plantain, Prunellier, Chêne rouvre, Eglantier, Ronce, Salicaria, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Pimprenelle, Busserole.

    Bouche et dents.
    Guimauve, Consoude, Iris d’Allemagne, Mauve,
    Mauve Alcée, Menthe, Thym Serpolet, Thym, Ronce (ou Mûrier sauvage).

    Cholérétiques et cholagogues (qui stimulent la sécrétion biliaire et en facilitent l’évacuation dans l’intestin).
    Absinthe, Bourrache, Buis,
    Chardon Roland, Eupatoire, Chélidoine, Petite Centaurée, Chicorée sauvage, Oignon, Cuscute, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fougère royale, Fumeterre, Chiendent, Menthe, Bugrane épineuse, Romarin, Sauge officinale, Sauge des près, Sauge visqueuse, Thym, Liseron des champs.

    Digestives, stomachiques, stimulatrices de l’estomac.
    Ail, Aigremoine, Angélique sauvage,
    Arnica, Armoise vulgaire, Camomille, Chardon argenté, Petite Centaurée, Chicorée sauvage, Pissenlit, Achilée musquée, Grand-Taconnet, Génépi des Alpes, Gentiane, Genévrier, Laurier noble, Citronnier, Houblon, Menthe, Mille-feuille, Parnassia, Pervenche, Rhubarbe des moines, Romarin, Sauge, Sauge des près, Sauge visqueuse, Thym Serpolet, Tanaisie, Thym, Véronique officinale, Trèfle d’eau (ou Ményanthe), Verveine commune.

    Laxatives.
    Guimauve,
    Chardon Roland, Eupatoire, Petite Centaurée, Alkékenge, Oignon, Cuscute, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fumeterre, Mauve, Pêcher, Rhubarbe des moines, Sureau noir, Pensée des Alpes, Pensée sauvage.

    Purgatives.
    Buis, Bryone (ou Vigne blanche) (dangereuse), Eupatoire, Chélidoine, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fusain (dangereux), Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Pêcher, Ricin (vénéneux), Sureau noir, Raisin d’Amérique, Baguenaudier, Liseron des champs.

    Emétiques (qui provoquent les vomissements).
    Bryone ou Vigne blanche (dangereuse),
    Cyclamen, Fusain (dangereux), Narcisse, Saponaire officinale, Sceau-de-Salomon, Raisin d’Amérique, Varaire (ou Ellébore blanc) (vénéneux), Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

    APPAREIL RESPIRATOIRE logophyto.jpg

    Antiasthmatiques.
    Ail,
    Aigremoine, Angélique sauvage, Belladone, Aubépine, Chélidoine, Lierre terrestre, Ephédra (dangereux),Jusquiame (vénéneuse), Millepertuis perforé, Hysope, Mélisse, Menthe, Pin sylvestre, Polygala commun, Coquelicot, Romarin, Sauge officinale, Sauge des près, Sauge visqueuse, Bouillon-Blanc, Tussilage, Thym, Valériane.

    Antiseptiques et balsamiques (qui désinfectent et calment les inflammations des voies respiratoires).
    /

    Expectorantes, Béchiques (qui favorisent l’expulsion des catarrhes bronchiques et calment la toux).
    Bouleau,
    Bruyère incarnate, Ephédra (dangereux), Achillée musquée, Génépi des Alpes, Genévrier, Millepertuis perforé, Hysope, Myrtille, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Thym, Angélique sauvage, Guimauve, Bourrache, Polygala faux-buis, Capillaire, Oignon, Consoude, Cresson, Lierre terrestre, Hysope, Mauve, Origan (ou Marjolaine sauvage), Coquelicot, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Polygala vulgaire, Pulmonaire, Pâquerette, Primevère, Saponaire officinale, Bouillon-blanc, Véronique officinale, Tussilage, Pensée des Alpes.

    Pectorales (contre les affections de poitrine, c’est-à-dire des voies respiratoires).
    Bourrache, Guimauve, Oignon,
    Consoude, Cresson, Polypode (ou Réglisse des bois), Chiendent, Millepertuis perforé, Achillée musquée, Vipérine (ou Langue d’oie), Génépi des Alpes, Mauve, Pariétaire, Petit Plantain, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Sureau noir, Tussillage, Bouillon blanc, Pensée des Alpes, Anthyllide vulnéraire.

    SYSTEME NERVEUX logophyto.jpg

    Antispasmodiques (contre les spasmes, c’est-à-dire les contractions musculaires excessives et persistantes soit des muscles, soit des fibres contractiles internes).
    Aconit napel, Anémone des Alpes (dangereuse), Angélique sauvage, Arnica, Aubépine, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Marronnier d’Inde, Fumeterre, Jusquiame (vénéneuse), Mélilot blanc, Mélisse, Menthe, Achillée millefeuille, Morelle noire, Sclarée, Narcisse, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Véronique officinale, Tussilage, Valériane, Gui.

    Excitantes.
    Ail, Angélique sauvage, Armoise vulgaire, Absinthe, Basilic, Cresson,
    Genévrier, Laurier noble, Menthe, Berce, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Thym serpolet, Tanaisie, Thym.

    Sédatives.
    Aristoloche (dangereuse), Basilic,
    Belladone, Aubépine, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Ellébore fétide (vénéneuse), Fumeterre, Jusquiame (vénéneuse), Houblon, Mélilot blanc, Morelle noire, Nénuphar, Coquelicot, Bouillon blanc, Valériane.

    VICES DU SANG – APPAREIL GENITO-URINAIRE logophyto.jpg

    Antidiabétiques.
    Aigremoine, Bardane, Oignon, Cresson, Géranium sanguin, Genévrier, Myrtille, Olivier, Pervenche, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse.

    Antilithiasiques (contre les calculs des reins et de la vessie).
    Bruyère, Bugrane, Bugrane épineuse,
    Chardon Roland, Alkékenge, Maïs, Millepertuis perforé, Hysope, Myrtille, Airelle rouge, Sureau noir.

    Antirhumatismales.
    Aconit (vénéneux), Ail, Alliaire, Aigremoine, Anémone des Alpes (dangereuse), Aristoloche (dangereuse), Bouleau, Buis, Bruyère, Colchique (vénéneux),
    Digitale pourpre, Digitale jaune, Douce-Amère, Lierre terrestre, Prêle, Bruyère incarnate, Fraisier, Genévrier, Maïs, Citronnier, Myrtille, Bugrane épineuse, Grande Ortie, Primevère, Reine des prés, Groseillier rouge, Romarin, Saponaire officinale, Thym Serpolet, Verveine, Pensée sauvage.

    Antiseptiques (qui désinfectent les voies urinaires).
    Camomille,
    Genévrier, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Ephédra (dangereux), Busserole, Bruyère, Sclarée, Hysope, Airelle rouge, Linaire, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Verge-d’Or.

    Dépuratives.
    Alliaire, Angélique sauvage, Bardane, Bruyère, Eupatoire, Chicorée sauvage, Corydale (dangereuse), Cresson, Cresson des prés, Douce-Amère, Pissenlit, Raisin d’Amérique, Fraisier, Fumeterre, Chiendent, Houblon, Bugrane épineuse, Lamier blanc, Pariétaire, Rhubarbe des moines, Groseillier rouge, Sureau noir, Saponaire officinale, Pensée sauvage.

    Diurétiques (qui stimulent la fonction des reins).
    Oseille, Alléluia, Ail,
    Alliaire, Alchémille vulgaire, Aristoloche (dangereuse), Bardane, Basilic, Bouleau, Aubépine, Bourrache, Bryone (ou Vigne blanche) (dangereuse), Bruyère, Caille-Lait (ou Gaillet), Chardon Roland, Eupatoire, Chardon argenté, Chélidoine, Chicorée sauvage, Oignon, Prêle, Cresson. Cresson des prés, Cuscute, Pissenlit, Douce-Amère, Bruyère incarnate, Fougère royale, Bleuet, Fraisier, Géranium sanguin, Iris d’Allemagne, Geniévre, Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Chiendent, Maïs, Mélèze, Laurier noble, Citronnier, Pâquerette, Myrtille, Airelle rouge, Muguet, Olivier, Bugrane épineuse, Grande Ortie, Pariétaire, Parnassia, Epicéa (ou Pesse), Pi!oselle, Pervenche, Pêcher, Petit Plantain, Pin sylvestre, Prunellier, Rhubarbe des moines, Reine-des-Prés, Groseillier rouge, Eglantier, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Sureau noir, Saponaire officinale, Joubarbe, Busserole, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

    Emménagogues (qui favorisent les règles et en augmentent le volume).
    Armoise vulgaire, Aristoloche (dangereuse), Capillaire, Petite Centaurée, Fraxinelle, lmpératoire, Douce-Amère, Gentiane, Romarin, Sauge officinale,
    Sauge des prés, Sauge visqueuse, Lamier blanc, Mélisse, Hysope, Séneçon Jacobée, Achillée millefeuille.

    Sudorifiques (qui stimulent la transpiration).
    Arnica (dangereuse), Bardane,
    Bourrache, Buis, Corydole (dangereuse), Douce-Amère, Achillée musquée, Bruyère incarnate, Grand-Taconnet, Fumeterre, Genièvre, Githago (vénéneux), Génépi des Alpes, Impératoire, Hysope, Laurier noble, Origan (ou Marjolaine sauvage), Coquelicot, Pêcher, Reine-des-Prés, Sureau noir, Saponaire officinale, Véronique sauvage (ou Thé d’Europe), Tussilage, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

    MALADIES DE LA PEAU logophyto.jpg

    Astringentes (en applications externes).
    Bouleau, Guimauve, Bruyère, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Petite Centaurée, Consoude, Cresson, Bruyère incarnate, Hysope, Mille-feuille,
    Myrtille, Bugrane épineuse, Pariétaire, Pervenche, Petit Plantain, Chêne rouvre, Salicaire, Sauge, Thym Serpolet, Thym.

    Cicatrisantes.
    Bardane, Basilic, Bugle, Chou,
    Consoude, Grand-Taconnet, Géranium sanguin, Mille-feuille, Pariétaire, Petit Plantain, Romarin, Salicaire, Thym, Bouillon blanc, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Vulnéraire.

    Rubéfiantes, révulsives.
    Anémone des Alpes, Ail,
    Alliaire, Arnica, Bryone, Chélidoine, Oignon, Genièvre, Laurier noble, Mélèze, Narcisse, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Sabine.

    MALADIES DES YEUX logophyto.jpg

    Collyres.
    Guimauve, Camomille,
    Bleuet des champs, Linaire, Mauve, Mélilot blanc, Petit Plantain.

    PARASITES INTESTINAUX logophyto.jpg

    Ail, Alliaire, Armoise, Absinthe, Camomille, Fraxinelle, Tanaisie, Thym.

                                                                                                                                                                           

    D’après A. Poletti, « Fleurs et plantes médicinales », Delachaux & Niestlé 1982

    Publié dans CLASSEMENT PAR INDICATIONS THERAPEUTIQUES, MON HERBIER DE SANTE | 6 Commentaires »

    A mes amis blogueurs

    Posté par eurekasophie le 2 septembre 2009

     

     

    A l’occasion de l’anniversaire de mon blog, vous êtes venus me féliciter et me donner du courage pour la suite de

    ma belle aventure.

     A mon tour de vous rendre hommage, un hommage bien mérité car vous avez tous et toutes

    un sacré talent.

    Merci à vous mes amis

    Sophie

    Merci aussi à tous mes amis internautes pour vos commentaires.

    Pour vous exprimer ma gratitude, voici quatre blogs amis qui, j’en suis sûre, vous plairont beaucoup. 

    Cliquez s’il-vous-plaît sur les images empruntées à Marius, Tritriva, Arsène Grisali, et Fleurdelyss

    A toi   mariussdessineux.jpg    pour ton humour et ton super talent ( clin d’oeil quant à la couleur du texte )  

    A toi   tritriva.jpg  pour le charme exotique de ton blog

    A toi    arsene.jpg pour tes informations toujours piquantes et parfois croustillantes

    Et enfin

     

    A toi ma   fleurdelyss.gif    pour tes merveilleuses créations que tu nous fais partager.

                                        

               Ma chère Fleurdelyss, si je t’ai mise en  » queue de peloton  » c’est tout simplement

    pour te faire un petit discours. Tu as toujours été là quand j’avais besoin de ton aide et c’est très chaleureusement

    que je te remercie pour ta patience, ta gentillesse et ton amitié .

    Sophie

    Publié dans DEDICACES | 4 Commentaires »

    L’AMI RABEL….Ho ma pauvre Sophie !

    Posté par eurekasophie le 2 septembre 2009

    mirabelle01.jpg Cliquez sur la photo s’il-vous-plaît

     

    LA MIRABELLE

    Une belle petite  » prunette »

     

    mirabelle.jpg

     

    Valeurs nutritionnelles
    pour 100 g

    Protéines 0.5 g
    Glucides 15 g
    Lipides 0.1 g
    Calories 60 kcal

    Du latin mirabilis, qui signifie  » Belle à voir « , de l’italien  » myrobolan « , ou encore du nom d’un maître-échevin

    de Metz appelé  » Mirabel « , la plus petite des prunes garde le secret de son étymologie véritable.

    Originaire de Chine, la mirabelle aurait été rapportée en France au XV è siècle par René d’Anjou, mais c’est en Lorraine qu’elle se développe. Reconnue par l’Académie Française en 1762, elle traverse vaillamment deux guerres mondiales, mais ne résiste pas à l’essor industriel et à l’intensification des cultures. Aujourd’hui, grâce à la volonté de quelques Lorrains qui ont décidé de replanter 200 000 mirabelliers dans les années 1980, la mirabelle a retrouvé les étals des marchés. 90 % de la production nationale et 70 % de la production mondiale de mirabelles sont récoltées dans la région !

    Un petit fruit doré, gorgé de bienfaits

    Riches en fibres, surtout en pectine, régulatrice du transit, et en sorbitol, qui stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire, la mirabelle participe au bon fonctionnement intestinal. Source importante de provitamine A et de vitamines du groupe B, la mirabelle a une action bénéfique sur la peau. Les minéraux et oligo-éléments qu’elle contient ont la particularité d’être nombreux et diversifiés : potassium, calcium, phosphore, magnésium, cuivre, manganèse, zinc, cobalt, molybdène, iode, fluor et sélénium. Ses sucres naturels abondants et équilibrés en font un des fruits les plus énergétiques sans pour autant mettre notre ligne en péril ( 65 kcal pour 15 mirabelles ). un concentré de bienfaits dans ce petit fruit doré, que vous pouvez emporter facilement dans votre sac à dos pour les randonnées de cette fin d’été……

    A vos paniers, c’est la saison !

    La mirabelle se récolte pendant 6 semaines , de la miaou miaou ! — non je n’imite pas le chat, je fais encore un jeu de mots.  Sorry ! — donc de la mi-août à fin septembre.

    Traditionnellement, on  » hochet  » — mais non ! lol! — hochait  les fruits, c’est-à-dire  que l’on secouait les mirabelliers avec des gaules en bois pour faire tomber les fruits arrivés à maturité sur des toiles posées sur le sol. ( Hochait vient du verbe hocher attribué à la tête : hocher la tête, la secouer en signe d’assentiment …etc….Et un hocheur n’est pas celui qui hoche les prunelliers ou bien encore la tête…C’est, dans le domaine de la zoologie, un cercopithèque d’Afrique équatoriale. Pour cercopithèque cherchez donc dans votre dico…sinon dans deux heures je suis encore dans les prunes emoticone )

    Aujourd’hui, des vibreurs ont remplacé les gaules. ( Pourquoi j’en vois qui ricanent ???? ) emoticoneMais certains producteurs font encore appel à des cueilleurs qui, très classiquement, grimpent à l’échelle pour cueillir les mirabelles . C’est plus fatigant mais tellement moins prosaïque ….

    Les mirabelles se choisissent bien mûres, gorgées de soleil . Leurs éphélides, comprenez par-là leurs taches de rousseur et un noyau qui se détache facilement sont des indices de maturité. Délicates, elles doivent être consommées sans trop attendre, mais peuvent aussi être congelées : lavées, séchées, dénoyautées ou non, emballées dans des sachets hermétiques, elles se cuisinent sans décongélation.

    mirabelles01ey2.jpg

    Cette année, en Lorraine , les producteurs de mirabelles sont optimistes : la cueillette s’annonce excellente !

    Profitons-en, ça ne dure que 6 semaines …..

     

    lorraine.giflorraine.jpglorraineblason.jpg

     

    En passant par

     la Lorraine avec mes sabots……….

     

     

    Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 2 Commentaires »

    STIMULER LA PRODUCTION DE LAIT CHEZ LES MAMANS ….

    Posté par eurekasophie le 2 septembre 2009

    allaitement.jpg

     

     GRÂCE À L’ACUPRESSION

     

     

    Image de prévisualisation YouTube

    Publié dans ACUPRESSION-REFLEXOLOGIE | Pas de Commentaires »

    CHRISTIAN SAMUEL HAHNEMANN ……Le père de l’homéopathie

    Posté par eurekasophie le 29 août 2009

    hahneman0.jpg          

     

    hplantes.pngOMÉOPATHIE

     

     Aperçu historique

     

    Le fondateur de l’homéopathie, CHRISTIAN SAMUEL HAHNEMANN, naquit à Meissen en Allemagne, le 10 avril 1755.

    Son père, CHRISTIAN GOTTFRIED était céramiste et sa mère était fille d’un capitaine du Duché de Saxe.

    hahnemannpre.jpgVoyant qu’autour de lui les commerçants s’enrichissaient avec une certaine facilité, le père se prit à espérer que son fils ne fasse pas le métier de céramiste, mais plutôt celui de démarcheur ou de représentant.

    Rapidement, il le pousse à étudier les langues qui, selon lui, pourraient lui être fort utiles dans le commerce. On verra d’ailleurs à quel point elles seront importantes par la suite dans son initiation médicale. La guerre de Sept ans et la destruction des usines de céramique à Meissen ôtent au père toute espérance de pouvoir apporter quelque aide que ce soit à l’avenir de son fils. Samuel commence alors à travailler comme apprenti chez un épicier. Des épices à la place de la porcelaine, voilà qui n’était pas prévu au programme !

    Le physique fragile de Samuel ne résiste pas longtemps à la fatigue du travail qu’il doit fournir et il doit abandonner la boutique. Le maître d’école, un certain Müller, qui avait compris les prédispositions du fils Hahnemann pour les études, présente au roi une supplique pour obtenir une bourse d’étude qui permettra à l’enfant de fréquenter l’école des nobles de Sant’Afra. La demande est prestement acceptée et le père de Samuel ne peut qu’être convaincu par les dispositions de son fils.

    hahnem68.jpg

    Meissen in Hahnemann’s time, where he lived from 1755 to 1775.

    Vue de Meissen du temps d’Hahnemann.

                                                                        

    hahnem20.jpg                                                                          hahnem138.jpg

    Maison natale de Christian Samuel Hahnemann                                                                               Ecole des nobles de Sant’Afra

    Université de Leipzig

    Il s’inscrit donc à 20 ans à l’université de Leipzig . Avant de partir, son père lui fait don de 20 pièces d’argent pour toute la période de ses études. Il devra donc s’organiser pour survivre avec cet argent.

    A cette époque, il est encore totalement indécis sur le choix de la faculté qu’il va fréquenter, car il s’intéresse aussi bien à la chimie, qu’à la physique et à la médecine. Le doute passé, il finit par s’inscrire en faculté de médecine.

    Pour subvenir à ses besoins, il se présente aux éditeurs de la ville. Les langues qu’il avait apprises dans ses années de jeunesse se révèlent fort utiles et on l’accepte comme traducteur. Ses études universitaires et les contacts avec les étudiants le portent à connaître les deux courants de pensée qui se combattent à l’époque. Le siècle est en pleine évolution et comme Hahnemann est typiquement un homme de son temps, la révolution intellectuelle lui pose des doutes et des contradictions.

    C’est l’immobilisme d’une médecine symptomatique qui se réfère et se réfèrera encore pendant longtemps à des théories humorales. Les médicaments sont encore peu nombreux et souvent contradictoires. Du cartésianisme naît le mécanisme, puis l’organiscisme, qui à son tour sedivise en matérialisme et vitalisme. Le vitalime fait suite à l’animisme de Stahl, entrant en lutte avec le matérialisme. Hahnemann, attiré par le vitalisme, est poussé vers une élévation spirituelle. Depuis toujours, il est porté vers le spiritualisme et donc vers l’animisme-vitalisme, qui selon Stahl en est la conséquence. Stahl admet une union entre l’âme et le corps. La maladie est causée par  » la prédisposition de la nature à s’altérer ( …), seule l’altération du mouvement vital peut créer la maladie ( …). Cette pensée fascine Hahnemann, qui étudie les précurseurs de cette théorie : Van Helmont et Paracelso et, bien entendu, Hippocrate. Il observe toujours plus la nature et la regarde comme un croyant et un artiste. La curiosité à propos du milieu artistique dans lequel il a grandi ( son père était peintre-céramiste) vient du fait que Samuel ne s’est pas particulièrement intéressé à la musique. Il lit Cullen, qui sera fondamental pour son intuition de l’homéopathie. Il étudie Butler, un Irlandais de l’époque du roi Jacques, qui obtient des guérisons en mélangeant des substances en quantités infinitésimales. Et il retrouve en lisant Van Helmont que des quantités minimes de poisons sont suffisantes pour tuer et que des doses minimes de remèdes peuvent redonner la santé. La pensée d’Hahnemann commence à s’articuler, petit à petit, comme les éléments d’un puzzle.

    hahnem73.jpg

    Université de Liepzig où S. Hahnemann fit ses études de médecine.

    Hahnemann ne se contente pas d’étudier, il veut expérimenter ses propres idées. La théorie sans la preuve de l’expérience n’a aucune valeur. Il pense quitter Leipzig, où il n’y a pas d’hôpitaux permettant aux étudiants d’examiner le patient de près. Comment peut-on connaître les symptômes des maladies si l’on n’a pas la possibilitéde s’approcher des malades ?  

    Vienne

    hahnem65.jpg

    Hôpital de la Miséricorde à Vienne

    quarin04.jpg

    Quarin dirigeait l’hôpital de la Miséricorde à Vienne et présenta S. Hahnemann au Baron Von Brukenthal.

    Hahnemann pense aller à Vienne, à l’hôpital des Frères de la Miséricorde, tenu par un certain Quarin. Mais pour y aller, il faut de l’argent. Il se tourne à nouveau vers les éditeurs en quête de traductions, qui lui permettront de se payer le voyage. Il traduit  » La nouvelle thérapeutique  » de Ball. Pour reflouer ses poches, il se présente comme interprète et même comme manoeuvre à la compagnie de voyage. Il arrive donc à Vienne et retrouve Quarin, le médecin de l’impératrice à l’hôpital de la Miséricorde. Là, il passe son temps, non pas avec les étudiants, mais avec le personnel infirmier. Il recherche la pratique et le contact humain. Pour apprendre le plus possible, il s’occupe personnellement des malades. Il les voit épuisés avec des médicaments impuissants. C’est là aussi qu’il rencontre l’abbé, qui dirige la pharmacie de l’hôpital. L’abbé lui parle de l’impuissance des produits pharmaceutiques, dont bon nombre à pharmacologie inconnue. Ces nouvelles poussent encore plus Samuel vers le vitalisme. Il comprend qu’aimer son prochain procure encore plus de force à la lutte contre le mal et que c’est la raison même de la médecine. Selon les écrits, l’abbé aurait donné à Hahnemann un texte, qu’il aurait découvert quelques jours après leur rencontre et qui concernait les  » oeuvres de miséricorde corporelle et celles de miséricorde spirituelle « . Hahnemann dès lors, entre dans les bonnes grâces de Quarin, le médecin de l’impératrice, qui l’emmène avec lui dans toutes ses visites privées. Il faut savoir que Quarin est quelqu’un de très ouvert aux innovations. Un jour, il appelle Hahnemann pour lui annoncer que le gouverneur de Transylvanie, le baron Brückental, recherche un médecin personnel et il lui conseille d’accepter l’offre. Hahnemann est alors encore étudiant. A Hermanstadt, Samuel vit à la cour du baron et pour la première fois dans un certain luxe. Il y reste 21 mois. Nous sommes en 1777, le travail n’est pas très pesant puisqu’il n’a qu’un unique patient. Du coup, il recommence à étudier dans la riche bibliothèque du château. Toujours selon les écrits, un beau jour en lisant  » le Loup et le Chien  » de La Fontaine, il semble qu’éclate en lui une sorte de rébellion. En effet, il ne se sent plus médecin, mais plutôt bibliothécaire, conseiller ou secrétaire. Son objectif, les phrases que l’abbé lui avait suggérées sont tombées dans l’oubli. Son « moi  » se rebelle et sa gloire locale ne le satisfait pas. Il y a en lui une bataille profonde qui se développe. Il veut passer sa maîtrise et se dédier aux aspects peu connus de la médecine de l’époque, à savoir la thérapeutique, basée sur la chimie. Son autre centre d’intérêt concerne l’étude de l’âme. Existe-t-il une seule âme selon la scolastique ou deux comme le soutiennent les hérétiques ? Un seul esprit comme le soutient Stahl, ou plus ?

    samuelvonbrukenthal.jpg

    Samuel von Brukenthal, né en 1721 à Nocrich (allem. Leschkirch, en Roumanie actuelle), décédé en 1803, à Sibiu (allem. Hermannstadt), était un juriste transylvanien et gouverneur de Transylvanie pour le compte de la monarchie autrichienne. Très fortuné, il était en outre grand collectionneur d’art et fondateur d’un somptueux musée à Sibiu, lequel porte son nom.

    hahnem185.jpg

    S. Hahnemann

    Samuel étudie alors depuis 5 ans, tandis que ses collègues pour arriver rapidement à la pratique réussissent à passer leur maîtrise en seulement 6 mois. Ses intérêts sont plus profonds et le temps d’agir est désormais arrivé. Il se rend à Erlanger, où il passe sa maîtrise le 10 août 1799.

    Après, il se dédie entièrement à l’étude des maladies psychiques….

    hahnem72.jpg

    Université d’Erlanger où S. Hahnemann présenta en 1779 sa thèse et devint officiellement médecin.

    Depuis son passage à l’hôpital de Vienne, Hehnemann a toujours été passionné par le rapport du malade avec sa propre maladie. Avec une même maladie, certains patients sont abattus, tandis que d’autres réagissent. Existe-t-il différentes puissances vitales et pourquoi ? Il est impressionné par le traitement qui a trait à l’asile d’aliénés. Il essaie d’utiliser la douceur, plutôt que la punition, alors fréquente dans les asiles de fous. Il écrit un opuscule  » Un cas de folie « , sur la maladie d’un fonctionnaire du duché de Gotha, qui avait reçu de telles accusations qu’il en était devenu fou. Avec le réconfort, Samuel réussit à le guérir, ce qui le convainc encore plus dans le fait que pour aider un malade, il faut l’aimer. A cet aspect, il veut ajouter le  » savoir guérir  » , c’est-à-dire connaître les moyens de la guérison. Il étudie à fond la physique et la chimie. On voit alors que les lois de la similitude et de l’homéopathie infinitésimale sont à portée de main. Elles doivent seulement être organisées dans sa tête. Il étudie la pharmacologie, à une époque où elle est relativement inconnue auprès des médecins. La plupart des produits administrés alors sont des poisons en puissance. Souvent topiques. Les pharmaciens et les herboristes ont un pouvoir énorme, au point de pouvoir modifier les ordonnances des médecins.

    hahnem99.jpg

    Gotha

    Hahnemann a une intuition moderne, quand il pense que pour être un vrai médecin, il faut savoir précisément de quoi est constitué ce que l’on prescrit. C’est pourquoi il veut absolument étudier la pharmacologie. Mais cela signifie aussi qu’il va empiéter sur le territoire des pharmaciens. Il soutient également que dans les préparations médicamenteuses, un seul composant soigne vraiment. Le remède homéopathique prescrit doit être un seul. Et là-dessus, il a les idées très claires. Approfondir la chimie et la pharmacologie sont une conséquence. Il n’étudie pas la théorie de la chimie, mais bien l’expérience personnelle. Il va dans les pays miniers de Saxe où il étudie l’absorption journalière de cuivre et de charbon dans les mines et chez les habitants. Il examine la toxicologie de l’homme sain et les conséquences de l’absorption des substances toxiques. Il publiera d’ailleurs 3 études:

     » Sur la manière d’utiliser le charbon pour le chauffage « 

     » Sur l’analyse du vin « 

    et

     » Sur l’arsenic »

    hahnem81.jpg

     

    Hahnemann’s manual project.

    Hahnemann, Croquis de physique.
    Hahnemann aimait faire des croquis pour illustrer ses livres. Voici des croquis à la plume, en premier jet, pour illustrer des axiomes de physique.
    (Dr Richard Haelh, Tome 1, page 263).

    En 1781, il a 26 ans et se rend à Dessau. Tout à côté se trouve la zone minière d’Hartz , où il veut étudier les mines et les minéraux qui y sont travaillés. Il fait connaissance du pharmacien Hassler, propriétaire de la  » Pharmacie du maure  » , qui lui met à disposition un laboratoire. Il fait aussi connaissance avec la belle-fille du pharmacien, Enrichetta, une jeune personne de 17 ans.

    hahnem70.jpg

    Pharmacie du Maure à Dessau.

     Bien que ce ne soit pas le grand amour, Samuel épouse la jeune fille, le 17 novembre 1782. Peut-être parce qu’arrivé à un certain âge, il commençait à ressentir le besoin de se marier ! Hahnemann décide alors de laisser Dessau pour aller à Gommern. Un énième lieu de résidence… La raison en est qu’il y a là beaucoup moins de médecins qu’à Dessau et que donc il sera plus facile pour lui d’exercer. Il va vivre à la campagne dans une maison isolée. A Gommern, il n’y a pas non plus de pharmaciens, si bien qu’il peut faire tout lui-même , y compris la préparation des médicaments. Ses moyens économiques ne lui permettant pas de vivre de façon aisée, c’est à pied qu’il se rend à sesvisites. Il lit et étudie, console ses patients, établit des mesures hygiéniques qui, à l’époque, font déjà office de thérapie. A cette période, 3 objectifs essentiels s’offrent à lui : connaître la pharamacologie, aider l’esprit et essayer d’enseigner la diète, le mouvement et la propreté. Il recommande aux patients la valeur de la lumière, de l’eau et de l’air.

    C’est alors que commencent les premières confrontations avec sa femme. Enrichetta ne supporte plus de vivre dans une campagne éloignée, sans avoir les compensations de la fatigue fournie. Alors que Hahnemann semble avoir trouvé la paix dans son travail, c’est la guerre qui commence en famille. Obligé de contenter sa femme, il quitte Gommern pour Dresde.

    hahnem27.jpg

    Johanna Henriette Leopoldine Hahnemann (1764-1830)

    First Hahnemann’s wife, whom he got married within 17.11.1782 and had 11 children; dedicated to household chores and to children’s education, she contributed a lot to her husband’s succes.

    Johanna Henriette Léopoldine Hahnemann
    1 ère épouse d’Hahnemann, marié le 17.11.1782, elle lui donna 11 enfants. Elle contribua beaucoup au succes de son mari.

    A Dresde, il commence à récolter les premiers fruits de son travail sur le plan économique, car les patients affluent. Mais il est en proie à des doutes et à des interrogations. Il veut  » guérir  » ses clients, mais non les  » soigner « . Il travaille aussi à l’hôpital et passe une grande partie de son temps à la bibliothèque ou en pharmacie à préparer de nouveaux médicaments. Il publie un ouvrage  » Les falsifications des marchandises et les façons de s’en apercevoir  » , mais se déclare insatisfait. A cela s’ajoute une crise d’identité quile fait encore douter de lui. Il est sur le point d’abandonner la carrière médicale pour se consacrer uniquement à celle de traducteur. La signification de ce geste s’explique par l’impuissance de la médecine de l’époque, son désir de guérir, l’impossibilité de le faire et la nécessité de subvenir à sa famille. Entre temps, Lavoisier est arrivé à Dresde pour faire une conférence sur son dernier texte sur  » La théorie de la phlogistique ( processus inflammatoire)  » . Hahnemann assiste à la conférence du célèbre chimiste, mais il est déçu. Il a entendu de belles phrases, il a vu une ambiance élégante de gens prêts à applaudir le fameux scientifique, mais n’est pas convaincu.

    LEIPZIG   

    Dresde est décidément une capitale trop luxueuse, trop mondaine pour lui. Pour étudier, il faut vivre sans distractions. Il décide alors de se transférer à Leipzig. Nous sommes en 1789. L’instabilité qui le porte à changer sans arrêt de domicile est le parfait reflet de cequi agite son sprit. A Leipzig, Hahnemann est à la recherche d’un guide, qui donnerait des ordres à ses doutes. Mais il est vrai que Leipzig est l’unique ville de Saxe, où il peut facilement étudier la médecine et où il y a moins de distractions et de tentations. Partout, on célèbre la Révolution française. Celle d’Hahnemann, dans son genre, est aussi une révolution: lutter contre un pouvoir et être à côté de ceux qui souffrent. Samuel cherche la révolution en médecine, mais il ne réussit pas encore à en avoir  » l’idée « . Il sent qu’il en est tout près, mais il ne sait pas encore comment. Est-ce une utopie que de vouloir chercher à guérir et non plus seulement soigner ?

    hahnem41.jpg

    La chambre d’Hahnemann à Leipzig

    L’adieu à la médecine

    Pendant tout ce travail, il continue de se demander s’il fait bien de poursuivre sa carrière de médecin. Cela tourne à l’obsession. C’est ainsi qu’un jour il congédie tous ses patients en salle d’attente, sous prétexte qu’il ne peut pas les aider, puisqu’il ne peut pas les guérir. Cette crise profonde n’est pas une déclaration de guerre, mais une honnête expression d’impuissance devant le malade qu’Hahnemann n’arrive pas à voir comme l’automate du cartésianisme. C’est ainsi que d’un geste quasi théâtral, il dit adieu à la médecine, créant une pagaille dans son milieu familial. Mais il rassure sa femme en disant qu’il va outrepasser les problèmes économiques en faisant ses traductions habituelles. Le premier livre que lui donne son éditeur est  » Les lettres d’Abélard à Héloïse « . Malgré tout, traductions et lectures ne réussissent pas à l’éloigner de sa pensée dominante . » Si Dieu est bon, en permettant la maladie, il doit avoir créé le moyen de guérir. Et si cela est ainsi, quel est ce moyen ?  » Le spiritualisme lui fait considérer la science émanée de Dieu comme le travail des hommes en collaboration avec le divin ! Après le premier livre traduit en 1790, Hahnemann se prépare à un nouveau travail. Il s’agit d’un texte de Cullen sur le quinquina du Pérou. Pour Hahnemann, le quinquina est un remède violent. En faisant sa traduction, les idées mises au point durant les années précédentes commencent à prendre forme. Pour pouvoir juger le quinquina, il faut pouvoir l’expérimenter sur un homme sain. Cette idée aujourd’hui peut ne pas sembler exceptionnelle, mais il faut penser à la nouveauté que cela représentait à l’époque ! Quel sens cela a-t-il – pensait Hahnemann – d’administrer une substance à celui qui est déjà malade, sans connaître sa vraie action thérapeutique ? Chez le malade, cela ne fera qu’augmenter un peu plus le désordre. Pour comprendre la vraie efficacité d’un remède, il suffit de l’expérimenter dans des conditions équilibrées, le plus près possible des conditions normales de la santé. Hahnemann observe alors que le quinquina, utilisé pour éliminer la fièvre, a tendance au contraire à l’augmenter, en produisant des symptômes analogues à ceux de la fièvre intermittente. En répétant plusieurs fois l’expérience, la fièvre se manifeste après l’absorption et disparaît, en cessant l’absorption. C’est la loi de la similitude. C’est une loi qui vient d’Hippocrate ! La similitude, l’analogie, sont pour Hahnemann la base sans laquelle les sciences ne pourraient pas exister. Le spiritualisme le pousse à étendre le principe de similitude. L’amour envers le prochain est aussi similitude, c’est se voir dans les autres. En 1796 dans son  » Etude sur un nouveau principe pour découvrir les vertus curatives des substances médicinales « , Hahnemann écrit :  » Pour guérir une maladie, il faut administrer au malade qui en est atteint, un remède qui lui provoquerait la maladie s’il était sain  » . Ainsi naît l’homéopathie. La première date officielle de l’intuition est une lettre qu’écrivit Hahnemann en 1796 à la clinique Hufeland. C’est alors que commence la phase la plus difficile de cette formidable aventure. Une fois l’idée mise au grand jour, il faut la faire connaître, la protéger et la faire croître dans l’esprit des gens. A partir de ce moment, heureusement, la bataille intérieure qui le rongeait n’existe plus.  Hahnemann accompàlit soixante et une expérimentations de différentes substances sur lui-même. Puis il note très soigneusement les résultats obtenus en décrivant les symptômes observés. Un de ses amis, Becker, directeur de la revue  » Anzeiger der Deutschen  » , lui offre la possibilités d’écrire des articles pour se défendre des attaques sur sa nouvelle méthode. La nouveauté est considérée comme une ennemie, parce qu’elle est étrangère.

    hahnem77.jpghahnem216.jpg

    C’est en traduisant l’ouvrage de Cullen qui traitait du quiquina que S. Hahnemann eut l’idée de la Loi de Similitude.

    Premières guérisons

    Entre temps, les premières guérisons produites par l’homéopathie commencent à se manifester.Le remède qui guérit est le même qui produirait chez le patient sain, les symptômes de la maladie dont il souffre. Les substances, qui contrastent avec la force naturelle individuelle, aggravent ou altèrent plus un corps qui cherche, avec son système de défense, le maintien des conditions primitives. Chaque individu doit être vu dans son milieu, avec ses caractéristiques individuelles, psychiques, alimentaires. Dans le numéro du 31 mars 1792 de  » L’Anzeiger der Deutschen  » , Hahnemann définit comme des assassins les médecins, qui pour soigner le duc de Berry après l’attentat, le soumettent à des purges et des saignées. Les médecins, naturellement, réagissent. Entre temps, les guérisons grâce à l’homéopathie se multiplient.

    Le duc de Saxe-Gotha met le château de Georgenthal à disposition d’Hahnemann pour qu’il puisse créer un nouvel hôpital homéopathique et soigner les malades du cerveau. Mais là aussi naissent des inimitiés. Par jalousie, les médecins et les pharmaciens détournent les patients pour les éloigner. Hahnemann reste de nouveau seul. Recommencent alors les multiples pérégrinations d’une ville à l’autre avec sa famille nombreuse ( il a 11 enfants ) : Gotha ,  Molscheleben,  Waldeck-Pyrmont,  Braunschweig,  Walfenbuttal ,  Königsgehutter,  Hamburg,  Marchern,  Erlemburg ,  Wittenberg,  Dessau,  Torgau .

    hahnem24.jpg

    Town Hall of Königslutter, once owned by Hahnemann (1796).

    Maison de Königslutter où Hahnemann résida en 1796 et qui deviendra plus tard la mairie.

    En 1804, il s’arrête un peu. Ses patients augmentent et il croit avoir trouvé la paix. Il écrit un traité d’hygiène :  » L’ami de la santé  » , auquel succèdent différents autres écrits. A Torgau en 1810 , il écrit son oeuvre principale  » L’Organon ou l’art de guérir « . Il y est dit que pour connaître la pathologie du malade, il faut se retourner vers les symptômes décrits par le patient lui-même et faire suivre le remède correspondant à ces symptômes. Chaque maladie est différente, parce qu’elle est vécue différemment selon le patient.

    1820

    FONDATION DE LA SOCIÉTÉ

    DES MÉDECINS HOMÉOPATHIQUES

    En 1812, Hahnemann retourne à Leipzig où il commence à écrire  » La Matière homéopathique pure  » , qui paraît en 1820. Les patients augmentent en nombre. Hahnemann demande et obtient de devenir lecteur à l’Université de Leipzig. La première leçon a lieu le 28 septembre 1812. Nouvelles luttes, d’autant que les auditeurs du cours sont très nombreux. Parmi les rivaux les plus hargneux, il y a Clarus, le médecin-chef de l’hôpital. En attendant, Hahnemann a non seulements ses patients, mais aussi ses premiers élèves, qui en 1820 fondent la Société des médecins homéopathiques.

    hahnem175.jpghahnem01.jpghahnem215.jpg

    Hahnemann et ses élèves

    A cette époque , une épidémie de typhus se déclenche et un évènement déclenche des polémiques. Le prince Schwarzenberg est malade. Soigné sans succès avec les méthodes traditionnelles, le prince est dans un premier temps guéri par Hahnemann. Mais l’homme suit un peu le régime diététique et les conseils d’Hahnemann, puis il retourne vers ses anciennes habitudes et retombe malade. Clarus et ses collègues s’empressent de dire au prince qu’Hahnemann est parti. Le prince Schwarzenberg finit par mourir. Clarus déclare alors que c’est l’homéopathie qui l’a fait mourir. Cette fausse accusation fait beaucoup de mal à Hahnemann, qui doit se réfugier auprès du duc Anhalt-Köthen, qui le veut comme médecin personnel. Nous sommes en 1821. De cette nouvelle jaillit une observation: comment se fait-il que l’aristocratie riche et puissante pouvant choisir n’importe quel médecin se retourne vers Hahnemann, si ce n’est pour obtenir des résultats tangibles ?

    hahnem133.jpg

    Certificate of the Course that Hahnemann gave at Leipzig University in 1821, before moving to Köthen.

    Diplôme de l’université de Leipzig en 1821.

    hahnem110.gif

    Le Diplôme d’Hofrath est un diplôme honorifique, qui est équivalant à celui de Conseiller à la Cour. Hahnemann devint «  Hofrath  » le 13 Mai 1822.

    On vient de loin

    pour se faire ausculter

    Les luttes continuent. Les détracteurs d’Hahnemann augmentent, tout comme d’ailleurs ses partisans. Corvisart, le médecin de Napoléon, se range du côté de l’homéopathie et aussi Goethe, qui définit Hahnemann comme le nouveau Paracelso. Tandis qu’Hahnemann est encore à Köthen, naît le premier  » Journal de la médecine homéopathique « . Beaucoup viennent de loin pour se faire ausculter. En 1828, il écrit  » Le traité des maladies chroniques  » . La guérison du conseiller général de Berlin, Baumgartner, va aider à la renommée d’Hahnemann. Pendant ce temps, Clarus essaie de mettre l’homéopathie au banc en Autriche, en Prusse et en Hongrie. Une nouvelle épidémie fait alors rage en Europe. Il s’agit du choléra. La méthode d’Hahnemann obtient des résultats même dans les pays où la nouvelle méthodologie a été interdite. Y compris à Vienne, d’où Weith, un ami d’Hahnemann, défend la théorie homéopathique.

     

    hahnem85.jpg

     

    Charlotte Hahnemann (1805-1865)

    Tenth Hahnemann’s daughter. She died single.

    10ème fille de S. Hahnemann. Ne se maria pas

    hahnem87.jpg

     

    Eléonore Hahnemann (1803-?)

    Ninth Hahnemann’s daughter. She got married twice and, as her sister Friederike, had a tragic end dying murdered. In 1834 she published the book « Home Homeopathic Counselor », in his father’s default.

    9ème fille de S. Hahnemann, mariée deux fois, assassinée comme sa soeur Friederike. En 1834, elle publia le livre « Home Homeopathic Counselor ».

    hahnem176.jpg

    Samuel Hahnemann  

     

    Hahnemann fête ses 76 ans parmi ses disciples. Entre temps, plusieurs deuils attristent sa famille. Sa femme meurt en 1831 et aussi plusieurs de ses enfants. En 1834, il reste seul avec Carlotta, une de ses filles restée célibataire et Luisiana, une autre de ses filles, séparée de son mari et revenue à la maison. Federica, deux fois veuve, est retrouvée assassinée dans son jardin à Stötenz. Eleonora, elle aussi veuve, épouse en secondes noces, un autre médecin homéopathique, qui publie avec le nom d’Hahnemann des oeuvres que Samuel est contraint de renier. Eleonora sera elle aussi trouvée morte dans un étang. Federico, l’unique fils de Samuel, devient médecin, se marie en Saxe et a des enfants. Un jour, il disparaît sans rien dire à personne. On ne sait où il se trouve. Seulement plusieurs années plus tard, on apprendra qu’un docteur Hahnemann est mort en Amérique. Tout cela pour dire que la vie de Samuel n’est pas des plus simples. Pour survivre, il s’immerge de plus en plus dans le travail et dans la foi qui l’aident à supporter les douleurs et les deuils multiples. Très fatigué, il sort de moins en moins de sa maison et de son jardin.

    En octobre 1835  apparaît dans sa vie une certaine Mélanie d’Hervilly, qui vit à Paris. Issue d’une famille aristocrate française, elle a subi le traumatisme des émeutes. Des problèmes familiaux et des conflits avec sa mère la rendent de plus en plus solitaire et la font se diriger vers la peinture. En 1835, elle est seule lorsque la tuberculose la consume de façon inexorable. La médecine traditionnelle est impuissante. Mélanie, qui a entendu parler de l’homéopathie, souhaite rencontrer Hahnemann. Elle se rend à Köthen, malgré les risques encourus par l’aggravation de sa maladie. Elle parle peu l’allemand et s’inquiète de savoir si Hahnemann la comprendra, lorsqu’elle le rencontrera. Mais Samuel l’accueille avec beaucoup de douceur, lui parle en français et lui promet de la guérir. Elle devra seulement rester au moins un mois à Köthen. Très rapidement, l’état de santé de Mélanie commence à s’améliorer. Hahnemann, associant la foi à la médecine, lui dit qu’elle doit reercier Dieu avant tout. Mélanie pense que son devoir est de défendre l’homéopathie en France et cela restera sa mission jusqu’à la fin de sa vie. Elle propose à Hahnemann de venir en France et celui-ci consent à l’accompagner. Il a alors 80 ans. Avant de partir, il annonce à ses filles qu’il va épouser Mélanie, mais celles-ci s’opposent à cette union et se fâchent avec leur père. Celui-ci n’en a cure et il décide de partir malgré tout en leur laissant tout son héritage.

    hahnem30.jpg

    Mélanie  

    Second Hahnemann’s wife, whom he got married with in Köthen, in 1835, moving to Paris soon afterwords. In Paris, she was his direct assistant until he died. She was devoted to painting and poetry. In 1847 she was judged by the illegal practice of medicine.

    2 ème épouse d’Hahnemann, vécu à Paris immédiatement après son mariage en 1835 à Köthen. Se consacrait à la peinture et la poésie. Elle était l’assistant direct d’hahnemann jusqu’à sa mort. Elle fut jugée pour exercie illégal de la médecine en 1847.

    Le 21 juin 1835, Mélanie et Samuel arrivent à Paris. Ils s’installent d’abord dans le petit appartement de Mélanie, puis il se transfèrent par la suite dans un appartement plus grand. Hahnemann, visite ses nouveaux patients et enseigne l’homéopathie. La Société d’homéopathie est fondée en France.

     » Le Journal de médecine homéopathique  » et  » Les Archives de médecine homéopathique  » vont naître à cette époque.

    Tout cela crée, ici aussi, de nombreuses rancoeurs. L’Académie de médecine décide d’interdire l’homéopathie. L’écrivain de théâtre Ernest Wilfried Legouvé dans  » 60 ans de souvenirs  » raconte comment Hahnemann a guéri sa fille. Legouvé décrit ainsi Hahnemann :  » Petit de stature, mais robuste et alerte dans sa démarche, il se dirigeait vers nous avec un manteau de fourrure en tenant une canne à pommeau d’or. Il devait avoir environ 80 ans. Ses cheveux blancs et légers comme  la soie étaient coiffés en arrière et retombaient en boucles sur son col. Des yeux bleus, un nez aquilin, une bouche impérieuse à la lèvre inférieure saillante « . Au bout de 10 jours, sa fille fut guérie et la nouvelle fit grand bruit.

    La réponse de Guizot, le ministre de Louis-Philippe à l’Académie de médecine ne se fit pas attendre :

     » Hahnemann est un scientifique au mérite indiscutable et la science doit être au service de tout le monde. Si l’homéopathie est seulement une chimère ou un système sans valeur, elle finira par disparaître toute seule. Si en revanche, elle représente un réel progrès, elle s’étendra partout. N’oubliez pas que l’Académie a la mission de faire progresser la science et d’encourager les découvertes « .

    Hahnemann continue de visiter ses patients venus du monde entier jusqu’à l’été 1843. A la suite d’une bronchite, il meurt le 5 juillet 1843, assisté de Mélanie et du docteur Croserio. Selon ses dernières volontés, il n’y aura pas de funérailles grandioses. Mélanie le fera embaumer de façon à pouvoir faire voir son corps à la famille. Après 10 jours, Mélanie, Amélia la fille d’Hahnemann et un neveu suivront le cercueil jusqu’au cimetière parisien du Père-Lachaise, où Samuel Hahnemann repose aux côtés de Mélanie.

    hahnem75.jpg

    « Les plus inestimables trésors sont une conscience irréprochable et une bonne santé, l’amour de Dieu et l’étude de soi-même, donne l’une, l’Homoeopathie donne l’autre.
    Paris, 12 Mars 1843 – Samuel Hahnemann

    Une des dernières lettre de S. Hahnemann

    hahnem107.gif

     Signature de Samuel Hahnemann

    hahneman4.jpg                                           hahnem114.jpg

       

    Tombstones of Hahnemann’s grave: on the left relating his main works and on the right referring to the Fundamental Principle of Homeopathy.

    Détails de la tombe d’Hahnemann: à gauche ces oeuvres, et à droite le principe fondamental de l’homéopathie.

                                          hahnem37.jpg hahnem161.jpg          

     

     

    Hahnemann Monument in Leipzig, of Steinhäuser, renovated, in Richard Wagner Square.
    Monument d’Hahnemann à Leipzig, place Richard Wagner.

             

     

    hahnem127.jpg

     

    Bronze medal of Emile rogart, 1835 in Paris, in commemoration to the 80th Hahnemann’s birthday.

    Médaille en bronze d’Emile Rogart en commémoration du 80ème anniversaire d’Hahnemann, en 1835 à Paris.

    hahnem28.jpg

     

    Dr Léopold Süss-Hahnemann (1826-1914)

    Hahnemann’s grandson, Amélie’s son, he became a homeopath physician and was the last Hahnemann’s relative to be named after him.

    Petit fils d’Hahnemann, fils d’Amélie, il devint homeopath.

     

    hahnem82.jpg   Cliquez sur la photo s’il-vous-plaît

    Publié dans Christian Samuel Hahnemann: Fondateur de l'homeopathie, NOS GRANDS HOMMES | 8 Commentaires »

    SOLIDAGE

    Posté par eurekasophie le 26 août 2009

    solidado2.jpg

     

    Verge d’or


    ( Solidago virgaurea )

    ( Composées ou Astéracées )

    Synonyme(s) : Solidago verge d’or, Solidage, Herbe aux juifs

     

    Solilage ou Verge d’or
     Solidago virgaurea
    Solidago virgaurea
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Sous-classe Asteridae
    Ordre Asterales
    Famille Asteraceae
    Genre Solidago
    Nom binominal
    Solidago virgaurea

     

    Les plantes du genre Solidago sont appelées solidages, verges d’or ou gerbes d’or. Ce sont des plantes à fleurs de la famille des Asteraceae. Il existe près de 125 espèces de ce genre qui pousse en Amérique du Nord aussi bien en Europe où elles ont été introduites depuis environ 250 ans pour les premières (Localement, elles peuvent y devenir envahissante).

    Solidago est couramment utilisé par les homéopathes afin de drainer l’organisme à la sortie de l’hiver. Elle est prescrite en homéopathie, et en phytothérapie.
    Les jardiniers connaissent bien sa cousine, Solidago Goldemosa dont la floraison en fin d’été et en automne illumine nos jardins.

    C’est une plante vivace, de la famille des Asteraceae, pouvant atteindre 70 centimètres de haut. Originaire des régions tempérées d’Europe et d’Asie, la verge d’or s’est acclimatée en Amérique du Nord. On la retrouve volontiers dans les étages sub-alpins et alpins, dans les gazons, les prairies et les pâturages. La tige, souvent violacée porte des feuilles lancéolées, et velues. Les fleurs, jaune d’or, apparaissent en juillet août.

     

    solidagovirgaurea2.jpg

    USAGE ET PROPRIETES:

    Son utilisation traditionnelle aurait débuté chez les populations nordiques. Elle était connue pour ses propriétés diurétiques, et son action sur les infections de l’arbre urinaire. On recueille les parties aériennes de la plante.

    Elle renferme :

    · Une huile essentielle, surtout présente dans les fleurs.
    · Des flavonoïdes.
    · Des saponosides.
    · Des tanins.
    · Des acides phénols

    phytotherapieplantesmedicinales7.jpg

    Propriétés :

    · Elle est diurétique, antioxydante et astringente, ce qui en fait un excellent remède contre les affections de l’arbre urinaire. Elle constitue un appoint non négligeable dans le traitement des cystites, par exemple.
    · Elle est active dans les oedèmes et l’oligurie.
    · Elle est légèrement anti-inflammatoire, diminue la perméabilité vasculaire, ce qui favorise la circulation veineuse.
    · Le cumul de ces différentes propriétés en fait un complément de traitement des calculs biliaires et rénaux très intéressant.
    · Les saponosides qu’elle contient sont actifs contre le Candida albicans, responsable de mycoses vaginales et vulvaires.
    · Par ses propriétés anti-inflammatoires, elle est active sur les rhinites chroniques, notamment les rhinites allergiques.

    Posologie :

    En teinture mère, 40 gouttes matin et soir.

    vergedorteinturemere250.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît….

    Publié dans "S**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 1 Commentaire »

    CHIENS FUGUEURS

    Posté par eurekasophie le 23 août 2009

    chienfugueur.jpg

     

    Conflits entre voisins à cause du comportement d’un chien

    Plutôt que de mettre l’accent sur l’intrusion des chiens sur votre propriété, vous devriez peut-être tenter de sensibiliser le propriétaire des chiens aux risques que leurs habitudes posent pour leur sécurité. Dans les régions rurales, les chiens libres d’aller où ils veulent courent un bien plus grand risque d’être frappés par un véhicule ou, pire encore, d’être abattus par un fermier qui les considère comme une menace pour son troupeau. Les chiens libres risquent aussi de venir en contact avec des animaux sauvages, comme des moufettes, des porcs-épics ou des coyotes, ou avec un animal porteur de la rage. Ce genre de rencontre peut donner lieu à des blessures et présenter un risque pour la santé des propriétaires des chiens. Le service de contrôle des animaux et la clinique vétérinaire de votre municipalité ont peut-être de la documentation utile sur le sujet.

    Si votre voisin est réticent à attacher ses animaux, parlez-lui des clôtures électroniques. Il s’agit d’une barrière constituée par des signaux radio transmis au collier que portent les animaux. Quand les chiens s’approchent de la barrière électronique, le collier émet un signal d’alarme. Si les chiens s’approchent davantage, ils reçoivent une faible décharge électrique qui les dissuade d’avancer encore. Beaucoup de propriétaires qui utilisent ce type de barrière sont satisfaits de son rendement. Il existe de nombreux fabricants et distributeurs de ce produit; le propriétaire des animaux devrait demander l’avis de son vétérinaire sur le choix d’un fournisseur.

    Si la négociation échoue et qu’il ne reste que les recours officiels, consultez les autorités locales pour déterminer s’il existe des règlements sur le ramassage des excréments des animaux de compagnie et sur les animaux en liberté. Ces règlements obligent les propriétaires à ramasser les excréments de leurs animaux pour des raisons d’hygiène publique, et l’omission de s’y conformer peut inciter la municipalité à prendre certaines mesures. Les règlements sur les animaux de compagnie en liberté stipulent que le propriétaire d’un animal doit en avoir la pleine maîtrise quand l’animal ne se trouve pas sur sa propriété. Le fait de fournir au service de contrôle des animaux des données précises sur la fréquence des visites indésirables, ainsi que des preuves de ces visites, peut aider la municipalité à régler le problème. À cet égard, il est préférable de produire des photographies datées et signées plutôt que des enregistrements vidéo, car les photographies sont admissibles en preuve.

    chienquisegratte1.gif Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît

    Publié dans COMPORTEMENT DU CHIEN, NOS ZAMIS LES ZANIMAUX | 1 Commentaire »

    LAITUE DES ALPES

    Posté par eurekasophie le 22 août 2009

     

    alpes20084.jpglaitue.jpgalpes20084.jpg

    Laitue des Alpes

    ( Cicerbita alpina )

    ( Composées ou Astéracées )

     

    Laitue des Alpes
     Cicerbita alpina
    Cicerbita alpina
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Asterales
    Famille Asteraceae
    Genre Cicerbita
    Nom binominal
    Cicerbita alpina

    Synonyme(s) : Cicerbite des alpes, Laiteron des alpes

    Altitude : de 1800 à 2300 m.

    Taille : de 0,40 à 1 m.

    Floraison : de juillet à août.

    Répartition : france : Vosges, jura, Alpes, Massif central, Pyrénées.

    Habitat : bois, bords des ruisseaux, prairies.

    La laitue des Alpes est de hauteur variable pouvant dépasser deux mètres. Elle dispose de nombreuses fleurs bleu-violet à mauve en grappes.

    laitue2.jpg

     C’est une espèce montagnarde qu’on rencontre à l’est d’une ligne qui va des Vosges à l’Ariège, sauf dans la région méditerranéenne. Elle croît dans les bois et les mégaphorbiées. La tige, d’un pourpre plus ou moins foncé, est glanduleuse dans le haut. Les feuilles, embrassantes, sont découpées en segments très inégaux, en particulier le terminal qui est beaucoup plus grand que les autres. Les capitules de fleurs violettes sont groupés en grappe d’abord dense, puis qui s’allonge. Les bractées de l’involucre sont garnies de poils glanduleux bruns à pourpres, de même que le pédoncule.

    Utilisations culinaires : ses feuilles à saveur amère peuvent être consommées en salades, potages ou légumes cuits.

    cicerbitaalpina0707200314.jpg

    Publié dans "L**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 1 Commentaire »

    1...34567...22
     

    Quantum SCIO |
    Le Mangoustan |
    actumed |
    Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Violence conjugale
    | Psychothérapeute PAU
    | Soleil levant