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GRIPPE A ( H1N1) DEUXIEME VOLET

Posté par eurekasophie le 1 octobre 2009

NE LA LAISSEZ PAS VOUS

 » AGRIPPER « 

 

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Virus A ( H1N1)

Toujours aussi pas bô ! Mais pas si sévère que ça.

C’est pas une p’tite bête qui va manger une grosse bête, qu’en pensez-vous ?

Aller sus au virus !

A l’approche de l’épidémie, pour améliorer la riposte immunitaire, activez le  » plan anti-grippe A « , qui fait appel à différentes thérapies naturelles: apithérapie, mycothérapie, phytothérapie, aromathérapie…

PENDANT 4 SEMAINES, DU LUNDI AU VENDREDI, PRENEZ LES PRODUITS SUIVANTS :

alpha0639.gif PROPOLIS : Propolis Extra Forte ( Pollenergie ). 1 actidose par jour, en fin de repas , sur support ( mie de pain, galette de riz, biscuits….).

alpha0639.gifSHIITAKE: 1 ampoule par jour de shiitake bio ( super Diet ou Redon ).

alpha0639.gif CYPRES + ECHINACEE : EPS Cyprès-Echinacée ( Phytoprevent ) : 1 cuillerée à café par jour ( 2/ j la première semaine ). Demandez en pharmacie un flacon de 150 ml contenant 50 % d’EPS Cyprès et 50 % d’EPS Echinacée.

EPS signifie: extrait fluide glycériné de plante fraîche. Un flacon non terminé est à conservé au froid.

alpha0639.gif VITAMINE C NATURELLE : prenez un nombre X de comprimés de poudre d’acérola bio vous apportant autour de 500 mg par jour de vitamine C naturelle. Produit conseillé: Acérola 970 mg ( Théléma Santé). 2 comprimés assurent un apport de 480 mg de vitamine C naturelle bio.

Pour ceux qui recherchent une solution à la fois plus pratique et moins onéreuse, il existe la formule Immunopolis + Tri-také de Xantis. Immunopolis contient de l’acérola, de l’échinacée, de la propolis et des huiles essentielles de citron et d’origan, alors que Tri-také réunit 3 champignons médicinaux : shiitake, maïtake et reishi. Les 2 produits se présentent sous forme de comprimés et sont de qualité AB.

LES PRODUITS NATURELS À ASSOCIER

propolis.jpg La propolis est une sorte de mastic dont les abeilles se servent pour protéger la ruche. Elle contient un certain nombre de composés dont l’activité antivirale a été identifiée ( quercétine, lutéoline, acide caféïque…)

shiitakesurbois001.jpg Le shiitake est un champignon dont la capacité à renforcer l’immunité est due à la présence de polysaccharides ( lentinan, KS2, AC2P…..) Le KS2 stimule la synthèse de l’interféron, protéine chargée de défendre l’organisme contre les virus, tandis que l’AC2P inhibe l’activité antivirale. Une cure de ce champignon est d’autant plus recommandée s’il y a baisse de la vitalité ou un état de surmenage.

cyprs.jpg Grâce à ses proanthocyanidols, le cyprès est capable d’inhiber l’adhésion des virus sur la cellule hôte, ce qui a pour conséquence de limiter la réplication du virus.

echinacae.jpg L’échinacée, couramment utilisée en prévention des affections respiratoires, contient de nombreux principes actifs, en particulier des polysaccharides et des alkylamides. Il est recommandé de prendre cette plante de façon séquentielle et sur de courtes périodes, afin de préserver son efficacité et d’éviter une sur-stimulation des défenses naturelles pouvant se traduire, en cas d’infection, par une augmentation excessive de l’activité des messagers de l’inflammation ( TNF alpha, IL-1 et 6, interféron gamma …). Une cure en continu de longue durée ( plus de 2 mois ) risque même de produire un effet complètement inverse à celui recherché, à savoir un effet immunosuppresseur !

pommes.gif La vitamine C renforce l’immunité de plusieurs manières, notamment en augmentant la production d’interféron et la capacité d’absorption et de digestion des microbes ( phagocytose ). Elle concourt aussi à la synthèse des anticorps. On peut certainement escompter de meilleurs résultats avec l’emploi de vitamine C naturelle, car celle-ci referme des bioflavonoïdes qui, outre le fait qu’ils possèdent des propriétés antivirales, améliorent l’absorption de la vitamine C et en retardent l’excrétion.

ELLE EST LÀ !

Qui ça ? Ben la grippe voyons

Lorsque la grippe commence à sévir dans votre région:

plusieurs tites choses à faire simples et efficaces.

Tout d’abord :

Lancez l’opération  » désinfection de l’air ambiant  » !

A la maison ou sur votre lieu de travail, procédez à des diffusions atmosphériques quotidiennes d’un mélange d’HE à choisir parmi les suivantes: citron, saro, manuka, ravintsara, niaouli, pin sylvestre, bois de rose, eucalyptus radié, eucalyptus globulus, eucalyptus smithii….Mais pas d’effet thérapeutique à escompter sans l’utilisation d’un appeillage de qualité. Orientez-vous donc vers l’emploi de diffuseurs d’arômes électriques spécialement étudiés, qui ne chauffent pas les HE au risque d’altérer les molécules aromatiques. Tout le monde suit ? Bon on peut continuer ? Aller c’est reparti.

Pour éviter toute sur-saturation, ne diffusez pas en continu et limitez-vous à une durée de 30 minutes maximum dans une pièce de 20 mètres carrés. Durée moyenne de diffusion: 15 à 20 mn. Fréquence de diffusion : 2 à 3 fois par jour. Les allergiques respiratoires doivent être prudents avec la diffusion atmosphérique. Enfin, évitez de faire entrer des enfants de moins de 2 ans dans une pièce dans laquelle est branché un diffuseur d’arômes, car les HE pourraient irriter leurs yeux et leurs voies respiratoires.

A défaut de disposer d’un diffuseur d’arômes, en particulier sur le lieu de travail ou à l’occasion de déplacements, ayez recours à des sprays aromatiques d’ambiance spécifiques pour les voies respiratoires. Vous en trouverez facilement en pharmacie, parapharmacie et magasin bio.

Soyez aux petits soins avec les muqueuses de la zone nez-gorge. J’en ai déjà parlé dans le premier article sur la grippe mais un petit rappel n’est pas à exclure. Pour maintenir une bonne hygiène nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extrait de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans 1 grand verre d’eau tiède ).

Avant de sortir de chez vous, appliquez une touche de baume Biovirax ( Botonis ) sous les narines, afin de faire barrage au virus. Ce baume est élaboré à partir d’une formule aromatique comprenant: ravensara, thym à thujanol, clou de girofle, badiane de Chine, pin, eucalyptus, estragon. Biovirax peut également être utilisé en curatif ( applications sur le thorax et le haut du dos ).

Ah, dans la catégorie  » trucs et astuces « , il y a aussi cette solution de découper un petit morceau de peau de citron bio de la taille d’un timbre-poste, puis de le mâchouiller longuement, une fois sorti de chez soi. L’écorce et la peau blanche à l’intérieur de l’écorce renferment des composés possédant des propriétés antivirales. Recommencez l’opération autant de fois que vous le voulez, c’est meilleur qu’un chewing-gum et au moins, on peut l’avaler.

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Ouhhh laaaaa ! l’est pas bien pépère, faut que je passe au plan B

JE LA COMBATS , TAYAAUUU , TAYAAUUU !

Qui ça ? Ben toujours la grippe voyons .

Vous voulez vous en débarrasser ? Alors qui m’aime me suive !

Plus le délai est réduit entre l’observation des premiers signes d’infection et les premières actions thérapeutiques, et plus grandes sont les chances de réduire la durée et la sévérité de la maladie. Gardez donc à l’esprit que plus le traitement est précoce, plus il est efficace, logique non !! Ceci implique donc que vous puissiez accéder sans délai à vos remèdes, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez : domicile, lieu de travail ou de villégiature. Prévoyez donc une petite pochette dans laquelle vous mettrez vos préparations à base d’HE et votre vitamine C qui vous suivra au travail. Organisation, OR-GA-NI-SA-TION maître mot !

La prévoyance en la matière se justifie d’autant plus que la grippe se caractérise par un début généralement brutal ( Ah la vache ! ) avec l’apparition de signes que tout le monde connaît bien : fièvre élevée ( au-dessus de 38° ) fatigue, courbatures, maux de tête, toux sèche…..Si vous connaissez, c’est que vous avez déjà eu à batailler contre la grippe saisonnière. D’après une étude portant sur les premiers cas américains, les symptômes les plus fréquemment associés au virus H1N1 sont la fièvre ( 94 % des malades), la toux ( 92 % ) et le mal de gorge ( 66 %).

Les huiles essentielles seront vos principales alliées face à l’attaque virale. Associez voie orale et voie cutanée.

Voie orale : dès l’apparition des premiers signes infectieux, ayez recours à la formule suivante, que vous aurez pris soin de faire préparer à l’avance dans une pharmacie spécialisée en aromathérapie:

- HE Citrus limonum ( Citon zeste ) 2 g

- HE Cinnamomum camphora  CT cinéole ( Ravintsara) 1 g

- HE Syzygium aromaticum ( Clous de girofle) 0,5 g

- HE Thymus vulgaris CT thymol ( Thym à thymol ) 0,5 g

- Teinture de Propolis  qsp 60 ml

Prenez 25 gouttes du mélange toutes les 2 heures, dans un verre d’eau tiède. Espacez les prises après amélioration. Attendez au moins 48 heures après disparition des symptômes pour arrêter complètement le traitement.

Voie cutanée: préparez vous-même ou faites préparer à l’avance en pharmacie un flacon de 10 ml contenant par exemple :

     5 ml HE Eucalyptus radié ( Eucalyptus radiata )

+  5 ml HE Ravintsara ( Cinnamomum camphora CT cinéole ) ou 5 ml HE Saro ( Cinnamosma fragrans )

+  3 ml HE Eucalyptus radié ( Eucalyptus radiata )

+  2 ml HE Niaouli ( Melaleuca quinquenervia CT cinéole ).

Appliquez 8 gouttes sur le thorax et le haut du dos, 5 à 6 fois par jour pendant 3 jours. Avant application, possibilité d’incorporer les gouttes dans une petite noix de gel d’aloe vera bio. Dans un contexte épidémique, ce mélange peu aussi servir à titre préventif, en appliquant quelques gouttes sur la surface extérieure d’un masque ou sur les paumes de la main plusieurs fois par jour. Les proches d’un malade gagneront à utiliser eux aussi ce mélange.

Dès l’apparition des premiers symptômes, prenez également 250 mg de vitamine C naturelle toutes les 2 h ( 1 comprimé d’Acérola bio 970 mg apporte 240 mg de vitamine C naturelle ).

Afin d’être le plus réactif possible face à l’attaque virale, les plus prévoyants d’entre vous feront en sorte de posséder

EN DOUBLE les produits destinés à la voie cutanée et à la voie orale. L’un des deux produits identiques sera rangé dans la pharmacie familiale et le second, conservé sur le lieu de travail. Les produits non utilisés ou non terminés pourront éventuellement servir à un proche contaminé à son tour !

Des grogs aromatiques sont également recommandés. Ma recette « perso » : 1 goutte HE Eucalyptus radié + 1 goutte HE Citron zeste + 1 cuillerée à café de miel bio + jus de citron bio + eau très chaude …Vala c’est tout . Qui a parlé de rhum dans le grog ?

gailuron21.gif< Moi, pourquoi ? C’est interdit le rhum dans le grog ?

                              picture08.jpg < C’est pas que c’est interdit mais bon avec tout ce que tu vas avaler, disons que c’est pas

           nécessaire….mais si ça te fait plaisir ! tant que tu n’y vides pas la bouteille….

Autre chose : ATTENTION À LA DÉSHYDRATATION .

gailuron21.gif< Ah tu vois qu’y faut boire …je le disais bien moi qu’y fallait boire …

                                                                         picture08.jpg        < Chuuuuuuuuut laisse moi me concentrer

Pour une fièvre voisine de 39 ° , il est recommandé de boire au moins 2 litres …non pas de bibine…rhoooooooo ! 2 litres d’eau par jour sous forme d’eau pure, de grogs ( sans alcool si possible , ou alors le soir avant d’aller au lit sous la couette) et de tisanes….La fièvre est une réaction de défense de  l’organisme qu’il convient de respecter. D’ailleurs j’aurai l’occasion de revenir sur la fièvre et de son utilité . Mais ceci est une autre histoire . La fièvre empêche le virus de se multiplier dès lors que la température dépasse 38,5 ° . Cela étant dit, si la fièvre devient trop forte, trop éprouvante, ayez recours à des plantes fébrifuges, notamment à deux d’entre elles connues sous le nom populaire d  » herbe à la fièvre  » : la petite centaurée ( Centaurium erythraea ) et surtout l’eupatoire ( Eupatorium perfoliatum ), plus spécifique de la grippe. Prenez cette dernière sous forme de teinture mère ( TM ) , à raison de 25 gouttes toutes les 2 heures si nécessaire ( en pharmacie-herboristerie ).

POUR CALMER LA TOUX , le Dr Dominique Dupagne préconise le remède suivant :

 » Une demi-tasse d’eau bouillante, une cuillerée à café de miel, et le jus d’un demi-citron. A boire très chaud, en plaçant la lèvre inférieure contre la tasse et en aspirant l’air au-dessus du liquide ( ce que vous faites quand vous voulez boire très chaud sans vous brûler ) « .

D’autres recettes existent pour traiter la toux sèche, comme celle-ci: matin et soir, mélangez 1/2 cuillerée à café de poudre de curcuma à un peu de miel d’oranger, d’acacia ou d’eucalyptus. Avalez lentement le mélange après insalivasion.

Où trouver les produits mentionnés ?

En magasin bio : propolis extra-forte, shiitaké, acérola, Immunopolis, Tri-také, Quinton action modérée, extrait de pépins de pamplemousse, oléocapsules HE Origan compact, curcuma.

EN VPC : Biovirax ( appeler le 0 825 616 616 ).

Non, non, je n’en ai pas terminé avec cet article

Si le virus est plus virulent que prévu et/ou si votre état de santé vous rend plus vulnérable au virus ( infections répétées de la sphère O.R.L. et broncho-pulmonaire, maladies chroniques ( asthme, diabète….), immunodéficience, convalescence, tabagisme….), faite la préparation suivante qui associe deux produits:

HE Origan compact, sous forme de capsules huileuses dosées à 50 mg ( Pranarôm ): 2 capsules 4 fois par jour les 2 premiers jours, puis 2 capsules 3 fois par jour les 4 jours suivants.

EPS Cyprès-Echinacée ( Phytoprevent ): 1 cuillerée à café 6 fois par jour pendant 3 jours. Les jours suivants, espacez les prises progressivement. Faire préparer 1 flacon de 250 ml.

Au cours de ce traitement, consommez beaucoup de jus de citron par le biais de grogs.

gailuron21.gif< Ben dis donc, c’est tout, t’as rien oublié Sophie ?

                                           picture08.jpg         < C’est tout l’ami, en espérant que tu suivras les conseils de l’article number one pour ne pas devoir rester au lit avec la bouillote sur la tête et te siffler la bouteille de rhum … Bonne santé à toi et à tous mes lecteurs .

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CONSOUDE EN FILETS

Posté par eurekasophie le 20 septembre 2009

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Filets de consoude

Ingrédients:

16 feuilles de consoude
250 g de farine
2 œufs
3 verres de lait
huile ou beurre
citron
crème fraîche
assaisonnement

Préparation:

(au goût ressemble beaucoup à un filet de sole)

Préparez une pâte à beignets épaisse avec farine, œufs, lait, 1 c à s d’huile et l’assaisonnement.

Versez dans un plat.

Appliquez les feuilles 2 à 2, leur pilosité abondante leur permet de s’accrocher ensemble comme un véritable velcro.

Préchauffez la friture dans une poêle. Pendant ce temps, baignez les feuilles assemblées (chaque face) dans la pâte.

Passez à la friture ; lorsque chaque face est dorée, dressez dans le plat de service sur un lit de roquette par exemple…..

Boisson : un cidre brut frais.

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HERBE CAILLE-LAIT OU…….

Posté par eurekasophie le 18 septembre 2009

pinguiaalpina.jpg 

 

 

Grassette des Alpes
 

( Pinguicula alpina )

( Lentibulariacées )

Synonyme(s) : Pingicule des Alpes, Herbe caille-lait, Grassette alpine

 Comme sa cousine la grassette commune, la grassette des Alpes pousse dans les zones humides, mais à plus haute altitude. Ses fleurs sont plus petites, de couleur blanche, tachées de jaune. Elle est également insectivore, bien que la nourriture se fasse plus rare à haute altitude.

Altitude : de 1300 à 3200 m.

Taille : 5 à 15 cm.

Floraison : de juin à août.

Cycle de vie : vivace.

Répartition : france : Jura, Alpes, Pyrénées.

Habitat : pelouses humides, bords des ruisseaux ou torrents. Sur sol calcaire particulièrement humide

Fleurs : fleurs solitaires ; lèvre inférieure trilobée, blanche tachée de jaune, lèvre supérieure fendue avec un éperon conique recourbé vers le bas.

Feuilles : feuilles en rosette basale (de 5 à 8) , ovales, visqueuses et à bord enroulé.

pinguiculaalpina2.jpg

Commentaires : plante carnivore. Elle attire les insectes sur ses feuilles, les englue puis les digère.

Utilisations culinaires : les montagnards se servent des feuilles pour faire cailler le lait frais.

moutons.gifpinguiaalpina3.jpgvaches2.gif

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ON LE ( LA ) FAIT STERILISER …

Posté par eurekasophie le 18 septembre 2009

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OU PAS ?

chiennequiallaite.jpg

Avoir des petits, ce n’est pas nécessaire à son équilibre psychique, comme on

l’entend souvent dire. Et, chez la femelle, une stérilisation avant la

puberté peut même lui éviter des maladies graves !

Alors forcément, ça mérite réflexion…..

Demandez à un français s’il accepte de castrer son chat ou son chien et d’office, il répond que non ! Les Américains, qui préfèrent parler de

 » neutralisation » , ne donnent pas dans l’anthropomorphisme. Chien ou chienne, chat ou chatte, la très grande majorité de ce petit monde y est opéré. Or, depuis que la stérilisation s’est généralisée Outre-Atlantique, les cancers des mamelles chez la chienne et la chatte ont quasiment disparu. Quant aux animaux abandonnés pour cause de portée non désirée, ils ont aussi cessé d’alimenter leurs refuges. Autant d’arguments en faveur de la stérilisation qui ne peuvent laisser insensibles les amoureux des animaux, même s’il est vrai que le premier réflexe serait de laisser faire la nature.

chatsgroupe.gifDANS LA GENTE FELINE chatsgroupe.gif

 

decopunaise3.gif Chez la chatte :

A moins d’avoir une chatte que vous destinez à la reproduction, par exemple, parce qu’il n’y a plus beaucoup de spécimens de sa race et que vous souhaitez préserver la biodiversité, la question question de la stéréliser ou pas ne devrait plus se poser. En effet, les avantages sont multiples. Déjà, si votre chatte a accès à l’extérieur, vous allez l’empêcher d’avoir des chatons non désirés. Vous allez aussi protéger votre chatte des métrites ( infections utérines graves ) , des tumeurs mammaires et même augmenter son espérance de vie, puisqu’un chat — mâle ou femelle— a moins de risque de s’éloigner de chez vous, une fois stérilisé. Enfin, vous allez vous assurer une certaine tranquillité, car il faut bien avouer que le défilé de chats prêts à se battre au beau milieu de la nuit pour votre dulcinée n’a rien d’une valse de Strauss !

La stérélisation d’une chatte consiste à lui retirer ses ovaires sous anesthésie générale. Pour prévenir les risques infectieux, le vétérinaire donne des antibiotiques avant l’intervention et parfois dans les jours qui suivent. Le plus souvent, il est possible de la récupérer dans la demi-journée : ayez le réflexe Arnica ( 3 granules en 4 CH , 3 fois par jour pendant 24 heures ) , vous faciliterez d’autant la cicatrisation ! Ensuite, il suffit de la garder chez vous, avec interdiction formelle de sortir pendant au moins 48 heures. Comptez de 100 à 180 € pour l’intervention. Les dispensaires des SPA proposent cette opération à moindre coût pour les personnes à revenus modestes.

decopunaise3.gif Chez le chat :

L’espérance de vie d’un chat non stérilisé étant trois fois moindre que celle d’un chat castré ( du fait des risques d’accidents de la voie publique, de bagarres, etc.), le stériliser est un bon moyen de le protéger. L’intervention est encore plus simple que pour la femelle: les testicules sont retirés après incision au niveau du scrotum. Là encore, pensez à l’Arnica dans les suites de l’opération. Il n’y a qu’à le laisser 48 heures au calme et le tour est joué. Comptez de 60 à 120 € pour l’intervention.

chiens5.jpgVERSION CANINE chiens5.jpg

decopunaise3.gifChez la chienne :

Comme pour la chatte, le but de l’opération est d’éviter que votre chienne ne fasse des tumeurs mammaires et des métrites quelques années plus tard, deux causes fréquentes de décès prématuré, de limiter les risques de grossesse nerveuse et d’éviter certaines nuisances, comme les pertes de sang et surtout, une meute de chiens à ses trousses! Seul bémol : de toutes les stérilisations, c’est la plus complexe. D’où l’intérêt d’une bonne préparation homéopathique. Donnez-lui le matin même de l’opération : Arnica 9 CH ( 1 dose ) . L’intervention dure environ 1 heure et le vétérinaire prescrit des antalgiques par voie orale, à donner pendant les 4-5 jours qui suivent. De votre côté , rajoutez Pyrogenium 9 CH ( 1 dose ) juste le soir de l’intervention pour prévenir aussi l’infection. Ensuite, pendant 10 jours, il faut vraiment tenir votre chienne au calme: seules les promenades hygiéniques, en laisse courte, sont autorisées. C’est important pour éviter que la suture ne lâche. Si vraiment votre jeune chienne ne tient pas en place, n’hésitez pas à lui donner un calmant homéopathique comme PVB Sédatif Nerveux ® ou Nervosyl ®. Le coût de l’opération est de 300 à 450 €. Cela peut sembler élevé, mais comme il n’y a pas de risque ultérieur de tumeurs mammaires et pas de risque de métrite en cas de stérilisation précoce, cela revient finalement moins cher, à long terme, que de ne rien faire.

decopunaise3.gif Chez le chien :

Finalement, c’est le seul pour qui une stérélisation avant l’âge adulte est sans intérêt pour la santé. Elle n’a pas non plus d’utilité dans la régulation des portées, car votre chien n’est pas censé vagabonder. Il n’y a donc pas lieu de l’opérer, sauf cas particulier où vous possédez une femelle que vous destinez à la reproduction, mais avec un autre que lui ! Pour les quelques chiens stérilisés, l’intervention repose sur une incision le long du pénis en avant du scrotum, afin de faire sortir les testicules. Les suites sont simples ( surtout avec Arnica ), comme pour les chats. Comptez entre 200 et 300 €.

LE TRAITEMENT HORMONAL,

 LA PIRE DES SOLUTIONS !

Il existe bien des comprimés ou des piqûres à base d’hormones progestatives, pour chiennes et chattes, mais leurs performances n’ont rien à voir avec la pilule utilisée par des millions de femmes ! Déjà avec un comprimé, le risque est grand que votre animal aille le recracher quelques mètres plus loin. Et comme comprimés et piqûres se donnent à des périodes bien précises de l’année ( à calculer en fonction de ses dernières chaleurs ), bon nombre de propriétaires y perdent leur latin. Enfin, la pilule semble augmenter les risques de diabète, d’infection graves de l’utérus et de tumeurs mammaires. Pire: si vous en donnez à une femelle gestante, vous mettez carrément sa vie en danger. Pour toutes ces raisons, la contraception orale ne doit vraiment être utilisée que comme solution de dépannage.

Publié dans NOS ZAMIS LES ZANIMAUX, On le ( la ) fait steriliser ? | 6 Commentaires »

FAIRE POUSSER SES CHAMPIGNONS

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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 champignon.jpg 

Cliquez sur l’image pour avoir un aperçu des champignonnières

MAIS

Faire pousser ses champignons de Paris (même sans habiter à Paris).

Peut-on faire pousser des champignons à la maison ? Oui ! Facile, amusant à faire avec les enfants

100 % naturel , expérience à ne pas rater.

Surprise de découvrir chez le pépiniériste un « kit de jardinage » pour faire pousser ses champignons de Paris à la maison, un peu sceptique aussi, Anne Dufour a testé pour vous la culture sylvestre dans un petit appartement au cœur de la ville. Ça marche, et c’est garanti sans pesticides ! Autre avantage : on ne risque pas de s’intoxiquer, le champignon de Paris n’ayant rien d’une amanite phalloïde. Enfin, le coquin se laisse désirer avant de pointer son bout de nez tout blanc : une école de patience pour redécouvrir que la nature prend du temps pour produire, et l’occasion d’enseigner aux enfants apprentis jardiniers que les aliments se respectent, les végétaux obéissent à des cycles de vie, etc.

Vous voulez savoir à quelle vitesse les choses progressent ? lisez la progression pas à pas !

JOUR 1

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J’ouvre la boîte en polystyrène, très légère odeur de champignon ( très agréable ), je verse la terre au fond du seau, j’ajoute l’équivalent d’une tasse d’eau, je couvre le seau d’un sac plastique. Bonne nuit !

 

JOUR 2

La terre s’est bien imprégnée de l’eau, je la répartis sur le compost. Et hop ! Je range la boîte dans un coin, chez moi, pour respecter les 22 °C requis. Dehors, il commence à faire frais. La boîte est très propre, aucun problème .

JOUR 5

J’asperge la terre d’eau. Un peu déprimant: il ne se passe rien, sinon quelques petites moisissures ici et là, sans aucun rapport avec le moindre  » vrai  » champignon…..

JOUR 7

Statut quo. Je sais qu’il faut être patient, mais je ne peux pas m’empêcher de me demander si, par hasard je n’aurais pas raté quelque chose, une étape. Mais vraiment, je ne vois pas bien quoi. Vu qu’il n’y a rien à faire ou presque, sinon attendre ! Ah, voilà, ça doit être ça que je ne sais pas faire !

JOUR 12

Mon ami passe chez moi .  » C’est ça tes champignons ? ! « . Moqueur, il me fait miroiter ironiquement une récompense qu’il imagine que je n’obtiendrai jamais .  » Si tu arrives à obtenir ne serait-ce qu’un seul champignon, je t’offre un déjeuner au restaurant « . Le challenge vaut le coup ! Rien que pour lui faire regretter son air narquois, je décide de persévérer, malgré effectivement quelques doutes sur mes aptitudes à faire pousser des champignons. Mais ils précisent bien sur la notice qu’avant le jour 19, il ne faut rien espérer. Nous en sommes encore loin ! Laissons faire la nature.

JOUR 17

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Hourra ! il est assez petit, mais tout simplement magnifique. Chapeau blanc immaculé, petit pied tout doux. Une spendeur. J’ose à peine le regarder plus de 2 minutes, je referme le couvercle pour le laisser grandir en paix, dans l’obscurité. J’ai gagné haut la main mon déjeuner au restaurant. Je prendrai un plat du jour avec des champignons, s’il vous plaît…..

JOUR 22

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Alors là, chapeau ! Petit champi est devenu grand, géant ! De joie, je le cueille sans réfléchir. Il est 16 heures, mais je ne résiste pas, il faut que je le mange tout de suite, comment attendre ne serait-ce que jusqu’à l’heure du dîner ? Un goûter au champignon, original ! Un pur délice. Quand je pense que c’est moi qui l’ait fait ! Enfin, presque …..Je remets sagement la boîte en place. C’était ce qu’on appelle  » la première portée  » . J’attends la suite avec curiosité, mais moins d’impatience. Je sais désormais le rythme imposé par la nature. Je sais aussi que les conditions sont réunies pour une seconde  » portée  » , il n’y a plus qu’à patienter tranquillement…..

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JOUR 30

Deuxième récolte. Deux beaux spécimens, avec des petits bébés qui pointent le bout de leur nez…. ça devient routine !

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Et ainsi de suite pendant 4, 5 portées, les champignons étant à chaque fois plus nombreux. Puis ils se sont raréfiés: mycélium fatigué, sans doute.

Où se procurer un

 » Kit à champignons  » ?

Il existe plusieurs marques de kits pour faire pousser ses champignons à la maison. Renseignez-vous dans les jardineries, toutes ou presque en proposent désormais.

Coup de : logochampi.gif cliquez sur la vignette ..

Un kit facile d’utilisation, inratable grâce à un système breveté, sans pesticide ni produit chimique quelconque.

L’assurance d’avoir des champignons sains.

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LES PLANTES ET LEURS SYNONYMES

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

dimanche11.pngaromatiques.jpgcigale.jpg

 

 

 

 

Cette page est consacrée aux plantes décritent ou non dans:

 » Mon répertoire des plantes les moins usitées  »

Car toutes ou presque ont un ou plusieurs synonymes et il est intéressant

de vous les faire connaître.

mauve11.jpgcyclamen2.jpgaubepin22.jpg

  • Absinthe
  • Absinthe de mer : Syn : Armoise de Lloyd
  • Acacia : Syn: Robinier faux-acacia
  • Ache des marais : Syn :  Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Ache noueuse
  • Ache odorante : Syn: Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Achillée
  • Achillée millefeuille : Syn:  Millefeuille, Herbe au charpentier, Herbe aux coupures, Saigne-nez
  • Achillée sternutatoire : Syn: Herbe à éternuer, Ptarmique
  • Aconit napel : Syn: Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Aconit tue-loup : Syn:Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Adénostyle à feuilles d’alliaire : Syn:Adénostyle à tête blanche
  • Adénostyle à tête blanche
  • Adonis du printemps
  • Adoxe : Syn: Adoxe musquée, Herbe musquée
  • Adoxe musquée
  • Agrostis
  • Agrostis stolonifère
  • Aigremoine : Syn: Aigremoine eupatoire, Eupatoire, Herbe de saint-Guillaume, Francormier
  • Aigremoine eupatoire
  • Aiguille de berger : Syn: Scandix peigne-de_Vénus, Aiguille de berger
  • Ail des bois : Syn: Ail des bois, Alliaire
  • Ail des ours 
  • Ail des vignes
  • Ail de cerf : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail rose
  • Ail serpentin : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail victorial : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Airelle : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Airelle à fruits rouges : Syn :Airelle vigne du mont Ida, Airelle à fruits rouges
  • Airelle rouge
  • Airelle vigne du mont Ida
  • Ajonc : Syn: Ajonc d’europe
  • Ajonc de Le Gall :Syn : Ajonc d’europe
  • Ajonc d’europe
  • Ajonc nain
  • Alchemille des Alpes
  • Alchémille des champs : Syn: Perce-pierre
  • Alchémille vulgaire : Syn: Manteau de Notre-Dame, Herbe à vache, Porte-rosée
  • Alibour : Syn : Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Alisier blanc
  • Alisier torminal
  • Alkékenge : Syn: Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Alléluia : Syn: Oxalis petite oseille, Pain de coucou, Herbes aux coucous, Surelle, Alléluia, Petite oseille, Vinaigrette
  • Alliaire : Syn : Ail des bois, Alliaire
  • Alliaire officinale : Syn : Herbe à l’ail, Herbe sans pareille
  • Allier : Syn: Alisier blanc
  • Alsine à feuilles ténues: Syn:  Minuartie à feuilles ténues, Minuartie hybride, Sabline à feuilles étroites
  • Alysson à calice persistant
  • Alysson maritime : Syn : Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Amandier
  • Amarante réfléchie
  • Ammophile des sables : Syn :  Roseau des sables, Gourbet, Ammophile des sables
  • Amourette : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Amourette : Syn : Brize intermédiaire
  • Amour en cage : Syn : Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Ancolie commune
  • Andromède : Syn: Andromède à feuilles de Polium
  • Andromède à feuilles de Polium
  • Androsace des Alpes : Syn: Androsace des glaciers
  • Androsace des glaciers
  • Anémone couronnée
  • Anémone des Alpes: Syn:  Androsace des glaciers
  • Anémone des bois
  • Anémone des bois : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone du printemps
  • Anémone fausse-renoncule
  • Anémone hépatique : Syn: Hépatique à trois lobes, Hépatique, Herbe de la trinité
  • Anémone pulsatille : Syn: Pulsatille des Alpes, Anémone des Alpes
  • Anémone sanguinaire : Syn:  Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone Sylvie : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Aneth fenouil : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Angélique : Syn :  Angélique des bois, Angélique sauvage, Herbe aux anges, Faux panais, Herbe à la fièvre, Impératoire sauvage
  • Angélique des bois
  • Angélique sauvage
  • Anis de France : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Anis doux : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Ansérine : Syn: Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Antenet : Syn: Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Antennaire dioïque : Syn: Antennaire dioïque, Pied de chat, Gnaphale dioïque
  • Anthémis des champs : Syn: Fausse camomille
  • Anthrisque commun : Syn: Persil sauvage
  • Anthrisque des bois : Syn : Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Anthrisque sauvage
  • Anthyllide des montagnes
  • Anthyllide vulnéraire : Syn: Vulnéraire, Triolet jaune
  • Aphyllanthe de Montpellier
  • Arabette des dames : Syn: Arabette de Thalius
  • Arabette de thalius : Syn : Arabette des dames
  • Araujia sericifera
  • Arbrêtier : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Arbre aux papillons : Syn: Buddleia
  • Arbre aux quarante écus : Syn: Ginkgo biloba
  • Arbre de Judée
  • Archangélique : Syn: Lamier blanc, Ortie blanche, Marachemin, Lamion, Archangélique
  • Argentine : Syn: Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Argentine dorée : Syn: Argentine dorée, Herbe argentée
  • Argousier : Syn: Hippophaé
  • Aristoloche
  • Arméria marine : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armérie des Alpes : Syn: Statice des Alpes, Gazon d’espagne
  • Armérie maritime : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armoise commune : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Armoise de Lloyd : Syn: Absinthe de mer
  • Arnica : Syn: Arnica des montagnes
  • Arnica des montagnes : Syn: Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Arnique à racines noueuses : Syn: Doronic à grandes fleurs
  • Arrête-boeuf : Syn:  Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Arroche couchée : Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche du littoral
  • Arroche étalée
  • Arroche faux pourpier : Syn :  Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Arroche hastée: Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche pourpier: Syn : Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Artémise : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Artichaut sauvage: Syn:  Joubarbe commune, Artichaut sauvage, Herbe aux cors
  • Arum tacheté: Syn :  Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Asperge couchée : Syn : Asperge de mer, Asperge littorale, Asperge des dunes
  • Asperge des dunes
  • Asperge de mer
  • Asperge littorale
  • Asperge officinale : Syn: Asparagus officinalis
  • Aspérule des chiens : Syn: Herbe à l’esquinancie
  • Aspérule odorante : Syn : Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames, Reine des bois
  • Asphodèle blanc : Syn: Bâton royal, Poireau de chien
  • Asplénium officinal : Syn: Fausse capillaire, Capillaire
  • Asplénium rue-des-murailles
  • Aster des Alpes: Syn:  Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster des montagnes : Syn: Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster maritime
  • Astragale à feuilles de réglisse : Syn: Astragale à feuilles de réglisse, Réglisse des bois
  • Astragale-pois-chiche
  • Atropis maritime : Syn: Glycérie maritime, Atropis maritime
  • Aubépine à deux styles : Syn: Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine à un style : Syn: Aubépine monogyne
  • Aubépine épineuse: Syn:  Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine monogyne
  • Aulne glutineux
  • Avoine élevée
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  • Babiou : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Baguenaudier
  • Balsamine à petites fleurs
  • Balsamine des bois : Syn : Ne-me-touchez-pas, Balsamine des bois
  • Balsamine géante
  • Barbarée commune
  • Barbe de bouc
  • Barbe de bouc : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Barbe de capucin : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Barbe de chèvre : Syn :Spirée ulmaire, Ulmaire, Barbe de chèvre, Herbe aux abeilles, Ormaire
  • Barbe de Jupiter : Syn :Genthrane rouge, Lilas d’Espagne, Barbe de Jupiter
  • Barbe du bon Dieu : Syn :Barbe de bouc
  • Barbotine : Syn :Tanaisie commune, Herbe au coq, Sent-bon, Herbe amère, Barbotine, Herbe de Sainte-Marie
  • Barbouzet : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Bardane à petites têtes
  • Barlia robertiana
  • Baromètre : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Baromètre du berger : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Bartsie des Alpes : Syn :Cocrète violette
  • Basilic
  • Bassinet: Syn:  Bassinet, Rampant, Grenouillette, Herbe à la tire-goutte, Tramasse
  • Bâton royal : Syn :Bâton royal, Poireau de chien
  • Baume d’eau : Syn : Menthe blanche, Baume d’eau
  • Beaume : Syn :Menthe sauvage, Beaume, Herbe du mort, Menthe crépue
  • Bec de cigogne : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec de grue : Syn : Fourchette du diable, Bec de grue, Herbe rouge, Epingles de la Vierge
  • Bec-de-grue : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec-de-grue mou : Syn :Géranium mou, Bec-de-grue mou
  • Bec de héron : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec d’oie : Syn :Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Bec d’oiseaux : Syn : Fumeterre officinale, Fiel de terre, Fleur de terre, Herbe aux mariages, Bec d’oiseaux, Soupe au vin
  • Belladone : Syn :vient de l’italien  » bella donna « , c’est-à-dire belle femme  » car les femmes du temps jadis l’employaient pour se farder et conserver ainsi une belle peau.
  • Belle-étoile : Syn :Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames
  • Benjoin : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benjoin français : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benoîte commune : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte des montagnes : Syn :Benoîte rampante
  • Benoîte des rives : Syn :Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des ruisseaux : Syn : Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des villes : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte rampante : Syn : Benoîte rampante
  • Berce du Caucase : Syn :Berce du Caucase
  • Berce spondyle : Syn :Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Bergère : Syn :Pervenche à petites fleurs, Herbe des sorciers, Violette des serpents, Provence, Bergère
  • Bétoine : le nom vient du nom latin Betonica.
  • Betterave sauvage  : Syn :Betterave sauvage
  • Betterave sauvage 
  • Bette maritime  : Syn : Betterave sauvage
  • Blanchette  : Syn :Blanchette, Suéda maritime
  • Blancursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Blechnum en épi 
  • Bleuet des champs  : Syn :Casse lunettes
  • Bleuet des montagnes  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bleuet vivace  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bluet  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Bois de poule  : Syn :Bois de poule
  • Bois-gentil  : Syn :Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Bois-joli 
  • Bois-rouge  : Syn :Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Bonhomme  : Syn :Marrube blanc, Bonhomme, Herbe vierge, Marrochemin, Marinchin
  • Bonhomme  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Boucage saxifrage  : Syn :Petit boucage
  • Bouillon blanc  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Bouillon noir  : Syn :Bouillon noir
  • Bouleau 
  • Bouleau nain 
  • Bouleau pubescent 
  • Bouleau verruqueux 
  • Boule d’or  : Syn :Trolle d’europe, Boule d’or, Trolle de montagne, Trolle globuleux, Renoncule de montagne
  • Bouquet de Notre-Dame  : Syn :Gentiane de printemps, Gentiane céleste, Bouquet de Notre-Dame
  • Bourdaine 
  • Bourrache officinale  la bourrache tire son nom de l’arabe « abu rache » signifiant « père de la sueur » du fait de ses propriétés sudorifiques
  • Boursette  : Syn : Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Bourse à pasteur  : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bourse de capucin  : Syn : Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bouton de bachelier  : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Bouton d’or  : Syn :Renoncule, Renoncule âcre
  • Bouton d’or  : Syn :Bouton d’or
  • Brachypode penné 
  • Branc-ursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Brande  : Syn : Brande, Sarothamne à balais
  • Brande  : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Brimbelle  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Brize intermediaire  : Syn : Amourette
  • Brome hordéacé  : Syn :Brome mollet
  • Brome mollet 
  • Brunelle  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle commune  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle vulgaire  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunette  : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Bruyère à 4 angles 
  • Bruyère cendrée 
  • Bruyère commune  : Syn : Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Bruyère couleur de chair  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère de mer  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bruyère incarnate  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère marine  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bryone dioïque  : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Buddleia  : Syn :Arbre aux papillons
  • Bugle de Genève 
  • Bugle en pyramide 
  • Bugle jaune  : Syn : Bugle petit-pin
  • Bugle petit-pin 
  • Bugle pyramidal  : Syn :Bugle en pyramide
  • Bugle rampant  : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Buglosse  : Syn :Lycopsys des champs, Buglosse
  • Buglosse officinale 
  • Bugrane  : Syn :Ononis collant, Bugrane
  • Bugrane épineuse  : Syn : Bugrane épineuse
  • Bugrane rampante  : Syn : Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Buis 
  • Buplèvre des haies  : Syn :Buplèvre en faux
  • Buplèvre en faux 
  • Buplèvre étoilé 
  • Busserole  : Syn :Raisin d’ours, Faux Buis, Petit Buis
  • Butome  : Syn :Jonc fleuri
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  • Cabaret des oiseaux : Syn : Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cage d’amour : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Caille-lait : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Caille-lait : Syn :Gratteron, Caille-lait, Rièble
  • Caille-lait blanc : Syn :Gaillet blanc, Caille-lait blanc
  • Caille-lait jaune : Syn : Gaillet jaune
  • Cakilier : Syn :Cakilier
  • Calament acinos
  • Calament des Alpes : Syn :Sariette des Alpes, Thym des Alpes
  • Calament vulgaire
  • Callune : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Callune fausse-bruyère
  • Callune vulgaire
  • Caltha : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Caltha des marais : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Camarine
  • Camérisier : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Camerisier à balai
  • Camomille allemande : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille matricaire : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille moyenne
  • Camomille romaine
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire inodore
  • Campanule agglomérée : Syn :Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à feuilles de pêcher
  • Campanule à feuilles rondes : Syn : Clochette
  • Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à larges feuilles
  • Campanule barbue
  • Campanule étalée
  • Campanule gantelée
  • Campanule raiponce : Syn :Raiponce
  • Canepetière : Syn :Typha, Masse d’eau, Quenouille, Canepetière, Queue de renard, Matelasse
  • Cannabine : Syn :Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Canneberge
  • Caperon : Syn :Fraisier commun, Caperon
  • Capillaire
  • Capillaire : Syn : Fausse capillaire, Capillaire
  • Capselle bourse-à-pasteur : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Capuchon des moines : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Caquenlit : Syn :Foirollme, Ramberge, Caquenlit
  • Cardalène : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Cardamine des près : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cardamine hérissée :
  • Cardère commune : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sauvage : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sylvestre : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Carex des sables : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carex étendu : Syn :Laîche étiré, Carex étendu, Laîche des eaux saumâtres
  • Carex leporina
  • Carex ovalis : Syn :Carex leporina
  • Carline : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline acaule : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline commune : Syn :Chardon doré
  • Carosse : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carotte sauvage : Syn :Nid d’oiseau
  • Caroubier
  • Casque de Jupiter : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Casse-lunette
  • Casse-lunettes : Syn :Casse-lunettes, Euphraise vulgaire
  • Casse lunettes : Syn :Casse lunettes
  • Casse pierre : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Casse-pierre
  • Casse-pierre : Syn : Perce-muraille, Casse-pierre, Epinard des murailles, Herbe de Notre-Dame, Vitriole
  • Céleri odorant : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Céleri sauvage : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Cendriette : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Centaurée des montagnes : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Centaurée jacée : Syn :Tête de moineau
  • Centaurée jaune : Syn :Chlora
  • Centaurée noire
  • Centaurée rude
  • Centaurée scabieuse
  • Céphalanthère blanche
  • Céraiste aggloméré
  • Céraiste des champs
  • Céraiste des fontaines : Syn :Céraiste des fontaines
  • Céraiste vulgaire
  • Cerfeuille sauvage : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerfeuil d’âne : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerisier des oiseaux : Syn : Merisier
  • Cerisier mahaleb
  • Cerisier Sainte-Lucie : Syn :Cerisier mahaleb
  • Chandelle : Syn :Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Chanvre commun
  • Chanvre sauvage : Syn :Chanvre sauvage, Ortie royale, Ortie chanvre, Ortie épineuse
  • Chanvrine : Syn : Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Chardon : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Chardonnière : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Chardon argenté : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Chardon aux ânes
  • Chardon à capitules grêles
  • Chardon à cent têtes : Syn : Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon à foulon : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à moulin : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à petits capitules : Syn :Chardon à capitules grêles
  • Chardon blanc : Syn :Laiteron maraîcher, Laitue de lièvre, Lait d’âne, Chardon blanc, Luceron
  • Chardon blanc
  • Chardon bleu
  • Chardon bleu des Alpes : Syn :Panicaut des Alpes, Le Monsieur, Reine des Alpes, Eryngie des Alpes
  • Chardon des dunes : Syn :Chardon des dunes, Panicaut des dunes
  • Chardon des marais
  • Chardon doré
  • Chardon penché : Syn :Chardon aux ânes
  • Chardon-Roland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon rouland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Charme
  • Châtaignier
  • Chélidoine : Syn : Herbe-aux-verrues, Grande éclaire, Herbe aux boucs, Herbe aux hirondelles
  • Chênette : Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
  • Chêne-liège
  • Chêne pédonculé
  • Chêne rouvre : Syn :Chêne sessile
  • Chêne sessile
  • Chêne vert : Syn :Yeuse
  • Chénopode blanc : Syn :Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Chénopode-Bon-Henri
  • Chèvrefeuille des bois : Syn :Chèvrefeuille grimpant
  • Chèvrefeuille des haies : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Chèvrefeuille grimpant
  • Chicon : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chicorée sauvage : Syn : Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chiendent
  • Chiendent cassant : Syn : Chiendent cassant, Chiendent jonciforme
  • Chiendent des sables
  • Chiendent du littoral : Syn :Chiendent du littoral, Chiendent glauque
  • Chiendent glauque
  • Chiendent jonciforme
  • Chiendent marin : Syn :Paille de mer, Pelote de mer, Chiendent marin
  • Chiendent piquant
  • Chiendent rampant
  • Chlora
  • Chou marin
  • Chou maritime
  • Chou sauvage
  • Chrysanthème des Alpes : Syn :Chrysanthème des Alpes, Leucanthème des Alpes
  • Cicerbite des alpes : Syn :Cicerbite des alpes, Laiteron des alpes
  • Cierge de Notre-Dame : Syn : Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Ciguë de Socrate : Syn :Ciguë tachetée, Fenouil sauvage, Ciguë de Socrate, Ciguë officinale
  • Ciguë officinale
  • Ciguë tachetée
  • Cinéraire bicolore : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Cinéraire maritime : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Circée de Paris
  • Cirse acaule
  • Cirse champêtre
  • Cirse commun
  • Cirse des champs : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Cirse des marais : Syn : Chardon des marais
  • Cirse laineux : Syn :Cirse porte-coton
  • Cirse maraîcher
  • Cirse porte-coton
  • Cirse très épineux : Syn :Chardon blanc
  • Ciste a feuille de sauge
  • Ciste cotonneux
  • Ciste de Montpellier
  • Citronnier
  • Claquet : Syn :Silène enflé, Claquet
  • Claquet : Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Clématite : Syn :Vigne blanche, Herbe-aux-gueux
  • Clochette
  • Clochette des Alpes : Syn :Soldanelle des Alpes, Clochette des Alpes
  • Clochette des bois : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Cochelet : Syn :Millet des bois, Cochelet, Sarriette jaune
  • Cochlaire danoise
  • Cochléaire : Syn :Cranson
  • Cocrète violette
  • Cocriste
  • Cognassier
  • Colchique : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Colchique d’automne : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Comaret
  • Compagnon blanc : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Compagnon rouge : Syn :Silène dioïque, Silène diurne, Lychnide des bois, Ivrogne
  • Consire : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Consoude de Russie :le nom de consoude vient du grec et veut dire qui aide à la soudure
  • Consoude hérissée
  • Consoude officinale : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Coquelicot : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Coqueluchon : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coqueluchon jaune : Syn :Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Coqueret blanc : Syn :Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Coqueret du Pérou : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Coquette : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Corail de mer : Syn : Salicorne arbrisseau, Corail de mer, Sarcocorne ligneuse
  • Corbeille d’argent : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Cornabiou
  • Corne de cerf : Syn :Corne de cerf, Pied de corbeau
  • Cornillet : Syn :Silène des glaciers, Mousse fleurie, Silène à tige courte, Cornillet, Moussier
  • Coronille : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille bigarrée: Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille panachée : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille variée : Syn : Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Cotonnière des champs : Syn :Filage des champs, Cotonnière des champs
  • Coucou : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coudrier : Syn :Corylus avellana
  • Couleuvre : Syn :Serpentaire, Couleuvre
  • Couleuvrée : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Couronne de moine : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Couronne de terre : Syn :Gléchome, Gléchome faux-lierre, Herbe de la saint-Jean, Couronne de terre, Rondotte
  • Cramaillot : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Cranson
  • Cranson danois : Syn :Cochlaire danoise
  • Crâsse rècène : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Crépide capillaire : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépide dorée : Syn : crépis dorée
  • Crépide verdâtre: Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis à petite tête : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis bisannuel
  • Crépis glabre : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdâtre : Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdoyant : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Cresson
  • Cressonnette : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson amphibie : Syn :Rorippe amphibie
  • Cresson des prés : Syn : Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson de cheval
  • Cresson de fontaine
  • Cresson élégant : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Crève-chien : Syn :Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Criste-marine : Syn :Salicorne d’europe, Salicorne herbacée, Pesse jaune, Criste-marine, Haricot de mer
  • Criste marine : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Crocus printanier : Syn : Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Crois de saint-André : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Cuscute : Syn :Rache
  • Cuscute du thym
  • Cyclamen commun : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen d’europe : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen rouge-pourpre : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cymbalaire des murs : Syn :Ruine-de-Rome, Cymbalaire des murs
  • Cytise
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  • Dactyle aggloméré 
  • Dame-d’onze-heures
  • Daphné mézéréon: Syn : Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Daphné morillon
  • Datura stramoine: Syn :Pomme épineuse, Herbe aux sorciers endormis
  • Dauphinelle consoude: Syn :Pied-d’alouette
  • Dauphinelle des montagnes: Syn :Dauphinelle élevée, Pied d’alouette des Alpes, Dauphin héraldique
  • Dauphinelle élevée
  • Dauphin héraldique
  • Dent-de-lion: Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Digitale: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Digitale à grandes fleurs: Syn :Grande digitale, Gant de bergère, Gant de Notre-Dame
  • Digitale jaune: Syn : Digitalis lutea
  • Digitale pourpre: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Diplotaxis
  • Diplotaxis des murailles
  • Doigts du Bon Dieu: Syn :Trèfle d’or des montagnes, Doigts du Bon Dieu
  • Doigt de la Vierge: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Dompte-venin: Syn :Vincetoxicum hirundinaria
  • Doronic à grandes fleurs: Syn : Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Double-feuille: Syn :Listérie, Double-feuille, Listère à deux feuilles, Grande listère
  • Doucette: Syn :Doucette, Valérianelle potagère
  • Doucette: Syn :Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Douce_amère: Syn : Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Douglas: Syn :Sapin de Douglas
  • Drabe printanière
  • Drap d’or: Syn :Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Drosera: Syn :Drosera à feuilles rondes, Rossolis
  • Drosera à feuilles rondes
  • Dryade à huit pétales: Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
  • asticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gif

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    BOURRACHE EN SOUPE GENOISE

    Posté par eurekasophie le 14 septembre 2009

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    Soupe génoise

    Recette pour 4 personnes tirée du  livre « La ricitte regionali italiane »par Anna Gosetti della Salda

    Ingrédients :

    - 300 g. de feuilles de bourrache

    - 300 g. de feuilles de laitue

    - 1 bouquet de persil plat

    - Quelques feuilles de basilic

    - 1 petit oignon

    - 3 oeufs

    - 3 cuillerées à soupe de parmesan rapé

    - 1 litre de bon bouillon de viande ou de volaille

    - Huile d’olive

    - Sel, poivre

     bourrachebis1.jpg

     

    Préparation :

    Laver toutes les herbes.

    Faire blanchir les feuilles de bourrache et de laitue à l’eau bouillante salée.

    Refroidir sous l’eau froide.

    Bien essorer et hacher finement Hacher finement l’oignon épluché avec les feuilles de persil et de basilic.

    Faire chauffer 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive dans une poêle, ajouter le hachis d’oignon, de persil et de basilic, laiser fondre à feu très doux pendant 5 minutes puis ajouter le hachis de laitue et de bourrache.

    Saler, poivrer, cuire une demi-heure environ puis laisser refroidir.

    Pendant ce temps, battre les oeufs avec le parmesan.

    Quand les herbes sont refroidies, ajouter le mélange oeufs/parmesan et mélanger avec soin tous les ingrédients.

    Transvaser le mélange dans un moule beurré et faire cuire au bain marie jusqu’à ce qu’il soit compact (sous l’effet de la cuisson des oeufs).

    Laisser refroidir, puis détailler en petits morceaux.

    Verser ceux-ci dans le bouillon brûlant et servir, accompagné de parmesan rapé.

     MIAM MIAM …

    Publié dans Bourrache en soupe genoise, LISTE DES RECETTES A BASE DE PLANTES SAUVAGES | 2 Commentaires »

    CANCER

    Posté par eurekasophie le 14 septembre 2009

    attention.gif 

     

    LES ALIMENTS À DIMINUER

    Si vous avez été victime d’un cancer ou si vous voulez aider votre organisme à l’éviter,

    voici sept aliments ou groupes d’aliments dont il faut limiter la consommation.

    PRINCIPE DE BASE :

    Vous devez manger juste ce qu’il faut, pas plus

    Lorsqu’on mange moins de calories, il semble que les cellules cancéreuses aient plus de difficulté à se multiplier.

    La démonstration en a été faite dans un tube à essais en 2001 par des chercheurs de l’université Ben Gourion en Israël. Le Dr David Eichler a observé la croissance de cellules lorsqu’elles sont soumises à une restriction d’énergie, ce qui est le cas quand on mange juste assez de calories pour rester en bonne santé. Dans ce contexte, les cellules cancéreuses, parce qu’elles ont besoin de se reproduire rapidement, finissent par mourir.  » Elles essaient de se reproduire plus vite que ne le permettent les ressources énergétiques, et c’est cela qui les fait mourir,  » dit le chercheur. Selon lui, en mangeant juste ce qui est suffisant, pas plus, on contribue à  » affamer  » les cellules cancéreuses.

    Efforcez-vous de finir vos repas avec encore un peu d’appétit.

    1. MANGER MOINS DE CÉRÉALES, NOTAMMENT RAFFINÉES

    Cela peut paraître étrange de conseiller moins de céréales alors que les industriels les présentent comme des aliments idéaux pour la santé et que le ministère de la santé encourage la consommation.

    Le problème d’une alimentation riche en céréales est triple:

    attention2.gif   biscuits.jpgpain.jpg

    point2.gif les céréales sont très denses énergiquement: elles apportent beaucoup de calories pour 100g;

    point2.gif la plupart font monter le sucre sanguin et l’insuline; c’est vrai pour les céréales raffinées ( le pain blanc ), mais c’est aussi vrai pour le blé  » complet  » , levé avec de la levure de boulanger ( pain, biscuits, pâtes complètes ). Ce faisant, les céréales augmentent les niveaux de facteurs de croissance de l’IGF-1 , qui encouragent les cellules à se multiplier;

    point2.gif les céréales sont une source importante d’acides gras oméga 6 qui encouragent l’inflammation – un facteur favorable aux tumeurs.

        2. MANGER MOINS DE SUCRE ET DE PRODUITS QUI EN CONTIENNENT

    attention2.gif  bonbon.jpggteauauchocolat.jpg

    Réduisez la consommation de sucre blanc dans le thé, le café, les céréales du petit déjeuner, les confiseries, gâteaux, biscuits. Le sucre peut contribuer à activer la voie insuline et élever le niveau de facteurs de croissance comme l’IGF-1 qui est en cause dans les cancers.

    Le fructose ou le sirop de glucose-fructose ne sont pas de bonnes alternatives au sucre, car on les soupçonne eux aussi de conduire à une résistance à l’insuline qui n’est pas désirable ni en prévention du cancer ni du diabète. ( Voir mon article complet sur le diabète dans ma rubrique  » Soin au quotidien »)

    3. ÉVITER LE SEL

    attention2.gifselprixetiquettesalt008.jpg On y arrive en mangeant moins de plats préparés, de pain, quiches, pizzas, en salant moins les plats que l’on cuisine. On peut aussi trouver en magasin diététique et en pharmacie des sels à base de potassium, pauvres en chlorure de sodium   pizz3.jpg

     

    4. MANGER MOINS DE LAITAGES

    attention2.gif Les autorités sanitaires conseillent de consommer toute la vie 3 à 4 laitages par jour. Mais, d’une part, on n’a absolument pas la preuve qu’en agissant ainsi on prévient l’ostéoporose. D’autre part, plusieurs études épidémiologiques ont trouvé un lien entre une telle consommation de laitages et le risque de cancer agressif de la prostate chez l’homme, ainsi que le risque de cancer des ovaires chez la femme.

    laitbouteille.jpg Les laitages augmentent le niveau d’un facteur de croissance de l’organisme, l’IGF-1 , qui peut servir de révélateur à des tumeurs. Ils apportent aussi du lactose ( sauf les fromages ), qui serait toxique pour les ovaires.

    LaNutrition.fr conseille de rechercher chaque jour deux bonnes sources de calcium alimentaire ( eau, sardines, légumes crucifères, éventuellement laitages ) sans dépasser 1 à 2 laitages par jour. Il n’y a aucune obligation de consommer des laitages en grand nombre pour rester en bonne santé.

    5. MANGER MOINS DE FRITURES

    attention2.gif friture2.jpgfriture.jpg

    Les fritures renferment des produits de la dégradation des graisses ( acides gras libres, composés polaires ) qui ajoutent à la charge toxique de l’organisme. Elles sont souvent préparées à partir d’huiles raffinées, qui sont une source d’acides gras trans.

    6. MANGER MOINS DE VIANDE ROUGE

    attention2.gif viande1.gifviande2.jpgviande3.jpg

    Un excès de protéines animales stimule le niveau du facteur IGF-1. Ce n’est pas le cas avec les protéines végétales.

    Un excès de viande rouge se traduit par un excès de fer dans l’organisme, en particulier chez les hommes et aussi chez la femme de plus de 50 ans, lorsqu’elle n’est plus réglée et ne perd plus de sang ( et donc de fer ) chaque mois. L’excès de fer alimentaire semble associé à un risque plus élevé de certains cancers, soit parce que le fer est à l’origine de particules très réactives appelées radicaux libres, soit parce qu’il intervient dans d’autres réactions. Par exemple, si l’on mange beaucoup de fer alimentaire et qu’on avale en même temps une grande partie de nitrates ( eaux polluées), peuvent apparaître dans l’organisme des nitrosamines cancérogènes.

    cotelette.gif Les viandes sont souvent mangées après avoir été poêlées, rôties, grillées. Ce type de cuisson à température élevée donne naissance à des substances mutagènes, très nombreuses dans les parties grillées et roussies et dans le jus de viande: amines hétérocyliques, hydrocarbures aromatiques polycycliques. Les études ont trouvé que les animaux qui sont exposés à ces mutagènes développent des cancers, notamment gastro-intestinaux.

    De leur côté, les études épidémiologiques ont trouvé que les personnes qui mangent le plus de viandes grillées, roussies, rôties ont plus de risques que les autres de développer un cancer du côlon, du sein, de la prostate et du pancréas.

    7. MANGER MOINS DE CHARCUTERIES

    attention2.gif charcuteries.jpg

    Les personnes qui consomment fréquemment des charcuteries, notamment des salaisons, courent un risque plus élevé de cancers du tube digestif par rapport aux personnes qui en consomment peu. Ceci s’explique vraisemblablement par la présence de sel nitrité dans ces aliments. Les nitrites peuvent, dans certaines circonstances, donner naissance à des cancérogènes, les nitrosamines.

    decopunaise2.gifL’IGF-1 est un facteur de croissance de première importance dans le myélome multiple

    Le myélome multiple est un cancer, caractérisé par l’émergence de cellules plasmocytaires tumorales, encore aujourd’hui sans traitement de réelle efficacité. Une équipe dirigée par Bernard Klein (unité Inserm 847, Montpellier) a montré que les cellules plasmocytaires tumorales, à la différence des plasmocytes normaux, expriment de façon aberrante le récepteur de l’IGF-1 (insuline growth factor type 1), cette expression étant un facteur de mauvais pronostic. De plus, l’IGF-1 est le principal facteur de croissance des cellules plasmocytaires tumorales, produit de façon autocrine par les cellules tumorales elles-mêmes. D’autres facteurs de croissance importants dans les cellules plasmocytaires tumorales, comme l’interleukine-6, l’HGF (hepatocyte growth factor) et la famille EGF (epidermal growth factor), coopèrent avec cette boucle autocrine IGF-1 pour induire survie et prolifération des cellules plasmocytaires tumorales. Le blocage de l’activation de l’IGF-1R pourrait donc être une cible thérapeutique intéressante dans le traitement du myélome multiple, en association avec les traitements conventionnels

                                                                                                                                                         

    LaNutrition point2.gif fr  

    Cet article est publié en partenariat avec LaNutrtion.fr , le site indépendant d’information en nutrition, longévité et santé, créé par Thierry Souccar en juin 2006. En plus d’informations et de conseils, LaNutrition.fr propose une base de données sur les qualités nutritionnelles de plus de 1000 aliments et publie chaque mois un magazine électronique de tests et d’enquêtes, ConsoSanté. Dans le comité scientifique de LaNutrition.fr siègent des personnalités de renom comme le Pr Baulieu ou le patron de l’Ecole de santé publique de Harvard.

    Publié dans SANTE AU QUOTIDIEN | 3 Commentaires »

    AVEC LES PLANTES SAUVAGES……..

    Posté par eurekasophie le 7 septembre 2009

     

     

     

    cuisinesauvage2.jpg

     

    Liste des recettes

    (par nom de plantes utilisées)

    (par recettes)

     

    À VOS FOURNEAUX !

    cuisinesauvage3.jpg

    Publié dans LISTE DES RECETTES A BASE DE PLANTES SAUVAGES | 2 Commentaires »

    LA BOURRACHE …….

    Posté par eurekasophie le 6 septembre 2009

    papillon57.gifdecovisage4.gif papillon57.gif

     

    AMIE DE LA PEAU

    On emploie surtout son huile, extraite des graines,

    pour sa richesse en acides gras.

    bourrachebis.jpg

     

    bourrache.jpg

    Quand vous plantez de la bourrache, attendez-vous à ce qu’elle s’installe sans mesure ! Cette jolie plante à feuilles poilues et à fleurs bleues a tendance

    à vite devenir envahissante !

    Diurétique et dépurative

    Longtemps on a employé la bourrache pour ses propriétés sudorifiques, diurétiques et dépurativeset son nom arabe, abu rach ( elle est originaire de Syrie ), signifie  » le père de la sueur « . Traditionnellement, la plante est reconnue également pour  » donner du bonheur et du courage  » , autrement dit combattre la dépression. Pourtant, aujourd’hui, ce sont plutôt ses effets sur la peau, les articulations et le cycle menstruel qui sont mis en avant.

    Composition

    Concentrée en mucilage, substance qui devient visqueuse dans le tube digestif et favorise le transit intestinal, la bourrache contient des vitamines ( A, du groupe B et C ) en doses moyennes et des sels minéraux en grande concentration ( sodium, potassium ). Ces sels minéraux sont sans doute à l’origine de ses propriétés sudorifiques. La bourrache contient aussi des tanins, des résines, des acides gras polyinsaturés ( gammalinolénique et linoléique ) et un alcaloïde  ( dérivé pyrrolizidinique ) qui sont à l’origine des principes actifs de la plante. Attention : les alcaloïdes de la plante peuvent se révéler toxiques à haute dose. Les chimistes ont découvert que le bétail qui broutait avec gourmandise les fleurs de bourrache pouvait être atteint d’intoxications hépatiques. D’ailleurs, l’usage de la bourrache est règlementé dans certains pays. Mais en réalité, les concentrations de dérivés pyrrolyzidiniques dans la plante sont assez faibles : il faudrait en consommer chaque jour des saladiers entiers !  Soyez malgré tout prudents en contentez-vous de quelques feuilles dans vos soupes et salades. Pour un usage à long terme, préférez l’huile.

    Les indications

    La bourrache est adoucissante, dépurative, diurétique et laxative. Les récentes études chimiques ont confirmé la justesse des indications de la médecine populaire et traditionnelle. On utilise donc la plante ( en interne principalement , mais aussi en externe ) en cas de :

    cheveux ou ongles ternes, cassants, fragiles

    cycles féminins irréguliers ou douloureux

    problèmes gastriques ou digestifs

    constipation

    infections urinaires et troubles rénaux

    rhumatismes

    fièvre ( surtout éruptive : rougeole, scarlatine…….)

    affections pulmonaires.

    bourrachehuile.jpg

    Plutôt l’huile

     Très riche en acides gras polyinsaturés, l’huile de bourrache est conseillée aussi bien en interne qu’en externe pour lutter contre les irrégularités du cycle féminin, les douleurs prémenstruelles, les problèmes cutanés dont l’eczéma, le déssèchement de la peau, l’apparition des rides et même l’apparition des vergetures ! Elle est aussi considérée comme supérieure à l’huile d’onagre. La plupart des femmes constatent après une dizaine de jours de cure, que leurs ongles deviennent plus durs et moins cassants, leurs cheveux moins ternes, moins fragiles. L’huile de bourrache est assez chère ( on la trouve surtout sous forme de capsules ). Assurez-vous qu’il s’agit bien d’une huile extraite par première pression à froid, usage le plus courant. En interne, 2 à 3 capsules par jour, par cure de 3 semaines, et selon les indications du fabricant. Pour l’utilisation en externe, il suffit de crever deux capsules et d’en étaler l’huile sur la peau.

    Comment ? Combien ?

    Fleurs sèches et huile se trouve facilement en boutiques diététiques, par correspondance et en pharmacies.

    Tisane de fleurs fraîches : 50 g / litre d’eau et laissez infuser 3 minutes maximum afin que la boisson garde sa jolie couleur bleue et toutes ses propriétés. Une tasse après chaque repas.

    Tisanes composées : de nombreuses marques commercialisent en pharmacie des tisanes en sachets associant bourrache et autres plantes médicinales, principalement pour leurs propriétés dépuratives ou digestives.

    Tisane de fleurs sèches : 1 cuillerée par tasse, à infuser rapidement.

    Dans le vin : ajouter quelques fleurs et feuilles fraîches à un bon petit vin lui donne encore meilleur goût et permet ( à doses raisonnables ) de profiter des bienfaits de la bourrache.

    Les cataplasmes : il suffit, soit de faire une décoction de feuilles de bourrache ( 100 g par litre d’eau ) à mettre sur une compresse, soit d’écraser les feuilles au rouleau à pâtisserie et d’étaler sur la peau. Pour calmer les démangeaisons, lutter contre l’eczéma ou les ulcères variqueux.

    Le jus de bourrache en externe, associé à celui du pissenlit, est un excellent  » lait  » tonifiant et démaquillant qui a la propriété d’éclaircir le teint.

    Huile de bourrache : c’est la forme la plus pratique et la plus efficace, conseillée surtout pour les troubles féminins ainsi que pour les problèmes de peau, d’ongles et de cheveux, et les rhumatismes. Suivez les conseils d’utilisation indiqués sur la boîte de capsules ( qui varient selon les dosages ).

    Des études probantes

    Plusieurs essais ont montré l’intérêt de l’huile de bourrache pour soigner certaines maladies ou soulager certains symptômes.

    Polyarthrite rhumatoïde: deux études ont permis de constater que la prise quotidienne de 1,4 g d’acide gamma-linolénique, soit 6 g d’huile de bourrache, pouvait soulager les symptômes de la maladie: les articulations désenflent et sont moins sensibles. L’acide gamma-linolénique agirait sur les médiateurs de l’inflammation.

    Une étude a récemment montré qu’une supplémentation en huile de bourrache et en huile de poissons réduisait l’inflammation des gencives causées par la périodontite.

    En cas d’eczéma chez les enfants, la prise d’huile de bourrache réduit la gravité des crises.

    papillon57.gifbourrachecapsules.jpgpapillon57.gif

    Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 4 Commentaires »

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