Résultats de votre recherche

PETIT JARDIN DE JUILLET ( PAGE 1)

Posté par eurekasophie le 27 juin 2009

Ce qu’il faut faire en Juillet
Travaux au jardin
Par Sébastien Jacquot

Juillet sait mettre en éveil nos sens, sachez vous nourrir de ce qui vous entoure, et partez dans ce fabuleux voyage où les couleurs et les senteurs n’ont rien à envier aux destinations lointaines qui
PETIT JARDIN DE JUILLET ( PAGE 1) dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS photo2
attirent les foules. Ces paysages idylliques vous offrent leurs plus beaux souvenirs de rencontres végétales dans nos jardins, profitez de ces rencontres pour vous offrir les plus beaux bouquets pour vos intérieurs.
Au potager
Juillet peut se montrer comme un mois à forte chaleur, ne négligez pas l’arrosage qui vous priverait
 photo3 dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS

des savoureux et tendres légumes d’été, attention cependant à ce que cet arrosage ne devienne pas une habitude, vos plantes pourraient en devenir capricieuses. Entretenez vos tomates en supprimant les gourmands et en les tuteurant. Vous permettrez à ces fruits, reines sur nos tables d’été, de grossir généreusement. Procédez comme en juin et semez un ou deux rangs de haricots pour prolonger la période de récolte. Faîtes de même avec les petits pois et les haricots blancs. Semez courgettes, melons et concombres que vous récolterez en fin de saison, tandis que vous disposerez en pleine terre : laitues, poireaux et choux-fleurs.

Au verger
Période où les fruits se gorgent des nutriments nécessaires à leur développement, c’est en ce mois de juillet que vous taillerez les branches qui semblent être tombées dans une folie grandissante, dirigeant de ce fait la sève vers les mets qui apprécieront votre geste, tout autant que vous lorsque vous vous réjouirez de votre récolte… Veillez à bien arroser vos fruitiers qui pourraient souffrir de la chaleur.

photo1

Au jardin d’ornement
Le jardin se fait artiste et en ce mois de juillet nous offre ses plus beaux tableaux de couleurs. Quel plaisir pour un jardinier de voir ses plantes s’épanouir ainsi avec tant de beauté, une belle récompense sur les efforts fournis, mais ne vous relâchez pas, il reste encore du travail. N’hésitez pas à couper vos fleurs pour en faire de jolis bouquets, vous stimulerez ainsi une nouvelle floraison chez certaines plantes, taillez ainsi vos rosiers qui n’en seront que plus beaux. Vos arbustes, dont la floraison serait terminée, doivent être également taillés. Arrosez vos plantes et apportez-leur le nutriment nécessaire à leur floraison. Semez myosotis et pensées, roses trémières et cyclamens.

Plantes d’intérieur et de balcon
Dorlotez vos plantes d’intérieur en leur apportant un fertilisant qui leur permettra de vous offrir une somptueuse floraison qui saura embellir votre maison et ainsi ravir les yeux de vos visiteurs. Supprimez les feuilles qui semblent jaunir ainsi que les fleurs fanées. Arrosez-les régulièrement pour leur apporter l’humidité dont elles ont besoin en cette période de chaleur. Veillez surtout à ne pas exposer vos plantes au soleil direct ; en les laissant par exemple près d’une fenêtre, cela pourrait leur être fatal. Une place en bonne luminosité mais à l’ombre leur parviendra parfaitement. Elles apprécieront également une petite sortie au jardin.

Les arbres, arbustes et haies
Arrosez les arbres qui ont été plantés cette année, ils se montrent particulièrement sensibles à la sécheresse, vous faciliterez ainsi leur enracinement. Taillez vos arbres lorsque leur floraison est terminée.

Petit jardin – Le petit magazine du jardinage et des plantes – www.graines-et-plantes.comPage 1

Publié dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS | Pas de Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

PETIT JARDIN DE JUILLET ( PAGE 4)

Posté par eurekasophie le 27 juin 2009

Jardiner avec la lune
Calendrier Lunaire de Juillet 2009
Par Sébastien Jacquot
PETIT JARDIN DE JUILLET ( PAGE 4)  dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS L1 Nouvelle Lune L2 dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS Premier Quartier
L3 Pleine Lune L4 Dernier Quartier
Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
- -
1 c3
2 f
3 f
4 s
5 s
6 p
7 L3
Jour d’Apogée lunaire – Ne pas jardiner
8
Jour de Noeud lunaire – Ne pas jardiner
9 c3
10 f
11 f
12 s
13 s
14 s
15 L4s
16 p
17 p
18 p
19 c3
20 f
21
Jour de Périgée lunaire – Ne pas jardiner
22 L1
Jour de Noeud lunaire – Ne pas jardiner
23 p
24 p
25 p
26 c3
27 c3
28 L2c3
29 f
30 f
31 s
- -
c Jours Racines
Les jours racines sont lorsque la lune passe devant les constellations du Taureau de la Vierge et du Capricorne dites constellations de la terre.
Pendant cette période, la lune influe sur le système radiculaire des végétaux, c’est donc la période idéale pour semer, planter, soigner et récolter les légumes à racines et les fleurs à bulbes.
Exemples de végétaux concernés : ail, betterave, carotte, céleri-rave, échalotes, endive, navet, oignon, pomme de terre, radis, salsifis…
f Jours Fleurs
Les jours fleurs sont lorsque la lune passe devant les constellations du Gémeaux, de la Balance, et du Verseau dites constellation de l’air.
Pendant cette période, la lune influe sur les végétaux à fleurs et légumes-fleurs, C’est donc la période idéale pour planter, semer, rempoter, bouturer, récolter vos fleurs et légumes-fleurs.
Exemples de végétaux concernés : artichaut, brocoli, chou-fleur, fleurs, arbres/ arbustes/ buissons/ aromatiques à fleurs.
p Jours Fruits et Graines
Les jours fruits et graines sont lorsque la lune passe devant les constellations du Bélier, du Lion, et du Sagittaire dites constellations de feu.
Pendant cette période, la lune influe sur la stimulation des fruits et des graines. C’est donc la période idéale pour semer, planter, cueillir, récolter les arbres fruitiers, les petits fruits et les légumes-fruits .
Exemples de végétaux : noisette, châteigne, tomate, pois, aubergine, concombre, courge, fève, fraise, framboise, haricot, melon, piment, pois, citrouille, blé, maïs, riz, arbres fruitiers…
s Jours Feuilles
Les jours feuilles sont lorsque la lune passe devant les constellations du Cancer, du Scorpion et du Poissons dites constellations de l’eau.
L’influence de la lune, se porte à cette période sur les tiges et les feuilles des plantes, c’est donc une période idéale pour tailler, tondre, cueillir, semer, repiquer les végétaux à feuillage.
Exemples de végétaux : gazon, arbuste/ haies sans fleur, persil, salade, choux, artichaut, céleri-branche, chicorée, épinard, poireau, aromatiques à feuillage, lierre, conifère…

Petit jardin – Le petit magazine du jardinage et des plantes – www.graines-et-plantes.comPage 4

Publié dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS | Pas de Commentaires »

LE NOISETIER

Posté par eurekasophie le 19 juin 2009

Noisetier
 Corylus avellana
Corylus avellana
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Fagales
Famille Betulaceae
Genre
Corylus
L., 1753
Nom binominal
Corylus avellana

nplantes1.jpg

 

noisette.gif
Le noisetier commun (Corylus avellana), aussi appelé coudrier, est un arbrisseau de 2 à 4 mètres de hauteur et appartenant à la famille des Bétulacées.

C’est une plante des bois, des haies et des jardins qui donne un fruit comestible apprécié, la noisette. Il a un bois souple.

Le Noisetier est connu depuis la Préhistoire et ses fruits étaient déjà consommés à cette époque. Durant l’Antiquité et le Moyen-Âge, toutes sortes de vertus et de défauts lui furent donnés. Cependant, à l’heure actuelle, le Noisetier est apprécie pour les qualités nutritives et stimulantes de ses fruits.

Son nom latin « Corylus » vient de « corys », mot d’origine grecque qui signifie « casque » parce que la noisette est enveloppée dans une bractée verte qui forme comme un casque autour d’elle.

Le Noisetier est un arbuste qui peut mesurer jusqu’à 5 m de haut. Les feuilles sont ovales avec une pointe bien marquée avec des doubles dentures sur les bords. Les chatons sont soit mâles (de couleur jaune doré, ils apparaissent au mois de Septembre), soit femelles (ils apparaissent en Janvier et jusqu’en Février).

Cet arbuste n’a pas d’odeur.

Le Noisetier est constitué de tanin et de flavonoïdes.

 En phytothérapie, les parties utilisées sont les feuilles, les graines, les chatons et l’écorce des rameaux les plus jeunes.

 Il est également employé en marqueterie et sert de baguette pour les sourciers.

 On le trouve en Europe jusqu’à 1500 m d’altitude. Il affectionne les jardins, le bords des rivières, les taillis.

Propriétés et utilisations du Noisetier

PROPRIÉTÉS DU NOISETIER

Amaigrissant, antihémorragique, antisudoral, dépuratif, astringent, dépuratif, fébrifuge, vaso-constricteur

UTILISATIONS DU NOISETIER

Fièvres, obésité, varices, phlébite, oedème, épistaxis, problèmes de peau, plaies

PHYTOTHÉRAPIE

Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication.

 

HISTOIRE ET MAGIE DU NOISETIER

 

À cause de l’aura de mystère et de magie qui l’accompagne depuis toujours, le noisetier occupe une place à part dans l’imaginaire humain. Employé comme support d’incantation par les druides, il a aussi été utilisé par les sourciers et les chercheurs d’or. Cette tradition serait rattachée à la symbolique de fertilité qu’on lui a très tôt attribué (à cause, bien sûr, de l’abondance de noisettes qu’il produit). Par un étrange effet d’attraction des semblables, il attirerait à lui deux autres symboles de fertilité, soit l’eau de source et les métaux ayant maturé dans le ventre de la terre. En Normandie, pour qu’une vache donne du lait, on la frappait trois fois avec une baguette de coudrier. Cette pratique a d’ailleurs valu le bûcher à quelques femmes accusées de sorcellerie pour avoir ainsi frappé des vaches qui, par la suite, s’entêtaient à donner du lait toute l’année.

vache21.gif

Une autre tradition voulait que le troisième jour de ses noces, la mariée distribue des noisettes pour signifier que le mariage était bel et bien consommé (heureuse époque, diraient certains, où l’on savait consommer lentement). Ailleurs, il revenait à la belle-mère, le jour des noces, de jeter des noisettes à la tête du marié. Avec le temps, l’expression « casser des noisettes » en est venue à désigner l’élan amoureux. C’est de cette tradition que s’est inspiré Tchaïkovski pour créer son célèbre ballet Casse-Noisette, dont on connaît la popularité chez nous puisqu’il est joué chaque année à Montréal depuis 1964.

noisette.gifnoisette.gifmariee.gifnoisette.gifnoisette.gif

 

Le bien-fondé de la méthode qui consiste à utiliser une baguette de coudrier pour repérer les cours d’eau souterrains a fait l’objet de moult discussions, certaines particulièrement houleuses au cours desquelles des hommes par ailleurs normalement constitués ont soudainement montré des comportements pour le moins bizarroïdes, lesquels ont conduit certains à se retrouver attachés sur une civière et encadrés par deux armoires à glace revêtus d’une chienne blanche. Le même phénomène s’est produit à propos de l’homéopathie. Des lieux communs ont été débités à la caisse, des mots d’une déplorable grossièreté ont été prononcés, des pitreries d’une navrante sottise ont été exécutées, des crises d’apoplexie sont survenues à la suite d’un inexplicable déchaînement de colère. Tout cela parce que l’esprit humain a un mal inouï à appréhender le fait que l’esprit infuse toute particule de matière…

 baguette1.jpg

- Non, mais là, attendez! Vous n’allez pas me dire que vous croyez à ces superstitions!
- Je ne suis pas là pour croire ou ne pas croire, mais pour rendre compte de, et je puis vous dire que, efficace ou pas, la pratique de sourcier persiste encore de nos jours. Même qu’il existe de nombreuses associations de sourciers à travers le monde. Même qu’elles offrent des cours pratiques. Même qu’on peut apprendre les techniques rien qu’en lisant un livre didactique. Même que des dizaines de sourciers annoncent leurs services sur Internet. Les sceptiques en font leurs choux gras et les puisatiers laissent entendre, le sourcil en l’air, que le « métier » de sourcier est sans risque dans un pays comme le Québec où l’eau souterraine abonde, et que, baguette de noisetier ou pas, de l’eau, on en trouvera toujours, ce qui n’est pas le cas, demandez à mes voisins qui, 130 mètres plus bas et 8 000 dollars plus tard, ont dû abandonner tout espoir d’en faire remonter, mais qui, une trentaine de mètres vers la gauche, en ont trouvé à n’en savoir que faire. De leur côté, les sourciers insistent pour sortir leur pratique de la sphère magico-mystico-pétée où on l’a cantonnée en affirmant que la capacité à trouver de l’eau (ou des métaux, ou une excavation souterraine) dépend tout simplement d’un bon entraînement permettant de percevoir les variations infimes du champ magnétique terrestre provoquées par l’eau, le métal ou l’excavation souterraine qu’ils cherchent. Ce don, nous le posséderions tous à la naissance, mais nous le perdrions graduellement dans les innombrables labyrinthes de l’éducation, la culture, les croyances religieuses ou scientifiques, sans compter les nombreuses autres raisons – l’opinion d’autrui, par exemple – qui, chaque jour, nous empêchent de pointer « présent »…
- Ah! Misère de misère! C’est reparti! Elle nous refait le coup des phrases à cent mots. Et on n’a même pas commencé! Je vous le dis mes chéris, « on n’est pas sorti du bois »!

 

ET CA SE MANGE ? 

 

Il semble bien qu’on n’ait consommé que le fruit du noisetier. On ne trouve nulle part d’allusions à de quelconques emplois culinaires pour l’écorce ou les feuilles, qui sont probablement trop astringents. Avec la noix longue et la noix de caryer – plutôt rares au Québec – la noisette est notre seul fruit oléagineux. Or, il se trouve que c’est aussi le plus digeste, toutes catégories confondues – la noix, l’acajou, la pacane, la pistache, etc. Elle se prête à une multitude de possibilités, allant de la noisette fraîche au beurre ou à la purée, en passant par le pain et une panoplie de desserts, dont le célèbre nougat.

LE NOISETIER dans Les Amérindiens récoltaient les noisettes sauvages du mois d’août au mois d’octobre et les entreposaient jusqu’à ce qu’elles soient complètement mûres. Pour les débarrasser de leur enveloppe hérissée de piquants, ils les enterraient plusieurs jours dans de la terre humide. Ou alors, ils les plaçaient dans un sac qu’ils frappaient avec un bout de bois. Ils n’hésitaient pas non plus à fouiller les caches des écureuils et des autres petits mammifères pour chiper leurs noisettes. En guise de remerciement, ils laissaient parfois dans la cache un « cadeau » : faînes de hêtre, samares d’érable ou autres graines dont ils disposaient en abondance. Dans certaines communautés, les noisettes constituaient un important article d’échange. Dans l’Ouest, par exemple, on les échangeait contre des amélanches séchées, des baies de shepherdie ou de la racine de lewisie, extrêmement prisée malgré son amertume.

noisette.gifnoisettes3.jpgnoisettes2.jpg noisette.gif

Mangées telles quelles, crues ou cuites, on les faisait également bouillir dans de la soupe, ou bien on les séchait et les mettait de côté pour l’hiver. Les Iroquois les faisaient cuire (ainsi que d’autres noix) avec de la semoule ou de la soupe de maïs, ou ils les réduisaient en poudre et les ajoutaient aux puddings et aux pains. On les faisait bouillir pour obtenir de l’huile qu’il suffisait ensuite de recueillir à la surface de l’eau. Cette huile était consommée avec du pain, des pommes de terre, de la citrouille, de la courge, du maïs et divers autres aliments. Les tourteaux étaient consommés avec des pommes de terre pilées et d’autres aliments. Dans l’Ouest, on les mélangeait à de la graisse ou de la viande d’ours, parfois avec des baies ou des racines cuites, puis on en formait des galettes que l’on faisait sécher ou bien que l’on conservait dans les intestins nettoyés d’un animal abattu. C’était considéré comme un plat de choix.

Tout comme pour nous à une certaine époque, la période de Noël était celle où les Amérindiens consommaient le plus de noisettes.

 

ET CA SOIGNE QUOI ? 

Selon les régions, les Amérindiens employaient le coudrier pour soigner certaines maladies cardiaques (ce qui peut s’expliquer par ses propriétés vasoconstrictrices) ou, avec d’autres espèces, pour soigner les maux d’yeux. Par voie externe, ils plaçaient autour du cou des tout-petits des colliers constitués de fragments de tiges, remède qui était censé calmer la douleur de la dentition.

Dans la tradition européenne et nord-américaine, le noisetier ne semble pas avoir occupé une place importante si on en juge par le peu de cas qu’on en a fait dans les traités médicaux, d’où il est très souvent carrément absent. Peut-être l’hamamélis (qui, en passant, porte en anglais le nom de witch-hazel, littéralement « noisetier des sorcières ») l’a-t-il éclipsé. On sait en effet que cette plante d’origine américaine a été rapidement adoptée en Europe pour ses remarquables propriétés vasoconstrictrices.

Malgré tout, diverses parties du noisetier ont été employées en médecine :

 feuilledenoisetier.jpg

Les feuilles : les feuilles constituent un bon tonique veineux et, comme on l’a dit, un bon vasoconstricteur, ce qui les rend utiles dans le traitement des varices, des troubles circulatoires et de l’oedème des jambes. En usage externe, elles sont cicatrisantes, particulièrement en cas de dermatoses.

L’écorce : par voie interne, l’écorce est fébrifuge et on s’en est servi pour soigner les états fiévreux. Par voie externe, elle est cicatrisante, particulièrement s’il s’agit d’ulcères et de plaies atones.

chatondenoisetier.jpg

Les chatons : les chatons sont diaphorétiques (c’est-à-dire qu’ils font transpirer) et amaigrissants.

Les poils recouvrant l’involucre : tout comme les poils des pois à gratter (il s’agit d’une toute autre plante que l’églantier, dont le fruit possède des fins poils – désignés sous le nom de « poil à gratter » – qui provoquent une démangeaison lorsqu’on les applique sur la peau), les poils recouvrant l’involucre du fruit ont servi de vermifuge. On disait qu’ils agissaient mécaniquement, sans qu’on sache toutefois si c’était en excitant les intestins au point qu’ils rejettent tout leur contenu, vers inclus, ou si c’était en irritant et en incommodant tellement les vers que ces derniers ne souhaitaient plus qu’une chose : sortir de là dans les plus brefs délais. Personne n’a offert d’explication à cette épineuse question. En tout cas, le remède consistait à prendre une dose de poils trois matins de suite, et quelques heures après la dernière dose, à avaler un purgatif puissant.

Les feuilles se préparent en infusion à raison de 25 grammes par litre d’eau bouillante qu’on laisse macérer toute la nuit. L’écorce des jeunes rameaux et les chatons, se préparent en décoction, à raison de 25 grammes par litre d’eau pour la première et de 30 grammes par litre d’eau pour les derniers.

Enfin, sans être médicinal, le « lait » que l’on tire de la noisette agirait doucement sur les intestins en améliorant leur fonctionnement.

Publié dans "N**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 5 Commentaires »

LE GINGEMBRE

Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

gplantes.jpg
gailuronanim1.gif

Toujours là ? ça devient lassant à la fin…He t’as pas un chez toi avec une femme et des gosses, des copains avec qui prendre l’apéro? Je sais pas moi …………ppppffffffffff ! 

 

Le gingembre, Zingiber officinale, est une espèce de plante originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle. C’est une épice très employée

Gingembre
Zingiber officinale
Zingiber officinale
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Zingiberidae
Ordre Zingiberales
Famille Zingiberaceae
Genre Zingiber
Nom binominal
Zingiber officinale
Roscoe, 1807
Classification phylogénétique
Ordre Zingiberales
Famille Zingiberaceae

dans un grand nombre de cuisines asiatiques, et en particulier dans la cuisine indienne. Il est aussi utilisé en Occident dans la confection de la ginger ale et de desserts comme le pain d’épices.

Une étymologie de « gingembre » le fait venir du prâkrit (langue vernaculaire de l’Inde) singabera qui signifie « en forme de corne ». Une autre hypothèse est celle d’un ancien mot dravidien qui aurait produit le mot malayalam inchi-ver, « épice », d’inchi, « racine ». Il est parvenu jusqu’à nous par le grec zingiberis ζιγγίβερις puis le latin zingiber.

Dans les autres langues : en hindi : adark अदरक ; en chinois : jiang 姜 ; en tibétain : sga-skya ; en arabe : zanjabiil زنجبيل ; en espagnol : jengibre ; en japonais shooga 生姜 ; en russe imbir имбирь.

 

POURQUOI METTRE LE GINGEMBRE AU MENU?
LE GINGEMBRE  dans
  • Il possède une saveur exceptionnelle et confère une note délicieusement orientale à n’importe quel plat.
  • Ses fines tranches marinées permettent de « nettoyer » le palais entre deux plats aux saveurs prononcées.
  • On peut en faire une infusion glacée que l’on servira telle quelle ou que l’on mélangera avec de l’eau minérale.
gingembre_nu-3 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
  • Il facilite la digestion.
  • Il prévient les nausées et les vomissements chez les personnes sujettes au mal des transports et chez les femmes enceintes.

gingembregr.jpgDepuis fort longtemps, le gingembre est consommé aux quatre coins du monde pour soulager différents maux tels que les rhumatismes, les nausées, le rhume et les maux de tête. Le gingembre peut être utilisé sous différentes formes, comme en capsules, en poudre, en tisanes, frais ou en sirop. Cette fiche se consacrera principalement aux effets sur la santé de la consommation de gingembre frais ou séché (voir notre fiche Gingembre (psn) dans la section Produits de santé naturels pour connaître les effets du gingembre sous d’autres formes).

Principes actifs et propriétés

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement1. Une quarantaine de composés antioxydants ont été découverts dans le gingembre2-5. Certains d’entre eux seraient résistants à la chaleur et pourraient même être libérés durant la cuisson, ce qui pourrait expliquer l’augmentation de l’activité antioxydante du gingembre cuit6. Le gingembre moulu se situe au troisième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés7. Mentionnons toutefois que cette comparaison a été effectuée sur la base de 100 g d’aliments et non par portion usuelle (qui correspond à environ 2 g dans le cas du gingembre). Le gingembre frais possède aussi une forte activité antioxydante comparativement à d’autres légumes et épices consommés en Asie8. À la suite d’une trentaine d’analyses effectuées, le gingembre, ainsi que le curcuma, la menthe, la coriandre, le brocoli et les choux de Bruxelles, se sont classés parmi les quatorze végétaux frais les plus fortement antioxydants8.

Gingembre, ail et oignon
En consommant du gingembre avec de l’ail ou de l’oignon (ou mieux encore, les deux) on créerait une synergie entre leurs différents composés antioxydants. Ce qui leur permettrait de surpasser leurs effets antioxydants individuels.

Le principal composé actif responsable du goût piquant du gingembre frais est le -gingérol. Ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes sont bien connues et son potentiel anticancer est démontré in vitro. Durant la déshydratation du gingembre, les gingérols sont convertis en composés nommés shogaols. Ce groupe de composés se retrouve donc en plus grande quantité dans le gingembre séché ou en poudre que dans le gingembre frais9. Une étude démontre que les shogaols pourraient protéger les cellules d’un composé impliqué dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Les effets des différents composés antioxydants isolés du gingembre ont été observés in vitro ainsi que chez l’animal. Ce sont là des résultats prometteurs qui restent à être démontrés chez l’humain.

Nausées et vomissements. Plusieurs études ont évalué l’effet antiémétique (la capacité de prévenir ou d’arrêter les nausées et les vomissements) attribué au gingembre. D’abord, deux études révèlent que la consommation de 0,5 g à 1,5 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) pourrait être efficace pour traiter les nausées et les vomissements durant la grossesse. De plus, une méta-analyse récente démontre que 1 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) serait plus efficace qu’un placebo pour prévenir les nausées et les vomissements après une chirurgie. À titre de comparaison, 1 g à 2 g de gingembre en poudre équivaut à environ 10 g de gingembre frais. Finalement, la consommation de gingembre pourrait prévenir les nausées et les vomissements reliés au mal des transports, mais les preuves sont encore insuffisantes pour conclure à une efficacité probante. À ce sujet, deux études n’ont pas vu d’effet antiémétique à la suite de la consommation de gingembre frais. Les gingérols et les shogaols contenus dans le gingembre joueraient un rôle dans l’effet antiémétique, en agissant entre autres sur la réduction des mouvements de l’estomac. À ce jour, la majorité des études randomisées ont été réalisées avec du gingembre en poudre (capsules) et en le comparant à un placebo. Ainsi, il est difficile de déterminer si la consommation de gingembre frais, cristallisé ou en tisane, par exemple, pourrait procurer les mêmes effets.

Digestion. Un article de synthèse, dans lequel ont été recensées des études réalisées chez l’animal, démontre que le gingembre (comme d’autres épices) pourrait stimuler la sécrétion de bile et l’activité de différents enzymes digestifs, résultant en une digestion plus rapide des aliments. Les quantités de gingembre utilisées dans ces études sont élevées et même supérieures à ce que pourraient consommer des populations reconnues comme étant de grandes consommatrices d’épices, comme l’Inde. Quoique la consommation de telles quantités soit réaliste pour ces populations, elle l’est plus difficilement dans un contexte nord-américain où les épices (dont le gingembre) ont moins leur place dans les mets traditionnels. Comme l’effet de la consommation de gingembre frais sur le processus de digestion n’a pas fait l’objet d’étude clinique bien contrôlée chez l’humain, davantage de recherches pourront éventuellement mener à des conclusions plus précises sur le sujet.

Inflammation. Les propriétés anti-inflammatoires de certains constituants du gingembre sont reconnues depuis fort longtemps et sont bien documentées in vitro. Parmi les composés connus, mentionnons principalement les gingérols dont les effets bénéfiques ont été également observés chez l’animal, mais aussi les shogaols et les paradols qui exerceraient leurs effets par différents mécanismes d’action. D’autres composés actifs jouent probablement aussi un rôle, il reste à les découvrir. Chez l’humain, la consommation de gingembre a démontré des résultats prometteurs quant à la diminution des douleurs reliées à l’arthrite (quelques études seulement, réalisées à partir de gingembre frais). Par contre, les résultats de ces études sont difficiles à comparer, étant donné les différentes préparations et quantités de gingembre utilisées (de 0,5 g à 50 g de gingembre par jour). Davantage d’études sont donc nécessaires avant de conclure à un effet réel de la consommation de gingembre frais sur la prévention et le traitement des douleurs reliées à des troubles inflammatoires chroniques.

gingembre.jpg

 

Précautions

Différentes propriétés attribuées au gingembre (telles que des effets anticoagulant et hypoglycémiant) laissent supposer que sa consommation pourrait interférer avec certains médicaments, plantes ou suppléments, en augmentant leurs effets. À ce sujet, plusieurs auteurs recommandent aux personnes prenant des médicaments pour le sang (tels l’héparine, le coumadin ou l’aspirine) ou avant une chirurgie, d’éviter de consommer de grandes quantités de gingembre afin de diminuer les risques de saignements excessifs.

De plus, de grandes doses de gingembre pourraient interférer avec les médicaments pour le coeur (effet cardiotonique) et les médicaments pour le diabète (action hypoglycémiante). Ces risques d’interaction sont cependant théoriques et n’ont pas nécessairement été observés chez des patients.

 


Que vaut une « portion » de gingembre?
Poids/volume Gingembre cru (racine), 23 g (60 ml) Gingembre séché moulu, 2 g (5 ml)
Calories 19 6
Protéines 0,4 g 0,2 g
Glucides 4,2 g 1,3 g
Lipides 0,2 g 0,1 g
Fibres alimentaires 0,5 g 0,2 g





 

 

 

Publié dans "G**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 2 Commentaires »

LE TROENE

Posté par eurekasophie le 4 juin 2009

Ligustrum lucidum et vulgare 

 

arbre et arbuste de la famille des Oléacées

(Frêne, Lilas, Olivier,Osmanthe, Troène)

LE TROENE dans Origine : le Troène, Ligustrum lucidum, est un arbre de Chine, Corée, Japon, tandis que le Troène commun, Ligustrum vulgare, est un arbuste, originaire d’Europe, d’Afrique du nord.
Étymologie : le nom latin, ligustrum, vient de ligare, « lier », allusion à la souplesse des rameaux qui servaient en vannerie.
Habitat : Forêts claires et fraîches, haies, bocages humides, lieux incultes. Le troène préfère le calcaire. Il s’adapte à l’altitude jusqu’à 800 m.
Rusticité :  (il supporte le froid jusqu’à -17°).
Taille maximale : 20 m. Les autres troènes sont des arbrisseaux (3 m).
Croissance : lente.
Écorce portant lenticelles blanches.
Port : cime arrondie.
Feuillage persistant. Feuilles opposées, coriaces, vert luisant, à bord lisse, et de forme elliptique et pointue. Longueur : 5-8 cm. On pourrait le confondre avec certains houx hybrides, mais la feuille est plus effilée, lancéolée, et souvent repliée sur la nervure médiane qui est très marquée. Elle porte un court pétiole rougeâtre.
Fleurs réunies en panicules terminales longues jusqu’à 18 cm, apparaissant en été ; les fleurs sont petites, voire insignifiantes, blanc-crème, à pétales soudés. Elles dégagent un parfum, entêtant, à base de triméthylamine.
Fruits : baies ovales pruineuses et d’un noir bleuté, en octobre. Taille : 0,8 cm. dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
Utilisation : arbre ornemental en raison de son feuillage persistant.
De l’écorce du Troène, on extrait une teinture jaune.
Les rameaux sont utilisés en vannerie.
Les fleurs et les feuilles séchées du Troène sont astringentes et cicatrisantes. Macérées dans l’huile les fleurs donnent un baume qui soulage les douleurs rhumatismales et celles de le cellulite.
Les fruits donnent une encre violette et un colorant pour le vin.

toxique Le fruit produit des irritations gastriques.

Où en voir à Paris : à l’angle de l’Ambassade des États-Unis, près de la Place de la Concorde (taille respectable).

pxvert

Troène commun, Ligustrum vulgare

Origine : Europe.
Taille maximale : 5 m.
Croissance : lente.
Habitat : peu exigeant en matière de sol et d’exposition, mais n’apprécie pas trop la sécheresse. Ses racines sont nuisibles pour les plantes voisines.
Feuillage persistant. Feuilles opposées, coriaces, vert luisant, à bord lisse. La variété L. latifolium a des feuilles plus larges, L. tricolor est à feuilles bordées de rose chez les jeunes pousses, tandis que L. excelsum superbum présente des feuilles bordées et tachetées de jaune crème (autre point commun avec le Houx qui possède une variété aurea).
Utilisation : le Troène commun, Ligustrum vulgare, sert en haie. Il supporte la taille. Ses rameaux étaient utilisés en vannerie.
Entretien : 2 ou 3 tailles par an, pour lui donner une forme harmonieuse. Il supporte une taille agressive de régénération, à condition de l’aider à repartir avec un apport d’engrais.
Reproduction : par bouturage en été avec des branches, ou en novembre, avec du bois.

 

troene.jpg Ligustrum vulgare

Publié dans "T**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaires »

PLANTES TOXIQUES OU SUSPECTES

Posté par eurekasophie le 2 juin 2009

 

 

 

 

toxiquesbw5.jpg

 

toxiques2ie4.jpg

 

 

 

 

Plantes toxiques

 

 

 ou suspectes

 

 

 

 

c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid Rue Bruyn1120 Bruxelles


Secrétariat : 02/264.96.36 

 

 

 

TOXICITE DES PLANTES D’APPARTEMENT ET DE JARDIN

 

 

Dr M. Mostin
Centre Antipoisons
c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid
Rue Bruyn
B-1120 Bruxelles
Belgique

 

 

 

Le Centre Antipoisons assure, jour et nuit, une permanence d’information toxicologique en
urgence.
Les médecins de la permanence offrent une assistance téléphonique à toute personne
confrontée à un problème d’intoxication.
En 2007, le Centre Antipoisons a répondu à 53.570 appels dont 43.218 étaient en rapport
avec une exposition à un produit.
Les produits les plus souvent en cause sont les médicaments, les produits ménagers et les
pesticides. A côté de ces préparations, les plantes et les baies attirent également les jeunes
enfants en âge d’explorer leur environnement en portant tout à la bouche.
En 2007, le Centre Antipoisons a été consulté 2.186 fois pour une exposition à une plante et
73 % de ces appels concernaient de jeunes enfants, particulièrement dans le groupe d’âge
des moins de deux ans. Si les intoxications graves sont rares, le contact avec certaines
plantes constitue malgré tout une expérience fort désagréable, voire douloureuse.


PLANTES D’APPARTEMENT


Parmi les plantes d’appartement les plus courantes, méfions-nous des Dieffenbachia.
Le mâchonnement d’une feuille entraîne une irritation intense des muqueuses avec hypersalivation,
voix rauque, difficulté à avaler, parfois même difficultés respiratoires.
La présence de substances irritantes (enzyme protéolytique, cristaux d’oxalates de calcium)
explique ces symptômes.
Dans notre expérience, les accidents causés par le Dieffenbachia concernent surtout des
enfants très jeunes, âgés de six mois à un an. C’est donc une plante à placer hors de portée
des petits explorateurs en attendant de pouvoir leur expliquer qu’il est dangereux d’y toucher.
Les Philodendrons appartiennent à la même famille botanique que les Dieffenbachia, la
famille des Aracées. Les feuilles de certaines espèces de Philodendron contiennent des
cristaux d’oxalates, responsables d’une irritation des muqueuses comparable à celle
occasionnée par le Dieffenbachia. La famille des Aracées comprend également les
Spathiphyllum et les Monstera qui peuvent également occasionner une irritation plus ou
moins marquée.

 

Le groupe des Ficus (Ficus benjamina, Ficus elastica ou Caoutchouc…) comprend des
plantes d’appartement très répandues. L’ingestion d’un morceau de feuille de ficus peut être
responsable d’un peu de diarrhée, le latex de ces plantes ayant des propriétés laxatives.
Aucune intoxication grave impliquant les ficus, n’a été décrite.
Les Euphorbes forment également une grande famille de plantes d’intérieur et de jardin.
Parmi les plantes d’appartement, l’Euphorbia pulcherrima ou Rose de Noël est très
répandue. Ses bractées colorées, rouges ou blanches, sont particulièrement attrayantes.
Le suc de cette plante est légèrement irritant et peut être responsable d’une gastro-entérite
(vomissements, diarrhée).
Le latex d’autres Euphorbes est bien plus irritant que celui d’Euphorbia pulcherrima
(poinsettia). Les épines d’Euphorbia milii ou Epine du Christ peuvent entraîner de
douloureuses blessures; la projection dans l’oeil du latex des Euphorbes candélabres peut
être responsable de sérieuses kératoconjonctivites.
La manipulation des Euphorbes pour les tailler ou les rempoter mérite que l’on mette des
gants et que l’on se protège les yeux. Il est important de bien laver la peau en cas de contact
avec le latex d’une euphorbe : l’effet irritant du latex peut se manifester quelques heures plus
tard et la formation de bulles peut être retardée jusqu’à 12 heures après l’exposition.
Les petits fruits du Solanum pseudocapsicum ou Pommier d’amour ne sont pas
comestibles. Ingérés, ils peuvent occasionner des troubles digestifs surtout s’ils sont encore
verts.
Les plantes du grand groupe des Azalées et des Rhododendrons peuvent contenir une
puissante toxine, la grayanotoxine qui se retrouve notamment dans les feuilles. Il est difficile
de prévoir la présence ou non de la toxine dans une espèce donnée. Il est donc prudent de
placer cette plante hors de portée des enfants et des animaux domestiques, même si aucun
cas grave ne nous a été récemment signalé en raison sans doute des faibles quantités
habituellement ingérées.
Le Gui et le Houx font partie du décor traditionnel des fêtes de fin d’année. Le gui jouit d’une
réputation de plante très toxique. En pratique, l’ingestion de quelques baies n’entraîne en
général qu’une irritation gastro-intestinale.
Les baies de houx peuvent également être responsables de diarrhées toujours très gênantes
chez un jeune enfant.
Les bulbes de Jacinthes, Tulipes, Narcisses et Jonquilles sont parfois confondus avec
des oignons et utilisés pour agrémenter une salade ou un potage. Les vomissements ne se
font, en général, pas attendre et limitent probablement la gravité de l’intoxication.
Diarrhées et douleurs abdominales complètent parfois ce désagréable tableau. Il faut donc
éviter de ranger les bulbes de plantes ornementales avec les oignons et échalotes.
L’eau des vases où séjournent longtemps des fleurs coupées s’enrichit de matières diverses
provenant des tiges et des feuilles. Il y a aussi, bien entendu, un problème de
développement de bactéries. Des malaises ont été rapportés après ingestion accidentelle
d’eau de jonquille, de narcisse et de muguet.
Signalons qu’au moment d’un appel au Centre Antipoisons, nous sommes souvent
confrontés à un problème d’identification de la plante. Il n’est pas toujours facile de
reconnaître par téléphone ″la plante verte à petites feuilles ovales″, motivant l’appel.

Le recours en urgence à l’aide d’un fleuriste est parfois nécessaire et représente toujours une perte de temps.

Nous vous recommandons de connaître le nom (si possible le nom latin) de vos plantes
d’intérieur. En cas d’accident, les recherches seront plus faciles et nous pourrons
rapidement vous conseiller l’attitude à adopter.

 

PLANTES DE PARC ET DE JARDIN

Les petits épis de baies rouge-orange, qui attirent le regard dans les sous-bois en automne,
signalent la présence d‘Arum maculatum.
Les baies d’arum sont toxiques. D’une saveur douce au premier abord, elles entraînent
quelques minutes après l’ingestion un gonflement douloureux des lèvres et de la langue ainsi
qu’une irritation intense des muqueuses de la bouche.
Les baies rouges du chèvrefeuille (Lonicera sp.) sont parfois confondues avec des
groseilles. Elles ne sont pas comestibles mais ne méritent sans doute pas leur réputation de
haute toxicité. Les constituants responsables de la toxicité des chèvrefeuilles sont mal
connus, la prudence est donc recommandée.
Il existe une grande variété de cotoneaster. Les fruits de ces arbustes décoratifs très
répandus contiennent de faibles quantités de glycosides cyanogéniques. En pratique,
l’ingestion de quelques baies est peu dangereuse et n’entraîne pas de symptômes sérieux.
Les gousses de cytise, ou pluie d’or (Laburnum sp.), ressemblent un peu à des haricots.
Les enfants les récoltent parfois pour jouer à la dînette et courent ainsi un risque
d’intoxication à la cytisine contenue dans les graines. Les effets de la cytisine sont
comparables à ceux de la nicotine.
Des vomissements abondants sont l’un des premiers signes de l’intoxication et contribuent
sans doute à en limiter la gravité.
Des troubles cardiovasculaires sont néanmoins à craindre et une observation de quelques
heures à l’hôpital est en général conseillée.
Les Datura (Datura stramonium, pomme épineuse) et les Brugmansia appartiennent à la
même famille. Les Brugmansia connaissent une certaine vogue comme plantes
d’appartement en raison de leurs superbes longues fleurs en trompette. Toutes les parties de
ces plantes, et en particulier les graines, contiennent des alcaloïdes très toxiques. L’ingestion
d’une petite quantité de matière végétale suffit à entraîner une intoxication.
Toutes les parties de l’if (Taxus baccata), sauf la chair rouge de l’arille (« fruit »), contiennent
une toxine très puissante, la taxine. La graine noire au centre de l’arille en contient
également. Des cas d’intoxication très sévères ont été rapportés après absorption d’une
décoction de feuilles.
Les chevaux sont particulièrement sensibles à la toxicité de l’if.
Les glycosides cyanogéniques (libérant du cyanure) contenus dans le feuillage et le noyau
des fruits du laurier-cerise (Prunus laurocerasus) expliquent la toxicité de cette plante.
Des cas d’intoxications ont été décrits chez l’animal (bovins, chèvres).
La chair des fruits mûrs est peu dangereuse.

Les feuilles et surtout les baies du lierre (Hedera) sont toxiques. Les baies sont très amères
et il est donc peu probable qu’un enfant en avale beaucoup. En grande quantité, feuilles et
baies provoquent de sérieux troubles gastro-intestinaux .
Les enfants goûtent souvent aux beaux fruits bleus du mahonia qui sont heureusement
inoffensifs.
Le bel orange vif des fruits du pyracantha est bien tentant pour les enfants. L’ingestion de
ces baies n’occasionne heureusement que des symptômes d’irritation gastro-intestinale.
Les baies rouges du Skimmia japonica posent peu de problèmes. L’ingestion de plusieurs
baies entraîne parfois quelques nausées, une diarrhée et une irritation de la bouche.
Les enfants sont souvent attirés par les fruits rouge-orange en grappe du sorbier.
L’ingestion d’une poignée de baies ou plus peut entraîner des troubles digestifs.
Les baies de sureau noir peuvent être consommées cuites. Crues, elles ont un effet laxatif et
entraînent nausées, vomissements et diarrhée.
Les baies blanches de la symphorine (Symphoricarpus albus) éclatent à la pression.
Elles ne sont pas comestibles mais leur toxicité est faible. Ingérées en grande quantité, elles
peuvent occasionner quelques troubles digestifs.
Les baies rouges ou noires des viornes (Viburnum opulus, Viburnum lantana et autres
espèces cultivées) peuvent provoquer une violente gastro-entérite.

 

 

 

LISTE DES PLANTES TOXIQUES

 

 

REMARQUES PRÉLIMINAIRES

 

 

Cette liste n’est pas complète. Elle reprend les plantes les plus courantes. Si un accident se
produisait avec une plante ne figurant pas dans la liste, il ne faut pas en conclure que cette
plante n’est pas toxique mais plutôt se renseigner auprès du Centre Antipoisons.
Dans la liste, les plantes dont le nom est souligné sont considérées comme très toxiques.
Dans une famille avec des petits enfants, il vaudrait sans doute mieux ne pas les avoir dans
la maison ou dans son jardin.
Il est probablement impossible d’exclure toutes les plantes toxiques de son jardin. Il est plutôt
à conseiller d’éduquer très tôt les enfants à ne pas toucher aux plantes et à ne pas
consommer des baies sans demander d’abord l’avis d’un adulte.
Certains colliers artisanaux constitués de graines de plantes (Ricinus, Abrus precatorius)
peuvent s’avérer très toxiques !

 

 

 

PLANTES D’APPARTEMENT

 

1. PLANTES DONT LE SUC EST IRRITANT POUR LA PEAU ET LES MUQUEUSES

 

 

- ALLAMANDA CATHARTICA
- ALOCASIA
- ANTHURIUM
- ARISAEMA
- BEGONIA
- CALADIUM
- CAPSICUM FRUTESCENS (Petit Piment) : le suc est très irritant
- CLUSIA MAJOR
- CODIAEUM VARIEGATUM (Croton)
- DIEFFENBACHIA : le suc est extrêmement irritant

- EUPHORBIA MILII (Epine du Christ) :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA PULCHERRIMA (Rose de Noël, Poinsettia) :
le suc est irritant
- EUPHORBIA LACTEA, EUPHORBIA TRIGONA et autres Euphorbes candélabres :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA (autres espèces) : idem
- FICUS ELASTICA (Caoutchouc), FICUS BENJAMINA …. :
le suc est modérément irritant
- MONSTERA DELICIOSA
- NEPHTHYTIS
- PHILODENDRON

- SCHEFFLERA
- SCINDAPSUS
- SPATHIPHYLLUM
- SYNGONIUM
- XANTHOSAMA
- ZANTEDESCHIA

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES SI ELLES SONT AVALEES

- ALOE
- AMARYLLIS : toute la plante, mais surtout le bulbe
- ASCLEPIAS : toute la plante
- AZALEA : toute la plante
- BRUNFELSIA : toute la plante
- CALLUNA VULGARIS (Bruyère commune) : toute la plante
- CATHARANTHUS ROSEUS (Pervenche de Madagascar) :
toute la plante
- CLIVIA MINIATA : toute la plante mais surtout le bulbe
- COLCHICUM BYZANTINUM :
toute la plante est très toxique
- CYCAS REVOLUTA
- CYCLAMEN : surtout le bulbe
- CYPERUS (Papyrus)
- EUONYMUS (Fusain) : toute la plante, surtout les fruits
- GLORIOSA SUPERBA : toute la plante est très toxique
- HEDERA (Lierre) : les feuilles et les fruits sont toxiques
- HYDRANGEA (Hortensia) : toute la plante.

-IPOMOEA TRICOLOR : toute la plante-

JATROPHA PODAGRICA : toute la plante-

NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) : très toxique
- RHODODENDRON : toute la plante
- SOLANUM PSEUDOCAPSICUM (Pommier d’Amour) :
les fruits sont modestement toxiques.

 

 

 

PLANTES DE JARDIN ET PLANTES SAUVAGES

 

 

1. PLANTES DONT LE SUC OU UNE PARTIE DE PLANTE SONT IRRITANTS POUR LA PEAU ET LES

 

MUQUEUSES

 

 

 

- AILANTHUS ALTISSIMA (Ailante glanduleux, Vernis du Japon):
l’écorce et les feuilles peuvent provoquer la formation de cloques sur la peau
- ARUM MACULATUM (Arum, Pied de veau) :
toute la plante est très irritante
- ANEMONE
- ASARUM EUROPAEUM (Asaret)
- CALLA PALUSTRIS (Calla) :
le suc est très irritant
- CHELIDONIUM MAJUS (Chélidoine) :
le suc est très irritant, la plante est toxique
- CLEMATIS (Clématite) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- CLEMATIS VITALBA (Clématite des haies) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- DAPHNE MEZERUM (Bois gentil, Bois joli) :
les baies, l’écorce et les feuilles sont très irritantes
- EUPHORBIA (Euphorbes) :
le lait de la plante est extrêmement irritant
le contact avec les yeux peut causer de graves dégâts
- GINKGO BILOBA :
le contact avec l’enveloppe de la graine peut provoquer une forte irritation
cutanée
- HERACLEUM MANTEGAZZIANUM (Grande Berce, Berce du Caucase) :
le suc de la plante provoque de graves brûlures quand la peau est exposée au
soleil (photosensibilisation)
- HYACINTHUS ORIENTALIS (Jacinthe) :
toutes les parties de la plante sont irritantes pour la peau

- SEDUM ACRE (Orpin âcre) : le suc est irritant pour la peau et les muqueuses
- TAMUS COMMUNIS (Tamier, Herbe aux femmes battues) :
le suc provoque une irritation importante de la peau et des muqueuses

 

 

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES LORSQU’ELLES SONT AVALÉES

 

 

 

- ABRUS PRECATORIUS (Pater Noster) :
les graines de cette plante de serre, parfois utilisée dans des colliers
artisanaux, sont très toxiques
- ACONITUM NAPELLUS (Aconit) :
toute la plante est très toxique
- ACONITUM VULPARIA (Aconit jaune) :
toute la plante est très toxique
- ACTAEA SPICATA (Actée en épi) : les baies sont toxiques
- ADONIS VERNALIS (Adonis) : toute la plante est très toxique
- AETHUSA CYNAPIUM (Petite ciguë) :
toute la plante est toxique
- AESCULUS HIPPOCASTANUM (Marronnier d’Inde) :
le fruit est toxique
- ANAGYRIS FOETIDA ( Bois puant) :
toute la plante est toxique
- AQUILEGIA (Ancolie) : surtout les graines
- ARGEMONE MEXICANA (Argémone) : toute la plante est toxique
- ASCLEPIAS (Herbe à la ouate) : toute la plante est toxique
- ASPARAGUS OFFICINALIS (Asperge) : les baies sont toxiques
- ATROPA BELLA-DONNA (Belladone) :
toute la plante est très toxique
- AUCUBA JAPONICA (Aucuba) :
les feuilles et les baies sont modérément toxiques
- AZALEA (Azalée) : les fleurs et les feuilles sont toxiques

- BERBERIS VULGARIS (Epine-vinette) et autres espèces cultivées :surtout les racines, les baies sont peu toxiques-

BRUGMANSIA : toute la plante est très toxique
- BRYONIA DIOICA (Bryone) : les baies sont très toxiques
- BUXUS SEMPERVIRENS (Buis) : les feuilles sont très toxiques
- CICUTA VIROSA (Ciguë vireuse) :
toute la plante est très toxique
- COLCHICUM AUTUMNALE (Colchique) :
toute la plante est très toxique
- CONIUM MACULATUM (Grande Ciguë) :
toute la plante est très toxique
- CONVALLARIA MAJALIS (Muguet) : toute la plante est toxique
- CORNUS SANGUINEA (Cornouiller sanguin) :
les baies sont modérément toxiques
- CORYDALIS (Corydale) : la plante est modérément toxique
- COTINUS COGGYGRIA (Arbre à perruques) :
les feuilles et les fruits sont toxiques
- COTONEASTER : les baies sont modérément toxiques
- CRATAEGUS (Aubépine) : les baies sont modérément toxiques
- CYTISUS SCOPARIUS (Genêt à balais) :
les cosses, les graines, les jeunes tiges et les feuilles
- DATURA STRAMONIUM (Stramoine) :
toute la plante est très toxique
- DELPHINIUM AJACIS (Dauphinelle d’Ajax) :
surtout les fruits et les graines
- DELPHINIUM CONSOLIDA (Pied d’alouette) :
surtout les fruits et les graines
- DIGITALIS PURPUREA (Digitale + variétés cultivées) :
toute la plante est très toxique
- EUONYMUS EUROPAEUS (Fusain) : les baies sont très toxiques
- FRANGULA ALNUS (Nerprun, Bourdaine) : surtout les baies 

- GALANTHUS NIVALIS (Perce-Neige) : le bulbe
- HEDERA HELIX (Lierre) : les feuilles et les baies
- HELIOTROPIUM EUROPAEUM (Héliotrope) : toute la plante (très rare chez nous)
- HELLEBORUS NIGER (Ellébore noire, Rose de Noël) :
toute la plante est très toxique
- HYACINTHOIDES ( Jacinthe sauvage, Jacinthe d’Espagne ) : le bulbe
- HYOSCYAMUS NIGER (Jusquiame noire) : toute la plante
- HYPERICUM PERFORATUM (Millepertuis) : feuilles et fleurs
- ILEX AQUIFOLIUM (Houx) : les baies sont modérément toxiques
- KALMIA : les feuilles, les fleurs et les tiges
- LABURNUM ANAGYROIDES (Cytise, Pluie d’Or) :
toute la plante est très toxique
- LATHYRUS ODORATUS (Pois de senteur) :
les cosses et les graines
- LIGUSTRUM OVALIFOLIUM et LIGUSTRUM VULGARE (Ligustrum) : surtout feuilles
et baies
- LOBELIA (Lobélie ) : toute la plante
- LONICERA (Chèvrefeuille) : les baies et les feuilles
- LUPINUS (Lupin) : surtout les graines
- LYCIUM BARBARUM (Lyciet) :
toute la plante est toxique, sauf l’écorce et les baies
- LYCOPERSICON (Tomate) :
les feuilles, les tiges, les tomates vertes
- MAHONIA AQUIFOLIUM (Mahonia) :
les baies ne sont pas toxiques
- NARCISSUS PSEUDONARCISSUS (Jonquille) :
toute la plante, surtout le bulbe

- NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) :
toute la plante est très toxique
- NICOTIANA (Tabac) et espèces ornementales :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PAPAVER (Pavot, Coquelicot) :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PARIS QUADRIFOLIA (Parisette) :
très toxiques, surtout les baies
- PHYTOLACCA AMERICANA (Teinturier, Raisin d’Amérique) :
toute la plante, surtout les baies non mûres
- PODOPHYLLUM PELTATUM (Podophylle) : toute la plante
- POLYGONATUM MULTIFLORUM (Sceau de Salomon) :
les baies sont très toxiques
- PRUNUS LAUROCERASUS (Laurier-cerise) : toute la plante
- PULSATILLA VULGARIS (Pulsatille) : toute la plante
- PYRACANTHA (Buisson ardent) :
les baies sont modérément toxiques
- RANUNCULUS (Bouton d’Or) : toute la plante
- RHEUM (Rhubarbe) : les feuilles et les racines
- RHODODENDRON : toute la plante
- RICINUS COMMUNIS (Ricin) :
toute la plante est toxique, surtout les graines fréquemment utilisées
dans les colliers artisanaux
- ROBINIA PSEUDOACACIA (Robinier faux-acacia) :
écorce, feuilles, graines
- SALVIA (Sauge) :
les feuilles sont peu toxiques mais il faut éviter de boire les décoctions de
manière régulière
- SAMBUCUS NIGRA (Sureau) :
les baies non mûres sont modérément toxiques
- SENECIO (Séneçon) : toute la plante

 

- SOLANUM DULCAMARA (Morelle douce-amère) :surtout les baies non mûres

- SOLANUM NIGRUM (Morelle noire) :
surtout les baies non mûres
- SOLANUM TUBEROSUM (Pomme de terre) :
les feuilles, les baies, les fleurs, les tiges, les pommes de terre vertes, les
germes
- SORBUS (Sorbier) : les baies sont peu toxiques
- SYMPHORICARPUS ALBUS (Symphorine) :
les baies sont modérément toxiques
- TAXUS BACCATA (If) :
les graines et les feuilles sont très toxiques
- THUYA : toute la plante
- TULIPA (Tulipe) : surtout le bulbe
- VACCINIUM ULIGINOSUM (Myrtille de loup) :
feuilles et fruits
- VIBURNUM (Viorne) : surtout les baies
- VISCUM ALBUM (Gui) :
surtout les feuilles
les baies sont peu toxiques
- WISTERIA SINENSIS (Glycine) :
surtout les cosses et les graines 

 

De nombreux végétaux, sans doute lassés de se faire dévorer sans vergogne par tant d’herbivores, ont trouvé une méthode fort dissuasive :
- le poison.

Par exemple, l’aconit, belle fleur bleue de montagne en forme de casque, est la plus toxique des plantes de France [1]).

Les plantes toxiques sont fort nombreuses dans le monde, tellement, qu’on pourrait se demander comment font les herbivores et omnivores pour ne pas tous crever dans d’atroces souffrances.

 

En fait, il existe plusieurs techniques.
- Avoir un organisme à toute épreuve et résister au poison. Une limace peut manger les amanites phalloides, mortelles pour l’Homme, sans aucun problème.

Les enfants, n’essayez pas de faire ça chez vous. Ces limaces sont de vraies professionnelles qui ont subi un long entrainement.

- Ne manger que la partie non empoisonnée de la plante. Par exemple, le plant de pomme de terre présente des feuilles toxiques. Mais pas les tubercules.

Heureusement. Si la patate devenait toxique, la Belgique, l’Allemagne et le Nord de la France seraient rayés de la carte. Seuls resteraient quelques bouffeurs de choucroute errant parmi les décombres, l’œil hagard et les intestins gonflés de flatulences. Une horreur.

- De nombreux herbivores vivant dans des zones riches en plantes toxiques se gavent d’argile. On soupçonne que l’argile a une action contre-poison. Mais ce n’est pas prouvé.

GIF - 30.9 ko

les poisons végétaux

Je rappelle qu’il est inutile de se rouler dans la boue après un empoisonnement à l’alcool. Ce n’est pas une attitude scientifique.
- Plus technique, la méthode de la chenille du papillon monarque

Cette petite chérie ne mange que des plantes toxiques dont le poison n’a aucun effet sur elle. Elle recycle ces poisons dans son épiderme, de sorte que quand un oiseau en mange une, il n’en mange pas deux :
- brûlures de l’estomac et vomissements seront son châtiment.

Ce qui m’inspire 2 réflexions :
- Je n’ai jamais vu d’oiseau vomir ;
- L’ourse verte a dû par inadvertance manger une chenille en allant à la bière pride.

[1] Elle fut d’ailleurs utilisée jusqu’au 17e siècle pour empoisonner les armes blanche.

 

Publié dans | 16 Commentaires »

PETIT JARDIN DE JUIN ( page 3)

Posté par eurekasophie le 1 juin 2009

Jardiner avec la lune
Calendrier Lunaire de Juin 2009
Par Sébastien Jacquot
 

PETIT JARDIN DE JUIN ( page 3) dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS L1 Nouvelle Lune L2 dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS Premier Quartier
L3 Pleine Lune L4 Dernier Quartier
Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
1 c3
2 c3
3 c3
4 c3
5 f
6 s
7 L3s
8 s
9 p
10
Jour d’Apogée lunaire – Ne pas jardiner
11
Jour de Noeud lunaire – Ne pas jardiner
12 c3
13 f
14 f
15 L4s
16 s
17 s
18 s
19 p
20 p
21 c3
22 L1c3
23
Jour de Périgée lunaire – Ne pas jardiner
24
Jour de Noeud lunaire – Ne pas jardiner
25 s
26 p
27 p
28 p
29 L2c3
30 c3
- - - - -
c Jours Racines
Les jours racines sont lorsque la lune passe devant les constellations du Taureau de la Vierge et du Capricorne dites constellations de la terre.
Pendant cette période, la lune influe sur le système radiculaire des végétaux, c’est donc la période idéale pour semer, planter, soigner et récolter les légumes à racines et les fleurs à bulbes.
Exemples de végétaux concernés : ail, betterave, carotte, céleri-rave, échalotes, endive, navet, oignon, pomme de terre, radis, salsifis…
  f Jours Fleurs
Les jours fleurs sont lorsque la lune passe devant les constellations du Gémeaux, de la Balance, et du Verseau dites constellation de l’air.
Pendant cette période, la lune influe sur les végétaux à fleurs et légumes-fleurs, C’est donc la période idéale pour planter, semer, rempoter, bouturer, récolter vos fleurs et légumes-fleurs.
Exemples de végétaux concernés : artichaut, brocoli, chou-fleur, fleurs, arbres/ arbustes/ buissons/ aromatiques à fleurs.
p Jours Fruits et Graines
Les jours fruits et graines sont lorsque la lune passe devant les constellations du Bélier, du Lion, et du Sagittaire dites constellations de feu.
Pendant cette période, la lune influe sur la stimulation des fruits et des graines. C’est donc la période idéale pour semer, planter, cueillir, récolter les arbres fruitiers, les petits fruits et les légumes-fruits .
Exemples de végétaux : noisette, châteigne, tomate, pois, aubergine, concombre, courge, fève, fraise, framboise, haricot, melon, piment, pois, citrouille, blé, maïs, riz, arbres fruitiers…


s
Jours Feuilles
Les jours feuilles sont lorsque la lune passe devant les constellations du Cancer, du Scorpion et du Poissons dites constellations de l’eau.
L’influence de la lune, se porte à cette période sur les tiges et les feuilles des plantes, c’est donc une période idéale pour tailler, tondre, cueillir, semer, repiquer les végétaux à feuillage.
Exemples de végétaux : gazon, arbuste/ haies sans fleur, persil, salade, choux, artichaut, céleri-branche, chicorée, épinard, poireau, aromatiques à feuillage, lierre, conifère…
 

Petit jardin – Le petit magazine du jardinage et des plantes – www.graines-et-plantes.comPage 3

Publié dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS | 2 Commentaires »

TOUT EN VERT : PETITS TEST

Posté par eurekasophie le 26 mai 2009

Pour les enfants…

 

test1.jpg

Question n°1 : Quel est le nom de cette fleur ?

  TOUT EN VERT : PETITS TEST  dans TESTS EN TOUT GENRE coquelicot le bouton d’or

le coquelicot 

la marguerite

Question n°2 :

Peux-tu me dire si l’on dit ‘un pétale’ ou ‘une pétale’ ?

    un pétale  une pétale

Question n°3 :

Voici trois photos. Laquelle est une violette ?

  violette_des_bois dans TESTS EN TOUT GENRE   aconit_napel   veronique_de_perse  
 

photo 1

 

photo 2

 

photo 3

 

Question n°4 :

Quelle plante est cueillie par Panoramix dans ‘la serpe d’or’ ?

  panoramix l’aille

le gui 

le houx

Question n°5 :

Parmi ces trois plantes, laquelle est comestible ?

  liseron_des_haies   pissenlit   paquerette  
 

le liseron

 

le pissenlit

 

la pâquerette

 

Question n°6 :

Existe-t-il des fleurs vertes ?

    oui       non

Question n°7 :

Quel est le fruit de la ronce ?

  ronce la myrtille

la prunelle 

la mûre

Question n°8 :

Combien y a-t-il de fleurs sauvages différentes en France ?

  france 400 environ

4000 environ 

40000 environ

Question n°9 :

Une plante grasse est une plante qui a …

  plantes_grasses de la grâce

des réserves de graisse 

des réserves d’eau

Question n°10 :

Dans quel domaine est utilisé le chèvrefeuille ?

  chevrefeuille_des_bois la parfumerie

la cuisine 

la pharmacie

 

 

 

 

 

 

Publié dans TESTS EN TOUT GENRE | 8 Commentaires »

RESULTAT DU TEST « JEUNE »

Posté par eurekasophie le 26 mai 2009

Tu as répondu bien à 10 questions sur 10

C’est très bien, tu connais beaucoup de choses sur les plantes

Regardons ensemble les réponses :

Question n°1 :

Quel est le nom de cette fleur ?


RESULTAT DU TEST  le bouton d’or 

le coquelicot

la marguerite

Tu as répondu : le coquelicot

Ce qui est vrai :

Question n°2 :

Peux-tu me dire si l’on dit ‘un pétale’ ou ‘une pétale’ ?



un pétale 

une pétale

Tu as répondu : un pétale

Ce qui est vrai :

Question n°3 :

Voici trois photos. Laquelle est une violette ?


violette_des_bois dans TESTS EN TOUT GENRE
aconit_napel
veronique_de_perse

photo 1


photo 2


photo 3


Tu as répondu : photo 1

Ce qui est vrai :

Question n°4 :

Quelle plante est cueillie par Panoramix dans ‘la serpe d’or’ ?


panoramix l’ail 

le gui

le houx

Tu as répondu : le gui

Ce qui est vrai : c’est le gui qui pousse sur les chênes de la forêt des Carnutes.

Question n°5 :

Parmi ces trois plantes, laquelle est comestible ?


liseron_des_haies
pissenlit
paquerette

le liseron


le pissenlit


la pâquerette


Tu as répondu : le pissenlit

Ce qui est vrai : on le mange en salade au printemps.

Question n°6 :

Existe-t-il des fleurs vertes ?



oui 

non

Tu as répondu : oui

Ce qui est vrai : par exemple la grande ortie (celle qui pique) ou le roseau.

Question n°7 :

Quel est le fruit de la ronce ?


ronce la myrtille 

la prunelle

la mûre

Tu as répondu : la mûre

Ce qui est vrai : on l’utilise par exemple pour faire de la confiture.

Question n°8 :

Combien y a-t-il de fleurs sauvages différentes en France ?


france 400 environ 

4000 environ

40000 environ

Tu as répondu : 4000 environ

Ce qui est vrai :

Question n°9 :

Une plante grasse est une plante qui a …


plantes_grasses de la grâce 

des réserves de graisse

des réserves d’eau

Tu as répondu : des réserves d’eau

Ce qui est vrai : cela lui permet de vivre dans les pays secs.

Question n°10 :

Dans quel domaine est utilisé le chèvrefeuille ?


chevrefeuille_des_bois la parfumerie 

la cuisine

la pharmacie

Tu as répondu : la parfumerie

Ce qui est vrai : le chèvrefeuille sent très bon.

Publié dans TESTS EN TOUT GENRE | Pas de Commentaires »

PETIT JARDIN AU MOIS DE MAI

Posté par eurekasophie le 28 avril 2009

Ce qu’il faut faire en Mai
Travaux au jardin
Par Sébastien Jacquot
 

Voyez, sentez, admirez et appréciez tous les plaisirs fleuris que nous offre le mois de mai.
PETIT JARDIN AU MOIS DE MAI dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS photo2
Le temps nous envoûte par la douceur qui s’installe et nous emmène à savourer cet instant jusqu’à ne plus vouloir quitter nos jardins. Adonnez-vous à votre passion de jardinier et semez en mai à volonté. Au potager comme au jardin d’ornement, renouez avec vos plaisirs en réveillant votre âme verte.
Au potager
Mai saura satisfaire votre appétit de jardinier… semis et plantations seront au rendez-vous de ce mois passionnant.
 photo3 dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS

Semez les légumes qui vous donneront les plants pour le mois prochain. Disposés en lignes distantes d’une quinzaine de centimètre, ils n’ont pas besoin de beaucoup d’espace pour se développer. Semez ainsi choux-fleurs, choux rouges, choux-pommes, épinards d’été et cardons. Vous sèmerez directement en place haricots, petits pois et navets, carottes, salsifis et salades… Ne semez pas toutes les graines en même temps… en échelonnant leur semis vous étalerez ainsi la période de récolte. Maintenez le sol frais pour favoriser la levée des graines et apportez nutriments en compost et engrais pour leur donner vitalité à leur démarrage. Ne lésiner pas sur le bêchage de votre jardin… les mauvaises herbes s’y installent volontiers à cette période. Semez également en godet concombres, cornichons et courgettes qui seront mis en place quand ils auront atteint quelques centimètres. Tomates, melons et autres plantes sensibles attendront le 15 du mois pour être plantés.

Au verger
Avril a su vous séduire par la généreuse floraison que nous ont donné les fruitiers. Elle continue ce mois-ci. Mai vous ravira d’autant par la formation des fruits que vous prendrez plaisir à compter… comme un avant goût de la récolte a venir. Protéger vos arbres des maladies et parasites. En mai ; vous ne serez pas les seuls à courtiser fraisiers et autres petits fruits sucrés. Faites ruse pour éloigner les volatiles et limaces de vos mets précieux. Continuez les apports en nutriments, car en cette période, la croissance de vos arbres fruitiers demande qu’on leur apporte le nécessaire pour leur bon développement. Lorsque vous verrez apparaître les premiers fruits… vous pourrez procéder à un éclaircissage en ne laissant que deux à trois fruits par lot pour permettre à ceux qui restent de pouvoir grossir suffisamment.

photo1

Au jardin d’ornement
Dans une terre riche en nutriment, semez les fleurs qui s’épanouiront en été ; ainsi, cosmos, soucis et capucines, n’attendent que votre main, tandis que pourront être plantés directement en place géraniums, œillets et bégonias. Laissez-vous séduire par toutes ces plantes à fleurs… mai est le mois idéal pour leur plantation. Si pour certains la floraison approche, pour d’autres elle s’éloigne, entretenez-les en procédant à la taille des fleurs fanées.
 

Plantes d’intérieur et de balcon
L’intérieur sait ouvrir les portes à ses petites protégées quand le temps se montre propice à leur épanouissement… profitez de la douceur de mai pour sortir vos plantes… Elles aussi ont droit à leur petit tour de jardin. Réservez leur un endroit mi-ensoleillé… les coins ombragés leur parvient parfaitement. Profitez de l’air extérieur pour les rempoter, apportez leur un nouveau terreau et des nutriments essentiels à leur pleine vitalité. Rafraîchissez-les en supprimant feuilles fanées, feuilles malades ou en surnombre. Les plantes ayant tendance à pousser en hauteur ont du mal à se maintenir et s’affalent parfois sur les côtés. Evitez ce disgracieux en pinçant l’extrémité de leur tige, ce qui les forcera à se ramifier et donc à s’étoffer. N’oubliez pas d’arroser vos potées et de les maintenir légèrement humides.

Les arbres, arbustes et haies
Vous pouvez continuer à planter arbres et arbustes… mais comme pour avril il faut impérativement que ceux-ci soient en conteneurs, sans quoi leur reprise risque fortement d’être compromise. Ne négligez surtout pas l’arrosage… n’oubliez pas que vos arbres sont en plein développement et ont besoin de suffisamment d’eau. Lorsque les fleurs de vos arbres d’ornement seront fanées, ce sera le bon moment pour les tailler. Ainsi, cognassiers, lilas et forsythias apprécieront cette toilette de printemps. Apportez engrais et compost pour fertiliser la terre, paillez aux pieds et arrosez suffisamment vos arbres et arbustes.

Petit jardin – Le petit magazine du jardinage et des plantes – www.graines-et-plantes.comPage 2

Publié dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS | Pas de Commentaires »

12345
 

Quantum SCIO |
Le Mangoustan |
actumed |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Violence conjugale
| Psychothérapeute PAU
| Soleil levant