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LE THE,

Posté par eurekasophie le 3 septembre 2010

 

 

 

UNE MINE DE BIENFAITS

 

 

 

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Saviez-vous que le thé est la deuxième boisson la plus bue dans le monde après l’eau !

 

Mais quels sont ses bienfaits pour la rendre si populaire ?

 

Découverte …….

 

Noir, blanc ou vert, composé de vitamines C,E,B mais aussi de bêta-carotène, de polyphénols et de chlorophylle, le thé possède des vertus infinies qui permettent de lutter contre une multitudes d’affections. Il existe plus de 3 000 sortes de thés différents dans le monde !

 

BON POUR LE COEUR 

Tous à votre tasse de thé ! Le secret d’une santé en béton est peut-être au fond de la tasse ! Le thé contient en effet des polyphénols aux pouvoirs antioxydants. Ces derniers agissent contre l’obstruction des artères et la formation de plaques d’athérome. Ils réduisent aussi l’apparition de caillots responsables également des artères bouchées. Vous avez tout à y gagner à boire une tasse de thé !

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BOURRÉ D’ANTIOXYDANTS 

Le thé serait aussi un excellent allié pour lutter contre l’apparition de certains cancers. Les études sont encore controversées dans le domaine, mais il semblerait que les pouvoirs antioxydants du thé encore une fois protègeraient du cancer notamment du sein pour les femmes et de la prostate pour les hommes. Ainsi des chercheurs ont pu mettre en évidence que le taux de cancer était moins élevé chez les chinois et les japonais ( au niveau du foie, de l’oesophage, du côlon et de l’estomac ) fervents consommateurs de thé vert.

 

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CAFÉINE OU THÉINE ? 

Pour la petite histoire, la caféine a été découverte au début du 18 ème siècle sept années seulement avant que la théine ne soit à son tour identifiée. Quelques années plus tard, lorsque l’on constata qu’il s’agissait en réalité du même alcaloïde, il était trop tard et les deux noms sont restés. En revanche, la caféine du thé n’a pas le même effet que celle du café grâce aux autres composants qu’il contient.

 

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UN BON REMÈDE CONTRE L’ANXIÉTÉ

L’effet relaxant du thé serait dû à la théanine ( ne pas confondre avec la théine ou caféine ) qu’il contient. Cet acide aminé régule dans votre cerveau en 30 à 60 minutes environ, le taux de sérotonine et de dépamine responsables de votre bonne humeur, et stimule la production d’ondes alpha dans le cerveau. Si l’on attribue à la théanine le goût umami du thé vert vert, on en trouve presqu’autant dans le thé noir Ceylon Pekoe du Sri Lanka que dans le Gyuokuro, célèbre thé vert japonais. La théanine tempère les effets excitants de la caféine, faisant du thé une boisson  stimulante, mais non irritante.

 

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UN ALLIÉ CONTRE LES PETITS MAUX DE L’HIVER

 

Bu tous les jours durant l’hiver, le thé peut vous aider à garder la forme. Son tanin favorise la résistance des cheveux qui ont tendance à tomber lors du changement de saison. Il tue aussi les bactéries. Mieux encore, le thé facilite la digestion, arrête la diarrhée et semble donc idéal lors d’une gastro. Il peut aussi éliminer efficacement les mucosités. Le thé vert tout particulièrement est un excellent antigrippal, grâce à sa vitamine C qui stimule les défenses de l’organisme.

 

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DU BALAI LES MAUVAISES ODEURS !

 

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Le thé fait aussi des miracles en matière de transpiration ! Le tanin qu’il contient est un astringent qui permet de réguler la sudation. Si vous avez tendance à transpirer des pieds, n’hésitez pas à tremper matin et soir, vos petits petons échauffés dans un bain de thé noir. Vous aurez auparavant laissé infuser le thé durant 10 minutes dans l’eau bouillante. Après avoir versé le jus refroidi dans une bassine, glissez-y vos pieds durant 15 minutes. Séchez-les sans rincer.

 

 

IL NE FAIT PAS MAIGRIR !

 

Exact, mais il y contribue ! Lors d’un régime vous devez boire beaucoup d’eau afin de bien éliminer. Le thé peut être une variante à cette boisson d’autant plus qu’il augmente vos mictions et vous aide ainsi à éliminer d’avantage ! Et il contient 0 calorie ! C’est un excellent détoxifiant naturel. Idéal après des repas trop copieux et des lendemains de fêtes trop arrosées. De plus la théine ( ou caféine ) qu’il contient augmente le métabolisme de base ( nombre de calories brûlées au repos ) et consommé avant et pendant les repas, il favorise la sensation de satiété.

 

 

MOINS DE CAFÉINE QUE DANS LE CAFÉ

 

 

C’est vrai : il en contient environ 3 % soit deux fois moins que  le café. Le thé exciterait donc moins que le café ? Pas si sûr. Une seule tasse de thé peut provoquer une insomnie chez une personne très sensible à la caféine. Seulement la caféine du thé se libère avec effet retard sur 6 à 8 heures, donc avec plus de douceur alors que celle du café est relarguée en 2 à 3 heures provoquant un pic qui  » énerve « . Si vous êtes particulièrement sensible à la caféine, vous pouvez opter pour des thés qui en contiennent peu, ou comme l’expliquent Michèle Carles et Christine Dattner dans leur livre le thé et ses bienfaits ( Editions Flammarion ), placer des feuilles de thé dans le filtre de la théière puis verser l’eau frémissante sur les feuilles. Jeter ensuite la première eau filtrée puis recommencer en laissant les feuilles infuser le temps nécessaire. Dès le premier passage de l’eau 80 % de la théine a été éliminée.

 

 

LEQUEL CHOISIR ? 

 

Laissez-vous guider par votre palais s’il s’agit simplement d’une question de goût. Si vous recherchez en revanche le thé le plus performant retenez que les verts et blancs contiennent plus de polyphénols que les thés noirs. Tandis que ces derniers ne contiennent quasiment pas de vitamine C .

 

ATTENTION À NE PAS DÉPASSER LA DOSE 

Le thé c’est bien mais toujours avec modération. Un excès de thé peut en effet empêcher l’assimilation du fer par l’organisme et vous risquez alors l’anémie notamment si vous êtes enceinte. Il est conseillé alors de boire son thé en dehors des repas. Boire trop de thé peut engendrer plein d’autres petites gênes comme provoquer des palpitations, des maux de tête ou une constipation. Saviez-vous que le thé peut également réduire les effets de certains médicaments ? A éviter donc le temps de votre traitement. Exit le thé sous toutes ses formes si vous avez un ulcère qui peut alors empirer !

 

LE BON MOMENT DU THÉ

 

 
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Quel thé choisir et à quel moment de la journée le consommer ? Les thés noirs d’Inde peuvent être consommés toute la journée de préférence sans sucre et avec un quartier d’orange au petit-déjeuner, et l’après-midi. Les thés noirs de Ceylan sont bus le matin. Les thés verts se dégustent en début d’après-midi avant 16 heures. Les thés bleu-vert comme les Oolong se consomment jusqu’au soir car ils sont pauvres en caféine et les thés blancs conviennent plutôt l’après-midi car ils sont très désaltérants.

 

THÉ, MODE D’EMPLOI

Un bon thé, ça se prépare avec amour !Laissez infuser dans une eau frémissante 5 minutes maximum pour libérer tous les anti-oxydants. Pour le thé noir 4 à 5 minutes. Les thés verts, 3 minutes, les thés blancs 7 à 20 minutes. Inutile de passer la théière au lave-vaisselle….il suffit de la rincer à l’eau. Quant au thé dégusté froid, il est infusé à température ambiante durant 2 heures environ. Cette technique permet notamment de diminuer l’amertume du thé infusé à chaud. Peu importe la méthode choisie, pensez surtout à renouveler votre stock tous les deux mois car le thé ne se conserve pas éternellement.

 

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DICTIONNAIRE DES PLANTES MEDICINALES

Posté par eurekasophie le 24 décembre 2009

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CLASSEMENT DES PLANTES PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE

EN FONCTION DU NOM LATIN

A

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Acorus calamus

Tonique et stimulant du cerveau, du système nerveux et du système digestif. Relaxant pour les muscles

En Asie on l’utilise en tant qu’aphrodisiaque; Les Indiens Cree en faisaient de nombreux usages.

Calamus

Aesculus hippocastanum

Tonique veineux, vaso-constricteur, fluidifiant sanguin, astringent.

Marronnier d’Inde

Alpinia officinarum

Tonique digestif, réchauffe le corps et les organes vitaux, stimulant, antibactérien, favorise l’expulsion des gaz, arrête les vomissements, fongicide, anti-inflammatoire

Efficace contre le mal de mer

Galanga (petit)

Aloe vera

Soigne les plaies, stimule les sécrétions biliaires, laxatif

Aloès

Amorphophallus konjax

agit comme coupe-faim naturel en donnant une impression de satiété et n’apporte pas de calories. Diminuer l’absorption des graisses et des sucres au niveau intestinal.

Aliment traditionnel du Japon depuis le IX siècle. le konjac est totalement inoffensif

Konjac

Aphanizomenon flos aquae

Micro-algue exceptionnelle et très riche en nutriments qui pousse à l’état sauvage dans les eaux pures d’un lac très riche en minéraux volcanique

L’algue  favorise la migration des cellules souches et représente un espoir sérieux pour tous les patients atteints de maladies dégénératives

Klamath

Arctium lappa

Puissant dépuratif et purifiant, élimine les toxines du corps

Soigne ou soulage la plupart des problèmes et maladies de peau

Bardane

Arctosphylos uva-ursi

La busserole est l’un des meilleurs antiseptiques urinaire naturels.

Busserole

Argemone mexicana

Le latex obtenu de cette espèce est utilisé à Mexico pour traiter de nombreuses maladies et pour diminuer les douleurs.

Narcotique et sédatif

Argemone mexicaine

Artimisia absinthum

Stimulant du cerveau et du système digestif

L’absinthe servait jadis à obtenir la boisson du même nom.

Absinthe

 

 

B

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Baccharis trimera

Plante purifiante et efficace contre les troubles hépatiques

elle peut aussi se prendre un lendemain d’excès alimentaire

Baccharis

Bacopa monnieri

Soins des troubles mentaux, améliore la mémoire et les performances intellectuelles

Intérêt pour la prévention et le traitement de la maladie d’Alzheimer

Bacopa

Banisteriopsis caapi

A la fois plante et préparation. C’est le mystique ingrédient utilisé depuis toujours dans les messes shamaniques du sud des Amériques.

L’utilisation de cette liane est profondément enracinée dans la mythologie et la philosophie Amazonienne

Ayahuasca

Bambusa arundinacea

Ressource naturelle de silice.

La silice assure une meilleure solidité des os et assimilation du calcium

Bambou

Bixa orellana

Pour un bronzage naturel

Rocou

Borago officinalis

Revitalisant de la peau

Bourrache

 

 

C

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Cannabis sativa

Panacée capable de soulager et de soigner de nombreux troubles

Plante qui a aussi bien été employeé pour ses propriétés médicinales que pour ses propriétés psychotropes

Chanvre indien

Calea zacatechichi

La plante qui clarife les sens avant le sommeil.Utilisé comme fébrifuge et purgatif.

Elle aurait été utilisée pour faire des rêves lucides.

Zacatechichi

Carduus marianus

Efficace contre les dépressions et les troubles hépatiques.Aide à rééquilibrer le corps après une intoxication.

peut-être pris pendant une gueule de bois ou après avoir pris une substance toxique

Chardon-Marie

Centella asiatica

Plante médicinale ayurvédique tonique (veineux, cérébral…) et dépurative

Anti-inflammatoire, circulation du sang, anti-rhumatisme, tonique, aphrodisiaque.

Hydrocotyle (asiatique)

Chlorella vulgaris

Algue aux propriétés détoxifiantes par l’élimination des toxines et l’augmentation des défenses immunitaires. 

Propriétés anti-virales, anti-inflammatoire et anti-cancéreuse. Elle est préconisée dans les régimes.

Chlorelle

Cola nitida

Stimulant du système nerveux et de l’organisme. Tonique musculaire, combat la léthargie. Brûle les graisses.

Propriétés aphrodisiaque, digestive et tonique.

Kola ( Noix de)

Copaifera officinalis

Bien connu des indiens d’Amazonie, il est utilisé en massages, frictions ou comme parfum (odeur boisée est très pénétrante)

Baume à conseiller pour son efficacité et son innocuité mais aussi du fait que sa récolte ne nécessite pas la destruction de l’arbre

Copaïba

Corynanthe yohimbe

Puissant aphrodisiaque. Remède contre l’impuissance et la frigidité.

Yohimbe

Crataegus oxyacantha

Soigne les calculs rénaux et vésicaux, les troubles circulatoires et cardiaques

Aubépine

Croton lechleri

Puissant cicatrisant utilisé avec succès en usage interne (ulcères, gastrites, irritations) et externe (acné, verrues, champignons, hémorroïdes, aphtes, toilette intime)

Le latex présente un aspect semblable à à celui du sang humain et quelques propriétés physiques sont communes entre eux.

Sang de dragon

 

 

D

NOM

RESUME

INFORMATIONS

Nom scientifique

Datura stramonium

Cette plante a de grandes vertus médicinales mais s’avère aussi et surtout très toxique, donc très dangereuse.

Utilisé dans des rituels de sorcellerie au Moyen-âge

Datura

Dioscorea villosa

Lutte contre les problèmes liés à la ménopause et aux menstruations

Contrairement à ce qui est souvent dit, le yam ne contient pas de DHEA, il sert juste à sa fabrication industrielle.

Yam (Mexicain)

 

 

E

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Echinacea purpurea

L’Echinacée est l’une des plus importante plante médicinale.

Stimulant des défenses immunitaires, anti-inflammatoire, antibiotique, désintoxicant, antiallergénique

Echinacée

Eleutherococcus senticosus

Fortifiant, combat le stress et la fatigue, effet tonique ssur le corps. les athlètes ayant absorbé de l’éleuthérocoque ont vu leurs capacités croître de 9%

elle fut distribuée à la population soviétique après la catastrophe de Tchernobyl

Eleuthérocoque

Ephedra sinica

Utilisé comme énergisant, pour la perte de poids, l’augmentation de la masse musculaire; soigne les allergies et les insuffisances rénales.

Plantet utilisée dans la médecine chinoise depuis 5 000 ans. Les moines Zen l’employaient pour la méditation.

Ephedra

Eucalyptus globulus

Remède dans le monde entier en raison de ses vertus antiseptique

Traite les infections pulmonaires, les rhumes, les grippes et les maux de gorge

Eucalyptus

 

F

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Fucus vesiculosus

Action bénéfique sur le métabolisme

Amincissant absorbant la graisse, rééquilibrant du terrain, élimine les déchets

Fucus

 

 

G

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Galega officinalis

Principalement utilisé pour ses propriétés antiandiabétiques

Complément efficace au traitement du diabète. Prévention chez les personnes âgées.

Galega

Garcinia Cambogia

Puissant amincissant

Supprime en plus les envies de sucre et les grosses consommation alimentaires

Garcinia

Gingko biloba

Indiqué pour la mémoire, la circulation cérébrale, les difficultés respiratoires et l’incontinence urinaire

de nombreuses personnes âgées l’utilise en raison de ses vertus

Gingko

Gomphrena globosa

Lutte contre le stress et la fatigue. Stimule le système nerveux, la mémoire, favorise le sommeil.Relaxe les muscles en augmentant leur force.

Plante employée plus particulièrement pendant les périodes de stress.

Gomphréna

 

 

H

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Hamamelis virginiana

Favorise la circulation du sang (varices…)

Est aussi astringent et anti-inflammatoire

Hamamélis

Harpagophytum procumbes

Puissant anti-inflammatoire naturel, soigne les douleurs articulaires

Anti-inflamatoire, analgésique, antalgique, tonique amer, antispasmodique, stimulant biliaire.

Harpagophytum

Hypericum perforatum

Le millepertuis est un puissant antidépresseur

Millepertuis

 

 

I

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Ilex paraguariensis

Un substitut du thé, mais aussi un complément nutritionnel pour les personnes mangeant peu de fruits et légumes.

Maté (vert)

 

 

L

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Lactuca Virosa

Efficace pour le sommeil.

Sédatif, anesthésiante, stimulerait l’activité onirique.

Laitue vireuse

Lentinus elodes

Stimulant des défenses immunaire en augmentant la vitalité

Shitaké

Leonitis leonurus

Cette plante africaine était utilisée par les Hottentots dans un cadre culturel

traite les maux de tête et l’hypertension.

Wild dagga

Lepidium meyenii

Permet une meilleure libido et soigne l’impuissance et la stérilité.

Il augmente les capacités d’érection

Maca

Lithothamnium calcaeum

Un puissant reminéralisant

Lithothamne

Lobelia inflata

Substitut du tabac aux grandes propriétés antispasmodiques.

Tabac Indien, pourrait aider à arrêter de fumer.

Lobélie (enflée)

Lophophora williamsii

Guérison, rhumatisme, paralysie, faciliter les vomissements.

Utilisés dans les rituels chamaniques en Amérique centrale

Peyotl

 

 

M

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Malpighia punicifolia

Ressource naturelle de vitamine C

4,5g d’Acérola contient autant de vitamine C que dans un kilo de citron

Acérola

Mandragora officinarum

Narcotique, antispasmodique, modérateur réflexe.

Une plante de « sorcière »bien connue.

Mandragore

Matricaria recutita

Soigne les douleurs abdominales et intestinales et autres troubles digestif. Relaxant

Souvent prescrite aux enfants pour son action douce

Camomille Allemande

 

 

N

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Nepeta cateria

Action bénéfique sur le système digestif et respiratoire

Utile contre la fièvre, les rhumes et la grippe

Cataire

 

O

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Oenothera biennis

L’onagre est très efficace contre tous les troubles menstruels.

Onagre (bimensuelle)

Orthosiphon aristata

Elimine les impuretés en amincissant.

Orthosiphon

 

 

P

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Panax ginseng

Le ginseng est célèbre pour ses propriétés tonique et antistress

Le ginseng est aussi un aphrodisiaque masculin

Ginseng

Papaver sominferum

Un célèbre anti-douleur

Pavot officinal

Passiflora incarnata

Un calmant, tranquilisant, relaxant, somnifère de qualité

Passiflore

Paullinia cupana

Puissant stimulant au même titre que le café, mais sans ses effets excitants

Stimule les activités physiques et cérébrales, agit comme anti-stress, anti-fatigue, coupe-faim et aphrodisiaque.

Guarana

Petiveria alliacea

Un stimulant du système immunitaire qui gagne à être découvert

Des études ont démontrées que l’Anamu a des propriétés antileucémiques et antitumorales

Anamu

Physalis peruviana

Baie aux saveurs et propriétés nutritionnelles remarquables

Extrêmement riche en vitamine A ; contient  une substance semblable à l’insuline (raison pour laquelle il est approprié pour les diabétiques)

Aguaymanto

Piper methysticum

somnifère, antistress, narcotique, relaxant, calmant, anesthésique

En + : Soulage efficacement les maux aux gencives et augmente l’activité onirique

Kava Kava

Pouteria lucuma

Fruit d’un arbre andin riche en vitamines, minéraux, pigments et protéines

Goût exqui et exeptionnel garanti !

Lucuma

Prosopis pallida

Fruit à la saveur douce et au parfum contribuant  au bien être intestinal.

Régularise le transit, équilibre l’absorption des lipides et des glucides, procure un sentiment de satiété

Caroube

Ptychopetalum olacoides

Tonique sexuel et musculaire

Muira Puama

Pueraria lobata

Permet d’arrêter la consommation de tabac, d’alcool et autres drogues.

Kudzu

 

 

R

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Rhamnus frangula

Un puissant laxatif très efficace contre la constipation.

Bourdaine

 

 

 

S

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Smilax spp.

Dépuratif, diurétique, tonique sexuel, aphrodisiaque.

Salsepareille

Sassafras officinale albidum

Idéal pour arrêter de fumer. Tonifiant général.

Sassafras

Salvia officinalis

Antiseptique, anti-asthmatique, favorise l’expulsion des gaz, régule la transpiration et le cycle menstruel, tonique.

Salvia vient du latin, salvare qui signifie guérir. On comprend mieux ainsi l’intérêt de ses nombreuses vertus.

Sauge officinale

Sceletium tortuosum

Légèrement narcotique et analgésique, anxyolitique et relaxant, euphorisant

Presque disparu de la nature, cette plante était utilisée par les Hottentots d’Afrique du Sud

Ficoïde tortueux

Scutellaria lateriflora

Efficace contre la plupart des troubles nerveux

Chez les femmes, stimule le cycle menstruel et soula les douleurs au sein

Scutellaire

Simmondsia chinensis

Naturellement très riche en tocophérol (provitamine E), la cire de jojoba protège et nourrit les cheveux et la peau.

Sa faculté de pénétration est extraordinaire et est un parfait vecteur pour l’aromathérapie

Jojoba

Smallanthus sonchifolius

Les feuilles font baisser le taux de sucre dans l’organisme, favorisent la perte de poids et réduisent le stress grâce à leurs propriétés anti-oxydantes

La racine est très sucrée, riche en oligofructose améliore la santé intestinale

Yacon

Spirulina maxima

Des protéines naturelles pour les sportifs et les végétariens.

Le parfait complément alimentaire en protéines

Spiruline

Stevia rebaudiana bertoni

Un substitut du sucre diminuant le taux de glucose

Stévia

 

 

T

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Tabernanthe iboga

Lutte contre la dépendance aux drogues dures comme l’héroïne ou la cocaïne et voir même à toute forme de drogues ainsi qu’aux traitements de substitution

Les adeptes du culte Bwiti en Afrique l’utilisent afin de communiquer avec leurs ancêtres et de se réconcilier avec la mort

Iboga

Tagetes lucida

Une importante plante médicinale d’Amérique centrale. Usage ancestral par les Mayas et les Huichols.

Antiseptique, contre la diahrée et la dysenterie

Pericon

Tecoma curialis

Antibiotique, puissant anti-inflammatoire, stimulant immunitaire, antiseptique, tonifiant, antitumoral.

Connu sous le nom d’Ipe-Roxo

Lapacho

Theobroma cacao

Tonique et stimulant, puissance antioxydante permettant de penser  un rôle dans la prévention du vieillissement

L’un des aliments les plus riches en flavonoïdes (l’un des plus antioxydants)

Cacao

Trigonella foenum graecum

Favorise la reprise de poids, action bénéfique contre le diabète et le cholestérol, régule le taux d’insuline

Soigne les gastrites et les ulcères gastriques

Fenugrec

Turnera diffusa

Tonique et regénérant du système nerveux. Stimulant des organes sexuels, aphrodisiaque et antiseptique urinaire.

Cette plante agit directement sur les organes génitaux.

Damiana

 

 

U

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Uncaria tomentosa

Puissant stimulant immunitaire aux nombreuses vertus.

Utilisé contre les infections virales, cancers (traitement parallèle), tumeurs, effets secondaires de la chimiothérapie

Griffe du Chat

 

 

V

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Valeriana officinalis

Bien-être et sommeil

Valériane

Viscum album

La panacée druidique

Stimulant des défenses immunitaire, anxyolitique et hypnotique

Gui

Vitis vinifera

Traitement des varices des hémorroïdes et des troubles circulatoires

Tonique veineux et capillaire

Vigne Rouge

 

 

 

W

Withania somnifera

Originaire d’Inde, le « Ginseng indien » bénéficie d’une place remarquable dans la médecine ayurvédique

anti-stress, tonique, sédatif, aphrodisiaque, tonique sexuel.

Withania

 

 

 

Z

Zea mais 

Puissant antioxydant (et donc anti-cancer) aux vertus anti-inflammatoires prévention de l’obésité.

 Le produit le plus abondant dans les anthocyanes du maïs pourpre est le C3G, l’un des plus puissants antioxydants

Maïs mauve

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LE GUI….

Posté par eurekasophie le 18 décembre 2009

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POUR FAIRE BAISSER LA TENSION

 

 

Il vole l’eau des arbres mais, pour vous, c’est un ami qui prend soin de votre santé…..

gui3.jpg  Une plante magique

Sa belle couleur verte, qu’il conserve malgré l’hiver, est sans doute à l’origine des nombreuses croyances et du folklore qui entourent le gui. C’est avec un respect religieux que les Gaulois récoltaient le précieux gui du chêne.

Il sort des branches d’autres arbres comme un diable de sa boîte !  Certes, il ne surgit pas brusquement, mais il s’installe sans aucun scrupule dans les ormes, les chênes, les pommiers, les pins…..Et se nourrit de leur eau !

Depuis Astérix, il mérite toujours de figurer dans certaines potions magiques.

 

 

astrix.gif        < Bonne idée, oh Panoramix notre druide que de nous préparer une potion spéciale Noël!

panoramix.jpg   < Elle est spéciale Astérix, très spéciale…Je n’y ai mis que du gui, pour le reste, chacun y rajoutera à sa convenance soit une belle pincée de gentillesse et d’amour de son prochain, soit un zeste d’humour, soit encore une bonne rasade de tolérance …tttsss ttssssss ! Chacun fera comme bon lui semble. L’idéal serait que tous les ingrédients figurent dans la recette.

Attention, les petites boules de gui sous lesquelles on s’embrasse pour se souhaiter la bonne année sont toxiques ! Laissez-les aux fauvettes et aux mésanges qui s’en donnent à coeur joie et s’en frottent le bec en novembre et en décembre.

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DE MULTIPLES INDICATIONS

Depuis l’Antiquité, la renommée du gui pour faire baisser la tension artérielle n’a jamais été démentie.

On l’emploie aussi depuis toujours en cas d’arthérosclérose.

Parmi les autres indications anciennes et traditionnelles figurent également les états nerveux, l’asthme, les maux de tête et la ménopause.

Plus récemment, au début du XX ° siècle, le philosophe et scientifique Rudolph Steiner, père de l’anthroposologie, a commencé à utiliser le gui pour ses vertus anti-cancer. Mais attention, il s’agit du gui européen, Viscum album, à ne pas confondre avec son cousin d’Amérique qui est toxique !

CONTRE L’HYPERTENSION

L‘emploi médicinal des feuilles de gui remonte très loin et déjà les Gaulois considéraient cette plante comme une panacée.

Paracelse, Pline, puis Sainte Hildegarde……On retrouve des traces très anciennes de son usage, qui semble s’être un peu perdu au fil des siècles jusqu’au début du XX ° siècle où un médecin, le Dr Gaultier, s’intéressa aux résultats obtenus par une guérisseuse de Sologne sur les tuberculeux: elle leur donnait du gui macéré dans du rhum pour calmer leurs crachements de sang, et ça marchait ! Le médecin étudia donc les propriétés de la plante et remit à l’honneur ses propriétés hypotensives. Les scientifiques se sont ensuite intéressés de plus près à la plante.

L’efficacité du gui pour lutter contre l’hypertension tient sans doute à ses effets vasodilatateurs. Cette propriété a été démontrée in vitro et sur des animaux.

Sur les humains, cette indication est ancestrale. De nombreuses préparations à base de plantes contiennent d’ailleurs du gui. A condition d’employer le gui aux doses habituellement indiquées, il n’y a aucun effet secondaire indésirable à craindre. A doses plus élevées, il peut être toxique.

CONTRE LE CANCER EN ALLEMAGNE

rudolph.jpg

Clique sur l’image s’il-te-plaît

En Allemagne, la patrie de Rudolph Steiner, le gui est couramment employé dans les traitements anti-cancéreux. Une étude récente menée dans ce pays

sur plus de 10 000 personnes montre qu’un traitement à base d’extrait de gui augmente de 40 % l’espérence de vie de malades atteints de cancers du côlon, du rectum, du sein et du poumon.

Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’automédication: le traitement est administré sous forme d’injections sous-cutanées ou intra-musculaires.

Ce type de traitement, couramment pratiqué en Allemagne ou en Suisse, n’est pas disponible en France où l’on considère qu’il entre dans le cadre des

 » médecines douces  » . Les injections étant réservées au corps médical, on ne peut donc bénéficier d’un tel traitement qu’en allant se faire soigner à l’étranger ( avec les frais que cela peut entraîner …)

De nombreux essais cliniques, menés avec des placébos, ont montré l’intérêt du gui dans le traitement anti-cancéreux, que ce soit pour améliorer le pronostic de guérison ou atténuer les effets indésirables des traitements conventionnels ( chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie).

COMMENT L’UTILISER ?

gui.jpg

 

Le  plus simple consiste sans aucun doute à avaler le gui sous forme de gélules, mais vous pouvez aussi faire vos tisanes vous-même en macération ou

en infusion, après avoir fait hacher finement les feuilles  et les avoir laissées sécher ( que vous conserverez dans un sac papier, tout simplement ) :

MACÉRATION : faites macérer 4 cuillères à café de feuilles dans un demi-litre d’eau froide pendant toute une nuit.

Filtrez au matin. Buvez cette tisane en deux fois dans la journée, en faisant chauffer ou non, selon vos préférences.

INFUSION: deux fois par jour, préparez-vous une grande tasse de tisane en faisant infuser deux cuillerées à café de plante dans un quart de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes ( faites d’abord chauffer l’eau, lorsqu’elle frémit, ajoutez la plante, remuez, puis laissez infuser sous un couvercle ).

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PAS DE PANIQUE !!!!

Posté par eurekasophie le 4 septembre 2009

 PRÉVENTION

 GRIPPE A (H1N1)

SOURCE WIKIPEDIA

LA GRIPPE A ( H1N1 )

La grippe A (H1N1) de 2009 (initialement appelée grippe porcine par l’Organisation mondiale de la santé, est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par l’un des quelques virus de la grippe A, l’Influenzavirus A sous-type H1N1, réapparue en 2009 sous une forme génétique nouvelle transmissible d’homme à homme. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti. Cette grippe a également été nommée, par différentes institutions internationales, grippe nord-américaine, grippe mexicaine ou grippe nouvelle avant que l’OMS ne recommande le nom de grippe A (H1N1) le 30 avril 2009.

PAS DE PANIQUE !!!! dans PRENDRE SOIN DE SOI 180px-H1N1_influenza_virus

Influenzavirus A sous-type H1N1.

Le virus se propage généralement par la toux et les éternuements ou en touchant une surface contaminée puis son nez ou sa bouche. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu’à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.

Au niveau mondial, la mortalité est faible et ne concerne que des personnes déjà affaiblies. Dans la majorité des cas, les malades n’ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison a été rapide et complète. Les personnes présentant les symptômes de la grippe A(H1N1) sont traitées avec du paracétamol et pour les cas plus sévères avec des inhibiteurs de la neuraminidase des virus grippaux tels l’oseltamivir ou le zanamivir. Les premiers lots de vaccins contre cette nouvelle grippe seront probablement disponibles pour le courant du mois de septembre 2009.Le 11 juin 2009, l’OMS décide le passage à la phase 6 ; la grippe A (H1N1) de 2009 est donc considérée comme une pandémie.

 Qu’est-ce-qu’une pandémie ?

Une pandémie (du grec ancien πᾶν / pãn (tous) et δῆμος / dễmos (peuple)) est une épidémie touchant une part exceptionnellement importante de la population et présente sur une large zone géographique.

 SOURCE WIKIPEDIA

POUR NE PAS EN ARRIVER LÀ…

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SE PRÉPARER À LA DEUXIEME VAGUE

En juin dernier, Marc Giroud, président du SAMU de France, s’est montré très clair :  » L’histoire nous apprend que la deuxième vague d’une épidémie de

grippe est toujours plus grave, aussi bien quantativement que qualitativement « . La pandémie grippale de 1918 l’illustra parfaitement , avec une première vague peu alarmante en mai-juin, et une seconde, beaucoup plus redoutable, en octobre-novembre. L’objectif de cet article n’est pas d’alimenter la peur, mais de faire prendre conscience de la réalité d’une menace face à laquelle nous ne sommes pas impuissants, fort heureusement. En effet, l’adoption d’un certain nombre de mesures ( en plus du lavage de mains indispensable ) peut nous aider à améliorer notre immunité naturelle et donc à mieux résister aux attaques du virus grippal A ( H1N1) «  .

Sept d’entre elles sont présentées ci-dessous.

Ah, une dernière chose : vous allez constater que les principaux protagonistes de l’immunité cellulaire sont cités au fil de l’article. Sachez qu’ils sont brièvement présentés en fin d’article. j’invite les plus curieux d’entre vous à le lire dès à présent.

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Mesures N ° 1 :

Tout d’abord : Je ne peux pas aborder ce sujet sans parler des mesures d’hygiène qui y sont associées.

La transmission du virus se fait comme on l’a vu ci-dessus, principalement par voie aérienne (par la toux, l’éternuement ou les postillons) mais peut également être manu portée (transmission par les mains et les objets touchés et donc contaminés). Il faut donc : éviter si possible tout contact avec une personne malade; se laver régulièrement les mains au savon ou les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique (disponible en pharmacies et grandes surfaces), notamment après avoir toussé ou s’être mouché ; se couvrir la bouche et le nez quand on tousse ou éternue avec un mouchoir à usage unique (à jeter dans une poubelle fermée, si possible par un couvercle et équipée d’un sac plastique), ou avec le bras ou la manche ou avec les mains (s’il est possible de se les laver immédiatement après).  » Cela est évident !  » me direz-vous . Alors tant mieux car les gestes de chacun font la santé de tous.emoticone

Boire suffisamment

Pour renforcer vos défenses naturelles, pratiquez un geste élémentaire , celui de ….boire…… de l’eau ! emoticone L’explication est toute simple. Beaucoup de composants immunitaires circulent à travers les fluides corporels. Or, quand nous sommes déhydratés, nous avons tendance à avoir la bouche sèche, le nez sec. Ces régions se voient ainsi privées de la présence de fluides riches en composants immunitaires. La conséquence en est une moindre résistance aux attaques des agents pathogènes. C’est pourquoi vous devez veiller à boire suffisamment au cours de la saison froide, surtout quand le taux d’humidité est très bas, ce qui est généralement le cas dans les bureaux chauffés au chauffage électrique. Durant la journée, buvez de petites gorgées d’eau très régulièrement, sans attendre d’éprouver une forte sensation de soif.

Mesure N° 2 :

prendre soin des muqueuses

Les muqueuses, en particulier celles de la spère ORL, constituent le premier rempart face aux agents pathogènes.

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Schéma de la sphère ORL

Le virus de la grippe en fait partie et prend un malin plaisir à s’attaquer aux cellules épithéliales qui recouvrent les voies respiratoires. Mais les muqueuses ont plus d’un tour dans leur sac: elles ne se limitent pas à tenir un simple rôle de barrière physique, mais contribuent aussi à la neutralisation des envahisseurs potentiels. Pour prendre un exemple, les cellules épithéliales buccales et gingivales produisent des composants immunitaires qui exercent leur action anti-infectieuse en se mélangeant à la salive. Plus largement, les muqueuses sont associées à des tissus lymphoïdes, l’ensemble formant un système immunitaire à part entière : le MALT  ( Mucosa-Associated Lymphoid Tissues ).

A l’arrivée de la saison froide, il est grand temps de se préoccuper de la bonne santé des muqueuses, à commencer par celles de la zone nez-gorge. La muqueuse nasale a notamment pour fonction de filtrer et nettoyer l’air en éliminant ses impuretés ( fumées, poussières, pollen, champignons, bactéries et….virus ! ). Une muqueuse nasale propre et physiologiquement active est préparée pour nous défendre en cas d’infections respiratoires. Pour maintenir une bonne hygiène nasale ou lutter contre une sécheresse nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extraits de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans un verre d’eau tiède ) ou recourez à la propolis en spray buccal.

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A savoir: l’huile d’argousier aide à lutter contre l’assèchement des muqueuses ( nasale, buccale, oculaire, vaginale….) et donc à prévenir l’apparition d’inflammations. Plusieurs sociétés commercialisent de l’huile d’argousier sous forme de capsules.

Mesure N° 3 :

stimuler le thymus

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 Le thymus, organe glandulaire situé derrière le sternum, contribue à donner la compétence immunitaire aux lymphocytes T . Il joue un rôle important dans l’installation de l’immunité naturelle. Songez qu’à la naissance, le thymus est plus gros que le coeur ! Il commence à perdre en volume dès la fin de l’enfance. Néanmoins, l’atrophie progressive du thymus n’est pas une fatalité. Elle peut être freinée, à condition que l’alimentation apporte des doses suffisantes de certains nutriments tels que magnésium, sélinium, zinc et vitamines A, C et E.

Pour stimuler le thymus, je vous conseille de réaliser un  geste simple, qui s’apparente à celui du mea culpa, et qui consiste à se frapper ou plutôt à donner des petits coups sur la poitrine —au niveau de l’os incurvé situé au milieu de la poitrine— une douzaine de fois de suite. Au cours de la saison froide, pratiquez cet exercice quotidiennement à plusieurs reprises. Votre thymus s’en trouvera ragaillardi ! emoticone

Mesure N° 4:

dormir suffisamment

Le mode de vie actuel nous conduit à rogner sur le temps de sommeil. Or, se retrouver en dette de sommeil n’est pas sans effet sur la santé en général et sur l’immunité en particulier. On a mesuré que 4 h de sommeil en moins provoquait une diminution de 30 %  de l’activité des cellules tueuses naturelles le lendemain. Un sommeil insuffisant se traduit également par une diminution de la production d’interleukine-2, messager chimique chargé de signaler aux cellules tueuses qu’elles doivent attaquer.

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Voici l’exemple de cellules tueuses heureuses d’attaquer…..hum hum s’cusez moi !

Bon ben voici des cellules tueuses à l’assaut du paludisme …tayauuut …tayauuuut !!!

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Je suis sûre que la première représentation de cellules tueuses—loin d’être très immunologique certes— vous plaît d’avantage que la seconde.

N’est-il pas vrai ??? lol ! Meuuuu faut bien rigoler un peu. Bon, où en étais-je ? Ha voui…

En cas d’endormissement ( ça se dit ça ? ) difficile, de sommeil haché, agité, peu profond, peu réparateur, prenez 2 capsules d’HE de Mandarine zeste 1 heure avant le coucher. Alternative: dans une coupelle, versez 2 gouttes HE Ravintsara + 2 gouttes HE Mandarine zeste + 1 goutte HE Lavande vraie, puis appliquez le mélange sur le plexus solaire, au coucher, pendant 15 jours.

Mesure N° 5 :

apprivoiser le stress

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Ouhhhh là ! Descendons d’un étage voulez-vous ..

 

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Haaa c’est mieux !

 » Tout le monde n’attrape pas la grippe dans une même famille. Pourtant, c’est un virus facilement transmissible. On a enfermé un groupe de personnes dans un hôtel pendant quelques jours. On leur a fait passer des interrogatoires pour quantifier leur degré de stress, puis on leur a inoculé le virus de la grippe. Les personnes stressées et fatiguées de manière chronique ont attrapé le virus, les autres avaient des défenses immunitaires suffisantes  »

( Dr Thierry Janssen )

D’après vous, les personnes atteintes du virus de la grippe ont-elles été soignées après avoir été contaminées ?

Un stress chronique se traduit par une baisse de cellules tueuses naturelles et une diminution de la production d’interférons. En outre, le stress augmente la production de messagers chimiques pro-inflammatoires ( interleukines 1 et 6 ).

dictionnaire.jpg «  Interleukines «  pour ceux que cela passionne ( cliquez sur le dico..)

Pour se dégager progressivement de l’emprise du stress et du cinéma intérieur qui l’accompagne, la meilleure attitude consiste à revenir à la conscience de l’instant présent et à prendre appui sur le souffle, qui joue le rôle d’interface entre le corpset l’esprit. Visualisation mentale, relaxation, massages, méditation assise ou en mouvement ( Tai Chi ) , contacts avec l’eau, la nature, les grands espaces, autant de voies à explorer pour ne plus rester le jouet de pensées et émotions négatives et pâtir de soucis répétés de santé ( hypertension, spasmophilie, maladies de peau, troubles du sommeil, de la digestion ou de la libido….).

Les plantes dites adaptogènes favorisent une meilleure résistance au stress. Elles peuvent donc s’avérer d’un grand secours. Mention spéciale à l’éleuthérocoque, originaire des steppes désertiques de Sibérie orientale.

Fiche descriptive de l’éleuthérocoque

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Noms communs : Éleuthéro, éleuthérocoque, ginseng de Sibérie.
Nom botanique :
Eleutherococcus senticosus, anciennement Ancathopanax senticosus, famille des araliacées.
Noms anglais :
Siberian ginseng, eleuthero.
Nom chinois :
Ci Wu Jia.
Parties utilisées : La racine et, plus rarement, les feuilles.
Habitat et origine :
Originaire de la Sibérie et du nord de la Chine, cet arbuste est de la même famille (araliacées) que le ginseng (Panax ginseng et Panax quinquefolius), mais d’un genre botanique différent. Plante forestière qui tolère des climats plus froids que ses cousins, l’éleuthérocoque colonise les forêts mixtes situées au-delà de la limite géographique du Panax ginseng.
 

Indications- Tonifier l’organisme en cas de fatigue, de faiblesse, lorsque la capacité de travail et de concentration diminue ou durant une convalescence.- Stimuler l’appétit et les défenses immunitaires, combattre la fatigue et le stress, augmenter la mémoire et le bien-être général. 

Posologie

  • Infusion. Infuser de 2 g à 4 g de racine séchée dans 150 ml d’eau bouillante. Boire 1 ou 2 tasses par jour.
  • Racine séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 0,5 g à 4 g de poudre de racine séchée par jour, en deux ou trois doses.
  • Teinture (1:5). Prendre de 10 ml à 20 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait fluide (1:1). Prendre de 2 ml à 4 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait solide (20:1). Prendre de 100 mg à 200 mg par jour, en deux ou trois doses.
  • Poudre totale sèche micronisée en gélules : 2 à 3 g à prendre avec un verre d’eau en deux prises : matin et midi avant les repas.        
  • eleuthecocoque2.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît

    L’éleuthérocoque comme on l’a vu ci-dessus a donc une action immunomodulante par la stimulation des lymphocytes T et de l’interleukine-2 et une activité antivirale à large spectre in vitro. A l’automne, procédez à une cure de 20 jours par mois pendant 3 mois, à raison de 1 200 mg par jour sous forme de gélules qui seront à prendre le matin.

     

    Mesure N° 6 :

    faire une cure de spiruline

     En raison du raffinage des aliments et des méthodes de culture, l’alimentation actuelle est devenue plus pauvre en éléments essentiels. Elle ne procure donc plus les dosages de nutriments dont l’organisme a besoin pour pouvoir fonctionner de manière optimale et s’adapter au mieux aux contraintes de la vie moderne. Même en respectant le sacro-saint principe d’une alimentation  » variée et équilibrée « , des subcarences finissent par s’installer durablement et par affecter différents systèmes, en particulier le système immunitaire, dont le bon fonctionnement dépend de nombreux éléments essentiels : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras, phyto-nutriments…..

    La manière la plus efficace et la plus naturelle de compenser une bonne partie de ces déficiences plus ou moins marquées consiste à recourir à un super aliment, et, à ce titre, quoi de mieux que la spiruline, à la fois très riche en protéines et généreusement pourvue en une multitude d’éléments essentiels. De surcroît, cette micro-algue présente l’avantage de renforcer l’immunité cellulaire ( augmentation de l’activité des macrophages, augmentation de la production de gamma-interféron…) et de posséder également des propriétés antivirales ( capacité à empêcher les virus de se fixer à la cellule hôte ).

    Pour bénéficier à plein des vertus de la spiruline, il est important de choisir un produit de qualité et donc de délaisser ceux qui sont issus d’unités de production industrielle. A titre indicatif, la spiruline produite dans les Andes offre toutes les garanties de qualité. En pratique, consommez 5 g de spiruline , soit 10 comprimés de 500 mg à prendre avant les repas. Il est recommandé de bien mâcher les comprimés avant d’avaler, sauf si vous n’en appréciez pas le goût.

    spirulina.jpgspirulineflamant.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît.

     

                                                   Observée au microscope, la spiruline est de couleur bleue-verte et ressemble à une spirale aux fils longs et minces.

    Mesure N° 7 :

    se complémenter en vitamines D (calciférol)  

    La prévention de la grippe commence dès les beaux jours en s’exposant au soleil régulièrement mais prudemment !!!! Cela permet à l’organisme de synthétiser de la vitamine D sous l’inflence des rayons UV du soleil. On estime que l’exposition au soleil peut procurer de 80 % à 90 % de la vitamine D requise. Un bain de soleil intégral (le corps à nu) peut procurer jusqu’à 250 µg (10 000 UI).

    La vitamine D régule la réponse immunitaire et participe à la différenciation des globules blancs. Elle stimule l’activité des macrophages et module celle des messagers chimiques pro-inflammatoires. Elle sert aussi à la synthèse de l’interféron.

    Le résultat du suivi récent de 19 000 adultes par des scientifiques américains est que ceux qui présentent les plus bas taux de vitamine D ont 40 %  de risques en plus de contracter une grippe ou un rhume, comparés à ceux qui présentent un taux optimal de vitamine D. Une étude antérieure avait déjà mis en évidence qu’une complémentation en vitamine D diminuait l’incidence des infections virales respiratoires chez l’enfant.

    Le déficit en vitamine D est semble-t-il le déficit nutritionnel le plus répandu parmi la population française. Pour prévenir ou pour le moins réduire les déficits hivernaux en vitamine D, une complémentation s’impose à partir du pmois d’octobre. A cet effet, on peut se tourner vers la célèbre huile de foie de morue, qui présente l’avantage d’être très riche en vitamine A. Or cette vitamine joue elle aussi un rôle important sur le plan de l’immunité. Elle active le travail de nettoyage des macrophages et maintient des niveaux adéquats de cellules tueuses naturelles. Elle aide aussi à prévenir les infections au niveau des muqueuses. Dans le cadre d’une cure d’huile de foie de morue, il faut cependant veiller à ne pas dépasser 2 500 UI de vitamine  A par jour.

    On trouve également de la vitamine D dans :

    Aliments Portions Vitamine D*
    Saumon, grillé ou poché 100 g (3 ½ oz) 15-26 µg
    Thon rouge grillé 100 g (3 ½ oz) 23 µg
    Huître, crue ou cuite à la vapeur 100 g (3 ½ oz) (2 à 4 moyennes) 8 µg à 20 µg
    Hareng de l’Atlantique mariné 100 g (3 ½ oz) 17 µg
    Champignons shiitakes séchés 10 champignons (36 g) 15 µg
    Saumon fumé 100 g (3 ½ oz) 10 µg
    Truite grillée 100 g (3 ½ oz) 5 µg à 7 µg
    Anguille grillée 100 g (3 ½ oz) 6 µg
    Doré grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Flétan, atlantique ou pacifique, grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Hareng de l’Atlantique légèrement fumé et salé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Oeuf, jaune seulement, cru 2-4 gros jaunes (80 g) 3 µg
    Brochet grillé 100 g (3 ½ oz) 3 µg
    Lait de vache de 0 % à 3 25 % MG 250 ml (1 tasse) 1 µg à 3 µg
    Boisson de soya enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Boisson de riz enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Plie ou sole grillée 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Sardine de l’Atlantique en conserve 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Foie de boeuf braisé ou sauté 100 g (3 ½ oz) 1 µg
    Fromage suisse (emmental) 50 g (1 ½ oz) 1 µg

     

    L’immunité cellulaire: un travail d’équipe

    Une fois que le virus de la grippe a pénétré dans les cellules, il détourne la machinerie de celles-ci pour se multiplier. Les cellules infectées réagissent en sécrétant de l’interféron alpha et/ ou bêta. Le rôle de ces protéines est  » d’interférer  » avec l’infection virale, c’est-à-dire de la ralentir jusqu’à ce que l’organisme produise une réponse immunitaire spécifique contre l’intrus. Les interférons ont aussi la propriétés de rendre plus agressives les cellules tueuses naturelles ou natural killers, spécialisées dans la destruction des cellules tumorales et des cellules infectées par les virus.

    Les cellules tueuses, quant à elles, sécrètent de l’interféron gamma, qui pousse les macrophages — des cellules ayant la propriété de capturer et de digérer les agents pathogènes — à se mettre au travail.

    Les interférons alpha, bêta et gamma font partie de la famille des cytokines, qui comprend également les interleukines.

    Pour clore cette présentation succinte qui donne un petit aperçu de la complexité du système immunitaire, il n’est pas exagéré de dire que le rôle de chef d’orchestre de l’immunité cellulaire revient aux lymphocytes T auxiliaires ou T helpers.

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    CHRISTIAN SAMUEL HAHNEMANN ……Le père de l’homéopathie

    Posté par eurekasophie le 29 août 2009

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    hplantes.pngOMÉOPATHIE

     

     Aperçu historique

     

    Le fondateur de l’homéopathie, CHRISTIAN SAMUEL HAHNEMANN, naquit à Meissen en Allemagne, le 10 avril 1755.

    Son père, CHRISTIAN GOTTFRIED était céramiste et sa mère était fille d’un capitaine du Duché de Saxe.

    hahnemannpre.jpgVoyant qu’autour de lui les commerçants s’enrichissaient avec une certaine facilité, le père se prit à espérer que son fils ne fasse pas le métier de céramiste, mais plutôt celui de démarcheur ou de représentant.

    Rapidement, il le pousse à étudier les langues qui, selon lui, pourraient lui être fort utiles dans le commerce. On verra d’ailleurs à quel point elles seront importantes par la suite dans son initiation médicale. La guerre de Sept ans et la destruction des usines de céramique à Meissen ôtent au père toute espérance de pouvoir apporter quelque aide que ce soit à l’avenir de son fils. Samuel commence alors à travailler comme apprenti chez un épicier. Des épices à la place de la porcelaine, voilà qui n’était pas prévu au programme !

    Le physique fragile de Samuel ne résiste pas longtemps à la fatigue du travail qu’il doit fournir et il doit abandonner la boutique. Le maître d’école, un certain Müller, qui avait compris les prédispositions du fils Hahnemann pour les études, présente au roi une supplique pour obtenir une bourse d’étude qui permettra à l’enfant de fréquenter l’école des nobles de Sant’Afra. La demande est prestement acceptée et le père de Samuel ne peut qu’être convaincu par les dispositions de son fils.

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    Meissen in Hahnemann’s time, where he lived from 1755 to 1775.

    Vue de Meissen du temps d’Hahnemann.

                                                                        

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    Maison natale de Christian Samuel Hahnemann                                                                               Ecole des nobles de Sant’Afra

    Université de Leipzig

    Il s’inscrit donc à 20 ans à l’université de Leipzig . Avant de partir, son père lui fait don de 20 pièces d’argent pour toute la période de ses études. Il devra donc s’organiser pour survivre avec cet argent.

    A cette époque, il est encore totalement indécis sur le choix de la faculté qu’il va fréquenter, car il s’intéresse aussi bien à la chimie, qu’à la physique et à la médecine. Le doute passé, il finit par s’inscrire en faculté de médecine.

    Pour subvenir à ses besoins, il se présente aux éditeurs de la ville. Les langues qu’il avait apprises dans ses années de jeunesse se révèlent fort utiles et on l’accepte comme traducteur. Ses études universitaires et les contacts avec les étudiants le portent à connaître les deux courants de pensée qui se combattent à l’époque. Le siècle est en pleine évolution et comme Hahnemann est typiquement un homme de son temps, la révolution intellectuelle lui pose des doutes et des contradictions.

    C’est l’immobilisme d’une médecine symptomatique qui se réfère et se réfèrera encore pendant longtemps à des théories humorales. Les médicaments sont encore peu nombreux et souvent contradictoires. Du cartésianisme naît le mécanisme, puis l’organiscisme, qui à son tour sedivise en matérialisme et vitalisme. Le vitalime fait suite à l’animisme de Stahl, entrant en lutte avec le matérialisme. Hahnemann, attiré par le vitalisme, est poussé vers une élévation spirituelle. Depuis toujours, il est porté vers le spiritualisme et donc vers l’animisme-vitalisme, qui selon Stahl en est la conséquence. Stahl admet une union entre l’âme et le corps. La maladie est causée par  » la prédisposition de la nature à s’altérer ( …), seule l’altération du mouvement vital peut créer la maladie ( …). Cette pensée fascine Hahnemann, qui étudie les précurseurs de cette théorie : Van Helmont et Paracelso et, bien entendu, Hippocrate. Il observe toujours plus la nature et la regarde comme un croyant et un artiste. La curiosité à propos du milieu artistique dans lequel il a grandi ( son père était peintre-céramiste) vient du fait que Samuel ne s’est pas particulièrement intéressé à la musique. Il lit Cullen, qui sera fondamental pour son intuition de l’homéopathie. Il étudie Butler, un Irlandais de l’époque du roi Jacques, qui obtient des guérisons en mélangeant des substances en quantités infinitésimales. Et il retrouve en lisant Van Helmont que des quantités minimes de poisons sont suffisantes pour tuer et que des doses minimes de remèdes peuvent redonner la santé. La pensée d’Hahnemann commence à s’articuler, petit à petit, comme les éléments d’un puzzle.

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    Université de Liepzig où S. Hahnemann fit ses études de médecine.

    Hahnemann ne se contente pas d’étudier, il veut expérimenter ses propres idées. La théorie sans la preuve de l’expérience n’a aucune valeur. Il pense quitter Leipzig, où il n’y a pas d’hôpitaux permettant aux étudiants d’examiner le patient de près. Comment peut-on connaître les symptômes des maladies si l’on n’a pas la possibilitéde s’approcher des malades ?  

    Vienne

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    Hôpital de la Miséricorde à Vienne

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    Quarin dirigeait l’hôpital de la Miséricorde à Vienne et présenta S. Hahnemann au Baron Von Brukenthal.

    Hahnemann pense aller à Vienne, à l’hôpital des Frères de la Miséricorde, tenu par un certain Quarin. Mais pour y aller, il faut de l’argent. Il se tourne à nouveau vers les éditeurs en quête de traductions, qui lui permettront de se payer le voyage. Il traduit  » La nouvelle thérapeutique  » de Ball. Pour reflouer ses poches, il se présente comme interprète et même comme manoeuvre à la compagnie de voyage. Il arrive donc à Vienne et retrouve Quarin, le médecin de l’impératrice à l’hôpital de la Miséricorde. Là, il passe son temps, non pas avec les étudiants, mais avec le personnel infirmier. Il recherche la pratique et le contact humain. Pour apprendre le plus possible, il s’occupe personnellement des malades. Il les voit épuisés avec des médicaments impuissants. C’est là aussi qu’il rencontre l’abbé, qui dirige la pharmacie de l’hôpital. L’abbé lui parle de l’impuissance des produits pharmaceutiques, dont bon nombre à pharmacologie inconnue. Ces nouvelles poussent encore plus Samuel vers le vitalisme. Il comprend qu’aimer son prochain procure encore plus de force à la lutte contre le mal et que c’est la raison même de la médecine. Selon les écrits, l’abbé aurait donné à Hahnemann un texte, qu’il aurait découvert quelques jours après leur rencontre et qui concernait les  » oeuvres de miséricorde corporelle et celles de miséricorde spirituelle « . Hahnemann dès lors, entre dans les bonnes grâces de Quarin, le médecin de l’impératrice, qui l’emmène avec lui dans toutes ses visites privées. Il faut savoir que Quarin est quelqu’un de très ouvert aux innovations. Un jour, il appelle Hahnemann pour lui annoncer que le gouverneur de Transylvanie, le baron Brückental, recherche un médecin personnel et il lui conseille d’accepter l’offre. Hahnemann est alors encore étudiant. A Hermanstadt, Samuel vit à la cour du baron et pour la première fois dans un certain luxe. Il y reste 21 mois. Nous sommes en 1777, le travail n’est pas très pesant puisqu’il n’a qu’un unique patient. Du coup, il recommence à étudier dans la riche bibliothèque du château. Toujours selon les écrits, un beau jour en lisant  » le Loup et le Chien  » de La Fontaine, il semble qu’éclate en lui une sorte de rébellion. En effet, il ne se sent plus médecin, mais plutôt bibliothécaire, conseiller ou secrétaire. Son objectif, les phrases que l’abbé lui avait suggérées sont tombées dans l’oubli. Son « moi  » se rebelle et sa gloire locale ne le satisfait pas. Il y a en lui une bataille profonde qui se développe. Il veut passer sa maîtrise et se dédier aux aspects peu connus de la médecine de l’époque, à savoir la thérapeutique, basée sur la chimie. Son autre centre d’intérêt concerne l’étude de l’âme. Existe-t-il une seule âme selon la scolastique ou deux comme le soutiennent les hérétiques ? Un seul esprit comme le soutient Stahl, ou plus ?

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    Samuel von Brukenthal, né en 1721 à Nocrich (allem. Leschkirch, en Roumanie actuelle), décédé en 1803, à Sibiu (allem. Hermannstadt), était un juriste transylvanien et gouverneur de Transylvanie pour le compte de la monarchie autrichienne. Très fortuné, il était en outre grand collectionneur d’art et fondateur d’un somptueux musée à Sibiu, lequel porte son nom.

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    S. Hahnemann

    Samuel étudie alors depuis 5 ans, tandis que ses collègues pour arriver rapidement à la pratique réussissent à passer leur maîtrise en seulement 6 mois. Ses intérêts sont plus profonds et le temps d’agir est désormais arrivé. Il se rend à Erlanger, où il passe sa maîtrise le 10 août 1799.

    Après, il se dédie entièrement à l’étude des maladies psychiques….

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    Université d’Erlanger où S. Hahnemann présenta en 1779 sa thèse et devint officiellement médecin.

    Depuis son passage à l’hôpital de Vienne, Hehnemann a toujours été passionné par le rapport du malade avec sa propre maladie. Avec une même maladie, certains patients sont abattus, tandis que d’autres réagissent. Existe-t-il différentes puissances vitales et pourquoi ? Il est impressionné par le traitement qui a trait à l’asile d’aliénés. Il essaie d’utiliser la douceur, plutôt que la punition, alors fréquente dans les asiles de fous. Il écrit un opuscule  » Un cas de folie « , sur la maladie d’un fonctionnaire du duché de Gotha, qui avait reçu de telles accusations qu’il en était devenu fou. Avec le réconfort, Samuel réussit à le guérir, ce qui le convainc encore plus dans le fait que pour aider un malade, il faut l’aimer. A cet aspect, il veut ajouter le  » savoir guérir  » , c’est-à-dire connaître les moyens de la guérison. Il étudie à fond la physique et la chimie. On voit alors que les lois de la similitude et de l’homéopathie infinitésimale sont à portée de main. Elles doivent seulement être organisées dans sa tête. Il étudie la pharmacologie, à une époque où elle est relativement inconnue auprès des médecins. La plupart des produits administrés alors sont des poisons en puissance. Souvent topiques. Les pharmaciens et les herboristes ont un pouvoir énorme, au point de pouvoir modifier les ordonnances des médecins.

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    Gotha

    Hahnemann a une intuition moderne, quand il pense que pour être un vrai médecin, il faut savoir précisément de quoi est constitué ce que l’on prescrit. C’est pourquoi il veut absolument étudier la pharmacologie. Mais cela signifie aussi qu’il va empiéter sur le territoire des pharmaciens. Il soutient également que dans les préparations médicamenteuses, un seul composant soigne vraiment. Le remède homéopathique prescrit doit être un seul. Et là-dessus, il a les idées très claires. Approfondir la chimie et la pharmacologie sont une conséquence. Il n’étudie pas la théorie de la chimie, mais bien l’expérience personnelle. Il va dans les pays miniers de Saxe où il étudie l’absorption journalière de cuivre et de charbon dans les mines et chez les habitants. Il examine la toxicologie de l’homme sain et les conséquences de l’absorption des substances toxiques. Il publiera d’ailleurs 3 études:

     » Sur la manière d’utiliser le charbon pour le chauffage « 

     » Sur l’analyse du vin « 

    et

     » Sur l’arsenic »

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    Hahnemann’s manual project.

    Hahnemann, Croquis de physique.
    Hahnemann aimait faire des croquis pour illustrer ses livres. Voici des croquis à la plume, en premier jet, pour illustrer des axiomes de physique.
    (Dr Richard Haelh, Tome 1, page 263).

    En 1781, il a 26 ans et se rend à Dessau. Tout à côté se trouve la zone minière d’Hartz , où il veut étudier les mines et les minéraux qui y sont travaillés. Il fait connaissance du pharmacien Hassler, propriétaire de la  » Pharmacie du maure  » , qui lui met à disposition un laboratoire. Il fait aussi connaissance avec la belle-fille du pharmacien, Enrichetta, une jeune personne de 17 ans.

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    Pharmacie du Maure à Dessau.

     Bien que ce ne soit pas le grand amour, Samuel épouse la jeune fille, le 17 novembre 1782. Peut-être parce qu’arrivé à un certain âge, il commençait à ressentir le besoin de se marier ! Hahnemann décide alors de laisser Dessau pour aller à Gommern. Un énième lieu de résidence… La raison en est qu’il y a là beaucoup moins de médecins qu’à Dessau et que donc il sera plus facile pour lui d’exercer. Il va vivre à la campagne dans une maison isolée. A Gommern, il n’y a pas non plus de pharmaciens, si bien qu’il peut faire tout lui-même , y compris la préparation des médicaments. Ses moyens économiques ne lui permettant pas de vivre de façon aisée, c’est à pied qu’il se rend à sesvisites. Il lit et étudie, console ses patients, établit des mesures hygiéniques qui, à l’époque, font déjà office de thérapie. A cette période, 3 objectifs essentiels s’offrent à lui : connaître la pharamacologie, aider l’esprit et essayer d’enseigner la diète, le mouvement et la propreté. Il recommande aux patients la valeur de la lumière, de l’eau et de l’air.

    C’est alors que commencent les premières confrontations avec sa femme. Enrichetta ne supporte plus de vivre dans une campagne éloignée, sans avoir les compensations de la fatigue fournie. Alors que Hahnemann semble avoir trouvé la paix dans son travail, c’est la guerre qui commence en famille. Obligé de contenter sa femme, il quitte Gommern pour Dresde.

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    Johanna Henriette Leopoldine Hahnemann (1764-1830)

    First Hahnemann’s wife, whom he got married within 17.11.1782 and had 11 children; dedicated to household chores and to children’s education, she contributed a lot to her husband’s succes.

    Johanna Henriette Léopoldine Hahnemann
    1 ère épouse d’Hahnemann, marié le 17.11.1782, elle lui donna 11 enfants. Elle contribua beaucoup au succes de son mari.

    A Dresde, il commence à récolter les premiers fruits de son travail sur le plan économique, car les patients affluent. Mais il est en proie à des doutes et à des interrogations. Il veut  » guérir  » ses clients, mais non les  » soigner « . Il travaille aussi à l’hôpital et passe une grande partie de son temps à la bibliothèque ou en pharmacie à préparer de nouveaux médicaments. Il publie un ouvrage  » Les falsifications des marchandises et les façons de s’en apercevoir  » , mais se déclare insatisfait. A cela s’ajoute une crise d’identité quile fait encore douter de lui. Il est sur le point d’abandonner la carrière médicale pour se consacrer uniquement à celle de traducteur. La signification de ce geste s’explique par l’impuissance de la médecine de l’époque, son désir de guérir, l’impossibilité de le faire et la nécessité de subvenir à sa famille. Entre temps, Lavoisier est arrivé à Dresde pour faire une conférence sur son dernier texte sur  » La théorie de la phlogistique ( processus inflammatoire)  » . Hahnemann assiste à la conférence du célèbre chimiste, mais il est déçu. Il a entendu de belles phrases, il a vu une ambiance élégante de gens prêts à applaudir le fameux scientifique, mais n’est pas convaincu.

    LEIPZIG   

    Dresde est décidément une capitale trop luxueuse, trop mondaine pour lui. Pour étudier, il faut vivre sans distractions. Il décide alors de se transférer à Leipzig. Nous sommes en 1789. L’instabilité qui le porte à changer sans arrêt de domicile est le parfait reflet de cequi agite son sprit. A Leipzig, Hahnemann est à la recherche d’un guide, qui donnerait des ordres à ses doutes. Mais il est vrai que Leipzig est l’unique ville de Saxe, où il peut facilement étudier la médecine et où il y a moins de distractions et de tentations. Partout, on célèbre la Révolution française. Celle d’Hahnemann, dans son genre, est aussi une révolution: lutter contre un pouvoir et être à côté de ceux qui souffrent. Samuel cherche la révolution en médecine, mais il ne réussit pas encore à en avoir  » l’idée « . Il sent qu’il en est tout près, mais il ne sait pas encore comment. Est-ce une utopie que de vouloir chercher à guérir et non plus seulement soigner ?

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    La chambre d’Hahnemann à Leipzig

    L’adieu à la médecine

    Pendant tout ce travail, il continue de se demander s’il fait bien de poursuivre sa carrière de médecin. Cela tourne à l’obsession. C’est ainsi qu’un jour il congédie tous ses patients en salle d’attente, sous prétexte qu’il ne peut pas les aider, puisqu’il ne peut pas les guérir. Cette crise profonde n’est pas une déclaration de guerre, mais une honnête expression d’impuissance devant le malade qu’Hahnemann n’arrive pas à voir comme l’automate du cartésianisme. C’est ainsi que d’un geste quasi théâtral, il dit adieu à la médecine, créant une pagaille dans son milieu familial. Mais il rassure sa femme en disant qu’il va outrepasser les problèmes économiques en faisant ses traductions habituelles. Le premier livre que lui donne son éditeur est  » Les lettres d’Abélard à Héloïse « . Malgré tout, traductions et lectures ne réussissent pas à l’éloigner de sa pensée dominante . » Si Dieu est bon, en permettant la maladie, il doit avoir créé le moyen de guérir. Et si cela est ainsi, quel est ce moyen ?  » Le spiritualisme lui fait considérer la science émanée de Dieu comme le travail des hommes en collaboration avec le divin ! Après le premier livre traduit en 1790, Hahnemann se prépare à un nouveau travail. Il s’agit d’un texte de Cullen sur le quinquina du Pérou. Pour Hahnemann, le quinquina est un remède violent. En faisant sa traduction, les idées mises au point durant les années précédentes commencent à prendre forme. Pour pouvoir juger le quinquina, il faut pouvoir l’expérimenter sur un homme sain. Cette idée aujourd’hui peut ne pas sembler exceptionnelle, mais il faut penser à la nouveauté que cela représentait à l’époque ! Quel sens cela a-t-il – pensait Hahnemann – d’administrer une substance à celui qui est déjà malade, sans connaître sa vraie action thérapeutique ? Chez le malade, cela ne fera qu’augmenter un peu plus le désordre. Pour comprendre la vraie efficacité d’un remède, il suffit de l’expérimenter dans des conditions équilibrées, le plus près possible des conditions normales de la santé. Hahnemann observe alors que le quinquina, utilisé pour éliminer la fièvre, a tendance au contraire à l’augmenter, en produisant des symptômes analogues à ceux de la fièvre intermittente. En répétant plusieurs fois l’expérience, la fièvre se manifeste après l’absorption et disparaît, en cessant l’absorption. C’est la loi de la similitude. C’est une loi qui vient d’Hippocrate ! La similitude, l’analogie, sont pour Hahnemann la base sans laquelle les sciences ne pourraient pas exister. Le spiritualisme le pousse à étendre le principe de similitude. L’amour envers le prochain est aussi similitude, c’est se voir dans les autres. En 1796 dans son  » Etude sur un nouveau principe pour découvrir les vertus curatives des substances médicinales « , Hahnemann écrit :  » Pour guérir une maladie, il faut administrer au malade qui en est atteint, un remède qui lui provoquerait la maladie s’il était sain  » . Ainsi naît l’homéopathie. La première date officielle de l’intuition est une lettre qu’écrivit Hahnemann en 1796 à la clinique Hufeland. C’est alors que commence la phase la plus difficile de cette formidable aventure. Une fois l’idée mise au grand jour, il faut la faire connaître, la protéger et la faire croître dans l’esprit des gens. A partir de ce moment, heureusement, la bataille intérieure qui le rongeait n’existe plus.  Hahnemann accompàlit soixante et une expérimentations de différentes substances sur lui-même. Puis il note très soigneusement les résultats obtenus en décrivant les symptômes observés. Un de ses amis, Becker, directeur de la revue  » Anzeiger der Deutschen  » , lui offre la possibilités d’écrire des articles pour se défendre des attaques sur sa nouvelle méthode. La nouveauté est considérée comme une ennemie, parce qu’elle est étrangère.

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    C’est en traduisant l’ouvrage de Cullen qui traitait du quiquina que S. Hahnemann eut l’idée de la Loi de Similitude.

    Premières guérisons

    Entre temps, les premières guérisons produites par l’homéopathie commencent à se manifester.Le remède qui guérit est le même qui produirait chez le patient sain, les symptômes de la maladie dont il souffre. Les substances, qui contrastent avec la force naturelle individuelle, aggravent ou altèrent plus un corps qui cherche, avec son système de défense, le maintien des conditions primitives. Chaque individu doit être vu dans son milieu, avec ses caractéristiques individuelles, psychiques, alimentaires. Dans le numéro du 31 mars 1792 de  » L’Anzeiger der Deutschen  » , Hahnemann définit comme des assassins les médecins, qui pour soigner le duc de Berry après l’attentat, le soumettent à des purges et des saignées. Les médecins, naturellement, réagissent. Entre temps, les guérisons grâce à l’homéopathie se multiplient.

    Le duc de Saxe-Gotha met le château de Georgenthal à disposition d’Hahnemann pour qu’il puisse créer un nouvel hôpital homéopathique et soigner les malades du cerveau. Mais là aussi naissent des inimitiés. Par jalousie, les médecins et les pharmaciens détournent les patients pour les éloigner. Hahnemann reste de nouveau seul. Recommencent alors les multiples pérégrinations d’une ville à l’autre avec sa famille nombreuse ( il a 11 enfants ) : Gotha ,  Molscheleben,  Waldeck-Pyrmont,  Braunschweig,  Walfenbuttal ,  Königsgehutter,  Hamburg,  Marchern,  Erlemburg ,  Wittenberg,  Dessau,  Torgau .

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    Town Hall of Königslutter, once owned by Hahnemann (1796).

    Maison de Königslutter où Hahnemann résida en 1796 et qui deviendra plus tard la mairie.

    En 1804, il s’arrête un peu. Ses patients augmentent et il croit avoir trouvé la paix. Il écrit un traité d’hygiène :  » L’ami de la santé  » , auquel succèdent différents autres écrits. A Torgau en 1810 , il écrit son oeuvre principale  » L’Organon ou l’art de guérir « . Il y est dit que pour connaître la pathologie du malade, il faut se retourner vers les symptômes décrits par le patient lui-même et faire suivre le remède correspondant à ces symptômes. Chaque maladie est différente, parce qu’elle est vécue différemment selon le patient.

    1820

    FONDATION DE LA SOCIÉTÉ

    DES MÉDECINS HOMÉOPATHIQUES

    En 1812, Hahnemann retourne à Leipzig où il commence à écrire  » La Matière homéopathique pure  » , qui paraît en 1820. Les patients augmentent en nombre. Hahnemann demande et obtient de devenir lecteur à l’Université de Leipzig. La première leçon a lieu le 28 septembre 1812. Nouvelles luttes, d’autant que les auditeurs du cours sont très nombreux. Parmi les rivaux les plus hargneux, il y a Clarus, le médecin-chef de l’hôpital. En attendant, Hahnemann a non seulements ses patients, mais aussi ses premiers élèves, qui en 1820 fondent la Société des médecins homéopathiques.

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    Hahnemann et ses élèves

    A cette époque , une épidémie de typhus se déclenche et un évènement déclenche des polémiques. Le prince Schwarzenberg est malade. Soigné sans succès avec les méthodes traditionnelles, le prince est dans un premier temps guéri par Hahnemann. Mais l’homme suit un peu le régime diététique et les conseils d’Hahnemann, puis il retourne vers ses anciennes habitudes et retombe malade. Clarus et ses collègues s’empressent de dire au prince qu’Hahnemann est parti. Le prince Schwarzenberg finit par mourir. Clarus déclare alors que c’est l’homéopathie qui l’a fait mourir. Cette fausse accusation fait beaucoup de mal à Hahnemann, qui doit se réfugier auprès du duc Anhalt-Köthen, qui le veut comme médecin personnel. Nous sommes en 1821. De cette nouvelle jaillit une observation: comment se fait-il que l’aristocratie riche et puissante pouvant choisir n’importe quel médecin se retourne vers Hahnemann, si ce n’est pour obtenir des résultats tangibles ?

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    Certificate of the Course that Hahnemann gave at Leipzig University in 1821, before moving to Köthen.

    Diplôme de l’université de Leipzig en 1821.

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    Le Diplôme d’Hofrath est un diplôme honorifique, qui est équivalant à celui de Conseiller à la Cour. Hahnemann devint «  Hofrath  » le 13 Mai 1822.

    On vient de loin

    pour se faire ausculter

    Les luttes continuent. Les détracteurs d’Hahnemann augmentent, tout comme d’ailleurs ses partisans. Corvisart, le médecin de Napoléon, se range du côté de l’homéopathie et aussi Goethe, qui définit Hahnemann comme le nouveau Paracelso. Tandis qu’Hahnemann est encore à Köthen, naît le premier  » Journal de la médecine homéopathique « . Beaucoup viennent de loin pour se faire ausculter. En 1828, il écrit  » Le traité des maladies chroniques  » . La guérison du conseiller général de Berlin, Baumgartner, va aider à la renommée d’Hahnemann. Pendant ce temps, Clarus essaie de mettre l’homéopathie au banc en Autriche, en Prusse et en Hongrie. Une nouvelle épidémie fait alors rage en Europe. Il s’agit du choléra. La méthode d’Hahnemann obtient des résultats même dans les pays où la nouvelle méthodologie a été interdite. Y compris à Vienne, d’où Weith, un ami d’Hahnemann, défend la théorie homéopathique.

     

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    Charlotte Hahnemann (1805-1865)

    Tenth Hahnemann’s daughter. She died single.

    10ème fille de S. Hahnemann. Ne se maria pas

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    Eléonore Hahnemann (1803-?)

    Ninth Hahnemann’s daughter. She got married twice and, as her sister Friederike, had a tragic end dying murdered. In 1834 she published the book « Home Homeopathic Counselor », in his father’s default.

    9ème fille de S. Hahnemann, mariée deux fois, assassinée comme sa soeur Friederike. En 1834, elle publia le livre « Home Homeopathic Counselor ».

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    Samuel Hahnemann  

     

    Hahnemann fête ses 76 ans parmi ses disciples. Entre temps, plusieurs deuils attristent sa famille. Sa femme meurt en 1831 et aussi plusieurs de ses enfants. En 1834, il reste seul avec Carlotta, une de ses filles restée célibataire et Luisiana, une autre de ses filles, séparée de son mari et revenue à la maison. Federica, deux fois veuve, est retrouvée assassinée dans son jardin à Stötenz. Eleonora, elle aussi veuve, épouse en secondes noces, un autre médecin homéopathique, qui publie avec le nom d’Hahnemann des oeuvres que Samuel est contraint de renier. Eleonora sera elle aussi trouvée morte dans un étang. Federico, l’unique fils de Samuel, devient médecin, se marie en Saxe et a des enfants. Un jour, il disparaît sans rien dire à personne. On ne sait où il se trouve. Seulement plusieurs années plus tard, on apprendra qu’un docteur Hahnemann est mort en Amérique. Tout cela pour dire que la vie de Samuel n’est pas des plus simples. Pour survivre, il s’immerge de plus en plus dans le travail et dans la foi qui l’aident à supporter les douleurs et les deuils multiples. Très fatigué, il sort de moins en moins de sa maison et de son jardin.

    En octobre 1835  apparaît dans sa vie une certaine Mélanie d’Hervilly, qui vit à Paris. Issue d’une famille aristocrate française, elle a subi le traumatisme des émeutes. Des problèmes familiaux et des conflits avec sa mère la rendent de plus en plus solitaire et la font se diriger vers la peinture. En 1835, elle est seule lorsque la tuberculose la consume de façon inexorable. La médecine traditionnelle est impuissante. Mélanie, qui a entendu parler de l’homéopathie, souhaite rencontrer Hahnemann. Elle se rend à Köthen, malgré les risques encourus par l’aggravation de sa maladie. Elle parle peu l’allemand et s’inquiète de savoir si Hahnemann la comprendra, lorsqu’elle le rencontrera. Mais Samuel l’accueille avec beaucoup de douceur, lui parle en français et lui promet de la guérir. Elle devra seulement rester au moins un mois à Köthen. Très rapidement, l’état de santé de Mélanie commence à s’améliorer. Hahnemann, associant la foi à la médecine, lui dit qu’elle doit reercier Dieu avant tout. Mélanie pense que son devoir est de défendre l’homéopathie en France et cela restera sa mission jusqu’à la fin de sa vie. Elle propose à Hahnemann de venir en France et celui-ci consent à l’accompagner. Il a alors 80 ans. Avant de partir, il annonce à ses filles qu’il va épouser Mélanie, mais celles-ci s’opposent à cette union et se fâchent avec leur père. Celui-ci n’en a cure et il décide de partir malgré tout en leur laissant tout son héritage.

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    Mélanie  

    Second Hahnemann’s wife, whom he got married with in Köthen, in 1835, moving to Paris soon afterwords. In Paris, she was his direct assistant until he died. She was devoted to painting and poetry. In 1847 she was judged by the illegal practice of medicine.

    2 ème épouse d’Hahnemann, vécu à Paris immédiatement après son mariage en 1835 à Köthen. Se consacrait à la peinture et la poésie. Elle était l’assistant direct d’hahnemann jusqu’à sa mort. Elle fut jugée pour exercie illégal de la médecine en 1847.

    Le 21 juin 1835, Mélanie et Samuel arrivent à Paris. Ils s’installent d’abord dans le petit appartement de Mélanie, puis il se transfèrent par la suite dans un appartement plus grand. Hahnemann, visite ses nouveaux patients et enseigne l’homéopathie. La Société d’homéopathie est fondée en France.

     » Le Journal de médecine homéopathique  » et  » Les Archives de médecine homéopathique  » vont naître à cette époque.

    Tout cela crée, ici aussi, de nombreuses rancoeurs. L’Académie de médecine décide d’interdire l’homéopathie. L’écrivain de théâtre Ernest Wilfried Legouvé dans  » 60 ans de souvenirs  » raconte comment Hahnemann a guéri sa fille. Legouvé décrit ainsi Hahnemann :  » Petit de stature, mais robuste et alerte dans sa démarche, il se dirigeait vers nous avec un manteau de fourrure en tenant une canne à pommeau d’or. Il devait avoir environ 80 ans. Ses cheveux blancs et légers comme  la soie étaient coiffés en arrière et retombaient en boucles sur son col. Des yeux bleus, un nez aquilin, une bouche impérieuse à la lèvre inférieure saillante « . Au bout de 10 jours, sa fille fut guérie et la nouvelle fit grand bruit.

    La réponse de Guizot, le ministre de Louis-Philippe à l’Académie de médecine ne se fit pas attendre :

     » Hahnemann est un scientifique au mérite indiscutable et la science doit être au service de tout le monde. Si l’homéopathie est seulement une chimère ou un système sans valeur, elle finira par disparaître toute seule. Si en revanche, elle représente un réel progrès, elle s’étendra partout. N’oubliez pas que l’Académie a la mission de faire progresser la science et d’encourager les découvertes « .

    Hahnemann continue de visiter ses patients venus du monde entier jusqu’à l’été 1843. A la suite d’une bronchite, il meurt le 5 juillet 1843, assisté de Mélanie et du docteur Croserio. Selon ses dernières volontés, il n’y aura pas de funérailles grandioses. Mélanie le fera embaumer de façon à pouvoir faire voir son corps à la famille. Après 10 jours, Mélanie, Amélia la fille d’Hahnemann et un neveu suivront le cercueil jusqu’au cimetière parisien du Père-Lachaise, où Samuel Hahnemann repose aux côtés de Mélanie.

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    « Les plus inestimables trésors sont une conscience irréprochable et une bonne santé, l’amour de Dieu et l’étude de soi-même, donne l’une, l’Homoeopathie donne l’autre.
    Paris, 12 Mars 1843 – Samuel Hahnemann

    Une des dernières lettre de S. Hahnemann

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     Signature de Samuel Hahnemann

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    Tombstones of Hahnemann’s grave: on the left relating his main works and on the right referring to the Fundamental Principle of Homeopathy.

    Détails de la tombe d’Hahnemann: à gauche ces oeuvres, et à droite le principe fondamental de l’homéopathie.

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    Hahnemann Monument in Leipzig, of Steinhäuser, renovated, in Richard Wagner Square.
    Monument d’Hahnemann à Leipzig, place Richard Wagner.

             

     

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    Bronze medal of Emile rogart, 1835 in Paris, in commemoration to the 80th Hahnemann’s birthday.

    Médaille en bronze d’Emile Rogart en commémoration du 80ème anniversaire d’Hahnemann, en 1835 à Paris.

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    Dr Léopold Süss-Hahnemann (1826-1914)

    Hahnemann’s grandson, Amélie’s son, he became a homeopath physician and was the last Hahnemann’s relative to be named after him.

    Petit fils d’Hahnemann, fils d’Amélie, il devint homeopath.

     

    hahnem82.jpg   Cliquez sur la photo s’il-vous-plaît

    Publié dans Christian Samuel Hahnemann: Fondateur de l'homeopathie, NOS GRANDS HOMMES | 8 Commentaires »

    VALERIANELLE POTAGERE

    Posté par eurekasophie le 20 août 2009

                                                                     La valérianelle potagère est surtout connue sous son nom de mâche

    Mâche

    ( Valerianella locusta , Valerianella olitoria )

    ( Valérianacées )

    Synonyme(s) : Doucette, Valérianelle potagère

    Autres noms : doucette, rampon, valérianelle potagère
    « Valerianella » signifie « petite valériane » car cette plante ressemble à la Valériane.
    « olitoria » signifie « potager » car cette plante est très cultivée.

    Altitude : jusqu’à 1500 m.

    Taille : de 10 à 40 cm.

    Floraison : d’avril à juillet.

    Cycle de vie : annuelle.

    Habitat : jardins, champs, pied des murs, terrains vagues, en sol non acide.

    Fleurs : fleurs minuscules, de 2 à 3 mm, bleu pâle, en groupes serrés au sommet des rameaux ; calice en tube à sépales indistincts ; verticilles de bractées vertes.

    Feuilles : feuilles en rosette à la base et opposées sur la tige, ovales ou spatulées, entières ou un peu dentées.

    Tige : tiges ramifiées en Y, striées, à petits aiguillons.

    Reproduction : fruit globuleux, un peu comprimé, à 4 sillons.

    Utilisations culinaires : la plante est cultivée pour l’alimentation.

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    Les feuilles qui sont situées à la base sont disposées en rosette, tandis que celles qui sont le long de la tige sont opposées.
    Les tiges sont striées et ramifiées en Y

    mache2.jpg

    Les fleurs sont minuscules (2 à 3 mm de diamètre), à corolle en tube un peu évasé de couleur blanc-rosé, et disposées en groupes serrés au sommet des tiges.

    Vous sèmerez la mâche après les récoltes des légumes d’été, fin août pour une récolte en automne. La mâche se sème en rangs séparés de 20 cm. Pour une bonne levée, il est nécessaire de maintenir le sol humide, ensuite maintenez simplement les mauvaises herbes à distances. Selon les températures, trois à cinq mois sont nécessaire avant la première récolte.

    TOUT SUR LA MACHE

     

    BIENFAITS  

    L’hiver, c’est la saison de la mâche ! Pour tous les jours ou pour les repas de fêtes, elle est incontournable ! Cette salade serait même une source importante d’Omega 3, ces acides gras essentiels pour notre corps. Mais que cachent ces petites feuilles vertes ? Voici quelques conseils et des recettes originales pour profiter des vertus de ce légume…

    Faible en calories (19 kcal/100 g), la mâche est conseillée dans de nombreux régimes amaigrissants.
    Riche en vitamines (elle contient 3 fois plus de vitamines C que la laitue) et en béta-carotènes (pigments permettant de fabriquer la vitamine A), elle possède des vertus antioxydantes, permettant de lutter contre le vieillissement des cellules.
    Riche en fibres, elle améliore le transit intestinal et se révèle être un excellent « coupe-faim ».
    Autre atout très important aujourd’hui, la mâche est riche en Omega 3 : plus de la moitié des matières grasses de la mâche sont des Oméga 3 (soit 240 mg/100 g). En l’arrosant d’huile de noix vous êtes sûr de faire le plein de ces précieux acides gras essentiels permettant notamment de lutter contre les problèmes cardiovasculaires .Enfin, c’est aussi une très bonne source de vitamine B9 (ou acide folique), qui permet d’entretenir un bon sommeil et évite la fatigue.. Certains l’ont ainsi surnommé « la salade anti-stress »…

    Composition de la mâche (pour 100 grammes)

    Protéines

    1,8 g

    Glucides

    0,8 g

    Lipides

    0,4 g

    Fibres

    1,5 g

    Sodium

    4 mg

    Potassium

    421 mg

    Magnésium

    13 mg

    Phosphore

    49 mg

    Calcium

    35 mg

    Fer

    2 mg

    Beta-carotène

    3,9 mg

    Vitamine A

    650 µg

    Vitamine B1

    65 µg

    Vitamine B2

    80 µg

    Vitamine B6

    250 µg

    Vitamine B9

    145 µg

    Vitamine C

    35 mg

    Vitamine E

    600 µg

    Il faut ajouter que la mâche peut-être consommée sans modération : 100 g apportent seulement 14 Kcal ! Pas de quoi menacer la balance si vous surveillez l’assaisonnement.

    DEGUSTATION

    Choisissez une mâche aux feuilles bien vertes et non abîmées, autrement dit, veillez à ce qu’elles soient ni jaunes ni flétries. La mâche est une salade fragile, aussi placez la toujours sur le dessus de votre panier.La mâche peut se conserver 3 à 4 jours, dans sa barquette ou son sachet plastique d’origine, dans le bac à légumes du réfrigérateur.

    Vendue en sachet, elle est prête à l’emploi, et en barquette, il suffit de la rincer sous l’eau (évitez les bains prolongés qui l’abîmeraient). Si vous la trouvez vendue avec les racines, il faut alors les enlever et bien la nettoyer car elle contient souvent du sable.

    La mâche se mange évidemment tout simplement crue, en salade. Elle se marie bien avec les betteraves, les pommes et les noix. Comme elle est fragile, il faut l’assaisonner au dernier moment, et comme elle est douce, il faut utiliser des huiles douces (noix, olive, pépin de raisin…) et peu de vinaigre (cidre, balsamique, xérès…).
    La mâche se mange aussi cuite comme des épinards ou en velouté. Ou encore étuvée au beurre, en accompagnement de plats fins comme le foie gras ou le magret. Originaire des Pays-de-la-Loire, elle accompagne souvent des préparations avec des coquillages, comme les huître et les Saint-Jacques.
    Enfin, sa saveur douce s’accorde bien avec les fromages frais comme le chèvre et le roquefort.

    HISTOIRE

     

    Le bassin méditerranéen est le berceau de la salade. Les premières représentations de salade, dans les tombeaux égyptiens, datent du Vème siècle avant notre ère. La culture de la mâche est apparue en France, sur les bords de Loire, à la Renaissance. On la trouve notamment représentée dans une peinture de Léonard de Vinci, « La Léda et le Cygne », aujourd’hui disparue. La mâche fait partie, avec la laitue et la chicorée, des 3 grandes familles de salade. C’est une plante de la famille des valérianacées qui, dès l’automne et durant tout l’hiver, développe des rosettes de feuilles rondes, d’un vert foncé, à l’aspect velouté.
    Semée de la mi-août à la mi-décembre, elle trouve un terrain fertile dans un sous-sol sableux, drainé par les eaux douces. Les Pays de Loire, qui jouissent de ce terrain propice, représentent 85 % de la production nationale de mâche. La France est par ailleurs le premier producteur européen de mâche devant l’Allemagne et l’Italie, avec 20 000 tonnes produites chaque année.
    Chaque Français consomme en moyenne 4,5 kilos de laitues (la batavia arrive en tête suivie de la laitue et de la feuille de chêne), 2 kilos de chicorées et 150 grammes de mâche.
    Si la mâche est loin d’être la salade la plus mangée, elle conquiert de plus en plus de consommateurs, grâce à une meilleure présentation (en barquette et sachet plastique), et grâce aux récentes études qui ont mis en avant les bienfaits des Oméga 3, acides gras essentiels dont la mâche est riche.

    machesalade1.jpg             Cliquez sur l’image pour connaître la recette

    machesalade2.jpg              Cliquez sur l’image pour connaître la recette

     

                                                                                                                                  Sur ce, je vous souhaite un …..

    bonappetit2.gif

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    BENJOIN OU…….

    Posté par eurekasophie le 1 août 2009

    phytotherapieplantesmedicinales4.jpgbenjoin1.jpg 

     

    Peucédan impératoire

    ( Imperatoria ostruthium , Peucedanum ostruthium )

    Comment lire une taxoboxImpératoire
     Peucedanum ostruthium
    Peucedanum ostruthium
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Sous-classe Rosidae
    Ordre Apiales
    Famille Apiaceae
    Genre Peucedanum
    Nom binominal
    Peucedanum ostruthium
    (L.) W.D.J.Koch, 1824
    Classification phylogénétique
    Ordre Apiales
    Famille Apiaceae

                                                               ( Ombellifères ou Apiacées

    Synonyme(s) : Benjoin, Impératoire, Benjoin français

     Référence : La Grande Flore Illustrée des Pyrénées
    Description : Plante vivace à racine tubéreuse, de taille moyenne (70cm au plus) à tige creuse, striée, rameuse dans le haut. Les feuilles d’un beau vert une à trois fois divisées en folioles ovales, dentées en scie, sont caractéristiques. Fleurs blanches ou roses, en ombelles composées assez grandes. Chaque ombelle dépourvue d’involucre, à involucelles caducs, compte de 20 à 40 rayons. Chacune des 2 graines est bordée par une aile large et arrondie, échancrée aux 2 bouts.
    Dans les Pyrénées : Prairies et rochers humides, bords des sources et des torrents (caractéristiques des mégaphorbiaies), sur silice de préférence, au centre et à l’Est de la chaîne.

     benjoin2.jpgphytotherapieplantesmedicinales4.jpg

    Utilisations officinales : le rhizome contient des substances carminatives, aromatiques amères, stimulantes des fonctions digestives, carminatives (elle prévient la formation des gaz dans l’intestin), adoucissantes et expectorantes, excitantes et sudorifiques.

    Utilisations autres : elles est cultivée comme plante ornementale.

     benjoin3.jpg

    Benjoin Appelé aussi gomme benzoïque, c’est un baume naturel produit par le styrax-benjoin (ou aliboufier), arbre sacré qui croît dans la péninsule indochinoise ainsi qu’à Sumatra, en Malaisie et en Thaïlande. La chaleur fait fondre le benjoin qui brûle en répandant une odeur très agréable; aussi le mélange t’ont à l’encens des églises. Le benjoin est un antiseptique. Ses propriétés cicatrisantes et expectorantes le font entrer dans de nombreuses préparations pharmaceutiques. On l’emploie aussi pour traiter les douleurs rhumatismales, par projection de quelques fragments sur des charbons ardents; la fumée est recueillie dans un morceau de flanelle dont on se sert ensuite pour faire des frictions. Son odeur très suave agit sur l’intellect et le rend plus subtil. Il purifie l’esprit et le psychisme, augmente les pouvoirs mentaux.

    Les musulmans l’appellent djaoui mekkaoui (« benjoin de Singapour ») et l’utilisent très fréquemment dans leurs rites divinatoires et sacrés. Le grand pouvoir antiseptique, cicatrisant et purifiant du benjoin intervient dans la composition de nombreux encens pour leur apporter équilibre et efficacité.

    Le benjoin purifie l’atmosphère et possède des vertus purificatrices plus générales. Son odeur très fine développe les qualités intellectuelles. Il favorise traditionnellement une meilleure compréhension des choses et combat, comme le musc, les intoxications sanguines et les malaises chroniques, les éruptions, les rhumatismes et autres lumbagos. Le benjoin de Siam est plus blanc et plus cher que celui de Sumatra. Son odeur est légèrement vanillée.

    encensbenjoin.jpg

     

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    UN GAZ MIRACLE……………..

    Posté par eurekasophie le 29 juillet 2009

     

     LE CO2

    La carboxythérapie est un traitement naturel et rapide des surcharges graisseuses localisées.

    La rejuvénation par le CO2 est une technique simple et efficace pour le rajeunissement du visage, le traitement de

    la cellulite ou les vergetures.

    Une intervention sans chirurgie

    Contrairement à la lipossucion, le traitement de la cellulite par la carboxythérapie est une technique non chirurgicale qui permet d’éliminer les cellules graisseuses et de donner une meilleure élasticité à la peau.

    Une méthode simple mais efficace

    En injectant, de façon indolore, du gaz carbonique sous le derme, le métabolisme des tissus est amélioré et cela se traduit par une diminution des amas graissuex disgracieux et de l’effet peau d’orange.

    co2.jpg

    Plus qu’une question d’esthétique

    Si l’effet le plus recherché et le plus visible concerne la répartition de la cellulite sous la peau, la carboxythérapie a d’autres vertus plus médicales qu’esthétiques. Le traitement bénéficie à la revascularisation et permet le traitement de pathologies artérielles, l’amélioration du métabolisme sous-cutané conduit à donner une meilleure élasticité à la peau : argument de poids dans la lutte anti-âge.

    Quelques séances pour un résultat spectaculaire

    A raison d’une à deux séances par semaine pendant 5 semaines environ, la carboxythérapie permet d’obtenir d’excellents résultats.

    Comment fonctionne la carboxytérapie

     

    Le vieillissement de la peau

    En vieillissant, les capillaires sous-cutanés se mettent en sommeil et réduisent la circulation, privant ainsi les cellules d’oxygène. Ce phénomène empêche les cellules de se regénérer et de fonctionner correctement.

    L’injection de CO2 sous la peau

    La carboxythérapie, en infusant du CO2 juste en dessous de la surface de la peau, déclenche une réaction de l’organisme qui répond en augmentant le flux sanguin. L’affluence d’oxygène et de nutriments qui en découle améliore la circulation et le renouvellement cellulaire, rendant ainsi son élasticité à la peau tout en fragilisant les cellules graisseuses.

    coinjections.jpg

    Un traitement effectué par un médecin

    Proche de la technique de mésothérapie, la carboxythérapie nécessite d’effectuer une série de micro-piqûres sous-cutanées réparties précisément autour de la zone à traiter.

    Comme pour tout acte médical, il est recommandé d’avoir recours à un médecin qualifié qui saura optimiser les soins en fonction des différentes caractéristiques de la zone à traiter.

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    La carboxythérapie, pour quels traitements ?

    Le traitement de la cellulite

    Dernière application de la carboxythérapie apparue avec l’essor de la médecine esthétique, le traitement de la cellulite vient compléter les nombreux traitements tels que le Botox ou l’acide hyaluronique qui ont pour objectifs d’atténuer les effets du vieillissement.

    La carboxythérapie permet de lisser l’effet peau d’orange et de dissoudre une grande partie des amas de cellulite sous-cutanée.

    resultatcarboxytherapie.jpg

    La perte d’élasticité cutanée

    Le vieillissement amène la peau à se relâcher mais l’action positive de la carboxythérapie sur le métabolisme de la peau permet provoque le rajeunissement des tissus.

    Employée par des médecins spécialistes du rajeunissement du visage, cette technique permet de traiter le contour de l’oeil et les cernes.

    Les troubles vasculaires

    Historiquement, la carboxythérapie a d’abord été appliquée pour la revascularisation sous-cutanée avant d’intervenir dans le champ de la médecine esthétique.

    Cette première application permet le traitement d’artériopathies ou d’ulcères artériels et artéro-veineux.

    Questions / Réponses sur la carboxythérapie

    Que traiter par la carboxythérapie ?

    Le traitement par injection de CO2 est particulièrement indiqué pour estomper les vergetures, atténuer la cellulite et tonifier la peau relâchée.

    La carboxythérapie peut également être utilisée pour une action sur le contour de l’oeil avec l’atténuation des cernes.

    Combien de séances sont nécessaires ?

    Même si les patients notent une amélioration dès le premier traitement, des résultats prononcées et durables ne sont observés qu’après 4 à 12 séances.

    Il faut environ un mois au corps pour répondre correctement au processus et montrer des signes évidents de rajeunissement sain.

    Le traitement est-il douloureux ?

    L’aiguille d’injection étant très fine, le traitement est indolore. Le patient peut ressentir un léger inconfort mais bien moins déplaisant qu’une épilation au laser ou à la cire !

    Y a-t-il des temps d’arrêts obligatoires ?

    Non, le traitement par carboxythérapie étant peu invasif, il ne nécessite pas de temps d’arrêt.

    Les résultats sont-ils durables ? Pour combien de temps ?

    La carboxythérapie corrige les effets de l’âge comme la cellulite ou la perte de tonicité de la peau mais n’interrompt pas le processus de vieillissement. Un cycle d’au moins une année entre les séries de traitement est recommandé, votre médecin carboxy-thérapeute saura vous conseiller sur ce point.

    Le dioxyde de carbone est-il toxique ?

    Non, le CO2 étant un produit naturellement produit par le corps humain, celui-ci n’est pas toxique.

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    MAIS QU’EST-CE DONC ?

    Posté par eurekasophie le 25 juillet 2009

     

    mer.jpg quinton.gifmer.jpg

    René Quinton ( 1866-1925)  

     

    Le plasma de Quinton

    René Quinton (1866-1925), physiologiste et biologiste français, a démontré l’analogie entre le plasma sanguin de l’être humain et l’eau de mer, milieu dans lequel la vie a pris naissance sur terre. Le corps humain est constitué de 70% d’eau. Les liquides vitaux que sont la lymphe, le plasma sanguin et le liquide interstitiel ont la même composition et la même structure minérale vivante que l’eau de mer.C’est ce que l’on appelle «le milieu intérieur» ou encore «le terrain». La notion de terrain, dérivée de l’agriculture, met en évidence le fait que les maladies, comme les parasites, ne se développent qu’à la faveur d’un terrain déséquilibré. Pour maintenir sa santé, il faut préserver l’équilibre du milieu intérieur, c’est-à-dire du terrain.

    Expériences biologiste.gifMême si René Quinton estimait que le plasma marin pouvait être bénéfique pour régénérer les tissus et les cellules du corps humain, il lui fallut d’abord s’assurer de l’innocuité de son produit en le testant sur des animaux.A un premier chien, il injecta du plasma marin à une vitesse comparable à celle de l’élimination rénale de l’animal. Le chien reçut une quantité de liquide égale au poids de son corps, sans que son organisme en souffre.Quinton répéta la même expérience avec un second chien, mais en ne respectant pas la vitesse d’élimination des reins de l’animal. Cette fois, le chien eut le ventre distendu par le liquide. Son organisme était surchargé de plasma. Une fois la transfusion terminée, le chien élimina un volume de liquide 60 fois supérieur à la normale, sans que ses reins ne témoignent d’aucune fatigue.

    Finalement, il injecta du plasma marin isotonique, c’est-à-dire dont la salinité avait été ramenée au même taux que celle du sang, à un troisième chien qui avait été saigné à blanc. Le chien inconscient était sur le point de mourir. Le plasma injecté n’occasionna aucune agression supplémentaire. Au contraire, il permit une reconstitution rapide du tissu sanguin.

    Après l’injection, le chien fut de nouveau sur ses pattes. Quinze jours plus tard, les résultats des prises sanguines démontrèrent que le sang était normal et plus riche qu’avant l’expérience.

    Une fois l’absence de toxicité de son produit prouvée, Quinton commença ses essais sur les humains. La première personne fut un malade au stade final de la typhoïde. Il injecta par voie sous-cutanée du plasma isotonique. Le lendemain, le malade se sentait beaucoup mieux et mangeait de bon appétit. Quelques jours plus tard, il était bel et bien sauvé.
    Fort de ce succès, Quinton poursuivit pendant quatre ans ses essais cliniques et ses recherches, dont les résultats parurent dans différentes publications scientifiques.Ses expériences, ainsi que celles de plusieurs médecins intéressés par la méthode, prouvèrent qu’en régénérant avec du plasma isotonique le milieu intérieur appauvri d’un patient, milieu dont se nourrissent ses cellules, le malade reconstruisait globalement son terrain, c’est-à-dire que les cellules pouvaient à nouveau puiser dans le corps les éléments qui leur sont nécessaires.
    La première Thalasso C’est le Dr Louis Bagot, qui avait travaillé avec René Quinton, qui eut l’idée de chauffer l’eau de mer et de la redistribuer dans des baignoires.

    L’institut qu’il a créé à Roscoff, Rock Roum, est depuis ses débuts spécialisé dans la rééducation fonctionnelle, sur prescription médicale pratiquée par des kinésithérapeutes diplômés.

    En 1906, le biologiste ouvre à Paris le premier dispensaire marin Quinton. et sauve alors d’une mort certaine des milliers de bébés atteints de gastro-entérite et de choléra infantile. Il s’intéresse aussi au traitement prénatal des femmes enceintes et, en injectant à certaines d’entre elles du plasma isotonique par voie sous- cutanée, réduit non seulement dans de grosses proportions le nombre des fausses-couches à répétition, mais permet aux bébés de naître en pleine santé. D’autres dispensaires s’ouvrent par la suite en France, en Belgique et en Egypte. Mais, en 1914, la guerre éclate et l’œuvre de Quinton tombe temporairement dans l’oubli. Le biologiste meurt à Paris en 1925 et ce n’est qu’en 1980 que des médecins français s’intéressent de nouveau à son approche thérapeutique.
    Le pouvoir de reconstruire nos défenses naturelles Au Québec, de nombreux thérapeutes ont choisi de travailler avec le plasma de Quinton. Tous les naturopathes interrogés s’entendent sur le fait que la majorité de leurs clients, sinon tous, souffrent de déminéralisation à cause du café, de la cigarette, de la pollution, du stress et de la piètre qualité des aliments.

    Dans l’ensemble, la vie moderne engendre de l’hyperacidité chronique et, quand le PH est trop acide au niveau cellulaire, la membrane de la cellule se ferme, elle devient hermétique. On peut prendre tous les suppléments disponibles en pharmacie et en diététique, les cellules ne les absorbent pas. Le plasma marin aide à rétablir l’équilibre acido-basique du corps. Il rééquilibre la charge électrique des cellules qui agissent comme de véritables piles et leur rend leur pouvoir d’assimilation.Les organes ont besoin de minéraux pour fonctionner. S’il n’y a pas de minéraux disponibles dans l’alimentation, le corps va aller les chercher dans les os et les muscles. Ceci explique en partie pourquoi il y a tant de cas d’ostéoporose. Le corps s’acidifie et la vitalité baisse. Le plasma de Quinton contient 92 éléments, tous assimilables, et le corps n’absorbe du produit que ce dont il a besoin.

    Le plasma de Quinton a le pouvoir de reconstruire nos défenses naturelles en renforçant les bases de notre terrain, quelles que soient les maladies. Ceci explique les étonnantes palettes d’affections pour lesquelles il est indiqué : problèmes digestifs, déminéralisation, allergies, troubles psychiques…
    La préparation Comment est recueillie et préparée l’eau de mer Après plusieurs années de recherche, le biologiste s’aperçut que l’eau de mer ne pouvait pas être prélevée n’importe où et que sa composition variait selon la distance par rapport à la côte, selon le climat et selon la végétation marine.
    L’eau de mer qui sert actuellement à la fabrication du plasma est prélevée dans des zones tourbillonnaires (vortex), à 10 mètres du fond et 30 mètres de la surface, avec des précautions spéciales, en des lieux et à des moments où la pureté de l’eau est parfaite. Ces lieux ne sont connus que des laboratoires Quinton.Le transport s’effectue ensuite en véhicule isothermique, en moins de 48 heures, jusqu’au laboratoire de conditionnement. La mise en ampoules est faite au cours des 24 heures suivantes, dans des conditions de stérilité absolue, sans contact métallique, sans élévation de température, selon le protocole original du biologiste.

    Le plasma conserve ainsi en tout temps son équilibre moléculaire, son caractère de milieu vivant ainsi que la totalité de ses oligo-éléments et de ses micro-nutriments cellulaires biodisponibles.

    Quinton démontra que l’eau de mer, solution colloïdale, était totalement différente de la solution artificielle eau + sel. De plus, le savant s’aperçut qu’en asséchant l’eau de mer, le potentiel du liquide était détruit de manière irréversible ; la dissolution de l’extrait sec ne pouvait reconstituer le liquide initial et n’avait plus aucune action thérapeutique valable. Pour garder toutes ses vertus, l’eau de mer doit être conservée dans des conditions très précises.

    La composition de l’eau de mer a beaucoup changé au fil des temps. Au moment où apparurent les premiers organismes vivants, la concentration en sels minéraux des océans était de 9 grammes par litre. Aujourd’hui, elle est en moyenne de 33 grammes, pour atteindre jusqu’à 339 g/litre dans la Mer Morte.
    L’augmentation de la concentration de sels minéraux dans les mers et les océans s’explique par l’érosion et la formation des continents. La concentration moyenne actuelle de l’eau de mer en sels minéraux et oligo-éléments est donc supérieure à celle de notre plasma sanguin.
    Un potentiel thérapeutique exceptionnel Quinton mit au point trois formes de plasma : l’hypertonique, l’isotonique (dont nous avons déjà parlé) et le duplase. Le Quinton hypertonique (commercialisé sous le nom de PMH) est de l’eau de mer océanique complète. On peut en faire une cure pendant un mois, quatre fois par an. Sa concentration est supérieure à celle du plasma sanguin,
    c’est pourquoi il est recommandé d’absorber un demi-verre d’eau pure après avoir bu une ampoule.

    Le duplase est de l’hypertonique partiellement dilué tandis que l’isotonique possède la même concentration en minéraux et oligo-éléments que le plasma sanguin. Sa teneur en sels minéraux est de 9g/litre. C’est un produit de synergie naturelle, parfaitement assimilable, contenant tous les oligo-éléments utilisés par l’organisme dans les mêmes proportions que le milieu interne du corps humain.
    Dans bien des cas, le plasma isotonique de Quinton pourrait être utilisé pour les transfusions sanguines, éliminant les problèmes de compatibilité sanguine.Quinton a démontré que, non seulement l’eau de mer n’était pas toxique, mais qu’elle pouvait remplacer l’intégralité du milieu intérieur puisque les globules blancs du sang, que seuls les liquides naturels de l’organisme maintiennent en vie, y survivent sans problème.Le plasma de Quinton est reconsidéré aujourd’hui, il met à disposition un potentiel thérapeutique exceptionnel. Notons également ici qu’un sérum isotonique ou physiologique, de même concentration moléculaire que le sérum sanguin, mais qui n’est pas issu de l’eau de mer, est utilisé dans les hôpitaux.

    http://www.quinton.ch/vidal.htm

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    LA REGLISSE

    Posté par eurekasophie le 20 juillet 2009

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    Réglisse
     Glycyrrhiza glabra
    Glycyrrhiza glabra
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Sous-classe Rosidae
    Ordre Fabales
    Famille Fabaceae
    Genre Glycyrrhiza
    Nom binominal
    Glycyrrhiza glabra
    L. 1753
    Classification phylogénétique
    Ordre Fabales
    Famille Fabaceae
    LA REGLISSE dans D’autres documents multimédia
    sont disponibles sur Commons
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    Les enfants mâchouillent les bâtonnets de réglisse… sans savoir qu’ils bénéficient ainsi

    d’un médicament naturel des plus puissants. Le bâtonnet de réglisse dans la bouche ?

    Une façon agréable d’éloigner les infections respiratoires et les virus qui traînent !

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    Racines

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    Partie aérienne
    La réglisse (Glycyrrhiza glabra L.) est une plante vivace de la famille des Fabacées, sous-famille des Faboideae, aux racines aromatiques. Elle est originaire du sud de l’Europe et de l’Asie.

    La réglisse (parfois le réglisse) par métonymie désigne aussi la racine de cette plante utilisée en pharmacie et en confiserie.

    Elixir de longue vie pour la médecine chinoise et selon Hippocrate, cette racine au goût caractéristique doux et amer, et aux vertus tonifiantes, digestives et adoucissantes pour la gorge, est récoltée depuis l’Antiquité sur la côte ionique calabraise où elle pousse naturellement.

    Description

    La réglisse est une plante herbacée mesurant entre 1 et 1,50 m de hauteur.

    Ses racines forment des rhizomes.

    Elle a de grandes feuilles pennées (7 à 15 cm de long) composées de 9 à 17 folioles et de petites fleurs violettes (1 cm) disposées en inflorescence.

    Son fruit est une gousse plate de 2 à 3 cm de long contenant de nombreuses graines.

    Culture

    La réglisse pousse de préférence dans un sol riche et humide et elle a besoin d’un climat chaud (Méditerranée, sud des États-Unis, Moyen-Orient, Afrique du Nord).

    Une fois plantée dans une zone climatique lui convenant, la réglisse a tendance à devenir invasive. Même en arrachant une racine de réglisse, le moindre fragment laissé en terre donne lieu à un nouveau plant.

    Variétés

    Glycyrrhiza glabraRéglisse – synonymes Glycyrrhiza hirsuta, Glycyrrhiza echinata, Glycyrrhiza pallida, Glycyrrhiza officinalis, Glycyrrhiza laevis, Glycyrrhiza viscosa, Glycyrrhiza vulgaris

    Histoire

    Glycyrrhiza vient du grec « glycys », sucré et « rhidza », racine. La réglisse a reçu toutes sortes de noms, bois doux, bois sucré, racine douce ou régalisse.

     

    Du sucre en branches

    Le mot « réglisse » est apparu par déformations successives du latin « licorece », qui a donné aussi le mot « liqueur ». Son nom scientifique, Glycyrrhiza, vient du grec glucus (sucré) et rhiza (racine). Tout le monde a mâché, au moins dans l’enfance, des bâtons de réglisse au goût sucré. Ces morceaux de racine contiennent des principes actifs puissants : coumarines, huiles essentielles, composant proche de la progestérone humaine, flavonoïdes et saponosides dont la fameuse glycyrrhizine. C’est à cette substance qu’on attribue principalement les qualités hépatiques, expectorantes, respiratoires, et anti-inflammatoires de la réglisse. Mais la glycyrrhizine a un inconvénient : elle est hypertensive et peut provoquer des œdèmes.

     

    Indications

    reglisse1.jpgUne étude — portant sur 82 personnes, suivies pendant deux ans pour des ulcères gastriques — a montré qu’un extrait de réglisse était aussi efficace qu’un médicament employé pour traiter un ulcère gastrique (la cimétidine). La réglisse stimule la production de sécrétions dans l’estomac et le protège de l’ulcère. Une récente étude a montré que l’extrait de réglisse (0,1 g par jour) abaissait le taux de cholestérol et de lipides sanguins de sujets souffrant de problèmes cardiovasculaires. La glycyrrhizine et l’acide glycyrrhétinique ralentissent le développement des virus. Des chercheurs américains ont pu supprimer le virus de l’herpès simplex et des chercheurs japonais ont obtenu des résultats encourageants sur des malades du sida. Chaque année, bien d’autres recherches sont publiées sur la réglisse qui est officiellement reconnue dans la pharmacopée de la Communauté Européenne et celle du Royaume-Uni. Voici les principales indications de la réglisse :

    • Inflammations du système respiratoire
    • Maux de gorge, amygdalite, toux
    • Infections virales (rhume, herpès, SRAS…)
    • Prévention des troubles cardiovasculaires
    • Ulcères gastriques ou duodénaux
    • Gastrite chronique
    • Insuffisance surrénale
    • Arthrite et douleurs rhumatismales
    • Allergies
    • Aphtes
    • Syndrome prémenstruel
    • Problèmes hépatiques : jaunisse, intoxication…
    • Stimulation immunitaire
    • En externe : eczéma, psoriasis, herpès.

     Quand ? Comment ? Où ?

    batonreglisse.jpgEn général on utilise la racine totale, un extrait total ou la Teinture Mère pour la plupart des troubles, notamment les affections virales ou inflammatoires, le syndrome prémenstruel (commencer 8 jours avant la survenue supposée des règles), les problèmes cardio-vasculaires, le cancer… En ce qui concerne les problèmes hépatiques, les ulcères et inflammations gastriques ou intestinales, les médecins préfèrent prescrire des comprimés déglycyrrhizinés (sans glycyrrhizine).

    • Racines séchées : 3 fois par jour, après les repas, prendre une infusion de 2 g à 4 g de racines séchées dans 150 ml d’eau. Ne pas dépasser 12 g par jour.
    • Teinture Mère : 15 à 20 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour.
    • Autres formules : suivre les indications du fabricant.
    • En externe, pour les problèmes de peau, faire des compresses de décoction concentrée.

    Il existe des cosmétiques à base de réglisse, dans les laits après-soleil, par exemple

     

    Recettes

    Publié dans "R**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 7 Commentaires »

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