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APPETIT

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

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Pour ouvrir l’appétit

 

Infusions de bouleau, acore, angélique, camomille, centaurée, fénugrec, fumeterre, germandrée, mélisse, menthe, ményanthe, origan, pervenche, saule, serpolet, houblon, véronique, ou genièvre,
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Pour stimuler l’appétit décoction de sauge, germandrée, petite centaurée, racine de colombo : 5 g par tasse, 1 tasse avant chaque repas.

 

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Vin d’absinthe, mettre à macérer une semaine 40 g de feuilles et de fleurs séchées dans 60 g d’eau-de-vie à 28°, ajouter 1 litre de bon vin blanc, laisser reposer 1 semaine, passer, mettre en bouteille; 1 petit verre avant chacun des deux principaux repas.

 

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Vin d’armoise, 50 g de sommités fleuries macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de camomille romaine, 50 g de fleurs macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de câprier : laisser macérer 4 jours 40 g d’écorce de racine séchée avec 80 g d’écorce de frêne dans 1 litre de vin rouge, filtrer; 1 petit verre deux fois par jour.

 

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Vin de petite centaurée, 60 g de sommités fleuries séchées, infuser dans 1 litre de vin bouillant, laisser 30 mn, passer, conserver en flacon bouché; prendre 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de chardon béni, infuser 30 g de sommités fleuries dans 1 litre de vin bouillant ; 1 petit verre à liqueur avant un des deux repas.

 

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Vin de chardon Marie, infuser 30 mn 30 g de feuilles et de racine mélangées dans 1 l de vin rouge bouillant, passer, laisser refroidir ; 1 petit verre avant chacun des repas.

 

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Vin de genévrier, laisser macérer et fermenter pendant 1 mois dans un tonneau 1 kg de baies de genévrier dans 20 litres d’eau, tirer, conserver en flacon bouché; 1 verre par repas.

 

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Vin de gentiane jaune, laisser macérer 12 jours 40 g de racine séchée, coupée, dans 1 litre de bon vin blanc, passer, conserver en flacon bouché; 1 verre avant chaque repas.

 

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Vin de germandrée petit-chêne, laisser infuser 15 mn 40 g de sommités fleuries séchées dans 1 litre de vin bouillant, passer, conserver en flacon bouché; 1 petit verre avant le repas.

 

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Vin de groseillier sauvage, laisser infuser dans 1 litre de bon vin bouillant, pendant 20 mn, 100 g de jeunes pousses de groseillier sauvage, passer ; 1 verre avant le repas

 

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Vin de marrube blanc, laisser macérer 15 jours 50 g de sommités fleuries et de feuilles séchées dans 1 litre de bon vin blanc, filtrer; 1 petit verre avant les deux repas principaux.

 

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Vin de mélisse, faire une décoction de 20 g de sommités fleuries pour 1 litre de vin blanc, laisser bouillir 3 mn; 3 cuillers à soupe 3 fois par jour.

 

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Vin de ményanthe, 10 g de feuilles fraîches dans 1 litre de vin rouge bouillant, infuser 10 mn; prendre 2 cuillers à soupe avant chaque repas.

 

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Vin de pervenche, 50 g de feuilles séchées et 20 g de fleurs de camomille romaine, laisser macérer 10 jours dans 1 litre de vin rouge, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de rhubarbe, laisser macérer 8 jours 100 g de racine séchée coupée en morceaux dans 100 g d’eau-de-vie à 28° ; d’autre part, mettre 100 g de sucre dans 1 litre de vin rouge et 10 g de zeste d’orange, mélanger les deux préparations, enlever le zeste d’orange, laisser 8 jours, puis passer, conserver en flacon bouché; 1 verre à liqueur avant le repas.

 

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Infusion d’angélique, 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, laisser infuser 15 mn, passer, sucrer au miel; 1 tasse avant les 2 repas principaux.

 

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Liqueur d’angélique : faire macérer 6 jours 40 g de tiges fraîches coupées en fragments dans 1 litre d’alcool à 28°, ajouter une livre de sucre et 1 litre d’eau, laisser macérer une semaine au frais, filtrer, mettre en flacon; 1 petit verre avant chacun des deux repas principaux.

 

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Liqueur d’oranger et de citronnier : laisser macérer 10 jours, dans de l’alcool à 28°, 200 g de zestes d’oranges amères et 200 g de zestes de citron non traité, écraser, passer, ajouter 1 kg de sucre, mettre en flacons bouchés ; 1 petit verre avant les repas.

 

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Décoction d’aunée officinale, 15 à 25 g de racine séchée pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de fenugrec, 20 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de génépis, 3 g de sommités fleuries séchées pour 1 tasse d’eau bouillante, infuser 15 mn; 1 tasse avant les repas.

 

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Infusion de houblon, 15 g de cônes sèches pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 1 tasse avant chacun des deux principaux repas.

 

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Infusion d’impératoire, 15 g de racine séchée pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 2 tasses par jour.

 

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Infusion d’origan, 20 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante, ne pas laisser infuser plus de 2 mn, passer; 2 tasses par jour.

 

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Décoction de véronique officinale, 80 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau, bouillir 10 mn ; 2 tasses par jour.

 

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Assaisonner la viande et le poisson : de baies d’argousier, de feuilles de menthe sauvage fraîche Ajouter aux plats : de l’ail, du cumin, des fruits d’épine vinette macérés dans du vinaigre, de l’estragon, du persil, du piment des jardins, du safran, du thym. Mettre dans les salades des fleurs de capucine confites au vinaigre.

 

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Manger du cresson officinal, du raifort, de la tomate, du céleri.

 

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Pour diminuer l’appétit

 

Macération à froid de valériane, 25 g de racine fraîche dans 0,25 litre d’eau, pendant toute une nuit; boire 1 verre de cette préparation froide, 10 mn avant les 2 repas principaux.

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LA MENOPAUSE

Posté par eurekasophie le 5 février 2009

Au moment de la ménopause, la prise de poids peut s’accélérer et s’avérer très difficile à contrôler, notamment à cause de la diminution progressive de la production d’hormones « féminines ».

    Résultats :
  • Phénomène conjoint de prise de masse grasse et perte de masse musculaire
  • Phénomène de « Masculinisation » de la silhouette. (Prise de poids localisée au niveau du ventre, cuisses qui s’affinent, fesses qui fondent…)
    Comment s’opère ce changement de la silhouette autour de la ménopause ?
    Comment prévenir et maîtriser ces variations de ligne ?

1. Les transformations liées à l’âge  

A partir d’un certain âge, les cycles deviennent irréguliers : la périménopause s’installe.
Jusqu’à la ménopause, c’est à dire l’arrêt définitif de l’ovulation et donc des menstruations, beaucoup de transformations vont s’opérer progressivement dans le corps d’une femme : dérèglements des cycles, apparition des bouffées de chaleur, prise de poids, etc…
Comment s’expliquent toutes ces transformations ?

    1.1 : Les ovaires cessent de fonctionner

    Les ovaires sont responsables de la production d’hormones essentielles chez la femme: la progestérone et les oestrogènes.Les estrogènes sont les hormones de la féminité : ils agissent partout dans le corps de la femme au niveau d’organes très variés comme par exemple les glandes mammaires, la muqueuse utérine, les os, la peau, etc…Naturellement, du fait du vieillissement, les ovaires vont progressivement cesser de fonctionner, et donc arrêter naturellement de produire des hormones. Cependant cela ne se fait pas brutalement : 3 à 5 ans avant la ménopause, l’activité des ovaires va diminuer progressivement et les 1ers symptômes de la périménopause vont apparaître.

    La périménopause est la phase de transition vers un nouvel équilibre 

    - Au début, le taux de progestérone diminue, les oestrogènes se retrouvent donc en excès dans le corps, ce qui se traduit par un phénomène accentué de rétention d’eau et d’accumulation de graisses.
    - Puis les oestrogènes diminuent eux aussi progressivement, jusqu’à disparaître complètement à la ménopause. Privé d’œstrogènes, le corps se transforme petit à petit…

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    Les symptômes liés à la ménopause

    Si la chute du taux d’oestrogènes dans le corps a de multiples répercussions, un des effets les plus sensibles pour une femme est le changement de sa silhouette, sa « masculinisation » au moment de la ménopause.

    1.2 : La silhouette se « masculinise »

    En effet, encore une fois, ce sont les hormones qui sont en cause dans ce changement de l’apparence physique.
    Lorsqu’ils sont présents, les oestrogènes ont une double action sur le poids :

  • Ils stimulent la production de graisse
  • Ils contribuent à la rétention d’eau.Par ces deux mécanismes, ils peuvent induire une prise de poids lorsqu’ils sont sécrétés en trop grande quantité par les ovaires ou lorsqu’ils ne sont pas contrebalancés par la progestérone, l’autre hormone synthétisée par les ovaires.
    Au cours de la périménopause et après la ménopause, lorsque ces hormones ovariennes diminuent jusqu’à disparaître, le corps change.La répartition des graisses dans les endroits caractéristiques « des rondeurs féminines » se modifie : les cuisses s’affinent, les fesses et les seins fondent, tandis que les petits kilos superflus viennent désormais se stocker au niveau de l’abdomen. (Apparition de « poignées d’amour »)  

    Pourtant, ce n’est pas une fatalité : plus on s’y prend tôt, plus cette prise de poids peut être maîtrisée, voire anticipée.

2. Prévenir et maîtriser la prise de poids en période de ménopause

Prendre du poids lorsque la ménopause montre ses premiers signes n’est pas une fatalité, cependant ces quelques kilos supplémentaires se préviennent mieux qu’ils ne se traitent.
En effet, aux alentours de la ménopause, la masse musculaire diminue spontanément au profit de la masse grasse, sans que l’alimentation ait changé. Dès lors, si l’on veut garder sa ligne, il devient indispensable de maintenir une bonne hygiène de vie et éventuellement de penser à une supplémentation pour aider à passer ce cap.

    2.1 : Maîtriser son apport en nutriments

    Les muscles sont les organes qui consomment le plus d’énergie dans le corps, même au repos. Lorsque la ménopause approche, nous avons vu que la masse musculaire diminuait : ainsi, en conservant la même alimentation, nous aurons donc naturellement tendance à grossir. Il devient impératif de réajuster ses besoins énergétiques car les apports journaliers recommandés ne sont pas les mêmes à 45 ans qu’à 20 ans !

    > Aux alentours de 45 ans, les apports optimaux sont estimés entre 1500 et 2000 kilocalories, qui doivent être répartis de façon équilibrée entre les différents nutriments :
    - 50 à 55% des apports doivent provenir des glucides (ou sucres) car ce sont eux qui apportent l’énergie à toutes les cellules, mais il faut dorénavant privilégier les sucres lents.
    - 30 à 35% doivent provenir des lipides (ou graisses) car ils entrent dans la composition des membranes cellulaires, mais il faut privilégier les « bons » acides gras, tels que les omégas 3.
    - 12 à 17% doivent provenir des protéines, essentielles à la protection et au bon fonctionnement des muscles, il faut faire attention à ne pas négliger ces apports.

    Cependant, limiter l’apport énergétique total ne suffit pas toujours.

    2.2 : Maîtriser sa silhouette

    Lorsque la ménopause approche, la répartition de la masse grasse change de façon naturelle. Le corps a plus de difficultés à éliminer les déchets et les toxines, et de plus, un phénomène de rétention d’eau fait son apparition, principalement dû aux variations hormonales et à une mauvaise circulation sanguine.
    Mais il existe des solutions qui peuvent nous aider à venir à bout de ces problèmes.

    En effet, dans la nature, certaines plantes ont comme propriétés naturelles de favoriser l’élimination des déchets ou de l’eau, comme la bardane, la vigne rouge, les queues de cerise ou le frêne.
    D’autres peuvent nous aider à limiter le stockage des graisses ingérées au cours des repas ou à brûler les graisses déjà stockées, comme le nopal, le fucus, le guarana, l’artichaut, les graines de lin ou de fenouil.

Publié dans LA MENOPAUSE, LES PERIODES CRITIQUES | 9 Commentaires »

 

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