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LA PISTACHE……

Posté par eurekasophie le 26 mai 2009

 

Ucar Toulon, 6 av. du Las 83200 Toulon

alliée de votre santé

 

 

 

 

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La pistache (du grec pistaké et du latin pistacia vera), fruit du pistachier, est originaire d’Asie. Lucius Vitellius, gouverneur de Syrie au I er siècle après J.C., la rapporta le premier à Rome. 

A la même époque, le célèbre médecin, pharmacologue et botaniste grec Dioscoride, lui reconnaissait des vertus multiples:

 » (….) propre par ses qualités à rétablir promptement les personnes amaigries par des maladies, à augmenter le lait et la semence, à adoucir les humeurs dans la phtisie, la toux, les dispositions à la colique néphrétique ».

Avicenne la juge  » bonne contre les affections du foie causées par des humeurs grossières. Elle combat les nausées et les vomissements. (……) Elle est aromatique et astringente (……) , il semble qu’elle réjouit le coeur et qu’elle doit compter parmi les antidotes « .

Aujourd’hui, la pistache est très appréciée au moment de l’apéritif, parfume les glaces et se retrouve dans certains desserts, mais on a oublié à quel point elle est excellente pour la santé.

 

 

Tour d’horizon de ses bienfaits

 

La pistache contient des acides gras insaturés et des phytostérols, qui contribuent à la bonne cardiovasculaire, et des fibres solubles, qui réduisent l’absorption du cholestérol, préviennent la constipation et diminuent le risque du cancer du côlon. Très riche en anti-oxydants, la pistache est également une source importante de nutriments : cuivre, vitamines B6 , B1 et K, phosphore, fer, manganèse….qui jouent un rôle essentiel dans le renforcement du système immunitaire, dans le transport des globules rouges, dans la transmission du flux nerveux et qui favorisent la bonne santé des os et des dents…..La plupart des études recommandent d’en  consommer environ 30 g par semaine.

Attention, toutefois, aux pistaches que l’on trouve couramment dans le commerce. Elles sont, d’une part, souvent salées (elles contiennent alors 40 fois plus de sodium que les pistaches nature) et, d’autre part, en général grillées, ce qui diminue un peu leur effet anti-oxydant.

Dans l’idéal, donc, privilégiez les pistaches crues et non salées. Les personnes allergiques aux fruits à écale et oléagineux et celles qui sont sujettes aux calculs rénaux ou urinaires devront s’abstenir d’en consommer.

 

 

Comment les conserver

 

 

Les pistaches se conservent environ 6 mois dans une boîte hermétique, au frais, au sec et à l’abri de la lumière. Pour éviter qu’elles ne rancissent trop vite, vous pouvez les placer au réfrigérateur.

 

 

Quelques idées de recettes

 

 

♦  Présentées à l’apéritif avec quelques grains de raisin frais et quelques morceaux de fromage de chèvre.

♦  Incorporées à des salades de pâtes, accompagnées d’olives noires et de basilic.

♦  En salde de fruits, au milieu d’oranges, de fraises et d’abricots, ou mélangées avec des cubes de pastèque et des feuilles de menthe.

♦  A la pilaf, avec du riz basmati, du lait de coco et du citron.

♦  Glissées comme des fèves exquises dans un gâteau au chocolat.

 

 

 

Gâteau au chocolat et aux pistaches

 

 

 

Ingrédients :

  • Pour le gâteau
  • 150 g de chocolat noir
  • 100 g de sucre en poudre
  • 80 g de farine tamisée
  • 20 g de farine pour le moule
  • 20 g de pâte de pistache
  • 50 g de pistaches hachées
  • 3 oeufs
  • 2 cl de Grand Marnier
  • 100 g de beurre
  • 20 g de beurre pour le moule
  • Pour la sauce chocolat :
  • 25 cl d’eau
  • 30 g de cacao
  • 100 g de sucre
  • 90 g de chocolat noir
  • Pour le décor :
  • feuilles de menthe et framboises

 

 

Préparation :

Préchauffez le four sur th.6 (180°C).

Faites fondre le chocolat au bain-marie dans une terrine, ajoutez le beurre et lissez au fouet.

Séparez les blancs des jaunes d’oeufs. Incorporez les jaunes un par un, puis le sucre, la farine tamisée, le Grand Marnier, la pâte de pistache et 30 g de pistaches hachées.

Mélangez soigneusement pour obtenir une préparation homogène. Incorporez les blancs d’oeufs battus en neige.

Beurrez et farinez un moule à manquer ou un moule à tarte et versez-y la pâte. Enfournez pendant 35 min. Laissez refroidir le gâteau avant de le démouler.

Préparez la sauce chocolat en versant l’eau dans une casserole, ajoutez le cacao, le chocolat noir cassé en petits morceaux et le sucre. Mélangez et portez à franche ébullition. Eteignez aussitôt le feu et laissez tiédir.

Découpez le gâteau et décorez les tranches avec de la menthe, des framboises, des pistaches hachées. Dégustez avec la sauce chocolat.

 

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ET L’EPINARD ALORS….

Posté par eurekasophie le 27 février 2009

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Comment lire une taxobox Épinard
Spinacia oleracea
Spinacia oleracea
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Caryophyllales
Famille Chenopodiaceae
Genre Spinacia
Nom binominal
Spinacia oleracea
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Caryophyllales
Famille Amaranthaceae
Floraison de l'épinardFloraison de l’épinard

 

L’épinard,  » balai  » de l’estomac

Légume minceur, l’épinard est aussi un légume-santé remarquable.

Mais attention, choisissez-le impérativement « bio » car si l’épinard concentre les nutriments, il absorbe tout

aussi facilement les pesticides !

De la famille des chénopodiacées, l’épinard est très reconnaissable à ses longues feuilles vertes, frisées ou plates suivant les variétés. Sans doute originaire d’Asie Mineure, il a été introduit en Europe à partir du VIII ème siècle lors des conquêtes arabes. Utilisé d’abord comme plante médicinale, l’épinard s’avalait sous forme de boulettes broyées pour soulager les aigreurs d’estomac. Ce n’est qu’à partir de la Renaissance que l’épinard a obtenu ses lettres de noblesse grâce à Catherine de Médicis. La « Florentine » avait rapporté dans ses bagages son légume préféré quand elle est venue d’Italie pour épouser le roi Henri II. Devenu mets de roi, l’épinard a confirmé sa réputation de légume digestif au point qu’on l’a surnommé le « balai de l’estomac ».

Et si ce légume, gloire de Popeye, était vraiment une source de bienfaits ?

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Les nutritionnistes ont noté que 200 g d’épinard cuit n’appporte que 50 kcal. C’est donc un légume-minceur à privilégier puisqu’en plus, ses fibres stimulent le transit intestinal. Les feuilles regorgent de minéraux et d’oligo-éléments: les teneurs en potassium (529 mg/ 100g), en calcium (104 mg/ 100g) et en magnésium (58mg / 100g) sont impressionnantes et celles en fer sont loin d’être négligeables. L’épinard contient aussi beaucoup de vitamines K, B1, B2, B6, C et E, de la chlorophylle, du carotène, des flavonoïdes et bien d’autres anti-oxydants comme la lutéine et la zéaxanthine. Avec ces composants réunis en un tel cocktail, l’épinard se comporte comme un véritable médicament naturel:

  • il protège les capillaires et favorise la circulation sanguine
  • il diminue les risques de maladies cardio-vasculaires
  • il retarde l’apparition de la DMLA et la cataracte
  • il stimule l’influx nerveux et l’activité musculaire
  • il favorise le transit intestinal
  • il augmente la résistance des globules blancs au stress oxydatif
  • il agit favorablement sur les cellules hépatiques
  • il augmente la résistance à l’effort physique.

Un aliment anti-cancer

Plusieurs études scientifiques récentes ont montré que la consommation régulière d’épinards ( au moins une portion de 125 g par semaine) diminuait significativement le risque de certains cancers et en particulier ceux du sein, du poumon et du côlon.

Exigez l’épinard bio !

Cultivé un peu partout en France ou en Belgique, l’épinard est présent sur les étals même en hiver. Systématiquement, lors des prélèvements pour analyse, l’épinard présente des records de concentration en phytosanitaires. Evitez donc de manger des épinards qui ne sont pas issus de l’agriculture biologique ! Si vous n’êtes pas sûr de leur provenance, préférez les surgelés avec un label AB.

Comment le préparer ?

L’épinard est fragile et perd rapidement ses vitamines. Vous choisirez des feuilles sombres, tendres et charnues. Evitez les feuilles jaunes, flétries ou trop humides. Lavez-les au moment de les préparer. Ne les conservez pas plus de 2 jours dans le bas du réfrigérateur. Avant de les déguster crues ou cuites, vous les équeuterez en enlevant la côte. Pour préserver au maximum les vitamines et les qualités nutitionnelles, préférez la vapeur douce (ou étuvée).

A noter

L’épinard, à cause de sa richesse en oxalates et en vitamines K, est contre-indiqué aux personnes souffrant de coliques néphrétiques ou qui prennent des médiacments anti-coagulants.

Blinis à l’italienne au jambon de Parme, épinards frais et tomates

Quand on pense blinis, on pense Russie, crème aigre et saumon fumé. Voici une variante de ces petites crêpes épaisses traditionnelles russes mises à l’heure italienne. Pour la note italienne rien de mieux que du parmesan dans la pâte, et pour l’accompagnement le jambon de Parme s’impose. Voici, une fois de plus, une recette de mes classeurs, que vous pouvez bien sur décliner suivant vos envies.

Blinis à l’italienne, jambon de Parme, épinards frais et tomates

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Les ingrédients pour 4 personnes :

90 g de farine de blé
90 g de farine de maïs
20 cl de lait
5 g de levure du boulanger
3 oeufs
80 g de parmesan râpé
4 tranches de jambon de Parme
250 g de jeunes pousses d’épinards (j ‘en ai mis moins )
4 tomates
50 g de parmesan
1 gousse d’ail
1 c à s de vinaigre de Xérès
Sel et poivre
Des olives violettes

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Faire tiédir le lait et délayer la levure dans 1 c à s de lait tiède.
Mélanger les farines avec le reste de lait, ajouter les oeufs battus, la levure, saler et poivrer et laisser reposer 30 mn.
Préchauffer le four à 180°. Laver et couper les tomates en quartiers. Les mettre sur une plaque, saler et poivrer, arroser d’huile d’olive et parsemer d’ail haché. Cuire 30 mn. Si elles cuisent trop vite baisser la température du four.

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Ajouter le parmesan râpé à la pâte et cuire les blinis dans une poêle à blinis huilée.
Laver et équeuter les épinards, les arroser de vinaigre et réserver.
Dans les assiettes, mettre un blinis, le recouvrir d’épinards, de jambon de Parme, de tomates cuites et de copeaux de parmesan. Recouvrir d’un second blinis et accompagner d’olives violettes. Servir.

J’ai remplacé les olives violettes par des olives de Nice.
C’est une façon originale de présenter les blinis, je dirais juste que 2 blinis par assiette, pour moi c’est beaucoup, mais tout dépend des appétits de chacun!

Publié dans "E**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 14 Commentaires »

LE SAPIN ET LE PIN……

Posté par eurekasophie le 19 novembre 2008

  Après ce petit voyage en Alsace préparant Noël et ses festivités, je dois bien revenir chez moi pour vous parler du sapin et de ses vertus thérapeutiques, ce dont je vais me faire une joie….

« Mon beau sapin, roi des forêts, que j’aime ta verdure….. »

Oh! qu’elle me ravit, cette chanson: elle a la couleur des Noëls de mon enfance, avec une messe de minuit , des clochettes et des cadeaux ………Il n’y avait pas certes  beaucoup de cadeaux à la maison, car nous ne roulions pas sur l’or: mais que voulez-vous, ils étaient offerts avec le coeur! Y songez-vous, de temps à autre, à vos Noëls ? Vous rappelez-vous vos bonheurs simples d’enfants qu’une panoplie d’Indien ou qu’une poupée comblait ?

Etes-vous encore capable d’en faire ressurgir toute la joie? Si oui, alors vous n’avez pas perdu vos  » racines ».

Pour moi le sapin est un peu le symbole de cette union des hommes et des végétaux. A la folie du monde actuel, il oppose sa sagesse, sa force tranquille, son calme et sa générosité. Car il nous chauffe et nous protège. Car il nous offre l’ombrage de sa ramure épaisse en été, et l’abri de ses branches lorsque vient la saison froide. A cela, j’ajoute qu’il nous guérit. La résine, les jeunes pousses, la poix, l’essence qu’on en tire (ou qu’on vole à son cousin le pin), possèdent mille vertus médicinales. Toutes comptent aujourd’hui parmi les armes favorites des phytothérapeutes. La liste complète de toutes les espèces et sous-espèces de ces arbres serait fastidieuse à dresser: sapin pectiné (ou sapin blanc, ou sapin argenté ou sapin noir, ou sapindes Vosges), épicéa, mélèze, pin parasol,pin maritime, pin sylvestre, pin laricio, pin noir, pin de montagne, ce ne sont là que quelques représentants de ce vaste groupe végétal. En fait , si tous sont utiles, le sapin pectiné  et le pin sylvestre ont le plus de vertus.

On emploie essentiellement la résine de ces arbres, les bourgeons du pin sylvestre, et l’essence de térébenthine. Un célèbre phyothérapeute disait que la résine était le sang des conifères, et qu’elle pouvait, d’une certaine manière, devenir notre propre sang. Il  avait parfaitement raison . Non seulement les « perles précieuses » qui coulent des blessures du sapin et du pin excitent toutes les sécrétions et activent les glandes endocrines (les « maîtresses de notre organisme »), mais encore elles agissent favorablement sur la plupart des organes. Zimmermann, médecin allemand du siècle dernier, recommandait la cure exclusive de résine contre la tuberbulose: il exagérait à coup sûr, mais pas autant qu’on pourrait le croire. En réalité, la résine donne les meilleurs résultats contre les bronchites ( chroniques ou aiguës), les pneumonies et les pleurésies. Notre époque, dira-t-on, dispose d’antibiotiques pour soigner de telles affections; mais rien n’interdit de recourir aux vieilles méthodes pour aider les neuves, et pour limiter leurs inconvénients……Or la résine est encore efficace contre une infinité de troubles. Vous l’emploierez avec succès contre les mauvais fonctionnements du système urinaire, les cystites, les calculs de la vessie, les pertes blanches et la blennorragie. En outre, elle ait merveille contre les coliques hépatiques. Boulettes, pommades, pilules à la résine, sont actives contre les vers parasites. Recourez encore à cette substance contre les hémorragies et les afflux anormaux de sang (notamment pendand les règles). Enfin la résine est un antidote du phosphore, et peut rendre de grands services en cas d’intoxication par cet élément (pensez-y, si vous habitez àproximité d’une usine qui en fabrique).

Mais la résine présente quelques  inconvénients. Il ne faut pas en abuser, faute de quoi on s’expose à quelques troubles désagréables (vertiges, nausées, etc.). Les bourgeons du sapin et du pin, surtout ceux de ce dernier ( pour être plus précise: surtout ceux du pin sylvestre), ne recèlent pas les mêmes dangers, tout en restant très efficaces. Non seulement vous pouvez les employer contre les maladies de l’appareil urinaire ( inflammation des reins, cystite, blennorragie, etc.), mais encore ils se montrent actifs contre la toux, la grippe, la coqueluche, les embarras pulmonaires et l’asthme. En outre, ils donnent d’exellents résultats contre le scorbut, ils provoquent la sueur, et ils calment les spasmes de l’estomac et de l’intestin. Une friction énergique, une lotion ou un bon bain de bourgeons de pin, peuvent guérir l’acné et les maladies de la peau en général, ou bien encore « requinquer » un sujet déprimé, neurasthénique, apathique, ou bien encore soutenir un coeur défaillant et « remettre à neuf » un foie épuisépar les excès. Faut-il ajouter qu’on peut attendre les meilleurs effets des bains de vapeur aux bourgeons ? C’est aux sujets anémiques et aux enfants rachitiques, alors, que je les recommanderai. En précisant bien que ce traitement,pour être populaire , n’en est pas moins reconnu par les plus hautes autorités médicales.  N’assiste-t-on pas à cet étrange phénomène que la vapeur donne aux urines l’odeur de la violette caractéristique de la résine ? Telles sont les vertus de ces chères plantes…….

Quant à l’essence de térébenthine, extraite par distillation de la térébenthine, c’est-à-dire de la résine purifiée et déshydratée, ses utilisations sont multiples. Une bonne partie de la production annuelle est absorbée par l’industrie pharmaceutique. Au reste, le médicament est connu depuis fort longtemps puisqu’on l’employait dès le haut Moyen Age sous le nom d’aqua ardens,  » eau ardente ». Rien n’est interdit, aujourd’hui d’en rétudier les qualités. A l’extérieur—-et uniquement  l’extérieur—, l’essence de térébenthine est un révulsif et un rubéfiant efficace (elle attire le sang soit hors des parties lésées, pour les soulager, soit vers elles, pour hâter l’intervention des défenseurs de l’organisme, les globules blancs). Non seulement elle guérit les ulcères et les brûlures, mais elle calme les névralgies. Tous les rhumatisants, tous ceux qui souffrent d’une sciatique ou d’un lumbago, auront intérêt à y faire appel. Et de même, un bon cataplasme imbibé d’essence de térébenthine peut faire merveille contre les bronchites, les maux de gorge, la coqueluche et les pneumonies. C’est là un éventail étonnant de propriétés.

Il y a, à mes yeux, comme de la magie dans les productions médicinales des conifères. Ne vous disais-je pas tout à l’heure, que c’étaient de bien  généreux végétaux ? Que d’ingratitude, chez les hommes qui les abattent par forêts entières, pour de l’argent…. » Arrête un peu le bras », disait notre grand poète Ronsard au bûcheron. Il faudrait arrêter de saccager la nature…… En aurons-nous la force et les moyens ?  C’est qu’il est déjà bien tard.

Récolte

Il convient de ramasser les bourgeons du pin sylvestre ( éventuellement d’autres pins, de l’épicéa ou du sapin) au printemps, lorsqu’ils sont bien tendres et bien collants de résine fraîche. Tâchez de les conserver le plus longtemps possible, à l’abri de l’humidité.

C’est également au printemps que la résine est la plus riche. Entaillez un tronc pour en recueillir les larmes, comme font les gemmeurs des Landes. L’essence de térébenthine ne manque pas dans les bonnes herboristeries. Il suffit qu’elle soit garantie pure, sans « adjuvants » chimiques. Vous pouvez également, si vous le voulez, cueillir les jeunes aiguilles de l’année, et les utiliser comme des bourgeons: elles sont moins actives. Rien ne vous empêche, enfin, pendant que vous êtes en forêt, de faire une provision ……….d’oxygène. Et c’est même » peut-être la meilleure garantie de succès de votre cure.

Préparation et emploi

Boulettes

de résine: avalez chaque jour la grosser d’une larme de résine pure, pendant 7 jours. (Cure de printemps, contre les maladies du système respiratoire.)

Pilules

de résine (contre les maladies du système urinaire): mêlez 3 cuillerées à soupe de résine et 6 cuillerées à soupe de réglisse en  poudre; malaxez; prenez-en la valeur d’un grain de café par jour.

Pommade

à la résine (pour toutes les applications externes): mélangez 4 parties d’huile d’amandes douces et 4 parties de résine; chauffez légèrement au bain-marie; ajoutez-y une partie de cire d’abeille.

Infusion

de bourgeons: jetez-en une petite poignée  dans un litre d’eau. (2 à 3 tasses par jour.)

Décoction

de bourgeons (pour usage xterne): jetez une grosse poignée de bourgeons dans un litre d’eau. ( lotions, compresses, etc.)

Bains de mains et de pieds

de bourgeons: mêmes proportions que pour la recette précédente.

 

Vapeur

de bourgeons: faites bouillir pendant plusieurs heures une grande bassine d’eau et de bourgeons dans une petite pièce bien close (genre sauna).

Frictions

à l’essence de térébenthine: faites-les à l’essence pure, ou à l’essence étendue d’huile de camphre.

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LA GUIMAUVE

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Guimauve officinale
Althaea officinalis
Althaea officinalis
Classification classique
Règne Plantae
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Malvaceae
Genre Althaea
Nom binominal

   PHYTOTHÉRAPIE


SPHÈRE ORL

Nom courant : GUIMAUVE Nom latin : Althaea officinalis Autres Noms : Mauve blanche Famille : Malvacées
Bourdon de Saint-Jacques
Autres domaines : Urinaire, digestif
Propriétés principales :
Rappelons que la guimauve, la mauve, le bouillon blanc et la pariétaire étaient les quatre plantes des- tinées à lutter contre la toux, dans la pharmacopée antique.
Description : Belle plante herbacée, vivace à racine pivotante, d’environ 1 mètre de hauteur, à feuilles tomenteuses, blanchâtres. Les fleurs, blanc rosé à presque mauve, sont assemblées en grappes.
Habitat : Originaire des steppes africaines et asiatiques, terrains salés des côtes maritimes. Elle fut accli- matée dans bien des jardins comme plante d’ornement.
Parties utilisées : Les racines, les feuilles et les fleursConstituants : Mucilages (30% dans les racines, 10% dans les feuilles et 6% dans les fleurs)
Pectines (bétaïne, asparagine)
Glucides
Acide phénol (activité surtout antiseptique)
Flavonoïdes (antispasmodique)
Iode (désinfectant)
Propriétés : Émolliente/adoucissante +++++
Laxative++
Diurétique++
Anti-inflammatoire+++
Expectorantes
Béchique+++
Anti-catarrhale (voies respiratoires et de la gorge)
Rafraîchissante
Augmente la capacité de phagocytose des globules blancs
Indications : Maux de gorge, toux, bronchites, pharyngites, angines
Entérites, gastrites, colites et coliques
Ulcères gastriques
Posologie : Interne
- Infusion : Feuilles ou fleurs ou mélange 30 g/litre
- Décoction (surtout les racines) : excellente contre les angines des enfants (goût agréable), 30 g/litre, faire bouillir 5 à 6 minutes.
- T.M. :
- Sirop : 30 g de racines avec 20 ml d’alcool à 90° et un demi litre d’eau. Laisser macérer 6 h, fil- trer et ajouter 550 g de sucre, et porter à ébullition.
- Gargarismes (contre les pharyngites et les angines) : Racines de guimauve, feuilles de noyer et de ronce à quantité égale 80 g. Une cuiller à café du mélange, on fait bouillir 5 minutes, on laisse infuser et on utilise en gargarisme. Ne pas avaler!
Externe
- Cataplasmes (les feuilles, très émollientes) : Sur les parties trop congestionnée à l’inverse des cata- plasmes rubéfiant de la moutarde, abcès à faire mûrir, gros hématome, psoriasis sec.
- Décoction (les racines) : injections vaginales contre les leucorrhées (adoucissant seulement, pas cu- ratif) ; badigeonnage sur eczéma, gargarismes.
- Bâtonnets de guimauve fraîche : pour les dents des enfants.

Attention pour les diabétiques, la guimauve contient beaucoup de sucre!

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