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POURQUOI FAUT-IL …..

Posté par eurekasophie le 28 juin 2010

 

 

……………….DONNER SA MOELLE OSSEUSE

 

Chaque année, de nombreuses personnes atteintes de maladies graves ont besoin

 

d’une greffe de la moelle osseuse.

 

Mais qui dit greffe dit donneur…..Un acte généreux qui demande réflexion.

 

Comment ça se passe ? 

 

 

Tout d’abord:

quel est le rôle de la moelle osseuse ?

 

 

 

 

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Elle sert à fabriquer les différents globules du sang : les blancs grâce auxquels l’organisme peut lutter contre les infections, les globules rouges qui transportent l’oxygène jusqu’aux tissus, et, pour finir, les plaquettes qui assurent la coagulation du sang.A ne surtout pas confondre avec la moelle épinière qui fait partie du système nerveux central, se situe à l’intérieur de la colonne vertébrale et est à l’origine des nerfs.

 

Tout le monde peut être donneur 

Vrai et faux 

Pour devenir donneur de moelle osseuse, il faut d’abord s’inscrire sur le Registre France Greffe de moelle.

Seules contraintes : avoir entre 18 et 50 ans, être en parfaite santé, accepter un entretien médical, répondre à un questionnaire sur ses antécédents médicaux et son mode de vie. Le don après 50 ans reste possible , pour les personnes déjà inscrites. Si vous êtes prêt à vous faire enregistrer, il vous suffit d’aller sur le site de l’Agence de biomédecine ( www.dondemoelleosseuse.fr ), et remplir le formulaire d’intention de don. Vous serez ensuite contacté par un centre proche de votre domicile.

 

 

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Des années après s’être inscrit comme donneur, on peut encore être appelé 

 

Vrai 

S’inscrire comme donneur, cela signifie s’engager pour longtemps. C’est pourquoi il ne faut pas le faire à la légère. On ne peut pas savoir quand on aura besoin de vous. Tout dépend des aléas des demandes de compatibilité. Certaines personnes ne sont jamais appelées, d’autres le sont, parfois au bout de dix ans. Il est donc très important de signaler tout changement d’adresse à votre centre de référence. Sachez aussi que le don est un acte volontaire, il est toujours possible de se rétracter.

 

Trouver des donneurs compatibles est facile 

Faux

La greffe de moelle osseuse n’est possible qu’entre un malade et un donneur dont les caractéristiques biologiques sont très proches. Ce n’est que lorsqu’il n’y a pas de donneur possible parmi les frères et soeurs, que le médecin fait appel aux registres nationaux et internationaux pour trouver quelqu’un qui corresponde au receveur. Cette compatibilité est rare : une chance sur un million entre deux personnes prises au hasard. Mais elle existe, et peut sauver une vie. A l’heure actuelle, la majorité ( environ 60 % ) des greffes réalisées en France le sont grâce à des donneurs non apparentés.

 

Les besoins augmentent car les maladies sont plus fréquentes 

Faux

 Le nombre de greffe de moelle a été multiplié par deux ces six dernières années, non pas parce que l’incidence des maladies a augmenté, mais parce que les techniques ont beaucoup évolué. Depuis une décennie, on propose cette thérapeutique à de plus en plus de patients. Aujourd’hui, selon l’état du malade, de ses antécédents et des maladies associées, on peut même pratiquer ce type de greffe chez des personnes âgées de 60 voire 65 ans, contre 45-50 ans maximum il y a quelques années.

 

La greffe de moelle ne soigne pas uniquement les leucémies

 Vrai

La majorité des patients greffés sont atteints de leucémies aigües ( des maladies graves du sang dans lesquelles la moelle osseuse n’assure plus sa fonction de fabrication des globules ). Mais la greffe de moelle peut aussi être indiquée chez des personnes atteintes d’autres affections malignes ( lymphomes, myélomes ) et des maladies plus rares comme l’aplasie médullaire ( arrêt du fonctionnement de la moelle osseuse ), la drépanocytose ou la thalassémie ( anomalie de l’hémoglobine ) dans leurs formes sévères. Chez des enfants souffrant d’un déficit immunitaire grave, cette greffe constitue leur seule chance de guérison.

 

La moelle osseuse se reconstitue seule

Vrai

Lorsqu’on prélève quelques millilitres de moelle a une personne pour sauver la vie d’un malade, on les lui emprunte, en fait. Car son organisme va très vite les régénérer. Il suffit de quelques jours pour que la moelle osseuse soit comme avant. En dehors des risques liés à l’anesthésie, selon le mode de prélèvement, le don ne présente donc aucun danger, et n’ôte rien au donneur.

 

Il existe deux types de prélèvement 

 

Vrai

La moelle osseuse est prélevée sur les os plats du bassin sous anesthésie générale, après consultation avec l’anesthésiste et vérification de l’état de santé. Cela nécessite une journée d’hospitalisation. Mais il est aussi possible de faire un donde cellules souches qui proviennent du sang. Dans ce cas, elles sont extraites par une technique ( cytaphérèse ) : le sang est prélevé au niveau d’un bras, il passe dans une machine qui récupère les cellules souches, puis, il est réinjecté dans l’autre bras. Le tout dure trois heures environ. Auparavant, le donneur aura reçu pendant quatre jours, par injection en sous-cutanée, un produit destiné à stimuler la production des cellules souches et leur passages des os vers le sang. Pas besoin d’anesthésie, ni d’hospitalisation. En revanche, le médicament administré peut donner un peu de fièvre et des courbatures. Information non négligeable : toutes les dépenses relatives au don sont assurées par l’hôpital où il a lieu.

 

Un donneur peut rencontrer le receveur

 

Faux

En France, le don, qu’il soit de sang ou d’organes, repose entièrement sur la générosité de chacun. C’est un geste de solidarité. Les lois de la bioéthique ont défini le don comme un acte volontaire, gratuit, et surtout, anonyme. Les médecins préleveurs eux-mêmes, ignorent l’identité de la personne qui va recevoir la greffe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES GANGLIONS…..

Posté par eurekasophie le 10 juin 2010

 

 

……UN SIGNAL D’ALERTE

 

Une petite boule devant le cou, une douleur dans l’aine

ou encore un gonflement dans le creux de l’aisselle ……..

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit     A la palpation, le médecin peut suspecter l’existence d’une adénopathie, autrement dit d’un ganglion hypertrophié. EST-CE GRAVE? FAUT-IL FAIRE DES EXAMENS ? Et comment le faire disparaître ?

On a tous vu au moins une fois un médecin palper notre cou, nos aisselles ou encore les aines à la recherche de ganglions hypertrophiés, qui deviennent alors palpables ( ils ne le sont pas à l’état  » normal  » ) , traduisent l’existence d’une infection de voisinage et donc la capacité de l’organisme à se défendre.

Mais parfois, le ganglion, prend une valeur plus inquiétante et vient signaler l’existence d’une pathologie plus grave. D’où l’intérêt de ne pas le négliger.

L’apparition de ganglions, à plus forte raison en nombre, doit être considérée comme un signal d’alerte.

PETIT RAPPEL

 

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Impossible d’évoquer les ganglions sans évoquer la lymphe, ce liquide blanc épais issu de la filtration du plasma sanguin à travers les vaisseaux capillaires

et constitué de protéines, de lymphocytes T et de graisses alimentaires.

La lymphe emprunte un réseau de vaisseaux qui lui sont dédiés, les vaisseaux lymphatiques superficiels et profonds situés à côté des veines, et parcourt l’ensemble du corps.

Les ganglions sont des sortes de capsules traversées par la lymphe, qui va récupérer au passage des lymphocytes T . On en compte une centaine. Lors de son passage dans l’organisme, la lymphe est susceptible de transporter de nombreux éléments: germes, bactéries surtout, mais aussi cellules cancéreuses, autant d’éléments qui peuvent « contaminer » les ganglions.

 

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INFECTION SURTOUT……

 

La lymphe peut transporter des bactéries et s’infecter à son tour. C’est la lymphangite qui se manifeste par un lacet rouge, chaud et douloureux juste sous la peau. Mais la nature a bien fait les choses: du fait de son rôle de filtre/barrière, le ganglion, riche en lymphocytes T , les cellules de l’immunité, est traversé par la lymphe. Les lymphocytes T traitent alors le problème en fabriquant les anticorps adéquats et jugulent l’infection. Mais il arrive parfois que l’infection dépasse les capacités de défense du ganglion. Résultat, le ganglion s’enflamme et gonfle, devient douloureux et parfois purulent. Tout rentre dans l’ordre quand l’infection est maîtrisée. Selon la localisation de l’adénopathie, on peut aisément retrouver l’infection responsable.

♣  Adénopathie sous la mâchoire ( sous maxillaire), habituelle chez l’enfant ( stimulations immunitaires répétées), ou derrière l’oreille ( rétro-auriculaire) : infection ORL ( angine, amygdalite, otite…) , buccale ( gingivite, aphtes….) ou dentaire ( abcès ) .

  Adénopathie derrière le cou ( cervicale ) : infection du cuir chevelu .

♣  Adénopathie de l’aisselle (axillaire ) : plaie du membre supérieur ( main, bras, avant-bras..) , morsure ou griffure ( maladie des griffes du chat)

♣   Adénopathie du coude à la face interne du bras ( épitrochléenne ) : plaie.

   Adénopathie de l’aine ( inguinale ) : plaie du membre inférieur ( pied et jambe surtout ).

   Adénopathie diffuse : infection généralisée ( toxoplasmose, rubéole, mononucléose infectieuse, sida ) , lupus, hypersensibilité médicamenteuse.

  Adénopathie dans le creux derrière la clavicule ( sous-claviculaire ) : tuberculose, cancer.

 

…..ET DISSÉMINATION CANCÉREUSE PARFOIS

Lors de son passage au voisinage d’une tumeur cancéreuse, la lymphe peut emporter avec elle des cellules cancéreuses qui vont essaimer dans l’organisme. Les ganglions peuvent être atteints et les cellules cancéreuses vont s’y multiplier, pour provoquer un gonflement ganglionnaire. Plusieurs pathologies graves peuvent se manifester par des adénopathies dont les cancers et les métastases, les leucémies et les lymphomes, mais aussi le sida.

 

EXAMENS COMPLÉMENTAIRES 

Lorsque l’examen clinique n’est pas suffisant pour faire un diagnostic de certitude, des examens complémentaires deviennent nécessaires selon la localisation de l’adénopathie :

♦   Bilan sanguin à la recherche d’une infection ou d’une inflammation ( taux de globules blancs, VS, protéines de l’inflammation…)

♦   Radiographie du poumon

   Echographie de l’abdomen

♦   Scanner ou IRM dans certains cas.

 

PONCTION-BIOPSIE

Lorsque l’origine de l’adénopathie ne fait pas ses preuves par l’examen clinique ou qu’aucune cause ne peut être retrouvée, la ponction ou la biopsie du ganglion permet alors de faire le diagnostic. Et dans certains cas, la  » boule  » prélevée n’est pas un ganglion, mais un kyste ou un abcès.

 

ALORS QUAND S’INQUIÉTER ? 

Si l’hypertrophie des ganglions est le plus souvent bénigne, certains cas de figure sont plus inquiétants :

* Apparition d’un ganglion unique, axillaire, sus-claviculaire ou cervical, en l’absence d’une infection ( pas de  » porte d’entrée  » infectieuse, pas de fièvre ).

* Existence d’une altération de l’état général ( fatigue, amaigrissement, perte d’appétit) et de vomissements.

* Ganglion qui augmente progressivement de volume.

 

 

 

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LE LAVAGE BRONCHIOLO-ALVEOLAIRE

Posté par eurekasophie le 2 février 2010

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POUR CERTAINES MALADIES DE L’APPAREIL RESPIRATOIRE

Infection pulmonaire atypique, suspicion de cancer bronchique, recherche de fibres d’amiante, de traces de silice……

Les indications du lavage bronchiolo-alvéolaire sont nombreuses. Pratiqué à l’aide d’une fibroscopie bronchique, le lavage bronchiolo-alvéolaire s’avère utile lorsque le diagnostic est incertain.  Il a surtout eu son heure de gloire lors de diagnostic de turbéculose pulmonaire. Il garde encore encore un intérêt lorsque le diagnostic reste hésitant du fait d’une imagerie douteuse ou d’analyses sanguines discordantes ou incertaines.

Le LBA ( lavage bronchiolo-alvéolaire )  est un bon moyen pour ispecter le poumon  » profond  » et pour détecter certaines pathologies comme les pneumonies, certains cancers ou des infections ( la tuberculose justement ).

LBA : Le lavage broncho-alvéolaire est une méthode d’aide au diagnostic médical, développée par Finley et Reynoids, consistant à injecter dans les bronches et les alvéoles pulmonaires une solution (50 à 250 ml) de liquide physiologique stérile à 37°C, ou un agent mucolytique. On récupère ensuite ce liquide ce qui permet d’effectuer certains examens à la recherche d’infections ou d’autres pathologies.
Ce mode exploratoire des poumons a été recommandé fin août 2006 par les
CDC des États-Unis pour le diagnostic du virus H5N1 dit de la grippe aviaire.

PAR FIBROSCOPIE BRONCHIQUE

 

 

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Le LBA se pratique à l’hôpital ou en clinique, en consultation ambulatoire ou dans le cadre d’une hospitalisation.

Mais rassurez-vous, malgré son appellation trompeuse, le LBA ne repose pas sur l’inondation des bronches à grande eau !!!

Pratiqué par un pneumologue aguerri, l’examen consiste à introduire une fibre optique stérile dans les bronches du patient, par le nez ou par la bouche – c’est donc une fibroscopie bronchique – après une anesthésie locale, et à installer du sérum physiologique tiède et stérile dans la bronche concernée.

Cette instillation se fait par petites quantités, 200 ml en 5 fois, sur une douzaine de minutes. Le liquide va  » décoller  » les éléments contenus dans les alvéoles et les bronchioles pulmonaires. Il ne reste plus qu’à aspirer le liquide, en douceur, et à l’examiner afin d’y retrouver, en fonction du contexte, des cellules, des germes, des substances et autres protéines contenus dans les bronches.

Tout compris, l’examen dure environ 30 minutes. Il est souvent bien toléré lorsque l’anesthésie a été correctement menée.

CONTRE-INDICATIONS

Du fait de la modification de la respiration lors de l’examen, le LBA est contre-indiqué chez les personnes insuffisante cardiaque et chez l’insuffisant respiratoire. En revanche, une bronchite aiguë n’est pas contre-indiquée, mais les résultats obtenus ne peuvent être interprétés à leur juste valeur.

Dans tous les cas, la surveillance des paramètres respiratoires permet de s’assurer que le LBA  est bien toléré.

Après l’examen, il faut éviter de boire ou de manger car la déglutition peut rester perturbée du fait de l’anesthésie locale. Tout rentrera dans l’ordre rapidement.

RÉSULTATS NORMAUX

Normalement, le liquide recueilli après aspiration doit être clair. Chez un fumeur, en revanche, goudrons obligent, le sérum revient avec une couleur brunâtre. Fumeur ou non fumeur, le liquide recueilli comporte des cellules, mais aussi de l’albumine ( protéine ) , des immunoglobulines ( anticorps ) et des globules blancs avec une majorité de macrophages ( autour de 80 % ).

RÉSULTATS PATHOLOGIQUES

S’il est logique de retrouver des cellules provenant du tissu pulmonaire dans le liquide, d’autres éléments s’avèrent inquiétants et peuvent traduire l’existence d’une pathologie pulmonaire sous-jacente :

Hebergement d'images aspect hémorragique du liquide: existence d’une pneumonie.

Hebergement d'images présence de l’antigène carcino-embryonnaire ( ACE ), un marqueur tumoral ( cancer ), supérieur à 5 ng / l . Attention, un taux de 0,8 ng /l est considéré comme normal.

Hebergement d'images excès de protéines ( supérieures à 100 mg / l ou d’albumine ( supérieure à 50 mg / l )

Hebergement d'images excès de lymphocytes ( globules blancs ) : présence selon les cas d’une tuberculose, d’une sarcoïdose, d’un lymphome ou d’une maladie du   » poumon du fermier  » ( maladie professionnelle des éleveurs )

Hebergement d'imagesexcès d’éosinophiles ( autre type de globules blancs ) : asthme

Hebergement d'images excès de polynucléaires ( globules blancs ) : fibrose pulmonaire

Hebergement d'images présence de particules minérales : silice, amiante, fer, talc….

Hebergement d'images présence de germes divers et variés : mycobactéries ( tuberculose ), cytomégalovirus ( CMV) , virus de la grippe aviaire, herpès…

Hebergement d'images présence de parasites : toxoplasmose

Hebergement d'images présence de champignons

PRÉCAUTIONS

Le LBA  nécessite quelques précautions :

- retirer une prothèse dentaire amovible

- être à jeun depuis 6 heures

- ne pas fumer dans les 2 jours qui précèdent et dans les heures qui suivent le LBA

- consulter en cas de saignement, de fièvre ou de toux persistants après le LBA

- prévenir le praticien en cas d’allergie, de grossesse en cours, de prise d’anticoagulant, de tabagisme, de maladie cardiaque ou respiratoire .

 

 

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LES MALADIES A BOUTONS …

Posté par eurekasophie le 12 janvier 2010

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Les maladies éruptives infantiles sont le plus souvent bénignes.

Dues à des virus ou plus rarement à des bactéries, il est vivement conseillé de consulter

votre médecin dès l’apparition des boutons.

Quelle que soit la nature de la pathologie, plus tôt sera fait le diagnostic, moins il y aura

de conséquences pour l’enfant et l’entourage.

LA ROSÉOLE

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C’est une maladie bénigne d’origine virale touchant les enfants de 6 mois à deux ans et dont la transmission s’effectue par contact direct.

La période d’incubation dure 10 jours et les symptômes ne sont pas nombreux:

decopunaise1.gif Une fièvre à 39-40° C durant 3 jours,

decopunaise1.gif Une éruption cutanée sous forme de taches ou macules rosées discrètes recouvrant tout le corps et touchant plus particulièrement le visage.

Le traitement repose essentiellement sur l’administration de paracétamol pour faire baisser la fièvre et sur une bonne hydratation.

LA ROUGEOLE

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 C’est une affection virale très contagieuse se manifestant par un énanthème, c’est-à-dire une éruption localisée sur les muqueuses sous forme de petits points blancs à l’intérieur des joues ( signe de Koplick), et un exanthème ( localisé sur la peau ) fait de macules et de papules rouges séparées par des intervalles de peau saine. Il apparaît derrière les oreilles puis s’étend à tout le corps. Les autres signes qui accompagnent l’éruption sont la fièvre ( 39 ° C) , la perte d’appétit, des yeux larmoyants et une rhinopharyngite ( ou cathare oculo-nasal) .

La période » d’incubation est de 10 jours et l’évolution est favorable en 5 jours. Le malade reste contagieux jusqu’à la disparition totale des boutons. Les complications de la rougeole sont surtout neurologiques à type de méningites et de convulsions.

LA RUBÉOLE

 

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Elle est d’origine virale et se transmet par contact direct.

Les signes d’appel de la maladie sont durant les 2 premiers jours, une fièvre peu élevée à 38°C , une rhinopharingyte et des petits ganglions ( adénopathies ) dans la région du cou. Une éruption cutanée de tâches rouges apparaît sur la totalité du corps et disparaît en 4 à 5 jours.

Le traitement cible la fièvre ( paracétamol ) et la rhino par des lavages de nez répétés. Encore une foisz, le ROR prévient cette maladie infantile.  Bénigne chez l’enfant, la rubéole peut avoir de graves conséquences pour le foetus chez la femme enceinte.

 

 

RUBÉOLE ET GROSSESSE

D’après le Guide de surveillance de la grossesse de l’ANDEM, l’incidence des infections rubéoliques au cours de la grossesse est de 1 à 4 pour 10 000 naissances. Cette pathologie pourrait être facilement évitée par la vaccination de toute jeune femme séronégative avant ou après la grossesse. La primo-infection rubéolique maternelle est dangereuse pour l’enfant in utero.

La rubéole entraîne des malformations fœtales dont la gravité se situe entre 8 et 11 SA, avec atteintes cardiaques, oculaires ( essentiellement cataracte), de l’oreille interne et cérébrales ( microcéphalie ). Après 12 SA , l’atteinte ne se produit plus que dans 35 % des cas et est essentiellement auditive: surdité avec surdi-mutité. Après 16 SA, le virus de la rubéole peut entraîner un retard de croissance intra-utérin, avec atteintes viscérales mais pas de malformations. L’excrétion du virus persistera pendant plus d’un an……Le dépistage est obligatoire chez toute femme enceinte lors du premier examen prénatal si la sérologie antérieure est négative ou inconnue. Il est indispensable que tous les prélèvements faits chez une même patiente soient adressés au même laboratoire.

LA VARICELLE

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varicelle00.jpg 

 

Juste un petit rappel concernant cette maladie puisque j’ai déjà posté un article sur la varicelle dans  » Info…Santé  »

Elle apparaît entre 2 et 10 ans. Elle est d’origine virale et se transmet par contact direct ( salive, toux, éternuement ) et par les lésions vésiculeuses. L’incubation est de 15 jours et le malade n’est plus contagieux dès lors que les vésicules disparaissent.

La varicelle se manifeste par une poussée de boutons roses espacés sur tout le corps et par une légère fièvre. Les macules ou tâches rouges se transforment en vésicules semblables à de petites cloques entraînant de fortes démangeaisons ( prurit ) .

L’évolution est favorable en une dizaine de jours. Ils ne restent que des croûtes sur la peau qu’il ne faut surtout pas enlever.

Les complications sont rares, mais le grattage des vésicules peut entraîner des surinfections ( pustules ) , ainsi que des cicatrices indélébiles.

Le vaccin est en cours mais ne sera réservé qu’aux immunodéprimés ou enfants atteints par certaines pathologies. Le traitement repose sur les antipyrétiques ( paracétamol ), les antiprurigineux et les antiseptiques locaux pour éviter l’infection des vésicules.

LA SCARLATINE

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 C’est une affection de l’enfant de plus de 3 ans et de moins de 12 ans, elle est due à la toxine d’une bactérie : le streptocoque A ou C.
L’incubation est de 3 à 5 jours. La contagion se fait par les gouttelettes de salive émises lors de la parole par exemple.
Elle se manifeste par une angine rouge avec déglutition difficile, une fièvre à 39-40¡, des frissons, des adénopathies cervicales (gros ganglions dans le cou), des maux de tête, parfois avec des douleurs abdominales et des vomissements.
Elle est surtout caractérisée par une éruption sur la peau, survenant 2 ou 3 jours après le début de l’angine, débutant par le thorax, plus marquée au niveau des plis (aines, coudes), s’étendant à tout le corps sauf autour de la bouche ; la peau est rouge, cuisante, granité au toucher. Vers le 7é jour la peau desquame en fines écailles, la langue devient rouge (elle est dite framboisée).

On peut retrouver le streptocoque au prélèvement de gorge (facultatif). Au niveau sanguin existe une augmentation des globules blancs au profit des neutrophiles (contrairement aux infections virales).Le danger de la maladie vient surtout de la possibilité d’atteinte des valvules cardiaques (RAA) ou des reins (néphrite), d’où la nécessité d’un traitement antibiotique précoce (pénicilline ou macrolide) et d’une recherche d’albumine dans les urines 15 à 20 jours après la maladie. Le repos au lit est de 15 jours, il est licite de traiter l’entourage préventivement.
En France la maladie est à déclaration obligatoire (mais c’est le médecin qui la fait).

C’est une infection relativement rare à ne pas confondre avec une éruption virale (pas d’augmentation des globules blancs ni de streptocoque au prélèvement) ou allergique (dans ce cas il n’y a pas d’angine).

La meilleure des préventions reste le

VACCIN !

Le ROR ( rougeole, oreillons, rubéole ) est un vaccin combiné, à faire à partir de 15 mois, puis un rappel entre 4 et 7 ans.

QUELQUES DÉFINITIONS

decopunaise1.gif MACULES : taches rosées avec intervalle de peau saine.

decopunaise1.gif PAPULES : petits boutons rouges s’effaçant à la pression.

decopunaise1.gifVESICULES : petits sacs remplis d’un liquide clair.

decopunaise1.gifPUSTULES: vésicules remplies de liquide purulent.

decopunaise1.gif CROUTES : cicatrisation d’une vésicule ou d’une pustule.

decopunaise1.gif INCUBATION : période pendant laquelle les symptômes ne sont pas encore apparents, mais où la maladie est en latence.

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CONNAISSEZ-VOUS ……

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

 

 

LE SYNDROME MYÉLODISPLASIQUE ?

 

TOUT D’ABORS … 

 

UN BRIN D’HÉMATOLOGIE  

 

LE RÔLE DU SANG

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Cellules

Le corps humain est composé de millions de cellules. Il y en a de toutes sortes : cellules de la peau, du foie, des os, etc. Elles sont si petites qu’on ne peut les voir qu’au microscope. Chacune de ces cellules fonctionne un peu comme une personne. Pour vivre, elles ont besoin sans cesse d’oxygène, de nourriture, de vitamines, d’eau, etc. C’est le sang qui leur amène tous ces éléments. De plus, il ramasse tous les déchets des cellules qui sont ensuite éliminés par les reins, le foie et les poumons.

LA COMPOSITION DU SANG

Le sang est composé de quatre éléments principaux : les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes et le plasma.

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Les globules rouges : Ce sont des cellules en forme de disques qui servent à ramasser l’oxygène des poumons pour l’amener dans les cellules.

Les globules blancs : Ce sont des cellules qui ont pour rôle de combattre les virus et les bactéries qui entrent dans notre corps afin d’éviter des maladies.

Les plaquettes : Ce sont des cellules qui se collent entre elles et qui servent de pansements pour soigner les coupures et les blessures du corps.

Le plasma : C’est un liquide composé en grande partie d’eau qui sert à transporter les globules, les plaquettes ainsi que les aliments nécessaires pour nourrir les cellules.

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Globules blancs

 

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Globule rouge

Une pathologie qui touche la moelle osseuse et qui

concerne environ 75 personnes sur 100 000 par an.

Une anémie, des infections à répétitions des troubles de la coagulation…..Il n’en faut pas beaucoup plus pour suspecter une pathologie du sang qui concerne les trois lignées sanguines que sont les globules rouges, blancs et plaquettes: le syndrome myélodysplasique, qu’on appelle aussi myélodysplasie. Il s’agit d’un état  » pré-leucémique  » qui correspond à la présence en nombre de cellules souches anormales dans la moelle osseuse, des cellules appelées  » blastes  » et qui représentent des stades particuliers de maturation des lignées sanguines. En d’autres termes, des cellules sanguines encore trop jeunes. Car avant d’être délivrées dans le sang, les cellules souchent doivent subir une maturation.

GLOBULES ROUGES SURTOUT

Les trois lignées, globules rouges surtout, mais aussi les blances et les plaquettes sont touchées au milieu de leur maturation, simultanément ou non, et de façon inégale. Des cellules normales ( pas assez nombreuses ) et des blastes ( trop nombreux ) vont donc cohabiter dans le sang. Une simple prise de sang permet de diagnostiquer la maladie. Elle sera suivie par une analyse de la moelle osseuse après une ponction dans le sternum.

Le principe

  • Le sternum est le meilleur endroit pour prélever. La ponction sternale est devenue synonyme de ponction de moelle osseuse ou de myélogramme, même si elle peut aussi être effectuée en arrière du bassin, sur la partie osseuse palpable en haut des fesses. Le choix de cette technique est effectuée pour les personnes sensibles ou impressionnables, ou s’il y a eu un traitement par rayons sur le thorax.
  • Le but de l’examen est d’étudier le nombre et l’aspect des précurseurs des globules du sang dans la moelle osseuse. Il permet également de voir si la moelle est envahie par d’autres éléments : agents infectieux ou cellules anormales par exemple.

Comment cela se passe :

  • On désinfecte et on anesthésie la peau sur la zone à ponctionner. On peut soit faire une anesthésie locale par piqûre, soit utiliser une bombe de froid sur le sternum, la peau étant très fine, ou une crème anesthésique.
  • La ponction se fait tout droit sur la partie bossue du sternum, avec un trocart. Ensuite, on aspire très facilement la moelle osseuse, qui a la consistance d’un sang un peu épais. Le geste est rapide et juste un peu sensible. Il ne faut pas se laisser impressionner par la force que le médecin doit employer pour perforer l’os. Les patients qui ont une surveillance régulière de leur moelle osseuse peuvent d’ailleurs choisir eux-mêmes l’endroit qu’ils préfèrent pour la ponction.
  • Le prélèvement est ensuite étalé sur des lames ou placé dans des milieux de culture avant d’être examiné au microscope.

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Après la ponction sternale …..un peu douloureuse oui , mais nécessaire !

Cette ponction osseuse retrouve les atteintes cellulaires caractéristiques du syndrome myélodysplasique, à savoir un trouble de maturation des cellules dans les 3 lignées concernées. Certains syndromes myélodysplasiques sont liés à des anomalies chromosomiques ( chromosomes 5, 8, 7 ).

À PARTIR DE 50-60 ANS

Le syndrome myélodysplasique est assez fréquent puisqu’il concerne environ 35 à 100 cas / million. Le syndrome augmente avec l’âge. L’âge moyen d’apparition des premiers troubles se situe entre 60 et 75 ans ( 8 à 10 % surviennent avant 50 ans ). Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes et notamment lorsqu’il existe une trisomie 21. A côté des syndromes myélodysplasiques primitifs pour lesquels on ne retrouve pas d’origine, on peut observer des syndromes myélodysplasiques d’origine toxique, secondaire à une exposition au benzène, à des hydrocarbures aromatiques, à des rayonnements ionisants ou encore à certains traitements chimiothérapiques ( produits alkylants type Endoxan) et médicaments.

DEUX TYPES DE RIQUES

L‘ évolution, plus ou moins lente, du syndrome dépend de l aforme concernée et de la survenue d’une leucémie, d’où l’appellation d’état  » pré-leucémique  » . Plus précisémment, on distingue deux types de types de risques en fonction de son niveau de gravité. Le syndrome myélodysplasique dit  » peu agressif  » où domine une anémie, isolée le plus souvent – la transforamtion en leucémie aiguë est retardée ou absente – et le syndrome myélodysplasique dit  » à haut risque  » ( 30 % des cas ) où l’anémie peut évoluer vers une leucémie ( leucémie aiguë myélodysplasique, ou LAM ), de façon progressive ou soudaine et qui nécessite un traitement spécifique et plus lourd.

ANÉMIE SURTOUT

Dans la moitié des cas, on découvre le syndrome myélodysplasique par hasard, avant les premiers signes, après une banale prise de sang par exemple. Lorsqu’il est symptomatique, le syndrome se manifeste par des signes qui correspondent à l’atteinte de chacune des trois lignées. On retrouve donc essentiellement une anémie traduite par une pâleur, des difficultés respiratoires, une fatigue et un essouflement. Des infections sont possibles et doivent être prises en charge énergiquement car 50 %  des décès constatés dans le syndrome myélodysplasique sont liés à une infection. Elles sont la conséquence de la baisse du nombre des globules blancs ( neutropénie ). Quant aux hémorragies et autres troubles de la coagulation, elles signalent l’existence d’une baisse des plaquettes sanguines ( thrombopénie ). Enfin, le médecin peut retrouver une grosse rate et un gros foie à la palpation, ce qui peut l’amener à demander un bilan de sang.

GREFFE DE MOELLE

Seule une greffe de moelle ( allogreffe) permet une amélioration. On la pratiquer lorque le syndrome survient avant l’âge de 50 ans et lorsqu’il s’agit d’une forme de mauvais pronostic. D’autres traitements peuvent trouver leur place en fonction des symptômes constatés : antibiotiques en cas d’infection, transfusion de plaquettes en cas de troubles hémorragiques, transfusion de globules rouges ou prescription d’érythropoïétine en cas d’anémie ( taux insuffisant d’hémoglobine dans le sang ) inférieure à 8 g/ 100ml de sang. Dans certains cas, des androgènes ( Danazol ) peuvent être prescrits.

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MIEUX CONNAITRE ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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L’aplasie médullaire

Quand la moelle osseuse a du mal à fabriquer

les cellules sanguines ….

Une fatigue persistante, des infections à répétitions ou une fièvre isolée, des petites hémorragies en se brossant les dents, peu de plaquettes, de globules rouges et blancs à l’analyse sanguine…..ces éléments font suspecter une aplasie médullaire, autrement dit une moelle osseuse qui peine à alimenter le sang en cellules sanguines.

Cette pathologie rare touche 1 personne sur 250 000.

LE RÔLE DE LA MOELLE OSSEUSE

 

 

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À gauche: moelle épinière ; à droite: moelle osseuse

 

Difficile de parler de l’apalsie médullaire ( AM ) sans se pencher sur le rôle fondamental de la moelle osseuse ( qui n’a rien à voir avec la moelle épinière ). En effet, c’est elle qui fabrique les globules rouges ( on parle de lignée rouge ), les globules blancs ( lignée blanche ) et les plaquettes ( lignée des plaquettes). Plus exactement, la moelle synthétise les cellules natives, les fameuses cellules souches, qui vont évoluer dans la moelle pour devenir des éléments matures qui seront ensuite délivrés dans le sang sous la forme qu’on leur connaît lors d’une analyse de sang.

PAUVRETÉ DES TROIS LIGNÉES

Dans l’AM, les trois lignées sanguines sont abaissées. La moelle s’avère incapable de produire suffisamment de cellules souches. Les médecins parlent d’une  » disparition complète ou partielle du tissu hématopoiétique  » . Fait important, il n’y a pas de profifération de cellules anormales. Deux pics de fréquence dominent: chez les personnes de moins de 25 ans et après 50 ans . l’AM se traduit par une anémie ( baisse notable de l’hémoglobine ), une neutropénie ( baisse des polynucléaires neutrophiles, inférieurs à 1500/ mm³ ) et par une thrombopénie ( baisse des plaquettes, inférieures à 150 000/ mm³ ). Le début de l’AM est souvent insidieux.

 

 FATIGUE, INFECTIONS ET HÉMORRAGIES

L‘ AM se manifeste généralement par une fatigue et une pâleur dues à l’anémie, des infections à répétitions du fait de la baisse des globules blancs et des hémorragies digestives…..) La gravité des AM est variable, allant des formes modérées, qui ne nécessitent qu’une simple surveillance, aux formes sévères ( 2/3 des cas ), synonymes d’infections graves et d’hémorragies importantes, mettant en jeu le pronostic vital, notamment lors des premiers mois de la maladie.

DES CAUSES DIVERSES

Les AM peuvent être génétiques ( dans le cas de la maladie de Fanconi par exemple ) ou acquises : d’origine médicamenteuse ( chimiothérapie anticancéreuse, certains antibiotiques dont le chloramphénicol, antithyroïdiens, neuroleptiques, antiépileptiques…….), infectieuse ( tuberculose, hépatite….), professionnelle ou accidentelle ( intoxication au benzène, radiations ionisantes par rayons X….). Lorsque aucune cause n’est retrouvée, on parle d’aplasie  » idiopathique « .  Plus inquiétant, les AM peuvent se compliquer d’une leucémie aiguë ou d’une myélodysplasie ( je vais consacrer un article à cette maladie ). Suspecté sur une simple prise de sang et sur les symptômes déjà cités, le diagnostic de certitude de l’AM passe par une ponction-aspiration de la moelle osseuse ( myélogramme ), suivie surtout d’une biopsie de moelle

GREFFE DE CELLULES SOUCHES

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Où trouver la moelle osseuse

Le pronostic de la maladie dépend bien entendu de sa cause, de sa réversabilité possible, mais aussi de la gravité de l’atteinte. Le traitement est d’abord symptomatique. Il doit être précoce ( les premiers mois de la maladie sont les plus critiques ) et comporte la prise en charge de l’anémie ( transfusion de globules rouges lorsque l’hémoglobine est inférieure à 8 g/l ), des complications infectieuses qui font toute la gravité de l’AM ( prescription d’antibiotiques) et hémorragiques ( transfusion de plaquettes ). Lorsque la cause est médicamenteuse et que les cellules souches ont été préservées, l’AM régresse spontanément, à condition bien entendu d’arrêter le traitement responsable. Ailleurs, la greffe des cellules souches hématopoiétiques ( par un donneur issu de la fratrie ), pour pallier le manque de cellules souches médullaires, est le seul traitement des formes constitutionnelles. Dans les formes acquises sévères, elle est efficace dans 70 à 80 % . En l’absence de donneur HLA-compatible dans la fratrie, l’association sérum antilymphocytaire et ciclosporine ( médicaments dits  » immunosuppresseurs  » ) permet d’atteindre une efficacité de 80 % de survie à 5 ans chez 50 à 60 % des malades. Reste également l’administration d’androgènes pour stimuler les cellules souches médullaires en cas d’échec des immunosuppresseurs.

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Méthode de prélèvement de la moelle osseuse

L’IMPORTANCE DE L’HYGIÈNE DE VIE

Comme on l’a vu, l’AM se complique d’infections, d’où l’intérêt de l’hygiène de vie destinée à limiter les risques de contaminations, et notamment après une greffe de moelle. Le malade, greffé ou non, doit éviter les lieux fréquentés ( cinémas, transports en commun, centres commerciaux….) et la proximité avec une personne contagieuse ( grippe, maladies virales…). La protection lors des rapports sexuels et l’hygiène draconienne des mains restent également de mise. Attention à l’alimentation et au respect de la chaîne du froid. Enfin, en raison de la survenue d’hémorragies, toutes les situations à risque doivent être évitées ( bricolage, sport violent….).

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LE MYELOGRAMME ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

Pour des raisons diverses et variées,

la fréquence de nombreuses maladies

sanguines augmente, des situations qui

nécessitent bien souvent un myélogramme

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Une prise de sang montrant des cellules sanguines en nombre insuffisant ( cytopénie ) , la présence de cellules d’origine leucémique ou cancéreuse ( métastases ), a fortiori dans un contexte de fatigue ou d’amaigrissement……il n’en faut pas beaucoup plus pour que le médecin prescrive un myélogramme, autrement dit une aspiration de la moelle osseuse destinée à étudier les différentes cellules qui la composent et poser un diagnostic, précurseur d’un traitement.

MOELLE OSSEUSE

Rappelons que c’est dans la moelle osseuse que vont naître et évoluer les différentes cellules constitutives du sang: lignée rouge ( ou érythrocytaire ), lignée blanche ( granulocytaire et lympocytaire ), et lignée des plaquettes. Ainsi, avant de devenir des globules rouges matures comme ceux que l’on retrouve dans le sang ( érythrocytes ), les gloules rouges passent par par différents stades évolutifs ( proérythroblastes, érythroblastes basophiles…). Et la moelle osseuse est très prolifique. chaque jour, elle produit 250 milliards de globules rouges, 150 milliards de plaquettes et quelques dizaines de  milliards de globules blancs.

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STERNUM OU CRÊTE ILIAQUE

L‘ examen se pratique à l’hôpital et doit être effectué par un médecin. Bien que la moelle osseuse se retrouve dans tous les os ou presque, c’est bien souvent au niveau du strenum ou de la crête iliaque ( os proéminent situé au-dessus de la hanche ) que l’on va pratiquer l’aspiration. Chez les enfants , le site préférentiel d’aspiration est la crête iliaque. Techniquement, cette ponction-aspiration est simple: elle consiste à aspirer sous anesthésie locale la moelle osseuse au moyen d’un trocart ( grosse aiguille ) relié à une seringue et introduit dans l’os. Les douleurs sont variables. Certaines aspirations peuvent faire souffrir, d’autres pas. Mais le geste technique demeure rapide. Le prélèvement est ensuite analysé dans un laboratoire d’hématologie.

On trouve la moelle osseuse principalement dans le bassin, les cotes et le sternum, et le crâne.

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De gauche à droite : globule rouge, globules blanc, plaquettes

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Appareil de prélèvement de moelle osseuse

FROTTIS

Une fois prélevée, la moelle osseuse est étalée sur une lame, à la manière d’un frottis. L’examen au microscope va permettre de catégoriser la moelle en fonction du pourcentage de cellules médulaires, de + ( moelle pauvre ) à ++++ ( moelle très riche ) , pour une moelle normale entre +++ et ++++ . Des colorants spécifiques sont utilisés pour mettre en évidence les différents types de cellules à étudier. Le pourcentage de chacune des lignées est important. Ainsi, une moelle normale comporte environ 25 % de cellules appartenant à la lignée rouge ( globules rouges ) , 5 à 15 % de lymphocytes et 60 % de granulocytes. Le myélogramme permet également d’analyser plus précisément les cellules. En revanche, les futures cellules qui donneront naissance aux plaquettes sont plus difficiles à examiner. Schématiquement, une moelle pauvre évoque plutôt une aplasie ( insuffisance médullaire ) , une moelle trop riche suggère une leucémie ou une régénération après une hémorragie par exemple. Une richesse particulière en une lignée évoque une leucémie .

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PAS DE PANIQUE !!!!

Posté par eurekasophie le 4 septembre 2009

 PRÉVENTION

 GRIPPE A (H1N1)

SOURCE WIKIPEDIA

LA GRIPPE A ( H1N1 )

La grippe A (H1N1) de 2009 (initialement appelée grippe porcine par l’Organisation mondiale de la santé, est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par l’un des quelques virus de la grippe A, l’Influenzavirus A sous-type H1N1, réapparue en 2009 sous une forme génétique nouvelle transmissible d’homme à homme. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti. Cette grippe a également été nommée, par différentes institutions internationales, grippe nord-américaine, grippe mexicaine ou grippe nouvelle avant que l’OMS ne recommande le nom de grippe A (H1N1) le 30 avril 2009.

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Influenzavirus A sous-type H1N1.

Le virus se propage généralement par la toux et les éternuements ou en touchant une surface contaminée puis son nez ou sa bouche. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu’à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.

Au niveau mondial, la mortalité est faible et ne concerne que des personnes déjà affaiblies. Dans la majorité des cas, les malades n’ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison a été rapide et complète. Les personnes présentant les symptômes de la grippe A(H1N1) sont traitées avec du paracétamol et pour les cas plus sévères avec des inhibiteurs de la neuraminidase des virus grippaux tels l’oseltamivir ou le zanamivir. Les premiers lots de vaccins contre cette nouvelle grippe seront probablement disponibles pour le courant du mois de septembre 2009.Le 11 juin 2009, l’OMS décide le passage à la phase 6 ; la grippe A (H1N1) de 2009 est donc considérée comme une pandémie.

 Qu’est-ce-qu’une pandémie ?

Une pandémie (du grec ancien πᾶν / pãn (tous) et δῆμος / dễmos (peuple)) est une épidémie touchant une part exceptionnellement importante de la population et présente sur une large zone géographique.

 SOURCE WIKIPEDIA

POUR NE PAS EN ARRIVER LÀ…

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SE PRÉPARER À LA DEUXIEME VAGUE

En juin dernier, Marc Giroud, président du SAMU de France, s’est montré très clair :  » L’histoire nous apprend que la deuxième vague d’une épidémie de

grippe est toujours plus grave, aussi bien quantativement que qualitativement « . La pandémie grippale de 1918 l’illustra parfaitement , avec une première vague peu alarmante en mai-juin, et une seconde, beaucoup plus redoutable, en octobre-novembre. L’objectif de cet article n’est pas d’alimenter la peur, mais de faire prendre conscience de la réalité d’une menace face à laquelle nous ne sommes pas impuissants, fort heureusement. En effet, l’adoption d’un certain nombre de mesures ( en plus du lavage de mains indispensable ) peut nous aider à améliorer notre immunité naturelle et donc à mieux résister aux attaques du virus grippal A ( H1N1) «  .

Sept d’entre elles sont présentées ci-dessous.

Ah, une dernière chose : vous allez constater que les principaux protagonistes de l’immunité cellulaire sont cités au fil de l’article. Sachez qu’ils sont brièvement présentés en fin d’article. j’invite les plus curieux d’entre vous à le lire dès à présent.

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Mesures N ° 1 :

Tout d’abord : Je ne peux pas aborder ce sujet sans parler des mesures d’hygiène qui y sont associées.

La transmission du virus se fait comme on l’a vu ci-dessus, principalement par voie aérienne (par la toux, l’éternuement ou les postillons) mais peut également être manu portée (transmission par les mains et les objets touchés et donc contaminés). Il faut donc : éviter si possible tout contact avec une personne malade; se laver régulièrement les mains au savon ou les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique (disponible en pharmacies et grandes surfaces), notamment après avoir toussé ou s’être mouché ; se couvrir la bouche et le nez quand on tousse ou éternue avec un mouchoir à usage unique (à jeter dans une poubelle fermée, si possible par un couvercle et équipée d’un sac plastique), ou avec le bras ou la manche ou avec les mains (s’il est possible de se les laver immédiatement après).  » Cela est évident !  » me direz-vous . Alors tant mieux car les gestes de chacun font la santé de tous.emoticone

Boire suffisamment

Pour renforcer vos défenses naturelles, pratiquez un geste élémentaire , celui de ….boire…… de l’eau ! emoticone L’explication est toute simple. Beaucoup de composants immunitaires circulent à travers les fluides corporels. Or, quand nous sommes déhydratés, nous avons tendance à avoir la bouche sèche, le nez sec. Ces régions se voient ainsi privées de la présence de fluides riches en composants immunitaires. La conséquence en est une moindre résistance aux attaques des agents pathogènes. C’est pourquoi vous devez veiller à boire suffisamment au cours de la saison froide, surtout quand le taux d’humidité est très bas, ce qui est généralement le cas dans les bureaux chauffés au chauffage électrique. Durant la journée, buvez de petites gorgées d’eau très régulièrement, sans attendre d’éprouver une forte sensation de soif.

Mesure N° 2 :

prendre soin des muqueuses

Les muqueuses, en particulier celles de la spère ORL, constituent le premier rempart face aux agents pathogènes.

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Schéma de la sphère ORL

Le virus de la grippe en fait partie et prend un malin plaisir à s’attaquer aux cellules épithéliales qui recouvrent les voies respiratoires. Mais les muqueuses ont plus d’un tour dans leur sac: elles ne se limitent pas à tenir un simple rôle de barrière physique, mais contribuent aussi à la neutralisation des envahisseurs potentiels. Pour prendre un exemple, les cellules épithéliales buccales et gingivales produisent des composants immunitaires qui exercent leur action anti-infectieuse en se mélangeant à la salive. Plus largement, les muqueuses sont associées à des tissus lymphoïdes, l’ensemble formant un système immunitaire à part entière : le MALT  ( Mucosa-Associated Lymphoid Tissues ).

A l’arrivée de la saison froide, il est grand temps de se préoccuper de la bonne santé des muqueuses, à commencer par celles de la zone nez-gorge. La muqueuse nasale a notamment pour fonction de filtrer et nettoyer l’air en éliminant ses impuretés ( fumées, poussières, pollen, champignons, bactéries et….virus ! ). Une muqueuse nasale propre et physiologiquement active est préparée pour nous défendre en cas d’infections respiratoires. Pour maintenir une bonne hygiène nasale ou lutter contre une sécheresse nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extraits de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans un verre d’eau tiède ) ou recourez à la propolis en spray buccal.

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A savoir: l’huile d’argousier aide à lutter contre l’assèchement des muqueuses ( nasale, buccale, oculaire, vaginale….) et donc à prévenir l’apparition d’inflammations. Plusieurs sociétés commercialisent de l’huile d’argousier sous forme de capsules.

Mesure N° 3 :

stimuler le thymus

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 Le thymus, organe glandulaire situé derrière le sternum, contribue à donner la compétence immunitaire aux lymphocytes T . Il joue un rôle important dans l’installation de l’immunité naturelle. Songez qu’à la naissance, le thymus est plus gros que le coeur ! Il commence à perdre en volume dès la fin de l’enfance. Néanmoins, l’atrophie progressive du thymus n’est pas une fatalité. Elle peut être freinée, à condition que l’alimentation apporte des doses suffisantes de certains nutriments tels que magnésium, sélinium, zinc et vitamines A, C et E.

Pour stimuler le thymus, je vous conseille de réaliser un  geste simple, qui s’apparente à celui du mea culpa, et qui consiste à se frapper ou plutôt à donner des petits coups sur la poitrine —au niveau de l’os incurvé situé au milieu de la poitrine— une douzaine de fois de suite. Au cours de la saison froide, pratiquez cet exercice quotidiennement à plusieurs reprises. Votre thymus s’en trouvera ragaillardi ! emoticone

Mesure N° 4:

dormir suffisamment

Le mode de vie actuel nous conduit à rogner sur le temps de sommeil. Or, se retrouver en dette de sommeil n’est pas sans effet sur la santé en général et sur l’immunité en particulier. On a mesuré que 4 h de sommeil en moins provoquait une diminution de 30 %  de l’activité des cellules tueuses naturelles le lendemain. Un sommeil insuffisant se traduit également par une diminution de la production d’interleukine-2, messager chimique chargé de signaler aux cellules tueuses qu’elles doivent attaquer.

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Voici l’exemple de cellules tueuses heureuses d’attaquer…..hum hum s’cusez moi !

Bon ben voici des cellules tueuses à l’assaut du paludisme …tayauuut …tayauuuut !!!

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Je suis sûre que la première représentation de cellules tueuses—loin d’être très immunologique certes— vous plaît d’avantage que la seconde.

N’est-il pas vrai ??? lol ! Meuuuu faut bien rigoler un peu. Bon, où en étais-je ? Ha voui…

En cas d’endormissement ( ça se dit ça ? ) difficile, de sommeil haché, agité, peu profond, peu réparateur, prenez 2 capsules d’HE de Mandarine zeste 1 heure avant le coucher. Alternative: dans une coupelle, versez 2 gouttes HE Ravintsara + 2 gouttes HE Mandarine zeste + 1 goutte HE Lavande vraie, puis appliquez le mélange sur le plexus solaire, au coucher, pendant 15 jours.

Mesure N° 5 :

apprivoiser le stress

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Ouhhhh là ! Descendons d’un étage voulez-vous ..

 

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Haaa c’est mieux !

 » Tout le monde n’attrape pas la grippe dans une même famille. Pourtant, c’est un virus facilement transmissible. On a enfermé un groupe de personnes dans un hôtel pendant quelques jours. On leur a fait passer des interrogatoires pour quantifier leur degré de stress, puis on leur a inoculé le virus de la grippe. Les personnes stressées et fatiguées de manière chronique ont attrapé le virus, les autres avaient des défenses immunitaires suffisantes  »

( Dr Thierry Janssen )

D’après vous, les personnes atteintes du virus de la grippe ont-elles été soignées après avoir été contaminées ?

Un stress chronique se traduit par une baisse de cellules tueuses naturelles et une diminution de la production d’interférons. En outre, le stress augmente la production de messagers chimiques pro-inflammatoires ( interleukines 1 et 6 ).

dictionnaire.jpg «  Interleukines «  pour ceux que cela passionne ( cliquez sur le dico..)

Pour se dégager progressivement de l’emprise du stress et du cinéma intérieur qui l’accompagne, la meilleure attitude consiste à revenir à la conscience de l’instant présent et à prendre appui sur le souffle, qui joue le rôle d’interface entre le corpset l’esprit. Visualisation mentale, relaxation, massages, méditation assise ou en mouvement ( Tai Chi ) , contacts avec l’eau, la nature, les grands espaces, autant de voies à explorer pour ne plus rester le jouet de pensées et émotions négatives et pâtir de soucis répétés de santé ( hypertension, spasmophilie, maladies de peau, troubles du sommeil, de la digestion ou de la libido….).

Les plantes dites adaptogènes favorisent une meilleure résistance au stress. Elles peuvent donc s’avérer d’un grand secours. Mention spéciale à l’éleuthérocoque, originaire des steppes désertiques de Sibérie orientale.

Fiche descriptive de l’éleuthérocoque

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Noms communs : Éleuthéro, éleuthérocoque, ginseng de Sibérie.
Nom botanique :
Eleutherococcus senticosus, anciennement Ancathopanax senticosus, famille des araliacées.
Noms anglais :
Siberian ginseng, eleuthero.
Nom chinois :
Ci Wu Jia.
Parties utilisées : La racine et, plus rarement, les feuilles.
Habitat et origine :
Originaire de la Sibérie et du nord de la Chine, cet arbuste est de la même famille (araliacées) que le ginseng (Panax ginseng et Panax quinquefolius), mais d’un genre botanique différent. Plante forestière qui tolère des climats plus froids que ses cousins, l’éleuthérocoque colonise les forêts mixtes situées au-delà de la limite géographique du Panax ginseng.
 

Indications- Tonifier l’organisme en cas de fatigue, de faiblesse, lorsque la capacité de travail et de concentration diminue ou durant une convalescence.- Stimuler l’appétit et les défenses immunitaires, combattre la fatigue et le stress, augmenter la mémoire et le bien-être général. 

Posologie

  • Infusion. Infuser de 2 g à 4 g de racine séchée dans 150 ml d’eau bouillante. Boire 1 ou 2 tasses par jour.
  • Racine séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 0,5 g à 4 g de poudre de racine séchée par jour, en deux ou trois doses.
  • Teinture (1:5). Prendre de 10 ml à 20 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait fluide (1:1). Prendre de 2 ml à 4 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait solide (20:1). Prendre de 100 mg à 200 mg par jour, en deux ou trois doses.
  • Poudre totale sèche micronisée en gélules : 2 à 3 g à prendre avec un verre d’eau en deux prises : matin et midi avant les repas.        
  • eleuthecocoque2.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît

    L’éleuthérocoque comme on l’a vu ci-dessus a donc une action immunomodulante par la stimulation des lymphocytes T et de l’interleukine-2 et une activité antivirale à large spectre in vitro. A l’automne, procédez à une cure de 20 jours par mois pendant 3 mois, à raison de 1 200 mg par jour sous forme de gélules qui seront à prendre le matin.

     

    Mesure N° 6 :

    faire une cure de spiruline

     En raison du raffinage des aliments et des méthodes de culture, l’alimentation actuelle est devenue plus pauvre en éléments essentiels. Elle ne procure donc plus les dosages de nutriments dont l’organisme a besoin pour pouvoir fonctionner de manière optimale et s’adapter au mieux aux contraintes de la vie moderne. Même en respectant le sacro-saint principe d’une alimentation  » variée et équilibrée « , des subcarences finissent par s’installer durablement et par affecter différents systèmes, en particulier le système immunitaire, dont le bon fonctionnement dépend de nombreux éléments essentiels : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras, phyto-nutriments…..

    La manière la plus efficace et la plus naturelle de compenser une bonne partie de ces déficiences plus ou moins marquées consiste à recourir à un super aliment, et, à ce titre, quoi de mieux que la spiruline, à la fois très riche en protéines et généreusement pourvue en une multitude d’éléments essentiels. De surcroît, cette micro-algue présente l’avantage de renforcer l’immunité cellulaire ( augmentation de l’activité des macrophages, augmentation de la production de gamma-interféron…) et de posséder également des propriétés antivirales ( capacité à empêcher les virus de se fixer à la cellule hôte ).

    Pour bénéficier à plein des vertus de la spiruline, il est important de choisir un produit de qualité et donc de délaisser ceux qui sont issus d’unités de production industrielle. A titre indicatif, la spiruline produite dans les Andes offre toutes les garanties de qualité. En pratique, consommez 5 g de spiruline , soit 10 comprimés de 500 mg à prendre avant les repas. Il est recommandé de bien mâcher les comprimés avant d’avaler, sauf si vous n’en appréciez pas le goût.

    spirulina.jpgspirulineflamant.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît.

     

                                                   Observée au microscope, la spiruline est de couleur bleue-verte et ressemble à une spirale aux fils longs et minces.

    Mesure N° 7 :

    se complémenter en vitamines D (calciférol)  

    La prévention de la grippe commence dès les beaux jours en s’exposant au soleil régulièrement mais prudemment !!!! Cela permet à l’organisme de synthétiser de la vitamine D sous l’inflence des rayons UV du soleil. On estime que l’exposition au soleil peut procurer de 80 % à 90 % de la vitamine D requise. Un bain de soleil intégral (le corps à nu) peut procurer jusqu’à 250 µg (10 000 UI).

    La vitamine D régule la réponse immunitaire et participe à la différenciation des globules blancs. Elle stimule l’activité des macrophages et module celle des messagers chimiques pro-inflammatoires. Elle sert aussi à la synthèse de l’interféron.

    Le résultat du suivi récent de 19 000 adultes par des scientifiques américains est que ceux qui présentent les plus bas taux de vitamine D ont 40 %  de risques en plus de contracter une grippe ou un rhume, comparés à ceux qui présentent un taux optimal de vitamine D. Une étude antérieure avait déjà mis en évidence qu’une complémentation en vitamine D diminuait l’incidence des infections virales respiratoires chez l’enfant.

    Le déficit en vitamine D est semble-t-il le déficit nutritionnel le plus répandu parmi la population française. Pour prévenir ou pour le moins réduire les déficits hivernaux en vitamine D, une complémentation s’impose à partir du pmois d’octobre. A cet effet, on peut se tourner vers la célèbre huile de foie de morue, qui présente l’avantage d’être très riche en vitamine A. Or cette vitamine joue elle aussi un rôle important sur le plan de l’immunité. Elle active le travail de nettoyage des macrophages et maintient des niveaux adéquats de cellules tueuses naturelles. Elle aide aussi à prévenir les infections au niveau des muqueuses. Dans le cadre d’une cure d’huile de foie de morue, il faut cependant veiller à ne pas dépasser 2 500 UI de vitamine  A par jour.

    On trouve également de la vitamine D dans :

    Aliments Portions Vitamine D*
    Saumon, grillé ou poché 100 g (3 ½ oz) 15-26 µg
    Thon rouge grillé 100 g (3 ½ oz) 23 µg
    Huître, crue ou cuite à la vapeur 100 g (3 ½ oz) (2 à 4 moyennes) 8 µg à 20 µg
    Hareng de l’Atlantique mariné 100 g (3 ½ oz) 17 µg
    Champignons shiitakes séchés 10 champignons (36 g) 15 µg
    Saumon fumé 100 g (3 ½ oz) 10 µg
    Truite grillée 100 g (3 ½ oz) 5 µg à 7 µg
    Anguille grillée 100 g (3 ½ oz) 6 µg
    Doré grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Flétan, atlantique ou pacifique, grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Hareng de l’Atlantique légèrement fumé et salé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Oeuf, jaune seulement, cru 2-4 gros jaunes (80 g) 3 µg
    Brochet grillé 100 g (3 ½ oz) 3 µg
    Lait de vache de 0 % à 3 25 % MG 250 ml (1 tasse) 1 µg à 3 µg
    Boisson de soya enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Boisson de riz enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Plie ou sole grillée 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Sardine de l’Atlantique en conserve 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Foie de boeuf braisé ou sauté 100 g (3 ½ oz) 1 µg
    Fromage suisse (emmental) 50 g (1 ½ oz) 1 µg

     

    L’immunité cellulaire: un travail d’équipe

    Une fois que le virus de la grippe a pénétré dans les cellules, il détourne la machinerie de celles-ci pour se multiplier. Les cellules infectées réagissent en sécrétant de l’interféron alpha et/ ou bêta. Le rôle de ces protéines est  » d’interférer  » avec l’infection virale, c’est-à-dire de la ralentir jusqu’à ce que l’organisme produise une réponse immunitaire spécifique contre l’intrus. Les interférons ont aussi la propriétés de rendre plus agressives les cellules tueuses naturelles ou natural killers, spécialisées dans la destruction des cellules tumorales et des cellules infectées par les virus.

    Les cellules tueuses, quant à elles, sécrètent de l’interféron gamma, qui pousse les macrophages — des cellules ayant la propriété de capturer et de digérer les agents pathogènes — à se mettre au travail.

    Les interférons alpha, bêta et gamma font partie de la famille des cytokines, qui comprend également les interleukines.

    Pour clore cette présentation succinte qui donne un petit aperçu de la complexité du système immunitaire, il n’est pas exagéré de dire que le rôle de chef d’orchestre de l’immunité cellulaire revient aux lymphocytes T auxiliaires ou T helpers.

    Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 16 Commentaires »

    MAIS QU’EST-CE DONC ?

    Posté par eurekasophie le 25 juillet 2009

     

    mer.jpg quinton.gifmer.jpg

    René Quinton ( 1866-1925)  

     

    Le plasma de Quinton

    René Quinton (1866-1925), physiologiste et biologiste français, a démontré l’analogie entre le plasma sanguin de l’être humain et l’eau de mer, milieu dans lequel la vie a pris naissance sur terre. Le corps humain est constitué de 70% d’eau. Les liquides vitaux que sont la lymphe, le plasma sanguin et le liquide interstitiel ont la même composition et la même structure minérale vivante que l’eau de mer.C’est ce que l’on appelle «le milieu intérieur» ou encore «le terrain». La notion de terrain, dérivée de l’agriculture, met en évidence le fait que les maladies, comme les parasites, ne se développent qu’à la faveur d’un terrain déséquilibré. Pour maintenir sa santé, il faut préserver l’équilibre du milieu intérieur, c’est-à-dire du terrain.

    Expériences biologiste.gifMême si René Quinton estimait que le plasma marin pouvait être bénéfique pour régénérer les tissus et les cellules du corps humain, il lui fallut d’abord s’assurer de l’innocuité de son produit en le testant sur des animaux.A un premier chien, il injecta du plasma marin à une vitesse comparable à celle de l’élimination rénale de l’animal. Le chien reçut une quantité de liquide égale au poids de son corps, sans que son organisme en souffre.Quinton répéta la même expérience avec un second chien, mais en ne respectant pas la vitesse d’élimination des reins de l’animal. Cette fois, le chien eut le ventre distendu par le liquide. Son organisme était surchargé de plasma. Une fois la transfusion terminée, le chien élimina un volume de liquide 60 fois supérieur à la normale, sans que ses reins ne témoignent d’aucune fatigue.

    Finalement, il injecta du plasma marin isotonique, c’est-à-dire dont la salinité avait été ramenée au même taux que celle du sang, à un troisième chien qui avait été saigné à blanc. Le chien inconscient était sur le point de mourir. Le plasma injecté n’occasionna aucune agression supplémentaire. Au contraire, il permit une reconstitution rapide du tissu sanguin.

    Après l’injection, le chien fut de nouveau sur ses pattes. Quinze jours plus tard, les résultats des prises sanguines démontrèrent que le sang était normal et plus riche qu’avant l’expérience.

    Une fois l’absence de toxicité de son produit prouvée, Quinton commença ses essais sur les humains. La première personne fut un malade au stade final de la typhoïde. Il injecta par voie sous-cutanée du plasma isotonique. Le lendemain, le malade se sentait beaucoup mieux et mangeait de bon appétit. Quelques jours plus tard, il était bel et bien sauvé.
    Fort de ce succès, Quinton poursuivit pendant quatre ans ses essais cliniques et ses recherches, dont les résultats parurent dans différentes publications scientifiques.Ses expériences, ainsi que celles de plusieurs médecins intéressés par la méthode, prouvèrent qu’en régénérant avec du plasma isotonique le milieu intérieur appauvri d’un patient, milieu dont se nourrissent ses cellules, le malade reconstruisait globalement son terrain, c’est-à-dire que les cellules pouvaient à nouveau puiser dans le corps les éléments qui leur sont nécessaires.
    La première Thalasso C’est le Dr Louis Bagot, qui avait travaillé avec René Quinton, qui eut l’idée de chauffer l’eau de mer et de la redistribuer dans des baignoires.

    L’institut qu’il a créé à Roscoff, Rock Roum, est depuis ses débuts spécialisé dans la rééducation fonctionnelle, sur prescription médicale pratiquée par des kinésithérapeutes diplômés.

    En 1906, le biologiste ouvre à Paris le premier dispensaire marin Quinton. et sauve alors d’une mort certaine des milliers de bébés atteints de gastro-entérite et de choléra infantile. Il s’intéresse aussi au traitement prénatal des femmes enceintes et, en injectant à certaines d’entre elles du plasma isotonique par voie sous- cutanée, réduit non seulement dans de grosses proportions le nombre des fausses-couches à répétition, mais permet aux bébés de naître en pleine santé. D’autres dispensaires s’ouvrent par la suite en France, en Belgique et en Egypte. Mais, en 1914, la guerre éclate et l’œuvre de Quinton tombe temporairement dans l’oubli. Le biologiste meurt à Paris en 1925 et ce n’est qu’en 1980 que des médecins français s’intéressent de nouveau à son approche thérapeutique.
    Le pouvoir de reconstruire nos défenses naturelles Au Québec, de nombreux thérapeutes ont choisi de travailler avec le plasma de Quinton. Tous les naturopathes interrogés s’entendent sur le fait que la majorité de leurs clients, sinon tous, souffrent de déminéralisation à cause du café, de la cigarette, de la pollution, du stress et de la piètre qualité des aliments.

    Dans l’ensemble, la vie moderne engendre de l’hyperacidité chronique et, quand le PH est trop acide au niveau cellulaire, la membrane de la cellule se ferme, elle devient hermétique. On peut prendre tous les suppléments disponibles en pharmacie et en diététique, les cellules ne les absorbent pas. Le plasma marin aide à rétablir l’équilibre acido-basique du corps. Il rééquilibre la charge électrique des cellules qui agissent comme de véritables piles et leur rend leur pouvoir d’assimilation.Les organes ont besoin de minéraux pour fonctionner. S’il n’y a pas de minéraux disponibles dans l’alimentation, le corps va aller les chercher dans les os et les muscles. Ceci explique en partie pourquoi il y a tant de cas d’ostéoporose. Le corps s’acidifie et la vitalité baisse. Le plasma de Quinton contient 92 éléments, tous assimilables, et le corps n’absorbe du produit que ce dont il a besoin.

    Le plasma de Quinton a le pouvoir de reconstruire nos défenses naturelles en renforçant les bases de notre terrain, quelles que soient les maladies. Ceci explique les étonnantes palettes d’affections pour lesquelles il est indiqué : problèmes digestifs, déminéralisation, allergies, troubles psychiques…
    La préparation Comment est recueillie et préparée l’eau de mer Après plusieurs années de recherche, le biologiste s’aperçut que l’eau de mer ne pouvait pas être prélevée n’importe où et que sa composition variait selon la distance par rapport à la côte, selon le climat et selon la végétation marine.
    L’eau de mer qui sert actuellement à la fabrication du plasma est prélevée dans des zones tourbillonnaires (vortex), à 10 mètres du fond et 30 mètres de la surface, avec des précautions spéciales, en des lieux et à des moments où la pureté de l’eau est parfaite. Ces lieux ne sont connus que des laboratoires Quinton.Le transport s’effectue ensuite en véhicule isothermique, en moins de 48 heures, jusqu’au laboratoire de conditionnement. La mise en ampoules est faite au cours des 24 heures suivantes, dans des conditions de stérilité absolue, sans contact métallique, sans élévation de température, selon le protocole original du biologiste.

    Le plasma conserve ainsi en tout temps son équilibre moléculaire, son caractère de milieu vivant ainsi que la totalité de ses oligo-éléments et de ses micro-nutriments cellulaires biodisponibles.

    Quinton démontra que l’eau de mer, solution colloïdale, était totalement différente de la solution artificielle eau + sel. De plus, le savant s’aperçut qu’en asséchant l’eau de mer, le potentiel du liquide était détruit de manière irréversible ; la dissolution de l’extrait sec ne pouvait reconstituer le liquide initial et n’avait plus aucune action thérapeutique valable. Pour garder toutes ses vertus, l’eau de mer doit être conservée dans des conditions très précises.

    La composition de l’eau de mer a beaucoup changé au fil des temps. Au moment où apparurent les premiers organismes vivants, la concentration en sels minéraux des océans était de 9 grammes par litre. Aujourd’hui, elle est en moyenne de 33 grammes, pour atteindre jusqu’à 339 g/litre dans la Mer Morte.
    L’augmentation de la concentration de sels minéraux dans les mers et les océans s’explique par l’érosion et la formation des continents. La concentration moyenne actuelle de l’eau de mer en sels minéraux et oligo-éléments est donc supérieure à celle de notre plasma sanguin.
    Un potentiel thérapeutique exceptionnel Quinton mit au point trois formes de plasma : l’hypertonique, l’isotonique (dont nous avons déjà parlé) et le duplase. Le Quinton hypertonique (commercialisé sous le nom de PMH) est de l’eau de mer océanique complète. On peut en faire une cure pendant un mois, quatre fois par an. Sa concentration est supérieure à celle du plasma sanguin,
    c’est pourquoi il est recommandé d’absorber un demi-verre d’eau pure après avoir bu une ampoule.

    Le duplase est de l’hypertonique partiellement dilué tandis que l’isotonique possède la même concentration en minéraux et oligo-éléments que le plasma sanguin. Sa teneur en sels minéraux est de 9g/litre. C’est un produit de synergie naturelle, parfaitement assimilable, contenant tous les oligo-éléments utilisés par l’organisme dans les mêmes proportions que le milieu interne du corps humain.
    Dans bien des cas, le plasma isotonique de Quinton pourrait être utilisé pour les transfusions sanguines, éliminant les problèmes de compatibilité sanguine.Quinton a démontré que, non seulement l’eau de mer n’était pas toxique, mais qu’elle pouvait remplacer l’intégralité du milieu intérieur puisque les globules blancs du sang, que seuls les liquides naturels de l’organisme maintiennent en vie, y survivent sans problème.Le plasma de Quinton est reconsidéré aujourd’hui, il met à disposition un potentiel thérapeutique exceptionnel. Notons également ici qu’un sérum isotonique ou physiologique, de même concentration moléculaire que le sérum sanguin, mais qui n’est pas issu de l’eau de mer, est utilisé dans les hôpitaux.

    http://www.quinton.ch/vidal.htm

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    GRATTERON…

    Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

     

    souris.gifbugsbunny1.gifgailuron2.gif           Ha non, c’est pas vrai……… il est venu avec ses potes ! C’est quoi cette faune déjantée? 

     

    gratteron.jpg
    Présentation
    Famille : Rubiacées
    • Le Gratteron est le plus commun de ces plantes grimpantes qui s’accrochent à tout ce qui se présente : aux végétaux pour s’élever ; aux animaux et aux vêtements pour sa dispersion. Moins amusant que la Bardane, il est plus tenace puisque ses fruits, ses feuilles mais aussi sa tige sont munis de crochets. Rameuse dès la base, cette tige, qui peut atteindre un mètre de long, porte des verticilles de 6 à 8 feuilles allongées qui se terminent par une pointe. Pédonculées, les petites fleurs blanches ont des corolles à quatre pétales et se rangent en cymes. Le Gratteron est une plante annuelle si envahissante que les Anciens l’avaient déjà remarquée, d’où son nom latin d’“aparine”, signifiant “qui s’agrippe”.

    Habitat
    • Il y a peu de buissons ou de haies qui échappent aux envahissants tentacules du Gratteron. On le rencontrera fréquemment dans toute l’Europe, de préférence sur les sols riches et humides.

    Cueillette
    • Le Gratteron est une fleur que vous ramènerez sans inconvénient à la maison, et sans le vouloir… sinon celui de vous défaire de ses multiples petits crochets.
    - Elle fleurit sur une période qui dépasse largement la saison estivale, de mai à septembre.
    • Les graines étaient autrefois torréfiées pour faire une espèce de café;

    gratteronfruit2.jpg         Joli fruit du gratteron !
    Phytothérapie
    • Propriétés : anti-inflammatoire, apéritif, cicatrisant, diurétique, laxatif, sudorifique, tonique, vulnéraire…
    • Constituants : glucosides (aspéruloside), minéraux (silice…)…
    • Le Gaillet augmente la teneur du sucre dans le sang : diabétiques s’abstenir !
    Faîtes sécher la plante entière au début de la floraison.
    Les feuilles fraîches et les jeunes sommités pourront être cuisinées à la façon des épinards ou en soupe.
    • En usage externe, l’infusion de feuilles fraîches peut être utilisée pour soulager des coups de soleil et autres brûlures.
    • Les feuilles fraîches écrasées feront un excellent cataplasme pour soigner les ampoules des marcheurs.
    L’infusion pourra aussi être utilisée comme antipelliculaire.

    Anecdote
    • Le nom de Gaillet vient de “gala” : “lait”, pour le pouvoir de faire cailler le lait que possède les Gaillet. Les anciens faisaient des bouquets de la plante qui servaient à clarifier le lait.
    • La racine de la plupart des Gaillets donnent un colorant rouge, la principale connue étant la Garance (Rubia tinctorium.)

    gratteron2.jpgcheval3.gif

    LE GRATTERON POUR NOS AMIS LES CHEVAUX

     

    Gratteron (galium aparine). Parties utilisées : feuilles et tiges. Propriétés : diurétique, antibiotique, laxatif, dépuratif, tonique du système lymphatique.
    Le gratteron (caille-lait, prend-main, gaillet accrochant)   pousse comme du chiendent dans tout le Royaume-Uni et les chevaux l’adorent ! Facilement reconnaissable à ses petites feuilles étroites munies de poils crochus qui agrippent tout ce qui passe à sa portée, sans blesser, très collantes. Pendant sa période de croissance, on en cueille régulièrement de larges bouquets que l’on donne à manger aux chevaux. Riche en silice, elle est donc excellente pour renforcer la corne des sabots et les crins. Historiquement le gratteron a été utilisé pour ses vertus dépuratives (qui purifie le sang) qui en fait un stimulant système lymphatique, encourageant l’excrétion des toxines accumulées dans l’organisme.On l’utilise largement pour les chevaux souffrant d’arthrite, de fourbure, d’éparvin et de lymphangite. Le gratteron possède une action antibiotique, des recherches ont montré qu’il induit une augmentation de la production des leucocytes (globules blancs), et par conséquent aide à renforcer le système immunitaire. Il est spécifique du système glandulaire et, en association à parts égales avec le calendula (souci), se révèle excellent pour réduire les rétentions d’eau, oedèmes, molettes et tout engorgement du système glandulaire. Utilisé avec succès sur des chevaux dont les parotides avaient gonflé suite à une réaction allergique. Le gratteron est absolument sûr d’emploi et la plupart des chevaux le mangent spontanément, cependant si vous trouvez que votre cheval ne montre plus d’intérêt pour cette plante au bout de quelques jours, arrêtez de lui en donner pendant un temps, et réessayez à nouveau.

    cheval2.gifcheval1.gif

    Publié dans "G**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 1 Commentaire »

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