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LES PRODUITS DE LA RUCHE

Posté par eurekasophie le 14 avril 2009

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Enfant, je n’ai jamais eu peur des abeilles —au contraire: j’ai toujours éprouvé pour ces insectes du soleil une sorte d’admiration respectueuse, en ayant le sentiment que celles-ci faisaient oeuvre utile, ce qui, à mes yeux, les rendaient incomparablement précieuses et remarquables.

En outre, j’étais bien sûr fascinée par le monde de la ruche, étonnant et mystérieux: étonnant par son architecture en alvéoles, comme mathématiquement calculée, qui semblait poser, brutalement, la question de l’intelligence de l’animale; et mystérieuse, par cette vie constante qui s’y manifeste, bouillante en apparence mais dont on suppose qu’elle obéit (pour donner les résultat que l’on voit) à des lois extrêmement précises et rigoureuses.

Ma pharmacie naturelle leur doit quatre produits: la gelée royale, qu’elles produisent directement, le miel, qu’elles fabriquent essentiellement à partir du nectar de fleurs, le pollen et la propolis, qu’elles recueillent dans la nature sur de nombreux végétaux qui en sont porteurs.

abeille04.gifVoilà qui justifie largement de se pencher davantage sur la question…………abeille04.gif

Son aspect architectural mis à part, la ruche offre bien d’autres sujets d’étonnement: elle abrite en effet une société extrêmement complexe dont la vie, rigoureusement rythmée- au jour près, comme on le verra- obéit à des impératifs très précis.

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A une ruche correspond une colonie, qui compte à peu près toujours le même nombre d’individus : au printemps et en été (période qui correspond à une pleine activité) , une reine, femelle complète et unique, plusieurs centaines de mâles ou faux bourdons (entre 1 000 et 2 000 ) et plusieurs dizaines de milliers d’ouvrières, femennes incomplètes ( entre 40 000 et 60 000 en moyenne ); en automne et en hiver, les chiffres baissent considérablement : les mâles disparaissent, et les ouvrières sont beaucoup moins nombreuses.

abeillemale.jpg Photo d’un mâle

Le plus étonnant , c’est qu’aucun de ces individus ne pourrait survivre seul, la reine et les mâles moins que tout autres, puisqu’ils sont incapables de se nourrir seuls et que, sans les ouvrières, ils mourraient de faim. C’est la colonie toute entière qu’il faut, en fait, considérer comme un individu, composé de nombreux membres dont chacun a un rôle très précis, variant selon son âge et la saison.

La reine d’abord: vivant en moyenne 3 ou 4 ans, elle est longue et plus lourde qu’une ouvrière . Elle ne sort qu’à l’occasion de son vol nuptial, lors duquel elle est fécondée, puis elle rentre à la ruche se livrer à sa seule fonction biologique: la reproduction. A la belle saison, elle pond 1 500 à 2 000 oeufs fécondés par jour. Ces oeufs fécondés donnent naissance à des ouvrières, et éventuellement à une nouvelle reine, si les circonstances l’exigent : tout dépend de la façon dont l’oeuf est traité par les ouvrières . Les oeufs non fécondés donnent naissance à des mâles.

  abeillereine2.jpgPhoto d’une reine

La reine se consacre à la reproduction à un tel point qu’elle est incapable de se nourrir elle-même et qu’elle est alimentée, durant toute son existence, par les ouvrières dont c’est la tâche exclusive à un certain moment de leur développement.

Les mâles vivent en moyenne trois mois, et sont incapables ( comme la reine) de se nourrir par eux-mêmes: ils sont alimentés, eux aussi, par les ouvrières, mais uniquement pendant la belle saison, période au cours de laquelle on a besoin d’eux pour féconder la reine. Dès l’automne, ils sont chassés de la ruche, et périssent alors de faim et de froid. Moins longs, plus gros et plus trapus que la reine, ils ont pour unique fonction biologique la fécondation de la reine pendant son vol nuptial. Durant toute leur vie, ils volent dans cet unique but et ne participent en aucune façon à l’activité de la ruche. Sachant que l’accouplement leur coûte la vie ( accouplement qui se fait en plein vol), on est obligé d’en déduire que ceux qui se trouvent chassés de la ruche, à l’automne, sont doublement malheureux: chassés et puceaux….

Enfin, les ouvrières. Plus petites et plus légères que la reine et les mâles, elles vivent en moyenne 45 jours pendant la belle saison (abeilles à vie courte), et jusqu’à plusieurs mois à la mauvaise saison (abeilles à vie longue).

Le monde animal réserve beaucoup de raisons de s’extasier, et je dois dire que pour ma part — au risque de paraître un peu niaise au yeux de certains ( mais n’est-ce pas eux, plutôt qui auraient perdu la faculté de s’étonner ? )— j’ai encore, devant certains phénomènes, des réactions d’enfant. Ainsi, la vie des abeilles ouvrières, leur constitution, la façon dont leur existence est planifiée au jour près me sont encore, quand j’y pense, une source d’émerveillement et d’étonnement.

Je n’ai pas, et ceci à dessein (d essaim  lol! ) abusé de schémas. Mais dans le cas présent, le tableau des métamorphoses  et des activités de l’abeille ouvrière me paraît  plus éloquent  que n’importe quel discours. A l’ère des ordinateurs qui est la nôtre, nous dirions  » la façon dont elles sont programmées « ….N’est-ce pas en effet à la rigueur d’un programme scientifique que fait penser une évolution si précise ?

OUVRIERE MALE REINE Oeuf : Incubation 3 j. 3 j. 3 j.
Larve : Croissance 6 j. 6 j. 1/2 5 j. 1/2
Filage du cocon 2 j. 1 j. 1/2 1 j.
Période de repos 2 j. 3 j. 2 j.
Nymphe : Changement en chrysalide 1 j. 1 j. 1 j.
Transformation en insecte ailé et naissance 7 j. 9 j. 3 j. 1/2
Durée totale ponte/éclosion 21 jours 24 jours 16 jours
Envol (Jours après éclosion) 14 14 5

 abeilleouvriere2.jpg Photo d’abeille ouvrière

Il faut savoir aussi que les ouvrières ne sont pas faites comme la reine ou les mâles, mais qu’elles possèdent un certain nombre d’organes et d’équipements hautement spécialisés qui leur permettent de venir à bout des nombreuses fonctions qui leur incombent. Car sans elles, il n’y aurait ni gelée royale, ni cire, ni pollen, ni propolis,……ni miel !  ( Mais aussi, sans la reine et les mâles, les ouvrières n’existeraient pas…)

La gelée royale, qu’on appelle aussi « lait des abeilles », est une substance fluide et opalescente que secrètent leurs glandes salivaires frontales. Comme vous le verrez, c’est un liquide nourricier très important, non seulement pour la vie de la ruche, mais également pour ses excellentes qualités thérapeutiques.

Elles sécrètent  également la cire (par leurs  glandes cirières) et du venin, qui leur sert à protéger la colonie de tout agresseur ( mais qui ne leur sert qu’une fois, puisque après avoir piqué, elles meurent).

Enfin, elles possèdent, si je puis dire, un équipement très sophistiqué: leur troisième paire de pattes, qui comporte un appareillage complexe formé de brosses, peignes, poussoirs, corbeilles ( pour ne citer que les éléments essentiels), destiné  à la récolte du pollen —encore appelé, très joliment, « bifteck des abeilles »— et de la propolis.

Les ouvrières consacrent toute leur existence au travail, mais ce travail change selon leur âge ( et elles sont toujours relayées, bien sûr, dans les tâches précédentes, par des ouvrières plus jeunes). La ruche s’organise donc comme un gigantesque système de relais où, pendant que les unes nettoient les cellules vides et les ouvrières plus âgées (ce qu’elles font pendant les deux premiers jours qui suivent l’éclosion), les autres nourrissent l’ensemble des larves de la ruche (entre le 3 ème et le 12 ème jour inclus suivant l’éclosion), tandis que celles qui ont entre 13 et 20 jours se livrent aux diverses tâches d’intérieur alors que leurs aînées, qui ont plus de 21 jours, ont quitté la ruche (pour la première fois) et sont devenues butineuses (ce qu’elles resteront jusqu’à leur mort).

A l’intérieur de ce trajet minutieusement réglé, on trouve encore de subtiles subdivisions: l’activité de nourrice, par exemple (qui se situe donc entre le 3 ème et le 12 ème jour), comprend deux périodes bien distinctes: une première, qui va environ jusqu’au 5 ème jour, où elles nourrissent les larves de mâles et d’ouvrièresâgées de 4 à 5 jours d’une bouillie à base de miel, de pollen et d’eau; et une seconde, qui se situe entre le 6 ème et le 12 ème jour, où elles nourrissent toutes les jeunes larves de 1 à 3 jours, les larves royales de 4 à 5 jours et la reine avec de la gelée royale, qu’elles ne sécrètent qu’à cette époque de leur vie. De même, pendant la période qui s’écoule entre le 13 ème au 18 ème jour inclus, elles seront « cirières et bâtisseuses ». Autrement dit, sécrétant la cire, elles l’utiliseront pour fabriquer les rayons de ces cellules hexagonales qui servent, non seulement au stockage du miel et du pollen, mais à abriter les oeufs et les larves. Puis, elles se feront « ventileuses », brassant l’air de leurs ailes pour assurer dans la ruche l’atmosphère qui convient et faire évaporer l’eau du miel encore trop liquide, ou « gardiennes de la colonie », la défendant contre toute intrusion étrangère grâce à leur aiguillon venimeux. Elles protégeront ainsi le travail de leurs colègues, les  » magasinières », qui réceptionnent et concentrent le nectar (qui donnera le miel), réceptionnent également le pollen et l’emmagasinent, ainsi que la propolis, toutes denrées que leur rapportent les butineuses.

Au 21 ème jour, les travaux d’intérieur prennent fin. Les plus jeunes ont pris le relais, et les ouvrières « butineuses » quittent alors la ruche à la recherche des produits indispensables à la vie de la colonie. Ce sont elles que l’on rencontre, l’été, butinant ou buvant au bord des fontaines. Elles cherchent de l’eau, du nectar et du miéllat, du pollen qu’elles rapporteront sous forme de petites pelotes, et enfin, de la propolis.

Si on vous l’avait demandé, auriez-vous été capable d’imaginer système aussi parfait ?  Pour ma part, j’aurais pu concevoir plus compliqué , certes, mais plus intelligent —c’est-à-dire mieux adapté au but poursuivi — certainement pas.

 

LE MIEL

 

Miel, vous entendez ce mot? Il distille toutes les douceurs, répand le soleil, fait penser à ce que la vie contient de plus suave et de meilleur. L’amour, bien sûr— d’où l’expression lune de miel— ou tout simplement la tendresse, la bonté, le plaisir.

Le miel quici labeille eut soin de déposer

Ne vaut pas à mon coeur le miel de ton baiser

André Chénier

« Beaucoup de choses renaîtront qui étaient depuis longtemps oubliées ». Horace

1) GENERALITES

Le miel est la denrée produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs ou des sécrétions provenant de parties de plantes ou se trouvant sur elles, qu’elles butinent, transforment combinent avec des matières spécifiques propres, emmagasinent et laissent mûrir dans les rayons de la ruche. Cette denrée peut être fluide, épaisse ou cristallisée.


2) RÉCOLTE

- La récolte de miel a lieu en général après une miellée (qui correspond à la production de nectar par la flore susceptible d’en produire) et lorsque les ¾ des alvéoles des rayons sont operculés. Le miel est récolté, en une ou plusieurs fois, entre avril et novembre dans le midi de la France, mais dans les autres régions, la première récolte ne débute habituellement que fin mai.Cette récolte a lieu schématiquement ainsi
- l’apiculteur retire les cadres de ses ruches et les emporte dans son atelier d’extraction;
- il procède alors à la désoperculation avec des instruments spécialement conçus à cet effet;
- suit l’extraction du miel contenu dans les alvéoles par centrifugation, miel qui sera filtré avant d’atteindre le maturateur;
- enfin l’apiculteur, qui a préparé la cristallisation du miel pendant ce séjour au maturateur, passe au conditionnement.

On récolte ainsi, en France, 10 à 15 kg de miel en moyenne, par ruche et par an, miel dont la consistance et la couleur sont variables en fonction surtout de l’origine florale.


3) ÉTUDE EXPÉRIMENTALE

La connaissance et l’utilisation du miel par l’homme remonte aux temps les plus reculés. Aliment des plus anciens de l’humanité, on lui reconnaît aussi depuis la plus haute antiquité des propriétés médicinales préventives et curatives qui le faisaient utiliser largement dans un cadre thérapeutiqueempirique dont nous conservons de nombreux documents.
Ce n’est que récemment que cet empirisme a pu être expliqué et complété grâce à de nombreux chercheurs qui ont mené scientifiquement l’expérimentation de ses propriétés.Parmi les nombreux résultats obtenus, notons :
* d’une part, son inocuité absolue, sa parfaite tolérance même à doses élevées;
* d’autre part, la réalité d’un grand nombre d’avantages nutritifs et énergétiques;
* enfin, l’existence d’actions variées (digestive, laxative, béchique, sédative, émolliente, antitoxique, antiseptique, antianémique, fébrifuge, diurétique, etc.).

«A la lumière de ces recherches, il paraît maintenant certain que l’antique tradition ne mentait pas qui affirmait que le miel ne constitue pas seulement un aliment excellent mais qu’il a une valeur thérapeutique certaine, bien que difficilement explicable dans certains cas».

Professeur Rémy CHAUVIN.

les vertus preventives et curatives du miel sont connues depuis toujours mais reconnues depuis peu4) COMPOSITION

Le miel contient:
- un certain pourcentage d’eau qui varie en moyenne de 16 à 20%;
- des glucides (sucres) de 75 à 80%, essentiellement GLUCOSE et LEVULOSE;
- des protides (substances azotées), parmi lesquelles une douzaine d’acides aminés;
- des acides organiques et des lactones;
- des substances minerales et des oligo-éléments : calcium, chlore, cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, silicium, sodium, soufre;
- des vitamines : B1, B2, B3 ou vitamine PP, B5, B6, B8 ou vitamine H, B9;
- des enzymes : invertase et amylose essentiellement;
- d’autres substances dont plusieurs facteurs antibiotiques (groupés sous le nom d’inhibine)

vers 17 miels détaillés


5) PROPRIÉTÉS ET INDICATIONS

- Le miel est le seul produit sucrant naturel pour l’homme.
Cet aliment naturel riche en sucres simples directement assimilables et doué d’un haut pouvoir énergétique (100 g de miel apportent 300 calories) est doté en outre de nombreuses actions et propriétés très importantes dans le cadre de la santé.Particulièrement recommandé chez les SPORTIFS par sa double action dynamogénique et stimulante du coeur, le miel est indiqué aussi dans :

asthénies ou états de fatigue) à tous les degrés et surtout dans les convalescences;
anorexies ou pertes de l’appétit et amaigrissements (surtout chez l’enfant et le nourrisson)
constipation sous toutes ses formes ;
ulcères gastro-duodénaux et infections intestinales
anémies (apanage des miels foncés) et pour faciliter le travail du coeur en général ;
• affections ORL (très bonnes indications du MIEL EN RAYON) et affections bronchiques ;
• dans tous les cas où il faut faciliter la diurèse
• nervosisme et insomnie (indications des miels fortement aromatiques).

vers 17 miels détaillés


6) PRÉSENTATION

Le miel est habituellement présenté dans des pots de matériaux et poids variables qui doivent être conservés dans un endroit sec et frais. Il existe une variété considérable de miels suivant l’origine botanique, le plus couramment rencontré et utilisé étant le miel toutes fleurs.La consommation minimale d’entretien chez l’adulte se situe entre 30 et 40g/jour  soit une bonne cuillerée à soupe, quantité qui peut être largement dépassée dans de nombreux cas (chez les sportifs en particulier); chez l’enfant cette consommation minimale oscille entre 5 et 15 g par jour selon l’âge.
Ces doses à prendre par la bouche, en une ou plusieurs fois, sont conseillées en cure permanente en remplaçant le sucre ordinaire, utilisé habituellement par du miel.

Aucune contre-indication et pas d’incompatibilité avec d’autres thérapeutiques.

 


LES DIX-SEPT GRANDS CRUS DU MIEL 

Nom scientifique Propriétés organo-leptiques Indications
AUBEPINE crataegus oxyacantha couleur: blanche
arôme: léger et délicat
cristallisation: fine
calmant, tonique du coeur; antispasmodique; diminue l’excitation du systeme nerveux. Indiqué pour artérioscléreux, dyspeptiques; calme troubles nerveux dus à la ménopause.
ACACIA
(voir complexe phytotherapique 
Gelee Royale-Propolis-Acacia)
robinia pseudoacacia couleur: ambrée
arôme: doux et floral
cristallisation: lente et tres fine,cristaux transparents; facilement soluble
emollient des voies digestives, expectorant leger, legerement sudorifique, antispasmodique,
le mieux adapté aux diabetiques
BRUYERE calluna vulgaris couleur: ambrée à tonalité jaune orange
arôme: persistant et penetrant, caracteristique de la bruyère
saveur: permanente avec arrière-gout legerement amer
cristallisation: fine, reguliere; peu soluble
désinfectant des voies urinaires, conseillé dans la cystite des prostatiques ou dans la cystite avec muco-pus; aurait la capacité de dissoudre les calculs urinaires; diuretique et anti-rhumatismal
CHATAIGNIER catanea sativa couleur: sombre tendant vers le noir
arôme: fort et persistant
saveur: forte, legerement salée et amere
cristallisation: lente et grossiere, difficilement soluble
favorise l’acceleration de la circulation sanguine, degage les muqueuses nasales, diuretique. Action astringeante dans certzins cas de dysenterie.
CHOU Affections bronchiques et pulmonaires
COLZA brassica 
campestre
couleur: claire et jaunâtre
arôme: légère odeur de beurre frais
saveur: peu prononcée
cristallisation: ténue et serrée; facilement soluble
calme les brulures d’estomac, facilite le transit intestinal; interviendrait dans le soulagement des hemorroides et des varices.
EUCALYPTUS eucalyptus 
globulus
couleur: ambre clairà foncé selon récolte
arôme: touche mentholée et aromatique
saveur: prononcée et persistante, legerement acidulée
cristallisation: compacte et fine; facilement soluble
traitement en profondeur des angines saisonnière et de la toux du fumeur; regulation de la flore intestinale; agirait sur la vesicule biliaire. Desinfectant des voies urinaires.
LAVANDE lavandula officinalis couleur: legerement ambrée à tendance rosâtre
arôme: fin et parfumé
saveur: délicate et tres persistante
cristallisation: rapide et tres fine; facilement soluble
excellent antiseptique des poumons et bronches; utilisé dans toux recidivantes, asthme, coqueluche, grippe, laryngite; tres tonique, antispasmodique, diuretique et antirhumatismal, céphalique.
Recommandé dans faiblesse du coeur et en cas d’enterite ou dysenterie.
LUZERNE medicago 
sativa
couleur: de blanche à ambre pâle
arôme: leger et diffus
saveur: legerement poivrée
cristallisation: compacte et resistante; gros cristaux transparents; peu soluble
facilite la digestion et le transit intestinal; calmant leger en cas d’insomnie; utilisé dans le traitement externe des furoncles et des plaies atones; facilite la production de salive.
ORIGAN Contre asthme, catarrhes, rhumatismes, atonie de l’estomac et aerophagie.
ROMARIN rosmarinus couleur: orangée
arôme: fort et persistant
saveur: legerement piquante et vivace
cristallisation: tres rapide à cristaux maintenus en groupe; peu soluble
depuratif et antiseptique; forte teneur en invertine et pheromones; action fortement sedative dans certains cas de depression et surmenage; favorise fonctions du foie et vesicule (indiqué dans ascites avec gros foie, cirrhose, ictère, engorgements).
SARRASIN polygonum fagopyrum couleur: sombre tendant vers le gris
arôme: penetrant
saveur: prononcée mais fine
cristallisation: rapide mais tres ténue; soluble
miel tres nutritif et reconstituant; action sur systeme osseux (aide à la constitution de cals apres fractures); permettrait d’accroître la vision nocturne; conseillé en cas d’anemie et manque d’appetit;
actuellement provient presque exclusivement d’importation, comme le sarrasin.
SARRIETTE satureja 
hortensis
couleur: ambrée tendant vers orange
arôme: très prononcé à tendance balsamique (sent parfois la térébenthine)
saveur: persistante et agreable quoique legerement poivrée
cristallisation: tres reguliere à cristaux moyens; soluble.
tonique et stimulant de l’estomac et des fonctions génésiques; antispasmodique, expectorant et carminatif; favorise l’évacuation des gaz et empeche les fermentations gastriques; combat la mauvaise haleine et les odeur de pied.
TILLEUL tilia 
platiphylla
couleur: ambre claire à tendance legerement verte
arôme: particulier au tilleul, fin et pénétrant
saveur: fortement parfumée, demeurant en bouche
texture: granuleuse, fine
cristallisation: lente et irreguliere à cristaux pointus
sedatif, antispasmodique, calmant des affections nerveuses; facilite la digestion en agissant sur la vesicule biliaire; legerement hypnotique; aurait une action sur les migraines digestives; tres reconstituant; qualité de goût et souplesse d’utilisation en font un miel apprecié des connaisseurs.. mais ses « crus »varient suivant la qualité du tilleul butiné, et les soins de l’apiculteur.
TREFLE trifolium repans couleur: blanche
arôme: délicat et peu prononcé
saveur: ténue mais persistante avec une touche acidulée
cristallisation: fine à tendance cremeuse
miel calmant, facilite le sommeil ainsi que la circulation de retour; expectorant et emollient; sert de coupage et à la preparation des miels cremeux
THYM
et Serpolet
thymus vulgaris couleur: ambrée, sombre
arôme: fort et legerement piquant
saveur: forte et musquée
cristallisation: irreguliere, tres soluble
antiseptique, emménagogue, digestif, tonique; facilite la recuperation physique et le tonus musculaire; employé dans le traitement des fatigues nerveuses; utile dans les affections respiratoires.
PIN,SAPIN   couleur: sombre tendant vers le brun foncé avec des nuances vertes
arôme: fortement aromatique et balsamique; legere odeur de resine
saveur: douce, peu persistante
cristallisation: lente; facilement soluble
particulierement recommandé dans les affections respiratoires; aide digestion et sommeil; reputé comme antiseptique des bronches et parties aeriennes superieures; aurait influence psychologique benefique dans les depressions nerveuses.
 

 

 



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Le conte du genévrier

Posté par eurekasophie le 24 mars 2009

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Le conte du genévrier

Conte de Grimm

Il y a de cela bien longtemps, au moins deux mille ans, vivait un homme riche qui avait une femme de grande beauté, honnête et pieuse ; ils s’aimaient tous les deux d’un grand amour, mais ils n’avaient pas d’enfant et ils en désiraient tellement, et la femme priait beaucoup, beaucoup, nuit et jour pour avoir un enfant ; mais elle n’arrivait pas, non, elle n’arrivait pas à en avoir.
Devant leur maison s’ouvrait une cour où se dressait un beau genévrier, et une fois, en hiver, la femme était sous le genévrier et se pelait une pomme ; son couteau glissa et elle se coupa le doigt assez profondément pour que le sang fît quelques taches dans la neige. La femme regarda le sang devant elle, dans la neige, et soupira très fort en se disant, dans sa tristesse : « Oh ! si j’avais un enfant, si seulement j’avais un enfant vermeil comme le sang et blanc comme la neige ! » Dès qu’elle eut dit ces mots, elle se sentit soudain toute légère et toute gaie avec le sentiment que son vœu serait réalisé. Elle rentra dans la maison et un mois passa : la neige disparut ; un deuxième mois, et tout avait reverdi ; un troisième mois, et la terre se couvrit de fleurs ; un quatrième mois, et dans la forêt, les arbres étaient tout épais et leurs branches vertes s’entrecroisaient sans presque laisser de jour : les oiseaux chantaient en foule et tout le bois retentissait de leur chant, les arbres perdaient leurs fleurs qui tombaient sur le sol ; le cinquième mois passé, elle était un jour sous le genévrier et cela sentait si bon que son cœur déborda de joie et qu’elle en tomba à genoux, tant elle se sentait heureuse ; puis le sixième mois s’écoula, et les fruits se gonflèrent, gros et forts, et la femme devint toute silencieuse ; le septième mois passé, elle cueillit les baies du genévrier et les mangea toutes avec avidité, et elle devint triste et malade ; au bout du huitième mois, elle appela son mari et lui dit en pleurant : « Quand je mourrai, enterre-moi sous le genévrier. » Elle en éprouva une immense consolation, se sentit à nouveau pleine de confiance et heureuse jusqu’à la fin du neuvième mois. Alors elle mit au monde un garçon blanc comme la neige et vermeil comme le sang, et lorsqu’elle le vit, elle en fut tellement heureuse qu’elle en mourut.
Son mari l’enterra alors sous le genévrier et la pleura tant et tant : il ne faisait que la pleurer tout le temps. Mais un jour vint qu’il commença à la pleurer moins fort et moins souvent, puis il ne la pleura plus que quelquefois de temps à autre ; puis il cessa de la pleurer tout à fait. Un peu de temps passa encore, maintenant qu’il ne la pleurait plus, et ensuite il prit une autre femme.
De cette seconde épouse, il eut une fille ; et c’était un garçon qu’il avait de sa première femme : un garçon vermeil comme le sang et blanc comme la neige. La mère, chaque fois qu’elle regardait sa fille, l’aimait beaucoup, beaucoup ; mais si elle regardait le petit garçon, cela lui écorchait le cœur de le voir ; il lui semblait qu’il empêchait tout, qu’il était toujours là en travers, qu’elle l’avait dans les jambes continuellement ; et elle se demandait comment faire pour que toute la fortune revînt à sa fille, elle y réfléchissait, poussée par le Malin, et elle se prit à détester le petit garçon qu’elle n’arrêtait pas de chasser d’un coin à l’autre, le frappant ici, le pinçant là, le maltraitant sans cesse, de telle sorte que le pauvre petit ne vivait plus que dans la crainte. Quand il revenait de l’école, il n’avait plus un instant de tranquillité.
Un jour, la femme était dans la chambre du haut et la petite fille monta la rejoindre en lui disant :
- Mère, donne-moi une pomme !
- Oui, mon enfant ! lui dit sa mère, en lui choisissant dans le bahut la plus belle pomme qu’elle put trouver. Ce bahut, où l’on mettait les pommes, avait un couvercle épais et pesant muni d’une serrure tranchante, en fer.
- Mère, dit la petite fille, est-ce que mon frère n’en aura pas une aussi ?
La femme en fut agacée, mais elle répondit quand même :
- Bien sûr, quand il rentrera de l’école.
Mais quand elle le vit qui revenait, en regardant par la fenêtre, ce fut vraiment comme si le Malin l’avait possédée : elle reprit la pomme qu’elle avait donnée à sa fille, en lui disant : « Tu ne dois pas l’avoir avant ton frère. » Et elle la remit dans le bahut, dont elle referma le pesant couvercle.
Et lorsque le petit garçon fut arrivé en haut, le Malin lui inspira son accueil aimable et ses paroles gentilles : « Veux-tu une pomme, mon fils ? » Mais ses regards démentaient ses paroles car elle fixait sur lui des yeux féroces, si féroces que le petit garçon lui dit :
- Mère, tu as l’air si terrible : tu me fais peur. Oui, je voudrais bien une pomme.
Sentant qu’il lui fallait insister, elle lui dit :
- Viens avec moi ! et, l’amenant devant le gros bahut, elle ouvrit le pesant couvercle et lui dit : Tiens! prends toi-même la pomme que tu voudras !
Le petit garçon se pencha pour prendre la pomme, et alors le Diable la poussa et boum ! elle rabattit le lourd couvercle avec une telle force que la tête de l’enfant fut coupée et roula au milieu des pommes rouges.
Alors elle fut prise de terreur (mais alors seulement) et pensa : « Ah ! si je pouvais éloigner de moi ce que j’ai fait ! » Elle courut dans une autre pièce, ouvrit une commode pour y prendre un foulard blanc, puis elle revint au coffre, replaça la tête sur son cou, la serra dans le foulard pour qu’on ne puisse rien voir et assit le garçon sur une chaise, devant la porte, avec une pomme dans la main.
La petite Marlène, sa fille, vint la retrouver dans la cuisine et lui dit, tout en tournant une cuillère dans une casserole qu’elle tenait sur le feu :
- Oh ! mère, mon frère est assis devant la porte et il est tout blanc ; il tient une pomme dans sa main, et quand je lui ai demandé s’il voulait me la donner, il ne m’a pas répondu. J’ai peur !
- Retournes-y, dit la mère, et s’il ne te répond pas, flanque-lui une bonne claque !
La petite Marlène courut à la porte et demanda : « Frère, donne-moi la pomme, tu veux ? » Mais il resta muet et elle lui donna une gifle bien sentie, en y mettant toutes ses petites forces. La tête roula par terre et la fillette eut tellement peur qu’elle se mit à hurler en pleurant, et elle courut, toute terrifiée, vers sa mère :
- Oh ! mère, j’ai arraché la tête de mon frère !
Elle sanglotait, sanglotait à n’en plus finir, la pauvre petite Marlène. Elle en était inconsolable.
- Marlène, ma petite fille, qu’as-tu fait ? dit la mère. Quel malheur ! Mais à présent tiens-toi tranquille et ne dis rien, que personne ne le sache, puisqu’il est trop tard pour y changer quelque chose et qu’on n’y peut rien. Nous allons le faire cuire en ragoût, à la sauce brune.
La mère alla chercher le corps du garçonnet et le coupa en menus morceaux pour le mettre à la sauce brune et le faire cuire en ragoût. Mais la petite Marlène ne voulait pas s’éloigner et pleurait, pleurait et pleurait, et ses larmes tombaient dans la marmite, tellement qu’il ne fallut pas y mettre de sel.
Le père rentra à la maison pour manger, se mit à table et demanda : « Où est mon fils ? » La mère vint poser sur la table une pleine marmite de ragoût à la sauce brune et petite Marlène pleurait sans pouvoir s’en empêcher. Une seconde fois, le père demanda « Mais où est donc mon fils ?
- Oh ! dit la mère, il est allé à la campagne chez sa grand-tante ; il y restera quelques jours.
- Mais que va-t-il faire là-bas ? demanda le père et il est parti sans seulement me dire au revoir !
- Il avait tellement envie d’y aller, répondit la femme ; il m’a demandé s’il pouvait y rester six semaines et je le lui ai permis. Il sera bien là-bas.
- Je me sens tout attristé, dit le père ; ce n’est pas bien qu’il soit parti sans rien me dire. Il aurait pu quand même me dire adieu ! »
Tout en parlant de la sorte, le père s’était mis à manger ; mais il se tourna vers l’enfant qui pleurait et lui demanda :
- Marlène, mon petit, pourquoi pleures-tu ? Ton frère va revenir bientôt. Puis il se tourna vers sa femme : « 0 femme, lui dit-il, quel bon plat tu as fait là ! Sers-m’en encore. »
Elle le resservit, mais plus il en mangeait, et plus il en voulait.
- Donne-m’en, donne-m’en plus, je ne veux en laisser pour personne : il me semble que tout est à moi et doit me revenir.
Et il mangea, mangea jusqu’à ce qu’il ne restât plus rien, suçant tous les petits os, qu’il jetait à mesure sous la table. Mais la petite Marlène se leva et alla chercher dans le tiroir du bas de sa commode le plus joli foulard qu’elle avait, un beau foulard de soie, puis, quand son père eut quitté la table, elle revint ramasser tous les os et les osselets, qu’elle noua dans son foulard de soie pour les emporter dehors en pleurant à gros sanglots. Elle alla et déposa son petit fardeau dans le gazon, sous le genévrier ; et quand elle l’eut mis là, soudain son coeur se sentit tout léger et elle ne pleura plus. Le genévrier se mit à bouger, écartant ses branches et les resserrant ensemble, puis les ouvrant de nouveau et les refermant comme quelqu’un qui manifeste sa joie à grands gestes des mains. Puis il y eut soudain comme un brouillard qui descendit de l’arbre jusqu’au sol, et au milieu de ce brouillard c’était comme du feu, et de ce feu sortit un oiseau splendide qui s’envola très haut dans les airs en chantant merveilleusement. Lorsque l’oiseau eut disparu dans le ciel, le genévrier redevint comme avant, mais le foulard avec les ossements n’était plus là. La petite Marlène se sentit alors toute légère et heureuse, comme si son frère était vivant ; alors elle rentra toute joyeuse à la maison, se mit à table et mangea.
L’oiseau qui s’était envolé si haut redescendit se poser sur la maison d’un orfèvre, et là il se mit à chanter :

Ma mère m’a tué ;
Mon père m’a mangé ;
Ma sœurette Marlène
A pris bien de la peine
Pour recueillir mes os jetés
Dessous la table, et les nouer
Dans son foulard de soie
Qu’elle a porté sous le genévrier.
Kywitt, kywitt, bel oiseau que je suis !

L’orfèvre était à son travail, dans son atelier, occupé à fabriquer une chaînette d’or ; mais lorsqu’il entendit l’oiseau qui chantait sur son toit, cela lui parut si beau, si beau qu’il se leva précipitamment, perdit une pantoufle sur son seuil et courut ainsi jusqu’au milieu de la rue, un pied chaussé, l’autre en chaussette, son grand tablier devant lui, tenant encore dans sa main droite ses pinces à sertir, et dans la gauche la chaînette d’or ; et le soleil brillait clair dans la rue. Alors il resta là et regarda le bel oiseau auquel il dit :
- Oiseau, que tu sais bien chanter ! Comme c’est beau ! Chante-le-moi encore une fois, ton morceau!
- Non, dit l’oiseau, je ne chante pas deux fois pour rien. Donne-moi la chaînette d’or, et je le chanterai encore.
- Tiens, prends la chaînette d’or, elle est à toi, dit l’orfèvre, et maintenant chante-moi encore une fois ton beau chant.
L’oiseau vint prendre la chaînette d’or avec sa patte droite, se mit en face de l’orfèvre et chanta :

Ma mère m’a tué ;
Mon père m’a mangé ;
Ma soeurette Marlène
A pris bien de la peine
Pour recueillir mes os jetés
Dessous la table, et les nouer
Dans son foulard de soie
Qu’elle a porté sous le genévrier.
Kywitt, kywitt, bel oiseau que je suis !

Et aussitôt il s’envola pour aller se poser sur le toit de la maison d’un cordonnier, où il chanta :

Ma mère m’a tué ;
Mon père m’a mangé ;
Ma soeurette Marlène
A pris bien de la peine
Pour recueillir mes os jetés
Dessous la table, et les nouer
Dans son foulard de soie
Qu’elle a porté sous le genévrier.
Kywitt, kywitt, bel oiseau que je suis !

Le cordonnier entendit ce chant et courut en bras de chemise devant sa porte pour regarder sur son toit, et il dut mettre la main devant ses yeux pour ne pas être aveuglé par le soleil qui brillait si fort.
- Oiseau, lui dit-il, comme tu sais bien chanter !
Il repassa sa porte et rentra chez lui pour appeler sa femme. « Femme, lui cria-t-il, viens voir un peu dehors : il y a un oiseau, regarde-le, cet oiseau qui sait si bien chanter ! » Il appela aussi sa fille et les autres enfants, et encore ses commis et la servante et le valet, qui vinrent tous dans la rue et regardèrent le bel oiseau qui chantait si bien et qui était si beau, avec des plumes rouges et vertes, et du jaune autour de son cou : on aurait dit de l’or pur ; et ses yeux scintillants on aurait dit qu’il avait deux étoiles dans sa tête !
- Oiseau, dit le cordonnier, maintenant chante encore une fois ton morceau.
- Non, dit l’oiseau, je ne chante pas deux fois pour rien ; il faut que tu me fasses un cadeau.
- Femme, dit le cordonnier, monte au grenier : sur l’étagère la plus haute, il y a une paire de chaussures rouges ; apporte-les-moi.
La femme monta et rapporta les chaussures.
- Tiens, c’est pour toi, l’oiseau ! dit le cordonnier. Et maintenant chante encore une fois.
L’oiseau descendit et prit les chaussures avec sa patte gauche, puis il se envola sur le toit où il chanta :

Ma mère m’a tué ;
Mon père m’a mangé ;
Ma soeurette Marlène
A pris bien de la peine
Pour recueillir mes os jetés
Dessous la table, et les nouer
Dans son foulard de soie
Qu’elle a porté sous le genévrier.
Kywitt, kywitt, bel oiseau que je suis !

Et quand il eut chanté, il s’envola, serrant la chaîne d’or dans sa patte droite et les souliers dans sa gauche, et il vola loin, loin, jusqu’à un moulin qui tournait, tac-tac, tac-tac, tac-tac, tac-tac ; et devant la porte du moulin il y avait vingt garçons meuniers qui piquaient une meule au marteau, hic-hac, hic-hac, hic-hac, pendant que tournait le moulin, tac-tac, tac-tac, tac-tac. Alors l’oiseau alla se percher dans un tilleul et commença à chanter :

Ma mère m’a tué.

Un premier s’arrêta et écouta :

Mon père m’a mangé.

Deux autres s’arrêtèrent et écoutèrent :

Ma soeurette Marlène
A pris bien de la peine.

Quatre autres s’arrêtèrent à leur tour :

Pour recueillir mes os jetés
Dessous la table, et les nouer
Dans son foulard de soie.

A présent, ils n’étaient plus que huit à frapper encore :

Qu’elle a porté

Cinq seulement frappaient encore :

sous le genévrier.

Il n’en restait plus qu’un qui frappait du marteau :

Kywitt, kywitt, bel oiseau que je suis !

Le dernier, à son tour, s’est aussi arrêté et il a même encore entendu la fin.
- Oiseau, dit-il, ce que tu chantes bien ! Fais-moi entendre encore une fois ce que tu as chanté, je n’ai pas entendu.
- Non, dit l’oiseau, je ne chante pas deux fois pour rien. Donne-moi la meule et je chanterai encore une fois.
- Tu l’aurais, bien sûr, si elle était à moi tout seul, répondit le garçon meunier.
- S’il chante encore une fois, approuvèrent tous les autres, il est juste qu’il l’ait, et il n’a qu’à la prendre.
L’oiseau descendit de l’arbre et les vingt garçons meuniers, avec des leviers, soulevèrent la lourde meule, ho-hop ! ho-hop ! ho-hop ! ho-hop ! Et l’oiseau passa son cou par le trou du centre, prenant la meule comme un collier avec lequel il s’envola de nouveau sur son arbre pour chanter :

Ma mère m’a tué ;
Mon père m’a mangé ;
Ma soeurette Marlène
A pris bien de la peine
Pour recueillir mes os jetés
Dessous la table, et les nouer
Dans son foulard de soie
Qu’elle a porté sous le genévrier.
Kywitt, kywitt, bel oiseau que je suis !

Dès qu’il eut fini, il déploya ses ailes et s’envola, et il avait la chaînette d’or dans sa serre droite, et la paire de souliers dans sa serre gauche, et la meule était autour de son cou. Et il vola ainsi loin, très loin, jusqu’à la maison de son père.
Le père, la mère et petite Marlène sont là, assis à table. Et le père dit :
- C’est drôle comme je me sens bien, tout rempli de lumière !
- Oh ! pas moi, dit la mère, je me sens accablée comme s’il allait éclater un gros orage.
Petite Marlène est sur sa chaise, qui pleure et qui pleure sans rien dire. L’oiseau donne ses derniers coups d’ailes, et quand il se pose sur le toit de la maison, le père dit :
- Ah ! je me sens vraiment tout joyeux et le soleil est si beau : il me semble que je vais revoir une vieille connaissance.
- Oh ! pas moi, dit la mère, je me sens oppressée et tout apeurée, j’ai les dents qui claquent, et dans mes veines on dirait qu’il y a du feu !
Elle se sent si mal qu’elle déchire son corsage pour essayer de respirer et se donner de l’air. Et la petite Marlène, dans son coin, est là qui pleure, qui pleure, et qui se tient son tablier devant les yeux ; et elle pleure tellement qu’elle a complètement mouillé son assiette. L’oiseau est venu se percher sur le genévrier ; il se met à chanter :

Ma mère m’a tué.

Alors la mère se bouche les oreilles et ferme les yeux pour ne rien voir ni entendre ; mais ses oreilles bourdonnent et elle entend comme un terrible tonnerre dedans, ses yeux la brûlent et elle voit comme des éclairs dedans.

Mon père m’a mangé.

- Oh ! mère, dit le père, dehors il y a un splendide oiseau qui chante merveilleusement, le soleil brille et chauffe magnifiquement, on respire un parfum qui ressemble à de la cannelle.

Ma soeurette Marlène
A pris bien de la peine.

La petite Marlène cache sa tête dans ses genoux et pleure de plus en plus.
- Je sors, dit le père, il faut que je voie cet oiseau de tout près.
- Oh non, n’y va pas ! proteste la mère. Il me semble que toute la maison tremble sur sa base et qu’elle s’effondre dans les flammes !
L’homme alla dehors néanmoins et regarda l’oiseau.

Pour recueillir mes os jetés
Dessous la table, et les nouer
Dans son foulard de soie
Qu’elle a porté sous le genévrier.
Kywitt, kywitt, bel oiseau que je suis !

Aux dernières notes, l’oiseau laissa tomber adroitement la chaîne d’or qui vint juste se mettre autour du cou de l’homme, exactement comme un collier qui lui allait très bien.
- Regardez ! dit l’homme en rentrant, voilà le cadeau que le bel oiseau m’a fait : cette magnifique chaîne d’or. Et voyez comme il est beau !
Mais la femme, dans son angoisse, s’écroula de tout son long dans la pièce et son bonnet lui tomba de la tête. L’oiseau, de nouveau, chantait :

Ma mère m’a tué.

- Ah ! s’écria la femme, si je pouvais être à mille pieds sous terre pour ne pas entendre cela !

Mon père m’a mangé.

La femme retomba sur le dos, blanche comme une morte.

Ma soeurette Marlène

chantait l’oiseau, et la petite Marlène s’exclama : « Je vais sortir aussi et voir quel cadeau l’oiseau me fera!» Elle se leva et sortit.

A pris bien de la peine
Pour recueillir mes os jetés
Dessous la table, et les nouer
Dans son foulard de soie.

Avec ces mots, l’oiseau lui lança les souliers.

Qu’elle a porté sous le genévrier.
Kywitt, kywitt, bel oiseau que je suis !

La petite Marlène sentit que tout devenait lumineux et gai pour elle ; elle enfila les souliers rouges et neufs et se mit à danser et à sauter, tellement elle s’y trouvait bien, rentrant toute heureuse dans la maison.
- Oh ! dit-elle, moi qui me sentais si triste quand je suis venue dehors, et à présent tout est si clair ! C’est vraiment un merveilleux oiseau que celui-là, et il m’a fait cadeau de souliers rouges !
- Que non ! que non ! dit la femme en revenant à elle et en se relevant, et ses cheveux se dressaient sur sa tête comme des langues de feu. Pour moi, c’est comme si le monde entier s’anéantissait : il faut que je sorte aussi, peut-être que je me sentirai moins mal dehors !

Mais aussitôt qu’elle eut franchi la porte, badaboum ! l’oiseau laissa tomber la meule sur sa tête et la lui mit en bouillie. Le père et petite Marlène entendirent le fracas et sortirent pour voir. Mais que virent-ils ? De cet endroit s’élevait une vapeur qui s’enflamma et brûla en montant comme un jet de flammes, et quand ce fut parti, le petit frère était là, qui les prit tous les deux par la main. Et tous trois, pleins de joie, rentrèrent dans la maison, se mirent à table et mangèrent.

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LAITUE…………DE MER

Posté par eurekasophie le 9 mars 2009

Comment lire une taxobox Ulva lactuca
Laitue de mer
Laitue de mer
Classification classique
Règne Plantae
Division Chlorophyta
Classe Chlorophyceae
Ordre Ulotrichales
Famille Ulvaceae
Genre Ulva
Nom binominal
Ulva lactuca

La laitue de mer est une algue de la famille des algues vertes. Sa « lame » (sa feuille ) est d’une grande finesse, élastique et dépasse rarement 30 cm. Elle est riche en calcium et en fer. On trouve facilement la laitue de mer dans les cuvettes à marée basse, où elle se maintient accrochée grâce à son petit disque fixateur.

C’est une espèce annuelle, éphémère.

Nom latin : Ulva lactuca
Nom usuel : Ulve, laitue de mer, salade

« la laitue de mer est parfaite en mesclun d’algues »


Propriétés nutritionnelles

Protéines, vitamine A, Niacine, B12, acide folique très abondants, 26 fois plus de fer que les épinards, 7 fois plus de calcium que le lait, manganèse, magnésium, phosphore.Saveur verte et marine, couleur vive qui réveille les plats.Description morphologique
D’un vert franc, cette algue ressemble à une salade. Ses frondes translucides sont très résistantes et de dimensions très variables.
Réhydratation
Il est bon de rincer en remuant la Laitue de mer afin de nettoyer les feuilles ou paillettes. Ensuite, la Laitue de mer peut se réhydrater 4 à 5 min dans de l’eau, claire ou citronnée.
Conservation
La Laitue de mer doit être conservée à l’abri de la lumière, pour ne pas perdre sa couleur.
Utilisation
On peut utiliser la Laitue de mer crue, finement ciselée ou en paillettes pour accompagner les salades. Elle a une affinité particulière avec le choux. Cuite 10 min à la vapeur, son goût se rapproche des épinards et peut donc se décliner comme ces derniers. Elle accompagne très bien les fromages de chèvre. Simplement mixée réhydratée avec une tomate, elle constitue une excellente sauce pour salades ou légumes.

Recette empruntée sur ce site: http://saveurpassion.over-blog.com

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millefeuille de sarrasin, tartare crémeux de hareng fumé au gingembre et laitue de mer !

Ingrédients (pour deux millefeuille)


pour les tuiles croustillantes de sarrasin

- 110 grammes de farine de sarrasin
- 25 cl d’eau

- 1 petite cuillère à café de sel
- 1/2 oeuf (bien sûr que c’est possible !)
- beurre pour la cuisson
pour la garniture du millefeuille

- 150 grammes de hareng fumé
- 15 cl de crème fraîche liquide
- gingembre frais (environ 1 cm de racine)
- 4 brins de ciboulette
- 3 ou 4 cuillères à soupe de laitue de mer
poivron jaune, laitue de mer et ciboulette pour la décoration
Préparation
Mélanger les ingrédients de l’appareil à galette de sarrasin et laisser reposer une heure. Faire les cuire les galettes, découper en rectangles de 7x15cm environ. Faire déssécher au four à 180°C, un bon quart d’heure.
Dessaler la laitue de mer, sécher dans du papier absorbant et réserver.
Faire infuser le gingembre dans la crème bouillante. Mixer 90 grammes de hareng avec la crème et le gingembre. Hacher grossièrement le reste de hareng, ciseler la ciboulette et mélanger avec la crème.
Dresser le millefeuille en alternant les tuiles de sarrasin, deux cuillères à soupe de « tartare » de hareng, de la laitue de mer, terminer par cette dernière, parsemer de poivron jaune, un trompe-l’oeil façon zeste de citron… Orner éventuellement de ciboulette et servir aussitôt.

Verdict : le sarrasin croustillant se marie fort bien avec le hareng crémeux, lui même harmonieusement allié au gingembre, la laitue de mer apporte du croquant et sa note iodée délicieuse.

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DANS VOTRE TASSE …..

Posté par eurekasophie le 7 mars 2009

phytotherapieplantesmedicinales.jpgEN CAS D’ACNEnourriture8.gif

Eh oui, le printemps arrive, les bourgeons font leur apparition, les premières pousses pointent leur nez, la végétation sort de sa torpeur.

Et vous aussi, vous voyez apparaître sur votre visage ou votre dos une recrudescence de boutons et points noirs.

Le printemps touche tous les organismes.

Il est temps de faire une petite cure dépurative afin de chasser cet afflux de toxines. Vous pouvez également traiter par action locale si les méfaits sont déjà visibles.

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LA PENSEE SAUVAGE

Viola tricolor

Plus besoin de présenter la violette, une de nos meilleures plantes dépuratives. Utile pour toutes les maladies de la peau, elle peut être employée aussi bien en usage interne qu’en usage externe.

bouton0051.gifINFUSION: versez dans 1 litre d’eau frémissante 50 g d’achillée mille-feuilles, 50 g de feuilles de romarin, 50 g de fleurs de pensée sauvage, 50 g d’écorce de réglisse et 30 g de fleurs de pissenlit. Portez à ébullition, retirez du feu, couvrez et laissez reposer 15 à 20 minutes. Filtrez et buvez le liquide obtenu dans la journée, en l’agrémentant de miel parfumé.

bouton0051.gifINFUSION , en cas de furoncles: préparez un mélange à parts égales de pensée sauvage, de pissenlit, de pâquerette, d’écorce de bouleau, de fumeterre, de centaurée et de douce-amère. Dans un quart de litre d’eau bouillante, incorporez une cuillerée à soupe du mélange et laissez infuser 15 à 30 minutes en n’oubliant pas de couvrir. Filtrez et buvez une tasse le matin à jeun et une autre le soir avant de vous coucher.

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LA FUMETERRE

Fumaria officinalis

Petite plante des terrains cultivés, elle se caractérise par ses feuilles glauques très découpées, et ses minuscules fleurs rosées. Olivier de Serres, en 1600 , en parle en ces termes : » Elle désopile le foye et nettoie les humeurs adustes« . Idéale donc pour désintoxiquer. A faire en cure d’une semaine.

bouton0051.gifINFUSION: sur 30 g de plante entière, versez 1 litre d’eau bouillante. Couvrez et laissez infuser une quinzaine de minutes. Filtrez et buvez une tasse avant chaque repas, en la parfumant avec du miel, afin de lui ôter son goût amer.

bouton0051.gifINFUSION plus complexe: prenez 5 g d’écorce de réglisseainsi que 5 g de semences de fenouil, 10 g de fumeterre, 10 g de pensée sauvage, 10 g de centaurée, 10 g d’écorce de noyer et 20 g d’hépatique des fontaines. Versez dessus un litre d’eau bouillante, couvrez et laissez infuser 15 minutes. Filtrez, sucrez et buvez la quantité obtenue au cours de la journée, de préférence en dehors des repas.

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LA BARDANE

Arctium lappa

Commune des lieux incultes, la bardane fait la joie des enfants qui utilisent ses capitules de fleurs pourpres, entièrement crochus, pour les jeter sur les vêtements et dans les cheveux de leurs camarades qui auront le plus grand mal à s’en débarrasser. Au XV ème siècle, elle est réputée car elle avait soigner le roi Henri III d’une maladie de la peau. Elle contient des polyacétylènes agissant comme un antibiotique, efficace contre le staphylocoque, les furoncles, l’acné…..

bouton0051.gifDECOCTION: faites bouillir dans un litre d’eau, pendant 10 minutes, 50 g de racines préalablement découpées. Couvrez, filtrez et buvez trois tasses par jour. Cure d’une dizaine de jours.

bouton0051.gifINFUSION dépurative: dans un litre d’eau frémissante, incorporez une cuillerée à soupe d’écorce séchée de citron, une cuillerée à soupe de fleurs de lavande, une cuillerée à soupe d’orties et deux cuillerées à café de racine séchée de bardane. Portez le tout à ébullition et arrêtez au premier bouillon. Couvrez, laissez infuser 10 minutes puis filtrez. Buvez trois tasses par jour pendant une semaine.

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LA CUISINE ANTI-CRAMPES

Posté par eurekasophie le 1 mars 2009

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Des fruits et des légumes sous toutes leurs formes, frais, secs, verts ou de toutes les couleurs…..

Pas trop de protéines animal, ni de sel, ni de  » mauvaises  » graisses….. de l’eau plutôt que de l’alcool ou du café, une alimentation

plus alcalinisante qu’acidifiante…..

Encore une fois, la cuisine santé rime avec Seignalet (faut-il s’en étonner ? ).Avec un axe fort pour éviter les crampes: il faut minéraliser le terrain !

Mars n’est pas le mois le plus généreux sur les marchés….Cette intersaison voit les productions naturelles se ralentir, légumes et fruits sont comme en hibernation, entre hiver et printemps. On trouve quelques kiwis bien verts, des oranges et des pomelos bien fournis en vitamine C, quelques pommes et, bien sûr, tous les légumes qu’on trouve toute l’année (pommes de terre, carottes, salades, herbes aromatiques), et encore quelques choux, mais à part cela….. A part cela, on a toujours la solution des surgelés, qui conservent aux végétaux la plus grande partie de leurs propriétés nutritionnelles, pour peu qu’ils soient nature et congelés dès leur cueillette: à nous les épinards, brocolis, haricots (verts), châtaignes, fruits en cubes pour les salades, les mueslis et les coulis ! Et puis, les fruits et les légumes secs n’ont pas de saison, et ils sont fortement recommandés dans le cas qui nous occupe: amandes, pistaches, noisettes, abricots et raisins secs, pruneaux , figues, haricots secs, lentilles et pois chiches…..On fait le plein ! On n’oublie pas la bouteille d’eau salvatrice, on rend tout de même une petite visite au poissonnier (avec une préférence pour le saumon), et l’on est prêt à passer en cuisine….

 

Au réveil  

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Cela faisait quelque temps qu’on ne vous conseillait plus le verre d’eau traditionnel au commencement de la journée. L’hiver bien froid est moins propice à l’eau fraîche dès potron-minet. Vous avez continué malgré tout ? Bravo ! Mais si vous avez un peu perdu l’habitude, c’est le moment de vous y remettre, avec, au choix, Salvetat, Hépar ou Contrex, et Vichy Saint-Yorre pour les sportifs. Tous les jours, dès le matin, et toute la journée. On rappelle le cahier des charges: une bouteille pleine le matin doit être vidée le soir !

Au petit déjeuner

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Comment prendrez-vous vos magnésium et potassium ce matin ? Pas forcément en comprimés, ni même (l’heure s’y prête assez mal) sous forme de légumes…Ce sont donc les fruits qui auront la vedette, avec quelques céréales en guise de protéines végétales pour nourrir les muscles et les neurones jusqu’à midi.

  • Céréales et fruits frais.

Première option: on croque. Dans le fruit frais de saison (pomme, orange, kiwi…) et dans la tartine de pain (ou le cracker) de sarrasin. Et si, décidément, le matin, vous préférez le liquide au solide, pensez au lait de soja (très bien aussi en guise de protéines végétales), éventuellement mixé avec un ou deux fruits, en  » milk-shake »nourrissant mais léger.

  • Céréales et fruits secs

Deuxième option: on croque encore. Mais une vraie tartine cette fois. A base toujours de pain de sarrasin ou de brioche sans gluten. On évite toutefois le beurre ou la confiture pour la garnir: on préfère ( et de loin !) les pâtes d’oléagineux nature et bio (amande, noisette…) qui constituent une autre façon bien gourmande de déguster des fruits secs.

  • Céréales et fruits frais et secs

Troisième option: un peu moins croquante mais tout aussi craquante, le muesli. Idéal, car complet et savoureux, il permet de réunir dans un même bol tous les aliments les plus recommandés pour prévenir les crampes: quelques flocons de quinoa ou sarrasin, un fruit frais découpé en cubes, une poignée de fruits secs (raisins, abricots, figues, coupés en petits morceaux, quelques amandes ou pistaches…), le tout attendri d’un peu de lait d’amande. On ne fait pas mieux !

  • Et ça s’arrose !

D’une boisson chaude, bien sûr, thé vert léger ou tisane (passiflore, prêle, marjolaine sont particulièrement indiquées dans le cas des crampes) plutôt que café, on le sait.

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Comment prendrez-vous vos magnésium et potassium ce midi ? En suivant un programme en trois temps: des légumes, encore des légumes, et des fruits ! Le tout agrémenté d’herbes fraîches et accompagné d’un peu de protéines, en quantité modérée et en apport de préférence végétal ou  » maritimement  » animal …..

  • Des légumes en entrée

On ne zappe pas les crudités, qui sont de toutes saisons. On s’attache seulement à ce que son assiette ait une  belle dominante verte, puisque les légumes de cette couleur sont aussi les plus riches en minéraux protecteurs. Haricots verts (surgelés), tièdes ou froids, arrosés d’un filet d’huile d’olive et d’un jus de citron, copieusement parsemés de persil, sont particulièrement bienvenus. Quelques tranches d’avocat ne sont pas de refus, tout comme des bouquets de mâche et des feuilles de roquette, ou encore une salade de brocolis…. En version légumes secs, très bien aussi, on pensera au houmous libanais, à la salade de lentilles (bien persillée, elle aussi !) ou des fèves…. ET en version un peu plus consistante, les taboulés à base de quinoa ou de kasha de sarrasin peuvent aussi s’ agrémenter de légumes, d’herbes et de fruits (ça vaut le muesli du matin !). Idée recette: Quinoa à la libanaise que vous trouverez dans ma rubrique « recettes spéciales occasions ».

  • Des légumes autour des protéines

Un peu de saumon (en carpaccio, tartare, ou juste saisi à la vapeur et arrosé de jus de citron) ou une portion de tofu sont toujours un bon choix en matière de protéines (en version 100% végétale, une association de céréales et de légumes secs est aussi un excellent choix, on le rappelle). Plutôt que de les noyer sous des sauces grasses et indigestes, on peut les relever d’épices et de condiments, comme ces Chutneys faits maison, qui représentent souvent également un apport complémentaire intéressant, surtout s’ils sont préparés à base de fruits secs ou de légumes….Autour d’eux, légumes verts de rigueur, pour leurs apports en minéraux et leur caractère alcalinisant qui vient contrebalancer le potentiel acidifiant des protéines. Là encore, c’est la cuisson à la vapeur qui respecte le mieux leur richesse nutritionnelle, comme d’ailleurs leur saveur. Pensez aussi à cuisiner des légumes moins usités, comme les précieux coeurs de palmier, pour varier les menus et satisfaire les gourmandises… Idées recettes: Chutney aux pruneaux, coeurs de palmier aux amandes que vous trouverez dans ma rubrique  » Recettes spéciales occasions ».

  • Des fruits aussi

En entrée, en plat principal (voire en apéritif !), on a déjà eu quelques occasions d’incorporer des fruits (frais et secs) dans le menu. Ce sont les pistaches à grignoter en attendant les repas, les cubes de pommes dans la salade, les amandes concassées sur les crudités, les chutneys autour des plats chauds, les associations salées/ sucrées à toutes les occasions…Cela peut suffire, et il n’est pas forcément besoin d’y ajouter un fruit en dessert. Sauf si vous y tenez absolument et si vous le digerez sans problème à ce moment du repas.

  • Et ça s’arrose !

Avec de préférence de l’eau pendant le repas (issue de la même bouteille que celle utilisée au réveil) et un thé léger ou une tisane (avec les mêmes plantes qu’au petit déjeuner) après.

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Au goûter

Il n’est pas forcément indispensable, mais peut s’avérer fort utile. Il permet de s’offrir une petite pause reconstituante alors qu’on a déjà utilisé beaucoup d’énergie pour arriver à ce stade de la journée, et d’attendre le dîner sans fringale. Entendons-nous bien : il ne s’agit pas de faire un festin, mais de s’accorder un petit encas, c’est-à-dire une poignée de fruits oléagineux (amandes, pistaches, noisettes….), quelques fruits secs (abricots, figues, raisins, pruneaux…) et une boisson (eau, thé, tisane…) Et ça suffit pour repartir au boulot bien regonflé !

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Au dîner

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Comment prendrez-vous vos magnésium et potassium ce soir ? Mais oui, vous le savez maintenant. Avec des légumes et …des légumes , frais, secs verts, crus, cuits , épicés herbés et peu salés, en fait comme vous voulez, et un peu de fruits aussi…..

  • Des légumes en entrée

Encore et toujours, oui, comme tous les soirs, et aussi comme ce midi, encore que ….pas tout à fait . Car ce soir, c’est la soupe qui garde la cote, et d’autant plus qu’on peut la préparer avec de multiples variétés de légumes, des herbes, des fruits, et même dans une eau minérale riche en magnésium et potassium : un vrai concentré de bienfaits ! Alors, faites-vous plaisir, variez les goûts et les apports, videz votre bac à légumes dans la cocotte, testez les épices pour elever les saveurs, ou la petite cuillère de tamari . Ajoutez-y quelques cubes de tofu, une poignée ou deux de flocons de céréales, des légumes secs pour faire de l’assiette fumante un plat complet ou encore, à l’occasion, épaississez-la en purée avec de la crème de riz ou de soja . Renouvelez votre soupière chaque jour d’une petite touche de ceci ou d’une pincée de cela, et vous ne lasserez jamais vos convives !

  • Des légumes en plat principal

Après une bonne soupe, ils peuvent se suffire à eux-mêmes, et comme le soir se prête particulièrement aux plus secs d’entre eux, n’hésitez pas à les mettre au menu régulièrement (pour quelques-uns d’entre eux, il faut seulement prévoir de les faire tremper dès le matin, puis les mettre à cuire en rentrant du travail et se détendre ensuite en attendant l’heure du dîner). Pour les gros appétits, ils s’associent parfaitement aux céréales ou aux légumes verts (en a-t-on jamais assez ? ), et comme ils accueillent volontiers d’être parsemés d’herbes aromatiques, ils font vraiment figure de choix parfaits!

Idée recette : haricots secs à la tomate  » que vous trouverez dans ma rubrique « recettes spéciales occasions ».

  • Et ça s’arrose !

  • Comme d’habitude, d’eau et de tisane, rien de plus, rien de mieux. Tiens vous avez remarquer ? Oui on a « oublié » le dessert ! Mais il faut dire qu’au dîner, qui doit toujours rester léger pour assurer un sommeil paisible (et sans crampes si possible !) , il est encore moins indispensable qu’à l’ordinaire …….Si vraiment vous ne pouvez pas rester sans un petit goût sucré pour finir la journée , préférerez une petite cuillère de miel dans la tiasne, ou alors un  fruit frais, ou gourmandise raisonnée , craquez pour le carré de chocolat ( noir ,et toujours au singulier , s’il vous plait) et justifiez-vous en vous rappelant que lui aussi est plein de magnésium !!!

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ET L’EPINARD ALORS….

Posté par eurekasophie le 27 février 2009

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Comment lire une taxobox Épinard
Spinacia oleracea
Spinacia oleracea
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Caryophyllales
Famille Chenopodiaceae
Genre Spinacia
Nom binominal
Spinacia oleracea
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Caryophyllales
Famille Amaranthaceae
Floraison de l'épinardFloraison de l’épinard

 

L’épinard,  » balai  » de l’estomac

Légume minceur, l’épinard est aussi un légume-santé remarquable.

Mais attention, choisissez-le impérativement « bio » car si l’épinard concentre les nutriments, il absorbe tout

aussi facilement les pesticides !

De la famille des chénopodiacées, l’épinard est très reconnaissable à ses longues feuilles vertes, frisées ou plates suivant les variétés. Sans doute originaire d’Asie Mineure, il a été introduit en Europe à partir du VIII ème siècle lors des conquêtes arabes. Utilisé d’abord comme plante médicinale, l’épinard s’avalait sous forme de boulettes broyées pour soulager les aigreurs d’estomac. Ce n’est qu’à partir de la Renaissance que l’épinard a obtenu ses lettres de noblesse grâce à Catherine de Médicis. La « Florentine » avait rapporté dans ses bagages son légume préféré quand elle est venue d’Italie pour épouser le roi Henri II. Devenu mets de roi, l’épinard a confirmé sa réputation de légume digestif au point qu’on l’a surnommé le « balai de l’estomac ».

Et si ce légume, gloire de Popeye, était vraiment une source de bienfaits ?

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Les nutritionnistes ont noté que 200 g d’épinard cuit n’appporte que 50 kcal. C’est donc un légume-minceur à privilégier puisqu’en plus, ses fibres stimulent le transit intestinal. Les feuilles regorgent de minéraux et d’oligo-éléments: les teneurs en potassium (529 mg/ 100g), en calcium (104 mg/ 100g) et en magnésium (58mg / 100g) sont impressionnantes et celles en fer sont loin d’être négligeables. L’épinard contient aussi beaucoup de vitamines K, B1, B2, B6, C et E, de la chlorophylle, du carotène, des flavonoïdes et bien d’autres anti-oxydants comme la lutéine et la zéaxanthine. Avec ces composants réunis en un tel cocktail, l’épinard se comporte comme un véritable médicament naturel:

  • il protège les capillaires et favorise la circulation sanguine
  • il diminue les risques de maladies cardio-vasculaires
  • il retarde l’apparition de la DMLA et la cataracte
  • il stimule l’influx nerveux et l’activité musculaire
  • il favorise le transit intestinal
  • il augmente la résistance des globules blancs au stress oxydatif
  • il agit favorablement sur les cellules hépatiques
  • il augmente la résistance à l’effort physique.

Un aliment anti-cancer

Plusieurs études scientifiques récentes ont montré que la consommation régulière d’épinards ( au moins une portion de 125 g par semaine) diminuait significativement le risque de certains cancers et en particulier ceux du sein, du poumon et du côlon.

Exigez l’épinard bio !

Cultivé un peu partout en France ou en Belgique, l’épinard est présent sur les étals même en hiver. Systématiquement, lors des prélèvements pour analyse, l’épinard présente des records de concentration en phytosanitaires. Evitez donc de manger des épinards qui ne sont pas issus de l’agriculture biologique ! Si vous n’êtes pas sûr de leur provenance, préférez les surgelés avec un label AB.

Comment le préparer ?

L’épinard est fragile et perd rapidement ses vitamines. Vous choisirez des feuilles sombres, tendres et charnues. Evitez les feuilles jaunes, flétries ou trop humides. Lavez-les au moment de les préparer. Ne les conservez pas plus de 2 jours dans le bas du réfrigérateur. Avant de les déguster crues ou cuites, vous les équeuterez en enlevant la côte. Pour préserver au maximum les vitamines et les qualités nutitionnelles, préférez la vapeur douce (ou étuvée).

A noter

L’épinard, à cause de sa richesse en oxalates et en vitamines K, est contre-indiqué aux personnes souffrant de coliques néphrétiques ou qui prennent des médiacments anti-coagulants.

Blinis à l’italienne au jambon de Parme, épinards frais et tomates

Quand on pense blinis, on pense Russie, crème aigre et saumon fumé. Voici une variante de ces petites crêpes épaisses traditionnelles russes mises à l’heure italienne. Pour la note italienne rien de mieux que du parmesan dans la pâte, et pour l’accompagnement le jambon de Parme s’impose. Voici, une fois de plus, une recette de mes classeurs, que vous pouvez bien sur décliner suivant vos envies.

Blinis à l’italienne, jambon de Parme, épinards frais et tomates

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Les ingrédients pour 4 personnes :

90 g de farine de blé
90 g de farine de maïs
20 cl de lait
5 g de levure du boulanger
3 oeufs
80 g de parmesan râpé
4 tranches de jambon de Parme
250 g de jeunes pousses d’épinards (j ‘en ai mis moins )
4 tomates
50 g de parmesan
1 gousse d’ail
1 c à s de vinaigre de Xérès
Sel et poivre
Des olives violettes

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Faire tiédir le lait et délayer la levure dans 1 c à s de lait tiède.
Mélanger les farines avec le reste de lait, ajouter les oeufs battus, la levure, saler et poivrer et laisser reposer 30 mn.
Préchauffer le four à 180°. Laver et couper les tomates en quartiers. Les mettre sur une plaque, saler et poivrer, arroser d’huile d’olive et parsemer d’ail haché. Cuire 30 mn. Si elles cuisent trop vite baisser la température du four.

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Ajouter le parmesan râpé à la pâte et cuire les blinis dans une poêle à blinis huilée.
Laver et équeuter les épinards, les arroser de vinaigre et réserver.
Dans les assiettes, mettre un blinis, le recouvrir d’épinards, de jambon de Parme, de tomates cuites et de copeaux de parmesan. Recouvrir d’un second blinis et accompagner d’olives violettes. Servir.

J’ai remplacé les olives violettes par des olives de Nice.
C’est une façon originale de présenter les blinis, je dirais juste que 2 blinis par assiette, pour moi c’est beaucoup, mais tout dépend des appétits de chacun!

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DOULEURS DIVERSES

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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Les douleurs diverses

Mis à part l’éternel cachet d’aspirine (le médicament universel le plus efficace), on est souvent désarmé devant les douleurs diverses qui nous accablent.

Certaines migraines en particulier sont toujours énigmatiques pour la médecine. Autrefois, on respirait des sels, des fleurs d’oranger, on s’accrocahit des pattes de taupe autour du cou en cas de rage de dents, et quand les tempes bourdonnaient on s’entourait la tête d’un cataplasme d’oignons crus hachés dont le parfum enchanteur devait éloigner rapidement toute âme compatissante….

A défaut d’autres remèdes, les tisanes, les frictions, les bains restent toujours les calmants les plus utiles.

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Migraines

Buvez des tisanes de plantes calmantes

La camomille, la menthe (à faible dose), la verveine, le basilic, la marjolaine, le tilleul, la lavande, l’anis vert peuvent vous soulager. Faites-en des infusions à raison d’1 pincée par tasse, pas plus, et buvez abondamment.

Rafraichissez-vous les tempes

Utilisez les restes de vos infusions calmantes pour imbiber un morceau de coton ou un gant de toilette que vous passez sur le front et les tempes, voire les paupières. Si possible, allongez-vous et étendez sur votre visage une petite serviette imbibée d’une infusion de menthe, de lavande ou de camomille.

Vous pouvez aussi frotter les régions douloureuses avec des rondelles de citron, des tranches de raifort, des rondelles de concombre (c’est très agréable et détendant).

L’huile de lavande est efficace en massage sur les tempes: faites macérer pendant au moins 8 jours 1 bonne poignée de fleurs dans 1/4 de litre d’huile d’olive ou d’huile d’amandes et filtrez. C’est très parfumé et adoucissant.

Essayez les cataplasmes

Si l’oignon cru vous rebute, utilisez des feuilles de chou: vous les écrasez légèrement avec une bouteille ou un rouleau à pâtisserie et vous vous les appliquez sur le front.

Ou bien employez de l’argile ( en pharmacie): diluez cette poudre verte avec un peu d’eau pour former une pâte épaisse que vous étalez sur votre front. Ne la laissez pas sécher, réhumidifiez de temps en temps.

Prenez un bain de pieds

Si vous avez la tête comme un tambour, essayez de  » faire venir le sang » aux pieds en prenant des bains de pieds très chauds et salés.

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Rages de dents

Il existe de nombreux anesthésiques naturels qui apaisent la douleur par simple contact:

  • posez sur la dent douloureuse un clou de girofle, de la menthe poivrée, de l’estragon, de la sauge, de l’ail pilé (au choix lol !).

  • massez les gencives avec de l’huile d’olive ou du gras de porc, ou appliquez un cataplasme de figues séchées et cuites dans de l’eau ou du lait.

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Jambes lourdes

Préventivement, observez cette règle simple et efficace: mettez le plus souvent possible les jambes en l’air et dormez sur un matelas surélevé au niveau des pieds.

Vous pouvez essayer quelques remèdes naturels assez efficaces (mais à renouveler assez souvent car ils ne soignent pas la cause).

Le bain de jambes

Trempez vos jambes dans un bain chaud qui détend veines et artères, puis dans un bain froid qui les resserre. C’est ce qu’on appelle un phénomène de vaso-dilatation suivi d’une vaso-constriction.

D’autre part, lorsque vous prenez un bain le soir, au moment de le vider, ouvrez en même temps l’eau froide: le bain devient tiède puis complètement froid sans que vous en soyez gêné. Quand la sensation de froid commence à devenir pesante, sortez: vos jambes sont légères et vous n’avez pas les ertiges et les malaises qu’on ressent en sortant d’un bain trop chaud.

Si vous n’avez que quelques minutes, trempez vos jambes dans une solution composée d’1 cuillerée d’alun , 5 cuillerées de bicarbonate de soude et d’eau froide, le tout bien mélangé. Vous en garderez une sensation de fraîcheur agréable.

Le cataplasme au fromage blanc

Prenez du fromage frais sortant du réfrigérateur et élalez-le sur vos jambes. Puis asseyez-vous dans un fauteuil et gardez les jambes ainsi enduites et surélevées pendant 10 minutes au moins. Ce cataplasme laisse la peau fraîche et douce.

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Irritations de la gorge et du nez

Quel soulagebent serait la dégouverte d’un vaccin vraibent efficace contre le simple rhube, (mais non, je sais, ce n’est pas drôle) qui n’épargne personne et qui peut même terrasser cinq ou six fois en un seul hiver !!!! ATChoummmm ! veuillez s’il-vous-plaît m’excuser.

Sur le plan des médicaments, on n’est guère plus avancé qu’autrefois, lorsqu’on faisait absorber aux malheureux enroués de la décoction d’escargot baveux ou qu’on les affublait, en guise de foulard, d’une grenouille sur la gorge. Le gargarisme à la cervelle de chat ou le sirop à l’ail et à la graisse de porc étaient parmi les médications les plus douces…Enfin, nous n’en sommes plus à ce stade tout de même et rassurez-vous: il existe tout de même d’autres remèdes naturels, efficaces et plus discrets.

Les gouttes nasales

Ce n’est pas très agréable, mais en général cela dégage. Comme elles ne contiennent pas de substances dangereuses, vous pouvez recommencer plusieurs fois par jour.

Gouttes au citron: Pures dans le nez, c’est insupportable (manifestement, les nombreux auteurs qui prônent ce traitement brutal n’ont jamais essayé !). Mais vous pouvez mélanger le citron avec un peu d’eau légèrement salée, c’est encore énergique (on a les narines et la gorge qui picotent une minute). Le citron a un pouvoir antiseptique qui fait progressivement place nette.

Sérum physiologique: Vous pouvez le fabriquer vous-même en faisant bouillir de l’eau de mer ou en mélangeant de l’eau bouillie avec du gros sel (pas trop de sel: 1/2 cuillerée à café pour < de litre). Si possible, renouvelez tous les jours votre sérum, car même le sérum stérile de la pharmacie ne l'est plus au bout de quelques heures à l'air libre. Nettoyez-vous au moins deux fois par jour les narines avec un plein compte-gouttes de cette eau salée. Cela dégage et désinfecte .

Pour la petite anecdote, il m’est arrivé de me baigner avec un rhume carabiné et de boire la tasse, le lendemain, le rhume était fini. C’est pour vous confirmer que l’eau de mer est un bon désinfectant.

Eau de thym: Nettoyez votre nez avec une infusion tiède de thym bien concentrée (2 branches par tasse d’eau bouillante). C’est un bon désinfectant aussi .

Les inhalations

Indispensables pour libérer le nez et les voies respiratoires, les inhalations, agréablement parfumées, soulagent très bien les gros rhumes.

Vous procédez comme pour une infusion: 1 cuillerée de plantes dans un bol d’eau bouillante. Entourez-vous la tête d’une serviette et, à l’abri au-dessus du bol, respirez largement les vapeurs aromatiques. Les plantes les plus efficaces sont: le thym, le romarin, l’eucalyptus, la menthe poivrée, le basilic, le citron et la cannelle.

Les gargarismes

Si, après le nez, les microbes s’attaquent à la gorge, utilisez les mêmes armes. Les plantes employées pour les inhalations servent à faire des gargarismes, en infusion chaude additionnée d’un peu de miel.

Gargarisez-vous avec de l’eau citronnée et salée (à forte dose): 2 cuillerées à café et le jus d’1 citron par verre d’eau chaude. Cela laisse une impression de cataplasme dans la gorge. Rincez-vous la bouche après et évitez les gargouillis à jeun si vous avez facilement des nausées (surtout n’avalez pas, c’est fortement vomitif ).

A essayer: après le bain de gorge, le bain de pieds. Trempez vos pieds dans une eau tiède que vous réchauffez progressivement jusqu’à ne plus pouvoir la supporter. ( A éviter si vous avez des problèmes de circulation.)

Les sirops naturels

Ces sirops-là ne soignent pas l’infection mais vous serez étonné de constater leur pouvoir calmant et adoucissant. Des légumes comme le navet ou le radis possèdent des propriétés pectorales et efficaces pour les irritations de la gorge et la toux. Bien sûr, ne vous amusez pas à les tester si vous brûlez de fièvre avec une grosse angine.

  • Sirop de navet: Si vous êtes pressé, épluchez un navet puis débitez-le en minces tranches à l’aide d’un épluche-légumes. Mettez le tout dans un bol, et mélangez avec 1 cuillerée de miel. En quelques minutes, un jus abondant, jaune et sucré apparaît. Buvez-en 1 cuillerée de temps en temps, c’est très bon et sans danger. Conservez au frais.

Si vous êtes moins pressé, adoptez la seconde version: creusez un peu le navet épluché et déposez dessus 1 cuillerée de miel. Au bout de deux ou trois heures, buvez le jus qui a suinté tout autour.

  • Sirop de radis noir ou de raifort: Procédez de la même façon que pour le sirop de navet.
  • Miel de rose: Faites une infusion de roses très concentrée (environ 2 grosses poignées de pétales pour 1 verre d’eau bouillante). Attendez 10 minutes, filtrez, puis ajoutez 5 cuillerées à soupe de miel. Mélangez bien, conservez au frais. Buvez quelques cuillerées par jour, ou utilisez en gargarismes. C’est un bon adoucissant pour la gorge. Vous pouvez de la même façon préparer un miel de thym.
  • Sirop de carotte: Mélangez 1 verre de jus de carotte crue avec du miel (ou à la rigueur 1 verre de jus de cuisson des carottes). La carotte désinfecte et renforce les défenses anti-infection.

Buvez aussi;

  • des tisanes de thym, de serpolet, d’anis, de tilleul;
  • du jus de mûre ou de myrtille, du jus de citron chaud;
  • des grogs ou des vins chauds bouillants qui font transpirer (mettez-vous tout de suite au lit après): dans le rhum ou le vin rouge, ajoutez du jus de citron, de la cannelle, 1 clou de girofle, de la vanille, du miel et éventuellement du tilleul pour mieux dormir.

Respirez nature

Vous pouvez fabriquer vous-même votre petit inhalateur de poche, à respirer dans la journée pour vous dégager le nez.

Pour cela, poudre aromatique:Broyez séparément ou ensemble du thym, du romarin, de la menthe, de l’eucalyptus, de la sauge, de la lavande. Mettez cette poudre dans un petit flacon bien fermé. Respirez-la le plus souvent possible.

Et des bisouguerisseur.gif          En prime !

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ENVIRONNEMENT

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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AIR INTERIEUR

STOP!

A LA POLLUTION SOURNOISE !

72 % des Français sont conscients des dangers de la pollution atmosphérique sur la santé.

ATTENTION!

Non traité, l’air intérieur peut être jusqu’à 50 fois plus pollué que la pollution extérieure (bactéries, virus, allergènes, pollens, poussières, etc).

De la maison au bureau en passant par les transports, 90 % de l’air que nous respirons chaque jour est un air confiné.

Plus pollué que l’air extérieur, l’air intérieur renferme des milliers de microparticules polluantes à l’origine de diverses affections: allergies, bronchites, asthme, difficultés respiratoires, irritations oculaires….

POLLUANTS: QUI SONT-ILS  ?

Ames sensibles, s’abstenir lol!!

Point noir du confort moderne dans l’habitat, thermique en particulier, son amélioration grandissante induit des conditions favorables à la prolifération d’organismes vivants indésirables, responsables des maladies allergiques de 15 à 20 % de la population:

Les acariens.

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Avec une implication maintenant établie dans l’origine et la sévérité de l’asthme, en particulier chez les enfants, ces petits arachnides, dont la taille est de l’ordre du quart de millimètre, se nourrissent de résidus de peau et de matière végétale. Leur multiplication est optimale entre 20 ° C et 28° C . Ils apprécient l’humidité et l’obscurité. Et sachez que nous ne sommes pas tant allergiques aux acariens qu’à leurs déjections et leurs débris accumulés sur les canapés, tapis, moquettes et surtout sur les matelas !!

Les animaux familiers

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Attention aux chats, chiens, hamsters, souris et autres bêtes de compagnie, dont les poils véhiculent des protéines très allergisantes provenant des fragments de peau ou de salive, qui peuvent déclencher des crises plus ou moins fortes chez l’asthmatique.

Les blattes

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Appelées aussi cafards, elles aiment le noir et l’humidité. Très friandes de denrées alimentaires, elles colonisent les cuisines, les gaines du vide-ordure et se cachent le jour dans les placards, les fentes des murs, sous les tapisseries, les moquettes. Elles véhiculent des allergènes et près de 5% de la population y sont sensibles !

Les moisissures

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Des problèmes d’humidité peuvent favoriser le développement de moisissures (tâches sur les murs ou les papiers peints), souvent à l’origine d’allergies respiratoires. Elles peuvent se développer à partir de poussières, de papier, de tissus, des climatiseurs, des plantes d’intérieur, etc…

En parallèle de ces polluants sournois, qui dégradent l’air intérieur et peuvent être à l’origine d’allergie, d’autres polluants chimiques comme le tabac, le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote……

peuvent également les aggraver ou les favoriser.

Combinés aux allergènes de l’environnement, ils peuvent provoquer ou aggraver des maladies respiratoires.

Pour obtenir un air intérieur plus sain deux stratégies complémentaires s’imposent:

diminuer les sources intérieures de pollution et assurer un renouvellement de l’air suffisant.

Prévention: Quelques gestes simples

Le premier réflexe consiste à diminuer le nombre d’allergènes et de polluants dans l’environnement. Pour cela quelques règles s’imposent:

  • Eviter les moquettes épaisses, les doubles rideaux et préférer les fibres synthétiques. Aérer quotidiennement les lits, housses de matelas, oreillers..

  • Lutter contre l’humidité par une aération suffisante en respectant les règles de ventilation. Dans un logement trop petit éviter les plantes en surnombre et les animaux familiers et par un nettoyage des bouches d’éaération et de ventilation.

  • Utiliser les produits de nettoyage et de bricolage en aérant les pièces pendant leur utilisation et même parfois les jours qui suivent et en privilégiant les produits bio ou au moins dont la composition est la plus naturelle possible.

Traitement: Assurer le renouvellement de l’air

Il existe des solutions « nomades » auxquelles on peut avoir recours pour un problème passager d’humidité: les purificateurs d’air. Si la solution la plus efficace pour régler un problème de moisissure est d’en trouver les causes et de les éliminer, un purificateur d’air peut contribuer à réduire le nombre de spores de moisissure présents dans l’air, mais il ne peut vraiment être efficace que s’il les capte plus rapidement qu’ils ne sont produits et si la zone à traiter est peu étendue. En revanche, ce type d’appareil ne pourra rien ou presque en présence d’une moquette moisie ou d’une importante source cachée de moisissure de la maison.

La ventilation a pour but d’évacuer l’humidité, la vapeur d’eau et la pollution liée à l’occupation des bâtiments, ce qui garantit l’hygiène des lieux et la santé des occupants. Les déperditions liées au renouvellement d’air peuvent représenter entre 15 et 20% des déperditions totales d’un logement.

Isolation et ventilation toujours associées

La ventilation assure un renouvellement d’air hygiénique.
Une bonne ventilation est primordiale :

- pour lutter contre les pollutions visibles ou non :

  • émanations diverses (colle, vernis, peinture, aggloméré et autres matériaux, parfums d’intérieur, produits chimiques)
  • CO2(respiration, cuisine, bougies)
  • acariens, microbes
  • végétaux, animaux
  • odeurs, fumées, tabac
  • moisissures, humidité
  • poussières…

- pour évacuer l’humidité sous forme de vapeur d’eau contenue dans l’air ambiant et pour garantir une bonne qualité de l’air intérieur et un habitat sain

Sachez qu’une famille de 4 personnes (2 adultes + 2 enfants) peut produire jusqu’à 12 litres d’eau par jour sous forme de vapeur (respiration, cuisson, lavages, linge, utilisation d’appareils électroménagers…).

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Comment ventiler ?

Pour que la ventilation soit efficace, il est tout d’abord essentiel que l’isolation et l’étanchéité à l’air des parois soient parfaites. Dès lors que les parois ne sont pas étanches à l’air, ventiler avec un système performant peut s’avérer en effet totalement contre-productif en termes de renouvellement d’air et d’économies de chauffage.

Il est conseillé d’installer un système de ventilation performant et « intelligent » : choisir un système facilement utilisable privilégiant une ventilation asservie à l’utilisation, par exemple : une ventilation simple flux hygroréglable, un système asservi à la présence ou à la qualité de l’air (en tertiaire) ou encore un système double flux avec échangeur permettant de récupérer les calories pour réchauffer l’air entrant.
Dans ce cas, optez pour un système dont l’efficacité de l’échangeur est supérieure à 80%, avec ventilateurs puissants à faible consommation électrique. L’entretien et la gestion de l’échangeur sont indispensables en saison chaude.
La récupération de chaleur peut également être assurée via une pompe à chaleur sur l’air extrait.

La VMC est l’équipement idéal pour ventiler un logement, sous réserve qu’elle soit régulièrement et correctement entretenue. Il n’y a pas d’isolation performante sans ventilation maîtrisée essentielle pour assurer le renouvellement d’air indispensable à la salubrité des lieux et à la santé des occupants.

A savoir

En été, pensez à l’utilisation possible de la ventilation en augmentant les débits d’air la nuit pour rafraîchir le bâtiment. Si le bâtiment est à double exposition et qu’il n’y a pas de risque d’intrusion, on peut aussi ouvrir les fenêtres sur les façades opposées de manière à créer une ventilation traversante.

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PETIT RECUEIL DE MOTS CURIEUX (3)

Posté par eurekasophie le 19 février 2009

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Extraits du Grand Littré

Hodographie: s.f.

Description des rues, des routes.

Hoquette: s.f.

Ciseau de sculpeur.

Hortillon: s.m.

Nom qu’on donnait autrefois aux maraîchers.

Idémiste: adj.

On appelait docteurs idémistes ceux qui, dans les assemblées, se contentaient d’opiner du bonnet et de dire idem, sans apporter de raison.

Intercourse: s.f.

L’ensemble des communications commerciales entre deux pays.

Jouette: s.f.

Terme de chasse. Trou que le lapin fait en se jouant et qui est moins profond que le terrier.

Loquèle: s.f.

Facilité à parler d’une façon commune. Il a de la loquèle.                                                                                                      

Mande: s.f.                                                                                                                   

Panier d’osier à deux petites anses, très fin, pour transporter la terre à pipe.

Marsouinage: s.m.

Oscillations longitudinales, régulières et de basse fréquence d’un aéronef en vol. Dans le cas d’un hydravion, tangage spontané provoqué par son instabilité pendant l’hydroplanage.

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Ménehould (sauce à la sainte-) s.f

Terme de cuisine. Sauce faite avec du beurre, de la farine, du lait, du persil, des ciboules, du laurier, des champignons et quelques échalotes. Pieds de mouton, pieds de cochon à la Sainte-Ménehould.

Mirette: s.f.

Outil de maçon servant à rejointoyer.                                                               

Morbidesse: s.f.

Terme de peinture et de sculpture. Mollesse et délicatesse des chairs dans une figure. Dans le langage général, souplesse dans les attitudes, la démarche, les manières, mêlées d’une sorte de mollesse aimable.

Nourrain: s.m.

Le petit poisson qu’on met dans un étang pour le peupler.

Oncirostres: s.m.pl.

Terme de zoologie. Les oiseaux à bec crochu.

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SANTE NATURE ….LES PETITS MAUX

Posté par eurekasophie le 17 février 2009

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insomniaque3.gifNervosité et insomnies insomniaque1.gif

Tout le monde connaît le danger des barbituriques et autres tranquillisants et le cercle vicieux dans lequel ils vous entraînent. Si vous êtes trop nerveux, angoissé, excité, si vous ne trouvez pas le sommeil, essayez plutôt les bonnes vieilles tisanes, elles sont toujours aussi efficaces. D’autre part, évitez les excitants (café et thé fort, alcool): les coups de fouet qu’ils procurent sont éphémère et nocifs à la longue. Et une fois l’effet dissipé, c’est pire qu’avant.

Les infusions calmantes

Il n’est pas nécessaire d’aller courir les herboristes: vous avez certainement sous la main (ou au supermarché voisin) tout ce qu’il faut pour vous calmer.

L’eau de fleur d’oranger

Antispasmodique, elle est délicatement parfumée: 1 cuillerée à soupe dans 1 verre d’eau chaude sucrée vous apaisera pour un bon moment.

Les plantes anti-insomnie

Vous les connaissez déjà: le tilleul, la menthe, le romarin, la marjolaine, la lavande, le basilic. Mais attention ! employez-les à doses légères, pas plus d’1 pincée (deux ou trois feuilles ou fleurs par tasse); trop dosée la tisane produit l’effet contraire et devient excitante et tonique.

La bière

Le soir, buvez de la bière à la place du vin, car le houblon possède des propriétés antispasmodiques et légèrement hypnotiques.Toutefois, n’en abusez pas dans la journée, vous deviendriez somnolent et lymphatique.

Le lait chaud sucré au miel.

Les légumes sédatifs

Certains fruits et légumes ont des vertus calmantes. Si vous cherchez le sommeil en vain, mangez-en abondamment le soir.

La laitue

Junon, déesse de l’Olympe, aurait paraît-il accouché sans douleur après en avoir mangé! Mais peut-être en avait-elle abusé avant, car la laitue est aussi, dit-on, aphrodisiaque. Toujours est-il qu’elle contient du lactucarium, qui est un léger somnifère. Elle est plus efficace quand elle est montée (mangez-la alors cuite à la crème).

La citrouille, l’amande, la banane, la châtaigne, la poire, la prune, la mandarine, la pomme.

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LES PETITS MAUX

 

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Vous n’avez pas toujours sous la main la pommade ou la lotion susceptible de guérir et d’apaiser les mille et un petits bobos qui vous cisaillent la peau pendant l’année. Toutefois, il vous suffit d’ouvrir votre réfrigérateur ou votre armoire à épices pour découvrir quantité de cicatrisants naturels qui peuvent vous dépanner.

 

Les coupures et les petites plaies

Il y a certaines périodes où les mains se couvrent de petites plaies: lorsqu’il fait froid, que l’on est nerveux, que la peau est plus sèche ou plus sensible.

A ces moments-là, le moindre couteau, ciseau, pince ou tournevis devient un instrument terriblement dangereux. De même quand on bricole ou cuisine beaucoup, éraflures, écorchures et coupures se multiplient.

Pour toutes ces petites plaies, il existe quantité d’antiseptiques naturels, plus faibles que l’eau oxygénée, le mercurochrome, l’éosine ou l’alcool, mais qui peuvent être utiles un jour ou l’autre.

Pour nettoyer la blessure

  • Du jus de citron: ça pique mais c’est efficace.

  • Du vinaigre d’ail ou de thym, plus actif et plus apaisant que le simple vinaigre. Ayez-en toujours un flacon dans vos placards: Il vous suffit de faire macérer quelques jours 10 gousses d’ail pilées et quelques branches de thym dans 1/2 litre de vinaigre de vin versé bouillant. Vous filtrez et vous utilisez en compresses.

  • De l’eau salée

  • Une décoction de thym concentrée: faites bouillir pendant 3 minutes 3 branches dans 1 verre d’eau.

Pour arrêter un écoulement de sang.

  • Appliquez sur la plaie une compresse d’eau très froide ou un glaçon.

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Les irritations de la peau

Si votre peau vous démange, est irritée ou s’abîme au moindre geste, vous pouvez essayer de la soigner à l’aide de cataplasmes adoucissants et anti-inflammatoires. ( Gardez-les de 5 minutes à 1 heure.)

  • Cataplasme au miel: mélangez 2 cuillerées de miel avec 2 cuillerées de farine et un peu d’eau (ou quelques cuillerées de miel avec un peu d’huile d’olive).

  • Cataplasme à la camomille: Broyez au mixer des fleurs de camomille. Quand elles sont réduites en poudre, mélangez-les avec un peu d’eau et de farine pour former une pâte.

  • Cataplasme à la farine: utilisez de préférence de la farine de maïs, de la fécule de pomme de terre ou du son. Mélangez en pâte avec un peu d’eau et d’huile d’amandes douces. La purée de haricots cuits est aussi très apaisante.

  • Cataplasme à l’argile: Formez une pommade épaisse en malaxant de l’argile avec un peu d’huile d’olive ou d’amandes douces.

Vous pouvez aussi simplement frotter la peau avec 1/2 pomme de terre crue ou des rondelles de concombre, ou encore l’envelopper de feuilles de chou légèrement écrasées.

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moustique.gifLes piqûres d’insectesmoustique.gif

N’oubliez pas de retirer l’aiguillon, s’il y en a un, qu’a introduit l’insecte dans la peau. Si la personne piquée présente des réactions allergiques (gonglement, éruption généralisée), ce qui arrive parfois pour les guêpes, prévenez tout de suite le médecin. Pour désinfecter la piqûre et apaiser la douleur, vous pouvez la lotionner avec:

  • De l’eau salée

  • Du jus de citron

  • De l’ammoniaque (sur un tampon imbibé d’eau);

  • De l’huile de lavande (1 poignée de fleurs macérées 15 jours dans 1/4 de litre d’huile d’olive);

Vous pouvez aussi frotter la piqûre avec du persil, 1/2 oignon, de l’ail ou encore des feuilles fraîches de poireau, de menthe, de chou ou de lavande. Si vous avez peur qu’elles ne soient pas propres, faites  blanchir les feuilles quelques minutes dans l’eau bouillante.

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Les excroissances douloureuses

 

Verrues

Leur origine serait virale, mais la guérision est le plus souvent psychologique. Essayez de les frictionner avec de l’ail, de l’oignon, du vinaigre, des feuilles de thuya, ou le jus jaune de la tige de l’herbe à verrues (ou chélidoine).

Cors et durillons

Coupez une rondelle d’ail; appliquez sur la partie dure et douloureuse; collez sur le tout un pansement. Renouvellez l’opération matin et soir jusqu’à disparaition. L’ail brûle la peau durcie, faites donc attention à ne pas toucher la peau saine pour ne pas causer d’irritation.

Essayez aussi les emplâtres de savon noir.

Publié dans LES PETITS MAUX, SANTE NATURE | 1 Commentaire »

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