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LE THE,

Posté par eurekasophie le 3 septembre 2010

 

 

 

UNE MINE DE BIENFAITS

 

 

 

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Saviez-vous que le thé est la deuxième boisson la plus bue dans le monde après l’eau !

 

Mais quels sont ses bienfaits pour la rendre si populaire ?

 

Découverte …….

 

Noir, blanc ou vert, composé de vitamines C,E,B mais aussi de bêta-carotène, de polyphénols et de chlorophylle, le thé possède des vertus infinies qui permettent de lutter contre une multitudes d’affections. Il existe plus de 3 000 sortes de thés différents dans le monde !

 

BON POUR LE COEUR 

Tous à votre tasse de thé ! Le secret d’une santé en béton est peut-être au fond de la tasse ! Le thé contient en effet des polyphénols aux pouvoirs antioxydants. Ces derniers agissent contre l’obstruction des artères et la formation de plaques d’athérome. Ils réduisent aussi l’apparition de caillots responsables également des artères bouchées. Vous avez tout à y gagner à boire une tasse de thé !

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BOURRÉ D’ANTIOXYDANTS 

Le thé serait aussi un excellent allié pour lutter contre l’apparition de certains cancers. Les études sont encore controversées dans le domaine, mais il semblerait que les pouvoirs antioxydants du thé encore une fois protègeraient du cancer notamment du sein pour les femmes et de la prostate pour les hommes. Ainsi des chercheurs ont pu mettre en évidence que le taux de cancer était moins élevé chez les chinois et les japonais ( au niveau du foie, de l’oesophage, du côlon et de l’estomac ) fervents consommateurs de thé vert.

 

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CAFÉINE OU THÉINE ? 

Pour la petite histoire, la caféine a été découverte au début du 18 ème siècle sept années seulement avant que la théine ne soit à son tour identifiée. Quelques années plus tard, lorsque l’on constata qu’il s’agissait en réalité du même alcaloïde, il était trop tard et les deux noms sont restés. En revanche, la caféine du thé n’a pas le même effet que celle du café grâce aux autres composants qu’il contient.

 

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UN BON REMÈDE CONTRE L’ANXIÉTÉ

L’effet relaxant du thé serait dû à la théanine ( ne pas confondre avec la théine ou caféine ) qu’il contient. Cet acide aminé régule dans votre cerveau en 30 à 60 minutes environ, le taux de sérotonine et de dépamine responsables de votre bonne humeur, et stimule la production d’ondes alpha dans le cerveau. Si l’on attribue à la théanine le goût umami du thé vert vert, on en trouve presqu’autant dans le thé noir Ceylon Pekoe du Sri Lanka que dans le Gyuokuro, célèbre thé vert japonais. La théanine tempère les effets excitants de la caféine, faisant du thé une boisson  stimulante, mais non irritante.

 

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UN ALLIÉ CONTRE LES PETITS MAUX DE L’HIVER

 

Bu tous les jours durant l’hiver, le thé peut vous aider à garder la forme. Son tanin favorise la résistance des cheveux qui ont tendance à tomber lors du changement de saison. Il tue aussi les bactéries. Mieux encore, le thé facilite la digestion, arrête la diarrhée et semble donc idéal lors d’une gastro. Il peut aussi éliminer efficacement les mucosités. Le thé vert tout particulièrement est un excellent antigrippal, grâce à sa vitamine C qui stimule les défenses de l’organisme.

 

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DU BALAI LES MAUVAISES ODEURS !

 

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Le thé fait aussi des miracles en matière de transpiration ! Le tanin qu’il contient est un astringent qui permet de réguler la sudation. Si vous avez tendance à transpirer des pieds, n’hésitez pas à tremper matin et soir, vos petits petons échauffés dans un bain de thé noir. Vous aurez auparavant laissé infuser le thé durant 10 minutes dans l’eau bouillante. Après avoir versé le jus refroidi dans une bassine, glissez-y vos pieds durant 15 minutes. Séchez-les sans rincer.

 

 

IL NE FAIT PAS MAIGRIR !

 

Exact, mais il y contribue ! Lors d’un régime vous devez boire beaucoup d’eau afin de bien éliminer. Le thé peut être une variante à cette boisson d’autant plus qu’il augmente vos mictions et vous aide ainsi à éliminer d’avantage ! Et il contient 0 calorie ! C’est un excellent détoxifiant naturel. Idéal après des repas trop copieux et des lendemains de fêtes trop arrosées. De plus la théine ( ou caféine ) qu’il contient augmente le métabolisme de base ( nombre de calories brûlées au repos ) et consommé avant et pendant les repas, il favorise la sensation de satiété.

 

 

MOINS DE CAFÉINE QUE DANS LE CAFÉ

 

 

C’est vrai : il en contient environ 3 % soit deux fois moins que  le café. Le thé exciterait donc moins que le café ? Pas si sûr. Une seule tasse de thé peut provoquer une insomnie chez une personne très sensible à la caféine. Seulement la caféine du thé se libère avec effet retard sur 6 à 8 heures, donc avec plus de douceur alors que celle du café est relarguée en 2 à 3 heures provoquant un pic qui  » énerve « . Si vous êtes particulièrement sensible à la caféine, vous pouvez opter pour des thés qui en contiennent peu, ou comme l’expliquent Michèle Carles et Christine Dattner dans leur livre le thé et ses bienfaits ( Editions Flammarion ), placer des feuilles de thé dans le filtre de la théière puis verser l’eau frémissante sur les feuilles. Jeter ensuite la première eau filtrée puis recommencer en laissant les feuilles infuser le temps nécessaire. Dès le premier passage de l’eau 80 % de la théine a été éliminée.

 

 

LEQUEL CHOISIR ? 

 

Laissez-vous guider par votre palais s’il s’agit simplement d’une question de goût. Si vous recherchez en revanche le thé le plus performant retenez que les verts et blancs contiennent plus de polyphénols que les thés noirs. Tandis que ces derniers ne contiennent quasiment pas de vitamine C .

 

ATTENTION À NE PAS DÉPASSER LA DOSE 

Le thé c’est bien mais toujours avec modération. Un excès de thé peut en effet empêcher l’assimilation du fer par l’organisme et vous risquez alors l’anémie notamment si vous êtes enceinte. Il est conseillé alors de boire son thé en dehors des repas. Boire trop de thé peut engendrer plein d’autres petites gênes comme provoquer des palpitations, des maux de tête ou une constipation. Saviez-vous que le thé peut également réduire les effets de certains médicaments ? A éviter donc le temps de votre traitement. Exit le thé sous toutes ses formes si vous avez un ulcère qui peut alors empirer !

 

LE BON MOMENT DU THÉ

 

 
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Quel thé choisir et à quel moment de la journée le consommer ? Les thés noirs d’Inde peuvent être consommés toute la journée de préférence sans sucre et avec un quartier d’orange au petit-déjeuner, et l’après-midi. Les thés noirs de Ceylan sont bus le matin. Les thés verts se dégustent en début d’après-midi avant 16 heures. Les thés bleu-vert comme les Oolong se consomment jusqu’au soir car ils sont pauvres en caféine et les thés blancs conviennent plutôt l’après-midi car ils sont très désaltérants.

 

THÉ, MODE D’EMPLOI

Un bon thé, ça se prépare avec amour !Laissez infuser dans une eau frémissante 5 minutes maximum pour libérer tous les anti-oxydants. Pour le thé noir 4 à 5 minutes. Les thés verts, 3 minutes, les thés blancs 7 à 20 minutes. Inutile de passer la théière au lave-vaisselle….il suffit de la rincer à l’eau. Quant au thé dégusté froid, il est infusé à température ambiante durant 2 heures environ. Cette technique permet notamment de diminuer l’amertume du thé infusé à chaud. Peu importe la méthode choisie, pensez surtout à renouveler votre stock tous les deux mois car le thé ne se conserve pas éternellement.

 

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INFOS PRATIQUES

Posté par eurekasophie le 3 février 2010

 

QU’EST-CE QU’UNE SCINTIGRAPHIE ?

Cet examen consiste à injecter au malade un produit radioactif, qui varie selon l’organe examiné : thallium 201 pour l’étude du tissu myocardique, technétium 99 pour l’étude des cavités cardiaques, albumine marquée au technétium pour les poumons, iode 131 pour la thyroïde, particules marquées au technétium pour l’os, le rein et la thyroïde. Cette substance, qui ne représente aucun danger pour la personne car elle est administrée en très petites quantités, va se fixer sur l’organe étudié.

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Une fois l’injection effectuée, il faut souvent attendre plusieurs heures avant que le médecin ne mette en marche l’appareil. Celui-ci analyse les rayonnements émis, qui dépendent de la plus ou moins bonne vascularisation de l’organe étudié.

 

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Scintigraphie thyroïdienne montrant une fixation intense hétérogène, en faveur d’un goitre chaud multinodulaire basedowifié.

La scintigraphie thyroïdienne permet de diagnostiquer la plupart des maladies de la thyroïde (petite glande située en avant des cartilages du cou). Elle sera demandée si l’on suspecte un hyperfonctionnement ou, à l’inverse, un hypofonctionnement de la glande, devant une augmentation de volume de cette dernière ou, enfin, pour contrôle après une opération chirurgicale sur la thyroïde. Enfin, cet examen sert pour étudier le rein et sa vascularisation, notamment après une greffe, pour dépister un rejet.

La scintigraphie est un examen indolore mais long, à cause de l’attente entre l’injection du produit et l’enregistrement des rayonnements émis (souvent plusieurs heures) et de la durée de l’enregistrement lui-même (45 minutes en moyenne).

QU’EST-CE QU’UNE CYTOPONCTION ?

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit Réalisée en cas de présence de nodule, il s’agit en fait d’une sorte de biopsie qui

permet d’examiner les cellules du nodule grâce à une aiguille très fine. Pas d’anesthésie, car quasiment indolore. Il est très important que cette intervention soit faite par un cytologiste confirmé.

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LE LAVAGE BRONCHIOLO-ALVEOLAIRE

Posté par eurekasophie le 2 février 2010

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POUR CERTAINES MALADIES DE L’APPAREIL RESPIRATOIRE

Infection pulmonaire atypique, suspicion de cancer bronchique, recherche de fibres d’amiante, de traces de silice……

Les indications du lavage bronchiolo-alvéolaire sont nombreuses. Pratiqué à l’aide d’une fibroscopie bronchique, le lavage bronchiolo-alvéolaire s’avère utile lorsque le diagnostic est incertain.  Il a surtout eu son heure de gloire lors de diagnostic de turbéculose pulmonaire. Il garde encore encore un intérêt lorsque le diagnostic reste hésitant du fait d’une imagerie douteuse ou d’analyses sanguines discordantes ou incertaines.

Le LBA ( lavage bronchiolo-alvéolaire )  est un bon moyen pour ispecter le poumon  » profond  » et pour détecter certaines pathologies comme les pneumonies, certains cancers ou des infections ( la tuberculose justement ).

LBA : Le lavage broncho-alvéolaire est une méthode d’aide au diagnostic médical, développée par Finley et Reynoids, consistant à injecter dans les bronches et les alvéoles pulmonaires une solution (50 à 250 ml) de liquide physiologique stérile à 37°C, ou un agent mucolytique. On récupère ensuite ce liquide ce qui permet d’effectuer certains examens à la recherche d’infections ou d’autres pathologies.
Ce mode exploratoire des poumons a été recommandé fin août 2006 par les
CDC des États-Unis pour le diagnostic du virus H5N1 dit de la grippe aviaire.

PAR FIBROSCOPIE BRONCHIQUE

 

 

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Le LBA se pratique à l’hôpital ou en clinique, en consultation ambulatoire ou dans le cadre d’une hospitalisation.

Mais rassurez-vous, malgré son appellation trompeuse, le LBA ne repose pas sur l’inondation des bronches à grande eau !!!

Pratiqué par un pneumologue aguerri, l’examen consiste à introduire une fibre optique stérile dans les bronches du patient, par le nez ou par la bouche – c’est donc une fibroscopie bronchique – après une anesthésie locale, et à installer du sérum physiologique tiède et stérile dans la bronche concernée.

Cette instillation se fait par petites quantités, 200 ml en 5 fois, sur une douzaine de minutes. Le liquide va  » décoller  » les éléments contenus dans les alvéoles et les bronchioles pulmonaires. Il ne reste plus qu’à aspirer le liquide, en douceur, et à l’examiner afin d’y retrouver, en fonction du contexte, des cellules, des germes, des substances et autres protéines contenus dans les bronches.

Tout compris, l’examen dure environ 30 minutes. Il est souvent bien toléré lorsque l’anesthésie a été correctement menée.

CONTRE-INDICATIONS

Du fait de la modification de la respiration lors de l’examen, le LBA est contre-indiqué chez les personnes insuffisante cardiaque et chez l’insuffisant respiratoire. En revanche, une bronchite aiguë n’est pas contre-indiquée, mais les résultats obtenus ne peuvent être interprétés à leur juste valeur.

Dans tous les cas, la surveillance des paramètres respiratoires permet de s’assurer que le LBA  est bien toléré.

Après l’examen, il faut éviter de boire ou de manger car la déglutition peut rester perturbée du fait de l’anesthésie locale. Tout rentrera dans l’ordre rapidement.

RÉSULTATS NORMAUX

Normalement, le liquide recueilli après aspiration doit être clair. Chez un fumeur, en revanche, goudrons obligent, le sérum revient avec une couleur brunâtre. Fumeur ou non fumeur, le liquide recueilli comporte des cellules, mais aussi de l’albumine ( protéine ) , des immunoglobulines ( anticorps ) et des globules blancs avec une majorité de macrophages ( autour de 80 % ).

RÉSULTATS PATHOLOGIQUES

S’il est logique de retrouver des cellules provenant du tissu pulmonaire dans le liquide, d’autres éléments s’avèrent inquiétants et peuvent traduire l’existence d’une pathologie pulmonaire sous-jacente :

Hebergement d'images aspect hémorragique du liquide: existence d’une pneumonie.

Hebergement d'images présence de l’antigène carcino-embryonnaire ( ACE ), un marqueur tumoral ( cancer ), supérieur à 5 ng / l . Attention, un taux de 0,8 ng /l est considéré comme normal.

Hebergement d'images excès de protéines ( supérieures à 100 mg / l ou d’albumine ( supérieure à 50 mg / l )

Hebergement d'images excès de lymphocytes ( globules blancs ) : présence selon les cas d’une tuberculose, d’une sarcoïdose, d’un lymphome ou d’une maladie du   » poumon du fermier  » ( maladie professionnelle des éleveurs )

Hebergement d'imagesexcès d’éosinophiles ( autre type de globules blancs ) : asthme

Hebergement d'images excès de polynucléaires ( globules blancs ) : fibrose pulmonaire

Hebergement d'images présence de particules minérales : silice, amiante, fer, talc….

Hebergement d'images présence de germes divers et variés : mycobactéries ( tuberculose ), cytomégalovirus ( CMV) , virus de la grippe aviaire, herpès…

Hebergement d'images présence de parasites : toxoplasmose

Hebergement d'images présence de champignons

PRÉCAUTIONS

Le LBA  nécessite quelques précautions :

- retirer une prothèse dentaire amovible

- être à jeun depuis 6 heures

- ne pas fumer dans les 2 jours qui précèdent et dans les heures qui suivent le LBA

- consulter en cas de saignement, de fièvre ou de toux persistants après le LBA

- prévenir le praticien en cas d’allergie, de grossesse en cours, de prise d’anticoagulant, de tabagisme, de maladie cardiaque ou respiratoire .

 

 

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 1 Commentaire »

SABINE…..

Posté par eurekasophie le 25 janvier 2010

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                                                                          <   C’est bien toi Sosso ? T’es revenue ? Pis comment va ta cheville ? C’est vrai que tu tiens plus debout sans te gameller ? Hi hi ! Mais non je rigole pas ….Je souris, c’est différent . C’est vrai que t’as écrit un article ? C’est qui cette Sabine ? Bon , ben j’te laisse travailler, j’vois bien que je t’ennerve …..Aller viens Sabine, on laisse Sophie travailler…

 

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Sabine
 

(Juniperus sabina)

(Cupressacées)

Synonyme(s) français(s) : Genévrier savinier

Juniperus sabina
 Juniperus sabina
Juniperus sabina
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Coniferophyta
Classe Pinopsida
Ordre Pinales
Famille Cupressaceae
Genre Juniperus
Nom binominal
Juniperus sabina

Le genévrier sabine (Juniperus sabina) est un arbre appartenant au genre Juniperus et à la famille des Cupressaceae. Noms vernaculaires : Genévrier sabine, Sabine de montagne (Savina de muntanya en catalan).

C’est un arbrisseau touffu, couché, peu commun, qu’on peut rencontrer dans les Alpes et les Pyrénées. Les feuilles sont réduites à de petites écailles aiguës au sommet et imbriquées sur quatre rangs, parfois six. Elles sont munies sur le dos d’une glande jaune et brillante. Les jeunes pousses possèdent des feuilles lancéolées et piquantes. Le fruit est bleuâtre à maturité.

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Confusions possibles :
Avec les autres genévriers : genévrier de Phénicie (Juniperus phoenicea), genévrier thurifère (J. thurefia) et le genévrier commun (J. communis), ce dernier est comestible, ces feuilles sont des aiguilles piquantes verticillées par trois.
Toxicité :
Les rameaux de genévrier sabine provoque de violentes irritations de toutes les muqueuses. Lors d’empoisonnements, on observe une atteinte du système nerveux avec convulsions dont la responsabilité est attribué au sabinol. Le pyrogallol bloque complètement le circuit intestinal, les animaux qui en ont consommé meurent rapidement.

 

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                                           Hebergement d'images  < Radine toi Juju, c’est pas d’toi qu’on parle…Pourtant, Sabine, c’était mieux comme prénom que Juju. M’enfin bref ! 

Propriétés médicinales :
En médecine traditionnel, ses rameaux ont la réputation d’être emménagogue. Les “sorciers” d’autrefois se servaient de cette plante pour provoquer des avortements chez les femmes qui ne voulaient pas de leur enfant. C’est pourquoi pendant très longtemps en France la culture de cet arbre avait été rigoureusement interdite. D’autant que son usage est extrêmement dangereux.

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Et en bonzaï , c’est pas joli ?

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LES MALADIES A BOUTONS …

Posté par eurekasophie le 12 janvier 2010

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Les maladies éruptives infantiles sont le plus souvent bénignes.

Dues à des virus ou plus rarement à des bactéries, il est vivement conseillé de consulter

votre médecin dès l’apparition des boutons.

Quelle que soit la nature de la pathologie, plus tôt sera fait le diagnostic, moins il y aura

de conséquences pour l’enfant et l’entourage.

LA ROSÉOLE

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C’est une maladie bénigne d’origine virale touchant les enfants de 6 mois à deux ans et dont la transmission s’effectue par contact direct.

La période d’incubation dure 10 jours et les symptômes ne sont pas nombreux:

decopunaise1.gif Une fièvre à 39-40° C durant 3 jours,

decopunaise1.gif Une éruption cutanée sous forme de taches ou macules rosées discrètes recouvrant tout le corps et touchant plus particulièrement le visage.

Le traitement repose essentiellement sur l’administration de paracétamol pour faire baisser la fièvre et sur une bonne hydratation.

LA ROUGEOLE

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 C’est une affection virale très contagieuse se manifestant par un énanthème, c’est-à-dire une éruption localisée sur les muqueuses sous forme de petits points blancs à l’intérieur des joues ( signe de Koplick), et un exanthème ( localisé sur la peau ) fait de macules et de papules rouges séparées par des intervalles de peau saine. Il apparaît derrière les oreilles puis s’étend à tout le corps. Les autres signes qui accompagnent l’éruption sont la fièvre ( 39 ° C) , la perte d’appétit, des yeux larmoyants et une rhinopharyngite ( ou cathare oculo-nasal) .

La période » d’incubation est de 10 jours et l’évolution est favorable en 5 jours. Le malade reste contagieux jusqu’à la disparition totale des boutons. Les complications de la rougeole sont surtout neurologiques à type de méningites et de convulsions.

LA RUBÉOLE

 

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Elle est d’origine virale et se transmet par contact direct.

Les signes d’appel de la maladie sont durant les 2 premiers jours, une fièvre peu élevée à 38°C , une rhinopharingyte et des petits ganglions ( adénopathies ) dans la région du cou. Une éruption cutanée de tâches rouges apparaît sur la totalité du corps et disparaît en 4 à 5 jours.

Le traitement cible la fièvre ( paracétamol ) et la rhino par des lavages de nez répétés. Encore une foisz, le ROR prévient cette maladie infantile.  Bénigne chez l’enfant, la rubéole peut avoir de graves conséquences pour le foetus chez la femme enceinte.

 

 

RUBÉOLE ET GROSSESSE

D’après le Guide de surveillance de la grossesse de l’ANDEM, l’incidence des infections rubéoliques au cours de la grossesse est de 1 à 4 pour 10 000 naissances. Cette pathologie pourrait être facilement évitée par la vaccination de toute jeune femme séronégative avant ou après la grossesse. La primo-infection rubéolique maternelle est dangereuse pour l’enfant in utero.

La rubéole entraîne des malformations fœtales dont la gravité se situe entre 8 et 11 SA, avec atteintes cardiaques, oculaires ( essentiellement cataracte), de l’oreille interne et cérébrales ( microcéphalie ). Après 12 SA , l’atteinte ne se produit plus que dans 35 % des cas et est essentiellement auditive: surdité avec surdi-mutité. Après 16 SA, le virus de la rubéole peut entraîner un retard de croissance intra-utérin, avec atteintes viscérales mais pas de malformations. L’excrétion du virus persistera pendant plus d’un an……Le dépistage est obligatoire chez toute femme enceinte lors du premier examen prénatal si la sérologie antérieure est négative ou inconnue. Il est indispensable que tous les prélèvements faits chez une même patiente soient adressés au même laboratoire.

LA VARICELLE

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Juste un petit rappel concernant cette maladie puisque j’ai déjà posté un article sur la varicelle dans  » Info…Santé  »

Elle apparaît entre 2 et 10 ans. Elle est d’origine virale et se transmet par contact direct ( salive, toux, éternuement ) et par les lésions vésiculeuses. L’incubation est de 15 jours et le malade n’est plus contagieux dès lors que les vésicules disparaissent.

La varicelle se manifeste par une poussée de boutons roses espacés sur tout le corps et par une légère fièvre. Les macules ou tâches rouges se transforment en vésicules semblables à de petites cloques entraînant de fortes démangeaisons ( prurit ) .

L’évolution est favorable en une dizaine de jours. Ils ne restent que des croûtes sur la peau qu’il ne faut surtout pas enlever.

Les complications sont rares, mais le grattage des vésicules peut entraîner des surinfections ( pustules ) , ainsi que des cicatrices indélébiles.

Le vaccin est en cours mais ne sera réservé qu’aux immunodéprimés ou enfants atteints par certaines pathologies. Le traitement repose sur les antipyrétiques ( paracétamol ), les antiprurigineux et les antiseptiques locaux pour éviter l’infection des vésicules.

LA SCARLATINE

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 C’est une affection de l’enfant de plus de 3 ans et de moins de 12 ans, elle est due à la toxine d’une bactérie : le streptocoque A ou C.
L’incubation est de 3 à 5 jours. La contagion se fait par les gouttelettes de salive émises lors de la parole par exemple.
Elle se manifeste par une angine rouge avec déglutition difficile, une fièvre à 39-40¡, des frissons, des adénopathies cervicales (gros ganglions dans le cou), des maux de tête, parfois avec des douleurs abdominales et des vomissements.
Elle est surtout caractérisée par une éruption sur la peau, survenant 2 ou 3 jours après le début de l’angine, débutant par le thorax, plus marquée au niveau des plis (aines, coudes), s’étendant à tout le corps sauf autour de la bouche ; la peau est rouge, cuisante, granité au toucher. Vers le 7é jour la peau desquame en fines écailles, la langue devient rouge (elle est dite framboisée).

On peut retrouver le streptocoque au prélèvement de gorge (facultatif). Au niveau sanguin existe une augmentation des globules blancs au profit des neutrophiles (contrairement aux infections virales).Le danger de la maladie vient surtout de la possibilité d’atteinte des valvules cardiaques (RAA) ou des reins (néphrite), d’où la nécessité d’un traitement antibiotique précoce (pénicilline ou macrolide) et d’une recherche d’albumine dans les urines 15 à 20 jours après la maladie. Le repos au lit est de 15 jours, il est licite de traiter l’entourage préventivement.
En France la maladie est à déclaration obligatoire (mais c’est le médecin qui la fait).

C’est une infection relativement rare à ne pas confondre avec une éruption virale (pas d’augmentation des globules blancs ni de streptocoque au prélèvement) ou allergique (dans ce cas il n’y a pas d’angine).

La meilleure des préventions reste le

VACCIN !

Le ROR ( rougeole, oreillons, rubéole ) est un vaccin combiné, à faire à partir de 15 mois, puis un rappel entre 4 et 7 ans.

QUELQUES DÉFINITIONS

decopunaise1.gif MACULES : taches rosées avec intervalle de peau saine.

decopunaise1.gif PAPULES : petits boutons rouges s’effaçant à la pression.

decopunaise1.gifVESICULES : petits sacs remplis d’un liquide clair.

decopunaise1.gifPUSTULES: vésicules remplies de liquide purulent.

decopunaise1.gif CROUTES : cicatrisation d’une vésicule ou d’une pustule.

decopunaise1.gif INCUBATION : période pendant laquelle les symptômes ne sont pas encore apparents, mais où la maladie est en latence.

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ANEMONE SYLVIE…

Posté par eurekasophie le 9 janvier 2010

gailuronsouris.gifgailuronanim3.gif< Bon, ben, c’est Anémone ou c’est Sylvie ? Faudrait savoir ..on s’y perd

 

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Anémone Sylvie
 

( Anemone nemorosa )

     ( Renonculacées )

Synonyme(s) : Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche

Cette anémone forestière est très commune dans certains bois frais où elle forme de larges groupes. Ses feuilles très découpées aux lobes étroits sont très caractéristiques. Chaque plante ne porte qu’une unique fleur, généralement de couleur blanche.

Géophyte rhizomateux, l’Anémone sylvie peut atteindre une hauteur de 10 à 25 cm.

Anemone nemorosa
 Anémone sylvie
Anémone sylvie
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Anemone
Nom binominal
Anemone nemorosa

La floraison a lieu de mars à mai. Les fleurs sont de couleur blanches, parfois rosées, à 5 – 10 tépales glabres, hermaphrodites, pollinisées par les insectes 

La tige florale est grêle et légèrement pubescente. Les anthères sont jaunes.

L’involucre est composé de 3 bractées verticillées.Les bractées sont divisées et écartées de la fleur.

Les feuilles sont basilaires (une à deux par rhizome). Le rhizome est cylindrique, horizontal.

Commentaires : souvent très abondante, forme de véritables tapis.
Plante poilue.

Utilisations officinales : réservée à un usage externe, la plante contient des substances vésicantes utilisées contre la teigne.

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L’ARTHROSE

Posté par eurekasophie le 5 janvier 2010

gailuronanim1.gif<Ouh la! Voilà Sosso qui écrit à nouveau. T’es d’attaque hein , t’as récupéré ? Faudrait pas que tu commences l’année avec des

articles qui tiennent pas debout, si tu vois c’que j’veux dire …Bon, ben, j’te laisse alors..t’es sûre que t’as pas besoin d’mon aide ?  

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5 millions de Français arthrosiques

 60 % des arthroses sont localisées à la main

60 000 prothèses du genou environ chaque année

 

Comment soulager les douleurs?

Quelles sont les articulations touchées ?

Quels exercices dois-je faire ?

 

arthrose0.jpg  Arthrite ou arthrose ?

Par rhumatismes, on entend généralement toutes les affections douloureuses aiguës ou chroniques touchant les articulations et les tissus avoisinants ( muscles, tendons…). Il en existe des centaines que l’on classe en deux grandes familles : l’arthrose et l’arthrite.

L’arthrose est de loin la plus répandue. Elle se caractérise par une atteinte des cartilages, puis des os, provoquant des déformations ( type bec-de-perroquet au niveau des vertèbres) et entraînant de fortes douleurs au moment des mouvements. Elle est extrêmement fréquente chez les personnes de plus de 60 ans et atteint notamment le cou, la colonne vertébrale lombaire, les hanches ( coxarthrose ), les genoux ( gonarthrose ) et les mains.

L’arthrite est une inflammation aiguë ou chronique d’une articulation. Elle se traduit par des douleurs ( essentiellement nocturnes ) , accompagnée d’une raideur matinale et de signes d’inflammation ( chaleur, rougeur, gonflement articulaire ). Elle touche toutes les tranches d’âge. La polyarthrite rhumatoïde ( inflammation de nombreuses articulations, doigts et pieds surtout ) touche particulièrement la femme de la quarantaine, alors que la spondylarthrite ankylosante touche plus souvent l’homme jeune ( au niveau de la colonne vertébrale et du bassin ).

arthrosedesmains.jpg

Arthrose digitale

Une évolution imprévisible

Si la douleur articulaire mécanique, prédominante à l’effort, non insomniante, est le mode de révélation et d’expression de la maladie la plus fréquente, d’autres manifestations sont souvent rapportées: gonflement d’une articulation, déformations ( surtout visibles aux mains…). Il existe également des cas d’arthrose asymptomatique ( sans douleur ), de découverte fortuite. Le diagnostic de l’arthrose repose sur les radiographies de l’articulation douloureuse montrant les signes de la destruction articulaire avec une diminution de l’épaisseur du cartilage et la présence de petites excroissances osseuses ( ostéophytes ) . On fera une analyse sanguine pour éliminer l’hypothèse d’un rhumatisme inflammatoire.

L’arthrose est une affection chronique nécessitant un suivi prolongé. L’évolution est difficilement prévisible. Chez certaines personnes, la progression est lente ( 15 à 20 ans) et les douleurs sont calmées par le traitement. Dans d’autres cas, plus rares, l’évolution est marquée par une destruction plus rapide du cartilage et des douleurs difficiles à calmer.

L’articulation, cible privilégiée des rhumatismes

arthrosegr.jpg

>>> CARTILAGE ET LIGAMENTS EN CAUSE

L’articulation est constituée de deux extrémités osseuses recouvertes de cartilage. La membrane synoviale entoure et délimite à l’extérieur la cavité articulaire constituée de liquide synovial et de ménisques. ( Voir illustrations ci-dessous )

synovial.jpgmnisque.jpg

Schéma N°1                                                                        Schéma N°2 

 Le liquide synovial joue un rôle protecteur et lubrificateur. Les ménisques agissent comme des coussins souples et élastiques et permettent un meilleur contact entre les deux surfaces articulaires.  Les ligaments sont des structures fibreuses très résistantes qui stabilisent l’articulation. ( LCP et LCA sur le schéma N° 2 ) Lorsqu’ils sont lésés, l’instabilité qui se développe est responsable de frictions anormales favorisant le développement prématuré d’une arthrose.

Lors du vieillissement articulaire, on observe des modifications de la composition du cartilage, de sa structure ( rigidification ) et de son épaisseur ( amincissement ). La dégradation du cartilage aboutit à la libération de substances ( fragments cartilagineux) capables de provoquer une irritation de la membrane synoviale qui, en réaction, synthétise des médiateurs inflammatoires.

>>>ACTIVITÉ PHYSIQUE ET MÉDICAMENTS

arthrosekin2.jpgarthrosekin.jpg

Il faut tout d’abord respecter des mesures hygiéno-physiques essentielles ( pratique d’une activité physique, kinésithérapie, réduction pondérale ). La kinésithérapie joue un rôle important pour entretenir une bonne mobilité de l’articulation, maintenir ou développer la musculation et enrayer les mauvaises attitudes.

Le traitement médicamenteux vise à soulager rapidement les douleurs, à réduire les manifestations inflammatoires et à limiter la gêne fonctionnelle. On utilise en priorité les antalgiques ( paracétamol 4 g / j maximum …). Lors des poussées douloureuses intenses, on a recours aux anti-inflammatoires non stéroïdiens. Si cela se révèle insuffisant, on pourra faire une infiltration dans l’articulation avec des corticoïdes retard, utiles pour surmonter une crise. Dans l’arthrose du genou, en dehors des poussées et épanchements, l’injection ( appelée  » viscosupplémentation  » ) d’acide hyaluronique, un composant du liquide synovial, apporte un bénéfice antalgique retardé, mais prolongé.

LES INTERVENTIONS CHIRURGICALES

arthroscopie.jpgarthroscopie2.jpg

 

L’arthroscopie / lavage du genou se pratique sous anesthésie locale en ambulatoire. Elle consiste à enlever les débris de cartilage et l’épanchement synovial ( donc, le gonflement ). Son efficacité est faible et l’amélioration transitoire.

L’ostéotomie s’adresse aux arthrose localisées chez les personnes plutôt jeunes ( moins de 55 ans ). Elle est indiquée en présence d’une déformation ou d’une dysplasie ( genu varum, genu valgum ).

genuvarum.gif

Enfin, la prothèse est envisagée en cas de douleur rebelle et de handicap. Elle supprime pratiquement les douleurs, permet une marche et une reprise des activités normales. Elle peut durer entre 12 et 20 ans. Plus de 600 000 personnes vivent avec une prothèse de hanche  » totale  » , qui remplace à la fois la partie osseuse de la cuisse ( fémur ) et la partie des os du bassin ( cotyle ).

QUESTIONS / RÉPONSES

decopunaise.gif L’arthrose est-elle héréditaire ?

Oui et non : en fonction de la localisation, la part de l’hérédité est plus ou moins importante. Les arthroses des doigts et de la hanche ont plus de lien génétique que l’arthrose du genou et de la colonne vertébrale.

decopunaise.gif Quand pose-t-on une prothèse de la hanche ?

Lorsque le handicap devient trop important et qu’aucun traitement ne réussit plus à soulager les douleurs. L’hospitalisation dure de 10 à 15 jours. Les résultats sont habituellement excellents. Une rééducation à la marche dans un centre de convalescence est nécessaire.

decopunaise.gif Mon médecin m’a precrit un traitement de 6 mois. Cela fait déjà 6 semaines que je le prends, sans ressentir

d’amélioration. Dois-je le continuer ?

Votre médecin vous a sûrement prescrit un antiarthrosique à action symptomatique lente ( chondroïtine-sulfate, glucosamine, diacérhéine, insaponifiables de soja et d’avocat ). Il est destiné à améliorer de façon progressive les symptômes de l’arthrose. Il agit lentement. Son effet se voit au bout de quelques semaines et peut s’apprécier par la diminution de la prise concomitante d’antalgiques. Si, au bout de quelques mois, rien ne change, parlez-en à votre médecin.

decopunaise.gif On m’a découvert une arthrose au genou, puis-je poursuivre la gymnastique et mes randonnées ?

 Il faut continuer la pratique de vos activités sportives et de détente qui sont bénéfiques pour vos muscles et préviennent une évolution péjorative de l’arthrose. L’aquagymnastique est particulièrement bonne. En ce qui concerne la marche, porter des chaussures de bonne qualité et éviter les terrains accidentés. La règle générale est de ne pas aller au-delà de ses limites.

 

aquagym01.jpg

À faire

- Maigrir en cas de surcharge pondérale

- En cas de crise, repos limité au strict minimum

- Pratiquer une activité physique modérée et régulière

- Porter des chaussures avec semelles amortissantes antichocs

- Utiliser une canne tenue côté sain

- Utiliser des appareillages aidant à la réalisation de certains gestes ( serrer ou desserrer…)

- Rééduquer la main avec une balle en caoutchouc ou de la pâte à modeler

- Utiliser un oreiller anatomique

- Pratiquer des cures thermales ( Amélie-les-Bains, Eugénie-les-Bains …)

À ne pas faire

- S’automédiquer longtemps et à forte dose

- Forcer sur une articulation douloureuse en se disant que cela passera

- Porter des talons hauts et fins

- Station debout prolongée

- Port de charges lourdes

- Sports avec impacts répétés ( tennis, sport de ballon ou de combat).

VRAI / FAUX

La fréquence de l’arthrose du genou augmente avec le surpoids

Vrai : il est recommandé fortement de maigrir pour soulager les articulations.

L’arthrose des mains est généralement héréditaire

 Vrai: les facteurs génétiques sont primordiaux dans cette localisation

La destruction totale du cartilage survient après 5 ans d’évolution de la maladie

Faux : ce délai est très variable d’une personne à une autre, dépendant de la localisation, de la maîtrise ou non des facteurs

de risque.

Il n’existe pas de traitement de fond de l’arthrose

Vrai: Le traitement est symptomatique; il vise essentiellement à soulager les douleurs.

Publié dans INFO....SANTE, L'ARTHROSE | 15 Commentaires »

IL A DE LA FIEVRE !

Posté par eurekasophie le 24 décembre 2009

chienscollets.pngchatsgroupe.gif 

 

Comme nous, chiens et chats sont sensibles aux infections et,

 dans ce cas, la fièvre est volontiers au rendez-vous.

A surveiller de près !

 

chienquelboulet.jpg <Si j’te dis que je me sens bien, que je ne suis pas malade mais Corse ..rhooooooo! Ah non,

tu ne me refais pas le coup du thermomètre hein !

Si vous pensez qu’il vous suffit de toucher sa truffe pour être renseigné sur son état de santé, vous avez tout faux: ce n’est pas

parce qu’elle est chaude que votre petit compagnon est fièvreux ou inversement parce qu’elle est froide que sa température est normale….

Le bon réflexe

Comme votre animal ne peut pas vous dire avec des mots qu’il se sent fièvreux, c’est à vous d’interpréter un comportement anormal.

Vous devez notamment penser à lui prendre sa température chaque fois qu’il ne se conduit pas comme d’habitude : pour un chien, s’il ne vient pas en frétillant quand vous l’appelez pour un câlin, s’il se montre anormalement calme ou, au contraire, particulièrement agité. Et pour…

gailuron2.gif                                            gailuronanim1.gif< justement Sophie, je voulais te dire que mon jumeau et moi ont se sent pas trop bien..mais que

si tu pouvais éviter l’épisode du thermomètre et passer directement chez la belle véto….celle qu’est rousse avec des jupes courtes et qui fait des câlins , ce serait un bon geste de ta part….Tu vois pas que je suis pas comme d’habitude ? D’ailleurs j’ai même pas envie de t’embêter, tu vois un peu….ça doit être grave . Aller Sosso !

picture08.jpg <Ah oui ?? Je vais chercher le thermomètre et ensuite on verra si je dois vous conduire chez Madame Rvallou.

gailuron2.gif<il est parti comme une fusée le frérot, je sais pas pourquoi. Moi j’étais juste passé pour te dire bonjour et que tout va bien. Comprends pas, non comprends pas du tout…

….et pour un chat, s’il passe soudain sa vie à se cacher, si vous trouvez que sa gamelle est anormalement longue à se vider, qu’il néglige sa toilette, que sa litière est désertée, qu’il dort vraiment beaucoup ou encore se montre anormalement agité.

Pour savoir s’il a de la fièvre, tenez votre animal d’une main — en l’enveloppant dans une grosse serviette si c’est un chat pour éviter

tout risque de griffure —et le thermomètre de l’autre.  Enduisez son embout de vaseline, relevez la queue de l’animal et enfoncez le thermomètre dans son…anus, sur une longueur de 2 cm . C’est indolore, mais un peu désagréable aussi, c’est nettement plus facile si vous avez habitué votre animal à cette manipulation depuis son plus jeune âge !

La température normale d’un chien ou d’un miaou est légèrement supérieure à la nôtre: entre 28 et 39 ° C . Au-delà de 39,5 °C , la fièvre ne fait aucun doute et une visite rapide chez le vétérinaire s’impose. En attendant, ne donnez aucun traitement anti-fièvre à usage humain ( un seul comprimé de paracétamol peut tuer un chat), mais un traitement homéopathique de la fièvre comme Belladonna.

C’est quoi cette fièvre ?

Ce n’est pas la grippe A !  A l’heure où les médias n’en ont que pour cette infection, les vétérinaires avouent être submergés de consulations pour

chiens ou chats contaminés. Les infectiologues sont pourtant très clairs là-dessus: il n’y a aucun risque de transmission entre nos animaux et nous, pour la bonne raison que le virus de la grippe A est incapable d’infecter le chien ou le chat .

C’est peut-être une infection respiratoire : si le virus de la grippe A n’a aucune prise sur nos animaux, cela ne veut pas dire pour autant que tous

les virus de la sphère respiratoire les laissent de marbre. Si votre chien est récemment passé par la collectivité ( élevage, refuge, pension, exposition ) et qu’il n’était pas vacciné contre la toux du chenil- une erreur à vite corriger si vous envisagez un nouveau séjour en pension – il a pu contracter un virus parainfluenzae canin ou unebactérie Bordetella . Les deux provoquent une inflammation de la trachée et donc une toux impressionnante, encore appelée toux du chenil.

En homéopathie, Pulsatilla est utile dans tous les types de toux, mais chez un jeune chiot, les antibiotiques sont souvent incontournables, car le risque de surinfection est beaucoup plus élevé.

Si c’est un chat10.jpg qui est touché( yeux infectés, écoulement nasal, éternuements, etc.), voilà qui évoque plutôt un coryza. Le choix du traitement dépend vraiment des symptômes et de l’évolution de la maladie: au stade aigu et en cas de surinfection bactérienne, on peut difficilement se passer d’antibiotiques, mais en l’absence de surinfection ou pour renforcer le terrain du chat et l’aider à se débarrasser d’un coryza chronique, l’homéopathie est bien utile ( par exemple, Kalium bichromicum en cas d’écoulements purulents chroniques ou Allium cepa en cas de coryza avec éternuements et larmoiements abondants ).

Encore bien d’autres raisons : une déshydratation ( coup de chaleur ), une réaction à un vaccin, une infection autre que respiratoire ( cutanée,

urinaire, etc.) , un état inflammatoire…… Comme pour un humain, les raisons d’avoir de la fièvre ne manquent pas. Bien souvent, d’autres symptômes peuvent vous aiguiller, comme une plaie visible, un abcès au niveau d’une dent, une boiterie ou des gémissements signalant que l’animal souffre, etc. Le traitement est bien sûr celui de la cause.

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LE GUI….

Posté par eurekasophie le 18 décembre 2009

gui2.jpg

 

POUR FAIRE BAISSER LA TENSION

 

 

Il vole l’eau des arbres mais, pour vous, c’est un ami qui prend soin de votre santé…..

gui3.jpg  Une plante magique

Sa belle couleur verte, qu’il conserve malgré l’hiver, est sans doute à l’origine des nombreuses croyances et du folklore qui entourent le gui. C’est avec un respect religieux que les Gaulois récoltaient le précieux gui du chêne.

Il sort des branches d’autres arbres comme un diable de sa boîte !  Certes, il ne surgit pas brusquement, mais il s’installe sans aucun scrupule dans les ormes, les chênes, les pommiers, les pins…..Et se nourrit de leur eau !

Depuis Astérix, il mérite toujours de figurer dans certaines potions magiques.

 

 

astrix.gif        < Bonne idée, oh Panoramix notre druide que de nous préparer une potion spéciale Noël!

panoramix.jpg   < Elle est spéciale Astérix, très spéciale…Je n’y ai mis que du gui, pour le reste, chacun y rajoutera à sa convenance soit une belle pincée de gentillesse et d’amour de son prochain, soit un zeste d’humour, soit encore une bonne rasade de tolérance …tttsss ttssssss ! Chacun fera comme bon lui semble. L’idéal serait que tous les ingrédients figurent dans la recette.

Attention, les petites boules de gui sous lesquelles on s’embrasse pour se souhaiter la bonne année sont toxiques ! Laissez-les aux fauvettes et aux mésanges qui s’en donnent à coeur joie et s’en frottent le bec en novembre et en décembre.

oiseaux.gifguilanneuf.jpgoiseaux.gif

DE MULTIPLES INDICATIONS

Depuis l’Antiquité, la renommée du gui pour faire baisser la tension artérielle n’a jamais été démentie.

On l’emploie aussi depuis toujours en cas d’arthérosclérose.

Parmi les autres indications anciennes et traditionnelles figurent également les états nerveux, l’asthme, les maux de tête et la ménopause.

Plus récemment, au début du XX ° siècle, le philosophe et scientifique Rudolph Steiner, père de l’anthroposologie, a commencé à utiliser le gui pour ses vertus anti-cancer. Mais attention, il s’agit du gui européen, Viscum album, à ne pas confondre avec son cousin d’Amérique qui est toxique !

CONTRE L’HYPERTENSION

L‘emploi médicinal des feuilles de gui remonte très loin et déjà les Gaulois considéraient cette plante comme une panacée.

Paracelse, Pline, puis Sainte Hildegarde……On retrouve des traces très anciennes de son usage, qui semble s’être un peu perdu au fil des siècles jusqu’au début du XX ° siècle où un médecin, le Dr Gaultier, s’intéressa aux résultats obtenus par une guérisseuse de Sologne sur les tuberculeux: elle leur donnait du gui macéré dans du rhum pour calmer leurs crachements de sang, et ça marchait ! Le médecin étudia donc les propriétés de la plante et remit à l’honneur ses propriétés hypotensives. Les scientifiques se sont ensuite intéressés de plus près à la plante.

L’efficacité du gui pour lutter contre l’hypertension tient sans doute à ses effets vasodilatateurs. Cette propriété a été démontrée in vitro et sur des animaux.

Sur les humains, cette indication est ancestrale. De nombreuses préparations à base de plantes contiennent d’ailleurs du gui. A condition d’employer le gui aux doses habituellement indiquées, il n’y a aucun effet secondaire indésirable à craindre. A doses plus élevées, il peut être toxique.

CONTRE LE CANCER EN ALLEMAGNE

rudolph.jpg

Clique sur l’image s’il-te-plaît

En Allemagne, la patrie de Rudolph Steiner, le gui est couramment employé dans les traitements anti-cancéreux. Une étude récente menée dans ce pays

sur plus de 10 000 personnes montre qu’un traitement à base d’extrait de gui augmente de 40 % l’espérence de vie de malades atteints de cancers du côlon, du rectum, du sein et du poumon.

Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’automédication: le traitement est administré sous forme d’injections sous-cutanées ou intra-musculaires.

Ce type de traitement, couramment pratiqué en Allemagne ou en Suisse, n’est pas disponible en France où l’on considère qu’il entre dans le cadre des

 » médecines douces  » . Les injections étant réservées au corps médical, on ne peut donc bénéficier d’un tel traitement qu’en allant se faire soigner à l’étranger ( avec les frais que cela peut entraîner …)

De nombreux essais cliniques, menés avec des placébos, ont montré l’intérêt du gui dans le traitement anti-cancéreux, que ce soit pour améliorer le pronostic de guérison ou atténuer les effets indésirables des traitements conventionnels ( chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie).

COMMENT L’UTILISER ?

gui.jpg

 

Le  plus simple consiste sans aucun doute à avaler le gui sous forme de gélules, mais vous pouvez aussi faire vos tisanes vous-même en macération ou

en infusion, après avoir fait hacher finement les feuilles  et les avoir laissées sécher ( que vous conserverez dans un sac papier, tout simplement ) :

MACÉRATION : faites macérer 4 cuillères à café de feuilles dans un demi-litre d’eau froide pendant toute une nuit.

Filtrez au matin. Buvez cette tisane en deux fois dans la journée, en faisant chauffer ou non, selon vos préférences.

INFUSION: deux fois par jour, préparez-vous une grande tasse de tisane en faisant infuser deux cuillerées à café de plante dans un quart de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes ( faites d’abord chauffer l’eau, lorsqu’elle frémit, ajoutez la plante, remuez, puis laissez infuser sous un couvercle ).

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L’HYPOGLYCEMIE

Posté par eurekasophie le 16 décembre 2009

sport1.gif

 

QUAND LE CARBURANT VIENT A MANQUER….

Une marche inhabituelle, une promenade à vélo plus longue qu’à l’accoutumée

ou tout simplement des efforts intenses effectués à jeun, il n’en faut pas beaucoup plus pour souffrir

d’une hypoglycémie, ou fringale, autrement dit d’un manque de sucre dans le sang.

jogging.jpg

Cette fringale ( en jargon sportif ) correspond à la baisse brutale du taux de sucre dans le sang, le fameux glucose.

Si  » l’hypo » touche fréquemment les diabétiques sous insuline qui négligent leur hygiène alimentaire, elle concerne également les sportifs, d’endurance notamment, et les cyclistes tout particulièrement.

Mais nul besoin d’être sportif de haut niveau pour en subir les conséquences: tout un chacun peut en faire les frais dès lors qu’il ne se nourrit pas suffisamment avant un effort, a fortiori prolongé.

Autres situations qui exposent à l’hypoglycémie, le stress et l’hyperémotivité.

sport2.gif

Une histoire de glycogène

glycognemuscul.gif

Petit rappel. Au repos comme à l’effort, c’est le sucre qui représente le carburant essentiel du muscle.

En d’autres termes, le sucre est le carburant de l’effort.

En pratique, le muscle va d’abord puiser du sucre dans ses réserves propres ( cette forme de sucre est appelée glycogène musculaire ), mais aussi dans les

autres réserves de sucre de l’organisme, dont le foie ( glycogène hépatique ), l’organe qui en réalité en contient le plus. Lorsque l’effort se prolonge au-delà de 45 minutes, le muscle commence à tirer également son énergie des graisses. D’où l’obligation, pour maigrir, de faire au moins 45 minutes de sport. Mais problème: les graisses ne peuvent se substituer complètement et immédiatement au sucre lorsqu’il vient à manquer….Le relais est lent à se mettre en place. Il faut donc le savoir: être grassouillet ne protège pas de l’hypoglycémie !

De 0,8 à 1 gramme

Au repos comme à l’effort, l’organisme régule le taux de sucre sanguin, autrement dit la glycémie, autour de

0,8 à 1 gramme par litre de sang.

Plus exactement, l’organisme va tout mettre en oeuvre pour que le taux de sucre ne passe pas sous la barre des 0,8 g. Mais, lorsque les muscles ont épuisé le stock de glycogène musculaire et hépatique, qui représente environ 1 500 à 1 700 kcal, il ne leur reste plus comme seule solution pour couvrir les besoins liésà l’effort que de siphonner le sucre sanguin, jusqu’à abaisser la glycémie au-dessous de 0,8 g !

D’une façon générale, 10 % de l’énergie utilisée par le muscle provient du glucose sanguin contre 90 % pour le glycogène et les graisses. S’il n’y a pas apport extérieur et que l’effort se poursuit, la chute de glucose sanguin est inéluctable et ne peut s’arrêter.

Un déséquilibre entre apport énergétique et dépense

sport3.gif

 

 

La fringale n’est jamais le fuit du hasard ou de la fatalité.

Rançon d’une erreur, elle signe une mauvaise alimentation avant l’effort ou une activité professionnelle exigente: effort effectué à jeun, durée prolongée, alimentation insuffisante, conditions atmosphériques particulièrement ( froid, vent…..) et, en compétition, ravitaillement sauté. Autant de paramètres sur lesquels on peut agir en prévention. Mais parfois, c’est tout simplement le manque d’entraînement qui est en cause. Gare aux apprentis spotifs !

Sueurs et fatigue intense

Les manifestations franches d’hypoglycémie surviennent en deça de 0,6 g.

Sous l’effet de la baisse du glucose sanguin, les neurones vont souffrir. Car, pour eux, le sucre est la source énergétique privilégiée. Une sensation de faim va précéder l’hypoglycémie à proprement parler. C’est donc un signal d’alarme qu’il faut respecter….en mangeant à temps.

La fringale à proprement parler se manifeste par de nombreux signes: pâleur, propos incohérents, nervosité, difficultés de concentration, sueurs intenses, tremblements ou encore mal de crâne. Si rien n’est fait, un malaise est toujours possible et, chez les diabétiques, le coma .

Du sucre, vite !

Vous l’aurez déjà compris, la seule solution pour échapper à la fringale est de consommer des aliments

riches en sucres dits  » rapides  » : pâtes de fruit, barres chocolatées ou tout simplement du sucre en morceaux.

Le sucre va très rapidement passer dans le sang et les symptômes de la fringale vont régresser en 5 à 10 minutes.

Prévention

Terminez votre repas 3 heures avant le début d’un effort.

Privilégiez les glucides lents tels que le riz, les pâtes, les céréales.

Lors de l’effort, consommez à deux barres énergétiques à l’heure ou une boisson énergétique sucrée. S’il ne s’agit que d’un effort d’une heure, la boisson énergétique est largement suffisante.

En conclusion, si on s’alimente correctement, il n’y a aucune raison de faire une hypoglycémie en pratiquant son sport favori ou son activité professionnelle !

Gare à l’hypoglycémie réactionnelle

Une hypoglycémie au tout début d’un effort est possible lorsque l’on consomme une barre énergétique dans les 10 à 15 minutes qui précèdent le départ d’une compétition sportive.

EXPLICATION : cet apport brutal de sucre va entraîner une sécrétion intense d’insuline destinée à faire entrer le sucre dans les cellules pour maintenir le taux sanguin aux alentours d’1 g et éviter l’hyperglycémie. Mais l’entrée de sucre dans les cellules est souvent exagérée. La glycémie peut chuter d’un  coup au moment où l’on a le plus besoin de sucre pendant l’effort ! CQFD .

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