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LE GUI….

Posté par eurekasophie le 18 décembre 2009

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POUR FAIRE BAISSER LA TENSION

 

 

Il vole l’eau des arbres mais, pour vous, c’est un ami qui prend soin de votre santé…..

gui3.jpg  Une plante magique

Sa belle couleur verte, qu’il conserve malgré l’hiver, est sans doute à l’origine des nombreuses croyances et du folklore qui entourent le gui. C’est avec un respect religieux que les Gaulois récoltaient le précieux gui du chêne.

Il sort des branches d’autres arbres comme un diable de sa boîte !  Certes, il ne surgit pas brusquement, mais il s’installe sans aucun scrupule dans les ormes, les chênes, les pommiers, les pins…..Et se nourrit de leur eau !

Depuis Astérix, il mérite toujours de figurer dans certaines potions magiques.

 

 

astrix.gif        < Bonne idée, oh Panoramix notre druide que de nous préparer une potion spéciale Noël!

panoramix.jpg   < Elle est spéciale Astérix, très spéciale…Je n’y ai mis que du gui, pour le reste, chacun y rajoutera à sa convenance soit une belle pincée de gentillesse et d’amour de son prochain, soit un zeste d’humour, soit encore une bonne rasade de tolérance …tttsss ttssssss ! Chacun fera comme bon lui semble. L’idéal serait que tous les ingrédients figurent dans la recette.

Attention, les petites boules de gui sous lesquelles on s’embrasse pour se souhaiter la bonne année sont toxiques ! Laissez-les aux fauvettes et aux mésanges qui s’en donnent à coeur joie et s’en frottent le bec en novembre et en décembre.

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DE MULTIPLES INDICATIONS

Depuis l’Antiquité, la renommée du gui pour faire baisser la tension artérielle n’a jamais été démentie.

On l’emploie aussi depuis toujours en cas d’arthérosclérose.

Parmi les autres indications anciennes et traditionnelles figurent également les états nerveux, l’asthme, les maux de tête et la ménopause.

Plus récemment, au début du XX ° siècle, le philosophe et scientifique Rudolph Steiner, père de l’anthroposologie, a commencé à utiliser le gui pour ses vertus anti-cancer. Mais attention, il s’agit du gui européen, Viscum album, à ne pas confondre avec son cousin d’Amérique qui est toxique !

CONTRE L’HYPERTENSION

L‘emploi médicinal des feuilles de gui remonte très loin et déjà les Gaulois considéraient cette plante comme une panacée.

Paracelse, Pline, puis Sainte Hildegarde……On retrouve des traces très anciennes de son usage, qui semble s’être un peu perdu au fil des siècles jusqu’au début du XX ° siècle où un médecin, le Dr Gaultier, s’intéressa aux résultats obtenus par une guérisseuse de Sologne sur les tuberculeux: elle leur donnait du gui macéré dans du rhum pour calmer leurs crachements de sang, et ça marchait ! Le médecin étudia donc les propriétés de la plante et remit à l’honneur ses propriétés hypotensives. Les scientifiques se sont ensuite intéressés de plus près à la plante.

L’efficacité du gui pour lutter contre l’hypertension tient sans doute à ses effets vasodilatateurs. Cette propriété a été démontrée in vitro et sur des animaux.

Sur les humains, cette indication est ancestrale. De nombreuses préparations à base de plantes contiennent d’ailleurs du gui. A condition d’employer le gui aux doses habituellement indiquées, il n’y a aucun effet secondaire indésirable à craindre. A doses plus élevées, il peut être toxique.

CONTRE LE CANCER EN ALLEMAGNE

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Clique sur l’image s’il-te-plaît

En Allemagne, la patrie de Rudolph Steiner, le gui est couramment employé dans les traitements anti-cancéreux. Une étude récente menée dans ce pays

sur plus de 10 000 personnes montre qu’un traitement à base d’extrait de gui augmente de 40 % l’espérence de vie de malades atteints de cancers du côlon, du rectum, du sein et du poumon.

Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’automédication: le traitement est administré sous forme d’injections sous-cutanées ou intra-musculaires.

Ce type de traitement, couramment pratiqué en Allemagne ou en Suisse, n’est pas disponible en France où l’on considère qu’il entre dans le cadre des

 » médecines douces  » . Les injections étant réservées au corps médical, on ne peut donc bénéficier d’un tel traitement qu’en allant se faire soigner à l’étranger ( avec les frais que cela peut entraîner …)

De nombreux essais cliniques, menés avec des placébos, ont montré l’intérêt du gui dans le traitement anti-cancéreux, que ce soit pour améliorer le pronostic de guérison ou atténuer les effets indésirables des traitements conventionnels ( chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie).

COMMENT L’UTILISER ?

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Le  plus simple consiste sans aucun doute à avaler le gui sous forme de gélules, mais vous pouvez aussi faire vos tisanes vous-même en macération ou

en infusion, après avoir fait hacher finement les feuilles  et les avoir laissées sécher ( que vous conserverez dans un sac papier, tout simplement ) :

MACÉRATION : faites macérer 4 cuillères à café de feuilles dans un demi-litre d’eau froide pendant toute une nuit.

Filtrez au matin. Buvez cette tisane en deux fois dans la journée, en faisant chauffer ou non, selon vos préférences.

INFUSION: deux fois par jour, préparez-vous une grande tasse de tisane en faisant infuser deux cuillerées à café de plante dans un quart de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes ( faites d’abord chauffer l’eau, lorsqu’elle frémit, ajoutez la plante, remuez, puis laissez infuser sous un couvercle ).

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PAS DE PANIQUE !!!!

Posté par eurekasophie le 4 septembre 2009

 PRÉVENTION

 GRIPPE A (H1N1)

SOURCE WIKIPEDIA

LA GRIPPE A ( H1N1 )

La grippe A (H1N1) de 2009 (initialement appelée grippe porcine par l’Organisation mondiale de la santé, est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par l’un des quelques virus de la grippe A, l’Influenzavirus A sous-type H1N1, réapparue en 2009 sous une forme génétique nouvelle transmissible d’homme à homme. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti. Cette grippe a également été nommée, par différentes institutions internationales, grippe nord-américaine, grippe mexicaine ou grippe nouvelle avant que l’OMS ne recommande le nom de grippe A (H1N1) le 30 avril 2009.

PAS DE PANIQUE !!!! dans PRENDRE SOIN DE SOI 180px-H1N1_influenza_virus

Influenzavirus A sous-type H1N1.

Le virus se propage généralement par la toux et les éternuements ou en touchant une surface contaminée puis son nez ou sa bouche. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu’à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.

Au niveau mondial, la mortalité est faible et ne concerne que des personnes déjà affaiblies. Dans la majorité des cas, les malades n’ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison a été rapide et complète. Les personnes présentant les symptômes de la grippe A(H1N1) sont traitées avec du paracétamol et pour les cas plus sévères avec des inhibiteurs de la neuraminidase des virus grippaux tels l’oseltamivir ou le zanamivir. Les premiers lots de vaccins contre cette nouvelle grippe seront probablement disponibles pour le courant du mois de septembre 2009.Le 11 juin 2009, l’OMS décide le passage à la phase 6 ; la grippe A (H1N1) de 2009 est donc considérée comme une pandémie.

 Qu’est-ce-qu’une pandémie ?

Une pandémie (du grec ancien πᾶν / pãn (tous) et δῆμος / dễmos (peuple)) est une épidémie touchant une part exceptionnellement importante de la population et présente sur une large zone géographique.

 SOURCE WIKIPEDIA

POUR NE PAS EN ARRIVER LÀ…

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SE PRÉPARER À LA DEUXIEME VAGUE

En juin dernier, Marc Giroud, président du SAMU de France, s’est montré très clair :  » L’histoire nous apprend que la deuxième vague d’une épidémie de

grippe est toujours plus grave, aussi bien quantativement que qualitativement « . La pandémie grippale de 1918 l’illustra parfaitement , avec une première vague peu alarmante en mai-juin, et une seconde, beaucoup plus redoutable, en octobre-novembre. L’objectif de cet article n’est pas d’alimenter la peur, mais de faire prendre conscience de la réalité d’une menace face à laquelle nous ne sommes pas impuissants, fort heureusement. En effet, l’adoption d’un certain nombre de mesures ( en plus du lavage de mains indispensable ) peut nous aider à améliorer notre immunité naturelle et donc à mieux résister aux attaques du virus grippal A ( H1N1) «  .

Sept d’entre elles sont présentées ci-dessous.

Ah, une dernière chose : vous allez constater que les principaux protagonistes de l’immunité cellulaire sont cités au fil de l’article. Sachez qu’ils sont brièvement présentés en fin d’article. j’invite les plus curieux d’entre vous à le lire dès à présent.

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Mesures N ° 1 :

Tout d’abord : Je ne peux pas aborder ce sujet sans parler des mesures d’hygiène qui y sont associées.

La transmission du virus se fait comme on l’a vu ci-dessus, principalement par voie aérienne (par la toux, l’éternuement ou les postillons) mais peut également être manu portée (transmission par les mains et les objets touchés et donc contaminés). Il faut donc : éviter si possible tout contact avec une personne malade; se laver régulièrement les mains au savon ou les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique (disponible en pharmacies et grandes surfaces), notamment après avoir toussé ou s’être mouché ; se couvrir la bouche et le nez quand on tousse ou éternue avec un mouchoir à usage unique (à jeter dans une poubelle fermée, si possible par un couvercle et équipée d’un sac plastique), ou avec le bras ou la manche ou avec les mains (s’il est possible de se les laver immédiatement après).  » Cela est évident !  » me direz-vous . Alors tant mieux car les gestes de chacun font la santé de tous.emoticone

Boire suffisamment

Pour renforcer vos défenses naturelles, pratiquez un geste élémentaire , celui de ….boire…… de l’eau ! emoticone L’explication est toute simple. Beaucoup de composants immunitaires circulent à travers les fluides corporels. Or, quand nous sommes déhydratés, nous avons tendance à avoir la bouche sèche, le nez sec. Ces régions se voient ainsi privées de la présence de fluides riches en composants immunitaires. La conséquence en est une moindre résistance aux attaques des agents pathogènes. C’est pourquoi vous devez veiller à boire suffisamment au cours de la saison froide, surtout quand le taux d’humidité est très bas, ce qui est généralement le cas dans les bureaux chauffés au chauffage électrique. Durant la journée, buvez de petites gorgées d’eau très régulièrement, sans attendre d’éprouver une forte sensation de soif.

Mesure N° 2 :

prendre soin des muqueuses

Les muqueuses, en particulier celles de la spère ORL, constituent le premier rempart face aux agents pathogènes.

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Schéma de la sphère ORL

Le virus de la grippe en fait partie et prend un malin plaisir à s’attaquer aux cellules épithéliales qui recouvrent les voies respiratoires. Mais les muqueuses ont plus d’un tour dans leur sac: elles ne se limitent pas à tenir un simple rôle de barrière physique, mais contribuent aussi à la neutralisation des envahisseurs potentiels. Pour prendre un exemple, les cellules épithéliales buccales et gingivales produisent des composants immunitaires qui exercent leur action anti-infectieuse en se mélangeant à la salive. Plus largement, les muqueuses sont associées à des tissus lymphoïdes, l’ensemble formant un système immunitaire à part entière : le MALT  ( Mucosa-Associated Lymphoid Tissues ).

A l’arrivée de la saison froide, il est grand temps de se préoccuper de la bonne santé des muqueuses, à commencer par celles de la zone nez-gorge. La muqueuse nasale a notamment pour fonction de filtrer et nettoyer l’air en éliminant ses impuretés ( fumées, poussières, pollen, champignons, bactéries et….virus ! ). Une muqueuse nasale propre et physiologiquement active est préparée pour nous défendre en cas d’infections respiratoires. Pour maintenir une bonne hygiène nasale ou lutter contre une sécheresse nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extraits de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans un verre d’eau tiède ) ou recourez à la propolis en spray buccal.

grippeaquintonspray.jpgargousierflorealpes.jpg

A savoir: l’huile d’argousier aide à lutter contre l’assèchement des muqueuses ( nasale, buccale, oculaire, vaginale….) et donc à prévenir l’apparition d’inflammations. Plusieurs sociétés commercialisent de l’huile d’argousier sous forme de capsules.

Mesure N° 3 :

stimuler le thymus

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 Le thymus, organe glandulaire situé derrière le sternum, contribue à donner la compétence immunitaire aux lymphocytes T . Il joue un rôle important dans l’installation de l’immunité naturelle. Songez qu’à la naissance, le thymus est plus gros que le coeur ! Il commence à perdre en volume dès la fin de l’enfance. Néanmoins, l’atrophie progressive du thymus n’est pas une fatalité. Elle peut être freinée, à condition que l’alimentation apporte des doses suffisantes de certains nutriments tels que magnésium, sélinium, zinc et vitamines A, C et E.

Pour stimuler le thymus, je vous conseille de réaliser un  geste simple, qui s’apparente à celui du mea culpa, et qui consiste à se frapper ou plutôt à donner des petits coups sur la poitrine —au niveau de l’os incurvé situé au milieu de la poitrine— une douzaine de fois de suite. Au cours de la saison froide, pratiquez cet exercice quotidiennement à plusieurs reprises. Votre thymus s’en trouvera ragaillardi ! emoticone

Mesure N° 4:

dormir suffisamment

Le mode de vie actuel nous conduit à rogner sur le temps de sommeil. Or, se retrouver en dette de sommeil n’est pas sans effet sur la santé en général et sur l’immunité en particulier. On a mesuré que 4 h de sommeil en moins provoquait une diminution de 30 %  de l’activité des cellules tueuses naturelles le lendemain. Un sommeil insuffisant se traduit également par une diminution de la production d’interleukine-2, messager chimique chargé de signaler aux cellules tueuses qu’elles doivent attaquer.

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Voici l’exemple de cellules tueuses heureuses d’attaquer…..hum hum s’cusez moi !

Bon ben voici des cellules tueuses à l’assaut du paludisme …tayauuut …tayauuuut !!!

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Je suis sûre que la première représentation de cellules tueuses—loin d’être très immunologique certes— vous plaît d’avantage que la seconde.

N’est-il pas vrai ??? lol ! Meuuuu faut bien rigoler un peu. Bon, où en étais-je ? Ha voui…

En cas d’endormissement ( ça se dit ça ? ) difficile, de sommeil haché, agité, peu profond, peu réparateur, prenez 2 capsules d’HE de Mandarine zeste 1 heure avant le coucher. Alternative: dans une coupelle, versez 2 gouttes HE Ravintsara + 2 gouttes HE Mandarine zeste + 1 goutte HE Lavande vraie, puis appliquez le mélange sur le plexus solaire, au coucher, pendant 15 jours.

Mesure N° 5 :

apprivoiser le stress

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Ouhhhh là ! Descendons d’un étage voulez-vous ..

 

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Haaa c’est mieux !

 » Tout le monde n’attrape pas la grippe dans une même famille. Pourtant, c’est un virus facilement transmissible. On a enfermé un groupe de personnes dans un hôtel pendant quelques jours. On leur a fait passer des interrogatoires pour quantifier leur degré de stress, puis on leur a inoculé le virus de la grippe. Les personnes stressées et fatiguées de manière chronique ont attrapé le virus, les autres avaient des défenses immunitaires suffisantes  »

( Dr Thierry Janssen )

D’après vous, les personnes atteintes du virus de la grippe ont-elles été soignées après avoir été contaminées ?

Un stress chronique se traduit par une baisse de cellules tueuses naturelles et une diminution de la production d’interférons. En outre, le stress augmente la production de messagers chimiques pro-inflammatoires ( interleukines 1 et 6 ).

dictionnaire.jpg «  Interleukines «  pour ceux que cela passionne ( cliquez sur le dico..)

Pour se dégager progressivement de l’emprise du stress et du cinéma intérieur qui l’accompagne, la meilleure attitude consiste à revenir à la conscience de l’instant présent et à prendre appui sur le souffle, qui joue le rôle d’interface entre le corpset l’esprit. Visualisation mentale, relaxation, massages, méditation assise ou en mouvement ( Tai Chi ) , contacts avec l’eau, la nature, les grands espaces, autant de voies à explorer pour ne plus rester le jouet de pensées et émotions négatives et pâtir de soucis répétés de santé ( hypertension, spasmophilie, maladies de peau, troubles du sommeil, de la digestion ou de la libido….).

Les plantes dites adaptogènes favorisent une meilleure résistance au stress. Elles peuvent donc s’avérer d’un grand secours. Mention spéciale à l’éleuthérocoque, originaire des steppes désertiques de Sibérie orientale.

Fiche descriptive de l’éleuthérocoque

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Noms communs : Éleuthéro, éleuthérocoque, ginseng de Sibérie.
Nom botanique :
Eleutherococcus senticosus, anciennement Ancathopanax senticosus, famille des araliacées.
Noms anglais :
Siberian ginseng, eleuthero.
Nom chinois :
Ci Wu Jia.
Parties utilisées : La racine et, plus rarement, les feuilles.
Habitat et origine :
Originaire de la Sibérie et du nord de la Chine, cet arbuste est de la même famille (araliacées) que le ginseng (Panax ginseng et Panax quinquefolius), mais d’un genre botanique différent. Plante forestière qui tolère des climats plus froids que ses cousins, l’éleuthérocoque colonise les forêts mixtes situées au-delà de la limite géographique du Panax ginseng.
 

Indications- Tonifier l’organisme en cas de fatigue, de faiblesse, lorsque la capacité de travail et de concentration diminue ou durant une convalescence.- Stimuler l’appétit et les défenses immunitaires, combattre la fatigue et le stress, augmenter la mémoire et le bien-être général. 

Posologie

  • Infusion. Infuser de 2 g à 4 g de racine séchée dans 150 ml d’eau bouillante. Boire 1 ou 2 tasses par jour.
  • Racine séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 0,5 g à 4 g de poudre de racine séchée par jour, en deux ou trois doses.
  • Teinture (1:5). Prendre de 10 ml à 20 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait fluide (1:1). Prendre de 2 ml à 4 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait solide (20:1). Prendre de 100 mg à 200 mg par jour, en deux ou trois doses.
  • Poudre totale sèche micronisée en gélules : 2 à 3 g à prendre avec un verre d’eau en deux prises : matin et midi avant les repas.        
  • eleuthecocoque2.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît

    L’éleuthérocoque comme on l’a vu ci-dessus a donc une action immunomodulante par la stimulation des lymphocytes T et de l’interleukine-2 et une activité antivirale à large spectre in vitro. A l’automne, procédez à une cure de 20 jours par mois pendant 3 mois, à raison de 1 200 mg par jour sous forme de gélules qui seront à prendre le matin.

     

    Mesure N° 6 :

    faire une cure de spiruline

     En raison du raffinage des aliments et des méthodes de culture, l’alimentation actuelle est devenue plus pauvre en éléments essentiels. Elle ne procure donc plus les dosages de nutriments dont l’organisme a besoin pour pouvoir fonctionner de manière optimale et s’adapter au mieux aux contraintes de la vie moderne. Même en respectant le sacro-saint principe d’une alimentation  » variée et équilibrée « , des subcarences finissent par s’installer durablement et par affecter différents systèmes, en particulier le système immunitaire, dont le bon fonctionnement dépend de nombreux éléments essentiels : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras, phyto-nutriments…..

    La manière la plus efficace et la plus naturelle de compenser une bonne partie de ces déficiences plus ou moins marquées consiste à recourir à un super aliment, et, à ce titre, quoi de mieux que la spiruline, à la fois très riche en protéines et généreusement pourvue en une multitude d’éléments essentiels. De surcroît, cette micro-algue présente l’avantage de renforcer l’immunité cellulaire ( augmentation de l’activité des macrophages, augmentation de la production de gamma-interféron…) et de posséder également des propriétés antivirales ( capacité à empêcher les virus de se fixer à la cellule hôte ).

    Pour bénéficier à plein des vertus de la spiruline, il est important de choisir un produit de qualité et donc de délaisser ceux qui sont issus d’unités de production industrielle. A titre indicatif, la spiruline produite dans les Andes offre toutes les garanties de qualité. En pratique, consommez 5 g de spiruline , soit 10 comprimés de 500 mg à prendre avant les repas. Il est recommandé de bien mâcher les comprimés avant d’avaler, sauf si vous n’en appréciez pas le goût.

    spirulina.jpgspirulineflamant.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît.

     

                                                   Observée au microscope, la spiruline est de couleur bleue-verte et ressemble à une spirale aux fils longs et minces.

    Mesure N° 7 :

    se complémenter en vitamines D (calciférol)  

    La prévention de la grippe commence dès les beaux jours en s’exposant au soleil régulièrement mais prudemment !!!! Cela permet à l’organisme de synthétiser de la vitamine D sous l’inflence des rayons UV du soleil. On estime que l’exposition au soleil peut procurer de 80 % à 90 % de la vitamine D requise. Un bain de soleil intégral (le corps à nu) peut procurer jusqu’à 250 µg (10 000 UI).

    La vitamine D régule la réponse immunitaire et participe à la différenciation des globules blancs. Elle stimule l’activité des macrophages et module celle des messagers chimiques pro-inflammatoires. Elle sert aussi à la synthèse de l’interféron.

    Le résultat du suivi récent de 19 000 adultes par des scientifiques américains est que ceux qui présentent les plus bas taux de vitamine D ont 40 %  de risques en plus de contracter une grippe ou un rhume, comparés à ceux qui présentent un taux optimal de vitamine D. Une étude antérieure avait déjà mis en évidence qu’une complémentation en vitamine D diminuait l’incidence des infections virales respiratoires chez l’enfant.

    Le déficit en vitamine D est semble-t-il le déficit nutritionnel le plus répandu parmi la population française. Pour prévenir ou pour le moins réduire les déficits hivernaux en vitamine D, une complémentation s’impose à partir du pmois d’octobre. A cet effet, on peut se tourner vers la célèbre huile de foie de morue, qui présente l’avantage d’être très riche en vitamine A. Or cette vitamine joue elle aussi un rôle important sur le plan de l’immunité. Elle active le travail de nettoyage des macrophages et maintient des niveaux adéquats de cellules tueuses naturelles. Elle aide aussi à prévenir les infections au niveau des muqueuses. Dans le cadre d’une cure d’huile de foie de morue, il faut cependant veiller à ne pas dépasser 2 500 UI de vitamine  A par jour.

    On trouve également de la vitamine D dans :

    Aliments Portions Vitamine D*
    Saumon, grillé ou poché 100 g (3 ½ oz) 15-26 µg
    Thon rouge grillé 100 g (3 ½ oz) 23 µg
    Huître, crue ou cuite à la vapeur 100 g (3 ½ oz) (2 à 4 moyennes) 8 µg à 20 µg
    Hareng de l’Atlantique mariné 100 g (3 ½ oz) 17 µg
    Champignons shiitakes séchés 10 champignons (36 g) 15 µg
    Saumon fumé 100 g (3 ½ oz) 10 µg
    Truite grillée 100 g (3 ½ oz) 5 µg à 7 µg
    Anguille grillée 100 g (3 ½ oz) 6 µg
    Doré grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Flétan, atlantique ou pacifique, grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Hareng de l’Atlantique légèrement fumé et salé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Oeuf, jaune seulement, cru 2-4 gros jaunes (80 g) 3 µg
    Brochet grillé 100 g (3 ½ oz) 3 µg
    Lait de vache de 0 % à 3 25 % MG 250 ml (1 tasse) 1 µg à 3 µg
    Boisson de soya enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Boisson de riz enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Plie ou sole grillée 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Sardine de l’Atlantique en conserve 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Foie de boeuf braisé ou sauté 100 g (3 ½ oz) 1 µg
    Fromage suisse (emmental) 50 g (1 ½ oz) 1 µg

     

    L’immunité cellulaire: un travail d’équipe

    Une fois que le virus de la grippe a pénétré dans les cellules, il détourne la machinerie de celles-ci pour se multiplier. Les cellules infectées réagissent en sécrétant de l’interféron alpha et/ ou bêta. Le rôle de ces protéines est  » d’interférer  » avec l’infection virale, c’est-à-dire de la ralentir jusqu’à ce que l’organisme produise une réponse immunitaire spécifique contre l’intrus. Les interférons ont aussi la propriétés de rendre plus agressives les cellules tueuses naturelles ou natural killers, spécialisées dans la destruction des cellules tumorales et des cellules infectées par les virus.

    Les cellules tueuses, quant à elles, sécrètent de l’interféron gamma, qui pousse les macrophages — des cellules ayant la propriété de capturer et de digérer les agents pathogènes — à se mettre au travail.

    Les interférons alpha, bêta et gamma font partie de la famille des cytokines, qui comprend également les interleukines.

    Pour clore cette présentation succinte qui donne un petit aperçu de la complexité du système immunitaire, il n’est pas exagéré de dire que le rôle de chef d’orchestre de l’immunité cellulaire revient aux lymphocytes T auxiliaires ou T helpers.

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    LA BERGERE ….

    Posté par eurekasophie le 2 août 2009

    bergre.jpg Non non, je ne veux pas vous parler de la bergère qui garde ses moutons …Mais de celle ci-dessous.  Oh peuchère !

     

    petitepervenche4.jpgPetite Pervenchepetitepervenche5.jpg

    Vinca minor )

    ( Apocynacées )

    Synonyme(s) : Pervenche à petites fleurs, Herbe des sorciers, Violette des serpents, Provence, Bergère.

    petitepervenche.jpg

    La  « petite pervenche «  du nom latin « vinca »vient de vincere qui signifie « vaincre », la plante conserve ses feuilles durant l’hiver;minor « petit » , à petites fleurs.

    Cette plante, qui a inspiré j.j Rousseau et à séduit de nombreux poètes y compris Georges Brassens, était déjà conseillée au XVII ème siècle par Mme de Sévigné qui , en 1684 écrivait à sa fille, Mme Grignan, en ces termes: »Enfin, ma bonne , quoi qu’il en soit, consolez vous et guérissez-vous avec votre bonne pervenche, bien verte et bien amère, mais bien spécifique à vos maux et dont vous avez senti de grands effets:rafraîchissez en cette poitrine enflammée. »

    .petitepervenche2.jpg

    DESCRIPTION :La Petite Pervenche est une plante vivace à rhizome rampant, blanchâtre. Les tiges sont de deux sortes: les unes stériles, sarmenteuses, longues de 40 à 80 centimètres, étalées ou grimpantes ; les autres florifères, dressées, de 30 à 40 centi-mètres. Les feuilles, opposées, sont pétiolées, ovales, luisantes, d’un vert foncé persistant. Les fleurs, bleues, visibles de février à juin, sont portées sur des pédoncules solitaires à l’aisselle des feuilles. Le fruit est composé de deux follicules cylindriques qui renferment un grand nombre de graines.

    CULTURE ET RÉCOLTE :

    Commune dans les régions chaudes et tempérées de l’Europe, les haies, les bois, les bords des ruisseaux, la Petite Pervenche ne pousse pas au-dessus de 1200 mètres d’altitude. Sa multiplication s’effectue au printemps par division des touffes, ou semis des graines. Récoltez les feuilles avant la floraison, faites-les sécher à plat dans des endroits secs et aérés

     Vive la vincamine !


    C’est dans ses feuilles luisantes et d’un vert foncé persistant même en hiver que la petite Pervenche concentre ses principes actifs : les alcaloïdes. Parmi eux, la vincamine se révèle bénéfique pour la circulation sanguine au niveau du cerveau. A tel point qu’elle entre dans la composition de véritables médicaments. Son mode d’action est triple :
    • Elle protège les vaisseaux car elle augmente la résistance des parois capillaires et diminue leur perméabilité.
    • Elle active la circulation en favorisant la dilatation des vaisseaux. Elle permet donc une augmentation du débit sanguin.
    • Elle favorise l’oxygénation des tissus. Qui dit amélioration du débit sanguin dit aussi meilleure irrigation des tissus dont l’apport en oxygène devient optimal. Ainsi, les neurones peuvent « fonctionner » correctement.
    phytotherapieplantesmedicinales.jpg
    Une cure de jouvence pour le cerveau

    La petite Pervenche est tout particulièrement indiquée aux seniors car ses effets sur la circulation et l’oxygénation du cerveau permettent de lutter contre le vieillissement de cet organe ô combien indispensable. Attention !

    Ce remède n’est pas une solution « miracle » mais il contribue à améliorer les désagréments induits par une insuffisance circulatoire cérébrale :
    • Les troubles de la mémoire
    • Les difficultés de concentration
    • Certains troubles de la vision et de l’audition liés au vieillissement
    • Les problèmes d’équilibre et de vertiges.
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    Comment utiliser la petite Pervenche ?

    La petite Pervenche est disponible à l’officine sous forme de gélules contenant soit de la poudre séchée préparée à partir de la feuille dans son intégrité, soit de l’extrait sec.
    Les doses moyennes journalières vont de 200 g pour les extraits secs à 900 mg pour les poudres sèches. La durée du traitement dépend bien sûr des troubles concernés. En auto-médication, une cure d’un mois est conseillée dans un premier temps. Ensuite, un traitement préventif au long cours pourra être mis en place.
    Dans tous les cas, n’oubliez pas de demander conseil à votre pharmacien ou à votre médecin.

    Attention !
    Avant d’avoir recours à la petite Pervenche, il faut éliminer la présence au niveau cérébral d’une pathologie grave relevant d’une autre thérapeutique. Une tumeur (heureusement rare) pourrait même augmenter plus rapidement, en raison de la meilleure irrigation sanguine.
    •Si aucune amélioration n’apparaît au bout d’un mois de traitement, une consultation médicale s’avère indispensable.
    • La petite Pervenche peut compléter certains traitements médicamenteux prescrits en cas de vertiges. Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
    • En aucun cas, la petite Pervenche ne peut améliorer la mémoire déficiente d’un patient atteint de la maladie d’Alzheimer.

    Utilisations autres : usage ornemental.

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    GINKGO

    Posté par eurekasophie le 11 juillet 2009

    ginkgobiloba0.jpgginkgo.png

     

    Famille unique des Ginkgoacées

    Étymologie : du japonais Gin Yyo, dérivé du chinois Ya Tchio, « patte de canard » (forme de sa feuille), ou peut-être du mot chinois yin kuo, « fruit d’argent » (fruit clair). Biloba évoque la forme « à deux lobes » de la feuille. Il a été surnommé  »
    arbre aux 40 écus », car un plant fut acheté pour 40 écus, en 1788, somme importante pour l’époque, par un botaniste de Montpellier, M. de Pétigny, à un botaniste anglais.
    Origine : Chine. Le Ginkgo est le plus vieil arbre reconnu : il existe depuis 200 millions d’années (on dit qu’il est un « fossile vivant », unique témoin d’une époque très éloignée). Inconnu du monde occidental, il fut «  découvert  » au Japon, vers 1700, par Engelbert Kaempfer, médecin de la Compagnie des Indes néerlandaises. Planté pour la première fois en Europe à Utrecht en 1730, puis à Kew Gardens, en 1754.

    Taille maximale : 40 m.
    Croissance : rapide.
    Durée de vie : 1000 ans.
    Port pyramidal. Ses branches au feuillage peu dense partent du tronc à angle droit.
    Écorce fissurée. GINKGO  dans
    Sa feuille est primitive, sans nervure centrale, en forme d’éventail («  patte de canard  »). Elle jaunit à l’automne. dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
    Sa reproduction est également primitive. Le Ginkgo fait partie de la classe des gymnospermes, comme les conifères, apparus les premiers sur terre : la graine n’est pas protégée par un ovaire. Mais chez le Ginkgo, l’ovule nu grossit préalablement, pour atteindre une forme de boule (qu’on pourrait prendre pour un fruit). Les spermatozoïdes venant de pieds distincts (espèces dioïque) sont transportés par un liquide pollinique vers l’oosphère ce qui rappelle la pollinisation archaïque de la fougère. La plantule se développe immédiatement après la germination, sans passer par le stade de la graine.

    Utilisations : le Ginkgo, qui a su traverser les siècles, résiste bien à la pollution. Aussi est-il planté en ville, mais les ovules à maturité dégagent une odeur particulièrement nauséabonde s’ils pourrissent au sol : on évite de planter des arbres femelles. Le fruit contient une amande qui est comestible grillée (d’où le nom chinois). La médecine chinoise a repéré depuis longtemps un extrait des feuilles stimulant pour la circulation artérielle et les poumons, et efficace contre l’asthme. En Extrême-Orient, le Ginkgo est un arbre sacré, planté près des pagodes.

    Ginkgo biloba – 120 gélules

    Amélioration de la circulation du sang, de la fonctionnalité cérébrale, amélioration de la mémoire, puissant anti-oxydants, dysfonction sexuelle ( masculine et féminine ).

    Noms communs : Ginkgo, arbre aux 40 écus.
    Nom botanique : Ginkgo biloba, famille des ginkgoacées.
    Autres noms : Noms anglais : Ginkgo, Maidenhair Tree. – Noms chinois : Bai Guo Ye, Ginkyo, Yin-Kuo, Yinhsing.

     

     

    Partie utilisée : les feuilles.

     

     

    Les propriétés et capacités du ginkgo biloba sont vaso-dilatatrices ce qui permet de traiter les problèmes de mémoire, la sénilité, les problèmes de peau, et aussi les hémorroïdes, varices, jambes lourdes.
    Le ginkgo biloba permet aux personnes atteintes du Syndrome de Raynaud de
    mieux supporter le froid.
    Il est riche en flavonoïdes (Biflavones : ginkgolides et bilobalide), un
    puissant antioxydant ( comme la myrtille ), agissant sur la capacité cognitive, la circulation, la guérison des maladies cardio-vasculaires.

      • Amélioration de la circulation du sang et de la fonctionnalité cérébrale :

      • L’extrait de feuilles de ginkgo améliore la circulation sanguine grâce à un effet régulateur sur la dilatation et la contraction (vaso-dilatateur), de la circulation veineuse des vaisseaux sanguins, c’est un ensemble de substances actives (quercétine, bilobalides, ginkgolides) qui réduit la viscosité du sang et protège les cellules nerveuses grâce à leurs effets antioxydants, et donc les troubles de la circulation cérébrale. Aussi il va être d’une aide précieuse du fait de sa capacité vasodilatatrice pour les varices, hémorroïdes et jambes lourdes.
      • Le Ginkgo Biloba améliore l’insuffisance circulatoire cérébrale, en augmentant le flux du sang au cerveau ce qui réduit les troubles de la mémoire, de l’attention, de la concentration, les confusions, la dépression, l’anxiété, les étourdissements, les acouphènes (bourdonnements d’oreille), prévient du mal des montagnes et maux de tête en augmentant les facultés cognitives à court terme. Dans de nombreuses thérapies le ginkgo biloba est utilisé dans le stade précoce de la maladie d’Alzheimer, pour réduire et ralentir la progression de la démence sénile.

        Anti-oxydant puissant

      • Anti-oxydant puissant, le ginkgo biloba protège le cerveau en contrôlant l’action délétère des radicaux libres due au vieillissement. Il favorise la capture des radicaux libres au niveau cérébral et rétinien. Ainsi ils ralentissent le vieillissement de la rétine et contribuent à diminuer les troubles liés à la sénescence.

        Dysfonction sexuelle masculine et féminine.

      • Chez l’ hommes souffrant d’une dysfonction érectile causée par un trouble ou une mauvaise circulation sanguine, le Ginkgo biloba améliore, rétablit la fonction et les performances sexuelles. Chez la femme et l’homme il traite la dysfonction sexuelle causée par les antidépresseurs (baisse du désir, difficultés d’érection, difficultés à parvenir à l’orgasme). L’extrait de ginkgo biloba peut corriger ce problème.
      • Le Ginkgo biloba stimule les fonctions sexuelles, le désir sexuel, il est largement connu pour ses propriétés aphrodisiaques.

      • Présentation : Boîte de 120 gélules de 275 mg.
      • Informations nutritionnelles Composition pour 5 gélules :· Extrait de feuilles de ginkgo 1000 mg

      • Composition : extrait de ginkgo biloba 200 mg, gélule 75 mg.

      • Conseils d’utilisation : Prendre 4 à 5 gélules par jour avant les repas avec un grand verre d’eau.
        La durée:
        Le ginkgo peut être pris en cure de 3 à 6 mois renouvelables, en fonction des troubles à traiter et de leur importance.
        Il faut consommer du ginkgo de façon très régulière pour de bon résultats.
         

      • Utilisées pour : la circulation du sang, la fonctionnalité cérébrale, l’amélioration de la mémoire, pour se préserver naturellement des radicaux libres(antioxydants), améliore la réactivité cérébrale, réduire les symptômes et ralentir la progression de la démence sénile et de la maladie d’Alzheimer (stade précoce), réduire les troubles de la circulation cérébrale, améliorer les fonctions cognitives après 50 ans, prévenir le mal des montagnes, traiter les vertiges, traiter les acouphènes, traiter les maux de tête d’origine vasculaire, dysfonction sexuelle, stimuler les fonctions sexuelles, dysfonction érectile, performances sexuelles, ces propriétés aphrodisiaques.
      • Précaution : Le ginkgo fluidifie le sang, ne pas en prendre en cas d’hémophilie. Les femmes enceintes avant leur accouchement et les personnes qui s’apprêtent à subir une intervention chirurgicale devraient éviter d’en prendre.

    ginkgoenautomne.jpg       Très beau ginkgo en automne potpharmacie.jpg

     

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    LA PELADE

    Posté par eurekasophie le 25 mai 2009

     

     

    LA PELADE

     

     

    Quand les cheveux tombent par poignées..

     

     

    La pelade est une affection du cuir chevelu caractérisée par la chute des cheveux par plaques. On parle de pelade décalvante lorsqu’il y a perte totale des cheveux.

    Pour la médecine actuelle, la cause de la pelade est inconnue, mais un dysfonctionnement des mécanismes de défense de l’organisme est suspecté. C’est pourquoi on a tendance à considérer la pelade comme un trouble auto-immun.

     

     

    Dans la tête, puis sur la tête !

    En réalité, le dysfonctionnement dont il est question affecte plus largement le super-système de régulation de l’organisme, autrement dit le système psycho-neuro-endocrino-immunitaire ou système PNEI. A la base, il y a un problème d’ordre « psy » se déclarant fréquemment dans l’enfance. La survenue d’une pelade peut être liée à un grand choc émotionnel, une séparation ou encore à une période de peur prolongée. Quant à la pelade décalvante, elle peut traduire un sentiment de vulnérabilité, de profonde insécurité, de perte de protection, de honte.Ces problèmes n’ont rien d’insurmontable, mais le fait de les occulter de son esprit — pour une simple question de  » survie  » psychologique — n’arrange rien, car, comme l’a dit Carl Jung,  » tout ce qui ne parvient pas à la conscience nous revient sous forme de destin » . En l’occurence, le destin va frapper sous la forme d’une pelade.

    peladefrontaleenfant.jpg    Pelade frontale chez un enfant 

     

    On est prédisposé 

    Cette cause d’ordre psycho-émotionnel a des répercussions sur le système immunitaire de certaines personnes davantage prédisposées que d’autres aux troubles auto-immuns, de sorte qu’elles sont les premières à risquer de souffrir de la pelade ( on  retrouve des cas de pelade dans les antécédents familiaux de 20 % des personnes développant la maladie) .

    pelademultipleadulte.jpg                                                                                      pelademultiple2.jpg

     Pelade multiple chez un adulte                                                                                                                            Pelade multiple vue de près

     

    Que faire ? 

     Pour tous ceux qui se voient confrontés à ce problème, la stratégie de soin tient en 3 points.

    ◊  modifier l’image de soi, changer son regard sur l’existence, apprendre à lâcher prise et se relier à la partie immaculée de son être, là où coïncident coeur humain et coeur divin (vaste programme !) ;

    ◊  recourir à un immuno-modulateur;

    ◊  favoriser la repousse des cheveux par des soins oléo-aromatiques locaux et des apports nutritionnels suffisants en protéines, vitamines du groupe B , zinc, soufre et fer.

    La première partie relève d’un parcours personnel et il n’existe donc pas de « recettes » toutes faites en la matière.

    Pour ce qui est de l’immuno-modulateur, on conseillera un produit hélas introuvable en France: le Moduplex, composé de stérols et stérolines extraits de lipides végétaux, à raison de 1 gélule 3 fois par jour. A prendre sur estomac vide. Pour un résultat optimal, doubler la dose au cours de la première semaine de cure. Ce produit est contre-indiqué aux personnes greffées, en cas de prise de médicaments anti-rejet. La prudence s’impose également en cas de maladies sanguines. Aucun effet indésirable n’est à signaler. En plus du Moduplex, prendre de l’huile d’onagre, à raison de 2 à 3 capsules de 500 mg par jour.

     

    Voyons maintenant la partie nutritionnelle 

     

    • La levure de bière vivante  apporte toutes les vitamines du groupe B . On y trouve aussi des protéines soufrées, zinc et fer. Bref, il s’agit du meilleur complément alimentaire pour les cheveux! Donc, ne pas hésiter à procéder à des cures régulières.
    • Ne pas faire l’impasse sur les protéines d’origine animale, car c’est dans ces protéines que l’on trouve principalement les acides aminés soufrés.
    • Principales sources alimentaires de soufre : crevette, riz complet, lentilles, poulet, saumon, cabillaud, noisettes, viandes, jaune d’oeu, huîtres…..
    • Le zinc d’origine animale est mieux assimilé par l’organisme. Sources alimentaires:  huîtres, coquillages, jaune d’oeuf, viande de veau et de porc.
    • Le fer d’origine animale est également mieux absorbé par l’organisme.  Sources alimentaires:  moules, coquillages, foie (exclusivement d’origine biologique), jaune d’oeuf, huîtres……
    • Au vu de ce qui précède, on gagnera à prendre de la poudre de chair d’huîtres sauvages en complément !

    flacon.jpg                    Au niveau local, masser le cuir chevelu tous les jours à l’aide d’une lotion aromatique à préparer de la manière suivante:

    Ajouter 2 gouttes d’ HE de Cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica) + 2 gouttes HE de rose ( Aniba rosaeodora) + 3 gouttes HE Lavande vraie ( Lavandula angustifolia) + 2 gouttes HE Romarin à cinéole ( Rosmarinus officinalis) à 3 ml d’huile végétale de jojoba + 20 ml d’huile végétale de calophylle ou, à défaut, de pépins de raisin.

    Masser le cuir chevelu 1 à 2 fois par jour pendant au moins 2 minutes. Procéder ainsi pendant plusieurs mois. Il y a pratiquement une chance sur deux que de nouvelles pousses de cheveux finissent par apparaître. Il faut simplement se montrer régulier et persévérant. Suivre les autres conseils ne fera qu’augmenter les chances, bien entendu.

     

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    L’ORTIE, PLANTE DU MOIS

    Posté par eurekasophie le 5 mars 2009

    urticaurens.jpg

    L’ORTIE, UNE VERITABLE AMIE !

    Sous ses dehors piquants, elle cache une mine de nutriments et des bienfaits thérapeutiques nombreux, faites-lui confiance !

    Je vous ai déjà parlé de l’ortie dans « mon répertoire des plantes les moins usitées » voici un complément.

    Vous la connaissez bien, l’ortie….Enfants, vous distinguiez sans doute l’ortie blanche de la piquante… En effet, si leurs feuilles se ressemblent, elles sont pourtant bien différentes….Et ici, nous parlons bien de celle qui n’aime pas se laisser approcher par les vantards qui ne prennent pas de gants! Eh oui, la mettre dans la soupe ou la prendre en tisane se mérite…

    De belles feuilles vertes

    ortie.jpg

    Les feuilles de l’ortie, opposées par deux, d’un beau vert, sont attachées à une tige de section quadrangulaire. Elles sont ovales, plus ou moins allongées selon les espèces, fortement dentelées et munies de poils, les fameux poils qui piquent ! Car ces poils sont, en réalité, de minuscules et fragiles ampoules qui renferment des acides, comparables à ceux contenus dans le venin de certains insectes ou serpents…..Des substances particulièrement efficaces pour lutter contre de nombreux maux.

    Les principes actifs

    Les scientifiques ont découvert de nombreux principes actifs: acides gallique, acétique et formique; flavonoïdes, histamine, sérotonine, tanins et phytostérols, acétylcholine (vasodilatateur puissant des capillaires)….Inutile d’être bien savant pour constater que les orties concentrent de la chlorophylle à l’état brut ! Or, la chlorophylle n’est pas seulement un colorant, c’est un reconstituant et un antibactérien. Les orties sont aussi très riches en oligo-éléments: potassium, manganèse, soufre, silice, calcium, fer……..

    D’innombrables indications

    Dans l’ortie, les concentrations en vitamine A, C et du groupe B sont particulièrement intéressantes pour les problèmes de peau, de stress ou de déprime, de fatigue sexuelle ou intellectuelle, de chute de cheveux……Tonique et astringente, dépurative et anti-infectieuse, diurétique et antirhumatismale, l’ortie prévient la plupart des maux courants et les soulage: goutte, arthrose, anémie, troubles circulatoires et digestifs, transit intestinal irrégulier, infections urinaires, ulcères gastriques…..Fournier, l’auteur du  » Livre des Plantes Médicinales et Vénéneuses de France », ouvrage de référence des phytothérapeutes, précise que l’ortie est antidiabétique et que, de plus, elle  » compte parmi les meilleurs stimulants connus des sécrétions stomacale, pancréatique, biliaire et intestinale ».  En outre, l’ortie active la production de lait des jeunes mères et elle est souvent efficace contre l’énurésie des enfants (pipi au lit) ! Cela fait quand même un joli palmarès, pour une herbe considérée à tort comme une ennemie !!!

    Des études probantes

    L’ortie a fait l’objet de nombreux tests cliniques et d’études pharmacologiques qui ont permis, ces dernières années, d’évaluer scientifiquement ses bienfaits. Ainsi, les résultats en cas d’arthrite et de rhinite allergique sont très satisfaisants.

    Ménopause et prostatisme

    Conseillée pour lutter contre les rhumatismes, la fatigue, la baisse du désir sexuel, les problèmes digestifs et pour lutter contre la déminéralisation et l’ostéoporose — grâce à sa richesse en silice et en calcium —, l’ortie pourrait donc être considérée comme l’une des plantes à consommer régulièrement dès qu’apparaissent ces troubles, c’est-à-dire dès l’âge de 45 ans. Mais les vertus de l’ortie ne s’arrêtent pas là. Certains auteurs la recommandent pour lutter contre les troubles de la ménopause: bouffées de chaleur, maux de tête, baisse de la libido. Cela s’explique par ses principes actifs connus, mais aussi par une possible action sur le système hormonal féminin. Et les hommes, quant à eux, ne devraient pas non plus hésiter à en faire régulièrement des cures de tisanes. Plusieurs études récentes, les premières remontant aux années 1980, montrent qu’elle se révèle d’une grande utilité en cas d’hypertrophie de la prostate. Pour cette indication, c’est la racine d’ortie qui est utilisée, sous forme d’extrait. Souvent, on l’associe avec un extrait de palmier nain.

    Mode d’emploi

    • L‘infusion d’orties : dans 1 litre d’eau qui vient de bouillir, versez 60 g de feuilles. Laissez infuser 10 à 15 minutes. Filtrez. Réchauffez sans bouillir avant de servir. Pour lutter contre tous les maux décrits précédemment, sauf l’hypertrophie bénigne de la prostate pour laquelle la racine est plus indiquée.

    • La décoction de racines: dans 1 litre d’eau bouillante, versez 60 g de racines. Laissez bouillir 10 minutes. Filtrez. Pour lutter contre les problèmes de la prostate et les rhumatismes, il est possible de faire cette décoction avec des feuilles et des racines. Buvez-en entre les repas, pendant au moins 2 jours.

    • L‘usage externe: contre les rhumatismes: frottez les parties douloureuses avec un  » bouchon  » d’orties (boule d’orties fraîches) .

    • En gargarisme : la décoction est efficace contre le muguet, les aphtes, les saignements de gencives.

    • La macération alcoolisée :dans 1 litre d’eau de vie, laissez macérer pendant 15 jours, près d’une source de chaleur (soleil) , 60 g de racines et 60 g de marjolaine (ou de romarin). Agitez tous les jours. Filtrez. Cette lotion s’utilise en frictions sur le cuir chevelu pour stimuler la repousse des cheveux. Elle serait aussi efficace contre les cheveux gras et les pellicules.

    • L‘ortie à table

     Les jeunes pousses printanières, celles qui surgissent très tôt en saison, sont les meilleures! Trempez -les dans l’eau, trempez-les dans l’huile quelques minutes, ou laissez-les pendant une demi-journée à l’air libre pour ramollir leurs piquants. Coupez-les finement et assaisonnez-les (avec de la bonne huile d’olive bien sûr !) comme une salade. Ou bien vous pouvez les mélanger à une laitue, ou mieux encore à des pissenlits. Cuite, elle se cuisine comme l’oseille, le cresson ou les épinards qui l’ont supplantée il y a moins de 400 ans. On l’associe donc à des pommes de terres, éventuellement à des pissenlits (comme dans la recette de la salade au lard), on ajoute quelques épices (marjolaine, basilic ou coriandre…)..

    •  médicaments et compléments alimentaires à base d’ortie.

    -On trouve de la poudre de plante sèche en gélules sous différentes marques, mais il y a bien d’autres préparations pharmaceutiques qui utilisent les orties.

    - C’est sans doute les homéopathes qui font le plus appel aux orties puisque Urtica urens est un remède très utilisé en interne (granules) et en externes ( crèmes). Les médecins homéopathes la prescrivent pour tous les problèmes de peau, notamment dus à l’allergie. Urtica urens soigne aussi l’eczeéma, les brûlures, les intoxications alimentaires suite à une ingestion de fruits de mer. Autres champs d’application: les rhumatismes, les névralgies et, chez la femme, certains troubles génitaux ou urinaires ainsi que l’allaitement.

    Le purin d’ortie

    Le purin d’ortie est utilisé non seulement comme engrais, mais aussi comme insecticide.

    Il est très facile à obtenir: il suffit de laisser trempée une brassée d’orties dans un arrosoir pendant une semaine, puis de filtrer. Il a un seul inconvénient: l’odeur. Surtout quand on le pulvérise. Mais la puanteur de purin disparaît au bout d’un quart d’heure.

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    HERNIE HIATALE …….

    Posté par eurekasophie le 5 mars 2009

     

     

    …ET REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN  

    Voici une photo de l’estomac  

     

     

    estomaccoupeannote.gif

     

     

    Voici comment se schématise la hernie hiatale 

     

    On parle de hernie lorsqu’un organe ou une partie d’organe sort par un orifice de la cavité qui le contient.

    aestomac.gif

     

    bestomac.gif

     

    Comment ne plus en souffrir ?

    La hernie hiatale de l’adulte

     Qu’est-ce que c’est ?

    C’est le passage permanent ou intermittent d’une portion de l’estomac à travers l’orifice oesophagien (ou hiatus) du diaphragme. Ce passage de l’extrémité supérieure de l’estomac dans l’orifice hiatal survient lorsque les moyens de fixation de l’estomac et du bas oesophage sont défaillants.

    Dans 90 % des cas, il y a glissement vers le haut du cardia (partie haute de l’estomac) qui quitte ainsi l’abdomen et se trouve dans le thorax. Les causes en sont par exemple une augmentation de la pression dans l’abdomen, une obésité, un raccourcissement congénital de l’oesophage.

    Dans 10 % des cas, il y a roulement de la grosse tubérosité de l’estomac qui passe à travers l’orifice diaphragmatique alors que le bas oesophage et le cardia restent en place. La cause en est le plus souvent un défaut congénital du hiatus du diaphragme, il peut s’agir aussi d’un traumatisme.

    La hernie hiatale est la plus fréquente des lésions du tube digestif.

     Les signes de la maladie

    Le reflux gastro-oesophagien est le symptôme le plus évocateur(brulure derrière le sternum) surtout s’il est postural (la douleur augmente quand on augmente la pression sur l’abdomen).

    Mais d’autres signes peuvent orienter le diagnostic :

    • Une douleur en avalant (dysphagie qui fait craindre une oesophagite) ;
    • Une douleur dans le creux de l’estomac ;
    • Une discrète anémie avec pâleur et fatigue due à de micro-saignements digestifs ;
    • Une thrombose veineuse des membres inférieurs (phlébite) ;
    • Des vomissements de sang (hématémèse).

    D’autres atteintes du tube digestif sont souvent associées et doivent être recherchées systématiquement : lithiase vésiculaire, ulcères, gastrites, diverticulose colique. De même, il est habituel de rechercher une hernie hiatale au cours de ces dernières.

    Examens et analyses complémentaires

    Déjà sur la radiographie pulmonaire de face et de profil, le praticien peut parfois noter l’absence de poche à air gastrique.

    C’est surtout le transit oesogastroduodénal (T.O.G.D.), suivi sur un écran de radioscopie, qui va montrer la hernie hiatale et l’éventuel reflux gastro-oesophagien.

    La fibroscopie confirme le diagnostic et recherche des complications (oesophagite par reflux gastro-oesophagien).

    Traitement

    Les règles d’hygiène et de diététique sont les mêmes que celles du reflux gastro-oesophagien :

    • Maigrir en cas de surcharge pondérale ;
    • Fractionner les prises alimentaires et faire plutôt 5 ou 6 petits repas légers que 2 repas abondants ;
    • Eviter les boissons gazeuses, les épices, le café, les graisses et l’alcool, la vinaigrette, les fruits acides ;
    • Eviter les aliments à digestion lente comme les plats gras ;
    • Eviter le tabac ;
    • Prendre le repas du soir longtemps avant de se coucher et éviter la sieste après le déjeuner ;
    • Eviter de porter des gaines, des corsets ou des ceintures trop serrées ;
    • Surélever la tête du lit ;
    • Eviter les postures penchées en avant.

    Dans les hernies par glissement, le traitement chirurgical n’est indiqué que s’il existe un reflux important et gênant malgré un traitement bien conduit ou en cas d’oesophagite grave.

    Les hernies par roulement sont opérées le plus souvent. L’intervention consiste en une gastropexie (fixation de la grosse tubérosité de l’estomac à la face inférieure du diaphragme).

    Remèdes naturels

    Action anti-acide:

    è le jus de pommes de terre crues, très alcalinisant, à raison de 3 cuillerées à soupe avant les 2 principaux repas. Produit peu évident à trouver en magasin bio, si ce n’est sous la marque Schoenenberger.

    è la poudre micronisée d’une petite algue calcaire: le lithothamne. Il calme les brûlures gastriques en neutralisant l’excès d’acidité grâce à sa richesse en carbonate de calcium. 2 gélules à 400 mg à chaque repas.

    è l’argile blanche permet également de limiter l’acidité.

    è après un reflux, boire un peu d’eau très alcaline comme l’eau de Vichy pour réduire l’acidité.

    Action anti-reflux:

    è l’acide alginique et les alginates forment un gel au contact du suc gastrique acide. Le gel flotte ensuite à la surface du contenu de l’estomac, empêchant les remontées acides. L’action protectrice de ce gel soulage donc des  brûlres de reflux. A prendre après les repas.

    è l’ase fétide et le robinier, sous forme de dilutions homéopathiques: Asa foetida 4 CH ; Robinia 4CH : 3 granules de chaque, 3 fois par jour entre les repas.

    Action anti-érosive (protection de la paroi oesophagienne):

    èle gel buvable d’aloe vera bio: 1 à 2 cuillerées à soupe après ou entre les repas. A avaler lentement, par petites gorgées.

    èl’huile d’argousier , sous forme de capsules à 500 mg à croquer, afin que l’huile puisse s’écouler dans l’oesophage ( recracher la capsule vide). 3 capsules par jour. Un seul produit de ce type existe, sous la marque Flore Alpes ( en magasin bio ou sur commande).

    èle plantain (plantago major), sous forme de décoction. 30 g de feuilles pour 1 litre d’eau. Boire une tasse après chaque repas. Utile pour son action anti-inflammatoire et cicatrisante.

    Action antispasmodique:

    è l’huile essentielle d’estragon (Artemisia dracunculus) excerce un effet fortement antispasmodique dans les spasmes digestifs, surtout hauts. A prendre de préférence sous forme d’oléocapsules (capsules huileuses). Il n’existe qu’un seul produit de ce type, distribué par Pranarôm (en magasin bio ou sur internet). 1 capsule 2 fois par jour du lundi au vendredi pendant 4 semaines maximum.

    èla teinture mère d’angélique archangélique (Angelica archangelica) peut aussi s’avérer précieuse en cas de spasmes digestifs, mais également en cas d’hyperacidité gastrique, de gastrite, d’oesophagite. Les personnes stressées, hypersensibles, ayant tendance à somatiser facilement au niveau digestif, gagneront à l’utiliser, à raison de 20 à 30 gouttes 3 à 4 fois par jour (possibilité de prise le soir au coucher).

    èle bourgeon de tilleul (Tilia tomentosa) est un antispasmodique efficace, notamment conseillé en cas de hernie ou de reflux avec spasmes. Il agit également sur tout le tube digestif par une action sédative calmante.Il accompagne et complète l’action du bourgeon de figuier. Macérat concentré de tilleul: 5 gouttes 2 à 3 fois par jour. Tilleul 1DH : 30 gouttes 2 à 3 fois par jour.

    Autres solutions

    L’ostéopathie

    Grâce à cette technique manuelle, il est possible d’obtenir une réduction des hernies hiatales, à condition qu’elles ne soient pas devenues trop importantes. Pour les ostéopathes, la hernie hiatale est surtout favorisée par un dos courbé, des abdominaux faibles et une perte de tonicité. Pour lutter contre le reflux gastrique, l’ostéopathe Pascal Pilate propose de réaliser soi-même l’exercice suivant, dont l’objectif est de redescendre l’estomac pendant que le diaphragme remonte:

     » Penchez-vous en avant. Positionnez l’extrémité de vos deux pouces l’un sur l’autre de manière à pouvoir exercer une poussée vers le bas. Enfoncez-les en douceur sous la pointe du sternum.

    Inspirez en sortant le ventre. L’estomac descend. Vous êtes toujours penché en avant.

    A l’expiration, le diaphragme remonte. redressez le tronc.

    Vos pouces glissent pour bien rester sur place en position basse. De cette façon ils ont tendance à maintenir la partie supérieure de l’estomac en position basse afin de la dégager.

    Recommencez cette manoeuvre 3 à 4 fois. Une bonne coordination de ces mouvements assure le succès de la parade contre le reflux gastrique ».

    Commentaires :

    Stephanie a dit:
    27 janvier 2010 à 15:43 éditer

    Bonjour,

    Je souffre aussi de reflux gastro-osophagiens et d’une boule dans l’estomac par intermittence. J’ai une hernie hiatale par glissement.

    Suivez les conseils de Sophie et si vos brulures sont insupportables, prenez du “slippery elm”. Ca n’enleve pas les reflux mais au moins ca protege l’estomac et l’oesophage des brulures. Evitez le stress a tout prix et lisez un livre qui vous aidera a apprendre a mieux respirer, c’est a dire par le ventre. Le livre s’intitule “et si ca venait du ventre” de “Pierre Pallardy”. En apprenant la respiration detente et meditation abdominale, pleins de maux (pas seulement du ventre) peuvent etre gueris.

    Comme je fais une colopathie aussi et que par moment, j’ai le ventre gonfle, je me demande si le gonflement des intestins fait remonter l’estomac dans l’oesophage. Je vais faire un nettoyage des intestins a l’aide de graines de psyllium.

    Avec une bonne hygiene de Vie et les conseils de Sophie ainsi que ceux que je vous ai procures, nous devrions etre sur la voie du succes et de la guerison.

    Bon courage et bonne chance a tous et a toutes.
    Stephanie

    Merci Stéphanie

    Publié dans SANTE AU QUOTIDIEN | 44 Commentaires »

     

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