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LA VALERIANE

Posté par eurekasophie le 29 novembre 2010

 

 

 

POUR BIEN DORMIR 

 

 

 

Dans l’antiquité grecque déjà, la plante était employée comme somnifère.

 

Elle a traversé les siècles sans jamais perdre de sa réputation ni de son efficacité

 

 

En latin, valere signifie  » bien se porter  » et a donné à la valériane son nom. Mais en grec ancien, la plante se nommait autrement …..

On l’appelait  » Phu  » , un mot dont la prononciation évoquait la sensation que ressentait celui qui approchait ses narines de la plante……particulièrement malodorante. Depuis l’Antiquité, la valériane tient une grande place dans la pharmacopée. Quasi  » panacée » dans les temps anciens, son champ d’action a été restreint là où elle a montré le plus d’efficacité et c’est désormais pour ses vertus naturellement soporifiques et anxiolytiques que l’on continue à l’utiliser.

 

 

 

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 Des racines précieuses 

 

La valériane est une grande herbe, élégante, aux jolies fleurs blanches ou rosées, qui aime les cours d’eau et les bois . Elle développe de longues racines, précieuses pour leurs vertus, plus riches en principes actifs que le reste de la plante. Pour préparer les remèdes apaisants, on cultive la valériane en plein champ, puis, la deuxième année, en automne car c’est le moment où les principes actifs  » descendent  » dans la plante, on arrache les racines que l’on nettoie et que l’on fait sécher ou que l’on prépare directement, dès la sortie du champ, sous forme de teinture-mère par exemple. Ses racines et radicelles ont une odeur très reconnaissable ( et peu agréable ) que les chats adorent ( d’où le surnom de la valériane : l’herbe aux chats ).

 

Ses vertus traditionnellement reconnues 

Considérée comme l’un des meilleurs sédatifs naturels, la valériane est recommandée à celles et ceux qui s’endorment difficilement ( souvent à cause de l’anxiété ) , mais aussi lorsque l’on se réveille au cours de la nuit. On peut également en tirer profit en cas de nervosité excessive, de maux d’estomac et comme modérateur de l’appétit .

 

Les études et les preuves d’efficacité 

 Bien entendu, l’utilisation avec succès de la valériane au cours des siècles et sa réputation suffisent à démontrer son efficacité. Mais, ces dernières années, des analyses plus précises et des expérimentations en milieu médical sont venues confirmer ses vertus. On a en effet découvert dans sa composition des substances sédatives et antispasmodiques qui expliquent ses propriétés. Et des études en France et en Allemagne effectuées sur des personnes qui dormaient mal et souffraient de névroses ont permis de confirmer encore les bienfaits de cette plante apaisante. 

 

 

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Ses principales indications 

Bien que l’on retienne et utilise surtout les effets apaisants de la plante, on peut tout à fait mettre à profit ses bienfaits pour nombre d’indications. 

Voici en résumé, les domaines où elle peut rendre service:

♦  Insomnies

♦  Anxiété

♦  Nervosité

♦  Surpoids ( car elle calme la faim )

♦  Maux d’estomac

♦  Spasmes

♦  Vertiges

♦  Migraines

♦  Palpitations

♦  Douleurs de la menstruation

 Macération, teinture-mère et infusion 

Pour utiliser la racine, il faut attendre l’automne avant de la prélever, de la laver, de la couper et, soit de la préparer en teinture-mère, soit de la faire sécher.

 

Teinture-mère : en automne, prélevez 200 g de racines et radicelles, nettoyez-les bien puis coupez-les en morceaux et mettez-les dans un bocal en verre avec un  litre d’alcool à 45 ° . Laissez macérer une semaine puis passez, au travers d’un linge fin, en exprimant bien les sucs de la plante. Prenez-en 30 gouttes matin et soir dans un demi-verre d’eau ou une tisane sucrée au miel ( le goût de la valériane n’est pas très agréable ).

 Macération: mettez 20 g de racine séchée dans 20 cl d’eau froide ( si vous n’êtes pas hypertendu, ajoutez quelques copeaux de réglisse pour atténuer le mauvais goût). Laissez macérer pendant 12 heures. Si vous êtes insomniaque, prenez cette  » potion  » en une fois, une heure avant de vous coucher ( vous pouvez faire tiédir et sucrer au miel ). Si vous la prenez pour d’autres raisons ( nervosité, maux d’estomac…) , avalez-la en deux fois, avant les repas.

 Infusion : on peut aussi préparer la plante entière en infusion, mais le goût est tellement détestable pour un effet moindre qu’il est bien rare et courageux de l’utiliser de la sorte.

Gélules, comprimés : suivre les indications du fabricant.

Source  » Belle Santé  » N° 130 article de Sophie Lacoste 

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FABRIQUER SA COSMETIQUE BIO…….

Posté par eurekasophie le 7 juillet 2010

 

 

POURQUOI PAS !

 

 

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Crème , sérum, baume, brillant à lèvres, beurre de massage, masque bonne mine, blush…

Vous pouvez fabriquer tous vos cosmétiques bio à la maison.

Votre seul impératif, utiliser des matières premières de qualité et dans de bonnes conditions.

 

Fabriquer ses cosmétiques, son maquillage, est une démarche beaucoup moins compliquée que vous ne pouvez le penser ! C’est une façon de prendre conscience des ingrédients que vous vous mettez sur la peau, un moyen aussi de minimiser votre impact sur l’environnement en réutilisant les contenants. Un moment de créativité plaisir. Selon les cosmétiques que vous désirez, vous avez besoin, bien entendu, d’ingrédients particuliers mais vous devez avoir les bases.

 

HUILES VÉGÉTALES, HUILES ESSENTIELLES

Véritables actifs concentrés, les huiles végétales ( HV) servent de base à des préparations telles que les crèmes, les baumes mais elles peuvent également être employées pures, ce qui n’est pas de la plupart des ingrédients de base de la cosmétique industrielle. Nourrissantes, protectrices et adoucissantes, réparatrices, traitantes, antioxydantes et antiradicalaires, elles sont le principal ingrédient des soins de beauté maison. Pour la cosmétique maison, il faut distinguer leshuiles de base ( abricot, amande douce, jojoba ( 100ml /9,90€) macadamia, olive…), fluides, polyvalentes, que vous allez utiliser comme base pour les huiles de soin, les laits, les baumes, et les huiles riches ( argan ( 100 ml / 17 € ), germe de blé, bourrache, onagre, rose musquée….), plus onéreuses, à intégrer à des préparations et plus particulièrement à ceux du visage pour peaux matures, ou encore pour traiter des cheveux secs. Elles s’achètent en magasins de produits naturels t, en GMS, , où vous pouvez trouver des huiles de base de qualité bio. Concentrées et surpuissantes, les huiles essentielles ( HE) sont à manier avec précaution. Elles se comptent en gouttes et une goutte de trop peut tout changer ! Les HE s’achètent en pharmacie, parapharmacie, magasins de produits naturels ou sur internet ( HE bois de rose 10 ml / 5,90 € ).

 

LES ARGILES

Blanche, jaune, rose, rouge ou verte, l’argile est riche en silicium et magnésium, en minéraux et en oligo-éléments. Base idéale pour les soins du visage et en particulier pour les masques, elle décongestionne, minéralise à nouveau et fortifie la peau, resserre les pores de la peau et traite les cheveux gras. Utilisez l’argile en poudre ( avec un ustensile en porcelaine ) et diluez la avec de l’eau peu minéralisée ou avec une eau florale ou encore avec une infusion de plante tiédie. Vous trouverez les différentes argiles en pharmacie ou en magasins de produits naturels ( 500 g / 5 € ).

 

FABRICATION, DES PRÉCAUTIONS 

Achetez biologique ! Attention aux possibles allergies et évitez les produits pour lesquels vous n’êtes pas sur de la fraîcheur ( oeufs, yaourts…). et ceux auxquels vous êtes allergique ( fruits rouges, pollen….) Pour les bases des lotions, utilisez de l’eau filtrée, de l’eau de source ou de l’eau florale.

 

COMMENT CONSERVER ? 

Les savons, les argiles, les préparations à base d’alcool, peuvent se conserver sans problème à température ambiante. Pour les autres, baume, crèmes, la conservation peut aller lusqu’à deux mois maximum, les préparations à base d’HE, plusieurs mois.Vous pouvez utiliser des conservateurs antioxydants qui prolongent la durée de vie des préparations. Une petite pincée de vitamine C dans des solutions à base d’eau ou une à deux capsules de vitamine E dans les produits àbase d’huile, des HE comme le petit grain, le romarin, la sauge sclarée, aux propriétés antioxydantes, prolongent la durée de conservation de vos produits. Côté matériel, détournez celui de la cuisine, bol, fouet, mixeur mais achetez une balance lettre, plus précisepour les petites quantités. Pour le conditionnement, optez pour la récup à condition de faire bouillir les contenants du produit.Etiquetez-les avec la date de fabrication et conservez-les au frais. Prenez du temps et beaucoup de plaisiret à vos pots !!

 

 RECETTE

Blush bonne mine  » rosée du matin « 

Matériel : un poudrier 40 ml + 1 houpette +mini fouet +cuillères doseuses inox + pelle de dosage 5 ml + mortier + pilon

 Ingrédients : 10,6 g d’argile blanche, 3,1 g de châtaignier en poudre, 4,5 g d’ocre rose, 0,4 g de mica, 13 gouttes d’extrait aromatique de pêche bio.

Dans un mortier, mettez toutes les poudres sauf le mica et écrasez avec le pilon. La couleur doit être homogène. Plus vous mélangez longtemp, plus la couleur se développera. Ajoutez ensuite  l’extrait aromatique puis mélangez à nouveau. Ajoutez enfin le mica et mélangez quelques secondes à l’aide du mini fouet afin d’éviter de casser la nacre Transférez la préparation dans le poudrier. Stockez la préparation à l’abri de la lumière et de la chaleur. Bien conservé et fabriqué dans des conditions d’hygiène optimales, votre produit se conservera au moins trois mois.

Des kits pour les premiers pas 

Une dizaine de coffrets avec plusieurs recettes et deux grands coffrets, un de soins, un de maquillage de 18,50 € à 49 € sur www.aroma-zone.com

 

 

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SANTE GROS PLAN

Posté par eurekasophie le 4 février 2010

 

 

SURVEILLEZ VOTRE THYROÏDE !

La thyroïde: voici un organe dont on ne savait quasiment rien il y a quelques dizaines d’années

- sauf qu’il provoquait parfois le goitre de certaines vieilles dames-

mais qui est de plus en plus souvent mis en avant dans la vie de tous les jours.

En effet, il semble que cette glande ait une fâcheuse tendance à se déséquilibrer, ce qui provoque quelques soucis de santé.

Mieux vaut donc la surveiller de près, afin qu’elle ne fasse pas trop parler d’elle…..

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La thyroïde fait partie d’un système endocrinien qui comprend d’autres éléments comme l’hypophyse, la parathyroïde, le pancréas, les surrénales,

l’épiphyse, les ovaires et les testicules. La thyroïde, tout comme les ovaires et testicules, dépend de l’hypophyse.

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Le système endocrinien

C’est un mot grec, signifiant bouclier, qui a donné son nom à cette glande qui a en effet la forme de boucliers anciens.

Comme nous ne connaissons plus vraiment la forme de ces armes anciennes, mieux vaut la comparer à la forme d’un papillon ( ou d’une chauve souris sur certains croquis !) , c’est-à-dire deux ailes et un rétrécissement au centre.

Il s’agit d’un beau coléopère, puisqu’elle mesure approximativement 3 à 4 cm de haut sur 4 à 6 de large. On peut aussi la comparer à deux petits poumons reliés par un mini-strernum. Son poids normal se situe aux alentours de 25 à 30 grammes.

Le spécialiste peut la palper directement et manuellement ( via des déglutitions répétées ) puisqu’ele se trouve entre la trachée et l’oesophage à la base du cou. Il peut déjà ainsi vérifier si son volume est normal, s’il n’y a aucune boule qui traîne lors d’un examen préliminaire.

LES FONCTIONS DE LA GLANDE THYROïDE

La glande thyroïde dispose de ses propres hormones. Et elles sont indispensables à notre survie, puisqu’elles nous servent de système de  » climatisation réservible  » . Il s’agit à peine d’une plaisanterie.

Elles aident également à la transformation des graisses et des sucres, au développement mental, et à celui du squelette. Elles assistent également la digestion, la fréquence cardiaque et le sysème génital. Autant dire qu’il d’une glande essentielle pour le bon équilibre de notre corps et de notre mental dans son ensemble.

C’est l’iode qui permet de les fabriquer et dans ce sens, il s’agit d’une glande unique, car c’est la seule qui ait besoin de cet élément.

Un vieux souvenir de l’âge où nous avions des nageoires ? En bonne santé, inutile de rechercher l’iode, elle se trouve naturellement dans notre alimentation et la thyroïde capte ce dont elle a besoin.

Evidemment, vivre près de la mer aide à avoir une ration suffisante. Ce qui n’est pas le cas des montagnards. Ce doit être la raison pour laquelle il y a bien longtemps que l’on rajoute de l’iode dans le sel de cuisine.

Le grand chef de la glande thyroïde se nomme l’hypophyse.

                                                                                                                           Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Il s’agit en quelque sorte de son cerveau . Il s’agit également d’une petite glande essentielle à notre système endocrinien.

Son homme de main est la TSH, ou Hormone Stimulant la thyroïde.

C’est un indice important lors des analyses, car une TSH élevée indique une hypothyroïdie et vice versa. C’est ce dosage qui est demandé systématiquement avant toute autre intervention, le résultat est en normal, lorsque le résulatat est situé entre 0,3 à 5 m UL / ml .

QUELLES HORMONES SONT FABRIQUÉES ?

Les médecins les appellent la T3 et la T4 .

Tout comme pour les appartements, il s’agit en quelque sorte de la taille de l’hormone, la T3 étant constituée de 3 atomes d’iode et la T4 de 4 atomes d’iode. La première est rare et active , la deuxième est pléthorique et se transforme ensuite en T3. Son taux est anormalement bas en cas d’hypothyroïdie . C’est quasiment toujours cette hormone qui permet d’obtenir les renseignements adéquats sur l’importance du déséquiibre.

Il est quasi « normal » d’avoir des soucis à propos de la  thyroïde si vous prenez certains médicaments habituellement ordonnés par des cardiologues ( et dans ce cas, il est probable que votre spécialiste vous demandera de faire des dosages réguliers ).

Le deuxième cas est évidemment la conséquence de traitements portant justement sur la thyroïde et là encore les suivis doivent être faits, donc toute irrégularité est signalée rapidement.

L’HYPOTHYROÏDIE

Il s’agit d’une maladie en grande partie féminine, et souvent après cinquante ans. Pas trop de souci à sefaire, elle est en général facile à soigner.

Contrairement à une réputation bien établie, l’hypothiroïdie ne fait pas maigrir. Les causes en sont connues. Par contre les symptômes ne sont pas particulièrement évidents puisqu’il s’agit en général de fatigue, frilosité, maux de ventre, fourmis dans les extrémités, désintérêt….en bref, difficile de dire si cela est dû à une grippe qui couve, à un début de dépression ou à un mauvais fonctionnement de notre fameuse glande.

Ce sont les analyses qui pourront dire ce qui se passe véritablement et si la thyroïde est en cause ou non. Le problème est justement que les personnes ne consultent pas, car il n’y a pas de quoi fouetter un chat, pourrait-on dire . Lorsquele dosage est fait, c’est une TSH élevée qui dévoile ce problème. Cela signifie que votre thyroïde fonctionne au ralenti. Si votre taux est légèrement élevé ( jusqu’à 10 environ ) , pas d’affolement, il n’est même pas évident que vous suiviez un traitement. Peut-être qu’un changement forcé d’alimentation suffira. Si elle est au-delà, et parfois bien au-delà, un traitement sera recommandé par votre médecin ou endocrinologue.

Il peut arriver que l’on vous parle japonnais à l’occasion d’une hypothyroïdie: ‘ HASHIMOTO  »

Ce nom est en fait celui du médecin qui a dévoilé cette maladie.

Rien de grave, il s’agit justement d’une hypothyroïdie facile à soigner. Rien de grave donc, dans le Hashimoto !

LE TRAITEMENT

Il existe une substitution allopathique par hormones de synthèses. Puisque votre thyroïde ne fabrique plus suffisamment d’hormones, il est possible de prendre des médicaments qui remplacent ce rôle.

Le seul point critique est encore une fois le dosage. Il faut parvenir à prendre la quantité exacte qui correspond à votre manque.

Différents produits existent, et une fois le bon  » mg  » trouvé, vous pourrez retrouver la forme comme si de rien n’était. Il faut souvent opérer plusieurs dosages avant d’obtenir un bon résulat et de toute façon, le TSH sera toujours à contrôler. Habituellement, les contrôles se font à peu près tous les deux mois et ensuite une à deux fois par an.

L’HYPERTHYROÏDIE

Très souvent, c’est par le coeur que l’on s’aperçoit que quelque chose ne va pas, car l’hypertyroïdie provoque très souvent de la tachycardie ou des battements irréguliers. Bien entendu, cela n’arrive pas que dans le cas d’une hyperthyroïdie, mais ce peut être un signe. D’autres signes peuvent aussi être la sudation, la fatigue, l’amaigrissement….. Votre entourage proche peut en général témoigner que vous êtes souvent nerveux et excité, parfois agressif. En bref, pas facile à vivre.

LE TRAITEMENT DE L’YPERTHYROÏDIE

Le traitement habituel est celui par iode radioactif.

L’adjectif peut faire peur, mais il s’agit en fait d’iode qui émet des radiations agissant sur les cellules. Il s’agit en fait d’un trompe l’oeil, car la glande thyroïdienne ne fait pas la distinction entre iode normal et iode radioactif. Or, ce dernier ralentit la production d’hormones et est ensuite éliminé rapidement dans les urines. Cet iode se prend en cachet ou solution dilué dans de l’eau.

Le traitement est forcément long, car il faut compter un minimum de trois mois pour en voir les effets véritablement bénéfiques.

L’hypertyroïdie disparaît alors. Il peut arriver qu’elle réapparaisse, assez rarement, et dans ce cas un traitement identique peut être administré. Il n’y a pas d’effet secondaire notable. En fait, la complication classique après ce genre de traitement est plutôt de passer en hypothyroïdie. Il faut donc suivre de près l’évolution de la glande pendant toute une phase.

C’est le traitement le plus sûr, puisque les médecins disposent de suffisamment de recul pour avoir constaté que les effets secondaires étaient quasi nuls sur les patients comme sur leurs enfants, et il n’est pas très coûteux. Par contre, il ne peut être utilisé chez une femme enceinte. De toute façon, votre médecin ou endocrinologue vous posera la question, car le foetus peut également capter cet iode radioactif. De même, pendant la période d’allaitement, car l’iode peut passer dans le lait maternel.

Si ce traitement à l’iode radioactif n’est pas possible, restent deux solutions :

Un traitement par médicaments antithyroïdiens. Ceux ci sont efficaces assez rapidement bien que la guérison permanente par ce biais ne concerne qu’un quart des patients. Il faut également s’assurer que le patient supporte le médicament sans effet secondaire.

Reste ensuite la chirurgie : on enlève en fait 80 % de la glande thyroïde ou plus. Il s’agit d’une solution qui est couramment pratiquée à présent mais qui présente certains risques dont vous devez être avertis, car la zone est très sensible avec de nombreux nerfs et la présence des cordes vocales. Mieux vaut prendre un chirurgien spécialisé dans ce type d’opérations. Cela nécessite bien entendu une anesthésie générale et une hospitalisation de quelques jours.

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DICTIONNAIRE DES PLANTES MEDICINALES

Posté par eurekasophie le 24 décembre 2009

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CLASSEMENT DES PLANTES PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE

EN FONCTION DU NOM LATIN

A

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Acorus calamus

Tonique et stimulant du cerveau, du système nerveux et du système digestif. Relaxant pour les muscles

En Asie on l’utilise en tant qu’aphrodisiaque; Les Indiens Cree en faisaient de nombreux usages.

Calamus

Aesculus hippocastanum

Tonique veineux, vaso-constricteur, fluidifiant sanguin, astringent.

Marronnier d’Inde

Alpinia officinarum

Tonique digestif, réchauffe le corps et les organes vitaux, stimulant, antibactérien, favorise l’expulsion des gaz, arrête les vomissements, fongicide, anti-inflammatoire

Efficace contre le mal de mer

Galanga (petit)

Aloe vera

Soigne les plaies, stimule les sécrétions biliaires, laxatif

Aloès

Amorphophallus konjax

agit comme coupe-faim naturel en donnant une impression de satiété et n’apporte pas de calories. Diminuer l’absorption des graisses et des sucres au niveau intestinal.

Aliment traditionnel du Japon depuis le IX siècle. le konjac est totalement inoffensif

Konjac

Aphanizomenon flos aquae

Micro-algue exceptionnelle et très riche en nutriments qui pousse à l’état sauvage dans les eaux pures d’un lac très riche en minéraux volcanique

L’algue  favorise la migration des cellules souches et représente un espoir sérieux pour tous les patients atteints de maladies dégénératives

Klamath

Arctium lappa

Puissant dépuratif et purifiant, élimine les toxines du corps

Soigne ou soulage la plupart des problèmes et maladies de peau

Bardane

Arctosphylos uva-ursi

La busserole est l’un des meilleurs antiseptiques urinaire naturels.

Busserole

Argemone mexicana

Le latex obtenu de cette espèce est utilisé à Mexico pour traiter de nombreuses maladies et pour diminuer les douleurs.

Narcotique et sédatif

Argemone mexicaine

Artimisia absinthum

Stimulant du cerveau et du système digestif

L’absinthe servait jadis à obtenir la boisson du même nom.

Absinthe

 

 

B

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Baccharis trimera

Plante purifiante et efficace contre les troubles hépatiques

elle peut aussi se prendre un lendemain d’excès alimentaire

Baccharis

Bacopa monnieri

Soins des troubles mentaux, améliore la mémoire et les performances intellectuelles

Intérêt pour la prévention et le traitement de la maladie d’Alzheimer

Bacopa

Banisteriopsis caapi

A la fois plante et préparation. C’est le mystique ingrédient utilisé depuis toujours dans les messes shamaniques du sud des Amériques.

L’utilisation de cette liane est profondément enracinée dans la mythologie et la philosophie Amazonienne

Ayahuasca

Bambusa arundinacea

Ressource naturelle de silice.

La silice assure une meilleure solidité des os et assimilation du calcium

Bambou

Bixa orellana

Pour un bronzage naturel

Rocou

Borago officinalis

Revitalisant de la peau

Bourrache

 

 

C

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Cannabis sativa

Panacée capable de soulager et de soigner de nombreux troubles

Plante qui a aussi bien été employeé pour ses propriétés médicinales que pour ses propriétés psychotropes

Chanvre indien

Calea zacatechichi

La plante qui clarife les sens avant le sommeil.Utilisé comme fébrifuge et purgatif.

Elle aurait été utilisée pour faire des rêves lucides.

Zacatechichi

Carduus marianus

Efficace contre les dépressions et les troubles hépatiques.Aide à rééquilibrer le corps après une intoxication.

peut-être pris pendant une gueule de bois ou après avoir pris une substance toxique

Chardon-Marie

Centella asiatica

Plante médicinale ayurvédique tonique (veineux, cérébral…) et dépurative

Anti-inflammatoire, circulation du sang, anti-rhumatisme, tonique, aphrodisiaque.

Hydrocotyle (asiatique)

Chlorella vulgaris

Algue aux propriétés détoxifiantes par l’élimination des toxines et l’augmentation des défenses immunitaires. 

Propriétés anti-virales, anti-inflammatoire et anti-cancéreuse. Elle est préconisée dans les régimes.

Chlorelle

Cola nitida

Stimulant du système nerveux et de l’organisme. Tonique musculaire, combat la léthargie. Brûle les graisses.

Propriétés aphrodisiaque, digestive et tonique.

Kola ( Noix de)

Copaifera officinalis

Bien connu des indiens d’Amazonie, il est utilisé en massages, frictions ou comme parfum (odeur boisée est très pénétrante)

Baume à conseiller pour son efficacité et son innocuité mais aussi du fait que sa récolte ne nécessite pas la destruction de l’arbre

Copaïba

Corynanthe yohimbe

Puissant aphrodisiaque. Remède contre l’impuissance et la frigidité.

Yohimbe

Crataegus oxyacantha

Soigne les calculs rénaux et vésicaux, les troubles circulatoires et cardiaques

Aubépine

Croton lechleri

Puissant cicatrisant utilisé avec succès en usage interne (ulcères, gastrites, irritations) et externe (acné, verrues, champignons, hémorroïdes, aphtes, toilette intime)

Le latex présente un aspect semblable à à celui du sang humain et quelques propriétés physiques sont communes entre eux.

Sang de dragon

 

 

D

NOM

RESUME

INFORMATIONS

Nom scientifique

Datura stramonium

Cette plante a de grandes vertus médicinales mais s’avère aussi et surtout très toxique, donc très dangereuse.

Utilisé dans des rituels de sorcellerie au Moyen-âge

Datura

Dioscorea villosa

Lutte contre les problèmes liés à la ménopause et aux menstruations

Contrairement à ce qui est souvent dit, le yam ne contient pas de DHEA, il sert juste à sa fabrication industrielle.

Yam (Mexicain)

 

 

E

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Echinacea purpurea

L’Echinacée est l’une des plus importante plante médicinale.

Stimulant des défenses immunitaires, anti-inflammatoire, antibiotique, désintoxicant, antiallergénique

Echinacée

Eleutherococcus senticosus

Fortifiant, combat le stress et la fatigue, effet tonique ssur le corps. les athlètes ayant absorbé de l’éleuthérocoque ont vu leurs capacités croître de 9%

elle fut distribuée à la population soviétique après la catastrophe de Tchernobyl

Eleuthérocoque

Ephedra sinica

Utilisé comme énergisant, pour la perte de poids, l’augmentation de la masse musculaire; soigne les allergies et les insuffisances rénales.

Plantet utilisée dans la médecine chinoise depuis 5 000 ans. Les moines Zen l’employaient pour la méditation.

Ephedra

Eucalyptus globulus

Remède dans le monde entier en raison de ses vertus antiseptique

Traite les infections pulmonaires, les rhumes, les grippes et les maux de gorge

Eucalyptus

 

F

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Fucus vesiculosus

Action bénéfique sur le métabolisme

Amincissant absorbant la graisse, rééquilibrant du terrain, élimine les déchets

Fucus

 

 

G

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Galega officinalis

Principalement utilisé pour ses propriétés antiandiabétiques

Complément efficace au traitement du diabète. Prévention chez les personnes âgées.

Galega

Garcinia Cambogia

Puissant amincissant

Supprime en plus les envies de sucre et les grosses consommation alimentaires

Garcinia

Gingko biloba

Indiqué pour la mémoire, la circulation cérébrale, les difficultés respiratoires et l’incontinence urinaire

de nombreuses personnes âgées l’utilise en raison de ses vertus

Gingko

Gomphrena globosa

Lutte contre le stress et la fatigue. Stimule le système nerveux, la mémoire, favorise le sommeil.Relaxe les muscles en augmentant leur force.

Plante employée plus particulièrement pendant les périodes de stress.

Gomphréna

 

 

H

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Hamamelis virginiana

Favorise la circulation du sang (varices…)

Est aussi astringent et anti-inflammatoire

Hamamélis

Harpagophytum procumbes

Puissant anti-inflammatoire naturel, soigne les douleurs articulaires

Anti-inflamatoire, analgésique, antalgique, tonique amer, antispasmodique, stimulant biliaire.

Harpagophytum

Hypericum perforatum

Le millepertuis est un puissant antidépresseur

Millepertuis

 

 

I

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Ilex paraguariensis

Un substitut du thé, mais aussi un complément nutritionnel pour les personnes mangeant peu de fruits et légumes.

Maté (vert)

 

 

L

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Lactuca Virosa

Efficace pour le sommeil.

Sédatif, anesthésiante, stimulerait l’activité onirique.

Laitue vireuse

Lentinus elodes

Stimulant des défenses immunaire en augmentant la vitalité

Shitaké

Leonitis leonurus

Cette plante africaine était utilisée par les Hottentots dans un cadre culturel

traite les maux de tête et l’hypertension.

Wild dagga

Lepidium meyenii

Permet une meilleure libido et soigne l’impuissance et la stérilité.

Il augmente les capacités d’érection

Maca

Lithothamnium calcaeum

Un puissant reminéralisant

Lithothamne

Lobelia inflata

Substitut du tabac aux grandes propriétés antispasmodiques.

Tabac Indien, pourrait aider à arrêter de fumer.

Lobélie (enflée)

Lophophora williamsii

Guérison, rhumatisme, paralysie, faciliter les vomissements.

Utilisés dans les rituels chamaniques en Amérique centrale

Peyotl

 

 

M

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Malpighia punicifolia

Ressource naturelle de vitamine C

4,5g d’Acérola contient autant de vitamine C que dans un kilo de citron

Acérola

Mandragora officinarum

Narcotique, antispasmodique, modérateur réflexe.

Une plante de « sorcière »bien connue.

Mandragore

Matricaria recutita

Soigne les douleurs abdominales et intestinales et autres troubles digestif. Relaxant

Souvent prescrite aux enfants pour son action douce

Camomille Allemande

 

 

N

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Nepeta cateria

Action bénéfique sur le système digestif et respiratoire

Utile contre la fièvre, les rhumes et la grippe

Cataire

 

O

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Oenothera biennis

L’onagre est très efficace contre tous les troubles menstruels.

Onagre (bimensuelle)

Orthosiphon aristata

Elimine les impuretés en amincissant.

Orthosiphon

 

 

P

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Panax ginseng

Le ginseng est célèbre pour ses propriétés tonique et antistress

Le ginseng est aussi un aphrodisiaque masculin

Ginseng

Papaver sominferum

Un célèbre anti-douleur

Pavot officinal

Passiflora incarnata

Un calmant, tranquilisant, relaxant, somnifère de qualité

Passiflore

Paullinia cupana

Puissant stimulant au même titre que le café, mais sans ses effets excitants

Stimule les activités physiques et cérébrales, agit comme anti-stress, anti-fatigue, coupe-faim et aphrodisiaque.

Guarana

Petiveria alliacea

Un stimulant du système immunitaire qui gagne à être découvert

Des études ont démontrées que l’Anamu a des propriétés antileucémiques et antitumorales

Anamu

Physalis peruviana

Baie aux saveurs et propriétés nutritionnelles remarquables

Extrêmement riche en vitamine A ; contient  une substance semblable à l’insuline (raison pour laquelle il est approprié pour les diabétiques)

Aguaymanto

Piper methysticum

somnifère, antistress, narcotique, relaxant, calmant, anesthésique

En + : Soulage efficacement les maux aux gencives et augmente l’activité onirique

Kava Kava

Pouteria lucuma

Fruit d’un arbre andin riche en vitamines, minéraux, pigments et protéines

Goût exqui et exeptionnel garanti !

Lucuma

Prosopis pallida

Fruit à la saveur douce et au parfum contribuant  au bien être intestinal.

Régularise le transit, équilibre l’absorption des lipides et des glucides, procure un sentiment de satiété

Caroube

Ptychopetalum olacoides

Tonique sexuel et musculaire

Muira Puama

Pueraria lobata

Permet d’arrêter la consommation de tabac, d’alcool et autres drogues.

Kudzu

 

 

R

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Rhamnus frangula

Un puissant laxatif très efficace contre la constipation.

Bourdaine

 

 

 

S

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Smilax spp.

Dépuratif, diurétique, tonique sexuel, aphrodisiaque.

Salsepareille

Sassafras officinale albidum

Idéal pour arrêter de fumer. Tonifiant général.

Sassafras

Salvia officinalis

Antiseptique, anti-asthmatique, favorise l’expulsion des gaz, régule la transpiration et le cycle menstruel, tonique.

Salvia vient du latin, salvare qui signifie guérir. On comprend mieux ainsi l’intérêt de ses nombreuses vertus.

Sauge officinale

Sceletium tortuosum

Légèrement narcotique et analgésique, anxyolitique et relaxant, euphorisant

Presque disparu de la nature, cette plante était utilisée par les Hottentots d’Afrique du Sud

Ficoïde tortueux

Scutellaria lateriflora

Efficace contre la plupart des troubles nerveux

Chez les femmes, stimule le cycle menstruel et soula les douleurs au sein

Scutellaire

Simmondsia chinensis

Naturellement très riche en tocophérol (provitamine E), la cire de jojoba protège et nourrit les cheveux et la peau.

Sa faculté de pénétration est extraordinaire et est un parfait vecteur pour l’aromathérapie

Jojoba

Smallanthus sonchifolius

Les feuilles font baisser le taux de sucre dans l’organisme, favorisent la perte de poids et réduisent le stress grâce à leurs propriétés anti-oxydantes

La racine est très sucrée, riche en oligofructose améliore la santé intestinale

Yacon

Spirulina maxima

Des protéines naturelles pour les sportifs et les végétariens.

Le parfait complément alimentaire en protéines

Spiruline

Stevia rebaudiana bertoni

Un substitut du sucre diminuant le taux de glucose

Stévia

 

 

T

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Tabernanthe iboga

Lutte contre la dépendance aux drogues dures comme l’héroïne ou la cocaïne et voir même à toute forme de drogues ainsi qu’aux traitements de substitution

Les adeptes du culte Bwiti en Afrique l’utilisent afin de communiquer avec leurs ancêtres et de se réconcilier avec la mort

Iboga

Tagetes lucida

Une importante plante médicinale d’Amérique centrale. Usage ancestral par les Mayas et les Huichols.

Antiseptique, contre la diahrée et la dysenterie

Pericon

Tecoma curialis

Antibiotique, puissant anti-inflammatoire, stimulant immunitaire, antiseptique, tonifiant, antitumoral.

Connu sous le nom d’Ipe-Roxo

Lapacho

Theobroma cacao

Tonique et stimulant, puissance antioxydante permettant de penser  un rôle dans la prévention du vieillissement

L’un des aliments les plus riches en flavonoïdes (l’un des plus antioxydants)

Cacao

Trigonella foenum graecum

Favorise la reprise de poids, action bénéfique contre le diabète et le cholestérol, régule le taux d’insuline

Soigne les gastrites et les ulcères gastriques

Fenugrec

Turnera diffusa

Tonique et regénérant du système nerveux. Stimulant des organes sexuels, aphrodisiaque et antiseptique urinaire.

Cette plante agit directement sur les organes génitaux.

Damiana

 

 

U

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Uncaria tomentosa

Puissant stimulant immunitaire aux nombreuses vertus.

Utilisé contre les infections virales, cancers (traitement parallèle), tumeurs, effets secondaires de la chimiothérapie

Griffe du Chat

 

 

V

NOM LATIN

RESUME

INFORMATIONS

NOM COURANT

Valeriana officinalis

Bien-être et sommeil

Valériane

Viscum album

La panacée druidique

Stimulant des défenses immunitaire, anxyolitique et hypnotique

Gui

Vitis vinifera

Traitement des varices des hémorroïdes et des troubles circulatoires

Tonique veineux et capillaire

Vigne Rouge

 

 

 

W

Withania somnifera

Originaire d’Inde, le « Ginseng indien » bénéficie d’une place remarquable dans la médecine ayurvédique

anti-stress, tonique, sédatif, aphrodisiaque, tonique sexuel.

Withania

 

 

 

Z

Zea mais 

Puissant antioxydant (et donc anti-cancer) aux vertus anti-inflammatoires prévention de l’obésité.

 Le produit le plus abondant dans les anthocyanes du maïs pourpre est le C3G, l’un des plus puissants antioxydants

Maïs mauve

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MAUVE ROYALE

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

 

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Mauve royale
 

( Lavatera arborea )

( Malvacées )

Synonyme(s) : Lavatère arborescente, Mauve des jardins

Ch’t’ articl’ye fut c’menchie en Jèrriais Jèrriais

D’la mauve ou des mauves dé gardîn, d’la grand’ mauve, du maûvi (Guernésiais grànd mauve; en Latîn Lavatera arborea) est eune pliante.

Dans les gardîns nou soulait plianter d’la mauve tout au ras d’la p’tite maîson à seule fîn qu’nou piêsse faithe sèrvi ses grandes douoches fielles pouor ses bésouains sannitaithes.

Lavatera arborea

Lavatera arborea1.jpg

d’la mauve

Botannie
regnum: Pliantes
divisio: Magnoliophyta
classis: Magnoliopsida
ordo: Malvales
familia: Malvaceae
genus: Lavatera
species: Lavatera arborea

Altitude : jusqu’à 1500 m.

Taille : 1 à 3 m.

Floraison : d’avril à septembre.

Cycle de vie : bisannuelle.

Répartition : france : Atlantique, Méditerranée.

Habitat : rochers et sables maritimes, éboulis, corniches, galets consolidés, dunes fixées, arrière-dunes, décombres, talus, landes. Plante nitrophile favorisée par toute accumulation de matières organiques.

Les mauves (genre Malva) ont donné leur nom à la famille des malvacées, qui comprend aussi les lavatères, les guimauves et la rose trémière. Dans cette famille de plantes herbacées ou arbustives à feuilles alternes, les fleurs, dont le coloris varie du rose au mauve et au pourpre (même si on trouve parfois des fleurs blanches), ont un calice de 5 sépales souvent doublé d’un calicule, ainsi qu’une corolle à 5 pétales. Les étamines sont nombreuses et soudées ensemble en une colonne engainant l’ovaire et les styles. Les fruit est une capsule composée de plusieurs carpelles disposés circulairement.

Les mauves elles-mêmes sont des plantes herbacées dont la fleur porte un calicule (petit calice s’ajoutant au calice). Les pétales sont échancrés. On précisera que la distinction entre les genres Malva et Lavatera (plantes généralement plus ligneuses) est difficile à faire.

Nom catalan : malva.

Utilisations officinales : la plante possède des substances expectorantes et émollientes.

 

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Espèces recensées en France (noms acceptés, source Tela Botanica) :

Malva alcea L.    
Malva cretica Cav.      
Malva moschata L.      
Malva neglecta Wallr.      
Malva nicaeensis All.  
Malva parviflora L.    
Malva pusilla Sm.    
Malva sylvestris L.    
Malva tournefortiana L.  
Malva verticillata L.  
+ divers hybrides 
Lavatera arborea L.
Lavatera bryoniifolia Mill.  
Lavatera cretica L.  
Lavatera maritima Gouan  
Lavatera olbia L.  
Lavatera plebeia Sims  
Lavatera punctata All.  
Lavatera thuringiaca L.  
Lavatera trimestris L.  

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GERMANDREE DES MONTAGNES

Posté par eurekasophie le 23 novembre 2009

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Germandrée des montagnes
 

( Teucrium montanum )

Germandrée des montagnes
 Teucrium montanum
Teucrium montanum
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Teucrium
Nom binominal
Teucrium montanum

                                                                     ( Labiacées ou Lamiacées )

 C’est un sous-arbrisseau, plutôt montagnard, commun ou rare suivant les régions. Il croît dans les lieux rocailleux, sur les pelouses sèches. Les tiges grêles sont plus ou moins couchées. Les feuilles étroites sont entières, souvent enroulées sur les bords, vertes en dessus, blanchâtres en dessous. Les fleurs, d’un blanc verdâtre ou jaunâtre, sont groupées en têtes hémisphériques ou ovales terminant les rameaux.

Floraison mai à août

 

Utilisations officinales : toute la plante contient des substances toniques.
Elle est utilisée également contre les piqûre d’insectes.

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Ca te chatouille ou ça te gratouille ?

Posté par eurekasophie le 5 octobre 2009

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Beaucoup de raisons expliquent pourquoi les chiens se grattent le museau

Les chiens se grattent le museau pour une foule de raisons, qu’il s’agisse de problèmes de comportement ou de santé. Toutefois, sans information supplémentaire et sans examen du museau, il est difficile de déterminer la cause précise. Si le chien se gratte quand il joue, qu’il mâche un jouet ou après un repas et qu’il n’y a pas d’autre symptôme ni de changement dans la région faciale, le problème peut être comportemental et sans conséquence. Ainsi, après leur repas, beaucoup de chiens se servent de la moquette comme d’une serviette de table, au grand désespoir de leur maître.

Il faut examiner le museau du chien et y rechercher les signes d’abrasion, de croûte, de perte de poils, de changement de la coloration de la peau ou d’odeur. La présence de l’un de ces signes d’un problème cutané peut être symptomatique. L’animal peut être infesté par des parasites, comme dans le cas de la gale, ou être atteint d’une affection cutanée ou du système immunitaire. Un chien qui éternue ou dont le nez coule quand il se gratte peut avoir un problème nasal ou de sinus.

Enfin, il ne faut pas oublier d’examiner les dents de l’animal. Les maladies des gencives et des dents sont courantes chez les animaux et l’inconfort qu’elles causent se manifeste souvent par le grattage et le frottement du museau. Pour en avoir le cœur net, il suffit de soulever les lèvres du chien et d’examiner ses gencives pour voir si elles sont rouges ou s’il y a accumulation de tartre ou de plaque sur les dents (on voit alors des taches brunâtres sur la surface des dents ou près des gencives, surtout sur les molaires). Si l’examen révèle la présence de l’un de ces problèmes, une maladie dentaire peut être la cause du grattage et elle doit être soignée.

En fin de compte, quand un chien se gratte et se frotte le museau, il faut faire un examen de l’animal pour déterminer la cause de son comportement. Si certains des symptômes décrits ci-dessus accompagnent le grattage ou le frottement, il est préférable de faire examiner l’animal sans tarder par un vétérinaire, car les troubles de la santé sont beaucoup plus faciles à traiter dès les premiers symptômes que lorsqu’ils ont eu le temps de s’aggraver.

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LES PLANTES ET LEURS SYNONYMES

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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Cette page est consacrée aux plantes décritent ou non dans:

 » Mon répertoire des plantes les moins usitées  »

Car toutes ou presque ont un ou plusieurs synonymes et il est intéressant

de vous les faire connaître.

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  • Absinthe
  • Absinthe de mer : Syn : Armoise de Lloyd
  • Acacia : Syn: Robinier faux-acacia
  • Ache des marais : Syn :  Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Ache noueuse
  • Ache odorante : Syn: Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Achillée
  • Achillée millefeuille : Syn:  Millefeuille, Herbe au charpentier, Herbe aux coupures, Saigne-nez
  • Achillée sternutatoire : Syn: Herbe à éternuer, Ptarmique
  • Aconit napel : Syn: Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Aconit tue-loup : Syn:Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Adénostyle à feuilles d’alliaire : Syn:Adénostyle à tête blanche
  • Adénostyle à tête blanche
  • Adonis du printemps
  • Adoxe : Syn: Adoxe musquée, Herbe musquée
  • Adoxe musquée
  • Agrostis
  • Agrostis stolonifère
  • Aigremoine : Syn: Aigremoine eupatoire, Eupatoire, Herbe de saint-Guillaume, Francormier
  • Aigremoine eupatoire
  • Aiguille de berger : Syn: Scandix peigne-de_Vénus, Aiguille de berger
  • Ail des bois : Syn: Ail des bois, Alliaire
  • Ail des ours 
  • Ail des vignes
  • Ail de cerf : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail rose
  • Ail serpentin : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail victorial : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Airelle : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Airelle à fruits rouges : Syn :Airelle vigne du mont Ida, Airelle à fruits rouges
  • Airelle rouge
  • Airelle vigne du mont Ida
  • Ajonc : Syn: Ajonc d’europe
  • Ajonc de Le Gall :Syn : Ajonc d’europe
  • Ajonc d’europe
  • Ajonc nain
  • Alchemille des Alpes
  • Alchémille des champs : Syn: Perce-pierre
  • Alchémille vulgaire : Syn: Manteau de Notre-Dame, Herbe à vache, Porte-rosée
  • Alibour : Syn : Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Alisier blanc
  • Alisier torminal
  • Alkékenge : Syn: Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Alléluia : Syn: Oxalis petite oseille, Pain de coucou, Herbes aux coucous, Surelle, Alléluia, Petite oseille, Vinaigrette
  • Alliaire : Syn : Ail des bois, Alliaire
  • Alliaire officinale : Syn : Herbe à l’ail, Herbe sans pareille
  • Allier : Syn: Alisier blanc
  • Alsine à feuilles ténues: Syn:  Minuartie à feuilles ténues, Minuartie hybride, Sabline à feuilles étroites
  • Alysson à calice persistant
  • Alysson maritime : Syn : Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Amandier
  • Amarante réfléchie
  • Ammophile des sables : Syn :  Roseau des sables, Gourbet, Ammophile des sables
  • Amourette : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Amourette : Syn : Brize intermédiaire
  • Amour en cage : Syn : Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Ancolie commune
  • Andromède : Syn: Andromède à feuilles de Polium
  • Andromède à feuilles de Polium
  • Androsace des Alpes : Syn: Androsace des glaciers
  • Androsace des glaciers
  • Anémone couronnée
  • Anémone des Alpes: Syn:  Androsace des glaciers
  • Anémone des bois
  • Anémone des bois : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone du printemps
  • Anémone fausse-renoncule
  • Anémone hépatique : Syn: Hépatique à trois lobes, Hépatique, Herbe de la trinité
  • Anémone pulsatille : Syn: Pulsatille des Alpes, Anémone des Alpes
  • Anémone sanguinaire : Syn:  Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone Sylvie : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Aneth fenouil : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Angélique : Syn :  Angélique des bois, Angélique sauvage, Herbe aux anges, Faux panais, Herbe à la fièvre, Impératoire sauvage
  • Angélique des bois
  • Angélique sauvage
  • Anis de France : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Anis doux : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Ansérine : Syn: Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Antenet : Syn: Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Antennaire dioïque : Syn: Antennaire dioïque, Pied de chat, Gnaphale dioïque
  • Anthémis des champs : Syn: Fausse camomille
  • Anthrisque commun : Syn: Persil sauvage
  • Anthrisque des bois : Syn : Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Anthrisque sauvage
  • Anthyllide des montagnes
  • Anthyllide vulnéraire : Syn: Vulnéraire, Triolet jaune
  • Aphyllanthe de Montpellier
  • Arabette des dames : Syn: Arabette de Thalius
  • Arabette de thalius : Syn : Arabette des dames
  • Araujia sericifera
  • Arbrêtier : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Arbre aux papillons : Syn: Buddleia
  • Arbre aux quarante écus : Syn: Ginkgo biloba
  • Arbre de Judée
  • Archangélique : Syn: Lamier blanc, Ortie blanche, Marachemin, Lamion, Archangélique
  • Argentine : Syn: Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Argentine dorée : Syn: Argentine dorée, Herbe argentée
  • Argousier : Syn: Hippophaé
  • Aristoloche
  • Arméria marine : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armérie des Alpes : Syn: Statice des Alpes, Gazon d’espagne
  • Armérie maritime : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armoise commune : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Armoise de Lloyd : Syn: Absinthe de mer
  • Arnica : Syn: Arnica des montagnes
  • Arnica des montagnes : Syn: Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Arnique à racines noueuses : Syn: Doronic à grandes fleurs
  • Arrête-boeuf : Syn:  Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Arroche couchée : Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche du littoral
  • Arroche étalée
  • Arroche faux pourpier : Syn :  Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Arroche hastée: Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche pourpier: Syn : Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Artémise : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Artichaut sauvage: Syn:  Joubarbe commune, Artichaut sauvage, Herbe aux cors
  • Arum tacheté: Syn :  Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Asperge couchée : Syn : Asperge de mer, Asperge littorale, Asperge des dunes
  • Asperge des dunes
  • Asperge de mer
  • Asperge littorale
  • Asperge officinale : Syn: Asparagus officinalis
  • Aspérule des chiens : Syn: Herbe à l’esquinancie
  • Aspérule odorante : Syn : Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames, Reine des bois
  • Asphodèle blanc : Syn: Bâton royal, Poireau de chien
  • Asplénium officinal : Syn: Fausse capillaire, Capillaire
  • Asplénium rue-des-murailles
  • Aster des Alpes: Syn:  Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster des montagnes : Syn: Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster maritime
  • Astragale à feuilles de réglisse : Syn: Astragale à feuilles de réglisse, Réglisse des bois
  • Astragale-pois-chiche
  • Atropis maritime : Syn: Glycérie maritime, Atropis maritime
  • Aubépine à deux styles : Syn: Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine à un style : Syn: Aubépine monogyne
  • Aubépine épineuse: Syn:  Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine monogyne
  • Aulne glutineux
  • Avoine élevée
  • asticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gifasticot.gif

     

  • Babiou : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Baguenaudier
  • Balsamine à petites fleurs
  • Balsamine des bois : Syn : Ne-me-touchez-pas, Balsamine des bois
  • Balsamine géante
  • Barbarée commune
  • Barbe de bouc
  • Barbe de bouc : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Barbe de capucin : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Barbe de chèvre : Syn :Spirée ulmaire, Ulmaire, Barbe de chèvre, Herbe aux abeilles, Ormaire
  • Barbe de Jupiter : Syn :Genthrane rouge, Lilas d’Espagne, Barbe de Jupiter
  • Barbe du bon Dieu : Syn :Barbe de bouc
  • Barbotine : Syn :Tanaisie commune, Herbe au coq, Sent-bon, Herbe amère, Barbotine, Herbe de Sainte-Marie
  • Barbouzet : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Bardane à petites têtes
  • Barlia robertiana
  • Baromètre : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Baromètre du berger : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Bartsie des Alpes : Syn :Cocrète violette
  • Basilic
  • Bassinet: Syn:  Bassinet, Rampant, Grenouillette, Herbe à la tire-goutte, Tramasse
  • Bâton royal : Syn :Bâton royal, Poireau de chien
  • Baume d’eau : Syn : Menthe blanche, Baume d’eau
  • Beaume : Syn :Menthe sauvage, Beaume, Herbe du mort, Menthe crépue
  • Bec de cigogne : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec de grue : Syn : Fourchette du diable, Bec de grue, Herbe rouge, Epingles de la Vierge
  • Bec-de-grue : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec-de-grue mou : Syn :Géranium mou, Bec-de-grue mou
  • Bec de héron : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec d’oie : Syn :Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Bec d’oiseaux : Syn : Fumeterre officinale, Fiel de terre, Fleur de terre, Herbe aux mariages, Bec d’oiseaux, Soupe au vin
  • Belladone : Syn :vient de l’italien  » bella donna « , c’est-à-dire belle femme  » car les femmes du temps jadis l’employaient pour se farder et conserver ainsi une belle peau.
  • Belle-étoile : Syn :Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames
  • Benjoin : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benjoin français : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benoîte commune : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte des montagnes : Syn :Benoîte rampante
  • Benoîte des rives : Syn :Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des ruisseaux : Syn : Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des villes : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte rampante : Syn : Benoîte rampante
  • Berce du Caucase : Syn :Berce du Caucase
  • Berce spondyle : Syn :Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Bergère : Syn :Pervenche à petites fleurs, Herbe des sorciers, Violette des serpents, Provence, Bergère
  • Bétoine : le nom vient du nom latin Betonica.
  • Betterave sauvage  : Syn :Betterave sauvage
  • Betterave sauvage 
  • Bette maritime  : Syn : Betterave sauvage
  • Blanchette  : Syn :Blanchette, Suéda maritime
  • Blancursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Blechnum en épi 
  • Bleuet des champs  : Syn :Casse lunettes
  • Bleuet des montagnes  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bleuet vivace  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bluet  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Bois de poule  : Syn :Bois de poule
  • Bois-gentil  : Syn :Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Bois-joli 
  • Bois-rouge  : Syn :Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Bonhomme  : Syn :Marrube blanc, Bonhomme, Herbe vierge, Marrochemin, Marinchin
  • Bonhomme  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Boucage saxifrage  : Syn :Petit boucage
  • Bouillon blanc  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Bouillon noir  : Syn :Bouillon noir
  • Bouleau 
  • Bouleau nain 
  • Bouleau pubescent 
  • Bouleau verruqueux 
  • Boule d’or  : Syn :Trolle d’europe, Boule d’or, Trolle de montagne, Trolle globuleux, Renoncule de montagne
  • Bouquet de Notre-Dame  : Syn :Gentiane de printemps, Gentiane céleste, Bouquet de Notre-Dame
  • Bourdaine 
  • Bourrache officinale  la bourrache tire son nom de l’arabe « abu rache » signifiant « père de la sueur » du fait de ses propriétés sudorifiques
  • Boursette  : Syn : Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Bourse à pasteur  : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bourse de capucin  : Syn : Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bouton de bachelier  : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Bouton d’or  : Syn :Renoncule, Renoncule âcre
  • Bouton d’or  : Syn :Bouton d’or
  • Brachypode penné 
  • Branc-ursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Brande  : Syn : Brande, Sarothamne à balais
  • Brande  : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Brimbelle  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Brize intermediaire  : Syn : Amourette
  • Brome hordéacé  : Syn :Brome mollet
  • Brome mollet 
  • Brunelle  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle commune  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle vulgaire  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunette  : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Bruyère à 4 angles 
  • Bruyère cendrée 
  • Bruyère commune  : Syn : Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Bruyère couleur de chair  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère de mer  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bruyère incarnate  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère marine  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bryone dioïque  : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Buddleia  : Syn :Arbre aux papillons
  • Bugle de Genève 
  • Bugle en pyramide 
  • Bugle jaune  : Syn : Bugle petit-pin
  • Bugle petit-pin 
  • Bugle pyramidal  : Syn :Bugle en pyramide
  • Bugle rampant  : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Buglosse  : Syn :Lycopsys des champs, Buglosse
  • Buglosse officinale 
  • Bugrane  : Syn :Ononis collant, Bugrane
  • Bugrane épineuse  : Syn : Bugrane épineuse
  • Bugrane rampante  : Syn : Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Buis 
  • Buplèvre des haies  : Syn :Buplèvre en faux
  • Buplèvre en faux 
  • Buplèvre étoilé 
  • Busserole  : Syn :Raisin d’ours, Faux Buis, Petit Buis
  • Butome  : Syn :Jonc fleuri
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  • Cabaret des oiseaux : Syn : Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cage d’amour : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Caille-lait : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Caille-lait : Syn :Gratteron, Caille-lait, Rièble
  • Caille-lait blanc : Syn :Gaillet blanc, Caille-lait blanc
  • Caille-lait jaune : Syn : Gaillet jaune
  • Cakilier : Syn :Cakilier
  • Calament acinos
  • Calament des Alpes : Syn :Sariette des Alpes, Thym des Alpes
  • Calament vulgaire
  • Callune : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Callune fausse-bruyère
  • Callune vulgaire
  • Caltha : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Caltha des marais : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Camarine
  • Camérisier : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Camerisier à balai
  • Camomille allemande : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille matricaire : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille moyenne
  • Camomille romaine
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire inodore
  • Campanule agglomérée : Syn :Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à feuilles de pêcher
  • Campanule à feuilles rondes : Syn : Clochette
  • Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à larges feuilles
  • Campanule barbue
  • Campanule étalée
  • Campanule gantelée
  • Campanule raiponce : Syn :Raiponce
  • Canepetière : Syn :Typha, Masse d’eau, Quenouille, Canepetière, Queue de renard, Matelasse
  • Cannabine : Syn :Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Canneberge
  • Caperon : Syn :Fraisier commun, Caperon
  • Capillaire
  • Capillaire : Syn : Fausse capillaire, Capillaire
  • Capselle bourse-à-pasteur : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Capuchon des moines : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Caquenlit : Syn :Foirollme, Ramberge, Caquenlit
  • Cardalène : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Cardamine des près : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cardamine hérissée :
  • Cardère commune : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sauvage : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sylvestre : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Carex des sables : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carex étendu : Syn :Laîche étiré, Carex étendu, Laîche des eaux saumâtres
  • Carex leporina
  • Carex ovalis : Syn :Carex leporina
  • Carline : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline acaule : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline commune : Syn :Chardon doré
  • Carosse : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carotte sauvage : Syn :Nid d’oiseau
  • Caroubier
  • Casque de Jupiter : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Casse-lunette
  • Casse-lunettes : Syn :Casse-lunettes, Euphraise vulgaire
  • Casse lunettes : Syn :Casse lunettes
  • Casse pierre : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Casse-pierre
  • Casse-pierre : Syn : Perce-muraille, Casse-pierre, Epinard des murailles, Herbe de Notre-Dame, Vitriole
  • Céleri odorant : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Céleri sauvage : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Cendriette : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Centaurée des montagnes : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Centaurée jacée : Syn :Tête de moineau
  • Centaurée jaune : Syn :Chlora
  • Centaurée noire
  • Centaurée rude
  • Centaurée scabieuse
  • Céphalanthère blanche
  • Céraiste aggloméré
  • Céraiste des champs
  • Céraiste des fontaines : Syn :Céraiste des fontaines
  • Céraiste vulgaire
  • Cerfeuille sauvage : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerfeuil d’âne : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerisier des oiseaux : Syn : Merisier
  • Cerisier mahaleb
  • Cerisier Sainte-Lucie : Syn :Cerisier mahaleb
  • Chandelle : Syn :Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Chanvre commun
  • Chanvre sauvage : Syn :Chanvre sauvage, Ortie royale, Ortie chanvre, Ortie épineuse
  • Chanvrine : Syn : Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Chardon : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Chardonnière : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Chardon argenté : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Chardon aux ânes
  • Chardon à capitules grêles
  • Chardon à cent têtes : Syn : Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon à foulon : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à moulin : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à petits capitules : Syn :Chardon à capitules grêles
  • Chardon blanc : Syn :Laiteron maraîcher, Laitue de lièvre, Lait d’âne, Chardon blanc, Luceron
  • Chardon blanc
  • Chardon bleu
  • Chardon bleu des Alpes : Syn :Panicaut des Alpes, Le Monsieur, Reine des Alpes, Eryngie des Alpes
  • Chardon des dunes : Syn :Chardon des dunes, Panicaut des dunes
  • Chardon des marais
  • Chardon doré
  • Chardon penché : Syn :Chardon aux ânes
  • Chardon-Roland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon rouland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Charme
  • Châtaignier
  • Chélidoine : Syn : Herbe-aux-verrues, Grande éclaire, Herbe aux boucs, Herbe aux hirondelles
  • Chênette : Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
  • Chêne-liège
  • Chêne pédonculé
  • Chêne rouvre : Syn :Chêne sessile
  • Chêne sessile
  • Chêne vert : Syn :Yeuse
  • Chénopode blanc : Syn :Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Chénopode-Bon-Henri
  • Chèvrefeuille des bois : Syn :Chèvrefeuille grimpant
  • Chèvrefeuille des haies : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Chèvrefeuille grimpant
  • Chicon : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chicorée sauvage : Syn : Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chiendent
  • Chiendent cassant : Syn : Chiendent cassant, Chiendent jonciforme
  • Chiendent des sables
  • Chiendent du littoral : Syn :Chiendent du littoral, Chiendent glauque
  • Chiendent glauque
  • Chiendent jonciforme
  • Chiendent marin : Syn :Paille de mer, Pelote de mer, Chiendent marin
  • Chiendent piquant
  • Chiendent rampant
  • Chlora
  • Chou marin
  • Chou maritime
  • Chou sauvage
  • Chrysanthème des Alpes : Syn :Chrysanthème des Alpes, Leucanthème des Alpes
  • Cicerbite des alpes : Syn :Cicerbite des alpes, Laiteron des alpes
  • Cierge de Notre-Dame : Syn : Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Ciguë de Socrate : Syn :Ciguë tachetée, Fenouil sauvage, Ciguë de Socrate, Ciguë officinale
  • Ciguë officinale
  • Ciguë tachetée
  • Cinéraire bicolore : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Cinéraire maritime : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Circée de Paris
  • Cirse acaule
  • Cirse champêtre
  • Cirse commun
  • Cirse des champs : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Cirse des marais : Syn : Chardon des marais
  • Cirse laineux : Syn :Cirse porte-coton
  • Cirse maraîcher
  • Cirse porte-coton
  • Cirse très épineux : Syn :Chardon blanc
  • Ciste a feuille de sauge
  • Ciste cotonneux
  • Ciste de Montpellier
  • Citronnier
  • Claquet : Syn :Silène enflé, Claquet
  • Claquet : Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Clématite : Syn :Vigne blanche, Herbe-aux-gueux
  • Clochette
  • Clochette des Alpes : Syn :Soldanelle des Alpes, Clochette des Alpes
  • Clochette des bois : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Cochelet : Syn :Millet des bois, Cochelet, Sarriette jaune
  • Cochlaire danoise
  • Cochléaire : Syn :Cranson
  • Cocrète violette
  • Cocriste
  • Cognassier
  • Colchique : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Colchique d’automne : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Comaret
  • Compagnon blanc : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Compagnon rouge : Syn :Silène dioïque, Silène diurne, Lychnide des bois, Ivrogne
  • Consire : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Consoude de Russie :le nom de consoude vient du grec et veut dire qui aide à la soudure
  • Consoude hérissée
  • Consoude officinale : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Coquelicot : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Coqueluchon : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coqueluchon jaune : Syn :Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Coqueret blanc : Syn :Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Coqueret du Pérou : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Coquette : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Corail de mer : Syn : Salicorne arbrisseau, Corail de mer, Sarcocorne ligneuse
  • Corbeille d’argent : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Cornabiou
  • Corne de cerf : Syn :Corne de cerf, Pied de corbeau
  • Cornillet : Syn :Silène des glaciers, Mousse fleurie, Silène à tige courte, Cornillet, Moussier
  • Coronille : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille bigarrée: Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille panachée : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille variée : Syn : Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Cotonnière des champs : Syn :Filage des champs, Cotonnière des champs
  • Coucou : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coudrier : Syn :Corylus avellana
  • Couleuvre : Syn :Serpentaire, Couleuvre
  • Couleuvrée : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Couronne de moine : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Couronne de terre : Syn :Gléchome, Gléchome faux-lierre, Herbe de la saint-Jean, Couronne de terre, Rondotte
  • Cramaillot : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Cranson
  • Cranson danois : Syn :Cochlaire danoise
  • Crâsse rècène : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Crépide capillaire : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépide dorée : Syn : crépis dorée
  • Crépide verdâtre: Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis à petite tête : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis bisannuel
  • Crépis glabre : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdâtre : Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdoyant : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Cresson
  • Cressonnette : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson amphibie : Syn :Rorippe amphibie
  • Cresson des prés : Syn : Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson de cheval
  • Cresson de fontaine
  • Cresson élégant : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Crève-chien : Syn :Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Criste-marine : Syn :Salicorne d’europe, Salicorne herbacée, Pesse jaune, Criste-marine, Haricot de mer
  • Criste marine : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Crocus printanier : Syn : Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Crois de saint-André : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Cuscute : Syn :Rache
  • Cuscute du thym
  • Cyclamen commun : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen d’europe : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen rouge-pourpre : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cymbalaire des murs : Syn :Ruine-de-Rome, Cymbalaire des murs
  • Cytise
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  • Dactyle aggloméré 
  • Dame-d’onze-heures
  • Daphné mézéréon: Syn : Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Daphné morillon
  • Datura stramoine: Syn :Pomme épineuse, Herbe aux sorciers endormis
  • Dauphinelle consoude: Syn :Pied-d’alouette
  • Dauphinelle des montagnes: Syn :Dauphinelle élevée, Pied d’alouette des Alpes, Dauphin héraldique
  • Dauphinelle élevée
  • Dauphin héraldique
  • Dent-de-lion: Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Digitale: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Digitale à grandes fleurs: Syn :Grande digitale, Gant de bergère, Gant de Notre-Dame
  • Digitale jaune: Syn : Digitalis lutea
  • Digitale pourpre: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Diplotaxis
  • Diplotaxis des murailles
  • Doigts du Bon Dieu: Syn :Trèfle d’or des montagnes, Doigts du Bon Dieu
  • Doigt de la Vierge: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Dompte-venin: Syn :Vincetoxicum hirundinaria
  • Doronic à grandes fleurs: Syn : Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Double-feuille: Syn :Listérie, Double-feuille, Listère à deux feuilles, Grande listère
  • Doucette: Syn :Doucette, Valérianelle potagère
  • Doucette: Syn :Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Douce_amère: Syn : Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Douglas: Syn :Sapin de Douglas
  • Drabe printanière
  • Drap d’or: Syn :Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Drosera: Syn :Drosera à feuilles rondes, Rossolis
  • Drosera à feuilles rondes
  • Dryade à huit pétales: Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
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    DATURA STRAMOINE

    Posté par eurekasophie le 15 septembre 2009

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    Datura stramoine
     

    ( Datura stramonium )

    ( Solanacées )

    Datura stramoine
     Datura stramonium
    Datura stramonium
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Solanales
    Famille Solanaceae
    Genre Datura
    Nom binominal
    Datura stramonium

    Synonyme(s) : Pomme épineuse, Herbe aux sorciers endormis

    Le datura stramoine ou stramoine officinal (Datura stramonium L.) a beaucoup de noms vernaculaires : stramoine, pomme-épineuse, herbes-aux-taupes, chasse-taupe, herbe du diable, endormeuse, Jimson weed, pomme poison, trompette des anges ou trompette de la mort, faisant référence à la forme de la fleur ou à la toxicité de ses fruits

    Il s’agit en France et en Europe de l’une des trois solanacées parasympatholytiques officinales, avec la  belladone  et la jusquiame noire.
     Le datura est une plante herbacée annuelle pouvant atteindre 1,5 mètre de haut. C’est une plante assez commune en France que l’on trouve à l’état sauvage, mais que l’on cultive également à des fins ornementales avec les risques que cela comporte. Les feuilles sont  découpées profondément en lobes aigus qui se finissent par des pointes et présentent des nervures saillantes sur la face inférieure. La fleur et le fruit sont très remarquables et facilement identifiables. La fleur est grande (jusqu’à 10 cm de long) et présente une corolle tubuleuse, qui se finit en s’évasant (l’ensemble fait penser à une trompette), avec des pétales blanchâtres. Le fruit est une capsule épineuse (d’où le nom de pomme épineuse) qui contient de nombreuses graines noires en forme de haricot.

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    Pharmacologie et intoxication :

    Les alcaloïdes du datura, atropine, hyosciamine et scopolamine, sont tous trois des parasympatholytiques, c’est à dire qu’ils vont avoir une action antagoniste sur le système nerveux parasympathique.
    L’atropine exerce un effet inhibiteur sur les récepteurs muscariniques périphériques en exerçant un antagonisme compétitif  sur la fixation d’acétylcholine sur ces récepteurs.
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    Les effets de l’atropine sont :

    • Augmentation du rythme cardiaque (tachycardie par inhibition du nerf pneumogastrique).
    • Tarissement de toutes les sécrétions : salive, sueur, larmes, sécrétions digestives,…
    • Sécheresse de la peau et des muqueuses, rougeur de la face.
    • Mydriase (dilatation de la pupille).
    • Augmentation de la pression intra-oculaire.
    • Troubles de la vision par paralysie des muscles ciliaires, on ne peut plus voir nettement les objets de près (cycloplégie).
    • Relâchement des fibres musculaires lisses au niveau intestinal (transit ralenti), urinaire (rétention urinaire) et bronchique (dilatation des bronches).
    • A dose élevée on a une action sur le système nerveux central avec agitation, confusion, délire, hallucination,… On parle à ce propos de délire atropinique.

    Les effets de la scopolamine, bien que moins marqués, sont comparables à ceux de l’atropine à une exception près : l’action sur le système nerveux central. En effet la scopolamine a une action sédative, hypnotique et amnésiante, voire incapacitante à forte dose.
    En cas d’intoxication par le datura ont retrouve un tableau clinique comparable à celui d’une intoxication par la belladone avec les effets anticholinergiques très marqués des alcaloïdes tropaniques (voir ci-dessus). Cependant, contrairement à la belladone, compte tenu de la forte teneur en scopolamine, le datura exercera un effet hypnotique et sédatif sur le système nerveux central qui l’emportera sur les effets excitants de l’atropine et de l’hyosciamine. Le sujet aura un comportement perturbé : sensation ébrieuse, vertige, modification de la perception du temps et de l’espace, troubles de la parole et amnésie. Les troubles hallucinatoires semblent être constants dans ce type d’intoxication, avec visions colorées, apparitions d’animaux ou d’arbres fantastiques, objets et perspectives déformés. Aux hallucinations visuelles viennent s’ajouter des hallucinations auditives et parfois tactiles. Le risque majeur lors des épisodes hallucinatoires est lié au comportement du sujet intoxiqué qui peut être suicidaire, parfois agressif, et dont les actes inconsidérés peuvent conduire à une mort accidentelle (noyade, défenestration).
    Au début des années 90 un certain nombre d’incidents, parfois graves, concernant l’usage détourné de cigarettes médicamenteuses à base de datura, préconisées dans le traitement de l’asthme, a conduit les autorités à enlever ces produits du marché.
    Le datura est depuis longtemps utilisé au cours de cérémonies rituelles (magie, sorcellerie, divination) pour provoquer des transes, des hallucinations et des sensations de lévitation.
    On peut également noter que dans certains pays on utilise la scopolamine ou des préparations en contenant à des fins criminelles afin d’assassiner ou de dévaliser les gens, les effets incapacitants de la scopolamine sont exploités pour droguer la victime et la mettre dans l’incapacité de se défendre ou d’appeler de l’aide.

    Traitement de l’intoxication :

    Si possible évacuation du toxique par lavage gastrique ou vomissements provoqués (sirop d’ipéca). L’administration de charbon activé peut également freiner le passage des substances toxiques dans le sang. La rétention urinaire peut nécéssiter la pose d’une sonde. Enfin l’administration de physostigmine, que l’on considère comme un antidote possible, doit être tenté avec beaucoup de prudence compte tenu des effets de ce produit.

    Utilisations officinales : cette plante figure encore dans la pharmacopée moderne car elle a les mêmes propriétés que la belladones.

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    CHRISTIAN SAMUEL HAHNEMANN ……Le père de l’homéopathie

    Posté par eurekasophie le 29 août 2009

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    hplantes.pngOMÉOPATHIE

     

     Aperçu historique

     

    Le fondateur de l’homéopathie, CHRISTIAN SAMUEL HAHNEMANN, naquit à Meissen en Allemagne, le 10 avril 1755.

    Son père, CHRISTIAN GOTTFRIED était céramiste et sa mère était fille d’un capitaine du Duché de Saxe.

    hahnemannpre.jpgVoyant qu’autour de lui les commerçants s’enrichissaient avec une certaine facilité, le père se prit à espérer que son fils ne fasse pas le métier de céramiste, mais plutôt celui de démarcheur ou de représentant.

    Rapidement, il le pousse à étudier les langues qui, selon lui, pourraient lui être fort utiles dans le commerce. On verra d’ailleurs à quel point elles seront importantes par la suite dans son initiation médicale. La guerre de Sept ans et la destruction des usines de céramique à Meissen ôtent au père toute espérance de pouvoir apporter quelque aide que ce soit à l’avenir de son fils. Samuel commence alors à travailler comme apprenti chez un épicier. Des épices à la place de la porcelaine, voilà qui n’était pas prévu au programme !

    Le physique fragile de Samuel ne résiste pas longtemps à la fatigue du travail qu’il doit fournir et il doit abandonner la boutique. Le maître d’école, un certain Müller, qui avait compris les prédispositions du fils Hahnemann pour les études, présente au roi une supplique pour obtenir une bourse d’étude qui permettra à l’enfant de fréquenter l’école des nobles de Sant’Afra. La demande est prestement acceptée et le père de Samuel ne peut qu’être convaincu par les dispositions de son fils.

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    Meissen in Hahnemann’s time, where he lived from 1755 to 1775.

    Vue de Meissen du temps d’Hahnemann.

                                                                        

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    Maison natale de Christian Samuel Hahnemann                                                                               Ecole des nobles de Sant’Afra

    Université de Leipzig

    Il s’inscrit donc à 20 ans à l’université de Leipzig . Avant de partir, son père lui fait don de 20 pièces d’argent pour toute la période de ses études. Il devra donc s’organiser pour survivre avec cet argent.

    A cette époque, il est encore totalement indécis sur le choix de la faculté qu’il va fréquenter, car il s’intéresse aussi bien à la chimie, qu’à la physique et à la médecine. Le doute passé, il finit par s’inscrire en faculté de médecine.

    Pour subvenir à ses besoins, il se présente aux éditeurs de la ville. Les langues qu’il avait apprises dans ses années de jeunesse se révèlent fort utiles et on l’accepte comme traducteur. Ses études universitaires et les contacts avec les étudiants le portent à connaître les deux courants de pensée qui se combattent à l’époque. Le siècle est en pleine évolution et comme Hahnemann est typiquement un homme de son temps, la révolution intellectuelle lui pose des doutes et des contradictions.

    C’est l’immobilisme d’une médecine symptomatique qui se réfère et se réfèrera encore pendant longtemps à des théories humorales. Les médicaments sont encore peu nombreux et souvent contradictoires. Du cartésianisme naît le mécanisme, puis l’organiscisme, qui à son tour sedivise en matérialisme et vitalisme. Le vitalime fait suite à l’animisme de Stahl, entrant en lutte avec le matérialisme. Hahnemann, attiré par le vitalisme, est poussé vers une élévation spirituelle. Depuis toujours, il est porté vers le spiritualisme et donc vers l’animisme-vitalisme, qui selon Stahl en est la conséquence. Stahl admet une union entre l’âme et le corps. La maladie est causée par  » la prédisposition de la nature à s’altérer ( …), seule l’altération du mouvement vital peut créer la maladie ( …). Cette pensée fascine Hahnemann, qui étudie les précurseurs de cette théorie : Van Helmont et Paracelso et, bien entendu, Hippocrate. Il observe toujours plus la nature et la regarde comme un croyant et un artiste. La curiosité à propos du milieu artistique dans lequel il a grandi ( son père était peintre-céramiste) vient du fait que Samuel ne s’est pas particulièrement intéressé à la musique. Il lit Cullen, qui sera fondamental pour son intuition de l’homéopathie. Il étudie Butler, un Irlandais de l’époque du roi Jacques, qui obtient des guérisons en mélangeant des substances en quantités infinitésimales. Et il retrouve en lisant Van Helmont que des quantités minimes de poisons sont suffisantes pour tuer et que des doses minimes de remèdes peuvent redonner la santé. La pensée d’Hahnemann commence à s’articuler, petit à petit, comme les éléments d’un puzzle.

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    Université de Liepzig où S. Hahnemann fit ses études de médecine.

    Hahnemann ne se contente pas d’étudier, il veut expérimenter ses propres idées. La théorie sans la preuve de l’expérience n’a aucune valeur. Il pense quitter Leipzig, où il n’y a pas d’hôpitaux permettant aux étudiants d’examiner le patient de près. Comment peut-on connaître les symptômes des maladies si l’on n’a pas la possibilitéde s’approcher des malades ?  

    Vienne

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    Hôpital de la Miséricorde à Vienne

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    Quarin dirigeait l’hôpital de la Miséricorde à Vienne et présenta S. Hahnemann au Baron Von Brukenthal.

    Hahnemann pense aller à Vienne, à l’hôpital des Frères de la Miséricorde, tenu par un certain Quarin. Mais pour y aller, il faut de l’argent. Il se tourne à nouveau vers les éditeurs en quête de traductions, qui lui permettront de se payer le voyage. Il traduit  » La nouvelle thérapeutique  » de Ball. Pour reflouer ses poches, il se présente comme interprète et même comme manoeuvre à la compagnie de voyage. Il arrive donc à Vienne et retrouve Quarin, le médecin de l’impératrice à l’hôpital de la Miséricorde. Là, il passe son temps, non pas avec les étudiants, mais avec le personnel infirmier. Il recherche la pratique et le contact humain. Pour apprendre le plus possible, il s’occupe personnellement des malades. Il les voit épuisés avec des médicaments impuissants. C’est là aussi qu’il rencontre l’abbé, qui dirige la pharmacie de l’hôpital. L’abbé lui parle de l’impuissance des produits pharmaceutiques, dont bon nombre à pharmacologie inconnue. Ces nouvelles poussent encore plus Samuel vers le vitalisme. Il comprend qu’aimer son prochain procure encore plus de force à la lutte contre le mal et que c’est la raison même de la médecine. Selon les écrits, l’abbé aurait donné à Hahnemann un texte, qu’il aurait découvert quelques jours après leur rencontre et qui concernait les  » oeuvres de miséricorde corporelle et celles de miséricorde spirituelle « . Hahnemann dès lors, entre dans les bonnes grâces de Quarin, le médecin de l’impératrice, qui l’emmène avec lui dans toutes ses visites privées. Il faut savoir que Quarin est quelqu’un de très ouvert aux innovations. Un jour, il appelle Hahnemann pour lui annoncer que le gouverneur de Transylvanie, le baron Brückental, recherche un médecin personnel et il lui conseille d’accepter l’offre. Hahnemann est alors encore étudiant. A Hermanstadt, Samuel vit à la cour du baron et pour la première fois dans un certain luxe. Il y reste 21 mois. Nous sommes en 1777, le travail n’est pas très pesant puisqu’il n’a qu’un unique patient. Du coup, il recommence à étudier dans la riche bibliothèque du château. Toujours selon les écrits, un beau jour en lisant  » le Loup et le Chien  » de La Fontaine, il semble qu’éclate en lui une sorte de rébellion. En effet, il ne se sent plus médecin, mais plutôt bibliothécaire, conseiller ou secrétaire. Son objectif, les phrases que l’abbé lui avait suggérées sont tombées dans l’oubli. Son « moi  » se rebelle et sa gloire locale ne le satisfait pas. Il y a en lui une bataille profonde qui se développe. Il veut passer sa maîtrise et se dédier aux aspects peu connus de la médecine de l’époque, à savoir la thérapeutique, basée sur la chimie. Son autre centre d’intérêt concerne l’étude de l’âme. Existe-t-il une seule âme selon la scolastique ou deux comme le soutiennent les hérétiques ? Un seul esprit comme le soutient Stahl, ou plus ?

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    Samuel von Brukenthal, né en 1721 à Nocrich (allem. Leschkirch, en Roumanie actuelle), décédé en 1803, à Sibiu (allem. Hermannstadt), était un juriste transylvanien et gouverneur de Transylvanie pour le compte de la monarchie autrichienne. Très fortuné, il était en outre grand collectionneur d’art et fondateur d’un somptueux musée à Sibiu, lequel porte son nom.

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    S. Hahnemann

    Samuel étudie alors depuis 5 ans, tandis que ses collègues pour arriver rapidement à la pratique réussissent à passer leur maîtrise en seulement 6 mois. Ses intérêts sont plus profonds et le temps d’agir est désormais arrivé. Il se rend à Erlanger, où il passe sa maîtrise le 10 août 1799.

    Après, il se dédie entièrement à l’étude des maladies psychiques….

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    Université d’Erlanger où S. Hahnemann présenta en 1779 sa thèse et devint officiellement médecin.

    Depuis son passage à l’hôpital de Vienne, Hehnemann a toujours été passionné par le rapport du malade avec sa propre maladie. Avec une même maladie, certains patients sont abattus, tandis que d’autres réagissent. Existe-t-il différentes puissances vitales et pourquoi ? Il est impressionné par le traitement qui a trait à l’asile d’aliénés. Il essaie d’utiliser la douceur, plutôt que la punition, alors fréquente dans les asiles de fous. Il écrit un opuscule  » Un cas de folie « , sur la maladie d’un fonctionnaire du duché de Gotha, qui avait reçu de telles accusations qu’il en était devenu fou. Avec le réconfort, Samuel réussit à le guérir, ce qui le convainc encore plus dans le fait que pour aider un malade, il faut l’aimer. A cet aspect, il veut ajouter le  » savoir guérir  » , c’est-à-dire connaître les moyens de la guérison. Il étudie à fond la physique et la chimie. On voit alors que les lois de la similitude et de l’homéopathie infinitésimale sont à portée de main. Elles doivent seulement être organisées dans sa tête. Il étudie la pharmacologie, à une époque où elle est relativement inconnue auprès des médecins. La plupart des produits administrés alors sont des poisons en puissance. Souvent topiques. Les pharmaciens et les herboristes ont un pouvoir énorme, au point de pouvoir modifier les ordonnances des médecins.

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    Gotha

    Hahnemann a une intuition moderne, quand il pense que pour être un vrai médecin, il faut savoir précisément de quoi est constitué ce que l’on prescrit. C’est pourquoi il veut absolument étudier la pharmacologie. Mais cela signifie aussi qu’il va empiéter sur le territoire des pharmaciens. Il soutient également que dans les préparations médicamenteuses, un seul composant soigne vraiment. Le remède homéopathique prescrit doit être un seul. Et là-dessus, il a les idées très claires. Approfondir la chimie et la pharmacologie sont une conséquence. Il n’étudie pas la théorie de la chimie, mais bien l’expérience personnelle. Il va dans les pays miniers de Saxe où il étudie l’absorption journalière de cuivre et de charbon dans les mines et chez les habitants. Il examine la toxicologie de l’homme sain et les conséquences de l’absorption des substances toxiques. Il publiera d’ailleurs 3 études:

     » Sur la manière d’utiliser le charbon pour le chauffage « 

     » Sur l’analyse du vin « 

    et

     » Sur l’arsenic »

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    Hahnemann’s manual project.

    Hahnemann, Croquis de physique.
    Hahnemann aimait faire des croquis pour illustrer ses livres. Voici des croquis à la plume, en premier jet, pour illustrer des axiomes de physique.
    (Dr Richard Haelh, Tome 1, page 263).

    En 1781, il a 26 ans et se rend à Dessau. Tout à côté se trouve la zone minière d’Hartz , où il veut étudier les mines et les minéraux qui y sont travaillés. Il fait connaissance du pharmacien Hassler, propriétaire de la  » Pharmacie du maure  » , qui lui met à disposition un laboratoire. Il fait aussi connaissance avec la belle-fille du pharmacien, Enrichetta, une jeune personne de 17 ans.

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    Pharmacie du Maure à Dessau.

     Bien que ce ne soit pas le grand amour, Samuel épouse la jeune fille, le 17 novembre 1782. Peut-être parce qu’arrivé à un certain âge, il commençait à ressentir le besoin de se marier ! Hahnemann décide alors de laisser Dessau pour aller à Gommern. Un énième lieu de résidence… La raison en est qu’il y a là beaucoup moins de médecins qu’à Dessau et que donc il sera plus facile pour lui d’exercer. Il va vivre à la campagne dans une maison isolée. A Gommern, il n’y a pas non plus de pharmaciens, si bien qu’il peut faire tout lui-même , y compris la préparation des médicaments. Ses moyens économiques ne lui permettant pas de vivre de façon aisée, c’est à pied qu’il se rend à sesvisites. Il lit et étudie, console ses patients, établit des mesures hygiéniques qui, à l’époque, font déjà office de thérapie. A cette période, 3 objectifs essentiels s’offrent à lui : connaître la pharamacologie, aider l’esprit et essayer d’enseigner la diète, le mouvement et la propreté. Il recommande aux patients la valeur de la lumière, de l’eau et de l’air.

    C’est alors que commencent les premières confrontations avec sa femme. Enrichetta ne supporte plus de vivre dans une campagne éloignée, sans avoir les compensations de la fatigue fournie. Alors que Hahnemann semble avoir trouvé la paix dans son travail, c’est la guerre qui commence en famille. Obligé de contenter sa femme, il quitte Gommern pour Dresde.

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    Johanna Henriette Leopoldine Hahnemann (1764-1830)

    First Hahnemann’s wife, whom he got married within 17.11.1782 and had 11 children; dedicated to household chores and to children’s education, she contributed a lot to her husband’s succes.

    Johanna Henriette Léopoldine Hahnemann
    1 ère épouse d’Hahnemann, marié le 17.11.1782, elle lui donna 11 enfants. Elle contribua beaucoup au succes de son mari.

    A Dresde, il commence à récolter les premiers fruits de son travail sur le plan économique, car les patients affluent. Mais il est en proie à des doutes et à des interrogations. Il veut  » guérir  » ses clients, mais non les  » soigner « . Il travaille aussi à l’hôpital et passe une grande partie de son temps à la bibliothèque ou en pharmacie à préparer de nouveaux médicaments. Il publie un ouvrage  » Les falsifications des marchandises et les façons de s’en apercevoir  » , mais se déclare insatisfait. A cela s’ajoute une crise d’identité quile fait encore douter de lui. Il est sur le point d’abandonner la carrière médicale pour se consacrer uniquement à celle de traducteur. La signification de ce geste s’explique par l’impuissance de la médecine de l’époque, son désir de guérir, l’impossibilité de le faire et la nécessité de subvenir à sa famille. Entre temps, Lavoisier est arrivé à Dresde pour faire une conférence sur son dernier texte sur  » La théorie de la phlogistique ( processus inflammatoire)  » . Hahnemann assiste à la conférence du célèbre chimiste, mais il est déçu. Il a entendu de belles phrases, il a vu une ambiance élégante de gens prêts à applaudir le fameux scientifique, mais n’est pas convaincu.

    LEIPZIG   

    Dresde est décidément une capitale trop luxueuse, trop mondaine pour lui. Pour étudier, il faut vivre sans distractions. Il décide alors de se transférer à Leipzig. Nous sommes en 1789. L’instabilité qui le porte à changer sans arrêt de domicile est le parfait reflet de cequi agite son sprit. A Leipzig, Hahnemann est à la recherche d’un guide, qui donnerait des ordres à ses doutes. Mais il est vrai que Leipzig est l’unique ville de Saxe, où il peut facilement étudier la médecine et où il y a moins de distractions et de tentations. Partout, on célèbre la Révolution française. Celle d’Hahnemann, dans son genre, est aussi une révolution: lutter contre un pouvoir et être à côté de ceux qui souffrent. Samuel cherche la révolution en médecine, mais il ne réussit pas encore à en avoir  » l’idée « . Il sent qu’il en est tout près, mais il ne sait pas encore comment. Est-ce une utopie que de vouloir chercher à guérir et non plus seulement soigner ?

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    La chambre d’Hahnemann à Leipzig

    L’adieu à la médecine

    Pendant tout ce travail, il continue de se demander s’il fait bien de poursuivre sa carrière de médecin. Cela tourne à l’obsession. C’est ainsi qu’un jour il congédie tous ses patients en salle d’attente, sous prétexte qu’il ne peut pas les aider, puisqu’il ne peut pas les guérir. Cette crise profonde n’est pas une déclaration de guerre, mais une honnête expression d’impuissance devant le malade qu’Hahnemann n’arrive pas à voir comme l’automate du cartésianisme. C’est ainsi que d’un geste quasi théâtral, il dit adieu à la médecine, créant une pagaille dans son milieu familial. Mais il rassure sa femme en disant qu’il va outrepasser les problèmes économiques en faisant ses traductions habituelles. Le premier livre que lui donne son éditeur est  » Les lettres d’Abélard à Héloïse « . Malgré tout, traductions et lectures ne réussissent pas à l’éloigner de sa pensée dominante . » Si Dieu est bon, en permettant la maladie, il doit avoir créé le moyen de guérir. Et si cela est ainsi, quel est ce moyen ?  » Le spiritualisme lui fait considérer la science émanée de Dieu comme le travail des hommes en collaboration avec le divin ! Après le premier livre traduit en 1790, Hahnemann se prépare à un nouveau travail. Il s’agit d’un texte de Cullen sur le quinquina du Pérou. Pour Hahnemann, le quinquina est un remède violent. En faisant sa traduction, les idées mises au point durant les années précédentes commencent à prendre forme. Pour pouvoir juger le quinquina, il faut pouvoir l’expérimenter sur un homme sain. Cette idée aujourd’hui peut ne pas sembler exceptionnelle, mais il faut penser à la nouveauté que cela représentait à l’époque ! Quel sens cela a-t-il – pensait Hahnemann – d’administrer une substance à celui qui est déjà malade, sans connaître sa vraie action thérapeutique ? Chez le malade, cela ne fera qu’augmenter un peu plus le désordre. Pour comprendre la vraie efficacité d’un remède, il suffit de l’expérimenter dans des conditions équilibrées, le plus près possible des conditions normales de la santé. Hahnemann observe alors que le quinquina, utilisé pour éliminer la fièvre, a tendance au contraire à l’augmenter, en produisant des symptômes analogues à ceux de la fièvre intermittente. En répétant plusieurs fois l’expérience, la fièvre se manifeste après l’absorption et disparaît, en cessant l’absorption. C’est la loi de la similitude. C’est une loi qui vient d’Hippocrate ! La similitude, l’analogie, sont pour Hahnemann la base sans laquelle les sciences ne pourraient pas exister. Le spiritualisme le pousse à étendre le principe de similitude. L’amour envers le prochain est aussi similitude, c’est se voir dans les autres. En 1796 dans son  » Etude sur un nouveau principe pour découvrir les vertus curatives des substances médicinales « , Hahnemann écrit :  » Pour guérir une maladie, il faut administrer au malade qui en est atteint, un remède qui lui provoquerait la maladie s’il était sain  » . Ainsi naît l’homéopathie. La première date officielle de l’intuition est une lettre qu’écrivit Hahnemann en 1796 à la clinique Hufeland. C’est alors que commence la phase la plus difficile de cette formidable aventure. Une fois l’idée mise au grand jour, il faut la faire connaître, la protéger et la faire croître dans l’esprit des gens. A partir de ce moment, heureusement, la bataille intérieure qui le rongeait n’existe plus.  Hahnemann accompàlit soixante et une expérimentations de différentes substances sur lui-même. Puis il note très soigneusement les résultats obtenus en décrivant les symptômes observés. Un de ses amis, Becker, directeur de la revue  » Anzeiger der Deutschen  » , lui offre la possibilités d’écrire des articles pour se défendre des attaques sur sa nouvelle méthode. La nouveauté est considérée comme une ennemie, parce qu’elle est étrangère.

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    C’est en traduisant l’ouvrage de Cullen qui traitait du quiquina que S. Hahnemann eut l’idée de la Loi de Similitude.

    Premières guérisons

    Entre temps, les premières guérisons produites par l’homéopathie commencent à se manifester.Le remède qui guérit est le même qui produirait chez le patient sain, les symptômes de la maladie dont il souffre. Les substances, qui contrastent avec la force naturelle individuelle, aggravent ou altèrent plus un corps qui cherche, avec son système de défense, le maintien des conditions primitives. Chaque individu doit être vu dans son milieu, avec ses caractéristiques individuelles, psychiques, alimentaires. Dans le numéro du 31 mars 1792 de  » L’Anzeiger der Deutschen  » , Hahnemann définit comme des assassins les médecins, qui pour soigner le duc de Berry après l’attentat, le soumettent à des purges et des saignées. Les médecins, naturellement, réagissent. Entre temps, les guérisons grâce à l’homéopathie se multiplient.

    Le duc de Saxe-Gotha met le château de Georgenthal à disposition d’Hahnemann pour qu’il puisse créer un nouvel hôpital homéopathique et soigner les malades du cerveau. Mais là aussi naissent des inimitiés. Par jalousie, les médecins et les pharmaciens détournent les patients pour les éloigner. Hahnemann reste de nouveau seul. Recommencent alors les multiples pérégrinations d’une ville à l’autre avec sa famille nombreuse ( il a 11 enfants ) : Gotha ,  Molscheleben,  Waldeck-Pyrmont,  Braunschweig,  Walfenbuttal ,  Königsgehutter,  Hamburg,  Marchern,  Erlemburg ,  Wittenberg,  Dessau,  Torgau .

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    Town Hall of Königslutter, once owned by Hahnemann (1796).

    Maison de Königslutter où Hahnemann résida en 1796 et qui deviendra plus tard la mairie.

    En 1804, il s’arrête un peu. Ses patients augmentent et il croit avoir trouvé la paix. Il écrit un traité d’hygiène :  » L’ami de la santé  » , auquel succèdent différents autres écrits. A Torgau en 1810 , il écrit son oeuvre principale  » L’Organon ou l’art de guérir « . Il y est dit que pour connaître la pathologie du malade, il faut se retourner vers les symptômes décrits par le patient lui-même et faire suivre le remède correspondant à ces symptômes. Chaque maladie est différente, parce qu’elle est vécue différemment selon le patient.

    1820

    FONDATION DE LA SOCIÉTÉ

    DES MÉDECINS HOMÉOPATHIQUES

    En 1812, Hahnemann retourne à Leipzig où il commence à écrire  » La Matière homéopathique pure  » , qui paraît en 1820. Les patients augmentent en nombre. Hahnemann demande et obtient de devenir lecteur à l’Université de Leipzig. La première leçon a lieu le 28 septembre 1812. Nouvelles luttes, d’autant que les auditeurs du cours sont très nombreux. Parmi les rivaux les plus hargneux, il y a Clarus, le médecin-chef de l’hôpital. En attendant, Hahnemann a non seulements ses patients, mais aussi ses premiers élèves, qui en 1820 fondent la Société des médecins homéopathiques.

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    Hahnemann et ses élèves

    A cette époque , une épidémie de typhus se déclenche et un évènement déclenche des polémiques. Le prince Schwarzenberg est malade. Soigné sans succès avec les méthodes traditionnelles, le prince est dans un premier temps guéri par Hahnemann. Mais l’homme suit un peu le régime diététique et les conseils d’Hahnemann, puis il retourne vers ses anciennes habitudes et retombe malade. Clarus et ses collègues s’empressent de dire au prince qu’Hahnemann est parti. Le prince Schwarzenberg finit par mourir. Clarus déclare alors que c’est l’homéopathie qui l’a fait mourir. Cette fausse accusation fait beaucoup de mal à Hahnemann, qui doit se réfugier auprès du duc Anhalt-Köthen, qui le veut comme médecin personnel. Nous sommes en 1821. De cette nouvelle jaillit une observation: comment se fait-il que l’aristocratie riche et puissante pouvant choisir n’importe quel médecin se retourne vers Hahnemann, si ce n’est pour obtenir des résultats tangibles ?

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    Certificate of the Course that Hahnemann gave at Leipzig University in 1821, before moving to Köthen.

    Diplôme de l’université de Leipzig en 1821.

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    Le Diplôme d’Hofrath est un diplôme honorifique, qui est équivalant à celui de Conseiller à la Cour. Hahnemann devint «  Hofrath  » le 13 Mai 1822.

    On vient de loin

    pour se faire ausculter

    Les luttes continuent. Les détracteurs d’Hahnemann augmentent, tout comme d’ailleurs ses partisans. Corvisart, le médecin de Napoléon, se range du côté de l’homéopathie et aussi Goethe, qui définit Hahnemann comme le nouveau Paracelso. Tandis qu’Hahnemann est encore à Köthen, naît le premier  » Journal de la médecine homéopathique « . Beaucoup viennent de loin pour se faire ausculter. En 1828, il écrit  » Le traité des maladies chroniques  » . La guérison du conseiller général de Berlin, Baumgartner, va aider à la renommée d’Hahnemann. Pendant ce temps, Clarus essaie de mettre l’homéopathie au banc en Autriche, en Prusse et en Hongrie. Une nouvelle épidémie fait alors rage en Europe. Il s’agit du choléra. La méthode d’Hahnemann obtient des résultats même dans les pays où la nouvelle méthodologie a été interdite. Y compris à Vienne, d’où Weith, un ami d’Hahnemann, défend la théorie homéopathique.

     

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    Charlotte Hahnemann (1805-1865)

    Tenth Hahnemann’s daughter. She died single.

    10ème fille de S. Hahnemann. Ne se maria pas

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    Eléonore Hahnemann (1803-?)

    Ninth Hahnemann’s daughter. She got married twice and, as her sister Friederike, had a tragic end dying murdered. In 1834 she published the book « Home Homeopathic Counselor », in his father’s default.

    9ème fille de S. Hahnemann, mariée deux fois, assassinée comme sa soeur Friederike. En 1834, elle publia le livre « Home Homeopathic Counselor ».

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    Samuel Hahnemann  

     

    Hahnemann fête ses 76 ans parmi ses disciples. Entre temps, plusieurs deuils attristent sa famille. Sa femme meurt en 1831 et aussi plusieurs de ses enfants. En 1834, il reste seul avec Carlotta, une de ses filles restée célibataire et Luisiana, une autre de ses filles, séparée de son mari et revenue à la maison. Federica, deux fois veuve, est retrouvée assassinée dans son jardin à Stötenz. Eleonora, elle aussi veuve, épouse en secondes noces, un autre médecin homéopathique, qui publie avec le nom d’Hahnemann des oeuvres que Samuel est contraint de renier. Eleonora sera elle aussi trouvée morte dans un étang. Federico, l’unique fils de Samuel, devient médecin, se marie en Saxe et a des enfants. Un jour, il disparaît sans rien dire à personne. On ne sait où il se trouve. Seulement plusieurs années plus tard, on apprendra qu’un docteur Hahnemann est mort en Amérique. Tout cela pour dire que la vie de Samuel n’est pas des plus simples. Pour survivre, il s’immerge de plus en plus dans le travail et dans la foi qui l’aident à supporter les douleurs et les deuils multiples. Très fatigué, il sort de moins en moins de sa maison et de son jardin.

    En octobre 1835  apparaît dans sa vie une certaine Mélanie d’Hervilly, qui vit à Paris. Issue d’une famille aristocrate française, elle a subi le traumatisme des émeutes. Des problèmes familiaux et des conflits avec sa mère la rendent de plus en plus solitaire et la font se diriger vers la peinture. En 1835, elle est seule lorsque la tuberculose la consume de façon inexorable. La médecine traditionnelle est impuissante. Mélanie, qui a entendu parler de l’homéopathie, souhaite rencontrer Hahnemann. Elle se rend à Köthen, malgré les risques encourus par l’aggravation de sa maladie. Elle parle peu l’allemand et s’inquiète de savoir si Hahnemann la comprendra, lorsqu’elle le rencontrera. Mais Samuel l’accueille avec beaucoup de douceur, lui parle en français et lui promet de la guérir. Elle devra seulement rester au moins un mois à Köthen. Très rapidement, l’état de santé de Mélanie commence à s’améliorer. Hahnemann, associant la foi à la médecine, lui dit qu’elle doit reercier Dieu avant tout. Mélanie pense que son devoir est de défendre l’homéopathie en France et cela restera sa mission jusqu’à la fin de sa vie. Elle propose à Hahnemann de venir en France et celui-ci consent à l’accompagner. Il a alors 80 ans. Avant de partir, il annonce à ses filles qu’il va épouser Mélanie, mais celles-ci s’opposent à cette union et se fâchent avec leur père. Celui-ci n’en a cure et il décide de partir malgré tout en leur laissant tout son héritage.

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    Mélanie  

    Second Hahnemann’s wife, whom he got married with in Köthen, in 1835, moving to Paris soon afterwords. In Paris, she was his direct assistant until he died. She was devoted to painting and poetry. In 1847 she was judged by the illegal practice of medicine.

    2 ème épouse d’Hahnemann, vécu à Paris immédiatement après son mariage en 1835 à Köthen. Se consacrait à la peinture et la poésie. Elle était l’assistant direct d’hahnemann jusqu’à sa mort. Elle fut jugée pour exercie illégal de la médecine en 1847.

    Le 21 juin 1835, Mélanie et Samuel arrivent à Paris. Ils s’installent d’abord dans le petit appartement de Mélanie, puis il se transfèrent par la suite dans un appartement plus grand. Hahnemann, visite ses nouveaux patients et enseigne l’homéopathie. La Société d’homéopathie est fondée en France.

     » Le Journal de médecine homéopathique  » et  » Les Archives de médecine homéopathique  » vont naître à cette époque.

    Tout cela crée, ici aussi, de nombreuses rancoeurs. L’Académie de médecine décide d’interdire l’homéopathie. L’écrivain de théâtre Ernest Wilfried Legouvé dans  » 60 ans de souvenirs  » raconte comment Hahnemann a guéri sa fille. Legouvé décrit ainsi Hahnemann :  » Petit de stature, mais robuste et alerte dans sa démarche, il se dirigeait vers nous avec un manteau de fourrure en tenant une canne à pommeau d’or. Il devait avoir environ 80 ans. Ses cheveux blancs et légers comme  la soie étaient coiffés en arrière et retombaient en boucles sur son col. Des yeux bleus, un nez aquilin, une bouche impérieuse à la lèvre inférieure saillante « . Au bout de 10 jours, sa fille fut guérie et la nouvelle fit grand bruit.

    La réponse de Guizot, le ministre de Louis-Philippe à l’Académie de médecine ne se fit pas attendre :

     » Hahnemann est un scientifique au mérite indiscutable et la science doit être au service de tout le monde. Si l’homéopathie est seulement une chimère ou un système sans valeur, elle finira par disparaître toute seule. Si en revanche, elle représente un réel progrès, elle s’étendra partout. N’oubliez pas que l’Académie a la mission de faire progresser la science et d’encourager les découvertes « .

    Hahnemann continue de visiter ses patients venus du monde entier jusqu’à l’été 1843. A la suite d’une bronchite, il meurt le 5 juillet 1843, assisté de Mélanie et du docteur Croserio. Selon ses dernières volontés, il n’y aura pas de funérailles grandioses. Mélanie le fera embaumer de façon à pouvoir faire voir son corps à la famille. Après 10 jours, Mélanie, Amélia la fille d’Hahnemann et un neveu suivront le cercueil jusqu’au cimetière parisien du Père-Lachaise, où Samuel Hahnemann repose aux côtés de Mélanie.

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    « Les plus inestimables trésors sont une conscience irréprochable et une bonne santé, l’amour de Dieu et l’étude de soi-même, donne l’une, l’Homoeopathie donne l’autre.
    Paris, 12 Mars 1843 – Samuel Hahnemann

    Une des dernières lettre de S. Hahnemann

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     Signature de Samuel Hahnemann

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    Tombstones of Hahnemann’s grave: on the left relating his main works and on the right referring to the Fundamental Principle of Homeopathy.

    Détails de la tombe d’Hahnemann: à gauche ces oeuvres, et à droite le principe fondamental de l’homéopathie.

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    Hahnemann Monument in Leipzig, of Steinhäuser, renovated, in Richard Wagner Square.
    Monument d’Hahnemann à Leipzig, place Richard Wagner.

             

     

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    Bronze medal of Emile rogart, 1835 in Paris, in commemoration to the 80th Hahnemann’s birthday.

    Médaille en bronze d’Emile Rogart en commémoration du 80ème anniversaire d’Hahnemann, en 1835 à Paris.

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    Dr Léopold Süss-Hahnemann (1826-1914)

    Hahnemann’s grandson, Amélie’s son, he became a homeopath physician and was the last Hahnemann’s relative to be named after him.

    Petit fils d’Hahnemann, fils d’Amélie, il devint homeopath.

     

    hahnem82.jpg   Cliquez sur la photo s’il-vous-plaît

    Publié dans Christian Samuel Hahnemann: Fondateur de l'homeopathie, NOS GRANDS HOMMES | 8 Commentaires »

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