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LE GUI….

Posté par eurekasophie le 18 décembre 2009

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POUR FAIRE BAISSER LA TENSION

 

 

Il vole l’eau des arbres mais, pour vous, c’est un ami qui prend soin de votre santé…..

gui3.jpg  Une plante magique

Sa belle couleur verte, qu’il conserve malgré l’hiver, est sans doute à l’origine des nombreuses croyances et du folklore qui entourent le gui. C’est avec un respect religieux que les Gaulois récoltaient le précieux gui du chêne.

Il sort des branches d’autres arbres comme un diable de sa boîte !  Certes, il ne surgit pas brusquement, mais il s’installe sans aucun scrupule dans les ormes, les chênes, les pommiers, les pins…..Et se nourrit de leur eau !

Depuis Astérix, il mérite toujours de figurer dans certaines potions magiques.

 

 

astrix.gif        < Bonne idée, oh Panoramix notre druide que de nous préparer une potion spéciale Noël!

panoramix.jpg   < Elle est spéciale Astérix, très spéciale…Je n’y ai mis que du gui, pour le reste, chacun y rajoutera à sa convenance soit une belle pincée de gentillesse et d’amour de son prochain, soit un zeste d’humour, soit encore une bonne rasade de tolérance …tttsss ttssssss ! Chacun fera comme bon lui semble. L’idéal serait que tous les ingrédients figurent dans la recette.

Attention, les petites boules de gui sous lesquelles on s’embrasse pour se souhaiter la bonne année sont toxiques ! Laissez-les aux fauvettes et aux mésanges qui s’en donnent à coeur joie et s’en frottent le bec en novembre et en décembre.

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DE MULTIPLES INDICATIONS

Depuis l’Antiquité, la renommée du gui pour faire baisser la tension artérielle n’a jamais été démentie.

On l’emploie aussi depuis toujours en cas d’arthérosclérose.

Parmi les autres indications anciennes et traditionnelles figurent également les états nerveux, l’asthme, les maux de tête et la ménopause.

Plus récemment, au début du XX ° siècle, le philosophe et scientifique Rudolph Steiner, père de l’anthroposologie, a commencé à utiliser le gui pour ses vertus anti-cancer. Mais attention, il s’agit du gui européen, Viscum album, à ne pas confondre avec son cousin d’Amérique qui est toxique !

CONTRE L’HYPERTENSION

L‘emploi médicinal des feuilles de gui remonte très loin et déjà les Gaulois considéraient cette plante comme une panacée.

Paracelse, Pline, puis Sainte Hildegarde……On retrouve des traces très anciennes de son usage, qui semble s’être un peu perdu au fil des siècles jusqu’au début du XX ° siècle où un médecin, le Dr Gaultier, s’intéressa aux résultats obtenus par une guérisseuse de Sologne sur les tuberculeux: elle leur donnait du gui macéré dans du rhum pour calmer leurs crachements de sang, et ça marchait ! Le médecin étudia donc les propriétés de la plante et remit à l’honneur ses propriétés hypotensives. Les scientifiques se sont ensuite intéressés de plus près à la plante.

L’efficacité du gui pour lutter contre l’hypertension tient sans doute à ses effets vasodilatateurs. Cette propriété a été démontrée in vitro et sur des animaux.

Sur les humains, cette indication est ancestrale. De nombreuses préparations à base de plantes contiennent d’ailleurs du gui. A condition d’employer le gui aux doses habituellement indiquées, il n’y a aucun effet secondaire indésirable à craindre. A doses plus élevées, il peut être toxique.

CONTRE LE CANCER EN ALLEMAGNE

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Clique sur l’image s’il-te-plaît

En Allemagne, la patrie de Rudolph Steiner, le gui est couramment employé dans les traitements anti-cancéreux. Une étude récente menée dans ce pays

sur plus de 10 000 personnes montre qu’un traitement à base d’extrait de gui augmente de 40 % l’espérence de vie de malades atteints de cancers du côlon, du rectum, du sein et du poumon.

Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’automédication: le traitement est administré sous forme d’injections sous-cutanées ou intra-musculaires.

Ce type de traitement, couramment pratiqué en Allemagne ou en Suisse, n’est pas disponible en France où l’on considère qu’il entre dans le cadre des

 » médecines douces  » . Les injections étant réservées au corps médical, on ne peut donc bénéficier d’un tel traitement qu’en allant se faire soigner à l’étranger ( avec les frais que cela peut entraîner …)

De nombreux essais cliniques, menés avec des placébos, ont montré l’intérêt du gui dans le traitement anti-cancéreux, que ce soit pour améliorer le pronostic de guérison ou atténuer les effets indésirables des traitements conventionnels ( chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie).

COMMENT L’UTILISER ?

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Le  plus simple consiste sans aucun doute à avaler le gui sous forme de gélules, mais vous pouvez aussi faire vos tisanes vous-même en macération ou

en infusion, après avoir fait hacher finement les feuilles  et les avoir laissées sécher ( que vous conserverez dans un sac papier, tout simplement ) :

MACÉRATION : faites macérer 4 cuillères à café de feuilles dans un demi-litre d’eau froide pendant toute une nuit.

Filtrez au matin. Buvez cette tisane en deux fois dans la journée, en faisant chauffer ou non, selon vos préférences.

INFUSION: deux fois par jour, préparez-vous une grande tasse de tisane en faisant infuser deux cuillerées à café de plante dans un quart de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes ( faites d’abord chauffer l’eau, lorsqu’elle frémit, ajoutez la plante, remuez, puis laissez infuser sous un couvercle ).

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Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 10 Commentaires »

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LES PLANTES ET LEURS SYNONYMES

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

dimanche11.pngaromatiques.jpgcigale.jpg

 

 

 

 

Cette page est consacrée aux plantes décritent ou non dans:

 » Mon répertoire des plantes les moins usitées  »

Car toutes ou presque ont un ou plusieurs synonymes et il est intéressant

de vous les faire connaître.

mauve11.jpgcyclamen2.jpgaubepin22.jpg

  • Absinthe
  • Absinthe de mer : Syn : Armoise de Lloyd
  • Acacia : Syn: Robinier faux-acacia
  • Ache des marais : Syn :  Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Ache noueuse
  • Ache odorante : Syn: Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Achillée
  • Achillée millefeuille : Syn:  Millefeuille, Herbe au charpentier, Herbe aux coupures, Saigne-nez
  • Achillée sternutatoire : Syn: Herbe à éternuer, Ptarmique
  • Aconit napel : Syn: Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Aconit tue-loup : Syn:Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Adénostyle à feuilles d’alliaire : Syn:Adénostyle à tête blanche
  • Adénostyle à tête blanche
  • Adonis du printemps
  • Adoxe : Syn: Adoxe musquée, Herbe musquée
  • Adoxe musquée
  • Agrostis
  • Agrostis stolonifère
  • Aigremoine : Syn: Aigremoine eupatoire, Eupatoire, Herbe de saint-Guillaume, Francormier
  • Aigremoine eupatoire
  • Aiguille de berger : Syn: Scandix peigne-de_Vénus, Aiguille de berger
  • Ail des bois : Syn: Ail des bois, Alliaire
  • Ail des ours 
  • Ail des vignes
  • Ail de cerf : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail rose
  • Ail serpentin : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Ail victorial : Syn: Ail de cerf, Herbe aux 7 chemises, Ail serpentin
  • Airelle : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Airelle à fruits rouges : Syn :Airelle vigne du mont Ida, Airelle à fruits rouges
  • Airelle rouge
  • Airelle vigne du mont Ida
  • Ajonc : Syn: Ajonc d’europe
  • Ajonc de Le Gall :Syn : Ajonc d’europe
  • Ajonc d’europe
  • Ajonc nain
  • Alchemille des Alpes
  • Alchémille des champs : Syn: Perce-pierre
  • Alchémille vulgaire : Syn: Manteau de Notre-Dame, Herbe à vache, Porte-rosée
  • Alibour : Syn : Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Alisier blanc
  • Alisier torminal
  • Alkékenge : Syn: Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Alléluia : Syn: Oxalis petite oseille, Pain de coucou, Herbes aux coucous, Surelle, Alléluia, Petite oseille, Vinaigrette
  • Alliaire : Syn : Ail des bois, Alliaire
  • Alliaire officinale : Syn : Herbe à l’ail, Herbe sans pareille
  • Allier : Syn: Alisier blanc
  • Alsine à feuilles ténues: Syn:  Minuartie à feuilles ténues, Minuartie hybride, Sabline à feuilles étroites
  • Alysson à calice persistant
  • Alysson maritime : Syn : Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Amandier
  • Amarante réfléchie
  • Ammophile des sables : Syn :  Roseau des sables, Gourbet, Ammophile des sables
  • Amourette : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Amourette : Syn : Brize intermédiaire
  • Amour en cage : Syn : Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Ancolie commune
  • Andromède : Syn: Andromède à feuilles de Polium
  • Andromède à feuilles de Polium
  • Androsace des Alpes : Syn: Androsace des glaciers
  • Androsace des glaciers
  • Anémone couronnée
  • Anémone des Alpes: Syn:  Androsace des glaciers
  • Anémone des bois
  • Anémone des bois : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone du printemps
  • Anémone fausse-renoncule
  • Anémone hépatique : Syn: Hépatique à trois lobes, Hépatique, Herbe de la trinité
  • Anémone pulsatille : Syn: Pulsatille des Alpes, Anémone des Alpes
  • Anémone sanguinaire : Syn:  Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Anémone Sylvie : Syn: Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Aneth fenouil : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Angélique : Syn :  Angélique des bois, Angélique sauvage, Herbe aux anges, Faux panais, Herbe à la fièvre, Impératoire sauvage
  • Angélique des bois
  • Angélique sauvage
  • Anis de France : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Anis doux : Syn: Fenouil, Aneth fenouil, Anis doux, Anis de France
  • Ansérine : Syn: Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Antenet : Syn: Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Antennaire dioïque : Syn: Antennaire dioïque, Pied de chat, Gnaphale dioïque
  • Anthémis des champs : Syn: Fausse camomille
  • Anthrisque commun : Syn: Persil sauvage
  • Anthrisque des bois : Syn : Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Anthrisque sauvage
  • Anthyllide des montagnes
  • Anthyllide vulnéraire : Syn: Vulnéraire, Triolet jaune
  • Aphyllanthe de Montpellier
  • Arabette des dames : Syn: Arabette de Thalius
  • Arabette de thalius : Syn : Arabette des dames
  • Araujia sericifera
  • Arbrêtier : Syn: Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Arbre aux papillons : Syn: Buddleia
  • Arbre aux quarante écus : Syn: Ginkgo biloba
  • Arbre de Judée
  • Archangélique : Syn: Lamier blanc, Ortie blanche, Marachemin, Lamion, Archangélique
  • Argentine : Syn: Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Argentine dorée : Syn: Argentine dorée, Herbe argentée
  • Argousier : Syn: Hippophaé
  • Aristoloche
  • Arméria marine : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armérie des Alpes : Syn: Statice des Alpes, Gazon d’espagne
  • Armérie maritime : Syn: Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine
  • Armoise commune : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Armoise de Lloyd : Syn: Absinthe de mer
  • Arnica : Syn: Arnica des montagnes
  • Arnica des montagnes : Syn: Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Arnique à racines noueuses : Syn: Doronic à grandes fleurs
  • Arrête-boeuf : Syn:  Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Arroche couchée : Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche du littoral
  • Arroche étalée
  • Arroche faux pourpier : Syn :  Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Arroche hastée: Syn : Arroche couchée, Traînasse
  • Arroche pourpier: Syn : Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Artémise : Syn: Artémise, Herbe de la saint-Jean, Herbe de la saint-Pierre
  • Artichaut sauvage: Syn:  Joubarbe commune, Artichaut sauvage, Herbe aux cors
  • Arum tacheté: Syn :  Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Asperge couchée : Syn : Asperge de mer, Asperge littorale, Asperge des dunes
  • Asperge des dunes
  • Asperge de mer
  • Asperge littorale
  • Asperge officinale : Syn: Asparagus officinalis
  • Aspérule des chiens : Syn: Herbe à l’esquinancie
  • Aspérule odorante : Syn : Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames, Reine des bois
  • Asphodèle blanc : Syn: Bâton royal, Poireau de chien
  • Asplénium officinal : Syn: Fausse capillaire, Capillaire
  • Asplénium rue-des-murailles
  • Aster des Alpes: Syn:  Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster des montagnes : Syn: Aster des montagnes, Reine marguerite des Alpes
  • Aster maritime
  • Astragale à feuilles de réglisse : Syn: Astragale à feuilles de réglisse, Réglisse des bois
  • Astragale-pois-chiche
  • Atropis maritime : Syn: Glycérie maritime, Atropis maritime
  • Aubépine à deux styles : Syn: Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine à un style : Syn: Aubépine monogyne
  • Aubépine épineuse: Syn:  Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai
  • Aubépine monogyne
  • Aulne glutineux
  • Avoine élevée
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  • Babiou : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Baguenaudier
  • Balsamine à petites fleurs
  • Balsamine des bois : Syn : Ne-me-touchez-pas, Balsamine des bois
  • Balsamine géante
  • Barbarée commune
  • Barbe de bouc
  • Barbe de bouc : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Barbe de capucin : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Barbe de chèvre : Syn :Spirée ulmaire, Ulmaire, Barbe de chèvre, Herbe aux abeilles, Ormaire
  • Barbe de Jupiter : Syn :Genthrane rouge, Lilas d’Espagne, Barbe de Jupiter
  • Barbe du bon Dieu : Syn :Barbe de bouc
  • Barbotine : Syn :Tanaisie commune, Herbe au coq, Sent-bon, Herbe amère, Barbotine, Herbe de Sainte-Marie
  • Barbouzet : Syn :Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard
  • Bardane à petites têtes
  • Barlia robertiana
  • Baromètre : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Baromètre du berger : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Bartsie des Alpes : Syn :Cocrète violette
  • Basilic
  • Bassinet: Syn:  Bassinet, Rampant, Grenouillette, Herbe à la tire-goutte, Tramasse
  • Bâton royal : Syn :Bâton royal, Poireau de chien
  • Baume d’eau : Syn : Menthe blanche, Baume d’eau
  • Beaume : Syn :Menthe sauvage, Beaume, Herbe du mort, Menthe crépue
  • Bec de cigogne : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec de grue : Syn : Fourchette du diable, Bec de grue, Herbe rouge, Epingles de la Vierge
  • Bec-de-grue : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec-de-grue mou : Syn :Géranium mou, Bec-de-grue mou
  • Bec de héron : Syn :Erodium à feuilles de ciguë, Bec de cigogne, Bec de héron, Erodium commun, Fourchette
  • Bec d’oie : Syn :Potentille des oies, Argentine, Bec d’oie
  • Bec d’oiseaux : Syn : Fumeterre officinale, Fiel de terre, Fleur de terre, Herbe aux mariages, Bec d’oiseaux, Soupe au vin
  • Belladone : Syn :vient de l’italien  » bella donna « , c’est-à-dire belle femme  » car les femmes du temps jadis l’employaient pour se farder et conserver ainsi une belle peau.
  • Belle-étoile : Syn :Aspérule odorante, Gaillet odorant, Belle-étoile, Muguet des dames
  • Benjoin : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benjoin français : Syn :Benjoin, Impératoire, Benjoin français
  • Benoîte commune : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte des montagnes : Syn :Benoîte rampante
  • Benoîte des rives : Syn :Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des ruisseaux : Syn : Benoîte des ruisseaux
  • Benoîte des villes : Syn :Benoîte des villes, Herbe de Saint Benoît, Herbe à la fièvre, Vraie benoîte
  • Benoîte rampante : Syn : Benoîte rampante
  • Berce du Caucase : Syn :Berce du Caucase
  • Berce spondyle : Syn :Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Bergère : Syn :Pervenche à petites fleurs, Herbe des sorciers, Violette des serpents, Provence, Bergère
  • Bétoine : le nom vient du nom latin Betonica.
  • Betterave sauvage  : Syn :Betterave sauvage
  • Betterave sauvage 
  • Bette maritime  : Syn : Betterave sauvage
  • Blanchette  : Syn :Blanchette, Suéda maritime
  • Blancursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Faux pourpier, Obione pourpier, Pourpier de mer, Arroche pourpier
  • Blanquette  : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Blechnum en épi 
  • Bleuet des champs  : Syn :Casse lunettes
  • Bleuet des montagnes  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bleuet vivace  : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Bluet  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Bois de poule  : Syn :Bois de poule
  • Bois-gentil  : Syn :Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Bois-joli 
  • Bois-rouge  : Syn :Laurier-rose des Alpes, Rosage ferrugineux, Antenet, Romarin sauvage, Résenit, Bois-rouge
  • Bonhomme  : Syn :Marrube blanc, Bonhomme, Herbe vierge, Marrochemin, Marinchin
  • Bonhomme  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Boucage saxifrage  : Syn :Petit boucage
  • Bouillon blanc  : Syn :Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Bouillon noir  : Syn :Bouillon noir
  • Bouleau 
  • Bouleau nain 
  • Bouleau pubescent 
  • Bouleau verruqueux 
  • Boule d’or  : Syn :Trolle d’europe, Boule d’or, Trolle de montagne, Trolle globuleux, Renoncule de montagne
  • Bouquet de Notre-Dame  : Syn :Gentiane de printemps, Gentiane céleste, Bouquet de Notre-Dame
  • Bourdaine 
  • Bourrache officinale  la bourrache tire son nom de l’arabe « abu rache » signifiant « père de la sueur » du fait de ses propriétés sudorifiques
  • Boursette  : Syn : Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Bourse à pasteur  : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bourse de capucin  : Syn : Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Bouton de bachelier  : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Bouton d’or  : Syn :Renoncule, Renoncule âcre
  • Bouton d’or  : Syn :Bouton d’or
  • Brachypode penné 
  • Branc-ursine  : Syn : Grande berce commune, Patte-d’ours, Grande berce, Berce spondyle, Blancursine, Faux panais, Panais de vache
  • Brande  : Syn : Brande, Sarothamne à balais
  • Brande  : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Brimbelle  : Syn :Brimbelle, Airelle, Raisin des bois, Bluet, Arbrêtier
  • Brize intermediaire  : Syn : Amourette
  • Brome hordéacé  : Syn :Brome mollet
  • Brome mollet 
  • Brunelle  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle commune  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunelle vulgaire  : Syn :Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Brunette  : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Bruyère à 4 angles 
  • Bruyère cendrée 
  • Bruyère commune  : Syn : Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Bruyère couleur de chair  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère de mer  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bruyère incarnate  : Syn :Bruyère couleur de chair
  • Bruyère marine  : Syn :Bruyère marine, Bruyère de mer
  • Bryone dioïque  : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Buddleia  : Syn :Arbre aux papillons
  • Bugle de Genève 
  • Bugle en pyramide 
  • Bugle jaune  : Syn : Bugle petit-pin
  • Bugle petit-pin 
  • Bugle pyramidal  : Syn :Bugle en pyramide
  • Bugle rampant  : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Buglosse  : Syn :Lycopsys des champs, Buglosse
  • Buglosse officinale 
  • Bugrane  : Syn :Ononis collant, Bugrane
  • Bugrane épineuse  : Syn : Bugrane épineuse
  • Bugrane rampante  : Syn : Bugrane rampante, Arrête-boeuf
  • Buis 
  • Buplèvre des haies  : Syn :Buplèvre en faux
  • Buplèvre en faux 
  • Buplèvre étoilé 
  • Busserole  : Syn :Raisin d’ours, Faux Buis, Petit Buis
  • Butome  : Syn :Jonc fleuri
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  • Cabaret des oiseaux : Syn : Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cage d’amour : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Caille-lait : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Caille-lait : Syn :Gratteron, Caille-lait, Rièble
  • Caille-lait blanc : Syn :Gaillet blanc, Caille-lait blanc
  • Caille-lait jaune : Syn : Gaillet jaune
  • Cakilier : Syn :Cakilier
  • Calament acinos
  • Calament des Alpes : Syn :Sariette des Alpes, Thym des Alpes
  • Calament vulgaire
  • Callune : Syn :Fausse bruyère, Bruyère commune, Callune vulgaire, Callune fausse-bruyère, Brande
  • Callune fausse-bruyère
  • Callune vulgaire
  • Caltha : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Caltha des marais : Syn :Populage des marais, Souci d’eau, Caltha des marais
  • Camarine
  • Camérisier : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Camerisier à balai
  • Camomille allemande : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille matricaire : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille moyenne
  • Camomille romaine
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire camomille, Petite camomille, Camomille allemande, Camomille sauvage
  • Camomille sauvage : Syn :Matricaire inodore
  • Campanule agglomérée : Syn :Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à feuilles de pêcher
  • Campanule à feuilles rondes : Syn : Clochette
  • Campanule à fleurs en tête
  • Campanule à larges feuilles
  • Campanule barbue
  • Campanule étalée
  • Campanule gantelée
  • Campanule raiponce : Syn :Raiponce
  • Canepetière : Syn :Typha, Masse d’eau, Quenouille, Canepetière, Queue de renard, Matelasse
  • Cannabine : Syn :Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Canneberge
  • Caperon : Syn :Fraisier commun, Caperon
  • Capillaire
  • Capillaire : Syn : Fausse capillaire, Capillaire
  • Capselle bourse-à-pasteur : Syn :Capselle bourse-à-pasteur, Bourse de capucin
  • Capuchon des moines : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Caquenlit : Syn :Foirollme, Ramberge, Caquenlit
  • Cardalène : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Cardamine des près : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cardamine hérissée :
  • Cardère commune : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sauvage : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Cardère sylvestre : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Carex des sables : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carex étendu : Syn :Laîche étiré, Carex étendu, Laîche des eaux saumâtres
  • Carex leporina
  • Carex ovalis : Syn :Carex leporina
  • Carline : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline acaule : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Carline commune : Syn :Chardon doré
  • Carosse : Syn :Salsepareille d’Allemagne, Carosse, Carex des sables, Salsepareille des pauvres
  • Carotte sauvage : Syn :Nid d’oiseau
  • Caroubier
  • Casque de Jupiter : Syn :Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines
  • Casse-lunette
  • Casse-lunettes : Syn :Casse-lunettes, Euphraise vulgaire
  • Casse lunettes : Syn :Casse lunettes
  • Casse pierre : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Casse-pierre
  • Casse-pierre : Syn : Perce-muraille, Casse-pierre, Epinard des murailles, Herbe de Notre-Dame, Vitriole
  • Céleri odorant : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Céleri sauvage : Syn :Céleri sauvage, Céleri odorant, Ache des marais
  • Cendriette : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Centaurée des montagnes : Syn :Bleuet vivace, Bleuet des montagnes
  • Centaurée jacée : Syn :Tête de moineau
  • Centaurée jaune : Syn :Chlora
  • Centaurée noire
  • Centaurée rude
  • Centaurée scabieuse
  • Céphalanthère blanche
  • Céraiste aggloméré
  • Céraiste des champs
  • Céraiste des fontaines : Syn :Céraiste des fontaines
  • Céraiste vulgaire
  • Cerfeuille sauvage : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerfeuil d’âne : Syn :Cerfeuille sauvage, Anthrisque sauvage, Anthrisque des bois, Persil d’âne
  • Cerisier des oiseaux : Syn : Merisier
  • Cerisier mahaleb
  • Cerisier Sainte-Lucie : Syn :Cerisier mahaleb
  • Chandelle : Syn :Gouet, Pied de veau, Chandelle
  • Chanvre commun
  • Chanvre sauvage : Syn :Chanvre sauvage, Ortie royale, Ortie chanvre, Ortie épineuse
  • Chanvrine : Syn : Eupatoire, Eupatoire chanvrine, Chanvrine, Herbe de Sainte-Cunégonde, Cannabine, Pantagruélion aquatique
  • Chardon : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Chardonnière : Syn : Brunelle commune, Brunelle vulgaire, Brunette, Chardonnière
  • Chardon argenté : Syn :Carline acaule, Chardon argenté, Baromètre du berger, Carline, Cardalène
  • Chardon aux ânes
  • Chardon à capitules grêles
  • Chardon à cent têtes : Syn : Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon à foulon : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à moulin : Syn :Cabaret des oiseaux, Chardon à foulon, Cardère sauvage, Cardère commune, Peignerolle, Laitue aux ânes, Chardon à moulin, Verge à pasteur
  • Chardon à petits capitules : Syn :Chardon à capitules grêles
  • Chardon blanc : Syn :Laiteron maraîcher, Laitue de lièvre, Lait d’âne, Chardon blanc, Luceron
  • Chardon blanc
  • Chardon bleu
  • Chardon bleu des Alpes : Syn :Panicaut des Alpes, Le Monsieur, Reine des Alpes, Eryngie des Alpes
  • Chardon des dunes : Syn :Chardon des dunes, Panicaut des dunes
  • Chardon des marais
  • Chardon doré
  • Chardon penché : Syn :Chardon aux ânes
  • Chardon-Roland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Chardon rouland : Syn :Chardon-Roland, Panicaut champêtre, Chardon rouland, Chardon à cent têtes
  • Charme
  • Châtaignier
  • Chélidoine : Syn : Herbe-aux-verrues, Grande éclaire, Herbe aux boucs, Herbe aux hirondelles
  • Chênette : Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
  • Chêne-liège
  • Chêne pédonculé
  • Chêne rouvre : Syn :Chêne sessile
  • Chêne sessile
  • Chêne vert : Syn :Yeuse
  • Chénopode blanc : Syn :Ansérine, Poule grasse, Patte d’oie
  • Chénopode-Bon-Henri
  • Chèvrefeuille des bois : Syn :Chèvrefeuille grimpant
  • Chèvrefeuille des haies : Syn :Camerisier à balai, Camérisier
  • Chèvrefeuille grimpant
  • Chicon : Syn :Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chicorée sauvage : Syn : Chicon, Barbe de capucin, Ecoubelle bleue
  • Chiendent
  • Chiendent cassant : Syn : Chiendent cassant, Chiendent jonciforme
  • Chiendent des sables
  • Chiendent du littoral : Syn :Chiendent du littoral, Chiendent glauque
  • Chiendent glauque
  • Chiendent jonciforme
  • Chiendent marin : Syn :Paille de mer, Pelote de mer, Chiendent marin
  • Chiendent piquant
  • Chiendent rampant
  • Chlora
  • Chou marin
  • Chou maritime
  • Chou sauvage
  • Chrysanthème des Alpes : Syn :Chrysanthème des Alpes, Leucanthème des Alpes
  • Cicerbite des alpes : Syn :Cicerbite des alpes, Laiteron des alpes
  • Cierge de Notre-Dame : Syn : Bouillon blanc, Molène bouillon blanc, Bonhomme, Cierge de Notre-Dame, Herbe de Saint-Fiacre, Faux phlomis,
  • Ciguë de Socrate : Syn :Ciguë tachetée, Fenouil sauvage, Ciguë de Socrate, Ciguë officinale
  • Ciguë officinale
  • Ciguë tachetée
  • Cinéraire bicolore : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Cinéraire maritime : Syn :Cinéraire bicolore, Cendriette, Jacobée maritime, Séneçon cinéraire
  • Circée de Paris
  • Cirse acaule
  • Cirse champêtre
  • Cirse commun
  • Cirse des champs : Syn :Cirse champêtre, Chardon, Sarrète des champs
  • Cirse des marais : Syn : Chardon des marais
  • Cirse laineux : Syn :Cirse porte-coton
  • Cirse maraîcher
  • Cirse porte-coton
  • Cirse très épineux : Syn :Chardon blanc
  • Ciste a feuille de sauge
  • Ciste cotonneux
  • Ciste de Montpellier
  • Citronnier
  • Claquet : Syn :Silène enflé, Claquet
  • Claquet : Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Clématite : Syn :Vigne blanche, Herbe-aux-gueux
  • Clochette
  • Clochette des Alpes : Syn :Soldanelle des Alpes, Clochette des Alpes
  • Clochette des bois : Syn : Muguet de mai, Muguet des bois, Clochette des bois, Amourette, Lis de mai, Reine des bois
  • Cochelet : Syn :Millet des bois, Cochelet, Sarriette jaune
  • Cochlaire danoise
  • Cochléaire : Syn :Cranson
  • Cocrète violette
  • Cocriste
  • Cognassier
  • Colchique : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Colchique d’automne : Syn :Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés
  • Comaret
  • Compagnon blanc : Syn :Lychnide blanc, Bouton de bachelier, Lampette, Robinet, Floquet
  • Compagnon rouge : Syn :Silène dioïque, Silène diurne, Lychnide des bois, Ivrogne
  • Consire : Syn :Petite consoude, Herbe de Saint-Laurent, Serragine, Consire
  • Consoude de Russie :le nom de consoude vient du grec et veut dire qui aide à la soudure
  • Consoude hérissée
  • Consoude officinale : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Coquelicot : Syn :Pavot des champs, Pavot sauvage, Ponceau, Poinot, Babiou, Graousselle
  • Coqueluchon : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coqueluchon jaune : Syn :Herbe-aux-loups, Coqueluchon jaune
  • Coqueret blanc : Syn :Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche
  • Coqueret du Pérou : Syn :Amour en cage, Cage d’amour, Coqueret du Pérou, Pommier d’amour, Physalis
  • Coquette : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Corail de mer : Syn : Salicorne arbrisseau, Corail de mer, Sarcocorne ligneuse
  • Corbeille d’argent : Syn :Blanquette, Corbeille d’argent, Lobulaire maritime
  • Cornabiou
  • Corne de cerf : Syn :Corne de cerf, Pied de corbeau
  • Cornillet : Syn :Silène des glaciers, Mousse fleurie, Silène à tige courte, Cornillet, Moussier
  • Coronille : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille bigarrée: Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille panachée : Syn :Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Coronille variée : Syn : Coronille, Coronille variée, Coronille panachée
  • Cotonnière des champs : Syn :Filage des champs, Cotonnière des champs
  • Coucou : Syn :Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle
  • Coudrier : Syn :Corylus avellana
  • Couleuvre : Syn :Serpentaire, Couleuvre
  • Couleuvrée : Syn :Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte
  • Couronne de moine : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Couronne de terre : Syn :Gléchome, Gléchome faux-lierre, Herbe de la saint-Jean, Couronne de terre, Rondotte
  • Cramaillot : Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Cranson
  • Cranson danois : Syn :Cochlaire danoise
  • Crâsse rècène : Syn :Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d’ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
  • Crépide capillaire : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépide dorée : Syn : crépis dorée
  • Crépide verdâtre: Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis à petite tête : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis bisannuel
  • Crépis glabre : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdâtre : Syn : Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Crépis verdoyant : Syn :Crépide verdâtre, Crépis verdâtre, Crépis verdoyant, Crépis glabre, Crépis à petite tête
  • Cresson
  • Cressonnette : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson amphibie : Syn :Rorippe amphibie
  • Cresson des prés : Syn : Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Cresson de cheval
  • Cresson de fontaine
  • Cresson élégant : Syn :Cressonnette, Cresson des prés, Cresson élégant
  • Crève-chien : Syn :Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Criste-marine : Syn :Salicorne d’europe, Salicorne herbacée, Pesse jaune, Criste-marine, Haricot de mer
  • Criste marine : Syn :Perce-pierre, Casse pierre, Fenouil marin
  • Crocus printanier : Syn : Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Crois de saint-André : Syn :Caille-lait, Crois de saint-André, Herbe à miel, Eperonnelle
  • Cuscute : Syn :Rache
  • Cuscute du thym
  • Cyclamen commun : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen d’europe : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cyclamen rouge-pourpre : Syn :Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour
  • Cymbalaire des murs : Syn :Ruine-de-Rome, Cymbalaire des murs
  • Cytise
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  • Dactyle aggloméré 
  • Dame-d’onze-heures
  • Daphné mézéréon: Syn : Mézéréon, Joli-bois, Bois-gentil, Daphné mézéréon, Daphné morillon
  • Daphné morillon
  • Datura stramoine: Syn :Pomme épineuse, Herbe aux sorciers endormis
  • Dauphinelle consoude: Syn :Pied-d’alouette
  • Dauphinelle des montagnes: Syn :Dauphinelle élevée, Pied d’alouette des Alpes, Dauphin héraldique
  • Dauphinelle élevée
  • Dauphin héraldique
  • Dent-de-lion: Syn :Dent-de-lion, Florion d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot
  • Digitale: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Digitale à grandes fleurs: Syn :Grande digitale, Gant de bergère, Gant de Notre-Dame
  • Digitale jaune: Syn : Digitalis lutea
  • Digitale pourpre: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Diplotaxis
  • Diplotaxis des murailles
  • Doigts du Bon Dieu: Syn :Trèfle d’or des montagnes, Doigts du Bon Dieu
  • Doigt de la Vierge: Syn :Gant de Notre-Dame, Digitale, Doigt de la Vierge, Claquet, Queue de loup, Gantelet
  • Dompte-venin: Syn :Vincetoxicum hirundinaria
  • Doronic à grandes fleurs: Syn : Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois
  • Double-feuille: Syn :Listérie, Double-feuille, Listère à deux feuilles, Grande listère
  • Doucette: Syn :Doucette, Valérianelle potagère
  • Doucette: Syn :Doucette, Boursette, Mâche à carène
  • Douce_amère: Syn : Douce_amère, Vigne de Judée, Herbe à la fièvre, Crève-chien, Loque
  • Douglas: Syn :Sapin de Douglas
  • Drabe printanière
  • Drap d’or: Syn :Safran printanier, Drap d’or, Safran blanc, Safran des fleuristes
  • Drosera: Syn :Drosera à feuilles rondes, Rossolis
  • Drosera à feuilles rondes
  • Dryade à huit pétales: Syn :Thé des Alpes, Herbe aux cerfs, Chênette, Herbe à plumet
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    LE VINAIGRE DE A à Z

    Posté par eurekasophie le 16 juillet 2009

     

     

    DANS MA RUBRIQUE  » RECETTES SPECIALES «  page 5, je vous donne tous les conseils pour obtenir votre

    vinaigre « maison » …beaucoup plus goûteux que celui des commerces et ceci, quelque soit la recette choisie. 

     

    Maintenant, je vais vous parler du vinaigre en général, de ses vertus tant au point de vue médicinal que ménager…

     

    vinaigre1.jpg vinaigre2.jpg

     

    On retrouve des traces de fabrication de vinaigre en Egypte et en Mésopotamie, il y a plus de 5000 ans. On suppose qu’il est apparu par hasard, en même temps que les premières boissons alcoolisées.

    En 400 av.J.-C., Hippocrate, père de la médecine, soignait ses patients avec du vinaigre.

    Le vinaigre était bien connu des Romains et des Grecs de l’antiquité qui consommaient un vinaigre léger additionné d’eau comme boisson rafraîchissante, plus désaltérante que l’eau, ils utilisaient aussi le vinaigre pour assaisonner leurs plats et y tremper leur pain. Le « posca » est un vinaigre allongé d’eau, les légionnaires romains se désaltéraient de ce mélange rafraîchissant.

    Certains passages de la Bible montrent que les Hébreux connaissaient ses propriétés dont celles de dissoudre le calcaire.

    La fabrication du vinaigre a été longtemps abandonnée aux soins de la nature.

    Le vinaigre était déjà une véritable panacée pour nombre de maux.

    Ce n’est qu’au Moyen – Age qu’apparaît la corporation des vinaigriers. Elle fut créée en 1394 (les premiers statuts sont homologués et enregistrés le 28 octobre 1394 à Paris) et avait le monopole de la fabrication et du commerce des vinaigres, verjus (suc acide du raisin cueilli vert) et moutardes (mélange de graines de moutardes broyées et de vinaigre).

    Les vins d’Angers et de Touraine, transportés en fûts par bateaux (des futreaux (barges à fond plat) et des gabares) sur la Loire souvent à destination de Paris, n’arrivaient pas toujours en bon état dans la région orléanaise après ce lent voyage, ralenti par des variations des débits du fleuve. Ils tournaient souvent aigres à cause de la chaleur et de leur qualité qui n’était pas exceptionnelle. (De nos jours, le vinaigre de vin est tiré de cépages d’excellente qualité).

    Dès le Moyen Age, Orléans, qui était un grand port fluvial et sa région devinrent spécialistes de la fabrication vinaigrière et la moitié du vinaigre français y était produit jusqu’au début du 20e siècle bien que la ville ne fut pas au cœur d’un vignoble. Les Vinaigriers d’Orléans obtiennent au 16e siècle la reconnaissance de leur métier par les lettres patentes royales. Au 18e siècle, Orléans compte plus de 300 producteurs. Le vinaigre d’Orléans, fort apprécié était même exporté jusqu’aux Amériques, aux Indes, au Pays-Bas etc…

    Les légumes marinés au vinaigre et les conserves vinaigrées deviennent populaire à partir du 17e siècle, le vinaigre permettant de conserver les aliments, qui gardent ainsi toutes leurs propriétés et leurs éléments nutritifs. Des études sur la fermentation commencèrent au 18e siècle.

    Etiquette de bouteille de vinaigre

    La vinaigrerie Dessaux Fils fort réputée fut rachetée en 1965 par Amora. La seule vinaigrerie fabriquant toujours de vinaigre selon les méthodes traditionnelles à Orléans est la Maison Martin-Pouret, installée depuis 1797.


    Le botaniste hollandais Persoon, attribue dès 1822, la production de vinaigre au voile qui se forme à la surface du vin laissé à l’air libre.

    PasteurLouis Pasteur (1822-1895), en 1864, arrive à expliquer la formation d’un voile à la surface du vin en trouvant le responsable de l’acétification : le Mycoderma aceti. Il explique aux vinaigriers comment obtenir un vinaigre de qualité constante. Grâce à lui l’activité de vinaigrier retrouva un nouveau dynamisme.

    Documents :


    « Etudes sur le vinaigre et sur le vin » par Pasteur


    texte consultable en ligne

     


    Critères nécessaires à la production du vinaigre

    Alcool Celui contenu dans le vin, le cidre ou autre boisson alcoolisée.
    Oxygène Celui de l’air.
    Ferment Mycoderma Aceti, c’est une bactérie, plus précisément un acétobacter, un micro-organisme, d’un millième de millimètre transporté par les poussières de l’air.
    Nourriture Aliment sucré et azoté naturellement présent dans les vins et favorables à la croissance des bactéries.
    Température Entre 20 et 35°C.

    La production de vinaigre n’est dès lors plus simplement artisanale, les vinaigreries produisent du vinaigre de façon industrielle.

    Des informations complémentaires sur l’histoire du vinaigre sur le site vinajol.com et sur le site moutarde-de-meaux.com.

    Une intéressante page sur les maîtres vinaigriers (D’après un article paru en 1867).

    Les différents vinaigres et aromatisations

    4 vinaigres différents

    Les différents vinaigres

    En fait, toute dilution alcoolique peut servir de base à la fabrication du vinaigre.

    De très nombreuses sortes de vinaigre sont fabriquées à travers le monde souvent en fonction des productions agricoles locales, puisqu’il existe autant de sortes de vinaigre que de liquides sucrés utilisés, susceptibles de produire une fermentation alcoolique :

    vinaigre de vin blanc, vinaigre de vin rouge, vinaigre de cidre, vinaigre blanc d’alcool « cristal » pour conserves (souvent de betterave), vinaigre d’alcool coloré, vinaigre de malt, vinaigre de bière, vinaigre d’hydromel, vinaigre de miel, vinaigre de riz, vinaigres préparés à partir d’alcool distillés avec des céréales, de jus fermenté de fruits (framboise, citron, cassis, de banane, de dattes, de figues, de groseille, de pamplemousse), de sève (érable, palmier-dattier)…

    Comme le bon vin, le bon vinaigre se bonifie en vieillissant !

    Davantage d’informations sur les différents vinaigres sur le site vinaigre.fr.


    Le vinaigre d’alcool :

    Peu cher et polyvalent il est très utilisé, pour la cuisine, le ménage et pour faire les conserves, car il a un goût neutre ne procurant qu’une acidité aux produits conservés.

    Souvent produit à partir de jus de betterave, il est aussi être fabriqué à partir de l’alcool à 96º dilué dans l’eau. Dans ce cas de la levure est parfois rajoutée pour accélérer la fermentation. Il peut être coloré avec du caramel.


    Le vinaigre de vin :

    Egalement très connu, il s’utilise principalement en cuisine, pour les vinaigrettes et les marinades. Malheureusement le procédé traditionnel et artisanal « à l’ancienne », se raréfie au profit de procédés industriels. Fabriqué à partir d’un un vin bénéficiant d’une appellation d’origine le vinaigre peut afficher cette appellation c’est ainsi qu’on trouve des « vinaigre de vin de Bordeaux », « vinaigre de Champagne » etc.

    Le vinaigre d’Orléans :

    Après des siècles de production intense, la région orléanaise fabrique peu de vinaigre de nos jours.

    Du vinaigre est encore produit selon le « procédé d’Orléans » par la société Martin Pouret à partir de vins de Loire ou du Sud-ouest. Ils portent la mention « Vinaigre à l’ancienne selon le procédé d’Orléans« . Il consiste dans le choix d’excellents vins, puis dans leur transformation en vinaigre à l’abri de la lumière pendant 3 semaines, dans des fûts de chêne « les vaisseaux » d’une capacité de 240 litres à une température de 30°C.

    Le vinaigre placé ensuite pour au moins un an dans des fûts de chêne de 200 à 5000 litres appelé « foudres » bonifie à la température de 15°C.

    Voir des informations complémentaires sur le site lvo.com.

    Consulter un tableau comparatif de la méthode orléanaise et la méthode industrielle sur le site de martin-pouret.com.

    Le vinaigre de Xérès :

    Issu des vins d’appellation Jérès (Sherry en anglais), ce vinaigre puissant et parfumé est fabriqué dans le sud de l’Espagne. Le vinaigre « de Xérès » séjourne six mois minimum en fût de chêne. L’appellation vinaigre « Xérès reserva » nécessite une période de vieillissement d’au moins deux ans. Les grands crus vieillissent jusqu’à 20 à 30 ans. Le taux d’alcool maximum autorisé pour le Xérès est de 3 %.


    Vinaigre de moût de raisin :

    Le vinaigre balsamique :

    Le vinaigre balsamique est une production AOC (DOC en italien pour « denominazione di origine controllata » c’est une spécialité de la Province de Modène en Italie), il provient du moût du raisin des cépages Trebbiano qu’on cuit dans des chaudrons, ce liquide passe ensuite de 3 mois à des années en fûts de volume différents et fabriqués à partir de diverses essences de bois (les grands crus peuvent macérer jusqu’à 50 ans !). Il est sirupeux, plus sucré et plus sombre que les autres vinaigres, il est plus acidulé. Le véritable vinaigre balsamique de Modène porte une collerette du « Consorzio di aceto balsamico di Modena ». L’étiquette rouge indique qu’il a moins de 3 ans, l’étiquette blanche, plus de trois ans. La fabrication « maison » d’un bon vinaigre balsamique n’est guère envisageable.


    Le vinaigre de cidre :

    Particulièrement apprécié pour ses utilisations médicinales et cosmétiques, il sert également en cuisine. En savoir plus sur la fabrication du vinaigre de cidre.

    Le vinaigre Uberti :

    Le vinaigre Uberti

    Le vinaigre de cidre aux extraits végétaux spécial Uberti a 5° d’acidité, il sert à l’assaisonnement des plats et à bien d’autres utilisations.

    Le vinaigre Uberti classique se compose de vinaigre de cidre, d’extraits de végétaux : chicorée, ginseng rouge, sarrasin, blé, orge, avoine, seigle, camomille, cynorhodon, hibiscus, verveine, menthe poivrée, oranger, tilleul, algue marine, de jus de fruits : pamplemousse, pruneaux, pomme, raisin, mangue, pêche, abricot, citron, poire, banane, orange et de jus de légumes, betterave rouge, tomate, céleri, carotte, artichaut, persil, fenouil et radis noir. Il ne convient pas aux allergiques au gluten.

    Le vinaigre Uberti

    Le vinaigre Uberti « bio » ne contient aucune des céréales à gluten. Voici sa composition : vinaigre de cidre 5°, extrait de chicorée, pomme, orange, raisin , citron, pamplemousse, abricot, pêche, poire, mangue, myrtille, banane, ananas, tomate, jus de betterave rouge, carotte, céleri, persil, artichaut, radis noir et fenouil.


    Le MelforLa spécialité alsacienne « Melfor » n’est pas un vinaigre (selon la législation française), il s’agit d’un condiment à base de vinaigre d’alcool, d’infusions de plantes et de miel réputé dans l’Est de la France. Il ressemble au vinaigre sans en avoir le titre et s’utilise comme les autres vinaigres. Il a 3,8° acétiques.


    L’assaisonnement japonais Umébosis

    L'assaisonnement UmebosisL’assaisonnement à l’umébosis a un goût vinaigré, il s’agit d’un jus d’umébosis, (aussi nommé mébosis ou uméboshi) fait à partir de prunes acides d’umé (un prunier dont le nom botanique est Prunus mume Siebold & Zuccarini) ayant subit une lactofermentation avec du sel de mer et de feuilles d’irésine et un séchage au soleil.

    Le jus d’umébosis est utilisé pour ses propriétés digestives et médicinales et sa richesse en calcium, fer et phosphore. Ce condiment d’une belle teinte rose, permet d’assaisonner les salades, les crudités et les céréales remplaçant en même temps le sel et le vinaigre. Il est plus acidulé mais moins acide que le vinaigre et très salé. Inutile de rajouter du sel à votre préparation.

    Vous le trouverez dans les boutiques d’alimentation naturelle ou des sites commerciaux du circuit bio. Il a 2,6° acétiques. (Prix constaté : 3,29 €. les 50 cl.). L’umébosis se vend aussi en prunes entières, en purée ou en petits comprimés.


    Le « vinaigre » de kombucha :

    Disque de kombuchaAvec une souche de kombucha mise dans du thé sucré, il est possible d’obtenir un liquide à ressemblant à du vinaigre, par l’odeur et le goût vinaigré, et servant aussi d’assaisonnement. Le kombucha contient aussi des bactéries acétiques dont une prédominante, un acétobacter. En savoir plus sur le vinaigre de kombucha.

     

     

     

     

     

    Les utilisations et les vertus du vinaigre

     

    Nos ancêtres déjà utilisaient le vinaigre pour ses multiples propriétés, pour conserver, désinfecter, soigner, prévenir les maladies.

    Vinaigrier se reflétant dans la mère de vinaigre

    Utilisations en cuisine

    Il est utilisé pour rehausser le goût comme assaisonnement, il sert à la confection des vinaigrettes (pour assaisonner salades, crudités, féculents, poissons, fruits de mer etc…), des mayonnaises, moutardes et des marinades. Il permet d’affiner les saveurs de la cuisine à l’aide des vinaigres aux senteurs les plus variées. Un vinaigre, fait maison, fort en arômes et pas trop acide, donnera du caractère à vos crudités et vos salades. Verser le vinaigre à la dernière minute pour éviter l’évaporation des arômes.

    Il sert aussi pour la préparation de condiments, en effet, c’est un excellent conservateur alimentaire. Il permet la préparation des câpres, des cornichons, des oignons confits, pasteurisés au vinaigre etc… Le vinaigre d’alcool est surtout utilisé pour les conserves de fruits ou de légumes à l’aigre doux, les cornichons par ex. Fruits et légumes frais peuvent se conserver des années s’ils sont immergés dans du vinaigre et enfermés hermétiquement dans un bocal.

    Le vinaigre sert aussi en cuisine pour le déglaçage et la préparation de sauces et pour éviter que certains aliments ne noircissent (comme les champignons).

    L’acidité du vinaigre facilite la digestion des corps gras et de la cellulose. N’hésitez pas à l’utiliser avec les légumes crus ou cuits fibreux ou filandreux.

    Etant lui-même un agent de conservation, le vinaigre ne s’altère en aucune façon avec le temps. Le vinaigre se conserve de préférence à l’abri de la lumière. Il peut vieillir sans problème. Une nouvelle mère peut se reformer dans une bouteille mal fermée, c’est un signe que le produit est bien vivant.


    Pour le bien-être et la santé

    Un médecin américain, le Dr Jarvis, a popularisé l’utilisation du vinaigre de cidre comme remède. N’hésitez pas à redécouvrir et à utiliser ce vieux remède connu de nos ancêtres.

    Le vinaigre peut être consommé quotidiennement à titre préventif pour tenter de garder la santé sous forme d’une boisson très rafraîchissante préparée en mélangeant deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre (de préférence artisanal pur et non pasteurisé) pour un grand verre d’eau (avec éventuellement une ou deux cuillères à soupe de miel).

    Par ses richesses en oligo-éléments (calcium, soufre, fer, silicium, bore, phosphore, magnésium, potassium, fluor…), et pectine, en vitamines, une demi-douzaine de vitamines : notamment B et D et acides essentiels, en enzymes et en acides aminés essentiels, le vinaigre de cidre mérite l’appellation « d’élixir de jeunesse« . Des scientifiques de plus en plus nombreux sont convaincus que le vinaigre de cidre peut contribuer à aider et accélérer le processus de guérison. Le vinaigre favorise aussi l’absorption du calcium. Il contient aussi du bêta-carotène riche en vitamine A anti-oxydante.

    Le vinaigre de cidre pur favorise le nettoyage de l’organisme et l’élimination des toxines grâce à son acidité, il détruit les mauvaises bactéries, absorbe le trop plein d’acides de l’estomac, régénère la flore intestinale, lutte contre la constipation, combat les flatulences et aide à résorber les intoxications alimentaires. Il est aussi stimulant de l’appétit et facilite la digestion. Il nettoie le canal urinaire et réduit les risques d’infection des reins. L’idéal est de le boire : ½ heure avant le repas pour faciliter la digestion, pendant le repas pour éliminer les brûlures d’estomac ou au coucher pour dissiper la constipation.

    Il aide à stabiliser la tension artérielle et à équilibrer le pH du sang.

    En détruisant les graisses, il aide à la perte de poids.

    Il soulage les crampes musculaires. Il s’utilise en gargarisme (2 c. à c. de vinaigre de cidre dans 1/3 de tasse d’eau tiédie) et contre les inflammations buccales et les maux de gorge.

    En inhalation (2 à 3 c. à s. de vinaigre de cidre dans un bol d’eau bouillante), il combat les migraines et les maux de tête.

    Il est également utilisé contre les chaleurs de la ménopause, les varices, le zona…

    Pris au coucher, le vinaigre agit comme un calmant léger contre la nervosité.

    Le vinaigre doit cependant être consommé sans exagération pour ne pas provoquer de brûlures d’estomac et fatiguer le foie. Une consommation excessive de vinaigre à jeun peut entraîner des problèmes d’estomac. Ce liquide aide à soulager de petits maux de la vie quotidienne et est utilisé pour ses propriétés thérapeutiques (parfois additionné de substances parfumées ou médicamenteuses) comme désinfectant (c’est un antibiotique naturel), il permet de soigner des plaies et brûlures légères. Il est aussi antiseptique et antifongique. Le vinaigre est sert aussi en utilisations externes contre l’eczéma, l’urticaire, pour soigner les coups de soleil, etc… Un linge imbibé de vinaigre de cidre permet de frictionner les régions douloureuses et de réduire les douleurs musculaires (additionné ou non d’eau chaude et de sel).

    Prendre un bain d’eau additionné d’une verre de vinaigre, pendant 15 à 20 minutes, favorise le sommeil et la détente.

    Les mères de vinaigre trouvent une utilité comme emplâtres sur les foulures, les entorses ou les brûlures.

    Le vinaigre sert aussi à soigner les animaux.

    Pour en savoir plus sur ses multiples utilisations thérapeutiques :
    www.cidervinegar.com…pdf
    www.vergerspedneault.com/cart/vinaigre.aspx
    www.masantenaturelle.com/…/cidre-pomme.php
    http://bionature.e-monsite.com/…vinaigre-de-cidre,…94.html

     

     

    UTILISATION MÉNAGÈRE

     

    Astuces de nettoyage pour la cuisine

    Nettoie et désodorise les fours à micro-ondes
    Verser une solution de 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc pur et de 250 ml (1 tasse) d’eau dans un bol. Faire chauffer à découvert à température élevée pendant 3 à 4 minutes, puis laisser reposer 15 minutes. Essuyer immédiatement. La vapeur décollera les taches d’aliments tout en désodorisant.

    Débouche et désodorise les drains
    Verser une poignée de bicarbonate de soude et 250 ml (1 tasse) de vinaigre blanc dans le drain. Lorsque la formation de bulles cesse, rincer à l’eau chaude. Répéter, au besoin, jusqu’à ce que le drain soit débouché.

    Élimine les dépôts minéraux et calcaires des cafetières
    Verser du vinaigre blanc jusqu’au niveau indiquant 6 tasses et ajouter de l’eau jusqu’à ce que le témoin atteigne la marque des 10 tasses. Mettre un filtre à café en papier vide en place. Allumer la cafetière et laisser tout le liquide circuler dans le système. Jeter ensuite la solution au vinaigre et le filtre en papier. Faire un nouveau cycle avec de l’eau pure avant de refaire du café. Répéter tous les 3 mois.

    Élimine les résidus d’aliments et de savon des lave-vaisselle
    Verser 500 ml (2 tasses) de vinaigre blanc dans le fond du lave-vaisselle et lancer un cycle de lavage normal. Répéter tous les 3 mois si le lave-vaisselle est utilisé quotidiennement et tous les 6 mois s’il est utilisé 2 à 3 fois par semaine.

    Élimine les dépôts minéraux des bouilloires
    Remplir la bouilloire aux 3/4 d’une solution de vinaigre et d’eau à parts égales, puis faire bouillir. Laisser tremper toute la nuit puis rincer à l’eau claire.

    Nettoie impeccablement les éviers, les robinets, les comptoirs, les carreaux de céramique et les appareils électroménagers
    Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser la surface à nettoyer et essuyer avec un essuie-tout ou un tissu non pelucheux. Ne pas utiliser de vinaigre sur du marbre naturel, des ardoises ou des comptoirs poreux/calcaires car le vinaigre en décaperait la surface.

    Élimine les dépôts calcaires sur la robinetterie
    Envelopper les robinets d’essuie-tout imbibés de vinaigre blanc pendant 10 minutes. Enlever et essuyer les dépôts calcaires.

    Nettoie et fait briller le verre et le chrome
    Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser la surface à nettoyer et essuyer avec un essuie-tout ou un tissu non pelucheux.

    Nettoie les murs et les planchers
    Pour les planchers de vinyle et lamellés ou les carreaux de céramique sans cirage ainsi que pour les murs peints : laver avec une solution d’une part de vinaigre pour 4 parts d’eau. Il est inutile de rincer. Pour éliminer les accumulations de graisses de cuisson, utiliser du vinaigre blanc pur.
    Non recommandé pour les planchers de bois teint, à moins qu’ils aient une finition de polyuréthane ou de Varathane.

    Nettoie et désodorise le réfrigérateur
    Nettoyer l’intérieur du réfrigérateur avec une solution d’eau et de vinaigre à parts égales, pour en conserver la propreté et la fraîcheur.

    Élimine les odeurs désagréables de cuisine
    Faire bouillir 175 ml (3/4 tasse) de vinaigre blanc avec 750 ml (3 tasses) d’eau dans une marmite découverte pendant 5 à 10 minutes, ou jusqu’à ce que les odeurs disparaissent.

    Désodorise les poubelles
    Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser l’intérieur et le fond de la poubelle. Essuyer avec une éponge.

    Élimine les taches d’aliments et les dépôts minéraux des ustensiles de cuisine
    Pour les casseroles et poêles en acier inoxydable, en verre, en aluminium et en porcelaine ainsi que pour les plats Corning Ware : faire bouillir une solution de 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc, 30 ml (2 cu. à soupe) de bicarbonate de soude et 250 ml (1 tasse) d’eau dans la casserole ou la poêle pendant 15 minutes. Jeter la solution et laver comme d’habitude avec du détergent à vaisselle et de l’eau.

    Aide à prévenir les dépôts minéraux dans les bains-marie et les cuiseurs à vapeur
    Ajouter 15 ml (1 cu. à soupe) de vinaigre blanc au fond du bain-marie ou du cuiseur à vapeur à chaque utilisation pour éviter la formation de dépôts minéraux.

    Enlève les pellicules de savon sur les plats
    Ajouter 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc à l’eau de la vaisselle lors du lavage à la main.
    Pour obtenir des verres étincelants, ajouter 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre à l’eau de rinçage.

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    LE HETRE

    Posté par eurekasophie le 13 juillet 2009

     

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    Fagus (hêtre) est un genre d’arbre de la famille des Fagaceae. On compte une dizaine d’espèces de hêtres en Europe, en Asie et en Amérique. Son fruit est la faîne.

    L’espèce la plus répandue en Europe est Fagus sylvatica.

    Le hêtre européen (Fagus sylvatica) est une espèce d’arbre à feuilles caduques, originaire d’Europe, de la famille des Fagaceae qui comprend en outre le chêne et le châtaignier.

    Il fait partie des essences nobles sélectionnées par les forestiers. En association avec le chêne, il forme des futaies appelées « chênaie-hêtraie ».

    Le hêtre a reçu, au cours des âges et selon les régions, de nombreuses dénominations dérivées de son nom latin fagus : faye, fau, faon, fayard, favinier, foutel, fouteau… On retrouve souvent ces noms dans celui des communes ou des lieux-dits en -etum > -ay, -ey, -y (ex : Fay, Fey, Fy) > -aie (ex: hêtraie), ainsi que dans les noms de famille. Le nom de hêtre vient du Bas-francique *haistr cf. néerlandais *heester « petit arbre ».

     

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    N’est-il pas magnifique ce hêtre pourpre du Parc de Mariemont à Morlanwelz ( Belgique ) ….

    Avec le chêne, le hêtre est le plus populaire des arbres de France. Reconnaissable à son feuillage dense et à son écorce gris clair, son bois rougeâtre, il est majestueux.

    Le hêtre est originaire d’Europe centrale. Il tire son nom du mot allemand hester du 13e siècle. On le nomme également Fayard (du latin fagus). Ce deuxième nom a donné une kyrielle de noms de lieux où il proliférait (le Faouet, le Fouet, etc). En France, il couvre environ 10% de la forêt. C’est la seconde espèce la plus commune après le chêne.

    Espèce de l’ombre, le hêtre est un feuillu qui pousse aussi bien en moyenne montagne (jusqu’à 1500 m) qu’en plaine. Il s’associe souvent au chêne, au charme ou au sapin pour former des futaies. Il est surtout présent à l’Est de la France mais aussi dans le Nord et en Normandie où les hêtraies sont célèbres. Il apprécie tout particulièrement les sols acides et bien drainés et un climat plutôt humide mais sans être détrempé.  Sensible aux grands froids et aux fortes chaleurs, il préfère de loin la clémence de zone tempérée. Cet arbre qui peut atteindre communément 30 mètres de hauteur a une espérance de vie de 250 à 300 ans pour un diamètre de tronc de 1,5 m. Quelques spécimens répertoriés dans la Marne atteindraient 1000 ans d’âge. Le tronc parfaitement droit est recouvert d’une écorce fine gris-clair. Le bois très dur, de couleur blanc à rougeâtre est peu durable. Le feuillage dense empêche toute pousse de sous-bois. Le bord des feuilles comporte des poils. Le hêtre fructifie à partir de 60 ou 80 ans. Son fruit, appelé la faîne est comestible à faible dose puisqu’il renferme un composant toxique.

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    Le saviez-vous ?

    • Le fruit du hêtre, la faîne était pressé au 19e siècle en Angleterre pour obtenir une huile de cuisine mais aussi une huile lampante utilisée pour s’éclairer (50 kg de faîne pour 10 l d’huile)
    • Son bois dur et homogène est très utilisé dans l’ébénisterie mais aussi dans l’outillage (manches, rames, ..) et les jouets en bois. Le bois hêtre est également un excellent bois de chauffage.
    • Les feuilles du hêtre commun sont marescentes, elles sèchent et restent sur l’abre jusqu’au printemps.
    • Le faux de Verzy ou le hetre tortillard est une variété naturelle d’hêtre aux branches tortueuses. On le trouve notamment dans la forêt de Verzy, au Sud-Est de Reims. Il atteint 10 m de hauteur.

     

    Et en ce qui concerne ses propriétés médicinales alors ?

    Le hêtre est utilisé pour les propriétés toniques et astringentes de son écorce.

    Egalement: Fébrifuge, dysenterie, affection pulmonaire, parasitose intestinale, paludisme.

    Et en usage externe : Inflammations, soin de la peau.

    Décoction : 50 g d’écorce séchée concassée pour 1 litre d’eau, bouillir 15 mn à feu doux, passer; 2 tasses à 2 h d’intervalle en cas de fièvre.

    En bain de bouche en cas de stomatite : Décoction 30 g d’écorce fraîche essuyée et non lavée, pour 1 litre d’eau, laisser bouillir 15 mn.

     

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    LE CHATAIGNIER ….ET SES CHATAIGNES

    Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

     

    Châtaignier
     Castanea sativa
    Castanea sativa
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Fagales
    Famille Fagaceae
    Genre Castanea
    Nom binominal
    Castanea sativa
    Mill., 1768
    Synonymes
    • Castanea vesca Gaertn.
    • Castanea vulgaris Lam.

     

     



    Le Châtaignier
    LE CHATAIGNIER ....ET SES CHATAIGNES  dans

    À nul autre que cet arbre s’appliquent ces mots de Jean Giono :« C’est fort un arbre ; ça a mis des cents ans à repousser le poids du ciel avec une branche toute tordue. »
    chataignier dans Mon repertoire des plantes les moins usitees Bien peu d’arbres ont liés leur destin avec l’homme comme le châtaignier… peut-être l’olivier.
    A la fois arbre fruitier et arbre forestier le châtaignier a su être au fil du temps un fidèle compagnon de l’homme lui apportant une nourriture saine et abondante.
     

    D’origine méditerranéene, on découvre ces premières traces à la fin de l’ère tertiaire, il y a environ 8 millions d’années.
    A l’époque du mésolithique, l’homme a commencé à utiliser le châtaignier. Mais c’est bien plus tard, vers le sixième siècle avant Jésus-Christ, que naît la culture du châtaignier, appelée la castanéïculture.
    L’origine de mot châtaignier vient du latin « Castanea » : chaste Nea, nymphe de Diane, déesse de la chasse et de la nature. L’histoire mythologique veut que Jupiter en poursuivant de ses assiduités la chaste Nea, la poussa au désespoir puis celle-ci se donna la mort. Jupiter, ivre de colère, la transforma en châtaignier…

    Sous les Romains, Tite-Live raconte qu’à l’époque de l’invasion de la Gaulle par Jules César, l’armée incendiait les forêts pour affamer les populations locales. On raconte également que Charlemagne aimait manger des châtaignes rôties en buvant du vin…

    Au cours des siècles, le châtaignier apportera à l’homme une nourriture de base particulièrement nutritive, remplaçant bien souvent, pour les populations les plus pauvres, le pain consommé lors d’occasions exceptionnelles. Tout naturellement, le châtaignier est baptisé « l’arbre à pain ».

    Protecteur et nourricier, il a permis le développement de tout une culture, témoignant des liens étroits qui se sont tissés entre l’homme et son milieu naturel.

    Le châtaignier en données :

    Hauteur : 20 à 30 mètres
    Durée de vie : 500 à 1000 ans
    Nombre d’espèce : 10
    Implantation : Europe, Asie orientale, Maghreb, Chili.
    Il fait partie de la famille des fagacés regroupant le chêne et le hêtre.

    chataigne Calendrier Celtique 

    Le châtaignier est votre arbre tutélaire si vous êtes née entre le 15 et le 24 mai ou entre le 12 et le 21 novembre.
    Alors nous vous conseillons d’adopter un châtaignier pour qu’il vous protège durant toute votre vie.

    Cet arbre est tout en humilité, rempli de bonté et secourable.
    Vous allez vous reconnaître en lui. Vous faîtes preuve de bon sens et d’humour comme le châtaignier qui préfère les vallons discrets et les pentes douces des campagnes aux allées et aux parterres bien ordonnées des demeures princières. Il puise humour et bon sens dans les replis du terroir où bien souvent, le vigneron et les chais bien remplis ne sont pas loin. Attention, quand le bon sens est pas trop enraciné, il peut devenir entêtement. Rappelez-vous que le châtaignier s’obstine à survivre dans des conditions parfois difficiles et que sa santé s’en ressent. Si cet arbre symbole d’une grande honnêteté et d’une franchise exemplaire est votre arbre de vie, vous retrouverez auprès de lui les forces nécessaires pour supporter les difficultés d’une société qui vous paraît parfois déboussolée. Le châtaignier vous permettra de maintenir le cap.

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    Le châtaignier permet de lutter contre les diarrhées, il est aussi antispasmodique et améliore les toux chroniques.

    Egalement : Anémie, convalescence, coqueluche, bronchite.


    Et en usage externe : Soins des cheveux.

    Se gargariser quatre fois par jour avec la préparation suivante, 40 g de feuilles séchées, pour un litre d’eau bouillante laisser infuser 15 mn.

    Lotion anti pelliculaire, laisser infuser 60 g de feuilles pour un litre d’eau bouillante pour le soin des cheveux.


    oblix.pngasterixchataigne.gif

     

     

    Aujourd’hui n’est pas votre jour. (risque de retombées de châtaignes)
    Evitez les sorties en forêt, préférez le calme de votre camp retranché.
    Rien ne vaut un peu de Rome, sweet Rome pour passer les moments difficiles !

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    LE CADE OU……………

    Posté par eurekasophie le 13 juin 2009

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    Le genévrier cade (Juniperus oxycedrus), ou cade, ou encore oxycèdre, est un petit arbre ou un arbrisseau fréquent en région côtière méditerranéenne (du Maroc à l’Iran),

    Genévrier cade
     Juniperus oxycedrus
    Juniperus oxycedrus
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Pinophyta
    Classe Pinopsida
    Ordre Pinales
    Famille Cupressaceae
    Genre Juniperus
    Nom binominal
    Juniperus oxycedrus
    L., 1753
    Classification phylogénétique
    Ordre Pinales
    Famille Cupressaceae
     Feuilles et fruitsFeuilles et fruit

    où il est l’une des plantes caractéristiques des garrigues et des maquis. Les cônes, comestibles frais, sont bruns à orange. On distingue couramment deux sous-espèces :

    • subsp. oxycedrus, à port érigé, à feuilles très étroites, à fruits petits ;
    • subsp. macrocarpa, plus buissonnant et à gros fruits.

    À noter cependant que, dans une monographie récente consacrée au genre Juniperus (Junipers of the World, 2004), R.-P. Adams propose de faire de macrocarpa une espèce à part entière (J. macrocarpa) et de diviser la sous-espèce oxycedrus en deux : J. oxycedrus (ouest du bassin méditerranéen) et J. deltoides (est du bassin).

     

    Le genévrier cade est le plus courant des genévriers méditerranéens, on le rencontre dans l’ensemble du bassin. Il apprécie les lieux arides, rocailleux, sur calcaire ou sur sols acides, où il est fréquemment associé au chêne vert et au chêne kermès.

    • Floraison : mai
    • Pollinisation : anémogame
    • Dissémination : endozoochore

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    Arbre pouvant atteindre 14 mètres, mais dont les dimensions sont en général beaucoup plus modestes (1 à 2 mètres, parfois moins). Écorce grise ou rougeâtre, plutôt rugueuse. Feuillage persistant se présentant sous forme d’aiguilles. Ces aiguilles, à pointe fine et piquante, sont disposées en verticilles de 3 sur 6 rangs. Leur face supérieure porte deux bandes blanches, ce qui permet de faire la distinction avec le genévrier commun (aiguilles à une seule bande blanche).

    Le genévrier cade est un arbrisseau dioïque (fleurs mâles et femelles ne poussant pas sur la même plante). Les fleurs mâles et femelles forment des petits cônes.

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    Les cônes femelles prennent peu à peu l’apparence de baies, les écailles se soudant les unes aux autres. Ces cônes arrivent à maturité au bout de deux ans environ. Cela forme des baies brun-rouge.

    Quasiment imputrescible, le bois peut être utilisé dans la statuaire, on en a fait aussi des linteaux de portes et des plaques ou objets anti-insectes et anti- mites à glisser dans les penderies.

    On en extrait l’huile de cade, utilisée autrefois pour ses vertus cicatrisantes, toujours très appréciée comme antiseptique et désinfectant. Elle est fréquemment associée à divers produits tels que les shampooings. Elle constitue un traitement local d’appoint du psoriasis et des dermites séborrhéiques. Elle sert aussi à soigner les sabots des chevaux (entre dans la composition de l’onguent de maréchal). Frédéric Mistral y fait allusion dans le Trésor du Félibrige en parlant d’une huile âpre dont les bergers se servent contre la gale« . Elle est très efficace dans l’éloignement des rongeurs, ainsi que comme répulsif d’insectes. Cependant elle ne sent pas très bon et il faut éviter de l’employer « pure » sur la peau. Les facteurs de flûte à bec s’en servent afin de fabriquer le bouchon du bec de la flûte. C’est aussi un excellent anti-mites.

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    Les fours à cade qu’on trouve encore dans la garrigue en Provence (notamment à Cuges-les-Pins) rappellent l’époque où cette huile était produite directement dans les champs: là où poussait le genévrier cade, on construisait de grands fours cylindriques en pierre, le bois y était lentement consumé et on récupérait l’huile dans la partie basse du four. Leur utilisation a cessé pendant la seconde guerre mondiale; les distilleries modernes ont supplanté ces méthodes artisanales.

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    DANS VOTRE TASSE…………….

    Posté par eurekasophie le 31 mai 2009

     

     

    CONTRE LA CONSTIPATION

     

    humour3.gif GGrrrrrrrrrrrrrrrrrr ! Unblog m’a lâchée pendant que j’écrivais cet article…Faut que je le retape . pppfffff

     

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    Ok , d’accord . C’est pas d’un haut niveau mais bon…hum hum…

     

     

    Aller c’est parti………………………………………………………………emoticonequilvelepouce.gif

     Trouble couramment répandu, la constipation semble être pour certains un véritable fléau. ( Tu m’étonnes…!)

    Elle est due a un mauvais fonctionnement de la motricité des voies intestinales. Les causes sont multiples: insuffisance hépatique, alimentation trop riche en viandes ou en produits laitiers, sédentarité……Les tisanes vous aideront, mais les cures ne doivent pas dépasser une dizaine de jours au maximum pour les plantes les plus douces et quelques jours pour les plantes les plus drastiques. Il faudra agir sur votre équilibre alimentaire et prendre de nouvelles habitudes comme celle de consommer un verre d’eau le matin au réveil, ou un verre de jus de tomate, ou bien une cuillerée à café d’huile d’olive au petit déjeuner, ou encore l’eau dans laquelle vous avez laissé macérer pendant la nuit quelques figues sèches ou quelques pruneaux. Consommez des fruits frais chaque jour et des légumes verts, évitez l’excès de féculents, buvez en quantité suffisante et surtout, bougez.

     

     

    LA CHICORÉE SAUVAGE 

     

     Cichorium intybus

     

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    Le long des fossés, dans les prés, la chicorée est une plante commune que l’on reconnaît à ses fleurs en languette d’un bleu soutenu, unique et caractéristique, à ses feuilles semblables à celles du pissenlit et à sa tige longue et frêle. Déjà utilisée 1 600 ans av. J.C., elle n’a cessé depuis de déployer ses vertus thérapeutiques. Dioscoride, Pline et Sainte Hildegarde l’employaient pour ses effets digestifs. Prise en début de repas, elle aide à l’évacuation du bol alimentaire et se montre déconstipante.C’est un laxatif doux.

     

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    decopunaise.gif Infusion n°1 : dans 1 litre d’eau bouillante, laissez infuser 15 g de feuilles sèches pendant 15 minutes. Filtrez, sucrez et buvez une tasse le matin à jeun et les autres tasses en début de repas.

    decopunaise.gif Infusion n°2 : dans une tasse d’eau bouillante, versez une cuillerée à café de racine, couvrez et laissez infuser 10 à 20 minutes. Prenez une tasse après chaque repas.

    decopunaise.gif Décoction n°1 : faites bouillir  dans 1 litre d’eau 10 à 15 g de racine de chicorée pendant une quinzaine de minutes. Filtre, et buvez un verre le matin à jeun.

    decopunaise.gif Décoction n°2 : dans 750 ml d’eau froide, ajoutez 3 cuillerées à café de réglisse. Portez à ébullition pendant 10 minutes, filtrez, sucrez et buvez une tasse après chaque repas.

    decopunaise.gif  Sirop : prenez de la plante fraîche, feuilles et racine. Exprimez le tout jusqu’à l’obtention d’un demi-litre de jus. Ajoutez 500 g de sucre, mettez à feu doux sans laisser bouillir. Lorsque le liquide a la consistance d’un sirop, arrêtez tout, laissez refroidir et conservez le sirop dans un flacon en verre opaque. Prenez 2 à 4 cuillerées à café le matin à jeun. Recommandé pour les enfants.

    Si vous constatez des brûlures d’estomac lors de l’ingestion de tisanes ou de décoctions, ajoutez à ces deux préparations une cuillerée à café de racine de guimauve.

     

     LE LISERON 

     

    Convolvulus sepium

     

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    Ah ! ce fameux liseron qui n’arrête pas de nous envahir, rendant fous les jardiniers qui ne cessent d’essayer de l’exterminer. Ses tiges longues et sarmenteuses s’attachent à tout ce qui se présente à elles, grimpant à n’en plus finir à l’aide de leurs vrilles. Pourtant, si on a la patience de laisser ses fleurs s’épanouir, le liseron, c’est vrai, possède de jolies corolles blanches en forme de clochettes. Alors, au lieu de nous acharner sur cette herbe avec désespoir, récoltons ses racines et ses feuilles. Dioscoride l’utilisait à des fins purgatives et les siècles confirmèrent cet usage. C’est une matière résineuse présente dans la plante qui provoquerait cette action. A utiliser surtout si la constipation a pour origine une insuffisance hépatique. 

    decopunaise.gif Infusion purgative puissante : Versez un quart de litre d’eau bouillante sur 15 g de racines séchées. Laissez infuser jusqu’à complet refroidissement. Filtrez et buvez un verre le matin à jeun. Cette tisane doit être prise occasionnellement et ne doit pas constituer un traitement à long terme.

    decopunaise.gif Infusion laxative plus douce: dans un quart de litre d’eau bouillante, versez une cuillerée à soupe de feuilles de liseron, patientez une dizaine de minutes et buvez une tasse de cette tisane le matin avant toute autre prise d’aliment.

     

    LE PLANTAIN PSYLLIUM 

     

    Plantago psyllium

     

     

    plantain1.jpg                                                                            phytotherapieplantesmedicinales2.jpg

     Appelé aussi l’herbe aux puces ou pucilaire, ce plantain possède des graines dont la forme évoque celle des puces. Doucement laxatif, il est conseillé aux personnes à l’intestin fragile.

    decopunaise.gif Macération: laissez tremper 2 cuillerées à café de semences dans un petit peu d’eau pendant 15 minutes et avalez plusieurs fois dans la journée.

     

     

    LE POLYPODE

     

    Polypodium vulgare

     

    polypodiumvulgare.jpgphytotherapieplantesmedicinales2.jpg

     

     

    Fougère des lieux ombragés, elle est commune en Europe et en France. On l’appelle aussi fougère réglisse ou polypode de chêne. C’est un rhizome aromatique que l’on récolte en été qui possède des propriétés thérapeutiques grâce à deux de ses constituants, une huile, la glycyrrhizine (ouhhhh j’ai fais gaffe à l’orthographe ) et une saponide, la polypodine. Prescrite surtout dans le cas d’insuffisance hépatique, elle vient à l’aide des constipations chroniques. Elle peut également être utilisée comme laxatif pour les enfants (en diminuant les doses évidemment , à voir dans « recommandations »).

    decopunaise.gif Décoction : dans 1/2 litre d’eau froide, ajoutez 20 g de rhizome séché, une pincée de réglisse et portez à ébullition. Lors des premiers bouillons, baissez votre gaz et laissez reposer une dizaine de minutes. Filtrez, sucrez avec du miel et buvez un  verre le matin à jeun et le reste au goûter.

    decopunaise.gif Décoction n°2 : dans 1 litre d’eau bouillante, versez 50 g de racine sèche de polypode avec un brin de fenouil et laissez mijoter 15 minutes. Filtrez, sucrez et buvez une tasse le matin à jeun.

     

    RECOMMANDATIONS

     

      Les dosages sont prévus pour des adultes ou enfants de plus de 12 ans. De 7 à 12 ans, divisez les doses par 2, et pour les enfants de moins de 7 ans, par 4. Pas de tisanes pour les moins d’un an sans prescription médicale.

    ♣  Les femmes enceintes doivent faire preuve de prudence, surtout dans les 3 premiers mois. Il vaut mieux consulter un médecin.

      Ne jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 10 jours ( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court).

    ♣  Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin (risque d’interaction).

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    ORME

    Posté par eurekasophie le 28 avril 2009

    orme.jpg

    Comment lire une taxobox Ulmus
    Orme champêtre
    Orme champêtre
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Sous-classe Hamamelidae
    Ordre Urticales
    Famille Ulmaceae
    Genre
    Ulmus
    L., 1753
    Classification phylogénétique
    Ordre Rosales
    Famille Ulmaceae
    Espèces de rang inférieur

     

     

    Étymologie : du nom latin ulmus, d’origine celte et indo-européenne ; on trouve la même racine « Al » que dans Alisier et Aulne.
    Origine : Europe occidentale, dès le Tertiaire (65 M d’années).
    Rusticité : l’Orme champêtre est très résistant au froid. Il supporte le froid jusqu’à -35° (
    zone 4).
    Tronc : droit.
    Croissance : rapide.
    Racines : les racines de l’orme pénètrent profondément dans la terre ; elles forment souvent une fourche au lieu d’un pivot, et quelquefois deux ou trois.

    Variétés : en Europe, Orme champêtre, Orme lisse, Orme de montagne ; en Amérique du Nord, Orme blanc d’Amérique. Ils ont tous :
    - une écorce lisse dans leur jeune âge qui se fissure profondément en vieillissant, brun noirâtre chez l’Orme champêtre, gris argenté chez l’Orme de montagne,
    - un feuillage caduc, des feuilles en disposition
    alterne et distiques. Elles sont dissymétriques à la base (comme chez le micocoulier) et doublement dentées,
    - des fruits contenus dans une membrane (samare) comme une pastille vert-clair, groupés en boule, dès le mois de mars-avril, avant les feuilles, qui donnent une allure caractéristique aux ormes.
     

    Le majestueux orme blanc qui occupait de vastes étendues dans tout l’est de l’Amérique du Nord a pratiquement disparu de nos paysages, à la suite de l’introduction d’une maladie fongique portant le charmant nom de Ceratocystis ulmi (que l’on a gentiment traduit par maladie hollandaise de l’orme) et qui, depuis son lieu d’origine en Asie, a d’abord essaimé en Europe vers 1914 avant de débarquer avec armes et bagages à New York, en 1930, puis au Québec en 1944, plus précisément à Saint-Ourse où elle fut repérée pour la première fois. Transportée par deux espèces d’insectes vivant dans l’écorce des ormes, elle a exterminé, en quelques décennies à peine, pratiquement toute la population de cette espèce, « sans contredit, écrit le frère Marie-Victorin, le plus bel arbre de l’Amérique septentrionale ».

    À cette époque, on a vu des hommes, du type costaud et trempé dans l’acier, pleurer comme de petits enfants devant la lugubre désolation qui régnait sur leurs forêts jadis si belles. Car le bois de l’orme était grandement prisé pour ses nombreuses qualités. Dur et fort, il était employé dans la construction maritime du fait qu’il se conserve bien sur l’eau, de même qu’en ébénisterie, carrosserie, tonnellerie. De plus, on se servait de son liber pour fabriquer les fonds des chaises rustiques. Bon an mal an, les paysans en tiraient donc un revenu d’appoint non négligeable, en plus d’avoir le privilège de jouir à volonté de la splendeur de sa ramure.

    On a vu d’autres hommes tenter désespérément de sauver leurs plus beaux spécimens en perçant des trous dans le bois et en y vidant qui de l’essence, qui de la térébenthine, qui de l’huile dormante dans le fol espoir que ces traitements ralentiraient l’inéluctable progression de la maladie. Certains ont réussi, la majorité ont échoués.

    Heureusement pour notre propos, l’orme rouge n’a pas été autant affecté par l’affreuse Ceratocystis, peut-être à cause de son odeur forte, causée par la présence de coumarine dans l’écorce. Comme quoi, sentir fort a parfois du bon.

    ET CA SE MANGE ?

    En Europe, on a mangé les jeunes feuilles de deux espèces d’orme, en les faisant d’abord sécher, puis en les pulvérisant et en les ajoutant aux soupes ou aux bouillies. On s’en est également servi pour faire de la tisane et, en Angleterre, pour adultérer le thé de Chine.

    On a consommé les jeunes fruits – des samares de forme arrondie – après les avoir fait bouillir.

    Comme la majorité des écorces, celle de l’orme (diverses espèces) a servi d’aliment de subsistance, et nombreux sont les explorateurs qui ont affirmé lui devoir la vie. Idem pour les Amérindiens qui la consommaient en période de disette. C’est l’écorce intérieure que l’on consomme. Réduite en poudre, elle est hautement nutritive, notamment parce qu’elle est riche en amidon. Traditionnellement, on en préparait une sorte de gruau, qui offrait l’avantage d’allier ses qualités nutritives à ses vertus médicinales. On le servait comme nourriture aux bébés, aux convalescents, aux vieillards et à tous ceux qui souffraient de troubles gastriques (voir notre recette dans Documents associés). Ceux, notamment, qui avaient trop et mal mangé durant la période des Fêtes et dont l’estomac ne cessait de rechigner malgré un retour à de saines habitudes alimentaires…

    ET CA SOIGNE QUOI ?

    De tous les arbres, l’orme serait, selon certains, le plus utile médicinalement parlant. Selon d’autres, ce serait carrément la plus importante de toutes les plantes médicinales dont nous disposons et, à ce titre, elle devrait figurer dans toutes les pharmacies domestiques, à côté de la crème au souci et de la teinture d’ortie.

    Dans certains milieux, on affirme d’ailleurs volontiers que les chèvres, les moutons et les lapins connaissent d’instinct les vertus anti-inflammatoires, toniques et astringentes de l’orme et que c’est pour cela qu’ils raffoleraient de ses rameaux.

    Tout comme l’orme d’Europe, notre espèce a été appréciée pour ses qualités diurétiques, émollientes et adoucissantes, tant par les Amérindiens que par nous, « pôvres » Visages pâles, malheureusement dotés d’une complexion d’un blanc tout à fait ridicule.

    - Ah ça, ça dépend des goûts. Y en a qui préfèrent.
    - Tiens donc, vous étiez là, vous ! Vous faites plutôt preuve de discrétion aujourd’hui ! On ne vous entend pas fort.
    - C’est que les Fêtes ont été pas mal dures sur le système…
    - Du genre dures comment ?
    - Du genre gastrite non infectieuse. Du genre à laisser le système digestif, y compris les deux orifices, dans un état de navrante sensibilité.
    - Ben vous, on peut dire que vous avez le sens de l’à-propos. Tenez, buvez cette décoction !

    On l’employait contre la diarrhée et les autres irritations du système digestif ainsi que pour les irritations cutanées. « Rien de plus émollient et de meilleur pour les plaies, internes ou externes », écrivaient en 1890 les soeurs de la Providence dans leur Matière médicale.

    Paradoxalement, on s’en est aussi servi sous la forme de lavement pour soigner la constipation, en la mélangeant à du lait chaud, de l’eau et de l’huile d’olive. On l’a également employée en douche vaginale pour soigner les pertes blanches.

    On en a fait des pastilles pour traiter le mal de gorge et la toux. Dans les rhumes opiniâtres et la consomption, on l’employait alternativement avec de la gelée de corne de chevreuil (remède qui se préparait en faisant mijoter longuement de la corne de chevreuil dans de l’eau et en ajoutant à la préparation fortement réduite de la gélatine ou de la mousse d’Irlande). Trois fois par jour pendant neuf jours on prenait l’équivalent d’un demi-verre à vin de gelée de corne de chevreuil mêlée à du sherry. Les neuf jours suivants, toujours trois fois par jour, on prenait 1 ou 2 verres de tisane d’orme. On continuait ce traitement en alternance jusqu’à ce que le malade soit complètement soulagé.

    Pour préparer la tisane, on fait infuser 1 cuillerée à thé d’écorce réduite en poudre dans une tasse d’eau. Ou alors on laisse macérer pendant une heure 60 g de morceaux d’écorce dans un litre d’eau bouillante.

    Contre les inflammations de la peau, on lave les parties affectées avec une décoction concentrée, que l’on prépare à raison de 100 g d’écorce par litre d’eau. On peut, de plus, employer la décoction concentrée comme rince-bouche ou en gargarisme contre les inflammations de la bouche ou de la gorge.

    On a préparé une huile à appliquer sur l’eczéma sec, en mélangeant 30 g d’écorce concassée à 100 g d’huile d’amandes douces. Il faut faire cuire au bain-marie pendant deux heures, laisser refroidir, filtrer et appliquer.

    Appliquée sur les seins, l’emplâtre a servi à soigner la mastite.

    Pour soigner les hémorroïdes, on fabriquait des suppositoires avec cinq parties de poudre d’écorce d’orme rouge et une partie de poudre d’écorce de chêne blanc. Il suffisait ensuite d’humidifier le mélange pour obtenir une pâte assez épaisse que l’on divisait et roulait de façon à former des sphères oblongues d’environ 2 cm de long. On laissait sécher la préparation puis, au moment de l’utiliser, on humidifiait la surface, on revêtait d’une légère couche d’huile et voilà ! Comptaient notamment parmi les autres indications très spécifiques de ces suppositoires le rétrécissement de l’anus et les fistules au fondement.

    Chez les Amérindiens, on donnait aux femmes enceintes une tisane comprenant cette écorce dans le but de faciliter leur accouchement. Idem en Europe où cela était administré aux femmes enceintes à partir du septième mois.

    L’écorce d’orme rouge est l’une des quatre plantes de la controversée formule Essiac qui, dans les années 1920 et 1930, fit beaucoup parler d’elle à cause de ses propriétés anticancéreuses alléguées. L’origine de cette formule serait amérindienne, bien qu’elle ait été popularisée par une infirmière ontarienne qui l’aurait employée pour soigner des centaines de patients atteints de divers types de cancer.

    Si les propriétés anticancéreuses de l’écorce d’orme rouge et des autres plantes de la formule Essiac n’ont toujours pas été démontrées scientifiquement, on sait aujourd’hui avec certitude que ces plantes ont un réel impact sur la qualité de vie des patients cancéreux. Leurs propriétés toniques en feraient un remède extrêmement utile pour les personnes fatiguées, dévitalisées, stressées, déprimées, et l’orme rouge y est certainement pour quelque chose.

    À noter que l’écorce intérieure des jeunes ormes a la réputation d’être beaucoup plus active que celle des sujets âgés. Les arbres d’à peine deux ou trois ans conviendraient parfaitement. Pour peu que l’on dispose d’un petit coin de terrain, on pourra donc facilement semer une poignée de graines à distance rapprochée et, en quelques années, on obtiendra une petite récolte d’une substance médicinale de première qualité. Ne coupez pas entièrement vos petits arbres et l’année suivante ils lanceront de nouvelles tiges que vous pourrez récolter à leur tour.

    Enfin, sous le nom d’« eau d’orme », on a employé le liquide qui se trouve dans les diverses espèces de galles qui se forment sur l’orme. On peut supposer que, vivant entièrement aux dépens de l’arbre, ces excroissances lui soutirent également un peu de ce mucilage qui fait sa richesse médicinale. Chose certaine, on employait cette eau pour laver les plaies de toutes sortes, et elle était assez douce pour qu’on s’en serve pour laver les yeux irrités, fatigués ou gonflés. Récolté en automne, ce même liquide portait le nom de « baume d’ormeau », à cause de la texture plus visqueuse qu’il prenait durant cette saison.

    Publié dans "O**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 1 Commentaire »

    LES PLANTES SANS SOL (2)

    Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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    Les plantes sans sol

    Dans l’eau

    Il est possible de cultiver des plantes sans compost.

    Il s’agit de cultiver les plantes dans une eau régulièrement enrichie par un apport de matières fertilisantes.

    Cela s’appelle: aquaculture, hydroculture ou culture hydroponique.

    Bien éclairée et bien calée dans son récipient, par du sables ou des galets, la plante poussera plus vite que dans du compost.

    Le matériel

    Pour les boutures:

    Bol ou pot de confiture en verre blanc, cellophane adhésif pour aliments.

    Pour les bulbes:

    Carafe à bulbe, charbon horticole.

    Pour l’Impatiens:

    Petit vase pour fleurs.

    Pour la culture hydroponique:

    1 récipient sans trou de drainage, 1 petit sac de charbon horticole, 1 petit sac de sable, fertilisant en granulés.

    Ce type de culture nécessite des températures ambiantes assez élevées: s’il fait froid, la plante grelotte dans l’eau et meurt. En général, pratiquer l’aquaculture à partir de boutures pour créer des plantes nouvelles, les plantes habituées à une culture normale ne la supporte pas toujours.

    Faire des boutures (Saintpaulia, Impatiens, Tradescantia, lierre): Remplir d’eau un bol transparent ou un pot à confiture. Le couvrir de cellophane adhésif. Faire quelques trous, avec une cigarette allumée. Glisser les boutures dans les trous. Attendre que des racines apparaissent.

    Au moment de planter, attention aux racines, elles sont beaucoup plus fragiles que celles qui naissent dans la terre.

    Bulbes. Les plantes à bulbe peuvent être cultivées dans des carafes spéciales ou carafes à bulbe. Le bulbe est maintenu par le col  de la carafe. Les racines baignent dans de l’eau distillée, l’eau de dégivrage du réfrigérateur, après réchauffement convient tout à fait.

    Du charbon horticole, au fond de la carafe, empêche l’eau de se corrompre. La plante vit sur les réserves nutritives accumulées dans le bulbe et n’a pas besoin de fertilisant.

    Hydroculture pure. Des boutures, prélevées sur des Impatiens, peuvent vivre très longtemps dans l’eau. Il faut de temps en temps les tailler pour conserver une jolie forme au bouquet. Au bout d’un certain temps, la plante ne fleurit plus.

    Culture hydroponique. Dans un récipient, sans trou de drainage, mettre 1 cm de charbon horticole, puis du sable. Poser la plante et, tout en la maintenant, continuer à remplir de sable pour la caler.

    Mouiller la totalité du sable avec de l’eau comportant la dose de fertilisants en granulés dissouts. Une fois par mois, ajouter de l’eau avec du fertilisant. Si le sable sèche entre temps, ajouter un peu d’eau pure.

    Plantes supportant bien la culture hydroponique:

    • Balsamine (Impatiens),

    • Lierre ( Hedera helix),

    • Misère ( Tradescantia),

    • Géranium-lierre,

    • Bégonia,

    • Les plantes à bulbes; jacinthe, crocus, narcisse.

    Sans pot

    Il existe des plantes dites épiphytes (voir photos en haut de page), qui aiment vivre sur un arbre.

    Elles ne vivent pas à ses dépens, l’arbre ne risque rien: on peut donc sans crainte installer ce type de plante sur une branche, dans le jardin.

    En appartement, ou sur un balcon, il est possible de nicher une plante épiphyte sur un simple tronc, et même un gros morceau d’écorce, dans un creux naturel ou une cavité ménagée par le jardinier. L’effet est généralement étonnant.

    Le Platycerium se prête volontiers à une semblable situation.

    Le matériel

    Arrosoir, grosse boule de sphagnum ( seule mousse utilisable, de par ses qualités dans l’horticulture commerciale) , 
    fil de fer utulisé par les fleuristes.

    Vaporisateur, grosse branche de 40 cm environ de préférence assez tourmentée.

    Pour creuser une cavité: ciseau à bois, marteau.

    En appartement

    Si l’écorce ne présente pas un creux suffisant pour recevoir la motte, en pratiquer un avec un marteau et un ciseau. Le ciseau doit être placé obliquement, pointe en bas.

    Arroser le Platycerium et le dépoter. Heurter le pourtour du pot jusqu’à ce que la motte en sorte. Puis mouiller abondamment le sphagnum (mousse).

    Envelopper la motte de sphagnum mouillé, pour former grossièrement une boule. Maintenir le sphagnum d’une main et, de l’autre prendre le fil de fer.

    Entourer le sphagnum de fil de fer sans trop serrer en formant des X autour de la boule de sphagnum pour bien le fixer.

    Placer la motte ainsi entourée dans le creux de la branche. La fixer avec le fil de fer.

    Donner à la plante son emplacement définitif, à l’intérieur ou sur un balcon, mais veiller à pratiquer de fréquentes vaporisations. Vérifier souvent l’humidité du sphagnum.

    Dans le jardin

    Retirer un morceau d’écorce à la fourche d’une branche, et fixer la plante au niveau de la motte avec du fil de fer. La plante se nourrira des feuilles fanées tombant de l’arbre ( chêne, pommier…..etc.).

    Autres plantes épiphytes:

    • Cryptanthus acaulis, rubra, tricolor….
    • Aechmea fasciata
    • Vriesiasplendens
    • Guzmania mineur.

    Pour ces 3 dernières plantes, remplir d’eau la rosette centrale de la plante, changer cette eau régulièrement toutes les 3 semaines.

    Sectionner les fleurs à leur base dès qu’elles se fanent. Eviter d’utiliser une eau calcaire pour l’arrosage. Dans le jardin n’arroser que par temps sec.

    Publié dans TOUT EN VERT ...... | 2 Commentaires »

    Aïe , Aïe, çA PIQUE !

    Posté par eurekasophie le 18 février 2009

    Envie obsédante et continuelle d’uriner, même en faible quantité, brûlures mictionnelles, tiraillements dans le ventre,…… voici un panel des symptômes clairement identifiés de la cystite, infection que subira une femme sur deux au cours de sa vie. La fréquence de ces infections urinaires peut varier, d’occasionnelle ou à répétition. Dans tous les cas, il faut agir dès les premiers troubles.

    Aïe, Aïe, çA PIQUE !

    Mécanisme de l’infection

    Une cystite est une inflammation de la vessie, le plus souvent d’origine bactérienne, la principale responsable étant la bactérie intestinale Escherichia Coli. Cette infection est plus fréquente chez la femme. En cause ? L’anatomie de son système urinaire. En effet, le canal d’évacuation de l’urine depuis la vessie jusqu’à l’extérieur de l’organisme, l’urètre, est bien plus court chez la femme. Sa colonisation par les bactéries intestinales est donc facilitée. Il s’agit le plus souvent d’une contamination par les bactéries de son propre corps.

    Des gestes simples et préventifs

    • Boire de l’eau en quantité suffisante (1,5 L par jour) pour que les urines soient moins concentrées.

    • Pour les femmes, lors du passage aux toilettes, s’essuyer d’avant en arrière, pour que les bactéries intestinales ne viennent pas dans l’urètre.

    • Il est recommandé également d’uriner après chaque rapport sexuel, favorisant également la remontée des germes dans l’urètre.

    • Uriner toutes les 3 heures

    • Les vêtements larges sont plus adaptés. Les pantalons moulants favorisent la transpiration et donc la macération, et à ce titre, entraînent la multiplication des germes.

    • Les dessous synthétiques favorisant des environnements chauds et humides, il est recommandé de privilégier le coton qui favorise un environnement plus sain.

    lacranberryarticle.jpg

    La cranberry : remède naturel contre les cystites

    Connue depuis des décennies Outre-Atlantique, la Cranberry (parfois appelée canneberge, bien qu’il ne s’agisse pas exactement de la même plante) est une petite baie rouge au jus amer et acidulé à la fois. Les Américaines la consomment comme remède traditionnel contre les infections urinaires sous forme de jus ou de comprimés. Une propriété qui a été reconnue en France par l’Agence de sécurité sanitaire des aliments.

    En France, près de deux millions de femmes sont chaque année victimes d’infections urinaires récidivantes. Malgré les douleurs et le handicap qu’elles suscitent, les moyens dont disposent les médecins restent minces. Le traitement de référence repose sur la prise d’antibiotiques, qui diminue le taux de récidive. Cependant, les phénomènes de résistance des bactéries aux antibiotiques sont de plus en plus fréquent et la prise en charge peut alors relever du casse-tête. Aux Etats-Unis, le jus de fruits de cranberry (Vaccinium macrocarpon) est consommé depuis plusieurs décennies comme remède traditionnel de ces infections urinaires.

    CYSTINAT: une solution naturelle et efficace contre les cystites.

    cystinat.jpg

    http://www.paraprice.fr/minceur-forme-vitalite/menopause-circulation-metabolisme/confort-urinaire/3-chenes-cystinat.html

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