Résultats de votre recherche

LE TROENE

Posté par eurekasophie le 4 juin 2009

Ligustrum lucidum et vulgare 

 

arbre et arbuste de la famille des Oléacées

(Frêne, Lilas, Olivier,Osmanthe, Troène)

LE TROENE dans Origine : le Troène, Ligustrum lucidum, est un arbre de Chine, Corée, Japon, tandis que le Troène commun, Ligustrum vulgare, est un arbuste, originaire d’Europe, d’Afrique du nord.
Étymologie : le nom latin, ligustrum, vient de ligare, « lier », allusion à la souplesse des rameaux qui servaient en vannerie.
Habitat : Forêts claires et fraîches, haies, bocages humides, lieux incultes. Le troène préfère le calcaire. Il s’adapte à l’altitude jusqu’à 800 m.
Rusticité :  (il supporte le froid jusqu’à -17°).
Taille maximale : 20 m. Les autres troènes sont des arbrisseaux (3 m).
Croissance : lente.
Écorce portant lenticelles blanches.
Port : cime arrondie.
Feuillage persistant. Feuilles opposées, coriaces, vert luisant, à bord lisse, et de forme elliptique et pointue. Longueur : 5-8 cm. On pourrait le confondre avec certains houx hybrides, mais la feuille est plus effilée, lancéolée, et souvent repliée sur la nervure médiane qui est très marquée. Elle porte un court pétiole rougeâtre.
Fleurs réunies en panicules terminales longues jusqu’à 18 cm, apparaissant en été ; les fleurs sont petites, voire insignifiantes, blanc-crème, à pétales soudés. Elles dégagent un parfum, entêtant, à base de triméthylamine.
Fruits : baies ovales pruineuses et d’un noir bleuté, en octobre. Taille : 0,8 cm. dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
Utilisation : arbre ornemental en raison de son feuillage persistant.
De l’écorce du Troène, on extrait une teinture jaune.
Les rameaux sont utilisés en vannerie.
Les fleurs et les feuilles séchées du Troène sont astringentes et cicatrisantes. Macérées dans l’huile les fleurs donnent un baume qui soulage les douleurs rhumatismales et celles de le cellulite.
Les fruits donnent une encre violette et un colorant pour le vin.

toxique Le fruit produit des irritations gastriques.

Où en voir à Paris : à l’angle de l’Ambassade des États-Unis, près de la Place de la Concorde (taille respectable).

pxvert

Troène commun, Ligustrum vulgare

Origine : Europe.
Taille maximale : 5 m.
Croissance : lente.
Habitat : peu exigeant en matière de sol et d’exposition, mais n’apprécie pas trop la sécheresse. Ses racines sont nuisibles pour les plantes voisines.
Feuillage persistant. Feuilles opposées, coriaces, vert luisant, à bord lisse. La variété L. latifolium a des feuilles plus larges, L. tricolor est à feuilles bordées de rose chez les jeunes pousses, tandis que L. excelsum superbum présente des feuilles bordées et tachetées de jaune crème (autre point commun avec le Houx qui possède une variété aurea).
Utilisation : le Troène commun, Ligustrum vulgare, sert en haie. Il supporte la taille. Ses rameaux étaient utilisés en vannerie.
Entretien : 2 ou 3 tailles par an, pour lui donner une forme harmonieuse. Il supporte une taille agressive de régénération, à condition de l’aider à repartir avec un apport d’engrais.
Reproduction : par bouturage en été avec des branches, ou en novembre, avec du bois.

 

troene.jpg Ligustrum vulgare

Publié dans "T**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

LE frêne

Posté par eurekasophie le 15 février 2009

frene.jpg                                                                                                    

Comment lire une taxobox Frêne élevé
Fraxinus excelsior
Fraxinus excelsior
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Scrophulariales
Famille Oleaceae
Genre Fraxinus
Nom binominal
Fraxinus excelsior
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Oleaceae

 

 

UN PEU D’HISTOIRE :Les anciens Germains lui attribuaient des pouvoirs magiques; convaincus qu’un de ses spécimens géants soutenait le toit du Monde, ils l’avaient dédié au dieu Thor et c’est à son ombre que leurs prêtres sorciers accomplissaient les sacrifices humains destinés à leurs nombreuses divinités; ils utilisaient son bois pour fabriquer des lances qui devaient les rendre invincibles (il est curieux de noter que, selon Homère, le javelot d’Achille était aussi en frêne).

Ailleurs, il passait pour l’antiserpent par excellence. On affirmait que si l’on en portait une feuille sur soi ou si l’on en suspendait des branches dans les étables, aucun reptile ne pourrait vous mordre ou s’attaquer au bétail. Matthiole dit qu’il sert de contrepoison aux morsures de serpents, desquels il est tant ennemi que, ni le matin ni le soir, jamais le serpent n’approchera son ombre, en quoi Nature se montre bien mère, car avant que les serpents sortent de terre, elle fait fleurir le frêne et lui maintient les feuilles jusqu’à ce que le froid renvoie les serpents manger de la terre en leurs trous, croyance qui est certainement à l’origine d’un remède populaire encore en vigueur en certaines régions contre une morsure de vipère : boire une infusion de 250 g de feuilles de frêne et appliquer leur marc sur la plaie… On déclarait aussi – Dioscoride ayant été le premier à le signaler – que « ses feuilles pilées en vin amaigrissent peu à peu ceux qui sont trop gras » et que sa semence provoque à la luxure ou rend l’homme plus vaillant envers les dames.

DESCRIPTION :Le Frêne est un grand arbre à racine pivotante très profonde. La tige, (4 à 25 mètres), est droite et couverte d’une écorce grisâtre, elle se divise en rameaux. Ceux-ci portent des bourgeons noirs et des feuilles opposées, grandes, qui présentent neuf à treize folioles ovales, lancéolées, longuement dentées, en pointe à l’extrémité. Les fleurs, verdâtres, qui naissent avant les feuilles en avril, mai, sont groupées en panicules opposées, munies de bractées, penchées après la floraison. Les fruits sont allongés, arrondis à la base, groupés en grappes pendantes.CULTURE ET RÉCOLTE :

Commun dans les régions tempérées de l’Europe, le Frêne aime les terres fraîches, argileuses et profondes. Sa propagation s’effectue par semis à l’automne et repiquage en place au printemps. Récoltez les jeunes feuilles vers les mois de mai et juin, lorsqu’elles laissent suinter une substance gommeuse et visqueuse, choisissez l’automne pour ramasser l’écorce. Laissez-les sécher dans des endroits secs et aérés.

frene2.jpg
frene3.jpg USAGES :L’étude chimique de la composition chimique révèle le présence d’un flavonoïde, le rutoside, aux propriétés anti-inflammatoires. L’activité diurétique est due au mannitol et aux sels de potassium présents dans la feuille. Les mucilages, quant à eux, ont un effet laxatif mécanique très doux. La combinaison de ces deux actions permet de stimuler les fonctions d’élimination de l’organisme. Les feuilles de frêne, anti-inflammatoires et diurétiques sont donc toute indiquées pour soigner les rhumatismes, l’arthrose, la goutte, les problèmes de rétention d’eau et d’œdème. On a découvert récemment que le mannitol présent est un capteur de radicaux libres et que les polyphénols sont antioxydants. Cette propriété permettrait d’utiliser ces substances comme protecteur tissulaire des articulations, évitant ainsi leur vieillissement.

INDICATIONS :- GOUTTE,
- DOULEURS ARTICULAIRES,
- ARTHROSE,
- ARTHRITE.

Publié dans "F**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 4 Commentaires »

 

Quantum SCIO |
Le Mangoustan |
actumed |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Violence conjugale
| Psychothérapeute PAU
| Soleil levant