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QUELQUES RECETTES D’APOTHICAIRE…..

Posté par eurekasophie le 10 juillet 2009

 


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Je signale  que ces recettes sont médiévales et n’ont plus court à ce jour.

Vin blanc à l’ail (infarctus)


Mettez 24 gousses d’ail décortiquées et légèrement écrasées à macérer dans un litre de vin blanc sec pendant 10 jours. Filtrez et pressez fortement les résidus. Un verre à liqueur le matin à jeun.Valable pour : hypertension, circulation du sang, un des meilleurs préventifs de l’infarctus et de l’artérite.

Vin de racine d’asaret: Asthme


Pour adulte seulement.
32 gr de racine d’asaret dans un litre de vin blanc. Faites macérer pendant 8 jours. Filtrez et pressez.
Une cuillère à soupe toutes les trois heures en cas de crise.

Liqueur tonifiante pour frigidité


3 litres de vin d’Espagne
30 gr de racine de ginseng
30 gr de bois de rhodiola
20 gr de cannelle
10 gr de gingembre
15 gr de cardamome
1 kg de sucre roux
30 cc de rhum blanc
3 clous de girofle
1 gr d’ambre gris
1 goutte de musc (non synthétique)
Laissez macérer une semaine en remuant souvent. Filtrez et maintenez au frais. Dose moyenne 3 verres à liqueur par jour avant les repas.

Vin diurétique contre l’oedème


(élimination des chlorures)
Oignon mûr et cru 300 gr
Miel blanc liquide 100 gr
Vin blanc sec 600 gr
L’oignon doit être réduit en pulpe et passé au tamis. On le mêlera avec le miel et l’on dissolvera dans le vin blanc. On agitera afin que le mélange soit bien homogène. On prendra 2 à 4 cuillerées par jour. Le volume des urines triplera et l’oedème se résorbera rapidement s’il n’y a pas d’affection grave des reins.

Vin de sauge


(pour asthénie et maladie du grand sympathique)
Très utile pour les maladies spasmodiques d’origine neuro-végétative.
Feuilles de sauge sèches 80 gr
Vin de Samos 1000 gr
Faites macérer 8 jours. De 2 à 4 cuillerées à soupe par jour, après le repas. (Régularise en plus le flux menstruel)

Vulnéraire ou Arquebuse


(quelquefois nommée eau d’arquebuse).
Les plantes utilisées sont sèches.
Feuilles et sommités de125 gr)
Absinthe, Angélique, Calament, Camomille, Fenouil, Hysope, Lavande, Marjolaine, Menthe, Origan, Sauge, Tanaisie, Thym
Alcool à 22° – (24 litres)
Faites macérer pendant 2 ou 3 jours. Pressez, filtrez et distillez jusqu’à obtention d’environ 20 litres de produit.

Alcoolat de rose (esprit rose).


Pétales de roses pâles
Alcool à 36°
à à 2.500 gr
Faites macérer environ 24 à 36 heures, puis, distillez à 76° maxi de température. On récoltera environ 2.500 gr d’alcoolat.

Vin diurétique de l’hotel Dieu


Digitale 5 gr
Scille 15 gr
Baies de genièvre 25 gr
Acétate de potasse 50 gr
Alcool (marc) 100 gr
Vin blanc 900 gr
Un verre à liqueur avant le repas de midi.

Vin aphrodisiaque


Stimulant général.
Gousses de vanille 30 gr
Cannelle (poudre) 30 gr
Ginseng (poudre) 30 gr
Rhubarbe 30 gr
Vin de Malaga 1 litre
Faites macérer 15 jours les substances dans le vin en agitant chaque jour. Filtrez et ajoutez 15 gouttes de teinture d’ambre.

Cordial des hôpitaux de Paris (Vin de cannelle composé)


Vin rouge 100 gr
Teinture de cannelle 8 gr
Alcoolat de mélisse 6 gr
Sirop simple 30 gr
Un verre à liqueur en cas de faiblesse, fatigue, évanouissement.

Vin de quinquina et de gentiane composé Fébrifuge.


Ecorce de quinquina jaune 24 gr
Racine de gentiane jaune
Ecorce d’orange amère sèche
Fleurs de camomille
â â 16 gr
Vin rouge de Bourgogne 1000 gr
Concassez les écorces, les racines et les fleurs. Faites macérer dans le vin pendant 15 jours. Passez avec expression, filtrez. Un à trois verres à bordeaux par jour.

Vin de colchique


Pour crise de goutte et douleurs rhumatismales.
Bulbes secs de colchique 64 gr
Vin blanc sec (1 litre) 1000 gr
Pulvérisez grossièrement les bulbes.
Introduisez dans un ballon de 2 litres, versez le vin dessus. Faites macérer 15 jours en agitant de temps en temps. Passez et filtrez.
Un à deux verres à liqueur par 24 heures.

Vin martial


Reconstituant, remontant sexuel.
Limaille de fer pure 32 gr
Vin blanc sec 1000 gr
Faites macérer dans un ballon d’un volume de 2 litres, bien fermé pendant 7 jours maximum. Agitez de temps en temps, passez et filtrez.
2 verres à liqueur par jour maximum.

Cidre de frêne (ou frênette)


Cette boisson diététique est en plus très agréable et décongestionnante, elle est en outre excellente pour les personnes fragiles du foie.
Pour préparer 100 litres de frênette, on fait dissoudre 5 kg de sucre non raffiné et 80 gr d’acide tartrique dans de l’eau bouillante. On fait bouillir d’autre part 125 grammes de chicorée torréfiée dans 2 litres d’eau, environ. On tamise et on mélange les liquides avec une infusion de 100 gr de feuilles de frêne sèches (infusion de 15 à 20 minutes). On verse le tout dans un tonneau en complétant le volume à 100 litres (les feuilles de frêne doivent être versées avec l’infusion dans le tonneau). Quand la température est tombée au-dessous de 30°, on ajoute 125 gr de levure délayée dans de l’eau. La fermentation s’établit très rapidement, on attend cinq ou six jours. On filtre et l’on met en bouteille. La frênette a l’aspect d’un cidre mousseux de saveur agréable.

Vin tonique pour l’anorexie (tonique de l’appétit)


Attention ne pas dépasser la dose de 100 gr par jour. Déconseillé aux spasmophiles.
Feuilles d’absinthe 30 gr
Alcool à 60° 60 gr
Vin blanc sec 1000 gr
Faites macérer les feuilles d’absinthe pendant 24 heures dans l’alcool, puis, ajoutez le vin blanc. Laissez au contact pendant 10 jours. Passez et filtrez. Dose maxi : 100 gr

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Gobelet aux trophées d’apothicaire

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APPETIT

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

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Pour ouvrir l’appétit

 

Infusions de bouleau, acore, angélique, camomille, centaurée, fénugrec, fumeterre, germandrée, mélisse, menthe, ményanthe, origan, pervenche, saule, serpolet, houblon, véronique, ou genièvre,
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Pour stimuler l’appétit décoction de sauge, germandrée, petite centaurée, racine de colombo : 5 g par tasse, 1 tasse avant chaque repas.

 

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Vin d’absinthe, mettre à macérer une semaine 40 g de feuilles et de fleurs séchées dans 60 g d’eau-de-vie à 28°, ajouter 1 litre de bon vin blanc, laisser reposer 1 semaine, passer, mettre en bouteille; 1 petit verre avant chacun des deux principaux repas.

 

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Vin d’armoise, 50 g de sommités fleuries macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de camomille romaine, 50 g de fleurs macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de câprier : laisser macérer 4 jours 40 g d’écorce de racine séchée avec 80 g d’écorce de frêne dans 1 litre de vin rouge, filtrer; 1 petit verre deux fois par jour.

 

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Vin de petite centaurée, 60 g de sommités fleuries séchées, infuser dans 1 litre de vin bouillant, laisser 30 mn, passer, conserver en flacon bouché; prendre 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de chardon béni, infuser 30 g de sommités fleuries dans 1 litre de vin bouillant ; 1 petit verre à liqueur avant un des deux repas.

 

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Vin de chardon Marie, infuser 30 mn 30 g de feuilles et de racine mélangées dans 1 l de vin rouge bouillant, passer, laisser refroidir ; 1 petit verre avant chacun des repas.

 

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Vin de genévrier, laisser macérer et fermenter pendant 1 mois dans un tonneau 1 kg de baies de genévrier dans 20 litres d’eau, tirer, conserver en flacon bouché; 1 verre par repas.

 

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Vin de gentiane jaune, laisser macérer 12 jours 40 g de racine séchée, coupée, dans 1 litre de bon vin blanc, passer, conserver en flacon bouché; 1 verre avant chaque repas.

 

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Vin de germandrée petit-chêne, laisser infuser 15 mn 40 g de sommités fleuries séchées dans 1 litre de vin bouillant, passer, conserver en flacon bouché; 1 petit verre avant le repas.

 

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Vin de groseillier sauvage, laisser infuser dans 1 litre de bon vin bouillant, pendant 20 mn, 100 g de jeunes pousses de groseillier sauvage, passer ; 1 verre avant le repas

 

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Vin de marrube blanc, laisser macérer 15 jours 50 g de sommités fleuries et de feuilles séchées dans 1 litre de bon vin blanc, filtrer; 1 petit verre avant les deux repas principaux.

 

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Vin de mélisse, faire une décoction de 20 g de sommités fleuries pour 1 litre de vin blanc, laisser bouillir 3 mn; 3 cuillers à soupe 3 fois par jour.

 

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Vin de ményanthe, 10 g de feuilles fraîches dans 1 litre de vin rouge bouillant, infuser 10 mn; prendre 2 cuillers à soupe avant chaque repas.

 

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Vin de pervenche, 50 g de feuilles séchées et 20 g de fleurs de camomille romaine, laisser macérer 10 jours dans 1 litre de vin rouge, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de rhubarbe, laisser macérer 8 jours 100 g de racine séchée coupée en morceaux dans 100 g d’eau-de-vie à 28° ; d’autre part, mettre 100 g de sucre dans 1 litre de vin rouge et 10 g de zeste d’orange, mélanger les deux préparations, enlever le zeste d’orange, laisser 8 jours, puis passer, conserver en flacon bouché; 1 verre à liqueur avant le repas.

 

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Infusion d’angélique, 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, laisser infuser 15 mn, passer, sucrer au miel; 1 tasse avant les 2 repas principaux.

 

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Liqueur d’angélique : faire macérer 6 jours 40 g de tiges fraîches coupées en fragments dans 1 litre d’alcool à 28°, ajouter une livre de sucre et 1 litre d’eau, laisser macérer une semaine au frais, filtrer, mettre en flacon; 1 petit verre avant chacun des deux repas principaux.

 

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Liqueur d’oranger et de citronnier : laisser macérer 10 jours, dans de l’alcool à 28°, 200 g de zestes d’oranges amères et 200 g de zestes de citron non traité, écraser, passer, ajouter 1 kg de sucre, mettre en flacons bouchés ; 1 petit verre avant les repas.

 

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Décoction d’aunée officinale, 15 à 25 g de racine séchée pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de fenugrec, 20 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de génépis, 3 g de sommités fleuries séchées pour 1 tasse d’eau bouillante, infuser 15 mn; 1 tasse avant les repas.

 

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Infusion de houblon, 15 g de cônes sèches pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 1 tasse avant chacun des deux principaux repas.

 

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Infusion d’impératoire, 15 g de racine séchée pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 2 tasses par jour.

 

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Infusion d’origan, 20 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante, ne pas laisser infuser plus de 2 mn, passer; 2 tasses par jour.

 

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Décoction de véronique officinale, 80 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau, bouillir 10 mn ; 2 tasses par jour.

 

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Assaisonner la viande et le poisson : de baies d’argousier, de feuilles de menthe sauvage fraîche Ajouter aux plats : de l’ail, du cumin, des fruits d’épine vinette macérés dans du vinaigre, de l’estragon, du persil, du piment des jardins, du safran, du thym. Mettre dans les salades des fleurs de capucine confites au vinaigre.

 

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Manger du cresson officinal, du raifort, de la tomate, du céleri.

 

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Pour diminuer l’appétit

 

Macération à froid de valériane, 25 g de racine fraîche dans 0,25 litre d’eau, pendant toute une nuit; boire 1 verre de cette préparation froide, 10 mn avant les 2 repas principaux.

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LE TROENE

Posté par eurekasophie le 4 juin 2009

Ligustrum lucidum et vulgare 

 

arbre et arbuste de la famille des Oléacées

(Frêne, Lilas, Olivier,Osmanthe, Troène)

LE TROENE dans Origine : le Troène, Ligustrum lucidum, est un arbre de Chine, Corée, Japon, tandis que le Troène commun, Ligustrum vulgare, est un arbuste, originaire d’Europe, d’Afrique du nord.
Étymologie : le nom latin, ligustrum, vient de ligare, « lier », allusion à la souplesse des rameaux qui servaient en vannerie.
Habitat : Forêts claires et fraîches, haies, bocages humides, lieux incultes. Le troène préfère le calcaire. Il s’adapte à l’altitude jusqu’à 800 m.
Rusticité :  (il supporte le froid jusqu’à -17°).
Taille maximale : 20 m. Les autres troènes sont des arbrisseaux (3 m).
Croissance : lente.
Écorce portant lenticelles blanches.
Port : cime arrondie.
Feuillage persistant. Feuilles opposées, coriaces, vert luisant, à bord lisse, et de forme elliptique et pointue. Longueur : 5-8 cm. On pourrait le confondre avec certains houx hybrides, mais la feuille est plus effilée, lancéolée, et souvent repliée sur la nervure médiane qui est très marquée. Elle porte un court pétiole rougeâtre.
Fleurs réunies en panicules terminales longues jusqu’à 18 cm, apparaissant en été ; les fleurs sont petites, voire insignifiantes, blanc-crème, à pétales soudés. Elles dégagent un parfum, entêtant, à base de triméthylamine.
Fruits : baies ovales pruineuses et d’un noir bleuté, en octobre. Taille : 0,8 cm. dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
Utilisation : arbre ornemental en raison de son feuillage persistant.
De l’écorce du Troène, on extrait une teinture jaune.
Les rameaux sont utilisés en vannerie.
Les fleurs et les feuilles séchées du Troène sont astringentes et cicatrisantes. Macérées dans l’huile les fleurs donnent un baume qui soulage les douleurs rhumatismales et celles de le cellulite.
Les fruits donnent une encre violette et un colorant pour le vin.

toxique Le fruit produit des irritations gastriques.

Où en voir à Paris : à l’angle de l’Ambassade des États-Unis, près de la Place de la Concorde (taille respectable).

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Troène commun, Ligustrum vulgare

Origine : Europe.
Taille maximale : 5 m.
Croissance : lente.
Habitat : peu exigeant en matière de sol et d’exposition, mais n’apprécie pas trop la sécheresse. Ses racines sont nuisibles pour les plantes voisines.
Feuillage persistant. Feuilles opposées, coriaces, vert luisant, à bord lisse. La variété L. latifolium a des feuilles plus larges, L. tricolor est à feuilles bordées de rose chez les jeunes pousses, tandis que L. excelsum superbum présente des feuilles bordées et tachetées de jaune crème (autre point commun avec le Houx qui possède une variété aurea).
Utilisation : le Troène commun, Ligustrum vulgare, sert en haie. Il supporte la taille. Ses rameaux étaient utilisés en vannerie.
Entretien : 2 ou 3 tailles par an, pour lui donner une forme harmonieuse. Il supporte une taille agressive de régénération, à condition de l’aider à repartir avec un apport d’engrais.
Reproduction : par bouturage en été avec des branches, ou en novembre, avec du bois.

 

troene.jpg Ligustrum vulgare

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LE frêne

Posté par eurekasophie le 15 février 2009

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Comment lire une taxobox Frêne élevé
Fraxinus excelsior
Fraxinus excelsior
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Scrophulariales
Famille Oleaceae
Genre Fraxinus
Nom binominal
Fraxinus excelsior
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Oleaceae

 

 

UN PEU D’HISTOIRE :Les anciens Germains lui attribuaient des pouvoirs magiques; convaincus qu’un de ses spécimens géants soutenait le toit du Monde, ils l’avaient dédié au dieu Thor et c’est à son ombre que leurs prêtres sorciers accomplissaient les sacrifices humains destinés à leurs nombreuses divinités; ils utilisaient son bois pour fabriquer des lances qui devaient les rendre invincibles (il est curieux de noter que, selon Homère, le javelot d’Achille était aussi en frêne).

Ailleurs, il passait pour l’antiserpent par excellence. On affirmait que si l’on en portait une feuille sur soi ou si l’on en suspendait des branches dans les étables, aucun reptile ne pourrait vous mordre ou s’attaquer au bétail. Matthiole dit qu’il sert de contrepoison aux morsures de serpents, desquels il est tant ennemi que, ni le matin ni le soir, jamais le serpent n’approchera son ombre, en quoi Nature se montre bien mère, car avant que les serpents sortent de terre, elle fait fleurir le frêne et lui maintient les feuilles jusqu’à ce que le froid renvoie les serpents manger de la terre en leurs trous, croyance qui est certainement à l’origine d’un remède populaire encore en vigueur en certaines régions contre une morsure de vipère : boire une infusion de 250 g de feuilles de frêne et appliquer leur marc sur la plaie… On déclarait aussi – Dioscoride ayant été le premier à le signaler – que « ses feuilles pilées en vin amaigrissent peu à peu ceux qui sont trop gras » et que sa semence provoque à la luxure ou rend l’homme plus vaillant envers les dames.

DESCRIPTION :Le Frêne est un grand arbre à racine pivotante très profonde. La tige, (4 à 25 mètres), est droite et couverte d’une écorce grisâtre, elle se divise en rameaux. Ceux-ci portent des bourgeons noirs et des feuilles opposées, grandes, qui présentent neuf à treize folioles ovales, lancéolées, longuement dentées, en pointe à l’extrémité. Les fleurs, verdâtres, qui naissent avant les feuilles en avril, mai, sont groupées en panicules opposées, munies de bractées, penchées après la floraison. Les fruits sont allongés, arrondis à la base, groupés en grappes pendantes.CULTURE ET RÉCOLTE :

Commun dans les régions tempérées de l’Europe, le Frêne aime les terres fraîches, argileuses et profondes. Sa propagation s’effectue par semis à l’automne et repiquage en place au printemps. Récoltez les jeunes feuilles vers les mois de mai et juin, lorsqu’elles laissent suinter une substance gommeuse et visqueuse, choisissez l’automne pour ramasser l’écorce. Laissez-les sécher dans des endroits secs et aérés.

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frene3.jpg USAGES :L’étude chimique de la composition chimique révèle le présence d’un flavonoïde, le rutoside, aux propriétés anti-inflammatoires. L’activité diurétique est due au mannitol et aux sels de potassium présents dans la feuille. Les mucilages, quant à eux, ont un effet laxatif mécanique très doux. La combinaison de ces deux actions permet de stimuler les fonctions d’élimination de l’organisme. Les feuilles de frêne, anti-inflammatoires et diurétiques sont donc toute indiquées pour soigner les rhumatismes, l’arthrose, la goutte, les problèmes de rétention d’eau et d’œdème. On a découvert récemment que le mannitol présent est un capteur de radicaux libres et que les polyphénols sont antioxydants. Cette propriété permettrait d’utiliser ces substances comme protecteur tissulaire des articulations, évitant ainsi leur vieillissement.

INDICATIONS :- GOUTTE,
- DOULEURS ARTICULAIRES,
- ARTHROSE,
- ARTHRITE.

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ELIXIR SUEDOIS

Posté par eurekasophie le 8 février 2009

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 ELIXIR DU SUEDOIS

Le soleil et la lune alchimique unis par le dragon.

Basile Valentin (L’azoth des philosophes) Paris 1660.

La nature a doté l’être humain de 5 sens. Parmi ceux-ci : le Goût par lequel on perçoit les

saveurs de base : salé, sucré, amer, acide ; saveurs que distinguent différentes papilles

gustatives situées à la partie supérieure de la langue.

En analysant notre alimentation traditionnelle moderne, on peut constater que 3 de ces saveurs

sont, chaque jour, consommées : salé, acide, sucré.

L’amer, lui, a pratiquement disparu de nos habitudes alimentaires et a été remplacé par le

sucré.

Voilà qui, d’un point de vue culturel, est particulièrement significatif si l’on pense qu’au 18è

siècle, en Chine, par exemple, il était inconvenant de manger du sucre en public. D’après

l’auteur de ce document, cela menait immanquablement à la déchéance morale rendant

l’humain efféminé, perdant force et courage. Sur un autre continent, en Amérique du Nord, les

Indiens considéraient que le sucré nuisait à leur virilité.

Par contre, qui pourrait aujourd’hui dire quel est le met amer qu’il préfère?

Dans notre alimentation moderne il ne subsiste plus que quelques rares légumes et salades au

goût légèrement amer tels : le pissenlit, l’endive, le cresson de fontaine alors qu’autrefois

l’amer faisait partie de l’alimentation de nombreux peuples. En Europe, la cure de printemps

transmise de siècle en siècle par la science des « SIMPLES » fait toujours intervenir des plantes

au goût âpre ou amer (l’ail de l’ours, le pissenlit) continuant ainsi à nous donner des goûts

prisés jadis ; gardant les vertus d’épuration recherchées.

La LIQUEUR ELIXIR dite du SUEDOIS

élixir amer qui, comme tous les process amers, active le foie et les

autres organes de la digestion en toute harmonie, a retrouvé une

grande popularité, ce qui est avant tout l’oeuvre de DAME MARIA

TREBENS, qui dans son livre : « La santé à la pharmacie du bon

dieu » et lors de ses nombreuses conférences sur les SIMPLES a

fait revivre cette très ancienne recette.

Qui se met en quête des traces de l’Elixir du Suédois au sein de

l’histoire découvrira qu’il existe des variantes depuis plusieurs

centaines d’années allant des légendes de l’ancienne Egypte, au

empereurs Romains, aux alchimistes de la renaissance ; entre autre

Paracelse, ce grand réformateur de la médecine, a lui-même

formulé la recette d’un élixir « AD LONG VITAM » (élixir de

longue vie) qui en réunissait déjà les principaux composants.

Ce serait un médecin Suédois, le docteur Samst qui, au 17è-18è

siècle, en aurait repris la recette transmise dans sa famille pour lui

donner une nouvelle formulation.

La tradition veut que ce personnage ait vécu jusqu’à l’âge de 104 ans et qu’en plus il ne décéda

qu’à la suite d’une mauvaise chute de cheval. C’est à lui que l’on doit le manuscrit énumérant

en 46 points toute une série de maux contre lesquels il est indiqué d’utiliser l’Elixir du

Suédois.

C’est ce même manuscrit qui a abouti 250 ans plus tard dans les mains de DAME TREBEN.

Il semble donc très difficile actuellement de dire que chacun possède la recette originelle et

originale d’autant plus qu’au cours des siècles les SIMPLES et les hommes ont évolué.

Ce qui caractérise autant la recette originale que ses variantes actuelles, c’est qu’elles

combinent les différentes substances de manière assez réussie et tout particulièrement par le

fait que le tout n’est pas simplement la somme des différentes parties, c’est-à-dire que la

liqueur élixir produit plus d’effets que la simple somme de ses ingrédients pris séparément.

On ne peut toutefois pas suivre complètement les auteurs qui se sont laissés emporter par leur

passion pour les vertus SIMPLES.

Cet élixir n’a pas de pouvoirs surnaturels (cela se saurait) mais il a été adopté par des milliers

d’utilisateurs à travers le monde qui ont ressenti les bienfaits des principes amers et sont

convaincus de son efficacité.

Tout l’art de préparer une liqueur ou un élixir réside dans la combinaison des substances qui

se renforcent mutuellement et qui jouent pour certaines le rôle d’amplificateur.

Cette renaissance de la liqueur élixir aux herbes du Suédois et son énorme succès de par le

monde est un phénomène tout particulier. Pour nous « LE PLANTIVORE », c’est une

préparation artisanale « maison » éprouvée.

L’usage en manquerait vraiment dans votre armoire aux herbes.

Ingrédients:

Alcool – Aloès – Myrrhe – Safran – Séné – Camphre naturel de Chine – Racine de rhubarbe -

Racine de Zedoaïre – Racine d’Angélique – Thériaque Vénitienne – Véronique – Sorbier

(Recette de la petite liqueur du Suédois)

Conseil d’utilisation:

L’élixir fait l’honneur a ses ingrédients, aux principes amers, c’est pourquoi il est conseillé de

diluer la liqueur élixir (1 cuillerée à café) dans une tasse de tisane, dans de l’eau pure, ou du

jus d’orange ; ce dernier vous fera découvrir un goût cocktail garanti et ce 1 à 3 fois par jour.

En cherchant sur le net..je vous ai trouvé une recette de l’Elixir Suédois

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Composition du mélange des plantes

10 g de poudre d’Aloès (ou poudre d’Absinthe)

10 g de poudre d’ Angélique

10 g de camphre naturel

5 g de Myrrhe

10 g de racine de Rhubarbe

0,2 g de Safran

10 g de poudre de Séné

5 g de racine de Carline ( chardon)

10 g de Thériaque Vénitienne

10 g de Manne (fruit du frêne)

10 g de racine de Zédoaire

 

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LA MENOPAUSE

Posté par eurekasophie le 5 février 2009

Au moment de la ménopause, la prise de poids peut s’accélérer et s’avérer très difficile à contrôler, notamment à cause de la diminution progressive de la production d’hormones « féminines ».

    Résultats :
  • Phénomène conjoint de prise de masse grasse et perte de masse musculaire
  • Phénomène de « Masculinisation » de la silhouette. (Prise de poids localisée au niveau du ventre, cuisses qui s’affinent, fesses qui fondent…)
    Comment s’opère ce changement de la silhouette autour de la ménopause ?
    Comment prévenir et maîtriser ces variations de ligne ?

1. Les transformations liées à l’âge  

A partir d’un certain âge, les cycles deviennent irréguliers : la périménopause s’installe.
Jusqu’à la ménopause, c’est à dire l’arrêt définitif de l’ovulation et donc des menstruations, beaucoup de transformations vont s’opérer progressivement dans le corps d’une femme : dérèglements des cycles, apparition des bouffées de chaleur, prise de poids, etc…
Comment s’expliquent toutes ces transformations ?

    1.1 : Les ovaires cessent de fonctionner

    Les ovaires sont responsables de la production d’hormones essentielles chez la femme: la progestérone et les oestrogènes.Les estrogènes sont les hormones de la féminité : ils agissent partout dans le corps de la femme au niveau d’organes très variés comme par exemple les glandes mammaires, la muqueuse utérine, les os, la peau, etc…Naturellement, du fait du vieillissement, les ovaires vont progressivement cesser de fonctionner, et donc arrêter naturellement de produire des hormones. Cependant cela ne se fait pas brutalement : 3 à 5 ans avant la ménopause, l’activité des ovaires va diminuer progressivement et les 1ers symptômes de la périménopause vont apparaître.

    La périménopause est la phase de transition vers un nouvel équilibre 

    - Au début, le taux de progestérone diminue, les oestrogènes se retrouvent donc en excès dans le corps, ce qui se traduit par un phénomène accentué de rétention d’eau et d’accumulation de graisses.
    - Puis les oestrogènes diminuent eux aussi progressivement, jusqu’à disparaître complètement à la ménopause. Privé d’œstrogènes, le corps se transforme petit à petit…

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    Les symptômes liés à la ménopause

    Si la chute du taux d’oestrogènes dans le corps a de multiples répercussions, un des effets les plus sensibles pour une femme est le changement de sa silhouette, sa « masculinisation » au moment de la ménopause.

    1.2 : La silhouette se « masculinise »

    En effet, encore une fois, ce sont les hormones qui sont en cause dans ce changement de l’apparence physique.
    Lorsqu’ils sont présents, les oestrogènes ont une double action sur le poids :

  • Ils stimulent la production de graisse
  • Ils contribuent à la rétention d’eau.Par ces deux mécanismes, ils peuvent induire une prise de poids lorsqu’ils sont sécrétés en trop grande quantité par les ovaires ou lorsqu’ils ne sont pas contrebalancés par la progestérone, l’autre hormone synthétisée par les ovaires.
    Au cours de la périménopause et après la ménopause, lorsque ces hormones ovariennes diminuent jusqu’à disparaître, le corps change.La répartition des graisses dans les endroits caractéristiques « des rondeurs féminines » se modifie : les cuisses s’affinent, les fesses et les seins fondent, tandis que les petits kilos superflus viennent désormais se stocker au niveau de l’abdomen. (Apparition de « poignées d’amour »)  

    Pourtant, ce n’est pas une fatalité : plus on s’y prend tôt, plus cette prise de poids peut être maîtrisée, voire anticipée.

2. Prévenir et maîtriser la prise de poids en période de ménopause

Prendre du poids lorsque la ménopause montre ses premiers signes n’est pas une fatalité, cependant ces quelques kilos supplémentaires se préviennent mieux qu’ils ne se traitent.
En effet, aux alentours de la ménopause, la masse musculaire diminue spontanément au profit de la masse grasse, sans que l’alimentation ait changé. Dès lors, si l’on veut garder sa ligne, il devient indispensable de maintenir une bonne hygiène de vie et éventuellement de penser à une supplémentation pour aider à passer ce cap.

    2.1 : Maîtriser son apport en nutriments

    Les muscles sont les organes qui consomment le plus d’énergie dans le corps, même au repos. Lorsque la ménopause approche, nous avons vu que la masse musculaire diminuait : ainsi, en conservant la même alimentation, nous aurons donc naturellement tendance à grossir. Il devient impératif de réajuster ses besoins énergétiques car les apports journaliers recommandés ne sont pas les mêmes à 45 ans qu’à 20 ans !

    > Aux alentours de 45 ans, les apports optimaux sont estimés entre 1500 et 2000 kilocalories, qui doivent être répartis de façon équilibrée entre les différents nutriments :
    - 50 à 55% des apports doivent provenir des glucides (ou sucres) car ce sont eux qui apportent l’énergie à toutes les cellules, mais il faut dorénavant privilégier les sucres lents.
    - 30 à 35% doivent provenir des lipides (ou graisses) car ils entrent dans la composition des membranes cellulaires, mais il faut privilégier les « bons » acides gras, tels que les omégas 3.
    - 12 à 17% doivent provenir des protéines, essentielles à la protection et au bon fonctionnement des muscles, il faut faire attention à ne pas négliger ces apports.

    Cependant, limiter l’apport énergétique total ne suffit pas toujours.

    2.2 : Maîtriser sa silhouette

    Lorsque la ménopause approche, la répartition de la masse grasse change de façon naturelle. Le corps a plus de difficultés à éliminer les déchets et les toxines, et de plus, un phénomène de rétention d’eau fait son apparition, principalement dû aux variations hormonales et à une mauvaise circulation sanguine.
    Mais il existe des solutions qui peuvent nous aider à venir à bout de ces problèmes.

    En effet, dans la nature, certaines plantes ont comme propriétés naturelles de favoriser l’élimination des déchets ou de l’eau, comme la bardane, la vigne rouge, les queues de cerise ou le frêne.
    D’autres peuvent nous aider à limiter le stockage des graisses ingérées au cours des repas ou à brûler les graisses déjà stockées, comme le nopal, le fucus, le guarana, l’artichaut, les graines de lin ou de fenouil.

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PROPRIETES DES PLANTES MEDICINALES

Posté par eurekasophie le 28 janvier 2009

Tous les végétaux possèdent des propriétés, en plus ou moins grande quantité, scientifiquement appréciées ou non, utiles à l’homme ou à d’autres habitants de la planète. La «mauvaise herbe» n’existe pas, elle n’est mauvaise que pour certains, parfois pour un temps seulement.
Une liste, non exhaustive, de ces propriétés nous permet de prendre en considération les vertus qui, de tout temps, ont été reconnues aux «simples».

ADIPOGÈNE
Qui fait grossir
Ex : Fenugrec

AMER
Qui influence les fonctions gastriques et corrige le manque d’appétit. Utile en général avant les repas.
Ex : Absinthe – Acore – Benoîte – Camomille – Cataire – Centaurée petite – Chardon bénit – Chélidoine – Chicorée – Epine-vinette – Fumeterre – Garance – Gentiane – Germandrée – Hélianthe – Houblon – Houx – Laitue – Lichen – Lilas – Limnanthème – Marrube blanc – Ményanthe – Noyer – Patience – Pervenche – Pissenlit – Saule – Tanaisie – Véronique – Verveine officinale

ANALGESIQUE
Qui calme la douleur.
Ex : Camimille – Chanvre – Colchique – Ellébore – Ficaire – Grande cigüe – Laitue – Menthe – Pavot

ANAPHRODISIAQUE
Substance qui calme les désirs
Ex : Camphre – Grande cigüe – Houblon – Nénuphar – Saule blanc

ANTIASTHMATIQUE
Qui aide à la lutte contre les spasmes bronchiques de l’asthme.
Ex : Aigremoine – Bouillon blanc – Camomille – Coquelicot – Hysope – Lierre terrestre – Marjolaine – Millepertuis – Thym – Tussilage

ANTIDIABETIQUE
Soulage les problêmes glycémiques

Ex : Cresson – Eucalyptus – Galega – Genièvre – Mystille – Oignon – Olivier – Pervenche – Renouée – Sauge

ANTISEPTIQUE
Substance antibiotique, souvent volatile. Exerce une forte action antimicrobienne.
Ex : Ail – Airelle – Eucalyptus – Genièvre – Germandrée – Laurier – Lavande – Marjolaine – Menthe – Pin – Romarin – Salicaire – Santal – Sauge – Serpolet – Tanaisie – Thym

ANTISUDORIFIQUE
Substance qui s’oppose à la transpiration excessive.
Ex : Belladone – Camphre – Jusquiame – Sauge – Stramoine

ANTITUSSIVE
Substance expectorante. Pour calmer la toux.
Ex : Anis vert – Bourrache – Coquelicot – Guimauve – Hysope – Lierre terrestre – Marjolaine – Pâquerette – Violette

APERITIVE
Substance qui aiguise l’appétit et fortifie l’estomac.
Ex : Absinthe – Ache – Angélique – Asperge – Benoîte – Camomille – Carotte – Carvi – Cerfeuil – Chardon bénit – Chardon Marie – Chicorée sauvage – Coriandre – Cresson – Douce amère – Emine vinette – Fenouil – Fenugrec – Fragon – Fumeterre – Gentiane – Germandrée – Houblon – Marrube – Moutarde – Origan – Persil – Pervenche – Pissenlit – Poireau – Rhubarbe – Saponaire – Sauge – Véronique

APHRODISIAQUE
Qui a la réputation d’augmenter l’excitation sexuelle.
Ex : Ail – Berce – Cannelle – Chanvre – Céleri – menthe – Oignon – Romarin – Safran – Sarriette – Vanille

AROMATIQUE
Utilisée pour corriger le goût et l’odeur. En général antiseptique.
Haleine. Ex : Menthe – Sauge
Corps. Ex : Lavande

ASTRINGENTE
Substance agissant sur l’épiderme et les muqueuses, déshydrate et draine le tissu, anti-inflammatoire (diarrhée, hémorragie)
Ex : Achillée – Aigremoine – Alchemille – Aubépine – Bénoîte – Bleuet – Bourse à pasteur – Brunelle – Bruyère – Busserolle – Caille lait – Cassis – Coing – Consoude – Cyprès – Eglantier – Eucalyptus – Joubarbe – Myrtille – Ortie – Patience – Pervenche – Renouée – Rhubarbe – Thé – Thym

BALSAMIQUE
Qui contient des baumes. Odorante et parfumée, adoucit les muqueuses respiratoires.
Ex : Eucalyptus – Genévrier – Hysope – Millepertuis – Myrte – Pin – Romarin – Sauge

BECHIQUE
Expectorante : calme la toux.
Ex : Amande – Angélique – Bourrache – Consoude grande – Drosera – Eucalyptus – Grasette – Mauve – Origan – Pavot – Pouliot – Safran – Serpolet – Véronique – Violette

CARDIOTONIQUE
Substance qui accélère le rythme cardiaque et aide à l’élimination de l’eau.
Fortes – Ex : Digitale – Laurier rose – Muguet – Pomme – Romarin – Sauge – Tilleul
Moins fortes – Ex : Adonis – Aubépine – Café – Camphre – Marrube – Muguet – Reine des prés

CARMINATIVE
Substance qui agit sur les fermentations et les contractions intestinales. Aide à l’évacuation des gaz.
Ex : Ache – Ail – Aneth – Angélique – Anis – Bétoine – camomille – Carvi – Cataire – Centaurée petite – Coriandre – Cumin – Cuscute – Fenouil – Genèvrier – Hysope – Lavande – Livèche – Mélilot – Mélisse – Menthe – Oignon – Origan – Persil – Pimprenelle – Romarin – Sarriette – Sauge – Serpolet – Tanaisie – Verveine odorante

CEPHALIQUE
Qui soulage les maux de tête.
Ex : Angélique – Anis – Basilic – Chardon bénit – Chèvrefeuille – Coriandre – Lavande – Mélisse – Menthe – Serpolet – Tilleul – Valériane

CHOLAGOGUE
Substance qui stimule le foie, favorise la production de bile et aide à son élimination de la vésicule.
Ex : Aigremoine – Alkékenge – Aunée – Bouleau – Bourdaine – Bourrache – Buis – Camomille – Chélidoine – Chicorée – Cuscute – Epine vinette – Fragon – Fumeterre – Garance – Genièvre – Houblon – Lierre terrestre – Marrube – Achilée millefeuille – Pissenlit – Pouliot – Radis noir – Rhubarbe – Romarin – Saponaire – Véronique

COLLYRE
Substance qui soulage et combat les inflammations des paupières et des yeux.
Ex : Bleuet – Camomille – Cerfeuil – Chélidoine – Guimauve – Lin – Mauve – Mélilot – Persil – Plantain – Rose – Souci – Tussilage

CORDIALE
Qui stimule le cœur et active la circulation.
Ex : Angélique – Aspérule – Basilic – Chèvrefeuille – Coraindre – Lavande – Mélisse – Menthe – Sauge – Vigne

DETERSIVES
Pour nettoyer les plaies, les ulcères, et en activer la cicatrisation.
Ex : Aigremoine – Alchemille – Aunée – Bardane – Bouleau – Brunelle – Camomille – centaurée – Chèvrefeuille – Consoude – Cuscute – Douce amère – Eucalyptus – Gentiane – lavande – Marrube – Achillée millefeuille – Millepertuis – Prêle – Romarin – Ronce – Tanaisie – Tormentille

DIGESTIVES
Qui favorisent la digestion et le transit instestinal
Ex : Absinthe – Ache – Aneth – Angélique – Anis – Ambroisie – Armoise – Aspérule – Badiane – Basilic – Calament – Camomille – Canelle – Carvi – Centaurée – Chicorée sauvage – Coriandre – Cresson – Cumin – Epine vinette – Fenouil – Gentiane – Germandrée – Houblon – Hysope – Laurier – Livèche – Marrube – Mélisse – Menthe – Origan – Pouliot – Raifort – Reine des prés – Rhubarbe – Romarin – Sarriette – Sauge – Serpolet – Tanaisie – Thym – Véronique – Verveine odorante

DIURETIQUE
Substance qui facilite les sécrétions urinaires. Certaines ont de plus un pouvoir désinfectant. Ne pas utiliser en cas de problèmes rénaux importants.
Ex : Ail – Alkékenge – Aneth – Aunée – Bardane – Bouillon blanc – Bourse à pasteur – Bruyère – Carvi – Chicorée sauvage – Chiendent – Cresson – Cumin – Epine vinette – Fenouil – Fumeterre – Genêt à balai – Genièvre – Grateron – Houblon – Hysope – Lavande – Mauve – Mercuriale – Muguet – Mûrier – Oignon – Origan – Ortie – Oseille – Pervenche – Piloselle – Pissenlit – Prêle – Raifort – Réglisse – Renouée – Salsepareille – Sauge – Sceau de Salomon – Sureau – Vigne – Vipérine

DIURETIQUE ANTIPUTRIDE
Diurétique spécifique des voies urinaires.
Ex : Aspérule – Bruyère – Busserole – Genèvrier – Mélilot – Myrtille

DIURETIQUE AZOTURIQUE
Diurétique spécifique à l’élimination de l’urée.
Ex : Artichaut – Aunée – Bouleau – Cassis – Fenouil – Garance – Oignon – Piloselle – Salsepareille

DIURETIQUE CHOLESTEROLYTIQUE
Diurétique spécifique à l’élimination de l’excès du cholestérol sanguin.
Ex : Artichaut – Pissenlit

DIURETIQUE URIQUE
Diurétique spécifique à l’élimination de l’acide urique.
Ex : Alkékenge – Bouleau – Colchique – Fragon – Frêne – Pomme – Salsepareille

EMMENAGOGUE
Substance qui provoque ou facilite les menstruations.
Ex : Absinthe – Ache – Achillée – Acore – Angélique – Anis – Aristoloche – Armoise – Aunée – Bourse à pasteur – Camomille – Cataire – Cumin – Fenouil – Fumeterre – Genièvre – Germandrée – Laurier – Marrube – Matricaire – Menthe – Ményanthe – Mercuriale – Origan – Persil – Romarin – Rue – Safran – Sauge – Sèneçon – Serpolet – Souci – Tanaisie – Thym

EMMOLIENT
Qui relâche ou ramollit les tissus. Atténue les inflammations. apporte détente et calme.
Ex : Amande douce – Bouillon blanc – Bourrache – Camomille – Chiendent – Consoude – Fenugrec – Guimauve – Lin – Lis – Mauve – Mélilot – Mecuriale – Pariétaire – Pulmonaire – Réglisse – Sceau de Salomon – séneçon – Sureau – Tilleul – Tussilage – Violette

EXPECTORANTE
Substance qui augmente les sécrétions des glandes bronchiales. Facilite l’expectoration, calme les inflammations du larynx et réduit la toux.
Ex : Ache – Angélique – Asaret – Aunée – Bouillon blanc – Bryone – Capillaire – Capucine – Cresson – Douce amère – Eucalyptus – Hysope – Iris – Lierre terrestre – Lis – Marjolaine – Marrube – Menthe – Millepertuis – Oignon – Origan – Polygala – Polypode – Pouliot – Primevère – Radis – Raifort – Réglisse – Saponaire – Scabieuse – Sceau de Salomon – Scolopendre – Serpolet – Tussilage – Véronique – Violette

FEBRIFUGE
Substance qui combat la fièvre.
Ex : Absinthe – Ache – Acore – Alkékenge – Angélique – Arnica – Benoîte – Bistorte – Buis – Camomille – Centaurée petite – Chicorée – Drosera – Eucalyptus – fragon – Frêne – Gentiane – Grassette – Houblon – Houx – Iris – Marrube – Ményanthe – Millepertuis – Pervenche – Pissenlit – Primevère – Souci – Tanaisie – Valériane

GALACTOLOGUE
Qui provoque, accroit ou favorise les sécrétions lactées.
Ex : Aneth – Anis – carvi – Cumin – Fenouil – Galega – Houblon – Ortie

HEMOSTATIQUE
Qui arrête les hémorragies et les flux sanguins.
Ex : Aigremoine – Benoîte – Bistorte – Bourse à pasteur – Busserole – Consoude – Eucalyptus – Ficaire – Gui – Ortie – Pavot – Pervenche – Pimprenelle – Prêle – Renouée – Rue – Salicaire – Tormentille

HEPATIQUE
Substance qui stimule le foie, favorise la production de bile et aide à son élimination de la vésicule.
Ex : Aigremoine – Alkékenge – Aunée – Bouleau – Bourdaine – Bourrache – Buis – Camomille – Chélidoine – Chicorée – Cuscute – Epine vinette – Fragon – Fumeterre – Garance – Genièvre – Houblon – Lierre terrestre – Marrube – Achilée millefeuille – Pissenlit – Pouliot – Radis noir – Rhubarbe – Romarin – Saponaire – Véronique

HYPERTENSEUR
Substance qui augmente la tension artérielle
.
Ex : Chardon marie – Genêt

HYPOTENSIVE
Substance qui abaisse la tension artérielle
.
Ex : Ail – Aubépine – Bouleau – Bourse à pasteur – Fumeterre – Gui

INSECTICIDE
Substance propre à éloigner ou détruire certains insectes.
Ex : Arnica – Lavande – Pyrèthre – Romarin – Serpolet – Tanaisie – Thym

LAXATIVE
Qui accélère l’évacuation intestinale
.
Ex : Badiane – Benoîte – Chélidoine – Chicorée sauvage – Epine vinette – Eupatoire – Euphorbe – Frêne – Fumeterre – Globulaire – Gratiole – Lierre grimpant – Lin – Mauve – Ményanthe – Mercuriale – Narcisse – Violette
Pour enfants. Ex : Mauve – Pêcher (fleurs)

MATURATIVE
Substance qui aide au mûrissement des furoncles, abcès, anthrax.
Ex : Bouillon blanc – Fenugrec – Guimauve – Lin – Lis – Mauve – Mercuriale – Oignon – Séneçon – Tussilage

NARCOTIQUE
Substance sédative, calmante ou hypnotique.
Ex : Aspérule – Aubépine – Bouillon blanc – Bourrache – Chanvre indien – Chélidoine – Coquelicot – Douce amère – Fumeterre – Houblon – Lotier corniculé – Marjolaine – Mélilot – Mélisse – Nénuphar – Passiflore – Pavot – Safran – Tilleul – Valériane – Verveine odorante

RAFRAICHISSANTE
Qui abaisse la température du corps et soulage la soif.
Ex : Bourrache – Cassis – Chiendent – Citron – Epine vinette – Guimauve – Mauve – Pariétaire – Réglisse

SÉDATIVE
Substance calmante du système nerveux.
Ex : Aubépine – Basilic – Belladone – Camomille – Carvi – Cataire – Chanvre indien – Cumin – Ellébore – Cigüe grande – Jusquiame – Lotier corniculé – Passiflore – Pavot – Stramoine – Verveine odorante

STERNUTATOIRE
Qui provoque l’éternuement
.
Ex : Arnica – Asaret – Basilic – Bétoine – Chélidoine – Ellébore – Euphorbe – Lavande – marjolaine – Moutarde noire – Muguet – Sauge – Thym

STOMACHIQUE
Qui stimule les fonctions de l’estomac.
Ex : Absinthe – Acore – Aneth – Angélique – Anis vert – Badiane – Benoîte – Bourdaine – Calament – Camomille – Cannelle – Carvi – Cataire – Coriandre – Cumin – Epine vinette – Eucalyptus – Fenouil – Hysope – Laurier – Lavande – Livèche – Marjolaine – Marrube – Mélisse – Menthe – Oignon – Origan – Patience – Pissenlit – Romarin – Safran – Sauge – Tanaisie – Thym – Véronique – Verveine officinale

SUDORIFIQUE
Qui facilite et provoque la transpiration.
Ex : Ache – Aconit – Angélique – Anis – Arnica – Bardane – Camomille – Cumin – gentiane – Houblon – Hysope – Laurier – Lavande – Marjolaine – Mélisse – Menthe – Sauge – Souci – Tanaisie – Tussilage – Violette

TÆNIFUGE
Provoque l’expulsion du ver solitaire (ténia).
Ex : Citrouille – Noix

TONIQUE
Substance qui augmente la tonicité des organes et la vitalité de façon durable.
Ex : Absinthe – Angélique – Armoise – Basilic – Benoîte – Camomille – Garance – Genièvre – Gentiane – Houblon – Hysope – Lierre terrestre – Marjolaine – Menthe – Pervenche – Pissenlit – Romarin – Saponaire – Sauge – Thym – Véronique

VENENEUSE
Substance qui, selon les doses, peut être toxique pour l’organisme humain.
Ex : Digitale

VERMIFUGE
Substances qui agit sur l’élimination des vers intestinaux.
Ex : Absinthe – Ail – Armoise – Camomille – Chélidoine – Houblon – Lavande – Myrtille – Rue – Santoline – Saponaire – Sarriette – Valériane
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VESICANTE
Substance qui provoque des inflammations, des cloques, sur la peau.
Ex : Ail – Euphorbe – Moutarde – Raifort

VOMITIF
Qui provoque le vomissement
Ex : Arum – Bryone – Camomille – Ményanthe – Muguet – Pensée sauvage – Sceau de Salomon – Violette

VULNERAIRE
Substance qui accélère la cicatrisation, le renouvellement des tissus lésés et réduit les inflammations.
Ex : Absinthe – Aigremoine – Armoise – Arnica – Benoîte – Camomille – Cerfeuil – Consoude – Géranium Robert – Millepertuis – Myrte – Pervenche – Plantain – Primevère – Sauge – Valériane

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COLIQUES NEPHRETIQUES

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

Tous les diurétiques. Particulièrement: Aigremoine eupatoire. Alchémille. Amandier. Aubépine. Bardane. Bouleau. Bruyère. Cassis. Chiendent. Eglantier. Fraisier. Framboisier. Frêne. Genêt à balais. Groseillier. Maïs. Mauve. Pissenlit. Prunier et prunellier. Reine-des-prés. Ronce. Rose. Sarriette. Sauge.

Mon conseil: bain de siège de la composition suivante: une poignée de racines de chiendent, une poignée de barbes de maïs et une poignée de fleurs de mauve, pour 2 litres d’eau. (2 à 3 bains par jour.)

Ou encore: infusion d’aubier de tilleul et de verveine, à 2 pincées de chaque par bol d’eau. (2 à 3 tasses par jour.)

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CONSTIPATION

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

Les laxatifs. Particulièrement: Absinthe. Ail. Amandier. Artichaut. Bourdaine. Basilic. Camomille. Cerisier. Chicorée. Chou. Estragon. Fenugrec. Fenouil. Frêne. Mauve. Moutarde. Oignon. Pêcher. Pommier. Prunier. Rose. Thym. Violette.

Mon conseil: bains de mains et de pieds de la composition suivante : une poignée de feuilles d’artichaut, une demi-poignée de fleurs de camomille, une poignée de feuilles et de racines de chicorée, une poignée de feuilles de chou, une poignée de fleurs de mauve, un gros oignon râpé, une poignée de thym et une poignée de violette, pour 2 litres d’eau. (2 bains par jour.)

Ou encore: infusion du mélange suivant: anis vert, sauge, camomille, verveine et basilic ( une pincée de chaque par bol d’eau; un à 2 bols par jour).

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FIEVRE

Posté par eurekasophie le 24 octobre 2008

gifradiocrne.gifemoticonetirantlalangue.gifTous les fébrifuges, tous les rafraîchissants, tous les antibiotiques. Particulièrement: Absinthe. Achillée mille-feuille. Ail. Amandier. Artichaut. Aunée. Bouleau. Bourrache. Buis. Camomille. Céleri. Chardon. Citronnier. Eucalyptus. Fenouil. Frêne. Fumeterre. Gentiane. Lilas. Menthe. Myrtille. Oignon. Pervenche. Pommier. Reine-des-prés. Rose. Sarriette. Sauge. Violette.

Mon conseil: infusion de feuilles d’eucalyptus: de feuilles sèches: jetez une demi-poignée de feuilles brisées en menus morceaux dans un litre d’eau.

NOTA : l’eucalyptus, à doses excessives, peut devenir toxique. Les proportions fournies ci-dessus sont sans danger. Cependant, quelques personnes sont hypersensibles à la plante: je leur recommande d’interrompre tout traitement au moindre malaise( maux de tête consécutifs à l’absorption, vertiges, etc.).

Ou bien : infusion de verveine, à une pincée de plante par tasse.

 

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