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JONQUILLE

Posté par eurekasophie le 16 octobre 2009

Vouiiiiiiiiiii , je sais. Certains diront :  » Elle pourrait nous écrire des articles sur des plantes de saison .. » Mais bon, comme depuis l’année

dernière j’y ai pas mal travaillé…. sur les plantes de saison automnale, je prends un peu d’avance pour le printemps à venir.

Elles sont pas jolies mes jonquilles ??????  

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Regardez moi ça comme elles évoquent le printemps …ben oui, faut savoir anticiper aussi .

 Jonquille
 

( Narcissus pseudonarcissus )

( Amaryllidacées )

Narcissus pseudonarcissus
 Narcisse jaune
Narcisse jaune
Classification classique
Règne Plantae
Classe Liliopsida
Ordre Liliales
Famille Amaryllidaceae
Genre Narcissus
Nom binominal
Narcissus pseudonarcissus

Le narcisse jaune (Narcissus pseudonarcissus), appelé aussi narcisse trompette, est une plante monocotylédone du genre des narcisses et de la famille des Amaryllidacées. Toutefois la classification APG II les placerait plutôt parmi les Alliacées, dans la sous-famille probable des Amaryllidoideae.

C’est l’un des narcisses les plus communs en Europe, parmi les narcisses sauvages. Il pousse souvent en colonies importantes, dans les prés et les forêts. Comme pour beaucoup de narcisses, elle est fréquemment appelée « jonquille », nom qui devrait en principe être réservé à Narcissus jonquilla qui pousse en région méditerranéenne.

Synonyme(s) : Jeannette jaune, Faux narcisse

Origine du nom français : jonquille : vient de jonc. Les feuilles rappellent celles des joncs.

La jonquille se rencontre aux printemps dans les prairies des étages montagnards des bassins méditerranéens et dans les jardins chez nous. Ses grandes fleurs jaunes sont très caractéristiques. Chaque fleur possède une longue corolle jaune vif dentée ainsi que des tépales dressés plus clairs. Les feuilles sont longues et dressées.

Un peu de culture…de narcissus

Le forçage des Narcisses est facile en appartement et pour la variété ‘Paper-white‘ ont peut se passer de terre et cultiver ces plantes bulbeuses dans des cailloux ou des graviers immergés dans l’eau.

Pour y arriver, on se servira de coupes ou de jardinières rectangulaires. Mettons une couche de gravier sur le fond et posons-y les bulbes assez serrés pour qu’ils se soutiennent mutuellement. Couvrons ensuite les bulbes avec du gravier et remplissons le récipient d’eau. Il faudra seulement veiller à rajouter de l’eau quand le niveau baissera.

Dès le début de la floraison, nous les mettrons dans une pièce fraîche, peu chauffée et bien éclairée. Avec cette méthode de forçage, les bulbes ne pourront plus servir.

Pour les autres variétés, vous pouvez forcer les Narcisses en mettant les pots dans un sous-sol frais à l’obscurité complète jusqu’à ce que les pousses mesurent environ 10 cm. Nous mettrons ensuite les pots dans une pièce fraîche, peu chauffé et bien éclairé.

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Utilisations officinales : la plante contient des substances émétiques. Toutefois, son bulbe entre dans des préparations pharmaceutiques contre des affections pulmonaires.

Un peu de vocabulaire …..ça veut dire quoi  :  » émétique  » ?

Les émétiques, ou vomitifs, sont des substances capables de provoquer un vomissement. Ils sont utilisés dans le cadre de l’épuration digestive lors d’intoxications. On peut citer par exemple l’émétine ou le sirop d’ipeca.

Les substances émétiques étaient autrefois souvent utilisées dans les intoxications et les empoisonnements, mais ils sont devenus obsolètes dans la majorité des cas car ils doivent être administrés très rapidement après l’ingestion pour être efficaces et ils exposent au risque d’inhalation du contenu gastrique.

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JUSQUIAME

Posté par eurekasophie le 6 juillet 2009

 

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                                   Jusquiame blanche                                                                                                                                              Jusquiame noire
Les jusquiames sont des plantes appartenant au genre Hyoscyamus et à la famille des Solanacées. On en connaît deux espèces en Europe : la jusquiame blanche

Hyoscyamus
 Jusquiame noire
Jusquiame noire
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Solanales
Famille Solanaceae
Genre
Hyoscyamus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Solanales
Famille Solanaceae

(Hyoscyamus albus L.), qui pousse sur le pourtour du bassin méditerranéen, et la jusquiame noire (Hyoscyamus niger L.), beaucoup plus cosmopolite. Les deux plantes sont toxiques, contenant divers alcaloïdes tels que l’atropine, l’hyoscyamine et la scopolamine. Elles sont cependant moins dangereuses que le datura ou la belladone, qui contiennent les mêmes alcaloïdes mais en plus grandes proportions.

Appelée également fève à cochons, en anglais Henbane, Fetid night shade, la jusquiame est une plante herbacée possédant des poils visqueux et dégageant une odeur nauséabonde. Ces fleurs sont jaunes tirant sur le gris et son fruit est une capsule qui contient des graines en abondance et de couleur brune. L’ensemble de la plante apparaît velu et duveuteuse et est très vénéneuse. La plante pousse particulièrement sur les décombres et les friches. Elle était utilisée dentis quitter car possédant des vertus enivrante (apportant l’ivresse) et soporifique (facilitant le sommeil).

 

Floraison : de mai à août.

Cycle de vie : bisannuelle.

Toxicité : très toxique dans toutes ses parties.

Habitat : terrains vagues, décombres, les fosses à fumier et le long des sentiers.

Fleurs : fleurs blanc-jaune, veinées de violet, violet sombre à la base, en forme de cloche de 2 à 3 cm ; 5 étamines.

Feuilles : feuilles dentées ou lobées.

Reproduction : capsule à 2 loges s’ouvrant à maturité par un couvercle au sommet.

Commentaires : plante visqueuse, à forte odeur fétide, à poils raides.
Plante nitrophyle.
Se souvenir toujours, même on cueillant les feuilles, qu’il s’agit d’une plante vénéneuse.

Utilisations officinales : la jusquiame a surtout des propriétés sédatives. On l’utilise comme antispasmodique contre les spasmes de l’estomac, la maladie de Parkinson, les entérites, les entérocolites, les douleurs de la vessie, etc. On l’emploie aussi pour calmer les crises d’hystérie, l’agitation due à l’éthylisme, etc., contre les névralgies (du trijumeau, en premier lieu), et pour calmer les douleurs en général.
En applications externes, on la recommande, en solution huileuse, contre la goutte, les rhumatismes, les contusions et les maux d’oreilles. On peut fumer les feuilles pour calmer les crises d’asthme.

 

L’huile de jusquiame entre dans la composition de pommade contre les douleurs rhumatismales mais sur ordonnance médicale.
Certaines intoxications par la jusquiame noires ont été décrites mais elles ne sont pas fréquentes, grâce a son odeur nauséabonde qui repousse le plus souvent les consommateurs accidentels. On a néanmoins décrit quelques cas d’intoxications volontaires dans un but toxicomanogène surtout chez l’adolescent.

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LE LOTIER

Posté par eurekasophie le 3 avril 2009

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Comment lire une taxobox Lotier corniculé
Lotus corniculatus
Lotus corniculatus
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Genre Lotus
Nom binominal
Lotus corniculatus

 Voici enfin une belle plante qui n’est pas une mauvaise herbe. Comme elle pousse bien sur les terrains pauvres et comme elle contient beaucoup de protéines, on a intérêt à la cultiver.

C’est une plante basse, plutôt couchée, aux feuilles à 5 folioles, ovales, les basales ressemblant à des stipules.

Les fleurs jaunes ou jaune-orangé sont en petites têtes.

Lotier vient de lotos, un mot qui désignait plusieurs plantes chez les Anciens Grecs, dont le lotier corniculé. Corniculé vient de cornu qui signifiait corne, une allusion aux fruits de la plante qui ressemblent à de petites cornes.

Le lotier est une plante médicinale à action sédative, c’est un antispasmodique et en usage externe, un anti-inflammatoire.
On en tirait autrefois une teinture jaune

Parmi les écrivains français du XXe siècle, Marie Noël est l’un des meilleurs guides que l’on peut choisir pour une excursion au pays de ces fleurs des champs qui, pour elles, sont plus familières que sauvages. Voici le début d’un conte sur le lotier, appelé aussi sabot d’or.

«Connais-tu la fleur de lotier qu’on appelle aussi le « Sabot d’Or » ou le « Sabot de la Mariée » ? C’est une douce petite fleur jaune. Mais dans un champ de mon pays, sa corolle est tachée de rouge. J’ai demandé pourquoi à mon père, le botaniste. Il n’a pas su me le dire. Alors ma nourrice est venue et elle m’a raconté cette histoire

Dans le grand champ abandonné, derrière le mur du cimetière, celui où ne poussent plus que la folle herbe, l’oseille sauvage, le bâton du diable et les oreilles d’âne, un soir que la pie criait sur la tête ébranchée d’un saule, une mendiante qui passait par là fut prise des douleurs. Elle mit au monde une petite fille. Elle l’enveloppa dans son jupon, la coucha dans l’herbe et, comme elle était très fatiguée, elle pencha la tête et mourut.

La pie criait. Une vieille femme vint alors avec sa chèvre et elle s’arrêta dans le champ pour faire de l’herbe. La chèvre broutait de-ci de-là, et la vieille arrachait avec son couteau les séneçons et la traînasse. Sous le saule, elle trouva la morte et la petite qui pleurait. « Voilà du malheur, dit-elle. Pour la mère, le Bon Dieu et le fossoyeur s’en chargeront. » Mais elle emporta l’enfant dans son tablier.»Marie Noël, Contes, Stock, Reproduction canadienne, Paris 1944.

L’enfant grandira dans la pauvreté du corps et du coeur. Puis, dans une quête désespérée d’amour, pour rejoindre un passant qui ne l’a pas remarquée, elle marchera jusqu’à en mourir, ses sabots ensenglantés.

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TIS ‘ANNE

Posté par eurekasophie le 31 mars 2009

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phytotherapieplantesmedicinales2.jpgDans votre tasse…..phytotherapieplantesmedicinales2.jpg

POUR ALLAITER

Vous venez d’avoir un enfant et vous désirez l’allaiter. Il se peut que la fatigue, le stress ou l’anxiété vous donnent l’impression de ne pas avoir suffisamment de lait. Surtout ne vous découragez pas, un temps d’adaptation plus ou moins long est parfois nécessaire selon les mamans. Votre lait est le meilleur aliment que puisse trouver votre bébé et, de plus, il est chargé de vos propres anticorps qui aideront l’enfant à se défendre devant les multiples agressions auxquelles il devra être confronté. Alors, persévérez, votre corps va s’habituer au fil du temps et les petits désagréments du début vont disparaître. Mais quelques principes de bon sens sont à appliquer. Sachez que votre alimentation se doit d’être assez riche. Vous devez aussi boire abondamment, alors n’hésitez pas et profitez de ces quelques tisanes galactogènes.

LA CAROTTE SAUVAGE :D aucus carota

Plante sauvage de la famille des ombellifères, la carotte sauvage s’apparente à la carotte cultivée, la racine s’en distinguant par sa taille plus mince et sa couleur blanche. Ses feuilles sont velues et finement découpées et ses fleurs se réunissent en ombelles blanches au centre desquelles se distingue une fleur pourpre ou noire. Elle pousse dans les fossés, terrains incultes, prairies sauvages. Les fruits sont riches en flavonoïdes et en essence aromatique. Ils ont des propriétés digestives, carminatives et galactogènes.

Θ Infusion: dans une tasse d’eau bouillante, ajoutez une cuillerée à café de semences. Couvrez, laissez infuser 15 à 20 minutes et prenez-en 3 fois par jour.

LA PIMPRENELLE : Poterium sanguisorba

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Plante vivace des prairies humides, elle porte de longues feuilles dentées vert-gris qui encadrent une longue tige au sommet de laquelle trônent des pompons de minuscules fleurs pourpres. Elle referme une essence aromatique et des tanins. Les Anciens lui reconnaissaient une action favorisant la lactation.

Θ Décoction: dans un litre d’eau froide, jetez 30 g de plante fraîche et portez à ébullition. Diminuez la cuisson et laissez mijoter une quinzaine de minutes. Buvez le liquide obtenu dans la journée.

FENOUIL, CUMIN, ANIS ET ANETH

Ces quatre plantes font partie de la famille des Apiacées. Leurs fruits possèdent des propriétés communes. Outre leur action digestive reconnue, ils favorisent la montée de lait.

Le fenouil, Foeniculum officinale, est une plante vivace bien connue, aux tiges dressées d’un à deux mètres. Ses fleurs jaunes en ombelles fleurissent de juillet à septembre.

Le cumin, Cuminium cyminum, plante herbacée originaire d’Egypte, a une taille plus réduite, 50 cm, et ses fleurs en bouquets sont blanches ou rosées. Elle est abondamment cultivée en Allemagne et aux Pays-Bas.

L’anis, Pimpinella anisum, est familière de la région méditerranéenne. Ses tiges creuses ne dépassent pas 50 cm et ses feuilles sont constituées de trois folioles en dentelle.

Quant à l’aneth, Anethum graveolens, originaire des régions du Proche-Orient, elle ressemble beaucoup au fenouil, mais avec une stature moins imposante et une odeur anisée absente.

Θ Tisane:dans une tasse d’eau bouillante, ajoutez une cuillerée à café d’une semence de votre choix, couvrez, laissez reposer 10 minutes et buvez après les repas.

Θ Tisane (variante ): versez 15à 30 g de semences d’une des quatre plantes dans 1 litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 15 minutes et prenez une tasse après chaque repas.

Θ Tisane de semences variées: mélangez en quantité égale des graines de cumin, des graines de fenouil et d’anis. Versez en une cuillerée à cafédans une tasse d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 10 minutes et prenez-en 3 fois par jour après les repas.

Θ Décoction agrémentée par l’apport d’autres plantes: jetez dans 250 ml d’eau froide une cuillerée à soupe d’un mélange constitué de 25 g de semences de fenouil, 25 g de semences de cumin, 25 g de cônes de houblon, 25 g d’orties blanches et 50 g de galéga. Portez à ébullition et laissez cuire 2 minutes en couvrant. Stoppez votre gaz et laissez reposer encore 10 minutes. Buvez dans la journée.

Θ Tisane des 4 semences chaudes: préparez un mélange à parties égales de semence d’anis, de fenouil, d’aneth et de cumin. Dans un litre d’eau bouillant, versez 10 g de ce mélange, couvrez et laissez infuser 10 minutes. Buvez dans la journée, de préférence après les repas ou avant chaque tétée.

LE GALEGA: Galéga officinalis

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Plante vivace d’un mètre de haut, le galéga, aussi appelé faux indigo, se plaît dans les lieux frais, marais ou le long des fossés. Originaire d’Asie occidentale et du centre et sud de l’Europe, on peut le rencontrer dans les potagers où il est cultivé. De la famille des Fabacées ou légumineuses, il se caractérise par des feuilles composées aux nombreuses folioles, de couleur verte bleutée. Sa silhouette dense laisse apparaître des grappes de fleurs bleues de juin à septembre. Cette herbe était précieuse chez les nourrices, car elle augmentait leur production de prolactine et, à l’époque de la Renaissance, elle fut étudiée par un Allemand, Camerarius, qui devint célèbre après avoir prouvé ses propriétés galactogènes. Le galéga doit être utilisé avec précaution, les dosages ne doivent pas être augmentés sans un risque de toxicité.

Θ TISANE : jetez 20 g de fleurs séchées dans un litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 10 minutes et prenez 3 tasses dans la journée.

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CONFITURE épine-vinette et coings

Posté par eurekasophie le 22 mars 2009

recettes de cuisine avec des plantes sauvages

confiture épine-vinette et coings

CONFITURE épine-vinette et coings dans RECETTES SPECIALES P1010541
L’épine-vinette (berberis vulgaris) est un arbuste de montagne, qui possède, comme son nom l’indique, des épines triples et redoutables. Grappes de fleurs jaunes au printemps, grappes de petits fruits rouge pruineux (blanchâtres) en automne, il faut les ramasser avec des ciseaux. C’est un petit fruit ovale très acide, bourré de vitamines et de pectine, qui peut aussi s’utiliser séché: les grains rouges utilisés dans la cuisine iranienne, c’est la même chose … sous le nom de « zereshk », souvent mal traduit par « airelles ».Vu l’acidité de ce fruit, il faut le mélanger à d’autres fruits pour en faire de la confiture: pomme, pomme sauvage, coing, sureau, poire …


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Il faut faire cuire 400 gr d’épine-vinette avec un demi-litre d’eau pendant 20 minutes, puis passer le tout pour éliminer les grappes, les pépins et autres. On obtient  3 dl de coulis d’un rouge magnifique.
Puis mélanger ce coulis à 500 gr de pulpe de coings cuite (sans peau ni pépins), et fait recuire le tout avec 500 gr de sucre pendant 15 minutes environ, et  verser cette gelée épaisse dans des petits pots, comme d’hab pour une confiture.

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DESSERTS A CUEILLIR

Posté par eurekasophie le 7 janvier 2009

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Les desserts à cueillir

Regardez les buissons avec des yeux gourmands et essayez de gagner de vitesse merles et passereaux, qui apprécient autant que vous, quand vient l’été ou l’automne, toutes ces petites baies noires qui envahissent la forêt et dont très peu sont finalement toxiques.

Croquez les fleurs

Dès le printemps, faites provision de pétales parfumés qui coloreront naturellement les meilleures confiseries que vous ayez jamais mangées:

  • petites étoiles blanches et éphémères de l’aubépine, perdues au milieu des épines (à cueillir très vite en mai);

  • violettes de printemps, tapies dans l’herbe des talus (à cueillir par beau temps, car après la pluie elles perdent leur parfum);

  • soie rose et fragile des églantines (à détacher délicatement au printemps); vous pouvez aussi vous contenter de simples roses rouges cultivées;

  • pétales flamboyants et vite fanés du coquelicot, à cueillir dès le mois de juin;

  • petites gorges blanches d’acacia au parfum entêtant, se balançant en grappes en mai et juin;

  • bouquets blancs du lilas

Vous pouvez manger sanscrainte toutes ces fleurs, fraîches, avec une crème ou une salade de fruits, enrobées de pâte, confites dans le sucre.

AU MENU:

  • Beignets de fleurs;
  • fleurs confites;
  • caramel aux fleurs et aux amandes;
  • les confitures buissonnières….

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Beignets de fleurs

Faites une pâte à crêpes assez épaisse en ajoutant un peu de levure chimique ou 1 blanc d’oeuf en neige. Laissez-la reposer 2 heures environ. Pendant ce temps, lavez légèrement les fleurs, découpez les grappes en petits bouquets et égouttez-les bien sur du papier absorbant. Esuite, trempez 1 pincée de pétales, 1 fleur ou 1 bouquet dans la pâte et faites frire. Egouttez et servez avec du sucre en poudre et du citron.

Fleurs confites

Lavez les fleurs et égouttez-les bien. Préparez un sirop pas trop concentré avec en moyenne 1/2 tasse de sucre et 1/2 tasse d’eau par poignée de fleurs. Faites-le fondre à feu doux jusqu’à ce qu’il soit bien homogène, puis jetez les fleurs dedans et laissez macérer jusqu’au lendemain. Après 24 heures, remettez le sirop et les fleurs sur le feu et laissez frémir une minute pour qu’il réduise légèrement. Recommencez l’opération 3 jours de suite: ébullition, macération de 24 heures, etc…, jusqu’à ce que le sirop soit presque desséché ( mais pas caramélisé, car il durcirait et les fleurs deviendraient de pierre). A ce moment, les fleurs sont confites. Retirez-les encore chaudes de la casserole, égouttez-les en les séparant les unes des autres et saupoudrez-les de sucre glace. Cela paraît fastidieux, mais c’est en fait très simple: il suffit de laisser les fleurs dans la même casserole et d’y penser 5 minutes par jour pendant 5 jours.

Caramel aux fleurs et aux amandes

Pour décorer une glace ou un entremets, faites fondre 1/2 verre de sucre dans 1 cuillerée d’eau et 1 cuillerée de beurre dans une poêle. Laissez frémir quelques minutes jusqu’à ce que le sucre devienne légèrement orange. A ce moment, jetez les amandes dedans, puis les fleurs et ôtez du feu. Versez encore chaud sur la crème glacée et vous aurez instantanément une décoration succulente et parfumée. Décorez au dernier moment de quelques fleurs fraîches.

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LES CONFITURES BUISSONNIERES

A part les mûres, les merises, les baies de sureau rouge et les arbouses, la plupart des baies sauvages sont plus savoureuses et plus digestes cuites et sucrées que fraîches. Classiques, les confitures et les sirop sont un des meilleurs moyens de les conserver des mois durant.

Le principe de la confiture est très simple: laissez d’abord macérer les fruits pendant 24 heures avec leur poids de sucre, en les écrasant pour qu’ils rendent le maximum de jus (ou en ajoutant de l’eau si les fruits sont trop secs: environ 2 verres d’eau par poignée de fruits), puis faites cuire le tout en ajoutant éventuellement quelques pommes riches en pectine, pour que la confiture prenne bien en gelée, et un peu de citron. Le temps de cuisson varie suivant la quantité et la consistance des baies (de un quart d’heure à une heure en moyenne). Au milieu de la cuisson, filtrez le jus( la plupart des baies recèlent des peaux, des pépins, des noyaux ou des akènes peu agréables sous la dent). Vous pouvez cuire de cette façon:

  • Les mûres (de août à novembre).

  • Les fraises des bois (juin et juillet) : souvent cachées dans leshautes herbes des clairières.

  • Les merises, ou les petites cerises sauvages rouge-noirâtre (de juin à août).

  • Les baies de sureau noires ou rouges.

ATTENTION ! Ne consommez jamais les baies vertes et ne confondez pas les baies noires du sureau noir avec celle du sureau hièble toxique, qui sont de la même couleur mais portées par un arbuste assez petit (pas plus d’1,50 m), aux fleurs rougeâtres, alors que le sureau noir fait facilement 3 à 5 m de hauteur et a des fleurs blanches. Les baies de sureau rouge étant…….rouges, il n’y a guère de confusion possible. On reconnaît les sureaux à leurs larges et rondes fleurs blanchâtres qui sont en fait un rassemblement d’une multitude de petites fleurs en épillets (d’août à octobe).

  • Les prunelles, petits fruits noirs sphériques très âpres, mûrs en octobre mais bons à cueillir seulement en novembre ou décembre; le prunellier ressemble un peu à l’aubépine, mais il porte ses fleurs avant ses feuilles.

  • Les baies de l’aubépine, ou « poires à bon dieu », sont des petits fruits rouges vif à noyaux (de septembre à novembre).

  • Les arbouses, sont des espèces de petites fraises rondes, rouges et granuleuses qui prolifèrent sur un arbuste, l’arbousier. On les trouve surtout dans le Sud-Ouest et dans les régions chaudes.

  • Les baies de l’épine-vinette: comme les prunelles et les baies d’aubépine, elles poussent sur un petit arbrisseau épineux du genre berbéris aux fleurs jaunes. Elles sont ovales, rouges et très acides et s’accrochent aux branches en petites grappes ( d’octobre à décembre).

  • Les cynorrhodons (ou gratte-cul) : ce sont les petits fruits à malice de l’églantier, plus souvent utilisés comme poil à gratter que comme confiture. Ils sont pourtant délicieux cuits en gelée. Pour éviter la fastidieuse corvée d’épluchage, (traditionnellement, on fend les baies rouges et on enlève les poils et graines), il suffit d’écraser les fruits, de les faire macérer et cuire et de filtrer le tout soigneusement un peu avant la fin de la cuisson, en ne gardant que le jus, qu’on laisse encore un peu épaissir sur le feu. A cueillir en novembre et décembre.
  • Pour cette confiture, voir aussi ma rubrique « Recettes « Spéciale occasion  » « .

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NOURRITURES SAUVAGES (2)

Posté par eurekasophie le 6 janvier 2009

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AU MENU:

  • Le coucou

  • Le pourpier

  • La bardane

  • Les feuilles de vigne

  • L’ortie blanche

  • L’ache

  • Les salades fleuries

  • N’oubliez pas les feuilles ……

 

LE COUCOU

Les jeunes feuilles de coucou (ou primevère officinale) et de la primevère, si abondantes au printemps, forment des salades très décoratives, surtout si vous les parsemez de clochettes jaunes, car les fleurs se mangent aussi. Comme toutes les salades sauvage, elles ont une saveur un peu forte et s’accommodent bien de quelques mignardises: noisettes, jambon fumé, fromage blanc, oignons nouveaux.

Cuites, eles donnent un petit goût agréable à la purée de pommes de terre. Elles peuvent aussi accompagner, en même temps que les champignons, du veau ou du poulet, ou s’intercaler entre des morceaux de brochettes.

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LE POURPIER

Vous ne trouverez de pourpier (ou pied-de-poule) que dans le Mid, où on le vendait il n’y a pas si longtemps sur les marchés (comme les orties autrefois). Il a des tiges un peu rampantes et très ramifiées. Ce sont ses petites feuilles, épaisses, lisses et charnues qui se consomment: on les déguste surtout en salade, avec une vinaigrette bien relevée, ou cuites avec des poissons. Il a, paraît-il des vertus calmantes.

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LA BARDANE

C’est la sournoise herbe-aux-teigneux, ou grateron, aux fleurs rouge-viole, aux grandes feuilles ovales dentelées et aux petits fruits ronds crochus. Tout est utile dans cette plante, mais le meilleur, ce sont les jeunes pousses de printemps cuites à l’eau une 1/2 heure environ (ou 5 mn à l’autocuiseur) et consommées avec une sauce mousseline (mayonnaise et blancs en neige). La tige et les côtes des feuilles peuvent aussi être servies en sauce, comme des bettes (mais enlevez les fibres auparavant).

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LES FEUILLES DE VIGNE

C’est surtout la farce qui est intéressante dans les feuilles de vigne, mais elle n’a pas de raison d’être sans elles.

Pour la farce, faites cuire séparément du riz, des oeufs durs, des petits oignons rissolés à l’huile d’olive. Hachez de la mie de pain, mélangez avec le riz, les oeufs et les oignons écrasés, ajoutez des raisins secs noirs, et arrosez abondamment de jus de citron, salez et poivrez. Empaquetez cette farce dans les feuilles, fermez avec une petite ficelle, puis mettez le tout dans une cocotte avec beaucoup d’huile d’olive et un peu d’eau. Laissez doucement cuire à l’étouffée pendant 3/4 d’heure environ.

Les feuilles de vigne farcies se servent tièdes avec une vinaigrette au citron, ou chaudes avec une sauce blanche. Vous pouvez ajouter dans la farce de la chair à saucisse ou de la viande de mouton finement moulinée.

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L’ORTIE BLANCHE

On l’appelle aussi lamier blanc. Ele ressemble vaguement à l’ortie, mais elle ne pique pas (au contraire, ses feuilles peuvent apaiser les petites irritations cutanées) et elle a un parfum très rafraîchissant . On la trouve dans les mêmes endroits que l’ortie; elle est aussi grande, mais ses feuilles sont d’un vert plus tendre et elle possède des fleurs blanches.

On mange le haut de la plante juste avant qu’elle ne fleurisse (au tou début du printemps) ou les jeunes feuilles un peu à la façon des épinards.

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L’ACHE

Sous ce nom barbare se cache le céleri sauvage, à la saveur plu forte que le céleri cultivé, mais qui donne un goût délicieux aux soupes et aux pot-au-feu. Ce céleri des marais pousse dans les endroits un peu marécageux et humides des bords de mer. C’est une herbe assez grande, aux fleurs en ombelle (c’est-à-dire en miniparasol) et à la tige cannelée comme son compère cultivé, mais moins large et plus haute, et avec le même genre de feuilles très découpées. De toute façon, l’odeur caractéristique ne vous trompera pas.

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LES SALADES FLEURIES

Pour donner un ton gai et champêtre à vos salades, décorez-les avec des fleurs sauvages ou cultivées:

  • Les fleurs jaunes et orange des capucines, très décoratives sur une salade de fruits ou une salade composée d’été;

  • Les pâquerettes, qui animent de jaune et de blanc laitues et scaroles (ajoutez les feuilles);

  • Les coucous, très jolis sur la crème ou la salade de fruits;

  • Les soucis et les fleurs de pissenlits, gaies et appétissantes sur des salades vertes, les salades de riz ou de pommes de terre, les omelettes;

  • Les fleurs de bourrache, d’un bleu intense, minuscules et spectaculaires, et, bien sûr, les violettes; ces petites fleurs décorent à ravir les entremets, mais on les sert aussi avec des poissons et des crustacés (la langouste à la violette ….).

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N’OUBLIEZ PAS LES FEUILLES

Sans même avoir besoin de courir les champs, vous pouvez donner un goût champêtre à vos soupes en y intégrant certaines feuilles de légumes, souvent ignorées et qui renferment pourtant de nombreuses vitamines et des éléments minéraux. Cueillez-les dans un potager ou coupez-les sur les légumes nouveaux achetés sur le marché:

  • Les feuilles de navet (très bonnes aussi avec les petits légumes);

  • Les feuilles de céleri, que l’on peut aussi faire sécher puis réduire en poudre et utiliser comme du sel ……de céleri;

  • Les fanes de radis;

  • Les fanes de carottes;

  • Les pousses vertes des oignons nouveaux, fameux dans la salade ou en omelette.

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NOURRITURES SAUVAGES

Posté par eurekasophie le 31 décembre 2008

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Un week-end en forêt ou une journée ensoleillée de vacances en pleins champs peuvent être l’occasion d’aller faire un grand marché nature. Vous n’avez pas besoin de faucher la moitié d’un champ de céréales ni d’aller dérober les salades du maraîcher voisin. Il vous suffit d’ouvrir les yeux, de vous munir d’un grand panier et d’un bon couteau. En vous promenant au ras des herbes, en reniflant, en palpant , vous pourrez dénicher la bourrache aux fleurs d’azur ou les feuilles charnues du pourpier, débusquer les petits gris, repérer les clochettes jaunes du coucou ou ausculter les chapeaux grisâtres des morilles.

Toutes ces herbes, ces plantes et ces petits animaux sauvages composeront votre prochain menu. Vous avez seulement à vous baisser…..Votre panier se remplira plus vite au printemps, mais vous trouverez toute l’année quelques herbes bien vertes, ou quelques baies bien rouges pour le garnir, sans forcément chercher bien loin: toutes les plantes décrites dans « nourritures sauvages » sont aussi communes en liberté que la laitue dans les potagers. Vous les trouverez pour la plupart le long des chemins, dans les haies, les buissons, les clairières ou au bord des champs. Et si ous avez un doute, n’importe quel agriculteur ou villageois du coin pourra vous renseigner.

Attention tout de même: en pleine nature, vous n’aurez pas d’association de consommateurs pou vous défendre si vous choisissez des fruits pourris ou toxiques. C’est aussi à vous d’éviter bien sûr les endroits pollués, les bords de route nationale, les abords de champs récemment traités ou les haies aspergées de désherbant (souvent, il reste un résidu blanchâtre).

MALADES S’ABSTENIR

Si vous êtes malade, modérez votre fringale sauvage. Les plantes en liberté, souvent très riches en éléments minéraux, peuvent ne pas convenir aux personnes qui ont des ennuis de reins, qui souffrent du diabète ou de rhumatismes. La boulimie verte peut également avoir des inconvénients pour les gens bien portants, chez lesquels un abus de crudités ou de fruits provoque parfois des troubles digestifs. Ne dépeuplez pas les campagnes au profit de votre saladier, mais picorez par-ci, par-là, au gré des saisons et de vos envies.

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LES LEGUMES SAUVAGES

Il en existe des centaines, mais tous ne sont pas très faciles à dénicher, certains ont un goût bizarre, d’autres risquent de se révéler indigestes pour nos estomacs sensibles. Parmi les plantes connues et qui poussent partout, une bonne dizaine pourtant sont dignes de figurer sur la table de citadins au palais fragile. Vous les repérerez sans difficultés et vous vous habituerez très vite à ces odeurs et à ces parfums, subtils ou corsés, qui rappellent souvent la saveur des épinards, du concombre, ou celle un peu amère de la chicorée ou du cresson….Je vais commencer par vous faire découvrir l’ortie, sous un autre oeil que celui dont vous avez l’habitude de la considérer.

  • AU MENU :

  • L’ortie

  • Le pissenlit

  • Les algues

L’ORTIE

Autant elle brûle les doigts, autant elle glisse ensuite en douceur dans l’estomac, à condition de savoir la cueillir . C’est un végétal fortifiant et nutritif, plein de chlorophylle, qui a, en outre, l’avantage de régulariser les fonctions intestinales. Pour ne pas vous piquer à ses poils urticants, saisissez-la par-dessous, ou, plus simple, mettez des gants. L’ortie est très bonne en soupe ou en salade, surtout lorsqu’elle est jeune et tendre.

EN SALADE

Ne vous grattez pas la gorge à avance. En fait, l’ortie ne pique plus douze heures après avoir été cueillie, mais elle risque d’être un peu fanée. Vous obtiendrez donc le même effet en la faisant blanchir 5 minutes à l’eau bouillante. Coupez ensuite les feuilles devenues vert vif en petits morceaux, et servez-les avec une salade de riz ou de pommes de terre.

EN SOUPE

Lavez les feuilles et faites-les revenir dans la cocotte avec un peu d’huile et quelques oignons. Puis ajoutez 2 ou 3 pommes de terre coupées en morceaux, de l’eau, et laissez mijoter 10 minutes à l’autocuiseur ou une demi-heure dans une cocotte ordinaire. Ensuite, broyezle tout et servez avec un peu de crème fraîche. Vous pouvez aussi ajouter de l’oseille.

La première fois, ne prononcez pas le nom d’orties, sinon votre plat risque de souffrir de leur mauvaise réputation. Mais vous verrez ensuite que ces feuilles sont très appréciées.

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LE PISSENLIT

Tout est comestible dans cette plante qui a l’avantage en outre de pousser presque toute l’année ( sauf en janvier et février). Racine, feuilles, fleurs de pissenlit sont pleins d’éléments minéraux et de vitamines (potassium, calcium, sodium, magnésium, vitamine C en particulier) qui en font un aliment très nutritif et tonique. Il est en outre, diurétique. On l’appelle aussi dent-de-lion ou tête-de-moine, ou encore laitue du chien ! Quant à son pseudonyme de salade-de-taupe, il est justifié, car certains pissenlits blanchissent en poussant sous une taupinière (ils sont alors très appréciés, mais moins nutritifs). Coupez de préférence les jeunes pieds, beaucoup plus tendres.

Salade de moine

Lavez bien les feuilles (il faut a moins 3 lavages pour éliminer totalement la terre et l’herbe). Puis versez-les dans la vinaigrette et tournez la salade à l’avance. Rajoutez de l’ail ou de l’oignon haché, des petits lardons, un oeuf dur, des pommes de terre; assaisonnez avec de l’huile de noix et décorez de noix, ou encore parsemez de fleurs jaunes, qui ont l’avantage d’être moins amères que les feuilles.

Omelette aux fleurs

En principe, on utilise les boutons de fleurs ou les fleurs à moitié ouvertes, mais les grandes jaunes sont bonnes aussi. Enlevez la queue, lavez légèrement, puis faites revenir dans de l’huile d’olive à feu doux, en saupoudrant d’ail et de persil. Pendant ce temps, préparez l’omelette et versez les fleurs au milieu au dernier moment (pour les puristes); les autres, moins regardants, mélangeront le tout en une ratatouille très appétissante.

Servez accompagné de petits lardons, de champignons ou de tomates.

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LES ALGUES

Parmi les légumes minéralisants et fortifiants, les algues occupent la première place. D’un point de vue purement gustatif, c’est bien différent, surtout en ce qui concerne les algues brunes; pour certains, il est difficile de s’habituer à ce petit côté caoutchouteux, vaguement gluant, salé, iodé, fleurant puissamment les dessous de mer…… En purée bien assaisonnée et en condiment c’est délicieux, mais au nturel, c’est plus rebutant. Malgré tout, il est intéressant, facile et peu coûteux de faire l’expérience, dans des endroits non pollués, bien sûr.

L’ulve

C’est en salade que vous dégusterez cette algue douce, mince et verte qui pousse le long des rochers (surtout dans les baies abritées) et qu’on appelle aussi la laitue de mer. Coupez en petits morceaux et mangez avec des échalotes et du gruyère. Ce n’est pas mauvais non plus avec des harengs fumés ou salés, ou encore avec une marinade de maquereaux crus au citron. L’ulve se mange également cuite à la crème.

La laminaire

Elle se présente en longs rubans brun-vert qui peuvent tteindre plusieurs mètres de long (sur les rochers découverts à marée basse). Elle est tonifiante, reminéralisante et en même temps dépurative. Elle peut se manger en salade (avec olives, anchois et gruyère), cuite avec des poissons ou en pâté avec des fruits de mer ou des charcuteries. Faites-la cuire une demi-heure à une heure dans l’eau. Si elle est sèche, laissez-la tremper toute une nuit.

ATTENTION ! n’abusez pas des algues. Elles sont précieuses pour la santé à petites doses, mais peuvent provoquer des problèmes à fortes doses, étant donné la quantité d’éléments minéraux qu’elles contiennent: 40 fois plus de calcium que le lait et des rations énormes de magnésium, de potassium, de sodium.

PAGE SUIVANTE :

  • Le coucou

  • Le pourpier

  • La bardane

  • Les feuilles de vigne

  • L’ortie blanche

  • L’ache

 

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