• Accueil
  • > Recherche : feuilles bourrache farcies

Résultats de votre recherche

FEUILLES DE BOURRACHE FARCIES

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

 bourrachefarcie.jpg

Feuilles de bourrache farcies

Ingrédients

15 feuilles de bourrache
1 grosse poignée de mie de pain
2 cuillères à soupe de bouillon ou d’eau
1 gousse d’ail
2 œufs fines herbes
100 g de viande hachée
2 oignons
1 noix de beurre
assaisonnement

Préparation

Ébouillantez les grandes et jeunes feuilles de bourrache pendant 30 s dans de l’eau salée. Égouttez et rincez.

Préparez la farce : faites fondre dans le beurre les oignons émincés, ajoutez la viande hachée, assaisonnez, faites revenir. Sortez du feu, ajoutez la mie de pain émiettée, les fines herbes, l’ail émincé et les œufs battus.

Posez les feuilles à plat, nervures en dessous. Mettez un petit tas de farce dans chacune d’elles, refermez en formant un rouleau. Ficelez. Rangez-les ensuite dans un plat à four beurré, arrosez du bouillon et parsemez de quelques noix de beurre. Couvrez d’une feuille de papier d’aluminium et cuire 30 min à four chaud.

Vin de gascogne, un madican.

bonappetit71.gif

 

« Les grands classiques de la cuisine sauvage »
Annie-Jeanne et Bernard Bertrand

Publié dans Bourrache feuilles farcies, LISTE DES RECETTES A BASE DE PLANTES SAUVAGES | 2 Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

AVEC LES PLANTES SAUVAGES……..

Posté par eurekasophie le 7 septembre 2009

 

 

 

cuisinesauvage2.jpg

 

Liste des recettes

(par nom de plantes utilisées)

(par recettes)

 

À VOS FOURNEAUX !

cuisinesauvage3.jpg

Publié dans LISTE DES RECETTES A BASE DE PLANTES SAUVAGES | 2 Commentaires »

CONDIMENTS CHAMPETRES

Posté par eurekasophie le 7 janvier 2009

condiments.jpg

 

 

afleur.gifafleur2.gififleur.giftfleur.gif               nfleur.gif afleur2.gif  tfleur.gif  ufleur.gif   rfleur.gifefleur.gif

cfleur.gifONDIMENTS CHAMPETRES

Si le goût un peu fort, âcre ou amer des légumes sauvages vous rebute au début, les condiments que vous offrent les champs et les bois risquent de vous séduire immédiatement: leur saveur, moins déroutante, ressemble souvent à celle des épices courantes et peut être atténuée par une préparation au vinaigre ou un savant mélange.

LA PETITE OSEILLE

C’est une plante qui aime les terrains incultes, surtout sablonneux, les bords des chemins et les décombres. Vous reconnaîtrez facilement la petite oseille: elle possède une longue tige munie de feuilles très vertes, étroites et longues, peu nombreuses.

N’en faites pas une trop grande consommation, car elle contient comme l’oseille cultivée, de l’acide oxalique dont il ne faut pas abuser: mais c’est seulement à partir de plusieurs centaines de grammes de feuilles par personne que le poison devient vraiment dangereux. Evitez-la bsolument si vous avez des problèmes de rein, de la goutte ou des coliques néphrétiques.

En général, on ne l’utilise guère qu’à titre d’appoint:

  • en soupe (avec des pommes de terre);

  • en omelette;

  • en salade mélangée (c’est très rafraîchissant);

  • avec des poissons, des viandes blanches, de la cervelle: cuisez sur un lit d’oseille; hachez ensuite l’oseille et liez cette sauve verte avec un peu de crème et l’eau de cuisson;

  • sur du pain beurré tout simplement.

LA BOURRACHE

C’est une plante assez haute aux feuilles ovales recouvertes de poils (mais qui ne pique pas) et aux magnifiques petites fleurs d’un bleu très vif. Certains la mangent en guise de légume, mais sa saveur est tellement étonnante qu’il vaut mieux s’en servir comme condiment: la bourrache, qui pousse souvent à côté de l’ortie, n’a rien à voir avec la mer, et pourtant quand on porte une de ses feuilles en bouche, on a presque l’impression de gober une huître: ce curieux goût salé, ressemblant en plus fort à celui du concombre s’allie très bien justement avec une salade de concombre, avec le fenouil, le poisson froid, le riz aux fruits de mer, l’omelette aux crevettes.

 

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

LES ALGUES

Les algues brunes font des courts-bouillons remarquables, pour les poissons bien sûr (lieu, maquereau, colin, bar, etc.), mais aussi pour certaines viandes blanches (lapin, rôti de porc, jambon). Disposez les algues( laminaire, varech, ainsi que toutes les lianes vert-brun qui poussent sur nos côtes, en évitant les zones d’égoûts) dans la cocotte. Posez le poisson dessus, recouvrez le tout d’une seconde couche d’algues, ajoutez 1 ou 2 verres d’eau et laissez cuire le double de temps de cuisson habituel en moyenne, assez doucemnt pour que les algues n’attachent pas (mais ne mettez pas trop d’eau).

En sauce

Pour étoffer une sauce de crustacés, de moules, ou de poissons : faites cuire quelques algues en même temps, puis broyez-les et intégrez-les à la sauce.

En marinade

Coupez les algues en petits morceaux et faites-les macérer un mois au moins dans du citron ou du vinaigre, avec beaucoup d’épices ( fenouil, oignon, ail, poivre, estragon). Servez en apéritif sur du pain beurré, ou avec les hors-d’oeuvre pour accompagner les poissons.

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

La christe marine (ou perce-pierre)

Ce n’est pas une algue, mais une sorte d’herbe qui ressemble à du corail, avec des fleurs en ombelle et des feuilles longues et épaisses comme celles d’une plante grasse. Elle croît au bord de mer, dans le sable et dans les rochers (mais pas dans l’eau). Elle est délicieuse confite au vinaigre avec des petits oignons et se mangecomme des cornichons, avec de la viande ou des poissons froids. On peut aussi la hacher fraîche, comme de la ciboulette, dans la salade. Elle donne un parfum inégalable aux courts-bouillons et aux conserves de poissons à l’huile (le thon en particulier).

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

Le fenouil sauvage

Servez-vous de votre nez pour repérer ces petits parasols jaunâtres perchés au bout d’une longue tige et balançant au vent leurs graines si odorantes (un parfum un peu anisé). On les trouve surtout en Bretagne, en Méditerranée, là où le temps est clément, sur les talus, les décombres, les terrains pierreux.

Il est idéal pour aromatiser vos grillades de poissons, de porc et délicieux dans les saumures et avec les condiments au vinaigre.

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

L’origan

Vous avez certainement déjà croisé l’origan, ou marjolaine sauvage, le long des chemins, sur les talus et les lisières de bois. C’est une petite plante un peu poilue aux feuilles ovales assez nombreuses et qui porte ses petites fleurs roses en petits épis. Son parfum rappelle celui de la marjolaine, ou un peu celui du thym. Utilisez-le dans les pizzas, les tomates, provençales ou farcies, et aussi dans les sauces ou ragoûts.

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

Le genévrier

Méfiez-vous des longues aiguilles épineuses de ce petit arbuste (qui est parfois aussi un grand arbre). Vous le rencontrerez surtout dans les montagnes, les terrains de bruyère, les endroits marécageux. Ce sont des baies d’un beau noir-violet (ou noir-bleu) que l’on consomme dans les ragoûts, la choucroute, avec les venaisons. Récoltez-les en automne.

Veillez à ne pas le confondre avec les grosses baies brun-rouge du cadier, qui est plus petit que le genévrier mais li ressemble beaucoup.

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

L’ail sauvage

Ils sont plusieurs aulx à proliférer dans les sous-bois, les prairies, les chemins ou les champs avec des noms enchanteurs (ail des ours, ail jaune, ail du cerf). Une seule méthode valable pour différencier les aulx des mauvaises herbes avoisinantes: couper une de leurs longues tiges vertes ( plus ou moins épaisses, mais ressemblant en général à des tiges d’oignon, d’ail cultivé ou de ciboulette).  Il est inutile de les goûter, l’odeur parlera d’elle-même. Mangez les fanes, mais aussi le bulbe, souvent moins dfort que l’ail du jardin.

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

Les cerises sauvages (ou merises)

Plus petites et plus acides que les cerises du commerce, elles prolifèrent dans de nombreux bois, en particulier dans la région parisienne. Confites dans du vinaigre avec un peu de sucre, elles composent un condiment aigre-doux incomparable pour accompagner le gibier, le lapin, le porc, les viandes un peu fortes. Compter 250 g de sucre pour 1/2 litre de vinaigre. Ajoutez cannelle, girofle, poivre et sel, et faites bouillir le tout dix minutes avant d’y plonger les merises. Laissez macérer ainsi 3 jours, puis faites réduire un quart d’heure le vinaigre avant d’y reposer les cerises. Enfin, laissez le tout mariner environ un mois avant de manger.

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

Le vinaigre des bois

Vous pouvez fabriquer un vinaigre déliceux et original avec des mûres et des petites fraises des bois. Laissez macérer les fruits dans du vinaigre de vin pendant une semaine environ après les avoir bien écrasés. Ensuite, filtrez, ajoutez éventuellement quelques cuillerées de sucre et faites bouillir un quart d’heure.

ligne21perles.gifligne21perles.gifligne21perles.gif

Les capucines

Ce sont des plantes de jardin mais qu prolifèrent souvent si sauvagement dans les plates-bandes (et à côté) que chacun sera ravi de vous en céder quelques tiges.

Tout est bon dans la capucin, qui possède un petit goût piquant qui ressemble un peu à la saveur du cresson: les feuilles se hachent dans les salades ou peuvent se farcir; les graines et les boutons remplacent les câpres: on les fait macérer dans le vinaigre à la façon des cornichons; enfin, les fleurs décorent magnifiquement les crudités.

 

Publié dans CONDIMENTS CHAMPETRES, NOURRITURES SAUVAGES | Pas de Commentaires »

NOURRITURES SAUVAGES (2)

Posté par eurekasophie le 6 janvier 2009

coucou.jpgpanierdefruits2.gifbardane.jpg

bardaberec.jpg

 

AU MENU:

  • Le coucou

  • Le pourpier

  • La bardane

  • Les feuilles de vigne

  • L’ortie blanche

  • L’ache

  • Les salades fleuries

  • N’oubliez pas les feuilles ……

 

LE COUCOU

Les jeunes feuilles de coucou (ou primevère officinale) et de la primevère, si abondantes au printemps, forment des salades très décoratives, surtout si vous les parsemez de clochettes jaunes, car les fleurs se mangent aussi. Comme toutes les salades sauvage, elles ont une saveur un peu forte et s’accommodent bien de quelques mignardises: noisettes, jambon fumé, fromage blanc, oignons nouveaux.

Cuites, eles donnent un petit goût agréable à la purée de pommes de terre. Elles peuvent aussi accompagner, en même temps que les champignons, du veau ou du poulet, ou s’intercaler entre des morceaux de brochettes.

lignelierre.giflignelierre.giflignelierre.gif

LE POURPIER

Vous ne trouverez de pourpier (ou pied-de-poule) que dans le Mid, où on le vendait il n’y a pas si longtemps sur les marchés (comme les orties autrefois). Il a des tiges un peu rampantes et très ramifiées. Ce sont ses petites feuilles, épaisses, lisses et charnues qui se consomment: on les déguste surtout en salade, avec une vinaigrette bien relevée, ou cuites avec des poissons. Il a, paraît-il des vertus calmantes.

lignelierre.giflignelierre.giflignelierre.gif

LA BARDANE

C’est la sournoise herbe-aux-teigneux, ou grateron, aux fleurs rouge-viole, aux grandes feuilles ovales dentelées et aux petits fruits ronds crochus. Tout est utile dans cette plante, mais le meilleur, ce sont les jeunes pousses de printemps cuites à l’eau une 1/2 heure environ (ou 5 mn à l’autocuiseur) et consommées avec une sauce mousseline (mayonnaise et blancs en neige). La tige et les côtes des feuilles peuvent aussi être servies en sauce, comme des bettes (mais enlevez les fibres auparavant).

lignelierre.giflignelierre.giflignelierre.gif

LES FEUILLES DE VIGNE

C’est surtout la farce qui est intéressante dans les feuilles de vigne, mais elle n’a pas de raison d’être sans elles.

Pour la farce, faites cuire séparément du riz, des oeufs durs, des petits oignons rissolés à l’huile d’olive. Hachez de la mie de pain, mélangez avec le riz, les oeufs et les oignons écrasés, ajoutez des raisins secs noirs, et arrosez abondamment de jus de citron, salez et poivrez. Empaquetez cette farce dans les feuilles, fermez avec une petite ficelle, puis mettez le tout dans une cocotte avec beaucoup d’huile d’olive et un peu d’eau. Laissez doucement cuire à l’étouffée pendant 3/4 d’heure environ.

Les feuilles de vigne farcies se servent tièdes avec une vinaigrette au citron, ou chaudes avec une sauce blanche. Vous pouvez ajouter dans la farce de la chair à saucisse ou de la viande de mouton finement moulinée.

lignelierre.giflignelierre.giflignelierre.gif

L’ORTIE BLANCHE

On l’appelle aussi lamier blanc. Ele ressemble vaguement à l’ortie, mais elle ne pique pas (au contraire, ses feuilles peuvent apaiser les petites irritations cutanées) et elle a un parfum très rafraîchissant . On la trouve dans les mêmes endroits que l’ortie; elle est aussi grande, mais ses feuilles sont d’un vert plus tendre et elle possède des fleurs blanches.

On mange le haut de la plante juste avant qu’elle ne fleurisse (au tou début du printemps) ou les jeunes feuilles un peu à la façon des épinards.

lignelierre.giflignelierre.giflignelierre.gif

L’ACHE

Sous ce nom barbare se cache le céleri sauvage, à la saveur plu forte que le céleri cultivé, mais qui donne un goût délicieux aux soupes et aux pot-au-feu. Ce céleri des marais pousse dans les endroits un peu marécageux et humides des bords de mer. C’est une herbe assez grande, aux fleurs en ombelle (c’est-à-dire en miniparasol) et à la tige cannelée comme son compère cultivé, mais moins large et plus haute, et avec le même genre de feuilles très découpées. De toute façon, l’odeur caractéristique ne vous trompera pas.

lignelierre.giflignelierre.giflignelierre.gif

LES SALADES FLEURIES

Pour donner un ton gai et champêtre à vos salades, décorez-les avec des fleurs sauvages ou cultivées:

  • Les fleurs jaunes et orange des capucines, très décoratives sur une salade de fruits ou une salade composée d’été;

  • Les pâquerettes, qui animent de jaune et de blanc laitues et scaroles (ajoutez les feuilles);

  • Les coucous, très jolis sur la crème ou la salade de fruits;

  • Les soucis et les fleurs de pissenlits, gaies et appétissantes sur des salades vertes, les salades de riz ou de pommes de terre, les omelettes;

  • Les fleurs de bourrache, d’un bleu intense, minuscules et spectaculaires, et, bien sûr, les violettes; ces petites fleurs décorent à ravir les entremets, mais on les sert aussi avec des poissons et des crustacés (la langouste à la violette ….).

 lignelierre.giflignelierre.giflignelierre.gif

N’OUBLIEZ PAS LES FEUILLES

Sans même avoir besoin de courir les champs, vous pouvez donner un goût champêtre à vos soupes en y intégrant certaines feuilles de légumes, souvent ignorées et qui renferment pourtant de nombreuses vitamines et des éléments minéraux. Cueillez-les dans un potager ou coupez-les sur les légumes nouveaux achetés sur le marché:

  • Les feuilles de navet (très bonnes aussi avec les petits légumes);

  • Les feuilles de céleri, que l’on peut aussi faire sécher puis réduire en poudre et utiliser comme du sel ……de céleri;

  • Les fanes de radis;

  • Les fanes de carottes;

  • Les pousses vertes des oignons nouveaux, fameux dans la salade ou en omelette.

Publié dans NOURRITURES SAUVAGES | Pas de Commentaires »

 

Quantum SCIO |
Le Mangoustan |
actumed |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Violence conjugale
| Psychothérapeute PAU
| Soleil levant