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…UN SAVOIR SUR LES VERTUES MEDICINALES DES PLANTES ……

Posté par eurekasophie le 3 septembre 2009

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Au cours des siècles, les anciens ont accumulé un véritable savoir sur les vertues médicinales des plantes. Tout le monde a entendu parler des remèdes de santé de nos grand-mères : ail, choux,… sous forme de cataplasme ou de décoction.

Mais il existe aussi une antique tradition de soins par les fleurs ; ceux-ci sont moins connus car ils nécessitent une manipulation et un dosage extrêmement précis. Je vous indique dans cet article d’une manière générale les effets thérapeutiques des fleurs sauvages en vous mettant particulièrement en garde contre une utilisation non avertie. Certaines de ces plantes peuvent être extrêmement dangereuses, même à des doses infinitésimales, aussi ne jouez pas à l’apprenti-sorcier !

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CIRCULATION DU SANG logophyto.jpg

Antihémorragiques – antihémorroïdales – antivariqueuses
Aigremoine, Bistorte (ou Serpentaire rouge), Bourse-à-pasteur, Marronnier d’Inde, Prêle, Consoude, Githago (vénéneux), Limaire, Millefeuille, Myrtille, Lamier blanc, Petit plantain, Salicaire, Pimprenelle.

Hipotensives (qui font baisser la tension artérielle).
Ail,
Alliaire, Bourse-à-pasteur, Fumeterre officinale, Chiendent, Citron, Olivier, Groseillier rouge, Gui.

Sédatives de l’activité cardiaque.
Aubépine, Genêt, Mélisse,
Lamier blanc, Valériane.

Stimulatrices et toniques cardiaques.
Aconit, Adonis,
Arnica, Digitale jaune, Digitale pourpre , Hellébore fétide, Fumeterre, Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Muguet, Rose de Noël.

APPAREIL DIGESTIF logophyto.jpg

Antispasmodiques et carminatives (contre les spasmes de l’estomac et de l’intestin, les flatulences gastriques et les gaz intestinaux).
Ail, Angélique sauvage, Belladone (vénéneuse), Camomille, Gentiane,
Pissenlit, Genévrier, Jusquiame (vénéneuse), Mélilot blanc, Thym Serpolet, Stramoine Métel (vénéneuse), Tanaisie, Thym, Valériane.

Antiulcéreuses (de l’estomac).
Chou,
Consoude, Chiendent, Grande Ortie, Lamier blanc, Thym Serpolet, Thym, Pensée sauvage.

Antiémétiques (qui arrêtent les vomissements).
Menthe, Primevère, Citronnier.

Astringentes (par voie interne, contre les diarrhées et les dysenteries).
Aigremoine, Alchémille vulgaire, Bïstorte (ou Serpentaire rouge), Bourse-à-pasteur, Capillaire, Marronnier d’Inde, Fraisier des bois, Citronnier, Myrtille, Airelle rouge, Nénuphar, Grande Ortie, Lamier blanc, Parnassia, Pervenche, Petit Plantain, Prunellier, Chêne rouvre, Eglantier, Ronce, Salicaria, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Pimprenelle, Busserole.

Bouche et dents.
Guimauve, Consoude, Iris d’Allemagne, Mauve,
Mauve Alcée, Menthe, Thym Serpolet, Thym, Ronce (ou Mûrier sauvage).

Cholérétiques et cholagogues (qui stimulent la sécrétion biliaire et en facilitent l’évacuation dans l’intestin).
Absinthe, Bourrache, Buis,
Chardon Roland, Eupatoire, Chélidoine, Petite Centaurée, Chicorée sauvage, Oignon, Cuscute, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fougère royale, Fumeterre, Chiendent, Menthe, Bugrane épineuse, Romarin, Sauge officinale, Sauge des près, Sauge visqueuse, Thym, Liseron des champs.

Digestives, stomachiques, stimulatrices de l’estomac.
Ail, Aigremoine, Angélique sauvage,
Arnica, Armoise vulgaire, Camomille, Chardon argenté, Petite Centaurée, Chicorée sauvage, Pissenlit, Achilée musquée, Grand-Taconnet, Génépi des Alpes, Gentiane, Genévrier, Laurier noble, Citronnier, Houblon, Menthe, Mille-feuille, Parnassia, Pervenche, Rhubarbe des moines, Romarin, Sauge, Sauge des près, Sauge visqueuse, Thym Serpolet, Tanaisie, Thym, Véronique officinale, Trèfle d’eau (ou Ményanthe), Verveine commune.

Laxatives.
Guimauve,
Chardon Roland, Eupatoire, Petite Centaurée, Alkékenge, Oignon, Cuscute, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fumeterre, Mauve, Pêcher, Rhubarbe des moines, Sureau noir, Pensée des Alpes, Pensée sauvage.

Purgatives.
Buis, Bryone (ou Vigne blanche) (dangereuse), Eupatoire, Chélidoine, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fusain (dangereux), Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Pêcher, Ricin (vénéneux), Sureau noir, Raisin d’Amérique, Baguenaudier, Liseron des champs.

Emétiques (qui provoquent les vomissements).
Bryone ou Vigne blanche (dangereuse),
Cyclamen, Fusain (dangereux), Narcisse, Saponaire officinale, Sceau-de-Salomon, Raisin d’Amérique, Varaire (ou Ellébore blanc) (vénéneux), Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

APPAREIL RESPIRATOIRE logophyto.jpg

Antiasthmatiques.
Ail,
Aigremoine, Angélique sauvage, Belladone, Aubépine, Chélidoine, Lierre terrestre, Ephédra (dangereux),Jusquiame (vénéneuse), Millepertuis perforé, Hysope, Mélisse, Menthe, Pin sylvestre, Polygala commun, Coquelicot, Romarin, Sauge officinale, Sauge des près, Sauge visqueuse, Bouillon-Blanc, Tussilage, Thym, Valériane.

Antiseptiques et balsamiques (qui désinfectent et calment les inflammations des voies respiratoires).
/

Expectorantes, Béchiques (qui favorisent l’expulsion des catarrhes bronchiques et calment la toux).
Bouleau,
Bruyère incarnate, Ephédra (dangereux), Achillée musquée, Génépi des Alpes, Genévrier, Millepertuis perforé, Hysope, Myrtille, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Thym, Angélique sauvage, Guimauve, Bourrache, Polygala faux-buis, Capillaire, Oignon, Consoude, Cresson, Lierre terrestre, Hysope, Mauve, Origan (ou Marjolaine sauvage), Coquelicot, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Polygala vulgaire, Pulmonaire, Pâquerette, Primevère, Saponaire officinale, Bouillon-blanc, Véronique officinale, Tussilage, Pensée des Alpes.

Pectorales (contre les affections de poitrine, c’est-à-dire des voies respiratoires).
Bourrache, Guimauve, Oignon,
Consoude, Cresson, Polypode (ou Réglisse des bois), Chiendent, Millepertuis perforé, Achillée musquée, Vipérine (ou Langue d’oie), Génépi des Alpes, Mauve, Pariétaire, Petit Plantain, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Sureau noir, Tussillage, Bouillon blanc, Pensée des Alpes, Anthyllide vulnéraire.

SYSTEME NERVEUX logophyto.jpg

Antispasmodiques (contre les spasmes, c’est-à-dire les contractions musculaires excessives et persistantes soit des muscles, soit des fibres contractiles internes).
Aconit napel, Anémone des Alpes (dangereuse), Angélique sauvage, Arnica, Aubépine, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Marronnier d’Inde, Fumeterre, Jusquiame (vénéneuse), Mélilot blanc, Mélisse, Menthe, Achillée millefeuille, Morelle noire, Sclarée, Narcisse, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Véronique officinale, Tussilage, Valériane, Gui.

Excitantes.
Ail, Angélique sauvage, Armoise vulgaire, Absinthe, Basilic, Cresson,
Genévrier, Laurier noble, Menthe, Berce, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Thym serpolet, Tanaisie, Thym.

Sédatives.
Aristoloche (dangereuse), Basilic,
Belladone, Aubépine, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Ellébore fétide (vénéneuse), Fumeterre, Jusquiame (vénéneuse), Houblon, Mélilot blanc, Morelle noire, Nénuphar, Coquelicot, Bouillon blanc, Valériane.

VICES DU SANG – APPAREIL GENITO-URINAIRE logophyto.jpg

Antidiabétiques.
Aigremoine, Bardane, Oignon, Cresson, Géranium sanguin, Genévrier, Myrtille, Olivier, Pervenche, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse.

Antilithiasiques (contre les calculs des reins et de la vessie).
Bruyère, Bugrane, Bugrane épineuse,
Chardon Roland, Alkékenge, Maïs, Millepertuis perforé, Hysope, Myrtille, Airelle rouge, Sureau noir.

Antirhumatismales.
Aconit (vénéneux), Ail, Alliaire, Aigremoine, Anémone des Alpes (dangereuse), Aristoloche (dangereuse), Bouleau, Buis, Bruyère, Colchique (vénéneux),
Digitale pourpre, Digitale jaune, Douce-Amère, Lierre terrestre, Prêle, Bruyère incarnate, Fraisier, Genévrier, Maïs, Citronnier, Myrtille, Bugrane épineuse, Grande Ortie, Primevère, Reine des prés, Groseillier rouge, Romarin, Saponaire officinale, Thym Serpolet, Verveine, Pensée sauvage.

Antiseptiques (qui désinfectent les voies urinaires).
Camomille,
Genévrier, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Ephédra (dangereux), Busserole, Bruyère, Sclarée, Hysope, Airelle rouge, Linaire, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Verge-d’Or.

Dépuratives.
Alliaire, Angélique sauvage, Bardane, Bruyère, Eupatoire, Chicorée sauvage, Corydale (dangereuse), Cresson, Cresson des prés, Douce-Amère, Pissenlit, Raisin d’Amérique, Fraisier, Fumeterre, Chiendent, Houblon, Bugrane épineuse, Lamier blanc, Pariétaire, Rhubarbe des moines, Groseillier rouge, Sureau noir, Saponaire officinale, Pensée sauvage.

Diurétiques (qui stimulent la fonction des reins).
Oseille, Alléluia, Ail,
Alliaire, Alchémille vulgaire, Aristoloche (dangereuse), Bardane, Basilic, Bouleau, Aubépine, Bourrache, Bryone (ou Vigne blanche) (dangereuse), Bruyère, Caille-Lait (ou Gaillet), Chardon Roland, Eupatoire, Chardon argenté, Chélidoine, Chicorée sauvage, Oignon, Prêle, Cresson. Cresson des prés, Cuscute, Pissenlit, Douce-Amère, Bruyère incarnate, Fougère royale, Bleuet, Fraisier, Géranium sanguin, Iris d’Allemagne, Geniévre, Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Chiendent, Maïs, Mélèze, Laurier noble, Citronnier, Pâquerette, Myrtille, Airelle rouge, Muguet, Olivier, Bugrane épineuse, Grande Ortie, Pariétaire, Parnassia, Epicéa (ou Pesse), Pi!oselle, Pervenche, Pêcher, Petit Plantain, Pin sylvestre, Prunellier, Rhubarbe des moines, Reine-des-Prés, Groseillier rouge, Eglantier, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Sureau noir, Saponaire officinale, Joubarbe, Busserole, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

Emménagogues (qui favorisent les règles et en augmentent le volume).
Armoise vulgaire, Aristoloche (dangereuse), Capillaire, Petite Centaurée, Fraxinelle, lmpératoire, Douce-Amère, Gentiane, Romarin, Sauge officinale,
Sauge des prés, Sauge visqueuse, Lamier blanc, Mélisse, Hysope, Séneçon Jacobée, Achillée millefeuille.

Sudorifiques (qui stimulent la transpiration).
Arnica (dangereuse), Bardane,
Bourrache, Buis, Corydole (dangereuse), Douce-Amère, Achillée musquée, Bruyère incarnate, Grand-Taconnet, Fumeterre, Genièvre, Githago (vénéneux), Génépi des Alpes, Impératoire, Hysope, Laurier noble, Origan (ou Marjolaine sauvage), Coquelicot, Pêcher, Reine-des-Prés, Sureau noir, Saponaire officinale, Véronique sauvage (ou Thé d’Europe), Tussilage, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

MALADIES DE LA PEAU logophyto.jpg

Astringentes (en applications externes).
Bouleau, Guimauve, Bruyère, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Petite Centaurée, Consoude, Cresson, Bruyère incarnate, Hysope, Mille-feuille,
Myrtille, Bugrane épineuse, Pariétaire, Pervenche, Petit Plantain, Chêne rouvre, Salicaire, Sauge, Thym Serpolet, Thym.

Cicatrisantes.
Bardane, Basilic, Bugle, Chou,
Consoude, Grand-Taconnet, Géranium sanguin, Mille-feuille, Pariétaire, Petit Plantain, Romarin, Salicaire, Thym, Bouillon blanc, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Vulnéraire.

Rubéfiantes, révulsives.
Anémone des Alpes, Ail,
Alliaire, Arnica, Bryone, Chélidoine, Oignon, Genièvre, Laurier noble, Mélèze, Narcisse, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Sabine.

MALADIES DES YEUX logophyto.jpg

Collyres.
Guimauve, Camomille,
Bleuet des champs, Linaire, Mauve, Mélilot blanc, Petit Plantain.

PARASITES INTESTINAUX logophyto.jpg

Ail, Alliaire, Armoise, Absinthe, Camomille, Fraxinelle, Tanaisie, Thym.

                                                                                                                                                                       

D’après A. Poletti, « Fleurs et plantes médicinales », Delachaux & Niestlé 1982

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VRAI OU FAUX

Posté par eurekasophie le 24 juillet 2009

 

 

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 Dans le domaine des bijouX (  Y’a un X. C’est bon , bijouX , caillouX, chouX, genouX, hiboux, joujouX ……JE SENS QUE J’EN OUBLIE UN ……MAIS LEQUEL ?…… Bref ! Si quelqu’un a une idée ….qu’on veuille bien m’aider à combler cette lacune.) et des pierres précieuses ………..

Répondez par VRAI ou FAUX aux propositions suivantes.

 

 

1) L’or peut être attaqué par l’eau régalienne 

V ou F 

2) On taille le diamant en utilisant des disques enduits de poudre de diamant.

V ou F 

3) En France, la pureté de l’or vendu est garantie par un poinçon à tête d’aigle.

V ou F

4) Le Régent est un célèbre diamant qui appartint à Louis XV et à Napoléon Ier

V ou F 

5) Le saphir est une pierre de couleur rouge.

V ou F 

6) Un gendarme est un défaut dans une pierre

V ou F 

7) L’étude des pierres précieuses est appelée l’aurologie.

V ou F 

8) Le diamant est un oxyde métallique

V ou F 

9) Les bijoux de la couronne d’Angleterre sont à la tour de Londres 

V ou F

10) Le corindon est une pierre d’origine animale.

V ou F 

11) Le symbole chimique de l’or ( AU) vient du nom de l’empereur Auguste.

V ou F 

12) Les noces de diamant se fêtent au bout de 50 ans de mariage.

V ou F 

13) Les perles fines ne se trouvent que dans les huîtres.

V ou F 

14) Le carat correspond à chaque 24 e d’or fin dans une quantité d’or.

V ou F 

15) Le diamant que l’on appelle  » brillant  » comporte 30 facettes.

V ou F 

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PLANTES TOXIQUES OU SUSPECTES

Posté par eurekasophie le 2 juin 2009

 

 

 

 

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Plantes toxiques

 

 

 ou suspectes

 

 

 

 

c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid Rue Bruyn1120 Bruxelles


Secrétariat : 02/264.96.36 

 

 

 

TOXICITE DES PLANTES D’APPARTEMENT ET DE JARDIN

 

 

Dr M. Mostin
Centre Antipoisons
c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid
Rue Bruyn
B-1120 Bruxelles
Belgique

 

 

 

Le Centre Antipoisons assure, jour et nuit, une permanence d’information toxicologique en
urgence.
Les médecins de la permanence offrent une assistance téléphonique à toute personne
confrontée à un problème d’intoxication.
En 2007, le Centre Antipoisons a répondu à 53.570 appels dont 43.218 étaient en rapport
avec une exposition à un produit.
Les produits les plus souvent en cause sont les médicaments, les produits ménagers et les
pesticides. A côté de ces préparations, les plantes et les baies attirent également les jeunes
enfants en âge d’explorer leur environnement en portant tout à la bouche.
En 2007, le Centre Antipoisons a été consulté 2.186 fois pour une exposition à une plante et
73 % de ces appels concernaient de jeunes enfants, particulièrement dans le groupe d’âge
des moins de deux ans. Si les intoxications graves sont rares, le contact avec certaines
plantes constitue malgré tout une expérience fort désagréable, voire douloureuse.


PLANTES D’APPARTEMENT


Parmi les plantes d’appartement les plus courantes, méfions-nous des Dieffenbachia.
Le mâchonnement d’une feuille entraîne une irritation intense des muqueuses avec hypersalivation,
voix rauque, difficulté à avaler, parfois même difficultés respiratoires.
La présence de substances irritantes (enzyme protéolytique, cristaux d’oxalates de calcium)
explique ces symptômes.
Dans notre expérience, les accidents causés par le Dieffenbachia concernent surtout des
enfants très jeunes, âgés de six mois à un an. C’est donc une plante à placer hors de portée
des petits explorateurs en attendant de pouvoir leur expliquer qu’il est dangereux d’y toucher.
Les Philodendrons appartiennent à la même famille botanique que les Dieffenbachia, la
famille des Aracées. Les feuilles de certaines espèces de Philodendron contiennent des
cristaux d’oxalates, responsables d’une irritation des muqueuses comparable à celle
occasionnée par le Dieffenbachia. La famille des Aracées comprend également les
Spathiphyllum et les Monstera qui peuvent également occasionner une irritation plus ou
moins marquée.

 

Le groupe des Ficus (Ficus benjamina, Ficus elastica ou Caoutchouc…) comprend des
plantes d’appartement très répandues. L’ingestion d’un morceau de feuille de ficus peut être
responsable d’un peu de diarrhée, le latex de ces plantes ayant des propriétés laxatives.
Aucune intoxication grave impliquant les ficus, n’a été décrite.
Les Euphorbes forment également une grande famille de plantes d’intérieur et de jardin.
Parmi les plantes d’appartement, l’Euphorbia pulcherrima ou Rose de Noël est très
répandue. Ses bractées colorées, rouges ou blanches, sont particulièrement attrayantes.
Le suc de cette plante est légèrement irritant et peut être responsable d’une gastro-entérite
(vomissements, diarrhée).
Le latex d’autres Euphorbes est bien plus irritant que celui d’Euphorbia pulcherrima
(poinsettia). Les épines d’Euphorbia milii ou Epine du Christ peuvent entraîner de
douloureuses blessures; la projection dans l’oeil du latex des Euphorbes candélabres peut
être responsable de sérieuses kératoconjonctivites.
La manipulation des Euphorbes pour les tailler ou les rempoter mérite que l’on mette des
gants et que l’on se protège les yeux. Il est important de bien laver la peau en cas de contact
avec le latex d’une euphorbe : l’effet irritant du latex peut se manifester quelques heures plus
tard et la formation de bulles peut être retardée jusqu’à 12 heures après l’exposition.
Les petits fruits du Solanum pseudocapsicum ou Pommier d’amour ne sont pas
comestibles. Ingérés, ils peuvent occasionner des troubles digestifs surtout s’ils sont encore
verts.
Les plantes du grand groupe des Azalées et des Rhododendrons peuvent contenir une
puissante toxine, la grayanotoxine qui se retrouve notamment dans les feuilles. Il est difficile
de prévoir la présence ou non de la toxine dans une espèce donnée. Il est donc prudent de
placer cette plante hors de portée des enfants et des animaux domestiques, même si aucun
cas grave ne nous a été récemment signalé en raison sans doute des faibles quantités
habituellement ingérées.
Le Gui et le Houx font partie du décor traditionnel des fêtes de fin d’année. Le gui jouit d’une
réputation de plante très toxique. En pratique, l’ingestion de quelques baies n’entraîne en
général qu’une irritation gastro-intestinale.
Les baies de houx peuvent également être responsables de diarrhées toujours très gênantes
chez un jeune enfant.
Les bulbes de Jacinthes, Tulipes, Narcisses et Jonquilles sont parfois confondus avec
des oignons et utilisés pour agrémenter une salade ou un potage. Les vomissements ne se
font, en général, pas attendre et limitent probablement la gravité de l’intoxication.
Diarrhées et douleurs abdominales complètent parfois ce désagréable tableau. Il faut donc
éviter de ranger les bulbes de plantes ornementales avec les oignons et échalotes.
L’eau des vases où séjournent longtemps des fleurs coupées s’enrichit de matières diverses
provenant des tiges et des feuilles. Il y a aussi, bien entendu, un problème de
développement de bactéries. Des malaises ont été rapportés après ingestion accidentelle
d’eau de jonquille, de narcisse et de muguet.
Signalons qu’au moment d’un appel au Centre Antipoisons, nous sommes souvent
confrontés à un problème d’identification de la plante. Il n’est pas toujours facile de
reconnaître par téléphone ″la plante verte à petites feuilles ovales″, motivant l’appel.

Le recours en urgence à l’aide d’un fleuriste est parfois nécessaire et représente toujours une perte de temps.

Nous vous recommandons de connaître le nom (si possible le nom latin) de vos plantes
d’intérieur. En cas d’accident, les recherches seront plus faciles et nous pourrons
rapidement vous conseiller l’attitude à adopter.

 

PLANTES DE PARC ET DE JARDIN

Les petits épis de baies rouge-orange, qui attirent le regard dans les sous-bois en automne,
signalent la présence d‘Arum maculatum.
Les baies d’arum sont toxiques. D’une saveur douce au premier abord, elles entraînent
quelques minutes après l’ingestion un gonflement douloureux des lèvres et de la langue ainsi
qu’une irritation intense des muqueuses de la bouche.
Les baies rouges du chèvrefeuille (Lonicera sp.) sont parfois confondues avec des
groseilles. Elles ne sont pas comestibles mais ne méritent sans doute pas leur réputation de
haute toxicité. Les constituants responsables de la toxicité des chèvrefeuilles sont mal
connus, la prudence est donc recommandée.
Il existe une grande variété de cotoneaster. Les fruits de ces arbustes décoratifs très
répandus contiennent de faibles quantités de glycosides cyanogéniques. En pratique,
l’ingestion de quelques baies est peu dangereuse et n’entraîne pas de symptômes sérieux.
Les gousses de cytise, ou pluie d’or (Laburnum sp.), ressemblent un peu à des haricots.
Les enfants les récoltent parfois pour jouer à la dînette et courent ainsi un risque
d’intoxication à la cytisine contenue dans les graines. Les effets de la cytisine sont
comparables à ceux de la nicotine.
Des vomissements abondants sont l’un des premiers signes de l’intoxication et contribuent
sans doute à en limiter la gravité.
Des troubles cardiovasculaires sont néanmoins à craindre et une observation de quelques
heures à l’hôpital est en général conseillée.
Les Datura (Datura stramonium, pomme épineuse) et les Brugmansia appartiennent à la
même famille. Les Brugmansia connaissent une certaine vogue comme plantes
d’appartement en raison de leurs superbes longues fleurs en trompette. Toutes les parties de
ces plantes, et en particulier les graines, contiennent des alcaloïdes très toxiques. L’ingestion
d’une petite quantité de matière végétale suffit à entraîner une intoxication.
Toutes les parties de l’if (Taxus baccata), sauf la chair rouge de l’arille (« fruit »), contiennent
une toxine très puissante, la taxine. La graine noire au centre de l’arille en contient
également. Des cas d’intoxication très sévères ont été rapportés après absorption d’une
décoction de feuilles.
Les chevaux sont particulièrement sensibles à la toxicité de l’if.
Les glycosides cyanogéniques (libérant du cyanure) contenus dans le feuillage et le noyau
des fruits du laurier-cerise (Prunus laurocerasus) expliquent la toxicité de cette plante.
Des cas d’intoxications ont été décrits chez l’animal (bovins, chèvres).
La chair des fruits mûrs est peu dangereuse.

Les feuilles et surtout les baies du lierre (Hedera) sont toxiques. Les baies sont très amères
et il est donc peu probable qu’un enfant en avale beaucoup. En grande quantité, feuilles et
baies provoquent de sérieux troubles gastro-intestinaux .
Les enfants goûtent souvent aux beaux fruits bleus du mahonia qui sont heureusement
inoffensifs.
Le bel orange vif des fruits du pyracantha est bien tentant pour les enfants. L’ingestion de
ces baies n’occasionne heureusement que des symptômes d’irritation gastro-intestinale.
Les baies rouges du Skimmia japonica posent peu de problèmes. L’ingestion de plusieurs
baies entraîne parfois quelques nausées, une diarrhée et une irritation de la bouche.
Les enfants sont souvent attirés par les fruits rouge-orange en grappe du sorbier.
L’ingestion d’une poignée de baies ou plus peut entraîner des troubles digestifs.
Les baies de sureau noir peuvent être consommées cuites. Crues, elles ont un effet laxatif et
entraînent nausées, vomissements et diarrhée.
Les baies blanches de la symphorine (Symphoricarpus albus) éclatent à la pression.
Elles ne sont pas comestibles mais leur toxicité est faible. Ingérées en grande quantité, elles
peuvent occasionner quelques troubles digestifs.
Les baies rouges ou noires des viornes (Viburnum opulus, Viburnum lantana et autres
espèces cultivées) peuvent provoquer une violente gastro-entérite.

 

 

 

LISTE DES PLANTES TOXIQUES

 

 

REMARQUES PRÉLIMINAIRES

 

 

Cette liste n’est pas complète. Elle reprend les plantes les plus courantes. Si un accident se
produisait avec une plante ne figurant pas dans la liste, il ne faut pas en conclure que cette
plante n’est pas toxique mais plutôt se renseigner auprès du Centre Antipoisons.
Dans la liste, les plantes dont le nom est souligné sont considérées comme très toxiques.
Dans une famille avec des petits enfants, il vaudrait sans doute mieux ne pas les avoir dans
la maison ou dans son jardin.
Il est probablement impossible d’exclure toutes les plantes toxiques de son jardin. Il est plutôt
à conseiller d’éduquer très tôt les enfants à ne pas toucher aux plantes et à ne pas
consommer des baies sans demander d’abord l’avis d’un adulte.
Certains colliers artisanaux constitués de graines de plantes (Ricinus, Abrus precatorius)
peuvent s’avérer très toxiques !

 

 

 

PLANTES D’APPARTEMENT

 

1. PLANTES DONT LE SUC EST IRRITANT POUR LA PEAU ET LES MUQUEUSES

 

 

- ALLAMANDA CATHARTICA
- ALOCASIA
- ANTHURIUM
- ARISAEMA
- BEGONIA
- CALADIUM
- CAPSICUM FRUTESCENS (Petit Piment) : le suc est très irritant
- CLUSIA MAJOR
- CODIAEUM VARIEGATUM (Croton)
- DIEFFENBACHIA : le suc est extrêmement irritant

- EUPHORBIA MILII (Epine du Christ) :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA PULCHERRIMA (Rose de Noël, Poinsettia) :
le suc est irritant
- EUPHORBIA LACTEA, EUPHORBIA TRIGONA et autres Euphorbes candélabres :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA (autres espèces) : idem
- FICUS ELASTICA (Caoutchouc), FICUS BENJAMINA …. :
le suc est modérément irritant
- MONSTERA DELICIOSA
- NEPHTHYTIS
- PHILODENDRON

- SCHEFFLERA
- SCINDAPSUS
- SPATHIPHYLLUM
- SYNGONIUM
- XANTHOSAMA
- ZANTEDESCHIA

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES SI ELLES SONT AVALEES

- ALOE
- AMARYLLIS : toute la plante, mais surtout le bulbe
- ASCLEPIAS : toute la plante
- AZALEA : toute la plante
- BRUNFELSIA : toute la plante
- CALLUNA VULGARIS (Bruyère commune) : toute la plante
- CATHARANTHUS ROSEUS (Pervenche de Madagascar) :
toute la plante
- CLIVIA MINIATA : toute la plante mais surtout le bulbe
- COLCHICUM BYZANTINUM :
toute la plante est très toxique
- CYCAS REVOLUTA
- CYCLAMEN : surtout le bulbe
- CYPERUS (Papyrus)
- EUONYMUS (Fusain) : toute la plante, surtout les fruits
- GLORIOSA SUPERBA : toute la plante est très toxique
- HEDERA (Lierre) : les feuilles et les fruits sont toxiques
- HYDRANGEA (Hortensia) : toute la plante.

-IPOMOEA TRICOLOR : toute la plante-

JATROPHA PODAGRICA : toute la plante-

NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) : très toxique
- RHODODENDRON : toute la plante
- SOLANUM PSEUDOCAPSICUM (Pommier d’Amour) :
les fruits sont modestement toxiques.

 

 

 

PLANTES DE JARDIN ET PLANTES SAUVAGES

 

 

1. PLANTES DONT LE SUC OU UNE PARTIE DE PLANTE SONT IRRITANTS POUR LA PEAU ET LES

 

MUQUEUSES

 

 

 

- AILANTHUS ALTISSIMA (Ailante glanduleux, Vernis du Japon):
l’écorce et les feuilles peuvent provoquer la formation de cloques sur la peau
- ARUM MACULATUM (Arum, Pied de veau) :
toute la plante est très irritante
- ANEMONE
- ASARUM EUROPAEUM (Asaret)
- CALLA PALUSTRIS (Calla) :
le suc est très irritant
- CHELIDONIUM MAJUS (Chélidoine) :
le suc est très irritant, la plante est toxique
- CLEMATIS (Clématite) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- CLEMATIS VITALBA (Clématite des haies) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- DAPHNE MEZERUM (Bois gentil, Bois joli) :
les baies, l’écorce et les feuilles sont très irritantes
- EUPHORBIA (Euphorbes) :
le lait de la plante est extrêmement irritant
le contact avec les yeux peut causer de graves dégâts
- GINKGO BILOBA :
le contact avec l’enveloppe de la graine peut provoquer une forte irritation
cutanée
- HERACLEUM MANTEGAZZIANUM (Grande Berce, Berce du Caucase) :
le suc de la plante provoque de graves brûlures quand la peau est exposée au
soleil (photosensibilisation)
- HYACINTHUS ORIENTALIS (Jacinthe) :
toutes les parties de la plante sont irritantes pour la peau

- SEDUM ACRE (Orpin âcre) : le suc est irritant pour la peau et les muqueuses
- TAMUS COMMUNIS (Tamier, Herbe aux femmes battues) :
le suc provoque une irritation importante de la peau et des muqueuses

 

 

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES LORSQU’ELLES SONT AVALÉES

 

 

 

- ABRUS PRECATORIUS (Pater Noster) :
les graines de cette plante de serre, parfois utilisée dans des colliers
artisanaux, sont très toxiques
- ACONITUM NAPELLUS (Aconit) :
toute la plante est très toxique
- ACONITUM VULPARIA (Aconit jaune) :
toute la plante est très toxique
- ACTAEA SPICATA (Actée en épi) : les baies sont toxiques
- ADONIS VERNALIS (Adonis) : toute la plante est très toxique
- AETHUSA CYNAPIUM (Petite ciguë) :
toute la plante est toxique
- AESCULUS HIPPOCASTANUM (Marronnier d’Inde) :
le fruit est toxique
- ANAGYRIS FOETIDA ( Bois puant) :
toute la plante est toxique
- AQUILEGIA (Ancolie) : surtout les graines
- ARGEMONE MEXICANA (Argémone) : toute la plante est toxique
- ASCLEPIAS (Herbe à la ouate) : toute la plante est toxique
- ASPARAGUS OFFICINALIS (Asperge) : les baies sont toxiques
- ATROPA BELLA-DONNA (Belladone) :
toute la plante est très toxique
- AUCUBA JAPONICA (Aucuba) :
les feuilles et les baies sont modérément toxiques
- AZALEA (Azalée) : les fleurs et les feuilles sont toxiques

- BERBERIS VULGARIS (Epine-vinette) et autres espèces cultivées :surtout les racines, les baies sont peu toxiques-

BRUGMANSIA : toute la plante est très toxique
- BRYONIA DIOICA (Bryone) : les baies sont très toxiques
- BUXUS SEMPERVIRENS (Buis) : les feuilles sont très toxiques
- CICUTA VIROSA (Ciguë vireuse) :
toute la plante est très toxique
- COLCHICUM AUTUMNALE (Colchique) :
toute la plante est très toxique
- CONIUM MACULATUM (Grande Ciguë) :
toute la plante est très toxique
- CONVALLARIA MAJALIS (Muguet) : toute la plante est toxique
- CORNUS SANGUINEA (Cornouiller sanguin) :
les baies sont modérément toxiques
- CORYDALIS (Corydale) : la plante est modérément toxique
- COTINUS COGGYGRIA (Arbre à perruques) :
les feuilles et les fruits sont toxiques
- COTONEASTER : les baies sont modérément toxiques
- CRATAEGUS (Aubépine) : les baies sont modérément toxiques
- CYTISUS SCOPARIUS (Genêt à balais) :
les cosses, les graines, les jeunes tiges et les feuilles
- DATURA STRAMONIUM (Stramoine) :
toute la plante est très toxique
- DELPHINIUM AJACIS (Dauphinelle d’Ajax) :
surtout les fruits et les graines
- DELPHINIUM CONSOLIDA (Pied d’alouette) :
surtout les fruits et les graines
- DIGITALIS PURPUREA (Digitale + variétés cultivées) :
toute la plante est très toxique
- EUONYMUS EUROPAEUS (Fusain) : les baies sont très toxiques
- FRANGULA ALNUS (Nerprun, Bourdaine) : surtout les baies 

- GALANTHUS NIVALIS (Perce-Neige) : le bulbe
- HEDERA HELIX (Lierre) : les feuilles et les baies
- HELIOTROPIUM EUROPAEUM (Héliotrope) : toute la plante (très rare chez nous)
- HELLEBORUS NIGER (Ellébore noire, Rose de Noël) :
toute la plante est très toxique
- HYACINTHOIDES ( Jacinthe sauvage, Jacinthe d’Espagne ) : le bulbe
- HYOSCYAMUS NIGER (Jusquiame noire) : toute la plante
- HYPERICUM PERFORATUM (Millepertuis) : feuilles et fleurs
- ILEX AQUIFOLIUM (Houx) : les baies sont modérément toxiques
- KALMIA : les feuilles, les fleurs et les tiges
- LABURNUM ANAGYROIDES (Cytise, Pluie d’Or) :
toute la plante est très toxique
- LATHYRUS ODORATUS (Pois de senteur) :
les cosses et les graines
- LIGUSTRUM OVALIFOLIUM et LIGUSTRUM VULGARE (Ligustrum) : surtout feuilles
et baies
- LOBELIA (Lobélie ) : toute la plante
- LONICERA (Chèvrefeuille) : les baies et les feuilles
- LUPINUS (Lupin) : surtout les graines
- LYCIUM BARBARUM (Lyciet) :
toute la plante est toxique, sauf l’écorce et les baies
- LYCOPERSICON (Tomate) :
les feuilles, les tiges, les tomates vertes
- MAHONIA AQUIFOLIUM (Mahonia) :
les baies ne sont pas toxiques
- NARCISSUS PSEUDONARCISSUS (Jonquille) :
toute la plante, surtout le bulbe

- NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) :
toute la plante est très toxique
- NICOTIANA (Tabac) et espèces ornementales :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PAPAVER (Pavot, Coquelicot) :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PARIS QUADRIFOLIA (Parisette) :
très toxiques, surtout les baies
- PHYTOLACCA AMERICANA (Teinturier, Raisin d’Amérique) :
toute la plante, surtout les baies non mûres
- PODOPHYLLUM PELTATUM (Podophylle) : toute la plante
- POLYGONATUM MULTIFLORUM (Sceau de Salomon) :
les baies sont très toxiques
- PRUNUS LAUROCERASUS (Laurier-cerise) : toute la plante
- PULSATILLA VULGARIS (Pulsatille) : toute la plante
- PYRACANTHA (Buisson ardent) :
les baies sont modérément toxiques
- RANUNCULUS (Bouton d’Or) : toute la plante
- RHEUM (Rhubarbe) : les feuilles et les racines
- RHODODENDRON : toute la plante
- RICINUS COMMUNIS (Ricin) :
toute la plante est toxique, surtout les graines fréquemment utilisées
dans les colliers artisanaux
- ROBINIA PSEUDOACACIA (Robinier faux-acacia) :
écorce, feuilles, graines
- SALVIA (Sauge) :
les feuilles sont peu toxiques mais il faut éviter de boire les décoctions de
manière régulière
- SAMBUCUS NIGRA (Sureau) :
les baies non mûres sont modérément toxiques
- SENECIO (Séneçon) : toute la plante

 

- SOLANUM DULCAMARA (Morelle douce-amère) :surtout les baies non mûres

- SOLANUM NIGRUM (Morelle noire) :
surtout les baies non mûres
- SOLANUM TUBEROSUM (Pomme de terre) :
les feuilles, les baies, les fleurs, les tiges, les pommes de terre vertes, les
germes
- SORBUS (Sorbier) : les baies sont peu toxiques
- SYMPHORICARPUS ALBUS (Symphorine) :
les baies sont modérément toxiques
- TAXUS BACCATA (If) :
les graines et les feuilles sont très toxiques
- THUYA : toute la plante
- TULIPA (Tulipe) : surtout le bulbe
- VACCINIUM ULIGINOSUM (Myrtille de loup) :
feuilles et fruits
- VIBURNUM (Viorne) : surtout les baies
- VISCUM ALBUM (Gui) :
surtout les feuilles
les baies sont peu toxiques
- WISTERIA SINENSIS (Glycine) :
surtout les cosses et les graines 

 

De nombreux végétaux, sans doute lassés de se faire dévorer sans vergogne par tant d’herbivores, ont trouvé une méthode fort dissuasive :
- le poison.

Par exemple, l’aconit, belle fleur bleue de montagne en forme de casque, est la plus toxique des plantes de France [1]).

Les plantes toxiques sont fort nombreuses dans le monde, tellement, qu’on pourrait se demander comment font les herbivores et omnivores pour ne pas tous crever dans d’atroces souffrances.

 

En fait, il existe plusieurs techniques.
- Avoir un organisme à toute épreuve et résister au poison. Une limace peut manger les amanites phalloides, mortelles pour l’Homme, sans aucun problème.

Les enfants, n’essayez pas de faire ça chez vous. Ces limaces sont de vraies professionnelles qui ont subi un long entrainement.

- Ne manger que la partie non empoisonnée de la plante. Par exemple, le plant de pomme de terre présente des feuilles toxiques. Mais pas les tubercules.

Heureusement. Si la patate devenait toxique, la Belgique, l’Allemagne et le Nord de la France seraient rayés de la carte. Seuls resteraient quelques bouffeurs de choucroute errant parmi les décombres, l’œil hagard et les intestins gonflés de flatulences. Une horreur.

- De nombreux herbivores vivant dans des zones riches en plantes toxiques se gavent d’argile. On soupçonne que l’argile a une action contre-poison. Mais ce n’est pas prouvé.

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les poisons végétaux

Je rappelle qu’il est inutile de se rouler dans la boue après un empoisonnement à l’alcool. Ce n’est pas une attitude scientifique.
- Plus technique, la méthode de la chenille du papillon monarque

Cette petite chérie ne mange que des plantes toxiques dont le poison n’a aucun effet sur elle. Elle recycle ces poisons dans son épiderme, de sorte que quand un oiseau en mange une, il n’en mange pas deux :
- brûlures de l’estomac et vomissements seront son châtiment.

Ce qui m’inspire 2 réflexions :
- Je n’ai jamais vu d’oiseau vomir ;
- L’ourse verte a dû par inadvertance manger une chenille en allant à la bière pride.

[1] Elle fut d’ailleurs utilisée jusqu’au 17e siècle pour empoisonner les armes blanche.

 

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LES BALCONS ET TERRASSES

Posté par eurekasophie le 25 février 2009

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Des plantes sur un balcon prolongent la décoration de la pièce attenante, font écran aux regards indiscrets et

éventuellement isolent des voisins.

Voilà bien des agréments. Comme pour les fenêtres, l’orientation est très importante. Mais, dans les balcons en avancée, un problème supplémentaire se pose: celui du vent, qui assèche, maltraite, et transporte des parasites.

Avant toute installation demander l’autorisation au gérant d’immeuble ou aux copropriétaires, et informer l’assureur en cas de dégât quelconque. Si le balcon est mitoyen prévenir le voisin; s’il accepte, veiller à ce que les plantes n’empiètent jamais chez lui, en éloignant les pots et en taillant si nécessaire. Prévoir un store en cas d’ensoleillement excessif et des bacs en plastique avec un rebord pour recueillir l’excédent d’eau.

Plantes et récipients: choisir des arbustes assez bas: ils donneront moins de prise au vent, et n’exigeront pas de récipient trop lourd pour les stabiliser. Laisser un espace suffisant pour que le balcon reste praticable.

Les fleurs en jardinières seront les mêmes que pour les fenêtres. Sur un balcon long, installer plusieurs jardinières côte à côte. Choisir des récipients de couleur neutre, avec des trous de drainage. Les poser sur un bac recueillant l’excédent d’eau, à vider régulièrement. Placer les petits arbres et arbustes dans des récipients de 30 cm de côté, sur pieds, munis de poignées pour faciliter le déplacement.

Les récipients en bois. Une année sur deux, passer à l’extérieur des bacs en bois une couche de vernis bateau.

Quelques suggestions: faux-cyprès, cyprès nain, buis, houx, génévrier, bambou doré.

Les conifères et autre petits arbres sont vendus en pot de plastique; c’est un avantage, car l’évaporation est plus lente et la terre retient mieux l’humidité. Si le sujet est déjà trop à l’étroit dans son pot, il faut dépoter er rempoter dans un récipient, en bois par exemple, un peu plus grand, avec un orifice pour le drainage.

Procéder à deux: l’un tient l’arbre par le tronc, l’autre s’occupe du dépotage. Si cela pose des difficultés, sacrifier le pot en plastique en le cisaillant avec un sécateur ou des ciseaux spéciaux. Quand la motte est libre, placer l’arbre au centre du nouveau récipient, garni de gravier pour le drainage et du tiers de la terre. Combler l’espace resté libre avec de la terre, et couvrir la motte de 1 ou 2 cm de terre. Niveler la surface et tasser avec les doigts. Placer le bac sur le récipient et arroser.

Placer les plantes grimpantes, lierres, seuls ou à deux dans un bac posé à même le sol. Les tiges grimpent au fur et à mesure de leur croissance sur un lattis fixé contre la paroi. Acrocher les tiges sur des petits clous, enfoncés dans le lattis. La plante couvrira peu à peu le lattis.

Les plantes retombantes, Impatiens, peuvent être placées dans des paniers métalliques en demi-cercle fixés au mur. La fixation doit être solide. Utiliser des chevilles et des crochets résistants.

Rassembler tout le feuillage, retombant en demi-cercle, pour éviter le contact avec le mur et, en même temps, être le plus décoratif possible.

Un balcon bien meublé. Du côté du vent, les arbustes font la haie qui protège les autres plantes.

Dans l’angle intérieur, un conifère. Son récipient est plus lourd, et il supporte d’être dans la mi-ombre.

Posés à même le sol, le long de la grille du balcon, les jardinières: plantes à bulbe, fleurs annuelles ou bisannuelles, renouvelées au printemps et à l’automne. Plantées dans plusieurs récipients on les renouvelle ou on les déplace plus facilement.

Sur le mur opposé, plus ombragé, un lierre grimpant sur un lattis.

L’entretien d’un balcon.

Tous les jours. Vérifier l’humidité du compost. Oter feuilles et fleurs fanées. Arroser le matin tôt ou le soir.

Au printemps, renouveler 2 cm de terre de surface des plantes de grand format.

Au printemps et à l’automne, donner de l’engrais aux plantes empotées depuis plus de 6 mois et auxarbustes restant en permanence dehors. Vaporiser de l’insecticide préventif, à 25 cm des feuilles, le soir après avoir fermé la fenêtre. Choisir un jour sans vent pour faire cette opération. Retirer du balcon les plantes finissant leur floraison. Jeter celles qui sont mortes.Nettoyer les bulbes pour la prochaine utilisation. Faire de nouvelles plantations.

En été. Vaporiser si le temps est très sec. Baisser le store pour protéger les plantes qui risquent d’être brûlées. Rentrer les plantes pendant vos vacances ( à moins d’avoir un voisin qui vienne en prendre soin)

En hiver, rentrer toutes les plantes sauf les conifères; protéger leur terre par de la paille. Nettoyer soigneusement les récipients vides pour le printemps suivant.

 

Il est bien évident que, l’aménagement d’une terrasse est beaucoup plus facile car , vous possédez de plus de place bien évidemment….Le principe reste toutefois le même.

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LE FRAGON OU FAUX HOUX

Posté par eurekasophie le 6 février 2009

Comment lire une taxobox Fragon faux houx
Ruscus aculeatus
Ruscus aculeatus
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Ruscus
Nom binominal
Ruscus aculeatus
L., 1753
Classification phylogénétique
Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Asparagales
Famille Ruscaceae
cladodes et fruits cladodes et fruits

 DESCRIPTION

Petit arbrisseau de 20 à 50 cm toujours vert.
Tiges vertes, glabres, cylindriques, cannelées, ramifiées, garnies de rameaux élargis en forme de feuilles fermes terminées par une pointe piquante.
Ces organes sont accompagnés en dessous d’une petite feuille caduque et par-dessus d’une fleur reliée par un pédoncule axillaire soudé au rameau jusqu’au tiers de sa longueur.
Le fruit est une baie rouge de la grosseur d’une cerise.
Racine blanchâtre, longue, noueuse, garnie du côté inférieur d’un grand nombre de radicules.
Odeur de térébenthine.

HABITAT

Plante assez commune dans les bois et les haies. Rare dans le nord et l’est, ne dépasse pas 600 m.

– Remarques envoyées par des internautes –
Alexis (flowers-83@neuf.fr) : Chez moi dans la région paca (hyères) on trouve quelque plants dans les « forêts » de chez nous, appellées à tord « faux houx ». A bientôt

MEDECINE
Il a des propriétés apéritives. On l’utilise en décoction, 300g de rhizome coupé en morceaux, bouilli dans 1l d’eau. Passer. Prendre un verre avant chaque repas.
*Fait partie des 5 racines apéritives, et diurétiques. Mélangé à parts égales avec fenouil, ache, asperge, persil, il s’utilise en infusion à raison de 20 g par litre.
Le petit houx est un excellent contracturant des muscles lisses de la vessie. Il tonifie la paroi veineuse.
*En décoction, le fragon est un excellent remède contre les hémorroïdes. Faire bouillir
15 mn 20 à 40 g de racine par litre d’eau.
Toxicité : les baies écarlates sont toxiques.

CULINAIRE

On peut manger ses jeunes pousses en salade, ainsi qu’en omelette à la place des fines herbes.

Publié dans "F**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaires »

 

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