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ARRETEZ DE FUMER…………….

Posté par eurekasophie le 21 juillet 2010

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GRÂCE À L’HOMÉOPATHIE

 

Le sevrage tabagique, c’est un peu comme la quête du Graal, tout le monde s’y attaque avec plus ou moins de bonheur et plus ou moins de réussite.

Si vous avez tout essayé sans succès ou si vous êtes déjà adepte de l’homéopathie, pourquoi ne pas essayer d’arrêter de fumer à coup de petites granules.

Lhoméopathie présente des avantages certains par rapport aux autres méthodes de sevrage, elle n’est jamais toxique, n’expose à aucun effet secondaire et ne présente pas de contre-indications.

Mais le vrai point fort du sevrage tabagique à l’aide de l’homéopathie est qu’elle propose aussi des solutions qui prennent en compte toutes les conséquences de l’arrêt du tabac, comme la prise de poids, la constipation, la nervosité due au manque, les troubles de la concentration et la déprime. La volonté ne suffit pas, en général, à s’arrêter de fumer. Il faut élaborer une véritable stratégie sur le long terme pour dépasser la dépendance physique mais aussi la dépendance comportementale.

 

LES BASES DU SEVRAGE HOMÉOPATHIQUE

Lors d’un sevrage effectué à l’aide de substituts nicotiniques, patchs ou gommes, ces derniers commencent par accroître les apportsde nicotine dans l’organisme, puis, c’est la diminution progressive de la dose qui permet d’envisager la désaccoutumance. 

A l’inverse, l’homéopathie va amorcer le processus d’élimination de la nicotine que notre corps contient. Dans un premier temps, on observe que le taux de nicotine reste stable dans le sang et les urines, permettant de ne pas sentir le manque et de résister à l’envie de fumer. Peu à peu, au fur et à mesure de l’élimination de la substance, le fumeur va s’habituer à s’en passer totalement. L’homéopathie n’entretient donc pas l’addiction en augmentant les doses de nicotine, elle évite les effets secondaires liés aux anxiolytiques et aux antidépresseurs utilisés à fis de sevrage qui peuvent créer une autre sorte de dépendance, et bien sûr elle échappe aux aléas des  » nouveaux  » médicaments souvent onéreux et pour lesquels, on n’a souvent peu de recul.

 

J’ARRÊTE COMMENT ET QUAND ? 

Faut-il s’arrêter d’un seul coup ou peu à peu ? 

Dans l’absolu, il faudrait éviter de fumer dès le début du traitement. Le principe étant d’éliminer la nicotine contenue dans l’organisme, il serait impensable de lui en rajouter quotidiennement ! Mais si vous flanchez sans excès, une cigarette de plus ne constituera ni un drame ni un échec. Au pire, le traitement devra durer un peu plus longtemps……………

Faut-il  s’arrêter seul ou en groupe ? 

Là encore, cela dépend beaucoup du caractère de chacun. Sachez tout de même qu’il est de toute façon plus difficile d’arrêter si une personne de votre entourage proche continue de  » griller  » son paquet par jour ! La date ou vous décidez d’arrêter est primordiale. Il faut se placer dans les meilleures conditions, une période de détente psychologique, vacances, long week end, exempt de stress semble l’idéal. Une fois la décision prise, il faut aussi aménager votre environnement. Rien ne doit évoquer votre ancien statut de fumeur, plus de cendriers, plus de briquets…..Il faudra aussi ruser avec les habitudes du style,  » Je téléphone et je fume « ,  » je démarre et je fume « , en inventant des parades alternatives,  » Je caresse mon chat  » ou  » Je bois un verre d’eau « .

 

COMMENT ςA MARCHE ? 

Le principe de base de l’homéopathie repose sur le principe de similitude ( voir dans ma rubrique  » Nos grands hommes  » C.S.Hahnemann fondateur de l’homéopathie )

En résumé, une maladie peut être guérie par des quantités infinitésimales d’un produit provoquant les symptômes de cette maladie chez une personne saine.

Pour le sevrage tabagique, c’est le même principe qui agit et les remèdes les plus couramment utilisés sont :

Anacardium orientale ( fève de Malac),

Gelsemium sempervirens ( jasmin de Virginie ),

Nux Vomica ( noix vomique ),

Tabacum ( plante fraîche du tabac ).

Mais le docteur Albert-Claude Quemoun propose un traitement beaucoup plus spécifique sur la base de l’isothérapie, une branche de l’homéopathie qui utilise pour traiter un trouble, la substance directement responsable de ce trouble.

Ainsi, la cigarette brune ou blonde,  » light » ou riche en nicotine, impliquera alors un traitement différent. Pour obtenir votre  » isothérapique  » , il vous faudra donc porter une cigarette à la pharmacie, qui la fera parvenir à un laboratoire afin d’analyser les substances nocives et de fabriquer l’isothérapique adapté.

Le prix de cette opération étant inférieur à celui d’un paquet de patchs. Vous disposerez, alors, de sept tubes;  marqués CH ou DH, CH indique une dilution à 1 /100, DH une dilution à 1/10( donc plus concentrée). Et c’est parti pour 10 semaines, selon un calendrier et une posologie précise adaptés à votre dépendance.

 

UN TRAITEMENT GLOBAL

 

En plus de ce traitement de fond,le docteur Quemoun préconise des traitements annexes sous forme de draineurs qui vont accélérer la désintoxication de l’organisme, en stimulant ses éliminations. Sous la forme d’Artium lappa ( pour la peau ) de Fucus vesiculosus ( pour la ligne ) ou de lobelia ( poumons et toux du fumeur ), ces draineurs, pris en complément du traitement de base, ont pour but de nous aider et de faciliter la réussite globale du sevrage. La nicotine est un coupe-faim naturel, mais surtout, elle augmente le métabolisme de base du corps et fait brûler des calories ( environ 15 kcal par mg inhalé), si on estime qu’une cigarette contient entre 6 et 17 mg de nicotine et qu’un fumeur en absorbe 1 à 2 mg, faites le calcul si vous fumez entre 10 et 30 cigarettes par jour ! L’homéopathie, peut vous aider à ne pas transformer ces calories manquantes en centimètres supplémentaires en tour de taille avec Hypophysea joint à Hypotalamus. De la même façon, les troubles occasionnés lors du sevrage comme l’irritabilité, l’agressivité, le manque de concentration ou la constipation, peuvent trouver dans la panoplie des granules, celles qui vont atténuer les effets indésirables. Demandez conseil à votre médecin homéopathe.

 

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SANTE GROS PLAN

Posté par eurekasophie le 4 février 2010

 

 

SURVEILLEZ VOTRE THYROÏDE !

La thyroïde: voici un organe dont on ne savait quasiment rien il y a quelques dizaines d’années

- sauf qu’il provoquait parfois le goitre de certaines vieilles dames-

mais qui est de plus en plus souvent mis en avant dans la vie de tous les jours.

En effet, il semble que cette glande ait une fâcheuse tendance à se déséquilibrer, ce qui provoque quelques soucis de santé.

Mieux vaut donc la surveiller de près, afin qu’elle ne fasse pas trop parler d’elle…..

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La thyroïde fait partie d’un système endocrinien qui comprend d’autres éléments comme l’hypophyse, la parathyroïde, le pancréas, les surrénales,

l’épiphyse, les ovaires et les testicules. La thyroïde, tout comme les ovaires et testicules, dépend de l’hypophyse.

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Le système endocrinien

C’est un mot grec, signifiant bouclier, qui a donné son nom à cette glande qui a en effet la forme de boucliers anciens.

Comme nous ne connaissons plus vraiment la forme de ces armes anciennes, mieux vaut la comparer à la forme d’un papillon ( ou d’une chauve souris sur certains croquis !) , c’est-à-dire deux ailes et un rétrécissement au centre.

Il s’agit d’un beau coléopère, puisqu’elle mesure approximativement 3 à 4 cm de haut sur 4 à 6 de large. On peut aussi la comparer à deux petits poumons reliés par un mini-strernum. Son poids normal se situe aux alentours de 25 à 30 grammes.

Le spécialiste peut la palper directement et manuellement ( via des déglutitions répétées ) puisqu’ele se trouve entre la trachée et l’oesophage à la base du cou. Il peut déjà ainsi vérifier si son volume est normal, s’il n’y a aucune boule qui traîne lors d’un examen préliminaire.

LES FONCTIONS DE LA GLANDE THYROïDE

La glande thyroïde dispose de ses propres hormones. Et elles sont indispensables à notre survie, puisqu’elles nous servent de système de  » climatisation réservible  » . Il s’agit à peine d’une plaisanterie.

Elles aident également à la transformation des graisses et des sucres, au développement mental, et à celui du squelette. Elles assistent également la digestion, la fréquence cardiaque et le sysème génital. Autant dire qu’il d’une glande essentielle pour le bon équilibre de notre corps et de notre mental dans son ensemble.

C’est l’iode qui permet de les fabriquer et dans ce sens, il s’agit d’une glande unique, car c’est la seule qui ait besoin de cet élément.

Un vieux souvenir de l’âge où nous avions des nageoires ? En bonne santé, inutile de rechercher l’iode, elle se trouve naturellement dans notre alimentation et la thyroïde capte ce dont elle a besoin.

Evidemment, vivre près de la mer aide à avoir une ration suffisante. Ce qui n’est pas le cas des montagnards. Ce doit être la raison pour laquelle il y a bien longtemps que l’on rajoute de l’iode dans le sel de cuisine.

Le grand chef de la glande thyroïde se nomme l’hypophyse.

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Il s’agit en quelque sorte de son cerveau . Il s’agit également d’une petite glande essentielle à notre système endocrinien.

Son homme de main est la TSH, ou Hormone Stimulant la thyroïde.

C’est un indice important lors des analyses, car une TSH élevée indique une hypothyroïdie et vice versa. C’est ce dosage qui est demandé systématiquement avant toute autre intervention, le résultat est en normal, lorsque le résulatat est situé entre 0,3 à 5 m UL / ml .

QUELLES HORMONES SONT FABRIQUÉES ?

Les médecins les appellent la T3 et la T4 .

Tout comme pour les appartements, il s’agit en quelque sorte de la taille de l’hormone, la T3 étant constituée de 3 atomes d’iode et la T4 de 4 atomes d’iode. La première est rare et active , la deuxième est pléthorique et se transforme ensuite en T3. Son taux est anormalement bas en cas d’hypothyroïdie . C’est quasiment toujours cette hormone qui permet d’obtenir les renseignements adéquats sur l’importance du déséquiibre.

Il est quasi « normal » d’avoir des soucis à propos de la  thyroïde si vous prenez certains médicaments habituellement ordonnés par des cardiologues ( et dans ce cas, il est probable que votre spécialiste vous demandera de faire des dosages réguliers ).

Le deuxième cas est évidemment la conséquence de traitements portant justement sur la thyroïde et là encore les suivis doivent être faits, donc toute irrégularité est signalée rapidement.

L’HYPOTHYROÏDIE

Il s’agit d’une maladie en grande partie féminine, et souvent après cinquante ans. Pas trop de souci à sefaire, elle est en général facile à soigner.

Contrairement à une réputation bien établie, l’hypothiroïdie ne fait pas maigrir. Les causes en sont connues. Par contre les symptômes ne sont pas particulièrement évidents puisqu’il s’agit en général de fatigue, frilosité, maux de ventre, fourmis dans les extrémités, désintérêt….en bref, difficile de dire si cela est dû à une grippe qui couve, à un début de dépression ou à un mauvais fonctionnement de notre fameuse glande.

Ce sont les analyses qui pourront dire ce qui se passe véritablement et si la thyroïde est en cause ou non. Le problème est justement que les personnes ne consultent pas, car il n’y a pas de quoi fouetter un chat, pourrait-on dire . Lorsquele dosage est fait, c’est une TSH élevée qui dévoile ce problème. Cela signifie que votre thyroïde fonctionne au ralenti. Si votre taux est légèrement élevé ( jusqu’à 10 environ ) , pas d’affolement, il n’est même pas évident que vous suiviez un traitement. Peut-être qu’un changement forcé d’alimentation suffira. Si elle est au-delà, et parfois bien au-delà, un traitement sera recommandé par votre médecin ou endocrinologue.

Il peut arriver que l’on vous parle japonnais à l’occasion d’une hypothyroïdie: ‘ HASHIMOTO  »

Ce nom est en fait celui du médecin qui a dévoilé cette maladie.

Rien de grave, il s’agit justement d’une hypothyroïdie facile à soigner. Rien de grave donc, dans le Hashimoto !

LE TRAITEMENT

Il existe une substitution allopathique par hormones de synthèses. Puisque votre thyroïde ne fabrique plus suffisamment d’hormones, il est possible de prendre des médicaments qui remplacent ce rôle.

Le seul point critique est encore une fois le dosage. Il faut parvenir à prendre la quantité exacte qui correspond à votre manque.

Différents produits existent, et une fois le bon  » mg  » trouvé, vous pourrez retrouver la forme comme si de rien n’était. Il faut souvent opérer plusieurs dosages avant d’obtenir un bon résulat et de toute façon, le TSH sera toujours à contrôler. Habituellement, les contrôles se font à peu près tous les deux mois et ensuite une à deux fois par an.

L’HYPERTHYROÏDIE

Très souvent, c’est par le coeur que l’on s’aperçoit que quelque chose ne va pas, car l’hypertyroïdie provoque très souvent de la tachycardie ou des battements irréguliers. Bien entendu, cela n’arrive pas que dans le cas d’une hyperthyroïdie, mais ce peut être un signe. D’autres signes peuvent aussi être la sudation, la fatigue, l’amaigrissement….. Votre entourage proche peut en général témoigner que vous êtes souvent nerveux et excité, parfois agressif. En bref, pas facile à vivre.

LE TRAITEMENT DE L’YPERTHYROÏDIE

Le traitement habituel est celui par iode radioactif.

L’adjectif peut faire peur, mais il s’agit en fait d’iode qui émet des radiations agissant sur les cellules. Il s’agit en fait d’un trompe l’oeil, car la glande thyroïdienne ne fait pas la distinction entre iode normal et iode radioactif. Or, ce dernier ralentit la production d’hormones et est ensuite éliminé rapidement dans les urines. Cet iode se prend en cachet ou solution dilué dans de l’eau.

Le traitement est forcément long, car il faut compter un minimum de trois mois pour en voir les effets véritablement bénéfiques.

L’hypertyroïdie disparaît alors. Il peut arriver qu’elle réapparaisse, assez rarement, et dans ce cas un traitement identique peut être administré. Il n’y a pas d’effet secondaire notable. En fait, la complication classique après ce genre de traitement est plutôt de passer en hypothyroïdie. Il faut donc suivre de près l’évolution de la glande pendant toute une phase.

C’est le traitement le plus sûr, puisque les médecins disposent de suffisamment de recul pour avoir constaté que les effets secondaires étaient quasi nuls sur les patients comme sur leurs enfants, et il n’est pas très coûteux. Par contre, il ne peut être utilisé chez une femme enceinte. De toute façon, votre médecin ou endocrinologue vous posera la question, car le foetus peut également capter cet iode radioactif. De même, pendant la période d’allaitement, car l’iode peut passer dans le lait maternel.

Si ce traitement à l’iode radioactif n’est pas possible, restent deux solutions :

Un traitement par médicaments antithyroïdiens. Ceux ci sont efficaces assez rapidement bien que la guérison permanente par ce biais ne concerne qu’un quart des patients. Il faut également s’assurer que le patient supporte le médicament sans effet secondaire.

Reste ensuite la chirurgie : on enlève en fait 80 % de la glande thyroïde ou plus. Il s’agit d’une solution qui est couramment pratiquée à présent mais qui présente certains risques dont vous devez être avertis, car la zone est très sensible avec de nombreux nerfs et la présence des cordes vocales. Mieux vaut prendre un chirurgien spécialisé dans ce type d’opérations. Cela nécessite bien entendu une anesthésie générale et une hospitalisation de quelques jours.

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LE VINAIGRE DE A à Z

Posté par eurekasophie le 16 juillet 2009

 

 

DANS MA RUBRIQUE  » RECETTES SPECIALES «  page 5, je vous donne tous les conseils pour obtenir votre

vinaigre « maison » …beaucoup plus goûteux que celui des commerces et ceci, quelque soit la recette choisie. 

 

Maintenant, je vais vous parler du vinaigre en général, de ses vertus tant au point de vue médicinal que ménager…

 

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On retrouve des traces de fabrication de vinaigre en Egypte et en Mésopotamie, il y a plus de 5000 ans. On suppose qu’il est apparu par hasard, en même temps que les premières boissons alcoolisées.

En 400 av.J.-C., Hippocrate, père de la médecine, soignait ses patients avec du vinaigre.

Le vinaigre était bien connu des Romains et des Grecs de l’antiquité qui consommaient un vinaigre léger additionné d’eau comme boisson rafraîchissante, plus désaltérante que l’eau, ils utilisaient aussi le vinaigre pour assaisonner leurs plats et y tremper leur pain. Le « posca » est un vinaigre allongé d’eau, les légionnaires romains se désaltéraient de ce mélange rafraîchissant.

Certains passages de la Bible montrent que les Hébreux connaissaient ses propriétés dont celles de dissoudre le calcaire.

La fabrication du vinaigre a été longtemps abandonnée aux soins de la nature.

Le vinaigre était déjà une véritable panacée pour nombre de maux.

Ce n’est qu’au Moyen – Age qu’apparaît la corporation des vinaigriers. Elle fut créée en 1394 (les premiers statuts sont homologués et enregistrés le 28 octobre 1394 à Paris) et avait le monopole de la fabrication et du commerce des vinaigres, verjus (suc acide du raisin cueilli vert) et moutardes (mélange de graines de moutardes broyées et de vinaigre).

Les vins d’Angers et de Touraine, transportés en fûts par bateaux (des futreaux (barges à fond plat) et des gabares) sur la Loire souvent à destination de Paris, n’arrivaient pas toujours en bon état dans la région orléanaise après ce lent voyage, ralenti par des variations des débits du fleuve. Ils tournaient souvent aigres à cause de la chaleur et de leur qualité qui n’était pas exceptionnelle. (De nos jours, le vinaigre de vin est tiré de cépages d’excellente qualité).

Dès le Moyen Age, Orléans, qui était un grand port fluvial et sa région devinrent spécialistes de la fabrication vinaigrière et la moitié du vinaigre français y était produit jusqu’au début du 20e siècle bien que la ville ne fut pas au cœur d’un vignoble. Les Vinaigriers d’Orléans obtiennent au 16e siècle la reconnaissance de leur métier par les lettres patentes royales. Au 18e siècle, Orléans compte plus de 300 producteurs. Le vinaigre d’Orléans, fort apprécié était même exporté jusqu’aux Amériques, aux Indes, au Pays-Bas etc…

Les légumes marinés au vinaigre et les conserves vinaigrées deviennent populaire à partir du 17e siècle, le vinaigre permettant de conserver les aliments, qui gardent ainsi toutes leurs propriétés et leurs éléments nutritifs. Des études sur la fermentation commencèrent au 18e siècle.

Etiquette de bouteille de vinaigre

La vinaigrerie Dessaux Fils fort réputée fut rachetée en 1965 par Amora. La seule vinaigrerie fabriquant toujours de vinaigre selon les méthodes traditionnelles à Orléans est la Maison Martin-Pouret, installée depuis 1797.


Le botaniste hollandais Persoon, attribue dès 1822, la production de vinaigre au voile qui se forme à la surface du vin laissé à l’air libre.

PasteurLouis Pasteur (1822-1895), en 1864, arrive à expliquer la formation d’un voile à la surface du vin en trouvant le responsable de l’acétification : le Mycoderma aceti. Il explique aux vinaigriers comment obtenir un vinaigre de qualité constante. Grâce à lui l’activité de vinaigrier retrouva un nouveau dynamisme.

Documents :


« Etudes sur le vinaigre et sur le vin » par Pasteur


texte consultable en ligne

 


Critères nécessaires à la production du vinaigre

Alcool Celui contenu dans le vin, le cidre ou autre boisson alcoolisée.
Oxygène Celui de l’air.
Ferment Mycoderma Aceti, c’est une bactérie, plus précisément un acétobacter, un micro-organisme, d’un millième de millimètre transporté par les poussières de l’air.
Nourriture Aliment sucré et azoté naturellement présent dans les vins et favorables à la croissance des bactéries.
Température Entre 20 et 35°C.

La production de vinaigre n’est dès lors plus simplement artisanale, les vinaigreries produisent du vinaigre de façon industrielle.

Des informations complémentaires sur l’histoire du vinaigre sur le site vinajol.com et sur le site moutarde-de-meaux.com.

Une intéressante page sur les maîtres vinaigriers (D’après un article paru en 1867).

Les différents vinaigres et aromatisations

4 vinaigres différents

Les différents vinaigres

En fait, toute dilution alcoolique peut servir de base à la fabrication du vinaigre.

De très nombreuses sortes de vinaigre sont fabriquées à travers le monde souvent en fonction des productions agricoles locales, puisqu’il existe autant de sortes de vinaigre que de liquides sucrés utilisés, susceptibles de produire une fermentation alcoolique :

vinaigre de vin blanc, vinaigre de vin rouge, vinaigre de cidre, vinaigre blanc d’alcool « cristal » pour conserves (souvent de betterave), vinaigre d’alcool coloré, vinaigre de malt, vinaigre de bière, vinaigre d’hydromel, vinaigre de miel, vinaigre de riz, vinaigres préparés à partir d’alcool distillés avec des céréales, de jus fermenté de fruits (framboise, citron, cassis, de banane, de dattes, de figues, de groseille, de pamplemousse), de sève (érable, palmier-dattier)…

Comme le bon vin, le bon vinaigre se bonifie en vieillissant !

Davantage d’informations sur les différents vinaigres sur le site vinaigre.fr.


Le vinaigre d’alcool :

Peu cher et polyvalent il est très utilisé, pour la cuisine, le ménage et pour faire les conserves, car il a un goût neutre ne procurant qu’une acidité aux produits conservés.

Souvent produit à partir de jus de betterave, il est aussi être fabriqué à partir de l’alcool à 96º dilué dans l’eau. Dans ce cas de la levure est parfois rajoutée pour accélérer la fermentation. Il peut être coloré avec du caramel.


Le vinaigre de vin :

Egalement très connu, il s’utilise principalement en cuisine, pour les vinaigrettes et les marinades. Malheureusement le procédé traditionnel et artisanal « à l’ancienne », se raréfie au profit de procédés industriels. Fabriqué à partir d’un un vin bénéficiant d’une appellation d’origine le vinaigre peut afficher cette appellation c’est ainsi qu’on trouve des « vinaigre de vin de Bordeaux », « vinaigre de Champagne » etc.

Le vinaigre d’Orléans :

Après des siècles de production intense, la région orléanaise fabrique peu de vinaigre de nos jours.

Du vinaigre est encore produit selon le « procédé d’Orléans » par la société Martin Pouret à partir de vins de Loire ou du Sud-ouest. Ils portent la mention « Vinaigre à l’ancienne selon le procédé d’Orléans« . Il consiste dans le choix d’excellents vins, puis dans leur transformation en vinaigre à l’abri de la lumière pendant 3 semaines, dans des fûts de chêne « les vaisseaux » d’une capacité de 240 litres à une température de 30°C.

Le vinaigre placé ensuite pour au moins un an dans des fûts de chêne de 200 à 5000 litres appelé « foudres » bonifie à la température de 15°C.

Voir des informations complémentaires sur le site lvo.com.

Consulter un tableau comparatif de la méthode orléanaise et la méthode industrielle sur le site de martin-pouret.com.

Le vinaigre de Xérès :

Issu des vins d’appellation Jérès (Sherry en anglais), ce vinaigre puissant et parfumé est fabriqué dans le sud de l’Espagne. Le vinaigre « de Xérès » séjourne six mois minimum en fût de chêne. L’appellation vinaigre « Xérès reserva » nécessite une période de vieillissement d’au moins deux ans. Les grands crus vieillissent jusqu’à 20 à 30 ans. Le taux d’alcool maximum autorisé pour le Xérès est de 3 %.


Vinaigre de moût de raisin :

Le vinaigre balsamique :

Le vinaigre balsamique est une production AOC (DOC en italien pour « denominazione di origine controllata » c’est une spécialité de la Province de Modène en Italie), il provient du moût du raisin des cépages Trebbiano qu’on cuit dans des chaudrons, ce liquide passe ensuite de 3 mois à des années en fûts de volume différents et fabriqués à partir de diverses essences de bois (les grands crus peuvent macérer jusqu’à 50 ans !). Il est sirupeux, plus sucré et plus sombre que les autres vinaigres, il est plus acidulé. Le véritable vinaigre balsamique de Modène porte une collerette du « Consorzio di aceto balsamico di Modena ». L’étiquette rouge indique qu’il a moins de 3 ans, l’étiquette blanche, plus de trois ans. La fabrication « maison » d’un bon vinaigre balsamique n’est guère envisageable.


Le vinaigre de cidre :

Particulièrement apprécié pour ses utilisations médicinales et cosmétiques, il sert également en cuisine. En savoir plus sur la fabrication du vinaigre de cidre.

Le vinaigre Uberti :

Le vinaigre Uberti

Le vinaigre de cidre aux extraits végétaux spécial Uberti a 5° d’acidité, il sert à l’assaisonnement des plats et à bien d’autres utilisations.

Le vinaigre Uberti classique se compose de vinaigre de cidre, d’extraits de végétaux : chicorée, ginseng rouge, sarrasin, blé, orge, avoine, seigle, camomille, cynorhodon, hibiscus, verveine, menthe poivrée, oranger, tilleul, algue marine, de jus de fruits : pamplemousse, pruneaux, pomme, raisin, mangue, pêche, abricot, citron, poire, banane, orange et de jus de légumes, betterave rouge, tomate, céleri, carotte, artichaut, persil, fenouil et radis noir. Il ne convient pas aux allergiques au gluten.

Le vinaigre Uberti

Le vinaigre Uberti « bio » ne contient aucune des céréales à gluten. Voici sa composition : vinaigre de cidre 5°, extrait de chicorée, pomme, orange, raisin , citron, pamplemousse, abricot, pêche, poire, mangue, myrtille, banane, ananas, tomate, jus de betterave rouge, carotte, céleri, persil, artichaut, radis noir et fenouil.


Le MelforLa spécialité alsacienne « Melfor » n’est pas un vinaigre (selon la législation française), il s’agit d’un condiment à base de vinaigre d’alcool, d’infusions de plantes et de miel réputé dans l’Est de la France. Il ressemble au vinaigre sans en avoir le titre et s’utilise comme les autres vinaigres. Il a 3,8° acétiques.


L’assaisonnement japonais Umébosis

L'assaisonnement UmebosisL’assaisonnement à l’umébosis a un goût vinaigré, il s’agit d’un jus d’umébosis, (aussi nommé mébosis ou uméboshi) fait à partir de prunes acides d’umé (un prunier dont le nom botanique est Prunus mume Siebold & Zuccarini) ayant subit une lactofermentation avec du sel de mer et de feuilles d’irésine et un séchage au soleil.

Le jus d’umébosis est utilisé pour ses propriétés digestives et médicinales et sa richesse en calcium, fer et phosphore. Ce condiment d’une belle teinte rose, permet d’assaisonner les salades, les crudités et les céréales remplaçant en même temps le sel et le vinaigre. Il est plus acidulé mais moins acide que le vinaigre et très salé. Inutile de rajouter du sel à votre préparation.

Vous le trouverez dans les boutiques d’alimentation naturelle ou des sites commerciaux du circuit bio. Il a 2,6° acétiques. (Prix constaté : 3,29 €. les 50 cl.). L’umébosis se vend aussi en prunes entières, en purée ou en petits comprimés.


Le « vinaigre » de kombucha :

Disque de kombuchaAvec une souche de kombucha mise dans du thé sucré, il est possible d’obtenir un liquide à ressemblant à du vinaigre, par l’odeur et le goût vinaigré, et servant aussi d’assaisonnement. Le kombucha contient aussi des bactéries acétiques dont une prédominante, un acétobacter. En savoir plus sur le vinaigre de kombucha.

 

 

 

 

 

Les utilisations et les vertus du vinaigre

 

Nos ancêtres déjà utilisaient le vinaigre pour ses multiples propriétés, pour conserver, désinfecter, soigner, prévenir les maladies.

Vinaigrier se reflétant dans la mère de vinaigre

Utilisations en cuisine

Il est utilisé pour rehausser le goût comme assaisonnement, il sert à la confection des vinaigrettes (pour assaisonner salades, crudités, féculents, poissons, fruits de mer etc…), des mayonnaises, moutardes et des marinades. Il permet d’affiner les saveurs de la cuisine à l’aide des vinaigres aux senteurs les plus variées. Un vinaigre, fait maison, fort en arômes et pas trop acide, donnera du caractère à vos crudités et vos salades. Verser le vinaigre à la dernière minute pour éviter l’évaporation des arômes.

Il sert aussi pour la préparation de condiments, en effet, c’est un excellent conservateur alimentaire. Il permet la préparation des câpres, des cornichons, des oignons confits, pasteurisés au vinaigre etc… Le vinaigre d’alcool est surtout utilisé pour les conserves de fruits ou de légumes à l’aigre doux, les cornichons par ex. Fruits et légumes frais peuvent se conserver des années s’ils sont immergés dans du vinaigre et enfermés hermétiquement dans un bocal.

Le vinaigre sert aussi en cuisine pour le déglaçage et la préparation de sauces et pour éviter que certains aliments ne noircissent (comme les champignons).

L’acidité du vinaigre facilite la digestion des corps gras et de la cellulose. N’hésitez pas à l’utiliser avec les légumes crus ou cuits fibreux ou filandreux.

Etant lui-même un agent de conservation, le vinaigre ne s’altère en aucune façon avec le temps. Le vinaigre se conserve de préférence à l’abri de la lumière. Il peut vieillir sans problème. Une nouvelle mère peut se reformer dans une bouteille mal fermée, c’est un signe que le produit est bien vivant.


Pour le bien-être et la santé

Un médecin américain, le Dr Jarvis, a popularisé l’utilisation du vinaigre de cidre comme remède. N’hésitez pas à redécouvrir et à utiliser ce vieux remède connu de nos ancêtres.

Le vinaigre peut être consommé quotidiennement à titre préventif pour tenter de garder la santé sous forme d’une boisson très rafraîchissante préparée en mélangeant deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre (de préférence artisanal pur et non pasteurisé) pour un grand verre d’eau (avec éventuellement une ou deux cuillères à soupe de miel).

Par ses richesses en oligo-éléments (calcium, soufre, fer, silicium, bore, phosphore, magnésium, potassium, fluor…), et pectine, en vitamines, une demi-douzaine de vitamines : notamment B et D et acides essentiels, en enzymes et en acides aminés essentiels, le vinaigre de cidre mérite l’appellation « d’élixir de jeunesse« . Des scientifiques de plus en plus nombreux sont convaincus que le vinaigre de cidre peut contribuer à aider et accélérer le processus de guérison. Le vinaigre favorise aussi l’absorption du calcium. Il contient aussi du bêta-carotène riche en vitamine A anti-oxydante.

Le vinaigre de cidre pur favorise le nettoyage de l’organisme et l’élimination des toxines grâce à son acidité, il détruit les mauvaises bactéries, absorbe le trop plein d’acides de l’estomac, régénère la flore intestinale, lutte contre la constipation, combat les flatulences et aide à résorber les intoxications alimentaires. Il est aussi stimulant de l’appétit et facilite la digestion. Il nettoie le canal urinaire et réduit les risques d’infection des reins. L’idéal est de le boire : ½ heure avant le repas pour faciliter la digestion, pendant le repas pour éliminer les brûlures d’estomac ou au coucher pour dissiper la constipation.

Il aide à stabiliser la tension artérielle et à équilibrer le pH du sang.

En détruisant les graisses, il aide à la perte de poids.

Il soulage les crampes musculaires. Il s’utilise en gargarisme (2 c. à c. de vinaigre de cidre dans 1/3 de tasse d’eau tiédie) et contre les inflammations buccales et les maux de gorge.

En inhalation (2 à 3 c. à s. de vinaigre de cidre dans un bol d’eau bouillante), il combat les migraines et les maux de tête.

Il est également utilisé contre les chaleurs de la ménopause, les varices, le zona…

Pris au coucher, le vinaigre agit comme un calmant léger contre la nervosité.

Le vinaigre doit cependant être consommé sans exagération pour ne pas provoquer de brûlures d’estomac et fatiguer le foie. Une consommation excessive de vinaigre à jeun peut entraîner des problèmes d’estomac. Ce liquide aide à soulager de petits maux de la vie quotidienne et est utilisé pour ses propriétés thérapeutiques (parfois additionné de substances parfumées ou médicamenteuses) comme désinfectant (c’est un antibiotique naturel), il permet de soigner des plaies et brûlures légères. Il est aussi antiseptique et antifongique. Le vinaigre est sert aussi en utilisations externes contre l’eczéma, l’urticaire, pour soigner les coups de soleil, etc… Un linge imbibé de vinaigre de cidre permet de frictionner les régions douloureuses et de réduire les douleurs musculaires (additionné ou non d’eau chaude et de sel).

Prendre un bain d’eau additionné d’une verre de vinaigre, pendant 15 à 20 minutes, favorise le sommeil et la détente.

Les mères de vinaigre trouvent une utilité comme emplâtres sur les foulures, les entorses ou les brûlures.

Le vinaigre sert aussi à soigner les animaux.

Pour en savoir plus sur ses multiples utilisations thérapeutiques :
www.cidervinegar.com…pdf
www.vergerspedneault.com/cart/vinaigre.aspx
www.masantenaturelle.com/…/cidre-pomme.php
http://bionature.e-monsite.com/…vinaigre-de-cidre,…94.html

 

 

UTILISATION MÉNAGÈRE

 

Astuces de nettoyage pour la cuisine

Nettoie et désodorise les fours à micro-ondes
Verser une solution de 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc pur et de 250 ml (1 tasse) d’eau dans un bol. Faire chauffer à découvert à température élevée pendant 3 à 4 minutes, puis laisser reposer 15 minutes. Essuyer immédiatement. La vapeur décollera les taches d’aliments tout en désodorisant.

Débouche et désodorise les drains
Verser une poignée de bicarbonate de soude et 250 ml (1 tasse) de vinaigre blanc dans le drain. Lorsque la formation de bulles cesse, rincer à l’eau chaude. Répéter, au besoin, jusqu’à ce que le drain soit débouché.

Élimine les dépôts minéraux et calcaires des cafetières
Verser du vinaigre blanc jusqu’au niveau indiquant 6 tasses et ajouter de l’eau jusqu’à ce que le témoin atteigne la marque des 10 tasses. Mettre un filtre à café en papier vide en place. Allumer la cafetière et laisser tout le liquide circuler dans le système. Jeter ensuite la solution au vinaigre et le filtre en papier. Faire un nouveau cycle avec de l’eau pure avant de refaire du café. Répéter tous les 3 mois.

Élimine les résidus d’aliments et de savon des lave-vaisselle
Verser 500 ml (2 tasses) de vinaigre blanc dans le fond du lave-vaisselle et lancer un cycle de lavage normal. Répéter tous les 3 mois si le lave-vaisselle est utilisé quotidiennement et tous les 6 mois s’il est utilisé 2 à 3 fois par semaine.

Élimine les dépôts minéraux des bouilloires
Remplir la bouilloire aux 3/4 d’une solution de vinaigre et d’eau à parts égales, puis faire bouillir. Laisser tremper toute la nuit puis rincer à l’eau claire.

Nettoie impeccablement les éviers, les robinets, les comptoirs, les carreaux de céramique et les appareils électroménagers
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser la surface à nettoyer et essuyer avec un essuie-tout ou un tissu non pelucheux. Ne pas utiliser de vinaigre sur du marbre naturel, des ardoises ou des comptoirs poreux/calcaires car le vinaigre en décaperait la surface.

Élimine les dépôts calcaires sur la robinetterie
Envelopper les robinets d’essuie-tout imbibés de vinaigre blanc pendant 10 minutes. Enlever et essuyer les dépôts calcaires.

Nettoie et fait briller le verre et le chrome
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser la surface à nettoyer et essuyer avec un essuie-tout ou un tissu non pelucheux.

Nettoie les murs et les planchers
Pour les planchers de vinyle et lamellés ou les carreaux de céramique sans cirage ainsi que pour les murs peints : laver avec une solution d’une part de vinaigre pour 4 parts d’eau. Il est inutile de rincer. Pour éliminer les accumulations de graisses de cuisson, utiliser du vinaigre blanc pur.
Non recommandé pour les planchers de bois teint, à moins qu’ils aient une finition de polyuréthane ou de Varathane.

Nettoie et désodorise le réfrigérateur
Nettoyer l’intérieur du réfrigérateur avec une solution d’eau et de vinaigre à parts égales, pour en conserver la propreté et la fraîcheur.

Élimine les odeurs désagréables de cuisine
Faire bouillir 175 ml (3/4 tasse) de vinaigre blanc avec 750 ml (3 tasses) d’eau dans une marmite découverte pendant 5 à 10 minutes, ou jusqu’à ce que les odeurs disparaissent.

Désodorise les poubelles
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser l’intérieur et le fond de la poubelle. Essuyer avec une éponge.

Élimine les taches d’aliments et les dépôts minéraux des ustensiles de cuisine
Pour les casseroles et poêles en acier inoxydable, en verre, en aluminium et en porcelaine ainsi que pour les plats Corning Ware : faire bouillir une solution de 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc, 30 ml (2 cu. à soupe) de bicarbonate de soude et 250 ml (1 tasse) d’eau dans la casserole ou la poêle pendant 15 minutes. Jeter la solution et laver comme d’habitude avec du détergent à vaisselle et de l’eau.

Aide à prévenir les dépôts minéraux dans les bains-marie et les cuiseurs à vapeur
Ajouter 15 ml (1 cu. à soupe) de vinaigre blanc au fond du bain-marie ou du cuiseur à vapeur à chaque utilisation pour éviter la formation de dépôts minéraux.

Enlève les pellicules de savon sur les plats
Ajouter 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc à l’eau de la vaisselle lors du lavage à la main.
Pour obtenir des verres étincelants, ajouter 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre à l’eau de rinçage.

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LE PIN …

Posté par eurekasophie le 3 juin 2009

 

Le Pin potpharmacie.jpg

 

Le bourgeon de pin, remède des arthrosiques !

LE PIN ... dans

Le bourgeon de pin, remède des arthrosiques !C’est P. Henry, un médecin belge, qui créa cette nouvelle méthode et publia ses travaux en 1970 sous le nom de phytoembryothérapie. Le médecin français, M. Tétau, donna à cette méthode le nom de gemmothérapie, terme qui fut adopté partout. Les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses, …) renferment toute la puissance de la future plante. Ils contiennent plus d’acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus mais également des hormones de croissance, des vitamines, des oligo-éléments, des minéraux et surtout de la sève apportée par l’arbre.

L’extrait gemmothérapique constitue un véritable concentré d’informations ; il renferme tout le génie de l’arbre dont est issu le bourgeon. Ainsi, le macérat glycériné de tilleul (Tilia tomentosa) possède les propriétés sédatives liées aux fleurs mais également les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier. La gemmothérapie utilise le totum de la plante sous forme embryonnaire.
C’est de la phytothérapie cellulaire énergétique globale.
La gemmothérapie concentrée, forme qui a été développée par Ph. Andrianne, utilise les bourgeons et les jeunes pousses d’arbres et d’arbustes préparés, à l’état frais, par macération directe dans un mélange eau-alcool-glycérine.
Le pin de montagne (Pinus montana Mill. Pinaceae), encore dénommé pin à crochet (Pinus unciata Ramond) » en raison des écailles du cône munies d’un aiguillon en forme de crochet, se rencontre, comme son nom l’indique en zone de montagne entre 1 000 et 2 500 m d’altitude.
Capable de grande longévité (le Pinus aristata atteint 4 500 ans aux USA !), cet arbre peu exigeant quant à la nature du sol, colonise les éboulis et pentes rocailleuses. Il est très adaptable au milieu, fréquent sur terrain siliceux dont il stabilise le sol, jouant par là le rôle premier dans l’élaboration de sa structure.
Il ne faut pas le confondre avec le pin mugho dont il est proche anatomiquement.
Le bois s’utilise pour la construction et bien souvent comme simple bois de chauffage. La résine du pin à crochet est parfois employée dans la médecine populaire sous le nom de baume de Karpathes.
L’huile essentielle de pin s’emploie également en fumigation dispensée par un diffuseur, bénéfique pour assainir les ambiances lourdes des bureaux et amener un meilleur confort respiratoire.
En pommade, l’huile essentielle de pin présente une activité anti-inflammatoire légère, anti-arthrosique et s’utilise dans les dermatoses diverses.
Prise par voie interne, elle constitue un remède puissant contre les pierres aux reins, les lithiases biliaires et les infections pulmonaires diverses (sinusites, bronchites, pleurésies).
Elle contient des quantités importante de monoterpènes, mais également des sesquiterpènes et des esters terpéniques.
N’oublions pas l’élixir floral Pine crée par le Dr. E. Bach donné pour les excès de culpabilité, le sentiment d’infériorité, le harcèlement moral et psychique.

Les bourgeons de pins séchés sont traditionnellement utilisé en phytothérapie sous forme d’infusé, de sirop pour les maladies des bronches. La balnéothérapie remplace les bourgeons de pin par l’huile essentielle tirée des aiguilles lors de la distillation. Ces bains exercent une action hyperémiante (échauffante), utile dans la fatigue, l’insomnie, mais surtout dans les troubles circulatoires périphériques et les douleurs rhumatismales. La gemmothérapie utilise le bourgeon de pin à crochets frais stabilisé de suite après la récolte.
Toutes les propriétés mentionnées en phytothérapie n’ont pas encore été objectivées en gemmothérapie. Ce travail de vérification clinique reste à faire, et il est probable qu’elles seront bientôt confirmées, notamment pour les vertus toniques du psychisme.
Néanmoins, le bourgeon de pin présente des propriétés qui lui sont propres notamment celles liées au système ostéo-articulaire. Excellent reminéralisant, il combat l’usure et la destruction du cartilage articulaire (utile pour renforcer une colonne vertébrale !) grâce à son action stimulante sur les chrondrocytes.
Grand remède des arthroses diverses (gonarthrose, coxarthrose, petites articulations), le bourgeon de pin à crochets soulage les rhumatismes inflammatoires et les douleurs arthrosiques chroniques.
Considéré comme associé à la loge Rein / Vessie en MTC, il constitue un fortifiant régénérant des os et des cartilages ainsi que des syndromes sénescents caractéristiques de la sycose.
Il sera utilisé dans l’ostéoporose, la prévention des fractures (notamment chez la femme dans l’ostéoporose post-ménopause).
Mentionnons également ses propriétés dans la dystonie du système nerveux.
Le bourgeon de pin possède un grand avenir en gemmothérapie, en particulier dans les états psychiques dont l’action n’est pas sans analogie avec le remède Pine décrit par le Dr. Bach sous forme d’élixir floral.

Source : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/1612

bourgeon%20pin dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

 

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EFFETS / INDICATIONS
Effets :

> Antiseptique, anti-microbien (dû à l’alpha-pinène), action positive sur les bronches (diminution des sécrétions), expectorant, hyperhémiant.

Indications :
En usage interne
(pilule, inhalation)
> Toux (toux grasse, avec expectoration), bronchite, trachéite, rhume, sinusite.

En usage externe
> Douleurs lors de rhumatismes.

Les vertus du bourgeon de pin

Les caractéristiques du bourgeon de pin

Les bourgeons de pin sont issus de pins sylvestres qui appartiennent à la famille des pinacées. Ils dégagent une agréable odeur particulière grâce à leur grande teneur en huile essentielle.

Le bourgeon de pin est un excellent désinfectant des bronches.

On l’utilise fréquemment contre :
la grippe
le rhume
la trachéite
l’asthme
la toux

Il facilite l’expectoration
Il est efficace également contre les affections dermatologiques, les douleurs rhumatismales mais c’est aussi antisudoral plantaire.

En cosmétique, on l’utilise pour le soin des cheveux.

Habitat naturel du bourgeon de pin

Très répandu, le pin sylvestre est l’un des plus grands de son espèce. On le retrouve dans des zones peu hospitalières. Outre ses bourgeons qui rentrent dans la pharmacopée, le pin sylvestre est aussi utilisé en menuiserie et pour fabriquer du papier.

Propriétés
Essentiellement
Augmente la diurèse
Augmente la quantité de sueur (surtout pour la résine)

Accessoirement
Utilisé pour nettoyer l’organisme (dépuratif)

Indications
Rhumatismes
Goutte
Bronchite chronique
Refroidissement
Inflammation de la gorge et du nez (en inhalation)

Remarque
En balnéothérapie, les bourgeons, qui étaient utilisés par le passé, ont laissé la place à l’essence.
Celle-ci s’utilise à raison de 2 cuillères à café, quelquefois plus, d’huile essentielle (Aetheroleum pini) par bain. Ces bains accélèrent la circulation sanguine et sont particulièrement indiqués quand il existe une perturbation de la tonicité musculaire ou psychologique. En cas de fatigue, de troubles circulatoires périphériques ou quand il existe une diminution du volume musculaire ou une faiblesse musculaire, la balnéothérapie contenant de l’essence de pin est également intéressante. Certains utilisent cette technique en présence d’ulcères de jambe ou de douleurs rhumatismales. L’essence de térébenthine était autrefois utilisée par voie interne pour faciliter l’expectoration des glaires pulmonaires. Actuellement, elle ne s’utilise plus qu’en inhalation et en tant que baume antirhumatismal.
Le goudron végétal de pin était autrefois prescrit pour modifier les sécrétions bronchiques, il ne l’est plus actuellement.

Toxicité et effets secondaire
Aucun par voie externe.

Aiguille de pin

Le Pin pousse dans tout l’hémisphère nord. Il en existe de nombreuses variétés. En médecine naturelle et herboristerie on utilise l’aiguille, le bourgeon et l’écorce. Cet arbre est extrêmement intéressant, il contient en grande quantité des résines balsamiques et de l’huile essentielle, composée principalement d’alphapinène, de même que du bêtapinène et du d-limonène.

Bienfaits

L’aiguille de pin en usage interne exerce une action légèrement antiseptique pour les voies respiratoires, de même que pour l’arthrite et le rhumatisme. Son huile essentielle est efficace contre l’asthme et la bronchite, mais également pour soigner certains troubles digestifs, comme les flatulences. Sa résine exerce une action désinfectante sur les voies respiratoires.
Dosage
En tisane, sous forme d’infection, boire une à deux tasses par jour.

Remède contre l’arthrite

Plantes bienfaisantes utilisées pour ce remède de grand-mère : eucalyptus – lavande

Remède utilisé pour le traitement de : arthrite
Nous vous proposons ici un remède pour vous aider à soulager les douleurs dues à l’arthrite.

INGREDIENTS
10 gr. feuilles de romarin
10 gr. de feuilles d’eucalyptus
10 gr. de bourgeons de pin
de l’huile d’olive
25 gr. de cire vierge
25 gr. de lanoline

PREPARATION
Dans une casserole au bain marie nous mettons le romarin, l’eucalyptus et les bourgeons de pin (une poignée de chaque ingrédient). Nous couvrons le tout avec de l’huile d’olive et nous laisssons sur le feu pendant 30 minutes sans arriver à ébullition en remuant de temps en temps. Ensuite on met le tout dans un pot et on laisse reposer pendant 5 jours. Après cette période on filtre et on verse dans un autre pot. D’autre part on met au bain marie 25 g de cire vierge et 25 g de lanoline. Une fois que le tout est fondu on ajoute 25 ml de la préparation antérieure. On mélange bien et on verse dans un pot. Il faut attendre que ce remède naturel se soit bien solidifier pour pouvoir l’appliquer.
UTILISATION
Appliquer sur la zone affectée.

Rhumes

Infusion de bourgeons de pin

pour un litre

versez un litre d’eau sur 3 cuillerées à soupe de bourgeons de pin. Laissez infuser environ 2 heures et filtrez.

Dans la journée, buvez 2 ou 3 tasses de cette tisane.

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UN PETIT GRAIN ….

Posté par eurekasophie le 27 mai 2009

 

 

 

Mais d’où nous vient donc ce petit grain qui n’est certes pas un grain de folie?

Tout simplement du bigaradier …ou plutôt des rameaux du bigaradier à partir desquels on fabrique l’essence de petit grain bigarade.

 

Avant de vous parler de ce petit grain qui n’est donc pas un grain de folie mais bigarade, il est ma foi logique que je remonte à la source, une source de jus d’oranges amères, puisque ces oranges là proviennent du BIGARADIER. 

 

biologiste.gif<Elle en prend bien du temps cette Sophie pour nous dire 

ce qu’elle pense savoir sur le citrus aurantium

 

 

humour4.gif < Tsss Tsss moi j’vous dis qu’elle est bien cette ch’tite Sophie

 

 

humour2.gif  < De quoi on parle en fait, du bigaradier et d’ses rameaux, du citrus orang-outantium, du feu qu’y'a pas au lac ou du p’tit grain d’folie  d’Sophie ?

 

 

 

Le bigaradier (Citrus aurantium) est un arbre de la famille des Rutacées (agrume). Le fruit, les feuilles, les rameaux et la fleur ont de nombreuses applications alimentaires et en parfumerie.

Bigaradier
 Citrus aurantium
Citrus aurantium
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Sapindales
Famille Rutaceae
Genre Citrus
Nom binominal
Citrus aurantium

 

C’est un arbre de l’Inde. Il est apparu dans le bassin méditerranéen vers le Xème siècle. C’est un oranger à fruits amers. Largement cultivé à St. Laurent du Var pour répondre à la demande des parfumeurs grassois, les premières plantations remontent à 1860.
Il faut attendre le début du XXème siècle pour que la culture de cet agrume se développe. Le bigaradier est peu exigeant, il ne réclame pas d’arrosage important. Les orangeraies s’installent sur les coteaux, on en trouve dans tous les quartiers, des Pugets au Ragadan en passant par les Rascas, les Plans, le quartier de la Gare, les Gallinières … C’est en 1930 que la culture du Bigaradier atteint son apogée. Cet oranger fait alors la richesse et la notoriété de Saint Laurent.
               

Les feuilles du bigaradier sont ovales, luisantes et persistantes avec une épine à l’aisselle des feuilles inférieures

Le bigaradier porte un fruit, la bigarade, également nommé orange amère. Ce fruit est plus petit que l’orange douce et à la peau rugueuse teintée de vert ou de jaune. Sa chair est acide, peu juteuse, très amère et contient beaucoup de pépins.

Les fleurs d’oranger amer sont blanches ou roses, plus grandes que celles de l’oranger doux et très odorantes. Elles fleurissent tout au long de l’année.

Le fruit est surtout utilisé en conserve ou cuit (confiture, sirop, marmelade). La marmelade d’oranges est faite seulement à partir de l’orange amère et non l’orange douce.

À partir du zeste du fruit est obtenue l’essence d’orange amère utilisée pour la fabrication du triple sec, d’amers, du Grand Marnier et du Cointreau.

Très parfumée, la fleur du bigaradier sert à la fabrication de l’absolue de fleur d’oranger, de l’eau de fleur d’oranger et de l’essence de néroli utilisée en parfumerie et pour aromatiser les aliments. Ces extraits contiennent de fortes proportions d’anthranylate de méthyle responsable de le note typique de la fleur d’oranger amer. En Tunisie la fleur est utilisée pour fabriquer des Mechmoums (Petit bouquet de fleurs).

Les rameaux sont utilisés pour la fabrication de l’essence de petit grain bigarade, une huile essentielle riche en acétate de linalyle.

 Le Fruit

Un proverbe arabe dit « l’orange est d’or le matin, d’argent à midi, et de plomb le soir »

Ce fruit est bien accepté par les diabétiques à cause de sa faible teneur en sucre. Fruit indispensable pour la femme enceinte, pour celle qui allaite et pour les enfants en pleine croissance. Il en est de même pour les sportifs, les personnes devant fournir des efforts musculaires importants, les malades en convalescence et aussi pour les personnes âgées.

Bonne contre les rhumatismes et la goutte ainsi que pour faire baisser la fièvre et combattre la fatigue.

L’orange renforce les protections immunitaires, défend les muqueuses et permet l’augmentation de la sécrétion pancréatique lors de la digestion.

Elle peut être comme le citron être employée aux soins du visage avec l’avantage qu’elle a une action antirides. Elle favorise l’augmentation des globules rouges et lutte contre l’anémie. Fluidifie le sang et protège les vaisseaux sanguins, une action aussi importante sur la peau et sur les cheveux…

A cause de la quantité importante de vitamine C l’orange sert à lutter contre le scorbut, prévient le développement des rhumes. Son acide citrique permet la dissolution de l’acide urique et donc l’élimination de calculs rénaux. Elle a donc une action diurétique.

La cure d’orange est utile contre la grippe et l’eczéma.

L’infusion de zestes d’orange sert pour stimuler la digestion et pour empêcher la formation de gaz.

L’infusion de fleurs et de feuilles d’oranger sert comme stimulant et tonifiant de l’organisme. Elle diminue les insomnies, l’infusion doit être bue après le repas.

A cause de ses hétérosides flavoniques, l’orange protège les parois des capillaires et prévient les hémorragies.

Elle est donc alcalinisante, apéritive, digestive.

La tisane de fleurs ou des feuilles est utilisée pour ses propriétés sédative, hypnotique, antispasmodique et vermifuge.

Pour lutter contre les mites vous pouvez piquer une orange de clous de girofle jusqu’à ne plus voir la pelure, l’action d’une telle préparation se fera sentir pendant des longs mois.

Cependant l’orange est contre-indiquer pour les personnes souffrant d’arthrite, de diarrhées, ayant des problèmes au foie et à la vésicule biliaire, à consommer donc avec modération.

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Quant au grain en question …..
Les Huiles Essentielles Bios: Petit grain bigarade

Dénomination latine : Citrus aurantium ssp amara
Famille botanique : Les Rutacées
Partie de la plante distillée : La feuille
Principales molécules aromatiques : acétate de linalyle, de néryle, de terpényle (Esters) – linalol, nérol, ampha terpinéol (Alcools)

Description et origine

Le bigaradier ou oranger amer est un arbre originaire de Chine, puis il s’est répandu sous le climat méditerranéen. Ses fleurs sont blanches et odorantes. Ses fruits diffèrent de ceux de l’oranger doux par leurs tailles plus petites et leurs couleurs plus foncées.

Propriétés principales

Très bonne efficacité : anti-inflammatoire, antispasmodique – relaxante – sédative
Mais également : tonique cutané – cicatrisante – raffermissante

Quelques exemples d’indications traditionnelles

- Peau : grasses, acné, escarres, plaies, tonique
- Cheveux gras
- Spasme nerveux, asthme
- Rhumatologie : arthrite, rhumatisme, tendinite, douleurs articulaires.
- Système nerveux : anti-dépressive, stress, fatigue nerveuse, angoisse

Précautions d’emploi Les huiles essentielles sont des concentrées de principes actifs, c’est ce qui leurs donnent leur efficacité…mais aussi leur toxicité si elles sont utilisées à mauvais escient ou en surdosage.

La majorité des huiles essentielles sont déconseillées chez la femmes enceintes ou allaitantes ainsi que chez les enfants de bas âge. Les personnes âgées doivent également faire très attention.

Avant d’utiliser un huile essentielle que ce soit par voie orale ou cutanée ainsi que par diffusion atmosphérique, renseignez –vous sur ses contre-indications spécifiques ainsi que sur son mode d’emploi. Pour cela, il y a des brochures spécialisées, mais aussi des pharmaciens expérimentés, des aromathérapeutes ou autres spécialistes des médecines par les plantes.

 

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LES PRODUITS DE LA RUCHE

Posté par eurekasophie le 14 avril 2009

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Enfant, je n’ai jamais eu peur des abeilles —au contraire: j’ai toujours éprouvé pour ces insectes du soleil une sorte d’admiration respectueuse, en ayant le sentiment que celles-ci faisaient oeuvre utile, ce qui, à mes yeux, les rendaient incomparablement précieuses et remarquables.

En outre, j’étais bien sûr fascinée par le monde de la ruche, étonnant et mystérieux: étonnant par son architecture en alvéoles, comme mathématiquement calculée, qui semblait poser, brutalement, la question de l’intelligence de l’animale; et mystérieuse, par cette vie constante qui s’y manifeste, bouillante en apparence mais dont on suppose qu’elle obéit (pour donner les résultat que l’on voit) à des lois extrêmement précises et rigoureuses.

Ma pharmacie naturelle leur doit quatre produits: la gelée royale, qu’elles produisent directement, le miel, qu’elles fabriquent essentiellement à partir du nectar de fleurs, le pollen et la propolis, qu’elles recueillent dans la nature sur de nombreux végétaux qui en sont porteurs.

abeille04.gifVoilà qui justifie largement de se pencher davantage sur la question…………abeille04.gif

Son aspect architectural mis à part, la ruche offre bien d’autres sujets d’étonnement: elle abrite en effet une société extrêmement complexe dont la vie, rigoureusement rythmée- au jour près, comme on le verra- obéit à des impératifs très précis.

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A une ruche correspond une colonie, qui compte à peu près toujours le même nombre d’individus : au printemps et en été (période qui correspond à une pleine activité) , une reine, femelle complète et unique, plusieurs centaines de mâles ou faux bourdons (entre 1 000 et 2 000 ) et plusieurs dizaines de milliers d’ouvrières, femennes incomplètes ( entre 40 000 et 60 000 en moyenne ); en automne et en hiver, les chiffres baissent considérablement : les mâles disparaissent, et les ouvrières sont beaucoup moins nombreuses.

abeillemale.jpg Photo d’un mâle

Le plus étonnant , c’est qu’aucun de ces individus ne pourrait survivre seul, la reine et les mâles moins que tout autres, puisqu’ils sont incapables de se nourrir seuls et que, sans les ouvrières, ils mourraient de faim. C’est la colonie toute entière qu’il faut, en fait, considérer comme un individu, composé de nombreux membres dont chacun a un rôle très précis, variant selon son âge et la saison.

La reine d’abord: vivant en moyenne 3 ou 4 ans, elle est longue et plus lourde qu’une ouvrière . Elle ne sort qu’à l’occasion de son vol nuptial, lors duquel elle est fécondée, puis elle rentre à la ruche se livrer à sa seule fonction biologique: la reproduction. A la belle saison, elle pond 1 500 à 2 000 oeufs fécondés par jour. Ces oeufs fécondés donnent naissance à des ouvrières, et éventuellement à une nouvelle reine, si les circonstances l’exigent : tout dépend de la façon dont l’oeuf est traité par les ouvrières . Les oeufs non fécondés donnent naissance à des mâles.

  abeillereine2.jpgPhoto d’une reine

La reine se consacre à la reproduction à un tel point qu’elle est incapable de se nourrir elle-même et qu’elle est alimentée, durant toute son existence, par les ouvrières dont c’est la tâche exclusive à un certain moment de leur développement.

Les mâles vivent en moyenne trois mois, et sont incapables ( comme la reine) de se nourrir par eux-mêmes: ils sont alimentés, eux aussi, par les ouvrières, mais uniquement pendant la belle saison, période au cours de laquelle on a besoin d’eux pour féconder la reine. Dès l’automne, ils sont chassés de la ruche, et périssent alors de faim et de froid. Moins longs, plus gros et plus trapus que la reine, ils ont pour unique fonction biologique la fécondation de la reine pendant son vol nuptial. Durant toute leur vie, ils volent dans cet unique but et ne participent en aucune façon à l’activité de la ruche. Sachant que l’accouplement leur coûte la vie ( accouplement qui se fait en plein vol), on est obligé d’en déduire que ceux qui se trouvent chassés de la ruche, à l’automne, sont doublement malheureux: chassés et puceaux….

Enfin, les ouvrières. Plus petites et plus légères que la reine et les mâles, elles vivent en moyenne 45 jours pendant la belle saison (abeilles à vie courte), et jusqu’à plusieurs mois à la mauvaise saison (abeilles à vie longue).

Le monde animal réserve beaucoup de raisons de s’extasier, et je dois dire que pour ma part — au risque de paraître un peu niaise au yeux de certains ( mais n’est-ce pas eux, plutôt qui auraient perdu la faculté de s’étonner ? )— j’ai encore, devant certains phénomènes, des réactions d’enfant. Ainsi, la vie des abeilles ouvrières, leur constitution, la façon dont leur existence est planifiée au jour près me sont encore, quand j’y pense, une source d’émerveillement et d’étonnement.

Je n’ai pas, et ceci à dessein (d essaim  lol! ) abusé de schémas. Mais dans le cas présent, le tableau des métamorphoses  et des activités de l’abeille ouvrière me paraît  plus éloquent  que n’importe quel discours. A l’ère des ordinateurs qui est la nôtre, nous dirions  » la façon dont elles sont programmées « ….N’est-ce pas en effet à la rigueur d’un programme scientifique que fait penser une évolution si précise ?

OUVRIERE MALE REINE Oeuf : Incubation 3 j. 3 j. 3 j.
Larve : Croissance 6 j. 6 j. 1/2 5 j. 1/2
Filage du cocon 2 j. 1 j. 1/2 1 j.
Période de repos 2 j. 3 j. 2 j.
Nymphe : Changement en chrysalide 1 j. 1 j. 1 j.
Transformation en insecte ailé et naissance 7 j. 9 j. 3 j. 1/2
Durée totale ponte/éclosion 21 jours 24 jours 16 jours
Envol (Jours après éclosion) 14 14 5

 abeilleouvriere2.jpg Photo d’abeille ouvrière

Il faut savoir aussi que les ouvrières ne sont pas faites comme la reine ou les mâles, mais qu’elles possèdent un certain nombre d’organes et d’équipements hautement spécialisés qui leur permettent de venir à bout des nombreuses fonctions qui leur incombent. Car sans elles, il n’y aurait ni gelée royale, ni cire, ni pollen, ni propolis,……ni miel !  ( Mais aussi, sans la reine et les mâles, les ouvrières n’existeraient pas…)

La gelée royale, qu’on appelle aussi « lait des abeilles », est une substance fluide et opalescente que secrètent leurs glandes salivaires frontales. Comme vous le verrez, c’est un liquide nourricier très important, non seulement pour la vie de la ruche, mais également pour ses excellentes qualités thérapeutiques.

Elles sécrètent  également la cire (par leurs  glandes cirières) et du venin, qui leur sert à protéger la colonie de tout agresseur ( mais qui ne leur sert qu’une fois, puisque après avoir piqué, elles meurent).

Enfin, elles possèdent, si je puis dire, un équipement très sophistiqué: leur troisième paire de pattes, qui comporte un appareillage complexe formé de brosses, peignes, poussoirs, corbeilles ( pour ne citer que les éléments essentiels), destiné  à la récolte du pollen —encore appelé, très joliment, « bifteck des abeilles »— et de la propolis.

Les ouvrières consacrent toute leur existence au travail, mais ce travail change selon leur âge ( et elles sont toujours relayées, bien sûr, dans les tâches précédentes, par des ouvrières plus jeunes). La ruche s’organise donc comme un gigantesque système de relais où, pendant que les unes nettoient les cellules vides et les ouvrières plus âgées (ce qu’elles font pendant les deux premiers jours qui suivent l’éclosion), les autres nourrissent l’ensemble des larves de la ruche (entre le 3 ème et le 12 ème jour inclus suivant l’éclosion), tandis que celles qui ont entre 13 et 20 jours se livrent aux diverses tâches d’intérieur alors que leurs aînées, qui ont plus de 21 jours, ont quitté la ruche (pour la première fois) et sont devenues butineuses (ce qu’elles resteront jusqu’à leur mort).

A l’intérieur de ce trajet minutieusement réglé, on trouve encore de subtiles subdivisions: l’activité de nourrice, par exemple (qui se situe donc entre le 3 ème et le 12 ème jour), comprend deux périodes bien distinctes: une première, qui va environ jusqu’au 5 ème jour, où elles nourrissent les larves de mâles et d’ouvrièresâgées de 4 à 5 jours d’une bouillie à base de miel, de pollen et d’eau; et une seconde, qui se situe entre le 6 ème et le 12 ème jour, où elles nourrissent toutes les jeunes larves de 1 à 3 jours, les larves royales de 4 à 5 jours et la reine avec de la gelée royale, qu’elles ne sécrètent qu’à cette époque de leur vie. De même, pendant la période qui s’écoule entre le 13 ème au 18 ème jour inclus, elles seront « cirières et bâtisseuses ». Autrement dit, sécrétant la cire, elles l’utiliseront pour fabriquer les rayons de ces cellules hexagonales qui servent, non seulement au stockage du miel et du pollen, mais à abriter les oeufs et les larves. Puis, elles se feront « ventileuses », brassant l’air de leurs ailes pour assurer dans la ruche l’atmosphère qui convient et faire évaporer l’eau du miel encore trop liquide, ou « gardiennes de la colonie », la défendant contre toute intrusion étrangère grâce à leur aiguillon venimeux. Elles protégeront ainsi le travail de leurs colègues, les  » magasinières », qui réceptionnent et concentrent le nectar (qui donnera le miel), réceptionnent également le pollen et l’emmagasinent, ainsi que la propolis, toutes denrées que leur rapportent les butineuses.

Au 21 ème jour, les travaux d’intérieur prennent fin. Les plus jeunes ont pris le relais, et les ouvrières « butineuses » quittent alors la ruche à la recherche des produits indispensables à la vie de la colonie. Ce sont elles que l’on rencontre, l’été, butinant ou buvant au bord des fontaines. Elles cherchent de l’eau, du nectar et du miéllat, du pollen qu’elles rapporteront sous forme de petites pelotes, et enfin, de la propolis.

Si on vous l’avait demandé, auriez-vous été capable d’imaginer système aussi parfait ?  Pour ma part, j’aurais pu concevoir plus compliqué , certes, mais plus intelligent —c’est-à-dire mieux adapté au but poursuivi — certainement pas.

 

LE MIEL

 

Miel, vous entendez ce mot? Il distille toutes les douceurs, répand le soleil, fait penser à ce que la vie contient de plus suave et de meilleur. L’amour, bien sûr— d’où l’expression lune de miel— ou tout simplement la tendresse, la bonté, le plaisir.

Le miel quici labeille eut soin de déposer

Ne vaut pas à mon coeur le miel de ton baiser

André Chénier

« Beaucoup de choses renaîtront qui étaient depuis longtemps oubliées ». Horace

1) GENERALITES

Le miel est la denrée produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs ou des sécrétions provenant de parties de plantes ou se trouvant sur elles, qu’elles butinent, transforment combinent avec des matières spécifiques propres, emmagasinent et laissent mûrir dans les rayons de la ruche. Cette denrée peut être fluide, épaisse ou cristallisée.


2) RÉCOLTE

- La récolte de miel a lieu en général après une miellée (qui correspond à la production de nectar par la flore susceptible d’en produire) et lorsque les ¾ des alvéoles des rayons sont operculés. Le miel est récolté, en une ou plusieurs fois, entre avril et novembre dans le midi de la France, mais dans les autres régions, la première récolte ne débute habituellement que fin mai.Cette récolte a lieu schématiquement ainsi
- l’apiculteur retire les cadres de ses ruches et les emporte dans son atelier d’extraction;
- il procède alors à la désoperculation avec des instruments spécialement conçus à cet effet;
- suit l’extraction du miel contenu dans les alvéoles par centrifugation, miel qui sera filtré avant d’atteindre le maturateur;
- enfin l’apiculteur, qui a préparé la cristallisation du miel pendant ce séjour au maturateur, passe au conditionnement.

On récolte ainsi, en France, 10 à 15 kg de miel en moyenne, par ruche et par an, miel dont la consistance et la couleur sont variables en fonction surtout de l’origine florale.


3) ÉTUDE EXPÉRIMENTALE

La connaissance et l’utilisation du miel par l’homme remonte aux temps les plus reculés. Aliment des plus anciens de l’humanité, on lui reconnaît aussi depuis la plus haute antiquité des propriétés médicinales préventives et curatives qui le faisaient utiliser largement dans un cadre thérapeutiqueempirique dont nous conservons de nombreux documents.
Ce n’est que récemment que cet empirisme a pu être expliqué et complété grâce à de nombreux chercheurs qui ont mené scientifiquement l’expérimentation de ses propriétés.Parmi les nombreux résultats obtenus, notons :
* d’une part, son inocuité absolue, sa parfaite tolérance même à doses élevées;
* d’autre part, la réalité d’un grand nombre d’avantages nutritifs et énergétiques;
* enfin, l’existence d’actions variées (digestive, laxative, béchique, sédative, émolliente, antitoxique, antiseptique, antianémique, fébrifuge, diurétique, etc.).

«A la lumière de ces recherches, il paraît maintenant certain que l’antique tradition ne mentait pas qui affirmait que le miel ne constitue pas seulement un aliment excellent mais qu’il a une valeur thérapeutique certaine, bien que difficilement explicable dans certains cas».

Professeur Rémy CHAUVIN.

les vertus preventives et curatives du miel sont connues depuis toujours mais reconnues depuis peu4) COMPOSITION

Le miel contient:
- un certain pourcentage d’eau qui varie en moyenne de 16 à 20%;
- des glucides (sucres) de 75 à 80%, essentiellement GLUCOSE et LEVULOSE;
- des protides (substances azotées), parmi lesquelles une douzaine d’acides aminés;
- des acides organiques et des lactones;
- des substances minerales et des oligo-éléments : calcium, chlore, cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, silicium, sodium, soufre;
- des vitamines : B1, B2, B3 ou vitamine PP, B5, B6, B8 ou vitamine H, B9;
- des enzymes : invertase et amylose essentiellement;
- d’autres substances dont plusieurs facteurs antibiotiques (groupés sous le nom d’inhibine)

vers 17 miels détaillés


5) PROPRIÉTÉS ET INDICATIONS

- Le miel est le seul produit sucrant naturel pour l’homme.
Cet aliment naturel riche en sucres simples directement assimilables et doué d’un haut pouvoir énergétique (100 g de miel apportent 300 calories) est doté en outre de nombreuses actions et propriétés très importantes dans le cadre de la santé.Particulièrement recommandé chez les SPORTIFS par sa double action dynamogénique et stimulante du coeur, le miel est indiqué aussi dans :

asthénies ou états de fatigue) à tous les degrés et surtout dans les convalescences;
anorexies ou pertes de l’appétit et amaigrissements (surtout chez l’enfant et le nourrisson)
constipation sous toutes ses formes ;
ulcères gastro-duodénaux et infections intestinales
anémies (apanage des miels foncés) et pour faciliter le travail du coeur en général ;
• affections ORL (très bonnes indications du MIEL EN RAYON) et affections bronchiques ;
• dans tous les cas où il faut faciliter la diurèse
• nervosisme et insomnie (indications des miels fortement aromatiques).

vers 17 miels détaillés


6) PRÉSENTATION

Le miel est habituellement présenté dans des pots de matériaux et poids variables qui doivent être conservés dans un endroit sec et frais. Il existe une variété considérable de miels suivant l’origine botanique, le plus couramment rencontré et utilisé étant le miel toutes fleurs.La consommation minimale d’entretien chez l’adulte se situe entre 30 et 40g/jour  soit une bonne cuillerée à soupe, quantité qui peut être largement dépassée dans de nombreux cas (chez les sportifs en particulier); chez l’enfant cette consommation minimale oscille entre 5 et 15 g par jour selon l’âge.
Ces doses à prendre par la bouche, en une ou plusieurs fois, sont conseillées en cure permanente en remplaçant le sucre ordinaire, utilisé habituellement par du miel.

Aucune contre-indication et pas d’incompatibilité avec d’autres thérapeutiques.

 


LES DIX-SEPT GRANDS CRUS DU MIEL 

Nom scientifique Propriétés organo-leptiques Indications
AUBEPINE crataegus oxyacantha couleur: blanche
arôme: léger et délicat
cristallisation: fine
calmant, tonique du coeur; antispasmodique; diminue l’excitation du systeme nerveux. Indiqué pour artérioscléreux, dyspeptiques; calme troubles nerveux dus à la ménopause.
ACACIA
(voir complexe phytotherapique 
Gelee Royale-Propolis-Acacia)
robinia pseudoacacia couleur: ambrée
arôme: doux et floral
cristallisation: lente et tres fine,cristaux transparents; facilement soluble
emollient des voies digestives, expectorant leger, legerement sudorifique, antispasmodique,
le mieux adapté aux diabetiques
BRUYERE calluna vulgaris couleur: ambrée à tonalité jaune orange
arôme: persistant et penetrant, caracteristique de la bruyère
saveur: permanente avec arrière-gout legerement amer
cristallisation: fine, reguliere; peu soluble
désinfectant des voies urinaires, conseillé dans la cystite des prostatiques ou dans la cystite avec muco-pus; aurait la capacité de dissoudre les calculs urinaires; diuretique et anti-rhumatismal
CHATAIGNIER catanea sativa couleur: sombre tendant vers le noir
arôme: fort et persistant
saveur: forte, legerement salée et amere
cristallisation: lente et grossiere, difficilement soluble
favorise l’acceleration de la circulation sanguine, degage les muqueuses nasales, diuretique. Action astringeante dans certzins cas de dysenterie.
CHOU Affections bronchiques et pulmonaires
COLZA brassica 
campestre
couleur: claire et jaunâtre
arôme: légère odeur de beurre frais
saveur: peu prononcée
cristallisation: ténue et serrée; facilement soluble
calme les brulures d’estomac, facilite le transit intestinal; interviendrait dans le soulagement des hemorroides et des varices.
EUCALYPTUS eucalyptus 
globulus
couleur: ambre clairà foncé selon récolte
arôme: touche mentholée et aromatique
saveur: prononcée et persistante, legerement acidulée
cristallisation: compacte et fine; facilement soluble
traitement en profondeur des angines saisonnière et de la toux du fumeur; regulation de la flore intestinale; agirait sur la vesicule biliaire. Desinfectant des voies urinaires.
LAVANDE lavandula officinalis couleur: legerement ambrée à tendance rosâtre
arôme: fin et parfumé
saveur: délicate et tres persistante
cristallisation: rapide et tres fine; facilement soluble
excellent antiseptique des poumons et bronches; utilisé dans toux recidivantes, asthme, coqueluche, grippe, laryngite; tres tonique, antispasmodique, diuretique et antirhumatismal, céphalique.
Recommandé dans faiblesse du coeur et en cas d’enterite ou dysenterie.
LUZERNE medicago 
sativa
couleur: de blanche à ambre pâle
arôme: leger et diffus
saveur: legerement poivrée
cristallisation: compacte et resistante; gros cristaux transparents; peu soluble
facilite la digestion et le transit intestinal; calmant leger en cas d’insomnie; utilisé dans le traitement externe des furoncles et des plaies atones; facilite la production de salive.
ORIGAN Contre asthme, catarrhes, rhumatismes, atonie de l’estomac et aerophagie.
ROMARIN rosmarinus couleur: orangée
arôme: fort et persistant
saveur: legerement piquante et vivace
cristallisation: tres rapide à cristaux maintenus en groupe; peu soluble
depuratif et antiseptique; forte teneur en invertine et pheromones; action fortement sedative dans certains cas de depression et surmenage; favorise fonctions du foie et vesicule (indiqué dans ascites avec gros foie, cirrhose, ictère, engorgements).
SARRASIN polygonum fagopyrum couleur: sombre tendant vers le gris
arôme: penetrant
saveur: prononcée mais fine
cristallisation: rapide mais tres ténue; soluble
miel tres nutritif et reconstituant; action sur systeme osseux (aide à la constitution de cals apres fractures); permettrait d’accroître la vision nocturne; conseillé en cas d’anemie et manque d’appetit;
actuellement provient presque exclusivement d’importation, comme le sarrasin.
SARRIETTE satureja 
hortensis
couleur: ambrée tendant vers orange
arôme: très prononcé à tendance balsamique (sent parfois la térébenthine)
saveur: persistante et agreable quoique legerement poivrée
cristallisation: tres reguliere à cristaux moyens; soluble.
tonique et stimulant de l’estomac et des fonctions génésiques; antispasmodique, expectorant et carminatif; favorise l’évacuation des gaz et empeche les fermentations gastriques; combat la mauvaise haleine et les odeur de pied.
TILLEUL tilia 
platiphylla
couleur: ambre claire à tendance legerement verte
arôme: particulier au tilleul, fin et pénétrant
saveur: fortement parfumée, demeurant en bouche
texture: granuleuse, fine
cristallisation: lente et irreguliere à cristaux pointus
sedatif, antispasmodique, calmant des affections nerveuses; facilite la digestion en agissant sur la vesicule biliaire; legerement hypnotique; aurait une action sur les migraines digestives; tres reconstituant; qualité de goût et souplesse d’utilisation en font un miel apprecié des connaisseurs.. mais ses « crus »varient suivant la qualité du tilleul butiné, et les soins de l’apiculteur.
TREFLE trifolium repans couleur: blanche
arôme: délicat et peu prononcé
saveur: ténue mais persistante avec une touche acidulée
cristallisation: fine à tendance cremeuse
miel calmant, facilite le sommeil ainsi que la circulation de retour; expectorant et emollient; sert de coupage et à la preparation des miels cremeux
THYM
et Serpolet
thymus vulgaris couleur: ambrée, sombre
arôme: fort et legerement piquant
saveur: forte et musquée
cristallisation: irreguliere, tres soluble
antiseptique, emménagogue, digestif, tonique; facilite la recuperation physique et le tonus musculaire; employé dans le traitement des fatigues nerveuses; utile dans les affections respiratoires.
PIN,SAPIN   couleur: sombre tendant vers le brun foncé avec des nuances vertes
arôme: fortement aromatique et balsamique; legere odeur de resine
saveur: douce, peu persistante
cristallisation: lente; facilement soluble
particulierement recommandé dans les affections respiratoires; aide digestion et sommeil; reputé comme antiseptique des bronches et parties aeriennes superieures; aurait influence psychologique benefique dans les depressions nerveuses.
 

 

 



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APHRODISIAQUE….VOUS AVEZ DIT APHRODISIAQUE !

Posté par eurekasophie le 22 février 2009

PLANTES APHRODISIAQUES :

Des plantes de bonne santé aux plantes de la ‘grande forme’ , le pas est vite franchi… Que dire des vertus aphrodisiaques de certaines plantes ? Sont elles fondées ou exagérées ?

Au départ, il existe de nombreuses plantes stimulantes qui sont de vrais remèdes anti-fatigue. Certaines sont plus que ‘toniques’ ou ‘relaxantes’ , elles sont ‘euphorisantes’ ou ‘excitantes’. Mais il est surtout recommandé d’éviter d’en consommer conjointement à de l’alcool ou des stupéfiants qui inversent les performances sexuelles. De même l’absorption de médicaments antidépresseurs, antispamodiques, anxiolytiques notamment constituent des freins à la libido. Quant aux plats trop riches en graisses…n’en parlons pas !… C’est ce qu’il faut dire en préambule avant de consommer des plantes aphrodisiaques. Et c’est aussi toutes ces contre-indications qui sont les grands détracteurs des vertus de ces plantes de la ‘grande forme’.

4 catégories forment le classement des plantes aphrodisiaques : ACTIVATEURS, RAJEUNISSEURS, PROLONGATEURS, AMPLIFICATEURS. Parmi les plus connus, citons :

Ginseng vrai Panax ginseng

Sa racine jouit d’une réputation de tonique, aphrodisiaque et elixir de longévité depuis plus de 2000 ans en Chine – Plus la plante est âgée plus le taux de ginsénosides est important, et plus la racine est de qualité.

Ginseng de Sibérie (= buisson du diable) Eleutherococcus senticosus

Cette plante a été testée avec grand succès sur des sportifs de haut niveau et sur les cosmonautes. Elle est davantage utilisée en stimulation du système nerveux. L’effet anti-fatigue est à la fois physique et intellectuel.

Ginseng péruvien (=maca) Lepidium (sp.) Le viagra péruvien
Ginseng brésilien (=Suma ou Pfaffia) Pfaffia paniculata (Gomphrena panic.)

Le Suma est un revitalisant qui crée une sensation de bien-être, un stimulant psychique et sexuel, anti-stress. Comme chez tous les Ginseng, il est préférable de choisir un sujet agé pour sa concentration d’éléments actifs plus importante.

Ashwaganda (Inde) Withania somnifera effets stimulants et anti-oxydants (racines)
Rhodiola (Sibérie) Rhodiola rosea

Cette plante possède des racines utilisées par les populations de Sibérie, Tibet, Chine depuis longtemps. C’est une plante tonique, un cardioprotecteur, qui fortifie les muscles, génére une résistance à l’effort et au manque d’oxygène en altitude ou en situation d’effort intense. Considérée comme plante anti-vieillissement, c’est le nouveau Ginseng. On dénomme déjà cette plante comme la « RACINE D’OR »

Khat Catha edulis INTERDIT : consommation néfaste -euphorisant psychotrope -effets secondaires redoutables (anaphrodisiaque)
Bois bandé Richeria grandis vasodilatateur puissant, augmente la durée d’érection (excitant -dose prescrite à ne pas dépasser)
Faux bois bandé (= muira-puama ) Ptychopetalum olacoïdes moins efficace que le bois bandé, et souvent vendu sous cette dénomination
Kola (Afrique tropicale) Cola nitida

La graine contient de la caféïne et de la théobromine aux propriétés stimulantes. La caféïne est combinée à des tanins qui lui permettent d’avoir une action prolongée (contre fatigue physique,sexuelle,intellectuelle)

Yoimbé africain (bois puissant) Pausinystalia yohimbe

Efficace dans la moitié des cas de pannes sexuelles psychologiques. Stimule l’érection, bloque des cellules nerveuses inhibitrices et augmente l’afflux sanguin du pénis

Pagode, Croix de MALTE (Tribulus) Tribulus cistoïdes

Plante tonique, utilisée en cas de faiblesses sexuelles. Elle augmente la production de spermatozoïdes et de testostérone chez l’homme, augmente la concentration d’hormones et la libido chez la femme – plante largement répandue dans plusieurs continents

Schisandra (Chine) Schisandra chinensis Ses baies consommées augmentent l’absorption d’oxygène par les cellules du corps ce qui crée une sensation de bien-être et augmente les performances physiques
Ylang ylang Cananga odora ‘Macrophylla’

L’arbre très connu aux Comores et à Mayotte sert à extraire une huile essentielle au parfum sucré et fruité, dont les propriétés sont notamment de lutter contre la frigidité, et d’être un tonifiant ovarien et testiculaire. L’huile essentielle doit être utilisée à faible dose car, trop forte, elle provoque des nausées et maux de tête. Préconisation en massage du plexus.

Kawa kawa Piper methysticum

Poivrier de Polynésie - racine mâchée considérée comme stimulant amoureux, générant également un état de bien être … RECEMMENT INTERDIT A LA VENTE étant données les substances toxiques contenues dans la plante.

Damiana (Mexique) Turnera diffusa ‘aphrodisiaca’

Stimulant sexuel et remède de l’impuissance – Les feuilles sont utilisées pour faire du thé, lequel lorsqu’il est consommé une heure ou deux avant des rapports sexuels, augmente l’état euphorique et le plaisir aussi bien chez l’homme que chez la femme. Les feuilles contiennent entre autres du bêta-sitostérol qui peut expliquer l’effet stimulant des organes sexuels. Le Damiana est considéré comme un aphrodisiaque doux. La consommation importante ou à long terme de ce thé peut toutefois créer des troubles importants du foie . Le Damiana sert aussi à fabriquer un alcool (qui n’est pas meilleur pour le foie, à plus court terme !)

De nombreuses autres plantes sont dites à vertus aphrodisiaques, mais leurs effets sont moins spectaculaires : C’est notamment le cas du céleri (Apium graveolens), de la roquette (Eruca sativa), du fenouil sauvage (Foeniculum vulgare) de l’Alpinia, de l’anis vert (Pimpinella anisum) de l’anis des Vosges (Carum carvi) du fenugrec (Trigonella foenum graecum) du gingembre (Zingiber officinale) de la cardamone (action congestive sur les organes sexuels) de la sarriette et de la spiruline (une algue bleue utilisée chez les sportifs et dans la lutte contre la fatigue)…

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LA NANA ….enfin bon , L’ANANAS QUOI …..Ho si on ne peut plus faire de jeu de mot alors !!

Posté par eurekasophie le 13 février 2009

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L’ananas est originaire du Paraguay et du sud du Brésil. On soupçonne les Indiens tupi-guaranis de l’avoir domestiqué il y a des milliers d’années. Ils l’auraient disséminé dans toute l’Amérique du Sud et centrale.

En 1492, lorsque Colomb débarque en Amérique, l’ananas cultivé se distingue de l’ananas sauvage par de nombreuses caractéristiques, ce qui témoigne d’une très bonne connaissance par les Indiens de son cycle biologique et de sa culture.

On affirme d’ailleurs que les travaux effectués par les Européens et les Américains durant les cinq siècles qui ont suivi sa découverte n’ont pas permis de lui apporter d’améliorations sensibles sur le plan de la grosseur, de la saveur, de l’uniformité, etc…

Les vertus de l’ananas :

  • La broméline

C’est l’un des composant les plus précieux de l’ananas. C’est une enzyme qui possède de nombreux usages industriels allant de l’attendrissement des viandes au tannage des cuirs en passant par la stabilisation des peintures au latex .

L’ananas

La broméline, facilite la digestion des protéines. La tige de l’ananas en contient une grande quantité. Celle-ci agit sur les protéines anormalement sécrétées par l’organisme en les fractionnant, augmentant ainsi leur perméabilité et facilitant leur drainage dans l’organisme.

La tige d’ananas est donc traditionnellement utilisée pour traiter les cas de cellulite par exemple, en agissant sur l’effet « peau d’orange ».

Outre ses vertus amincissantes, la broméline possède des propriétés anti-inflammatoires. Elle améliore en effet la circulation. La tige d’ananas est donc particulièrement indiquée pour traiter les cas de contusion et d’entorse ou encore pour favoriser la résorption d’oedèmes locaux.

C’est également un nutraceutique dont on fait un certain usage en médecine. En outre, on tire des feuilles de variétés sélectionnées à cette fin des fibres permettant de fabriquer du cordage, des filets, des paniers ainsi que des papiers et textiles fins.

  • Riche en vitamines

Il est riche en vitamines A et B. Il contient des vitamines B1 et C, du béta-carotêne, du potassium, du magnésium, et des sels minéraux.

En effet l’ananas frais représente une bonne source de vitamine C. En plus de ses propriétés antioxydantes, cette vitamine contribue à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

La vitamine B1 contenu dans l’ananas est nécessaire à la formation d’une enzyme qui joue un rôle important dans le métabolisme des glucides et par la même dans la croissance.
Elle stimule la formation d’une enzyme qui participe à l’assimilation de la nourriture, favorisant ainsi l’appétit.

Elle favorise le bon fonctionnement du système nerveux, stimulant les fonctions cérébrales et la mémoire.
L’ananas est une source de provitamine A (ou carotène) : son taux peut varier de 10 à 290 µg aux 100 g, et il est directement lié à la coloration de l’ananas. Un fruit à chair bien colorée a toutes les chances d’être plus riche en provitamine A qu’un ananas pâle.

L’ananas

  • Source de fibres

Les fibres (1,4 g aux 100 g en moyenne) jouent un rôle majeur dans la texture de l’ananas. Elles sont surtout constituées de cellulose et d’hémicelluloses, et concentrées dans la partie interne du fruit. La pectine n’est présente qu’en très faible quantité (moins de 0,2 g aux 100 g).

L’ananas est recommandé notamment pour sa bonne digestibilité. Fruit nutritif, il est conseillé aux anémiques et aux convalescents. Rafraîchissant, l’ananas est diurétique, désintoxiquant et stomachique. Il aurait comme le pamplemousse, la faculté de dissoudre les graisses

  • Pour bien le choisir :

Il doit être lourd en main, ferme au toucher, avec des feuilles vertes et luisantes. Laissez vous guider par son parfum…

Celui-ci se développe surtout dans les 15 derniers jours de la maturation. En revanche, ne vous fiez pas à sa couleur, celle-ci varie en fonction de la provenance. Un ananas peut avoir une écorce un peu verte mais être mûr. Ce fruit est disponible toute l’année. L’arôme de l’ananas s’intensifie dans les dernières semaines de la maturation, mais il se modifie rapidement après la récolte.

Astuces : Si les feuilles d’un ananas ne résistent pas lorsque l’on essaie de les détacher, c’est qu’il est arrivé à pleine maturité.
Les “ananas bateau” sont cueillis mûrs, conservés à basse température et acheminés par voie de mer. Les “ananas avion” sont cueillis mûrs à point, expédiés par avion et commercialisés peu de jours après leur récolte.

ananas3.jpg

Et maintenant attention car l’ananas a quelques particularités…

  • Il attendrit la viande
  • Il empêche la gélatine de prendre
  • Il fait tourner le lait mais se mêle facilement à la crème et au yogourt
  • Il faut ajouter les morceaux d’ananas au dernier moment dans une salade car elle la fait ramollir très rapidement

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BIEN MANGER (4)

Posté par eurekasophie le 21 janvier 2009

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FIBRES

EAU VITAMINES

MINERAUX………………………

En dehors des protéines, des glucides et des lipides, il existe d’autres molécules complexes qui font partie des aliments et dont nous avons besoin pour notre équilibre alimentaire. Ce sont les fibres alimentaires que l’on trouve dans les végétaux ainsi que les vitamines et les minéraux qui sont présents dans tous les aliments. D’où l’utilité d’avoir une alimentation variée. L’eau est indispensable à l’hydration de l’organisme et à une bonne élimination des déchets.

Les fibres alimentaires

*Fruits *Légumes *Fruits et légumes secs *Céréales *Algues

Les fibres font partie intégrante des végétaux et des algues. Ce sont des substances plus ou moins riches en glucides qui n’ont pas forcément une texture dite  » fibreuse « . On les trouve aussi dans les intestins et ils permettent de prévenir certains troubles comme la constipation et la diverticulose colique. On les trouve dans les légumineuses, les fruits secs et les céréales.

Les fibres solubles  (pectines, gommes, mucilages) ont surtout un effet favorable sur le métabolisme des glucides et du cholestérol. En freinant l’évacuation gastrique, elles évitent une montée brutale du sucre dans le sang, ce qui est particulièrement utile pour lutter contre l’hypoglycémie ou le diabète. Elles ont également le pouvoir de diminuer le taux de cholestérol et de triglycérides dans le sang grâce à leur effet « éponge  » qui absorbe et neutralise les graisses. On les trouve surtout dans les fruits (pomme, orange) et dans les légumes ( salade, carotte, tomate…)

Les minéraux

*Fruits *Légumes *Légumes verts et fruits secs  *Céréales

*Produits laitiers *Viandes  *Poissons *Chocolat *Eau

Les minéraux ne sont pas une source d’énergie mais ils sont indispensables à l’activité des hormones et surtout des enzymes. Ils doivent être apportés par l’alimentation car l’organisme ne peut les fabriquer. Chaque minéral a un rôle bien spécifique.

Le calcium on le trouve principalement dans les produits laitiers. Il intervient dans la croissance, la minéralisation des os, l’excitabilité neuro-musculaire, la coagulation du sang, le contrôle du rythme cardiaque.

Le potassium il est présent dans de nombreux aliments (café, cacao, levure, fruits secs, fruits oléagineux….) Il joue un rôle dans la contraction musculaire et la construction tissulaire.

Le sodium on le trouve dans le sel de table et de nombreux produits industrialisés où il joue un rôle de conservateur. Il sert principalement à hydrater les cellules.

Le magnésium il est indispensable à l’excitabilité neuro-musculaire. On le trouve dans le chocolat, le cacao, le germe de blé, les fruits secs et oléagineux, les céréales.

Le phosphore il intervient dans la minéralisation de l’os et les réactions enzymatiques. On le trouve dans beaucoup d’aliments et notamment le poisson.

Les oligo-éléments sont présents en très petites quantités dans notre organisme mais leur rôle est majeur puisqu’ils interviennent dans de nombreuses réactions métaboliques. Les principaux sont le fer, le zinc, le cuivre, le chrome, le sélénium, l’iode, le manganèse et le cobalt.

Les vitamines

*Fruits *Légumes *Produits laitiers *Viandes *Poissons *Oeufs *Matières grasses

Le mot « vitamine » signifie « amine indispensable à la vie ». Les vitamines sont des catalyseurs qui agissent en stimulant les fonctions organiques. De nombreuses études ont démontré l’importance capitale des vitamines et l’effet de leurs carences sur l’organisme à tous les niveaux: cutané, oculaire, nerveux, musculaire et même cardio-vasculaire…

Certaines vitamines, par leur action antioxydante, protègent les membranes du vieillissement celulaire et des produits chimiques cancérigènes (Vitamines E, C, A). Sur le plan chimique, il ya 2 sortes de vitamines:

Les liposolubles elles sont solubles dans les graisses de l’organisme et se trouvent dans les aliments gras (les précurseurs de la vitamine A mis à part). Ce sont les vitamines A, D, E, K.

Les hydrosolubles comme leur nom l’indique, elles sont solubles dans l’eau et se dissolvent dès que l’aliment est à son contact. Ce sont les vitamines C, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 (acide folique) et B12.

La vitamine A  assure une bonne vision. On la trouve dans les oeufs, les aliments gras ( crème, beurre, lait entier, fromages), les légumes et fruits colorés.

La vitamine D est nécessaire au métabolisme du calcium. On la trouve dans le jaune d’oeuf, le lait entier, le beurre, les fromages et poissons gras.

La vitamine E est un anti-oxydant. Elle est présente dans les huiles végétales et le germe de blé.

La vitamine K est un anticoagulant. On la trouve dans les légumes à feuilles, la tomate.

Les vitamines B interviennent dans le métabolisme des protéines, des lipides et des glucides. La vitamine B9, par exemple, est indispensable à la croissance et au bon fonctionnement du système nerveux et de la moelle épinière. Les vitamines du groupe B sont présentes dans les céréales, les légumes, la levure, la bière, les abats, les oeufs, le foie.

La vitamine C  renforce nos défenses immunitaires. On la trouve dans les fruits, les légumes et les abats.

L’eau

*Végétaux  *Jus de fruits  *Eaux de table ou du robinet

L’eau est vitale pour notre organisme et permet notamment le transport des nutriments et des déchets. Elle représente 60% du poids corporel d’une personne adulte. Plus le tissu adipeux est développé, plus la proportion d’eau dans le corps est faible. L’eau est apportée par les aliments et les boissons. Pour compenser les pertes hydriques dues à la transpiration ou l’élimination, il est important de boire au moins 1,5 litre d’eau par jour. Dans certains cas (chaleur, efforts physiques, régime amaigrissant), il faut boire davantage.

Il est conseillé de boire 1 verre d’eau dès le matin pour réhydrater le corps, stimuler la diurèse et le transit.

Il faut éviter de boire à table pour ne pas perturber la digestion. Par contre boire un verre d’eau avant le repas aura un effet coupe-faim.

L’eau apporte également des sels minéraux et des oligo-éléments (calcium, phosphore, magnésium, sodium, fer…) dont la teneur dépend du type d’eau (minérale, de source, du robinet, gazeuse).

Certaines eaux sont plus diurétiques que d’autres (Vittel, Contrex, Thonon…)

L’eau gazeuse, riche en sodium, est déconseillée lors d’un régime sans sel.

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LES LOTIONS POUR LE BAIN

Posté par eurekasophie le 28 décembre 2008

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L’avantage des bains moussants c’est qu’ils évitent les savonnages ennuyeux. Malheureusement, ils sont souvent corrosifs et attaquent l’épiderme. Les recettes suivantes ne donnent pas de mousse, mais dispensent de temps en temps du savon et parfument agréablement la baignoire, tout en nourrissant la peau.

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BAINS ADOUCISSANTS POUR PEAUX IRRITEES

 

Au lait

A défaut du lait d’ânesse de la célèbre Poppée, contentez-vous de lait de vache: au moins 2 ou 3 litres par bain pour avoir la peau douce.

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Au miel

C’est un bain bucolique et apaisant qui sent bon la ruche; 1/2 verre par bain.

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Au son

Vous en sortirez avec une peau incroyablement lisse et veloutée. Remplissez un vieux foulard, fermez-le bien et laissez -le macérer dans la baignoire pendant que l’eau coule, puis frottez-vous doucement.

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Au lait d’amandes

Très luxueux vu le prix des amandes mais…remarquablement adoucissant. Broyez 150 g d’amandes au moins et faites-les bouillir cinq minutes dans 2 litres de lait ou d’eau. Puis filtrez le mélange et versez le lait d’amandes dans le bain . Vous pouve aussi procéder comme le bain au son.

BAIN NETTOYANT A LA SAPONINE POUR PEAUX NORMALES

La saponine est une substance contenue dans de nombreuses plantes qui a les mêmes propriétés que le savon, mais en moins détersif. Vous la trouverez dans :

–les feuilles de lierre (danstous les terrains vagues);

–les marrons d’inde décortiqués (dans les jardins publics);

–le bois de panama et les racines de saponaires (voir shampooings).

Faites bouillir une poignée de l’une de ces plantes dans 1 litre d’eau pendant 10 minutes pour le panama et la saponaire, 1 heure pour le lierre et les marrons. Filtrez et versez dans l’eau du bain. Frictionnez-vous dans sans ajouter de savon. Profitez-en pour vous laver les cheveux dans la même eau.

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BAIN TONIFIANT AU GROS SEL MARIN

A forte dose (2 kg au moins), le gros sel est très bon pour les obèses, les rhumatisants et les personnes anémiées qu’il stimule. Comme simple lotion de bain, utilisez-le à la dose de 250 grammes par baignoire pleine. Choisissez-le non trafiqué, encore gris et sentant l’iode.

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BAIN CALMANT AU TILLEUL ET A LA CAMOMILLE

Faites bouillir 5 minutes dans 1 litre d’eau une grosse poignée de tilleul et (ou) de camomille. Filtrez et versez dans la baignoire. Vous en sortirez calme et reposée.

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BAIN STIMULANT A LA MENTHE ET AU ROMARIN

Faites bouillir 5 minutes dans 1 litre d’eau une grosse poignée de menthe et de romarin. Filtrez et versez dans l’eau du bain . Le romarin stimule la circulation du sang, mais vous devez l’éviter si vous avez du mal à vous endormir.

CONSEIL: Vous pouvez aussi enfermer les herbes dans un petit sac hermétique en toile que vous déposez sous le robinet pendant que l’eau coule. Mais cela n’est vraiment valable que si vous utilisez de l’eau bouillante (ce qui donne une véritable infusion), quitte à faire couler ensuite une bonne quantité d’eau froide .(Vous pouvez bien sûr laisser le sachet dans le bain.)

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BAIN AU VINAIGRE OU AUX AGRUMES

Ajoutez environ 1/4 de litre de vinaigre maison (ou de vinaigre de cidre) ou le jus de plusieurs citrons ou pamplemousses à l’eau du bain. Ce bain vitaminé est très revitalisant, adoucissant et bon pour lespeaux grasses ou les peaux irritées.

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BAIN AUX HUILES AROMATIQUES

Pour fabriquer votre huile aromatique, prenez de préférence de l’huile d’amandes douces, de l’huile d’olive ou une autre huile végétale.

Munissez-vous par ailleurs d’un choix de plantes stimulantes et parfumées: fleurs de lavande, d’eucalyptus, aiguilles de pin, feuilles de menthe, de thym, de romarin.

Faites macérer une ou plusieurs de ces plantes dans l’huile pendant au moins 3 semaines: comptez environ une grosse poignée de plantes pour 1/4 de litre d’huile. La macération doit se faire dans une bouteille fermée et dans un endroit sombre et frais. Filtrez ensuite et conservez en bouteilles.

Pour le bain, dosez environ 1 cuillerée à soupe d’huile aromatique par baignoire. Votre peau n’aura jamais été aussi lisse et douce au toucher.

ATTENTION ! A part le bain à la saponine, les lotions décrites ci-dessus ne vous nettoieront pas beaucoup. Vous pouvez alors ajouter environ 1 cuillerée à soupe de copeaux de savon de Marseille ou 1 litre de décoction à la saponine.

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