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LA VALERIANE

Posté par eurekasophie le 29 novembre 2010

 

 

 

POUR BIEN DORMIR 

 

 

 

Dans l’antiquité grecque déjà, la plante était employée comme somnifère.

 

Elle a traversé les siècles sans jamais perdre de sa réputation ni de son efficacité

 

 

En latin, valere signifie  » bien se porter  » et a donné à la valériane son nom. Mais en grec ancien, la plante se nommait autrement …..

On l’appelait  » Phu  » , un mot dont la prononciation évoquait la sensation que ressentait celui qui approchait ses narines de la plante……particulièrement malodorante. Depuis l’Antiquité, la valériane tient une grande place dans la pharmacopée. Quasi  » panacée » dans les temps anciens, son champ d’action a été restreint là où elle a montré le plus d’efficacité et c’est désormais pour ses vertus naturellement soporifiques et anxiolytiques que l’on continue à l’utiliser.

 

 

 

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 Des racines précieuses 

 

La valériane est une grande herbe, élégante, aux jolies fleurs blanches ou rosées, qui aime les cours d’eau et les bois . Elle développe de longues racines, précieuses pour leurs vertus, plus riches en principes actifs que le reste de la plante. Pour préparer les remèdes apaisants, on cultive la valériane en plein champ, puis, la deuxième année, en automne car c’est le moment où les principes actifs  » descendent  » dans la plante, on arrache les racines que l’on nettoie et que l’on fait sécher ou que l’on prépare directement, dès la sortie du champ, sous forme de teinture-mère par exemple. Ses racines et radicelles ont une odeur très reconnaissable ( et peu agréable ) que les chats adorent ( d’où le surnom de la valériane : l’herbe aux chats ).

 

Ses vertus traditionnellement reconnues 

Considérée comme l’un des meilleurs sédatifs naturels, la valériane est recommandée à celles et ceux qui s’endorment difficilement ( souvent à cause de l’anxiété ) , mais aussi lorsque l’on se réveille au cours de la nuit. On peut également en tirer profit en cas de nervosité excessive, de maux d’estomac et comme modérateur de l’appétit .

 

Les études et les preuves d’efficacité 

 Bien entendu, l’utilisation avec succès de la valériane au cours des siècles et sa réputation suffisent à démontrer son efficacité. Mais, ces dernières années, des analyses plus précises et des expérimentations en milieu médical sont venues confirmer ses vertus. On a en effet découvert dans sa composition des substances sédatives et antispasmodiques qui expliquent ses propriétés. Et des études en France et en Allemagne effectuées sur des personnes qui dormaient mal et souffraient de névroses ont permis de confirmer encore les bienfaits de cette plante apaisante. 

 

 

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Ses principales indications 

Bien que l’on retienne et utilise surtout les effets apaisants de la plante, on peut tout à fait mettre à profit ses bienfaits pour nombre d’indications. 

Voici en résumé, les domaines où elle peut rendre service:

♦  Insomnies

♦  Anxiété

♦  Nervosité

♦  Surpoids ( car elle calme la faim )

♦  Maux d’estomac

♦  Spasmes

♦  Vertiges

♦  Migraines

♦  Palpitations

♦  Douleurs de la menstruation

 Macération, teinture-mère et infusion 

Pour utiliser la racine, il faut attendre l’automne avant de la prélever, de la laver, de la couper et, soit de la préparer en teinture-mère, soit de la faire sécher.

 

Teinture-mère : en automne, prélevez 200 g de racines et radicelles, nettoyez-les bien puis coupez-les en morceaux et mettez-les dans un bocal en verre avec un  litre d’alcool à 45 ° . Laissez macérer une semaine puis passez, au travers d’un linge fin, en exprimant bien les sucs de la plante. Prenez-en 30 gouttes matin et soir dans un demi-verre d’eau ou une tisane sucrée au miel ( le goût de la valériane n’est pas très agréable ).

 Macération: mettez 20 g de racine séchée dans 20 cl d’eau froide ( si vous n’êtes pas hypertendu, ajoutez quelques copeaux de réglisse pour atténuer le mauvais goût). Laissez macérer pendant 12 heures. Si vous êtes insomniaque, prenez cette  » potion  » en une fois, une heure avant de vous coucher ( vous pouvez faire tiédir et sucrer au miel ). Si vous la prenez pour d’autres raisons ( nervosité, maux d’estomac…) , avalez-la en deux fois, avant les repas.

 Infusion : on peut aussi préparer la plante entière en infusion, mais le goût est tellement détestable pour un effet moindre qu’il est bien rare et courageux de l’utiliser de la sorte.

Gélules, comprimés : suivre les indications du fabricant.

Source  » Belle Santé  » N° 130 article de Sophie Lacoste 

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MOINS D’ANTIDEPRESSEURS,………

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2010

 

 

 

...C‘EST POSSIBLE 

 

 

Les antidépresseurs ont envahi depuis longtemps la vie des français, avec leurs lots d’effets secondaires.

 

Or, une alimentation ciblée associée à certaines plantes et à diverses thérapies naturelles produit des effets spectaculaires.

 

Un meilleur moral au naturel …………

 

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Si les français ne sont pas plus déprimés qu’ailleurs, ils sont pourtant parmi les plus gros consommateurs de psychotropes : 4 fois plus que leurs voisins allemands et anglais ! 

Entre 1980 et 2001, les ventes d’antidépresseurs ont été multipliées par 6,7 dans l’hexagone. Bien sûr, l’efficacité des antidépresseurs est avérée dans les dépressions lourdes. Mais, plus d’un tiers des prescriptions d’antidépresseurs n’est pas effectuée dans ce cadre. Certains médecins prescrivent même du Prozac pour ses propriétés coupe-faim à des femmes qui souhaitent mincir et qui sont angoissées par leur poids ! Pourtant les antidépresseurs comme tout médicament, ont leurs effets secondaires : risques d’hémorragies gastriques, perturbations sexuelles, modification du comportement, émoussement affectif, désintérêt pour les proches, dépendance……De plus, les antidépresseurs ne font souvent que masquer la douleur, mais ne résolvent pas le problème de fond. C’est là que les thérapies naturelles se montrent efficaces…..

 

DEUX GRANDES CAUSES DE DÉPRESSION 

Parmi les causes de la dépression, la qualité du sommeil est souvent montrée du doigt. Ainsi, une étude réalisée à l’Université de Rochester( Etats-Unis) a démontréque les insomniaques non dépressifs avaient six fois plus de risques de déclencher une dépression. Autre cause importante de dépression chez les femmes, les modifications hormonales dues aux règles ! C’est le syndrome prémenstruel :irritabilité, nervosité, envies de pleurer, sentiment d’abandon……Associé à une déprime saisonnière, ce syndrome peut conduire à la dépression. Quelques réflexes simples permettent de l’éviter. »Il faut tout d’abordlimiter les sucrerie, même si vous en avez davantage envie à ce moment là. Privilégiez plutôt un bon apport de protéines en mangeant du poisson et des légumes secs à chaque repas.  Côté plantes, le gattilier ( Vitex agnus castus ) ou le Yam mexicain ( Dioscorea ), à prendre à partir du 15 è jour du cycle jusqu’à l’arrivée des règles, régularise les déséquilibres hormonaux et diminue l’anxiété  » , explique Angélique Houlbert, diététitienne.

 

 L’ALIMENTATION CONTRE LA DÉPRESSION

Comme les autres organes, le cerveau a besoin d’être nourri correctement. Tout d’abord, les protéines entrent dans la composition de nombreuses substances impliquées dans la communication entre neurones.Idéalement, il faut en consommer dès le matin. Les petits déjeuners à base de bacon, d’oeufs et de fromage sont donc à privilégier. De même, les acides gras insaturés contenus dans les huiles de colza et de noix favorisent grandement la transmission des informations dans le cerveau et donc la bonne humeur. Les sautes d’humeurs sont parfois dues à des baisses du taux de sucre dans le sang. Pour les stopper, privilégiez les sucres lents contenus dans les céréales, les pâtes et les pains complets, ainsi que dans les légumineuses. Côté boisson, préférez les eaux minérales riches en magnésium ( Hépar, Contrex…). Par contre, limitez la consommation de café !  » La caféine ne fournit pas d’énergie. Ses propriétés excitantes stimulent l’organisme qui dépense ses réserves parfois déjà bien faibles  » , prévient Angélique Houlbert. Préférez donc plutôt le thé ! En effet, la théanine qu’il contient augmente les taux de neurotransmetteurs comme le GABA et la dopamine, et régule la quantité de sérotine. Des antidépresseurs au bout de la fourchette, pourquoi s’en priver ? 

 

LES ALTERNATIVES AUX ANTIDÉPRESSEURS

Compléments alimentaire antidépression

Pas le temps de cuisiner, et de faire des plats variés ? Alors, il faut s’aider de compléments alimentaires pour faire face à la dépression……….

- Le tryptophane : cet acide aminé essentiel constitue l’élément de base de la sérotonine, neuromédiateur de la bonne humeur. Vous en prendrez 500 mg par jour, le soir, à distance du repas.

- Les vitamines B : on les appelle les vitamines du bonheur ! 

Vitamine B3 :en association avec  la vitamine C , elle stabilise les états dépressifs.

Vitamine B6 : elle lutte contre l’irritabilité et la dépression.  » Les contraceptifs oraux diminuent l’absorption de cette vitamine. Donc, si vous prenez la pilule, n’hésitez pas à faire des cures de cette vitamine B6 « , conseille Angélique Houlbert.

Vitamine B12 :  très efficace contre la fatigue chronique………

- Calcium, magnésium :pour résister au stress et avoir un meilleur sommeil, prenez le soir 500 mg de magnésium et 1 000 mg de calcium

 

L’OLIGOTHÉRAPIE ( OLIGOSOL OU GRANIONS ….)

De petite quantité d’ions métalliques, à prendre au long cours et capables de modifier un terrain prédisposant à la dépression…….L’oligothérapie vient souvent en complément d’autres thérapies naturelles.

- Aluminium : très efficace si vous êtes insomniaque, constamment en train de réfléchir anxieusement la nuit ( une ampoule chaque soir ).

- Cobalt : recommandé pour les déprimés ayant des angoisses nocturnes ( une ampoule chaque soir ).

- Lithium : utilisé contre l’irritabilité, le lithium est aussi un régulateur de l’humeur ( une ampoule chaque soir ).

 

L’AROMATHÉRAPIE : DES ODEURS CONTRE LA DÉPRIME !

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Les HE peuvent être utilisées au moyen de diffuseurs ou par massage. Elles peuvent encore être ingérées à raison de 2 gouttes d’HE dans une cuillère à café de sucre ou de miel. Faible dose mais……….effet maximal !

- Bois de rose : cette huile rééquilibre le système nerveux en  cas de fatigue, de stress et de surmenage.

- Géranium : huile relaxante, elle agit efficacement contre l’anxiété.

- Lavande officinale : elle possède des effets calmants, décontractants et somnifères, très utiles en cas d’angoisse, de nervosité et de stress.

- Ylang-ylang : cette huile améliore les humeurs dépressives, tout en calmant d’éventuelles palpitations. Elle s’utilise souvent en massage.

 

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LA PHYTOTHÉRAPIE

 

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- Le magnolia : les extraits d’écorce de magnolia diminuent l’anxiété, et soulagent efficacement la sensation de boule dans la gorge qui s’installe quand on se sent fragile et vulnérable.

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- L’aubépine et la valériane : les vertus sédatives de l’aubépine sont utiles pour décompresser en cas de stress, nervosité, angoisse, irritabilité et palpitations.Hebergement d'images

- Le maca : cette plante péruvienne est un stimulant hormonal global, à  administrer aux personnes déprimées, amorphes et apathiques. Elles auront alors besoin de moins de sommeil pour récupérer. A prendre à raison de 2 comprimés par jour, dosés à 300 mg.

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- Le jus de noni : ce fruit est un excellent adaptogène capable de renforcer la résistance de l’organisme face au stress, de diminuer la fatigue, d’améliorer le sommeil et d’augmenter le tonus. A boire plusieurs fois tout au long de la journée, en jus pur ou dilué, lors de cures régulières.

 

LA LUMINOTHÉRAPIE

 

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Si vous êtes coutumiers de la déprime saisonnière, vous avez certainement besoin de lumière. Dans ce cas, des lampes capables de procurer 10 000 lux (intensité lumineuse ) vont vous fournir le nécessaire. Cette lumière va stimuler certaines cellules de la rétine, qui vont à leur tour envoyer des messages vers l’hypotalamus. Ces signaux vont réguler la production de sérotonine et de mélatonine, indispensables à un bon moral. Vous pourrez vous procurer des lampes de luminothérapie à moins de 200 €. La dépression aspire l’énergie, et les réveils sont souvent très difficiles. Dans ce cas, les simulateurs d’aube vous aideront. Ces lampes s’allument progressivement en fonction de l’heure programmée, mimant ainsi le lever du soleil. Cette illumination en douceur permet d’augmenter la température du corps et de diminuer le taux de mélatonine, très élevé durant le sommeil. Les simulateurs d’aube sont accessibles aux environs de 170 €.

 

L’HOMÉOPATHIE 


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Ne pas traiter une dépression, mais traiter un individu selon son propre profil réactionnel, voilà un des piliers de l’homéopathie ! Dans le domaine des émotions, les homéopathes prescrivent de très hautes dilutions ( 30 CH ). L’homéopathie va alors agir contre les inquiétudes, les appréhensions et les peurs. Côté endormissement, les dilutions sont moins grandes ( 5 CH ) et à prendre juste avant le coucher.

- Ignatia Amara : anxiété, tension extrême accompagnée de migraines et de crampes d’estomac.

- Arsenicum Album : fatigue accompagnée de douleurs musculaires et articulaires.

- Coffea : pour les insomniaques  » penseurs  » , hypersensibles et hyperémotifs.

 

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LA FLEUR QUI SENT BON LA PROVENCE………

Posté par eurekasophie le 22 juin 2010

 

 

La  lavande 

 

 

pour les petits maux quotidiens 

 

 

 

 

 

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Nombreux sont mes articles où je vous cite la lavande au parfum frais et léger comme plante médicinale appréciée depuis l’Antiquité pour ses vertus antiseptiques et apaisantes. Je vous le rappelle, la lavande a toute sa place dans votre pharmacie familiale.

Retour sur la lavande pour quelques précisions.

Toutes les lavandes ne sentent pas la lavande ! Certaines ont plutôt l’odeur du camphre, d’autres celle de la vanille…. Il en existe vingt-cinq espèces dans le monde. Mais pour un  usage thérapeutique, la lavande  » vraie  » ou  » fine « , qui pousse entre 800 et 1500 mètres d’altitude, est la plus indiquée, car c’est la plus riche en principes actifs ( linalol et acétate de linalyle ) et la mieux tolérée. Ses  » cousines  » , les lavandes aspic et stéchade, tout comme le lavandin sauvage, ont aussi leur place dans la pharmacopée. Mais leur emploi demande des précautions. Toutes contiennent en effet du camphre, qui est un tonique nerveux et cardiaque. A forte dose, il peut être dangereux pour les femmes enceintes, les enfants en bas âge, les épileptiques, les hypertendus et les cardiaques.

medecine.gifElle lutte contre l’anxiété

 

C’est au linalol, un anxiolytique, que la plante doit son pouvoir apaisant. En infusion ( une cuillère à café de fleurs par tasse), elle combat la fatigue, l’anxiété et les maux d’origine nerveuse, comme les migraines, les crampes d’estomac, les palpitations cardiaques. Sous forme d’huile essentielle, elle agit en profondeur sur le stress, la déprime, les troubles du sommeil……

medecine.gif Elle facilite la digestion

Pour lutter contre les ballonnements et l’aérophagie ou améliorer une digestion paresseuse, prenez après le repas une infusion de lavande qui stimule le foie. En cas d’hyperacidité gastrique ou d’inflammation digestive, associez-la à la mélisse et aux fleurs de mauve ( 1 cuillerée à café de chaque ). Si vous avez des spasmes intestinaux, utilisez l’HE de lavande en massage ( préalablement diluée avec de l’huile de tournesol ).

medecine.gifElle soulage les douleurs 

Antalgique, anti-inflammatoire et antispasmodique, elle est indiquée dans les douleurs musculaires et articulaires. On peut l’employer en infusion ou en massage ( 10 gouttes d’HE avec 30 ml d’huile de tournesol ), associée à l’HE de génévrier ( 10 gouttes) elle réchauffe les muscles avant l’effort.

medecine.gifElle apaise les démangeaisons 

Elle est connue pour calmer les piqûres d’insectes et l’érythème fessier ( rougeurs ) des bébés. Dans ce cas, appliquez-la en baume ( voir recette en fin d’article ). Vous pouvez l’enrichir en lui ajoutant 10 gouttes de teinture de plantain.

medecine.gifElle assainit et purifie l’haleine 

Dans le monde romain, ses vertus antiseptiques étaient mises à profit dans les bains. Et les prostituées s’en servaient pour garder  une bonne haleine. L’hydrolat ( eau florale ) est parfait pour les gargarismes. En massage ( quelques gouttes d’HE dans de l’huile de tournesol ), elle prévient les rhumes et les infections ORL .

medecine.gifElle aide à cicatriser 

Egratignures, ampoules, coups de soleil…..Ici aussi, on l’applique sous forme de baume sur la peau bien nettoyée. Chez l’adulte, l’HE est intéressante pour désinfecter et cicatriser les lésions provoquées par l’acné ou l’eczéma.

medecine.gif Elle éloigne les insectes

C’est un répulsif naturel qui fait fuir les petites bêtes : poux, mites, moustiques, tiques. En prévention comme en traitement des piqûres.

 

 

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UN BAUME DE LAVANDE-CALENDULA

♦  10 g de beurre de karité non raffiné

♦  10 g d’huile de tournesol

♦  2 g de cire d’abeille

♦  10 gouttes de teinture de calendula

♦  7 gouttes d’huile essentielle de lavande

Dans un bol, faites fondre au bain-marie le beurre de karité, l’huile de tournesol et la cire d’abeille. 

Mélangez et laissez refroidir.

Ajoutez la teinture de calendula et l’huile essentielle de lavande, mélangez et versez dans un pot de 30 ml.

A employer dans les six mois.

 

Où acheter votre lavande ? 

Dans les magasins de bio ou même chez le producteur. Privilégiez les labels, gages de qualité : Demeter, Nature et progrès, Syndicat des simples.

Vente en ligne sur www.lavandesetcompagnie.com

 

La bonne huile essentielle ( HE ) 

Il existe une appellation d’origine contrôlée ( AOC) depuis 1981. Elle garantit la qualité de l’huile essentielle de lavande fine de Haute-Provence. 

Il existe des millésimes, comme pour le vin !! 

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MAUX D’ESTOMAC

Posté par eurekasophie le 8 décembre 2009

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LES FÊTES DE FIN D’ANNÉE , C’EST AUSSI, SOUVENT, LA FETE DE L’ESTOMAC

IL S’EN PASSERAIT BIEN ……

POUR UNE BONNE RÉCONCILIATION EXPRESS ET NATURELLE, MASSEZ-LE DOUCEMENT

 AVEC QUELQUES HUILES ESSENTIELLES  » MAGIQUES  » …..

VOS HUILES ESSENTIELLES

La menthe

C’est l’huile essentielle des troubles digestifs par excellence, et des douleurs aussi. Les maux d’estomac permettent de tester très vite son efficacité sans faille.

Si, comme c’est souvent le cas, vos brûlures s’accompagnent de mauvaise haleine, c’est encore elle qu’il vous faut:

 

 

hementhe.jpg 1 goutte à avaler à la fin de chaque repas, dans une petite cuillère de miel par exemple, vous aidera aussi sur ce plan.

L’estragon

Antispasmodique par excellence, il dénoue et apaise presque instantanément. D’autant que les aigreurs et brûlures ont tendance à crisper, et  fin alement à aggraver une situation déjà délicate.

La marjolaine

Extraordinairement calmante, elle apaise la plupart des maux physiques liés à une situation stressante. Tout particulièrement les douleurs du ventre.

Si vous n’en utilisez qu’une, suite à des abus digestifs, choisissez plutôt l’estragon ( 3 gouttes pures ).

Ou à la marjolaine ( 2 gouttes pures ) si votre inconfort est surtout lié au stress.

Mais si vous êtes régulièrement sujet aux maux d’estomac, préparez une huile de massage complète, très efficace et douce pour la peau.

Dans un flacon de 25 ml, versez 20 ml d’huile végétale ( HV )  de noisette + 10 gouttes d’HE de menthe + 10 gouttes d’HE d’estragon

+ 10 gouttes d’HE de marjolaine.

Secouez le flacon avant chaque utilisation.

VOTRE MASSAGE

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Posez votre main bien chaude sur la région des l’estomac, geste instinctif. Puis massez très lentement, doucement, en rond, dans le sens des aiguilles d’une montre.

Concentrez-vous sur la zone gastrique si vos troubles sont purement digestifs, débordez sur le plexus solaire si l’émotion ou l’anxiété s’en mêle.

CONSEILS

Préférez l’eau de Vichy St Yorre aux médicaments anti-acides. Elle est aussi efficace, effets secondaires en moins.

Les massages aromatiques ne dispensent évidemment pas d’une hygiène de vie élémentaire. Manger trop, trop gras, trop arrosé, expose automatiquement à la fabrication de grandes quantités d’acides par l’estomac, et donc à des  » débordements « . Soyez raisonnable !

Pensez à bien  mâcher. Plus vous découpez les aliments avec vos dents, moins l’estomac aura besoin de produire del’acide pour digérer.

N’avalez jamais d’HE, d’aspirine et d’anti-inflammatoires en dehors des repas. Tous sont agressifs pour la muqueuse gastrique.

Marchez avant et après les repas. Rien de tel qu’une petite balade au grand air pour retrouver un certain bien-être digestif.

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CELLE DU SAMEDI SOIR ?????

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2009

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docteur017.gif        LA FIÈVREmalade003.gif

NE LA TRAITEZ PLUS EN ENNEMIE !

 

malade3.gif Lorsque nous la sentons monter, nous combattons bien souvent la fièvre à coup d’aspirine

ou de paracétamol. Notre but: nous en débarrasser au plus vite ! Nous avons tort car la fièvre a son utilité, une

utilité qui dépasse parfois ce que nous pourrions imaginer ……

La fièvre nous rend patraque. Nous nous sentons mal et nous n’avons qu’une envie: rester au lit. C’est indubitablement ce que nous devrions faire mais,

dans une société où nous devons faire preuve de productivité en permanence, l’absentéisme est mal accepté et nous contraint souvent à nous attaquer à la fièvre comme à une ennemie.

Pourtant, la fièvre est BÉNÉFIQUE. C’est un moyen qu’utilise notre corps pour se défendre et, par conséquent, se protéger et nous protéger. Elle neutralise et désagrège les substances toxiques, virus, microbes et permet ainsi au corps de les éliminer. Elle continuera à faire son oeuvre tant que les intrus ne seront pas sous contrôle. La fièvre n’est donc pas un signe de maladie, mais un outil de guérison .

docteur017.gifUNE ARME NATURELLE docteur017.gif

En augmentant la température du corps à 38 °, 39 ° ou même 40 ° , la fièvre crée un terrain défavorable aux microbes, les affaiblit et les empêche de se multiplier. Elle stimule aussi le système immunitaire et aide les lymphocytes à atteindre plus vite le lieu de l’infection. De plus, les enzymes et beaucoup d’autres substances de défense produites par les cellules fonctionnent seulement dans un milieu acide et chaud. Ce processus de chaleur met donc l’organisme dans les conditions de réagir le plus efficacement possible face à l’infection.

Si vous faites facilement de la fièvre, c’est que votre système immunitaire est efficace et sain.

Un bon exemple est celui des enfants. En cas d’infection, leur système immunitaire jeune et vaillant provoquera rapidement une poussée de fièvre, témoin de leur bonne capacité à se défendre. A l’âge adulte, cette capacité tend à diminuer et nous aurons alors moins tendance à faire de la fièvre.

donaldduck027.gifFAITES-LUI CONFIANCE ! donaldduck027.gif

En coupant la fièvre, on empêche l’élimination correcte des microbes, ce qui, à plus ou moins long terme, entraînera irrémédiablement des rechutes. Le recours systématique aux médicaments fébrifuges a certes diminuer les maladies aiguës, mais il a favorisé l’augmentation des maladies chroniques……

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Mieux vaut vous absenter du boulot quelques jours et revenir ensuite en pleine forme que de vous forcer à aller travailler lorsque vous êtes malade. Votre employeur n’y gagnera rien car, en empêchant votre corps de faire correctement son travail de guérison, vous risquerez de fréquentes rechutes et, par conséquent, des périodes d’absentéisme répétées. C’est prouvé ! Les personnes qui vont travailler malades sont, en définitive, plus souvent absentes que leurs collègues qui restent à la maison lorsqu’ils ne se sentent pas bien. A méditer !

UNE PROTECTION CONTRE LES TUMEURS

Mais la fièvre a encore d’autres atouts à son actif. Lorsque le corps réagit face à une infection, il produit aussi des facteurs anti- tumoraux.

NON, vous n’avez pas MAL LU, la fièvre peut vous protéger contre les tumeurs !

Diverses études ont mis en évidence la relation fièvre-tumeur. En 1999, une étude a observé 603 patients atteints d’un mélanome et 627 en bonne santé. Les chercheurs ont alors cherché s’il existait une relation inverse entre tumeur et fièvre. Les résultats sont surprenants ! Le risque de tumeur est réduit de 40 % chez les personnes qui ont eu 3 infections ou plus accompagnées d’une fièvre dépassant les 38, 5 °. Intéressant n’est-ce-pas ?

La littérature scientifique regorge d’exemples de guérisons de tumeurs suite à un épisode fébrile.

Dans les cas de rémission spontanée des leucémies chez les enfants, la fièvre est présente dans 80 % des cas et, au cours des rémissions du mélanome, dans 31 %  des cas.

D’autres études ont en outre mis en évidence le fait que l’organisme exposé pendant 6 heures à une température de 41 ° se mettait à produire des lymphocytes T très actives contre les tumeurs.

Confrontées à la chaleur, on constate que les cellules tumorales sont fragilisées alors que les cellules saines résistent bien à cette hausse de température. Une température qui passe de 37 ° à 42 ° induit littéralement la mort des cellules cancéreuses. Cette constatation a été à la base de la mise au point du traitement hyper-thermique contre les tumeurs, une thérapie qui provoque une fièvre  » de manière artificielle « .

DANS QUEL CAS FAUT-IL COUPER LA FIÈVRE ?

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microbe.gifQuand le malade est trop affaibli et que les microbes sont trop nombreuxmicrobe3.gifmicrobe3.gifet virulents pour que son système

immunitaire soit en mesure de se défendre. Dans ce cas, une FIÈVRE ÉLEVÉE présenterait un DANGER et le recours aux médicaments qui font baisser

la température et tuent les microbes devient alors nécessaire. Ces situations sont relativement rares. Dans la plupart des cas, nous pouvons non seulement laisser la fièvre faire son travail, mais même l’aider de notre mieux. Grâce aux thérapies naturelles, nous pouvons tenir la fièvre sous contrôle sans pour autant l’empêcher de remplir son rôle de nettoyeur de l’organisme. Au-delà d’une certaine température, il existe en effet un risque réel. Chaque personne a sa limite. Certaines personnes seront à bout de forces à 38 ° alors qu’une personne solide et en bonne santé pourra supporter une fièvre allant jusqu’à 41 °/ 42 ° . Ceci est bien entendu la limite maximum. Au-delà, la fièvre est fatale ! Respecter la fièvre ne signifie donc pas se laisser submerger par une températures flirtant avec les limites dangereuses, mais bien la soutenir et la contrôler lorsque celle-ci atteint un seuil trop élevé. La contrôler signifie limiter son intensité lorsque c’est nécessaire, mais certainement pas la ramener à 37 °, car cela interromprait son activité de défense contre les microbes. Comment savoir quand la fièvre est trop élevée ? Simplement en observant les signaux d’alerte que nous envoie notre corps. Ceux-ci sont des délires, des spasmes, des douleurs intenses ou des forts maux de tête ou tout simplement une fièvre qui dépasse 39 ° ou qui perdure trop longtemps.

UN PETIT JEÛNE ?

 

 Pour permettre au corps de se défendre efficacement contre l’infection, il est nécessaire de le mettre au repos afin qu’il puisse concentrer toute son énergie dans la lutte contre les intrus. Rester au lit est donc fortement recommandé et ce dans une chambre calme et bien aérée.

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Mais il est également conseillé de mettre le système digestif au repos par un jeûne temporaire ou une diète de bouillon chaud.

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Chez les enfants ou les animaux, ce jeûne s’instaure tout naturellement. Quand ils sont malades, ils refusent de manger car ils n’ont pas faim. C’est une réaction innée qui, chez nous les adultes, est souvent contrecarrée par l’idée reçue qu’il faut manger pour prendre des forces. C’est une croyance erronée. La reprise alimentaire normale se fera progressivement lorsque la fièvre commencera à tomber mais, en phase aiguë, mettre le système digestif au repos est tout indiqué. Par contre, boire suffisamment est très important. Lorsqu’on est fiévreux, on transpire beaucoup et il est nécessaire de se réhydrater régulièrement. De plus, cet apport de liquide facilite l’évacuation des poisons. Que boire alors ? De l’eau à température ambiante et des infusions non sucrées comme la verveine, la camomille, la menthe et le tilleul. 

Pour éviter que votre corps ne baigne dans les déchets évacués en permanence par la sueur, il est important de vous laver et vous changer régulièrement au cours de l’épisode infectieux, en veillant bien sûr à ne pas prendre froid. 

POUR LA MAÎTRISER UN PEU …..

Pour faire baisser une température trop élevée, il existe plusieurs moyens naturels et faciles à mettre en oeuvre. Vous vous souvenez sans doute que, enfant, votre mère ou votre grand-mère vous appliquait régulièrement des compresses d’eau froide sur le front. L’eau froide permet au corps de se refroidir. Il suffit de passer, par exemple, une serviette imbibée d’eau fraîche pendant quelques minutes sur le corps d’une personne fiévreuse pour permettre une baisse de la température . En effet, pour réchauffer la peau rafraîchie par l’eau froide, le corps va naturellement céder une partie de sa chaleur. On peut aussi enrouler 2 ou 3 fois de suite une serviette préalablement trempée dans l’eau froide autour des mollets, zone qui réagit très vite car elle est fortement vascularisée. La serviette peut éventuellement être imbibée moitié d’eau, moitié de vinaigre pour un effet plus intense. Il est aussi possible d’enrouler le tronc une fois et demi dans une serviette trempée dans de l’eau fraîche et essorée puis d’entourer celle-ci d’une serviette sèche. Cet enveloppement est gardé une vingtaine de minutes, protégé sous les couvertures, jusqu’à ce que la serviette soit chaude mais cependant pas trop longtemps pour éviter qu’elle ne se refroidisse à nouveau et que vous preniez froid. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez également immerger le bas du corps quelques minutes dans un bain tiède. Attention, pas plus longtemps car cela risquerait de vous affaiblir. 

Le principe des enveloppements peut aussi faire monter la température du corps si celle-ci reste trop basse. Dans ce cas-ci, il s’agit de vous faire suer en vous enveloppant chaudement dans les draps et les couvertures additionnées de 2 bouillottes de chaque côté du tronc. Au bout de 3/4 d’heure à 2 heures, vous allez vous mettre à transpirer, ce qui va aider l’organisme à lutter plus activement contre la maladie.

LES PLANTES FÉBRIFUGES      

La phyothérapie peut aussi vous aider à faire baisser une fièvre trop importante. Certaines plantes ont en effet une action fébrifuge et sudorifique. 

COMME 

Le saule blanc ( Salix alba)

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On l’appelle aussi  » aspirine végétale  » , car c’est de son écorce qu’est tirée la salicyline qui a servi à mettre au point l’aspirine. 

L’écorce de saule blanc est utilisée en médecine traditionnelle depuis plusieurs millénaires comme anti-douleur et pour faire baisser la fièvre. Elle se prépare en décoction à raison de  20 à 25 grammes d’écorce séchée par litre d’eau. 

Buvez-en 2 ou 3 tasses par jour. Contrairement à l’aspirine, l’écorce de saule blanc agit durablement, n’irrite pas l’estomac et ne fluidifie pas le sang . 

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La reine-des-prés ( Spiracea ulmaria ) 

 

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Voici une autre ancêtre de l’aspirine. En effet, la reine-des-prés contient également de l’acide salicylique. Elle est fébrifuge et calme la douleur. On utilise ses feuilles et ses fleurs en infusion. Utilisez une cuillerée à café pour une tasse d’eau bouillante. Vous pouvez en boire 3 à 5 tasses par jour.

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D’autres plantes d’utilisation courante ont également une action sur la fièvre car elles favorisent la sudation et aident l’organisme à éliminer les toxines.

Il s’agit des fleurs de tilleul très efficaces pour faire baisser la fièvre chez les enfants, notamment en cas de grippe ou de refroidissement, des fleurs de camomille romaine déjà utilisées dans l’Egypte ancienne, des feuilles d’eucalyptus traditionnellement utilisées pour soulager la fièvre d’où son surnom d’ » arbre à fièvre  » et des fleurs de sureau noir. Elles se prennent toutes en infusion à raison de 25 g environ par litre d’eau, à l’exception du sureau pour lequel vous pouvez mettre 40 g par litre d’eau.

Et pour renforcer vos défenses immunitaires, pensez aussi aux extraits de pépin de pamplemousse, à l’échinacée, au lapacho, à la vitamine C naturelle, au chlorure de magnésium et aux oligo-éléments cuivre-or-argent.

BELLE SANTÉ À TOUS !

D’après Murielle Toussaint

Journaliste naturopathe pour le magasine  » Belle Santé  » pour laquelle j’ai une grande admiration et un profond respect.

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 8 Commentaires »

LES MALADIES PLUS COURANTES

Posté par eurekasophie le 28 août 2009

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accueil.gifLES REMÈDES CONTRE LES MALADIES COURANTES

decopunaise.gifTroubles ORL et Grippedecopunaise.gif

Le rhume est l’une des maladies les plus difficiles à soigner, mais l’homéopathie a des ressources intéressantes.

decopunaise.gif Au moindre coup de froid, une dose d’Oscillococcinum 200, suivie de 3 granules d’Aconit 9 CH toutes les heures feront l’affaire. Si le nez est bouché et sec, prendre 3 granules de Sambucus nigra 9 CH ou de Nux vomica 9 CH 3 fois par jour. Si le nez coule comme de l’eau, la solution sera 3 granules d’Allium cepa 9 CH 3 fois par jour.

decopunaise.gif En cas de RHINITE à répétition ( forme d’allergie ) : Natrium muriaticum 9 CH ( 3 granules , 3 fois par jour ) .

decopunaise.gif Pour lutter contre la SINUSITE , plusieurs remèdes sont à disposition. Pour la sinusite aggravée par le courant d’air : Hepar sulfur 9 CH ( 5 granules , 3 fois par jour).

Pour une SINUSITE avec écoulement jaune : Mercurius solubilis 9 CH ( 5 granules , 3 fois par jour ) .

Pour la SINUSITE sans nez bouché : Belladona 9 CH ( 5 granules , 3 fois par jour ).

decopunaise.gif L’homéopathie est efficace pour prévenir les ANGINES à répétitions . Une ANGINE rouge foncé avec douleurs irradiées jusqu’aux oreilles sera soignée avec Phytolacca 9 CH ( 5 granules, trois fois par jour ), tandis que pour une ANGINE avec points blancs, on donnera Mercurius solubilis 9 CH ( 3 granules, 3 fois par jour ).

decopunaise.gif Contre les MAUX DE GORGE , il faudra adopter Belladonna et Mercurius solubilis en 5 CH , en alternance 3 fois par jour à raison de 5 granules .

decopunaise.gif Une éventuelle INFECTION STREPTOCOCCIQUE nécessitera la prise d’un traitement antibiotique pour éviter les complications.

decopunaise.gif Contre les LARYNGITES , TRACHEITES ET BRONCHITES , on prendra systématiquement Arum triphyllum , auquel on pourra associer Bryonia en cas de TOUX SECHE , Hepar sulfur ( toux calmée par la chaleur ) , Chamomilla en cas de toux et Histaminum s’il existe une composante allergique ( en 5 CH à raison de 5 granules, 3 fois par jour ).

decopunaise.gif Contre l’ OTITE AIGUE , Aconit 9 CH ( 5 granules, 3 fois par jour ) sera d’un bon secours. Enfin, lorsque l’on a un RHUME ou que l’on a PRIS FROID , on a tendance à dire :  » j’ai la grippe  » . Ce n’est pas toujours vrai, car la grippe est due à un virus, dont les symptômes sont précis : fièvre élevée , maux de tête, douleurs musculaires. Si l’on veut éviter de se faire vacciner, on peut prendre pendant toute la durée hivernale 3 granules par semaine de Influenzinum 30 CH

decopunaise.gif En revanche, si LA GRIPPE est déjà là : une dose d’Oscillococcinum 200 , suivie 3 heures après d’une dose de Sulfur 30 CH , puis 3 granules de Gelsemium 9 CH , Rhus toxicodendron 9 CH et Eupatorium 9 CH en alternance.

decopunaise.gifProblèmes digestifs decopunaise.gif

 La médecine homéopathique est très précise pour toutes les circonstances de la vie digestive.

decopunaise.gif APRES UN BON REPAS , lorsque  l’on se sent lourd, le mieux est de prendre systématiquement Nux vomica 9 CH ( 5 granules, trois fois par jour ). Mais il faut savoir qu’à chaque aliment précis que l’on ne DIGERE PAS, il existe un remède adapté. Par exemple, Ferrum metallicum pour les OEUFS, Chinimum arsenicosum pour le POISSON ou ignatia pour le CAFE. Si l’on ne supporte pas l’odeur de la nourriture, il suffira de prendre 5 granules de Colchicum 9 CH.

decopunaise.gif En cas d’INTOXICATION ALIMENTAIRE, c’est Arsenicum album 9 CH qu’il faudra prendre 3 fois par jour, même longtemps après l’évènement.

decopunaise.gif Contre les CRAMPES D’ESTOMAC avec sensibilité : Nux vomica 9 CH. Contre l’aérophagie et les éructions : Carbo vegetalis 9 CH

decopunaise.gif Lorsque le ventre est gonflé d’air, on se sent BALLONNE . Les 3 médicaments les plus utilisés sont Carbo vegetalis, Lycopodium et China. On les utilisera en dilution 9 CH à raison de 3 ou 5 granules , 3 fois par jour.

decopunaise.gif Pour les TROUBLES DU FOIE, c’est Chelidonium majus , qui est le médicament le plus caractéristique.

decopunaise.gif En cas d’HEPATITE VIRALE, c’est vers Phosphorus 7 CH et 15 CH que l’on se tournera.

decopunaise.gif Pour apaiser les BRULURES D’ESTOMAC , une cure d’argile soulagera rapidement grâce à ses vertus adoucissantes et anti-inflammatoires. Le bon remède homéopathique sera Robina 9 CH , à prendre à raison de 5 granules 3 fois par jour.

decopunaise.gifPour combattre la constipation ou la diarrhéedecopunaise.gif

decopunaise.gif Un bon drainage du foie rétablit le transit. Une ampoule de jus de radis noir sera parfait pour stimuler l’évacuation de la bile et activer les contractions de l’intestin. Un masasge de l’abdomen à l’huile essentielle de marjolaine apportera une détente abdominale intéressante. Le bon remède homéopathique sera Bryonia 9 CH , à raison de 5 granules 2 fois par jour ou Platina 15 CH , 5 granules 3 fois par jour.

decopunaise.gif Pour calmer une diarrhée le charbon végétal aura des propriétés assainissantes et antiseptiques tout à fait efficaces, à condition de penser à réensemencer l’intestin avec des ferments naturels ( bifidus ou Ultra-levure ). Le bon remède homéopathique : Arsenicum album 15 CH et Podophyllum 15 CH , 5 granules, 3 fois par jour.

 

decopunaise.gifAffections cutanéesdecopunaise.gif  

L’homéopathie fait merveille dans bon nombre de maladies de la peau.

decopunaise.gif Pour soigner l’ACNE JUVENILE , on a recours à Kalium bromatum 9 CH.

decopunaise.gif Contre BOUTON DE FIEVRE ou L‘HERPES , le meilleur remède est Rhus toxicodendron 9 CH , qui est également un bon remède de rhumatismes et de grippe.

decopunaise.gif Pour calmer L’IRRITATION et le bourgeonnement de CICATRICES disgracieuses, Graphites 9 CH fait des merveilles, aussi bien en granules qu’en pommade.

decopunaise.gif Contre les PRURITS et toutes les DEMANGEAISONS de type parasitaire, il faut choisir Dolichos pruriens 9 CH ( 5 granules , 3 fois par jour ).

decopunaise.gif Dans le cas du PSORIASIS, le médicament le plus utile en homéopathie est dérivé de l’arsenic : Arsenic album 9 CH .

decopunaise.gif Pour lutter contre L’ URTICAIRE, qui est une manifestation allergique très désagréable, on a coutume d’utiliser Urtica urens 9 CH . C’est le médicament qui a le plus de chance de calmer le patient.

decopunaise.gif Enfin lorsque l’on a affaire à des INFECTIONS DE LA PEAU du type ABCES , MYCOSE, PANARIS ou IMPETIGO , la solution est d’utiliser la teinture -mère de Calendula en badigeon ou en compresse.

decopunaise.gifMaux de tête decopunaise.gif

En médecine classique, lorsque l’on a mal à la tête, on prend de l’aspirine. En homéopathie, le médicament sera choisi d’après différents critères de cause, de localisation, de sensation et de symptômes concomitants.

decopunaise.gif Ainsi , pour un MAL DE TETE apres une fatigue oculaire, on choisira Onosmodium 9 CH tandis qu’on choisira Natrum muriaticum 9 CH après une contrariété.

decopunaise.gif Si le MAL DE TETE est situé à l’arrière du crâne, on prendra Gelsemium sempervirens 9 CH , mais s’il se trouve plutôt au sommet du crâne, c’est vers Actea racemosa 9 CH que l’on se tournera.

decopunaise.gif Au niveau des sensations, si l’on ressent les PAUPIERES LOURDES, le remède sera Gelsemium sempervirens 9 CH , mais si l’on a mille petits marteaux qui battent et tapent sur le cerveau, Natrum muriaticum 9 CH sera la solution.

decopunaise.gif Enfin, si le MAL DE TETE s’accompagnent de symptômes concomitants, comme par exemple des LARMOIEMENTS , on prendra Pulsatilla 9 CH.

decopunaise.gif Si le visage est CONGESTIONNE , on devra avoir recours à Melilotus 9 CH . La liste peut au premier abord paraître longue, mais il est important de ne pas négliger ces symptômes, qui peuvent être déterminants dans le processus de guérison. On notera que Natrum sulfuricum est très utile aux migraineux, surtout lorsqu’ils ont un mauvais fonctionnement biliaire. Lorsque l’on est atteint de vertiges au moindre mouvement ou en remuant les yeux, la panacée reste Bryonia alba 9 CH.

decopunaise.gifDouleurs rhumatismalesdecopunaise.gif

Entre arthrose, arthrite, douleur articulaire, lumbago et autre sciatique, on s’y perd un peu.

decopunaise.gif Dans le cas de RHUMATISMES déclenchés par l’humidité, on utilise très fréquemment Dulcamara 9 CH ( 5 granules, 3 fois par jour). La localisation de la douleur aura une importance capitale dans le traitement . Ainsi pour une douleur à l’épaule, on prendra Ferrum metallicum 9 CH. Pour une douleur à la cheville, c’est Apis 9 CH que l’on choisira. Mais par contre, pour les trois premières vertèbres dorsales, Actea racemosa 9 CH sera particulièrement indiquée.

decopunaise.gif Pour la SCIATIQUE accompagnée d’engourdissement : Gnaphalium 9 CH ( 5 granules, 3 fois par jour ), tandis que pour une sciatique avec des douleurs en éclair, on préférera Magnesia phosphorica 9 CH.

decopunaise.gifLes CRAMPES MUSCULAIRES sont le lot de beaucoup d’entre nous. D’abord, un geste local peut soulager lorsque l’on est saisi d’une crampe. Ensuite, on n’hésitera pas à employer Colocynthis 9 CH , si l’on constate une amélioration de la crampe par pression forte ou à la chaleur. Pour les crampes localisées dans les doigts des mains ou des pieds, Cuprum 9 CH ( 3 granules, 3 fois par jour ) sera d’un bon secours.

decopunaise.gifContre les bobos de la bouchedecopunaise.gif 

Lorsque l’on est prédisposé aux aphtes, aux boutons de fièvre et aux gingivites, l’homéopathie est d’un grand secours.

decopunaise.gif Contre les APHTES , il suffit debadigeonner avec des teintures-mères de Calendula , Phytolacca et Hydrastis. Parmi les médicaments : Borax 5 CH et Mercurius 5 CH à raison de 5 granules toutes les deux heures. Pour prévenir un bouton de fièvre, 2 comprimés de vitamine C et un badigeonnage de la lésion avec de l’huile essentielle de citron seront efficaces.

decopunaise.gif Si les GENCIVES SAIGNENT et gonflent après les repas : Carbo vegetalis 5 CH ; si la douleur diminue sous l’effet du froid : Apis 5 CH et si les gencives sont très rouges : Belladonna 5 CH.

 

decopunaise.gifAllergiesdecopunaise.gif 

Les allergies se manifestent à des endroits différents de l’organisme et correspondent à un terrain allergique. Au contact d’une substance à laquelle il est particulièrement sensible, l’organisme va libérer de l’histamine, responsable des symptômes ressentis. Le but de l’homéopathie est de ramener cette hyper réactivité à une réactivité normale.

decopunaise.gif Dans le cas du rhume des foins, déclenché par le pollen des plantes fourragères et de certains arbres, on pensera à Sabadilla 9 CH , un bon remède des muqueuses respiratoires. La rhinite allergique a la même définition que le rhume des foins, si ce n’est qu’elle se déclenche à n’importe quel moment de l’année et qu’elle peut être provoquée par des allergènes autres que les pollens de fleurs ou d’arbres ( poussière, acariens, produits chimiques ou matières synthétiques). L’asthme est également une maladie allergique.

En présence d’une substance que l’on ne tolère pas, il se produit une réaction anormale ( oreillers en plume, présence d’un chat dans la maison ) . Dans ce cas, comme dans le cas d’allergie aux aliments, aux produits de soin de la peau ou aux odeurs, c’st vers les causes elles-mêmes, les modalités et les sensations que l’on devra se tourner.

decopunaise.gifOrganes génitaux et voies urinairesdecopunaise.gif 

decopunaise.gif Beaucoup de femmes se plaignent de DOULEURS AIGUES  au moment de leurs REGLES. L’homéopathie peut les aider sensiblement avec par exemple Sabina 9 CH ( douleurs dans le sacrum ) , Chamomilla 9 CH ( douleurs très fortes ) ou Belladona 9 CH ( pesanteur dans le bas-ventre).

decopunaise.gif Pour les messieurs, dont la PROSTATE est volumineuse et congestionnée, on peut améliorer les petits ennuis satellites ( uriner trop souvent, en particulier la nuit ) avec Sabol composé X ( 10 gouttes, 3 fois par jour ). Contre l’inflammation de l’urètre, on conseille généralement Patroselinum 9 CH.

decopunaise.gif On peut aussi éliminer certains CALCULS par les voies urinaires. En cas de colique néphrétique, il suffit de mettre dans un grand verre d’eau 5 granules d’Arnica, Belladona, Berberis, Calcarea carbonica, Lycopodium, Ocimum canum et Pareira brava. Puis agiter et prendre une cuillerée à café du mélange toutes les 15 mn ou toutes les 30 mn selon l’intensité des douleurs.

decopunaise.gif Enfin pour une INFECTION URINAIRE , le traitement homéopathique est assez efficace. Hepar sulfur 9 CH ( 5 granules, 3 fois par jour) et 2 ampoules de serum anticolibacillaire par jour seront la base du traitement. On pourra ajouter Formica rufa ( 10 gouttes, 3 fois par jour) ou Cantharis 9 CH ( 3 granules, 3 fois par jour ) en cas de crise violente.

decopunaise.gif Dans le cas de CYSTITES à répétition, l’homéopathie est d’un excellent secours. Les remèdes les plus souvent prescrits sont : Terebinthina 5 CH conttre les brûlures, les spasmes et les envies pressantes; Cantharis 5 CH pour les brûlures intenses lors de la miction; Pareira brava si l’on doit faire des efforts pour vider la vessie; Staphysagria 5 CH , si la cystite se déclare après un rapport sexuel; Formica rufa si les urines sont troubles et malodorantes.

decopunaise.gifAffections neurologiquesdecopunaise.gif 

Les nerveux , les anxieux, les insomniaques sont de plus en plus nombreux autour de nous. L’homéopathie se propose de lever les tensions intérieures, qui empoisonnent l’existence de beaucoup d’individus.

decopunaise.gif  Selon le degré d’ANXIETE , les modalités, les causes, les sensations ressenties, on soignera de façon différente. Pour une anxiété avec sensation de malaise imminent, le remède sera Moschus 9 CH , mais si elle s’accompagne d’oppression dans la poitrine, on utilisera plutôt Ignatia 9 CH.

decopunaise.gif Pour l’individu PRESSE et STRESSE , le remède miracle, c’est Argentum nitricum 9 CH , le premier médicament de la vie moderne. Si le malade a le moral en berne, qu’il ressent le stade juste avant la dépression, on pensera à Ignitia 9 CH qui combat les idées noires, la sensation de boule dans la gorge et toute la cohorte de sentiments négatifs.

decopunaise.gif Lorsque l’on est dans le CREUX DE LA VAGUE , il arrive que l’on soit particulièrement irritable ou impulsif. Le remède : Nux vomica 9 CH

decopunaise.gif Enfin, l’ANXIETE se traduit également par des périodes d’INSOMNIE, que l’on peut tout à fait combattre, en faisant une petite cure de Coffea 9 CH

decopunaise.gifContre les vertiges decopunaise.gif

L’homéopathie est très souvent efficace dans les sensations vertigineuses. Cinq remèdes se détachent parmi d’autres:

Conium pour les vertiges qui apparaissent en position allongée;

Bryonia, lorsque le vertige est aggravé par le mouvement;

Cocculus contre les vertiges des transports;

Nux vomica, pour lutter contre des vertiges qui surviennent après un repas et qui sont aggravés par le bruit et la lumière

Tabacim , lorsque les vertiges apparaissent en voiture.

Ces remèdes sont prescrits en 5 CH , à raison de 4 granules à sucer 3 fois par jour.

decopunaise.gifEn préparation à l’accouchementdecopunaise.gif 

Les médicaments homéopathiques de préparation à l’accouchement sont absolument sans risque pour la mère comme pour l’enfant. Ils sont sans effets secondaires et ils sont très efficaces.

Avant la naissance du bébé:

Actaea racemosa 9 CH et Caulophyllum 9 CH à raison de 5 granules matin et soir, 10 jours avant l’accouchement.

Le jour de l’accouchement :

Gelsemium 15 CH contre l’angoisse, Ignatia 15 CH en cas de crises de tétanie, Pulsatilla 15 CH contre l’excès d’émotivité et Nux vomica 15 CH pour apaiser la nervosité.

Il suffira de prendre une dose d’un ou deux remèdes dès le début du travail et une autre 3 heures après.

Pendant les suites des couches:

Arnica 15 CH et Staphysagria 9 CH en cas d’épisiotomie ( 5 granules par jour pendant 8 jours ).

 

decopunaise.gifEtat géneral decopunaise.gif

Lorsque l’on ressent une fatigue générale, on a besoin de recharger ses batteries pour se sentir performant.

decopunaise.gif En cas de FATIGUE intense après une maladie infectieuse par exemple, on aura recours à Pulsatilla 9 CH

decopunaise.gif Après un ACCOUCHEMENT, Sepia 9 CH fera des merveilles.

decopunaise.gif Gelsemium 9 CH sera souverain après L’ANNONCE d’une mauvaise nouvelle

decopunaise.gif Pour accélérer l’arrêt de la CIGARETTE ou de l’alcool, l’homéopathie a recours à des préparations à partir du propre produit incriminé. Ainsi, on peut faire préparer un isothérapique 9 CH à partir de sa cigarette et il suffit d’en prendre 3 granules, dès que l’envie de fumer se manifeste. Il arrive un moment où la cigarette n’a plus degoût et où l’on cesse définitivement sans difficulté. C’est la même chose avec l’alcool. L’isothérapique est une préparation spéciale à partir d’une substance considérée comme toxique pour le malade.

decopunaise.gif Pour finir, un problème crucial : LE POIDS. C’est souvent un problème complexe et l’embonpoint fait souvent écran à des problèmes intérieurs profonds. C’est pourquoi l’homéopathie met en avant le fait que le problème du poids est plus que tout celui de l’équilibre.

decopunaise.gifTroubles chez l’enfant decopunaise.gif

L’homéopathie est très bien tolérée chez les enfants dès leur plus jeune âge. Car les petites granules sont facilement assimilables, même chez le nourrisson. Les maladies infectieuses de l’enfance ne sont que les éliminations de virus et de toxines de l’organisme.

decopunaise.gif Lorsque la maladie s’est déclarée, on utilisera en cas de ROUGEOLE : Sulfur, Morbillinum et Belladona

          decopunaise.gif VARICELLE : Antimonium tartaricum, Sulfur et Rhus toxicodendron

               decopunaise.gif OREILLONS: Sulfur, Mercurius solubilis et Pulsatilla

                    decopunaise.gifCOQUELUCHE : Coccus cacti

                       decopunaise.gif RHINO-PHARYNGITE : Agraphis nutans 9 CH, qui est indiqué également en cas de végétations avec complications aux oreilles.

Le tout en 9 CH à raison de 3 granules, 3 fois par jour.

decopunaise.gif Certains enfants deviennent nerveux au contact de l’ambiance familiale, si celle-ci est tendue. Pour les aider, Chamomilla 9 CH sera parfait, en particulier s’ils sont grognons et capricieux.

                      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans HOMEOPATHIE, MALADIES COURANTES ET SES REMEDES, MEDECINES DOUCES | Pas de Commentaires »

L’HOMEOPATHIE …la pharmacie Desmet

Posté par eurekasophie le 6 août 2009

 J’y viens enfin à cette médecine très douce qu’est l’homéopathie.

Qui n’a pas au moins une fois dans sa vie, eu besoin de ces petites granules blanches, à faire fondre sous la langue, comme 

ARNICA MONTANA  ou bien OSCILLOCOCCINUM ….

Étymologiquement, “homéopathie” signifie souffrance semblable. Non pas parce que cette médecine fait souffrir ses patients mais parce qu’elle est fondée sur la loi de similitude. Hahnemann dans le 24e chapitre de l’ORGANON DE L’ART DE GUÉRIR définit ainsi l’homéopathie: “c’est une thérapie qui vise à chercher parmi tous les médicaments dont l’action pharmacodynamique sur l’homme sain est bien établie, celui qui possède la faculté de produire une maladie artificielle la plus ressemblante à la maladie naturelle qu’on a sous les yeux. Ce médicament est dirigé contre l’ensemble des symptômes d’un malade déterminé en tenant compte de la cause si elle est connue et des circonstances concomitantes de l’affection dont il souffre.” Pour ce faire, Hahnemann expérimenta méthodiquement toutes les substances pouvant devenir des médicaments. Il fut ainsi le premier à expérimenter l’action pharmacodynamique des médicaments. Avant l’homéopathie, tout cela était fait empiriquement, pour ne pas dire au petit bonheur malchance!

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Homéopathie – Médecine globale

L’homéopathie accorde une importance essentielle à l’homme dans sa globalité, dépassant ainsi le simple cadre de la maladie. Le malade est considéré dans sa totalité par l’homéopathe, qui intégrera l’ensemble de ses symptômes physiques et psychiques.

Homéopathie – Médecine personnalisée

Dans une maladie donnée, deux individus peuvent présenter des symptômes spécifiques différents. Ainsi, deux enfants atteints d’une même maladie infectieuse avec un état fébrile auront parfois des signes d’accompagnement différents suivant leur propre réaction individuelle (soif ou non, transpiration ou non, abattement ou agitation). L’homéopathie tient compte de ces réactions personnelles: à chaque individu, son remède pour un moment donné.

Homéopathie – Médecine de terrain

Chaque individu malade possède un terrain pathologique permanent à soigner. Ce terrain est particulier à chacun et s’étudie par la recherche de signes précis bien spécifiques. L’homéopathie prend donc en charge le passé personnel et héréditaire du malade, sa morphologie, son tempérament, enfin son comportement.

Nature des médicaments

L’homéopathie utilise des substances de diverses origines appartenant aux trois règnes de la nature et ayant fait l’objet d’une expérimentation précise.
En voici quelques exemples:


Origine végétale:La BELLADONE, l’ACONIT

Origine animale: APIS (abeille), SEPIA (encre de seiche)

Origine minérale:Simple: SOUFRE – PHOSPHORE ou Complexe: SULFATE DE SOUDE – CARBONATE DE CHAUX
Ces substances sont macérées dans l’alcool ou réduites en poudre (pour celles d’origine minérale), puis diluées et
dynamisées. Elles sont disponibles pour le patient sous forme de granules, de doses-globules ou de gouttes. La forme la plus courante et la plus pratique est le tube de
granules.

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LOIS ET PRINCIPES1. Principe de SimilitudeToute substance, susceptible de provoquer chez un individu sain un ensemble de symptômes caractéristiques, est capable, à faible dose (ou infinitésimale) de faire disparaître ces mêmes troubles chez un individu malade.
Exemple: Coffea cruda, nom latin du café.
Le café, à forte dose, provoque chez le sujet sain une insomnie avec excitation intellectuelle. Cette même substance, une fois diluée, devient un remède d’insomnie.


Le principe de similitude reste le fondement de la théorie homéopathique. Il consiste à trouver chez un malade le remède qui, donné à un homme sain lors de l’expérimentation pathogénésique, provoquerait les mêmes symptômes que ceux constatés chez le malade. Exemple: L’IPECA est un vomitif. En dilution homéopathique, il sert à soigner les vomissements chez un malade qui présente des nausées persistantes, une salivation abondante.
 

2. Principe de globalité ou d’individualisation

Là où la médication traditionnelle s’arrête, à savoir le traitement symptomatique, l’homéopathie va plus loin et considère pour un individu donné, l’ensemble des trois éléments suivants:

  • la constitution ou morphologie de l’individu
  • la diathèse : mode réactionnel ou la façon dont la maladie évolue dans le temps
  • le tempérament: la manière d’agir

3. Principe d’infinitésimalité

.Administration d’une substance à très faible dose.
Parmi ces trois principes, le principe de similitude apparaît comme le plus important. La recherche du “Similimum” est primordiale

DISCIPLINES LIÉES A L’HOMEOPATHIE  

1. Biothérapie (nosodes)Produits non chimiquement définis (sécrétions, excrétions pathologiques ou non, certains produits d’origine microbienne), préparés à l’avance (Pharmacopée française, Xe édition).
Les biothérapiques sont délivrés à partir de la 4e CH et se retrouvent dans les catégories suivantes: vaccin, champignons et souches d’origine virale ou bactérienne. Certains biothérapiques constituent de grands remèdes de terrain.

 

2. IsothérapieLes isothérapiques sont des biothérapiques, mais ils sont préparés extemporanément à partir de souches fournies par le malade lui-même (Pharmacopée française, VIIIe édition).
Hétéro-Isothérapiques ou Allergènes. Prélèvement d’un allergène dans l’environnement proche de l’individu, comme la peinture, le vernis, les savons, les textiles synthétiques, la poussière de maison, les poils d’animaux, les médicaments, etc.

3. Lithothérapie

Les souches lithothérapiques sont constituées par des roches et des minerais d’origine naturelle.

Thérapeutique de drainage, les dilutions lithothérapiques sont prescrites habituellement en gouttes. On utilise par exemple le grès rose pour la constipation, le calcaire de Versailles pour l’ostéoporose et le conglomérat pour les problèmes de peau.

Il ne faut pas confondre lithotérapie et oligothérapie, cette dernière n’ayant n’a rien à voir avec l’homéopathie, même si les doses d’oligo-éléments prescrites sont extrêmement faibles, elles sont tout de même pondérables et loin d’être infinitésimales. Mais, malgré leurs conceptions théoriques et leurs applications pratiques bien différentes, ces deux disciplines thérapeutiques sont parfaitement compatibles et souvent complémentaires.

Pour en savoir plus sur l’oligothérapie et les oligo-éléments, cliquez sur le bouton ci-dessous :

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4. Organothérapie

L’organothérapie consiste à administrer de faibles doses d’organe total, après dilution et dynamisation. L’organe animal agit sur l’organe homologue humain dont le fonctionnement est perturbé.
Les matières premières sont constituées par des organes frais, des glandes et des tissus prélevés chez l’animal sain. Les organes sont broyés et lyophylisés (congélation de la solution ou de la substance hydratée puis élimination complète de l’eau par sublimation sous vide poussé). Les prélèvements d’organes se font sur différentes espèces animales telles que le cheval, le mouton etc. Des contrôles pharmaceutiques sont réalisés tout au long de la fabrication.

5. Sels de Schuessler

Les sels de Schuessler sont des substances chimiques, individualisées par Schuessler comme indispensable à la minéralisation du corps humain.

6. Fleurs de Bach

En phytothérapie, les fleurs de Bach ou fleurs guérisseuses sont considérées comme un outil de haute valeur pour tout individu cherchant à la fois le bien être du corps et de l’esprit.

Nous avons développé un dossier spécial consacré aux Fleurs de Bach dans la zone conseil de ce site. Pour le consulter, cliquez sur le bouton ci-dessous :

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7. Gemmothérapie

La gemmothérapie est une thérapeutique qui utilise des extraits de bourgeons végétaux ou autres tissus embryonnaires en voie de croissance (radicelles, jeunes pousses, jeunes feuilles). Ces jeunes organes sont plus riches en principes actifs et font apparaître de nouvelles indications.

Fabrication :
Macération pendant 21 jours dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine.
 La masse des macérats de base ainsi obtenue est égale à 20 fois celle de la matière première utilisée (masse de matière première sèche). Le macérat est ensuite dilué au 1/10e dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine.

Prescription/conseil :
La gemmothérapie est une thérapeutique de drainage, qu’il faut faire plusieurs fois par jour, pendant plusieurs semaines ou même plusieurs mois.

Posologie habituelle: de 30 à 75 gouttes par prise. Diluer les gouttes dans un peu d’eau et les garder sous la langue avant d’avaler.(Unique dilution délivrée: 1DH)

Produits courants en gemmothérapie :

Abies Pectinata
Acer Campestre
Aesculus Hippocastanum
Alnus Glutinosa
Alnus Incana
Ampelopsis Weitchi
Betula Pubescens
Betula Pubescens (plante)
Betula Verrucosa (bourgeons)
Carpinus Betulus
Castanea Vesca
Cedrus Libani
Cercis Siliquastrum
Citrus Limonum
Cornus Sanguinea
Corylus Avellana
Crataegus Oxyacantha
Fagus Silvatica
Ficus Carica
Fraxinus Excelsior
Ilex Aquifolium
Juglans Regia
Juniperus Communis
Ligustrum Vulgare
Lonicera Nigra
Olea EuropaOlea Europa
Pinus Montana
Platanus Orientalis
Populus Nigra
Prunus Amygdalus (plante)
Prunus Amygdalus (bourgeons)
Quercus Pedonculata
Ribes Nigrum
Rosa Canina
Rosmarinus Officinalis
Rubus Fructicosus
Rubus Idaeus
Secale Cereale
Sequoia Gigantea
Seve de Bouleau
Sorbus Domestica
Syringa Vulgaris
Tamarix Gallica
Tilia Tomentosa
Ulmus Campestris
Vaccinum Vitis Idaea
Viburnum Lantana
Viscum Album
Vitis Vinifera
Zea Mais

 

       

  Je vous présente la pharmacie Desmet :

Nous sommes situés à Wezembeek-Oppem sur la chaussée de Malines entre Zaventem et Tervuren à proximité des Quatre Bras et de la ville de Bruxelles.

Nous avons décidé de privilégier des aspects pour nous essentiels du métier de pharmacien : l’écoute, le conseil, le service et l’information.

Notre pharmacie fait également partie de DYNAPHAR, le premier groupement belge de pharmaciens indépendants.

DYNAPHAR poursuit les mêmes buts que les nôtres, mais à l’échelon national.
 

Ses membres s’engagent à se former régulièrement, à sélectionner pour vous des produits de qualité et à fournir un conseil approprié pour que votre pharmacien soit toujours votre partenaire santé.

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Coordonnées

 

 

 

 

  • Adresse : Chaussée de Malines, 157
                  1970 Wezembeek-Oppem
     
  • TEL : 02/731.04.76
  • FAX : 02/731.69.70
  • Mail : info@healthcenter.be 
Heures d’ouverture
 
  • Van lundi au vendredi :
    9H00 – 12H30 en 14H00 – 19H00

 
 
 

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  Responsables
 

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Philip Desmet

Notre équipe

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DESMET Philip

Pharmacien titulaireHoméopathie
Phyto- & aromathérapie Préparations magistrales

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TILLEUIL Caroline

PharmacienCosmétiques
Phyto- & aromathérapie
Préparations magistrales

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DE MEERLEER Christel

PharmacienCosmétiques
Phytothérapie
Aromathérapie
Préparations magistrales

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EUPHROSINE Nathalie

PharmacienHoméopathie
Phytothérapie
Aromathérapie
Préparations magistrales

 


POSOLOGIE, REGLES ET FORMES D’ADMINISTRATION

1. Règles générales de posologie:

Pour les maladies aigües, les prises du médicament seront répétées 2 à 6 fois par jour. On espacera les prises dès l’amélioration des symptômes.
On continuera les prises 2 fois par jour 24 heures après l’arrêt des symptômes.
Pour les maladies chroniques, la posologie sera indiquée par le thérapeute
.

2. Règles générales de prescription:

L’homéopathie a son efficacité dans les maladies les plus diverses. Les troubles fonctionnels sont justiciables de cette approche médicale. Seules les lésions irréversibles ou dégénératives ne peuvent être guéries par l’homéopathie. Mais même dans ces derniers cas, elle aura un rôle non négligeable à jouer. En permettant un soutien tant physique que psychique, elle aide l’organisme dans sa défense contre la maladie.

Les remèdes dilués utilisés par l’homéopathie ne peuvent pas occasionner des troubles de nature toxique ou allergique. Mais dans certains cas, il est possible d’observer une aggravation passagère des symptômes pouvant durer un maximum de deux ou trois jours, mais qui sont d’ailleurs des signes bénéfiques en faveur d’une bonne réaction.

Précaution: Ni les granules, ni les globules ne doivent être touchés avec les doigts. Utilisez le bouchon doseur qui ferme les tubes pour compter visuellement le nombre de granules à prendre!!!

3. Différents types de dilutions et leurs indications:

Les teintures-mères (TM) et les dilutions de 1CH à 3CH sont utilisées comme remèdes d’élimination; les dilutions de 4CH à 6CH (basses dilutions) sont utilisées pour traiter les symptômes locaux et les maladies aigües. Les dilutions de 7CH à 12CH (moyennes dilutions) sont utilisées lors de signes généraux (exemples: fièvre avec frissons, la fatigue). Les dilutions de 15CH à 30CH (hautes dilutions) sont prescrites pour traiter les symptômes psychiques et les maladies chroniques.

  • Les médicaments homéopathiques (granules et globules), doivent rester quelques secondes sous la langue. Cette zone fortement irriguée, favorise le transport rapide de la substance active à travers l’organisme. Les gouttes sont prises dans un peu d’eau.
  • Pour une meilleure efficacité du traitement, il faut prendre les médicaments un quart d’heure avant ou une heure et demi après le repas.
  • Lors d’un traitement, il est préférable de réduire la consommation de café, de tabac ou d’alcool. Toute substance fortement mentholée présente l’inconvénient de diminuer l’effet de certains médicaments homéopathiques.

On définit par dilution le procédé de fabrication des médicaments, particulier à l’homéopathie, qui consiste  à déconcentrer des principes actifs, végétaux, minéraux ou animaux. Les divisions successives se font selon la méthode hahnemannienne: au 1/10ème ou Décimale (DH); au 1/100ème ou Centésimale (CH). Chaque médicament homéopathique comporte le nombre de dilutions successives dans sa dénomination. Exemple: Arnica 5CH ou 7CH signifie que le produit de base a été déconcentré 5 ou 7 fois au centième.

On définit par élimination la méthode thérapeutique qui consiste à relancer le fonctionnement des organes ou  des systèmes en favorisant l’élimination des toxines.

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4. Les formes posologiques excipients:

Les médicaments homéopathiques se présentent souvent sous des formes posologiques différentes des médicaments allopathiques traditionnels:

  • GRANULES: Petites sphères blanches de saccharose et de lactose. Les granules neutres
     deviennent médicamenteux par imprégnation du principe actif à la dilution choisie.
     Ils sont présentés en tubes de 80 granules. La posologie habituelle est de 3 ou 5 granules par prise à laisser fondre sous la langue.
  • GLOBULES : Les globules sont de plus petites sphères également constitués d’un mélange de lactose et de saccharose. Un tube = 1 g environ. Les granules et les globules sont constitués d’un agglomérat de microparticules dans les interstices desquelles la dilution peut pénétrer jusqu’au cœur.
  • COMPRIMÉS : Mélange de lactose et de saccharose ou de dextrine et saccharose. Les comprimés ont une masse de 250 mg.
  • GOUTTES BUVABLES : Les gouttes buvables, de la 1CH à la 30CH, sont délivrées dans l’alcool (20%).
  • TEINTURES MERES : Les teintures-mères végétales sont obtenues par macération pendant 21 jours
     de la plante fraîche dans un mélange d’eau et d’alcool. La teinture-mère est filtrée
     et conservée dans des conditions particulières de températures.
  • CRÈMES ET POMMADES : Les excipients utilisés sont la CÉTALINE pour les crèmes et la LANOVASELINE pour les pommades (beaucoup plus gras que la cétaline). 

 


HISTOIRE DE L’HOMEOPATHIE

470-400 A.C : Hippocrate :

Le père de la médecine qui écrit qu’il y a deux méthodes pour guérir: les semblables et les contraires. Il développe aussi l’idée d’une médecine globale.

1493-1541 : Paracelse :

Médecin allemand qui met l’emphase sur la loi de similitude et  l’expérience pratique.

1790 : Samuel HAHNEMANN (1755-1843)

Hahnemann naquit à Meissen (Saxe) le 10 avril 1755. Son père était peintre à la manufacture royale de porcelaine.  C’est un enfant studieux.
Il s’attire l’estime de son maître Muller, qui  lui fait obtenir une bourse à l’École royale
 de Saint-Afra. Diplômé, il part en 1775 pour Leipzig, où il fera ses études de médecine. Pour les payer, il fait déjà des travaux de traductions scientifiques d’ouvrages anglais et français. Un peu déçu par la faculté de Leipzig, il fait un stage de 9 mois à Vienne chez un célèbre médecin, le professeur Quarin, puis, devient bibliothécaire chez le baron Von Bruckenthal à Hermannsdadt.
Il va profiter abondamment de la richesse  des livres qui sont à sa disposition. C’est en 1779, à Erlanger, qu’il soutient sa thèse de doctorat: “Considérations sur les causes et le traitement des états spasmodiques”.

En 1780, Hahnemann exerce à Hettstadt, puis à Dessau utilisant les moyens du temps, très “moliéresques”: saignées, clystères, purges, qui ne lui donnent guère de satisfaction. Il étudie également l’alchimie et s’initie même à la préparation des remèdes en fréquentant l’officine du pharmacien Haeseler. Il gardera toujours un certain scepticisme sur la façon dont sont préparés les médicaments. En 1783, il épouse la fille d’Haeseler, Henriette Kuchler avec qui il aura 11 enfants. C’est alors que déçu par la médecine  de son temps, il interrompt l’exercice de sa profession. Pour faire vivre sa famille, parlant couramment français, il reprend un travail de traduction scientifique.

Mais, c’est en 1799, pleine époque de la Révolution, que travaillant sur le livre “Materia Medica” d’un médecin écossais alors réputé, Cullen, que son attention fut attirée par l’article sur le quinquina dans les fièvres: “l’écorce de quinquina agit par la vertu fortifiante qu’elle exerce sur l’estomac”. Or, Hahnemann avait contracté en Transylvanie où il avait séjourné, une fièvre pernicieuse. Il s’était soigné par des quantités importantes de poudre de quinquina, déjà utilisé à l’époque comme fébrifuge. Loin de lui fortifier l’estomac, la drogue lui avait occasionné de violentes brûlures. Cullen s’était donc trompé. Hahnemann se résout à refaire l’expérience sur lui-même. Pendant plusieurs jours, il prit matin et soir un peu de poudre de quinquina. Il éprouva une série de malaises bien typés: refroidissement des extrémités, fatigue profonde, angoisse, tremblements et surtout soif et sensation de chaleur brûlante interne évoluant par cycle. Tous ces symptômes évoquent une fièvre intermittente dont le diagnostic sera posé sans le secours du thermomètre, à peine inventé, et pas encore d’usage courant. Donc le quinquina déclenchait sur Hahnemann, bien portant, une fièvre analogue aux fièvres paludéennes contre lesquelles il était utilisé avec succès.

Hahnemann est frappé de cette coïncidence: “des substances qui provoquent une sorte de fièvre coupent les diverses sortes de fièvres intermittentes”. Autrement dit: “la fièvre guérit la fièvre”. Similia similibus curentus. “Les semblables sont guéris par les semblables”. Hahnemann continue son auto-expérimentation sur de nouvelles substances, et s’élevant du particulier au général, conçoit combien ce nouveau principe est de portée universelle. Dès 1796, il énonce: “pour guérir radicalement certaines affections chroniques, on doit chercher des remèdes qui provoquent ordinairement dans l’organisme humain une maladie analogue et le plus analogue qui est possible”.  

Les élèves d’Hahnemann exporteront l’homéopathie dans le monde entier, à commencer par les Etats-Unis. Dans l’Europe en guerre, les médecins militaires de l’armée autrichienne diffusèrent l’homéopathie en Autriche, mais aussi en Italie et en France. Mais c’est surtout l’épidémie de choléra, venue des Indes via la Russie, qui fit la réputation de l’homéopathie.
De Saint-Petersbourg à Londres, de Berlin à Paris, tous se demandent quel est cet homme de 77 ans qui bat la campagne, quelle est cette médecine qui guérit les cholériques? Hahnemann avait sauvé l’homéopathie du néant, elle pouvait dorénavant vivre sa vie …

1870 : Constantine Hering :

Médecin qui essaya de démontrer la fausseté de l’homéopathie et qui, en étudiant le sujet, se trouva fort intéressé et devint un homéopathe renommé. C’est à lui que l’on doit le développement de l’homéopathie en Amérique. Il fit plusieurs pathogénésies telles Lachesis, le venin d’un serpent. Il établit la loi de la guérison.

1877 : James Tyler Kent :

Un grand homéopathe qui développe l’utilisation des hautes dilutions et qui fut l’auteur du Répertoire de matière médicale publié en 1877.
 

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Hippocrate
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Paracelse
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Hahnemann
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Hering

 

 


TROUSSE D’URGENCE

1. Remèdes préventifs (Immunostimulation

  • Echinacea T.M.(teinture-mère) 30 gouttes 3x/jour (5 jours sur 7).

  • Oligo Cu-Au-Ag (cuivre-or-argent) 1 tablet/jour sucer sous la langue.

2. Remèdes curatifs
 

Aphtes  Borax  5CH    Aesculus 5CH  Hémorroïdes 
Crampes  Cuprum metal 5CH    Allium cepa 5CH  Rhume 
Céphalées  Iris versicolor 5CH    Aloe 5CH  Diarrhée 
Constipation  Alumina 5CH    Alumina 5CH  Constipation 
Diarrhée  Aloe 5CH    Apis 5CH  Piqûres d’insectes 
Douleurs dentaires  Chamomilla 5CH    Arnica 5CH  Traumatismes 
Douleurs rhumatis.  Rhus tox. 5CH    Arum triph. 5CH  Enrouements 
Enrouement  Arum triph. 5CH    Belladona 5CH  Fièvre 
Fatigue  Phosphoric acid 5CH    Borax 5CH  Aphtes 
Fièvre  Belladona 5CH    Chamomilla 5CH  Douleurs dentaires 
Hémorroïdes  Aesculus 5CH    Cuprum metal 5CH  Crampes 
Indigestion  Nux vomica 5CH    Drosera 5CH  Toux sèches 
Insomnies  Passiflora 5CH    Euphrasia 5CH  Irritations oculaires 
Irritations oculaires  Euphrasia 5CH    Gelsemium 5CH  Trac 
Jambes lourdes  Hamamelis 5CH    Hamamelis 5CH  Jambes lourdes 
Maux de gorge  Mercurius sol. 5CH    Ignatia amara 5CH  Nervosité 
Nervosité  Ignatia amara 5CH    Ipeca 5CH  Toux grasses 
Piqûres d’insectes  Apis 5CH    Iris versicolor 5CH  Céphalées 
Rhume  Allium cepa 5CH    Nux vomica 5CH  Indigestion 
Toux grasses  Ipeca 5CH    Mercurius sol. 5CH  Maux de gorge 
Toux sèches  Drosera 5CH    Passiflora 5CH  Insomnies 
Trac  Gelsemium 5CH    Phosphoric acid 5CH  Fatigue 
Transport (mal)  Tabacum 5CH    Rhus tox. 5CH  Douleurs rhumatis. 
Traumatismes  Arnica 5CH    Tabacum 5CH  Transports (mal) 
Verrues  Thuya 5CH    Thuya 5CH  Verrues 

 

 


CONSEILS PAR PATHOLOGIE

LES MALADIES INFANTILES

La plupart des maladies infantiles présentent des manifestations éruptives. Il s’agit de réactions d’éliminations toxiniques; dans certains cas, le médecin peut souhaiter favoriser la sortie de l’éruption.Nous nous limiterons à vous donner quelques conseils.
Coqueluche
Oreillons
Rougole
Rubéole
Scarlatine
Varicelle
Vaccinations
 

COQUELUCHE
La coqueluche est une maladie sévère et contagieuse, surtout chez le nourrisson. Il y a lieu d’être également attentif aux petites quintes de toux à répétition que l’on peut observer chez des enfants vaccinés : consulter le médecin pour le traitement adéquat.

 

OREILLONS
La phase éruptive est remplacée par une inflammation des glandes salivaires et des parotides. Consulter le médecin.
En attendant, alterner toutes les deux heures 3 à 5 granules des unitaires suivants:
MERCURIUS SOLUBILIS 5CH,
PULSATILLA PRATENSIS 5CH, et
PHYTOLACCA DECANDRA 5CH.
Ajouter
OLIGEtherapie CUIVRE.
Pour un enfant de moins de trois ans, donner une unidose par jour.
Pour un enfant au-delà de trois ans, donner une unidose matin et soir.

 

ROUGEOLE
Cette maladie très contagieuse peut être traitée par homéopathie. Le médecin a, en effet, à sa disposition des médicaments destinés à favoriser la sortie de l’éruption, mais aussi à faire face aux suites possibles.
Retenons pour le catarrhe oculo-nasal,
EUPHRASIA OFFICINALIS 5CH : si l’écoulement oculaire est brûlant et les conjonctives rouges, l’écou-lement nasal, lui, n’ irrite pas;
ALLIUM CEPA 5CH : si l’écoulement nasal est irritant.
Ajouter
OLIGO CUIVRE.
Pour un enfant de moins de trois ans, donner une unidose par jour.
Pour un enfant au-delà de trois ans, donner une unidose matin et soir.

 

RUBEOLE
Cette maladie serait sans problème si elle n’était responsable de malformations du foetus lorsqu’elle est contractée au cours de trois premiers mois de la grossesse. L’isolement du malade est à assurer, les personnes ayant été en contact avec l’enfant, sont à prévenir et le personnel scolaire sera informé. Consulter le médecin.

 

SCARLATINE
Cette maladie est sévère, elle relève de la seule compétence de votre médecin.

 

VARICELLE
C’est une maladie éruptive de type herpétique. Son virus étant commun au zona, les adultes seront bien intentionnés de prendre les précautions d’usage en matière de contagion. L’éruption est marquée par l’apparition de petites vésicules, le plus souvent à la face, avant de gagner tout le corps. Le contenu des vésicules, transparent au départ, s’opacifie pour céder ensuite la place à une petite croûte. Les démangeaisons sont intenses; si l’enfant se gratte, les vésicules s’infectent et laissent, après guérison, de petites cicatrices. Veiller à éviter tout grattage intempestif et consulter le médecin.
En attendant,
alterner :
RHUS TOXICODENDRON 5CH et
MEZEREUM 5CH, 3 à 5 granules, deux à quatre fois par jour de chaque. 
Ajouter
Oligo CUIVRE
Si, suite à un grattage intempestif, on observe de petites cicatrices, prendre sans tarder ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH; 3 à 5 granules matin et soir jusqu’à amélioration, et masser les lésions avec la Pommade au CALENDULA
.

 

VACCINATIONS
La vaccination consiste à injecter l’agent responsable de la maladie sous forme atténuée. Le sujet étant controversé, vous vous en remettrez à votre médecin pour établir un calendrier des vaccinations.
Pour réduire le plus possible les effets secondaires de ces injections, prendre LEDUM PALUSTRE 5CH, 3 à 5 granules le soir, au cours des dix jours qui suivent la vaccination.
Après cette période de dix jours et sur l’avis du médecin, une dose-globule du vaccin en 200K peut être administrée afin d’assurer l’élimination des toxines injectées, l’immunisation étant, à ce moment, acquise.
Il y a également lieu d’être très attentif à tout ce qui survient au cours du mois qui suit une vaccination, qu’il s’agisse d’une modification de l’appétit, de tout épisode infectieux ou d’autres manifestations. Avertir sans tarder le médecin.
La toux grasse
En cas de toux grasse, la première mesure est d’ordre préventif : c’est la suppression du tabac, facteur d’inflammation. La seconde sert à stimuler la défense immunitaire :
MUCOCOCCINUM, un comprimé-dose à sucer de douze en douze heures, pendant au moins trois jours, associé à IPECA composé, à raison de 2 à 5 gouttes selon l’âge, trois à quatre fois par jour.
En l’absence de ce draineur, à MUCOCOCCINUM, vous ajoutez parmi les unitaires de votre trousse, les deux remèdes qui correspondent le mieux aux modalités, à raison de 3 à 5 granules deux à trois fois par jour de chaque. 
Espacer les prises avec l’amélioration.
KALIUM BICHROMICUM 5CH : si la toux favorise l’expectoration d’un mucus épais, collant, filant, jaune-vert, avec sensation d’écoulement dans l’arrière-gorge le matin et besoin de détacher les mucosités adhérentes par une toux volontaire;
IPECA 5CH : si la toux est spasmodique avec difficultés d’expectorer les mucosités accumulées dans les bronches, présence de nausées réflexes et d’une langue peu chargée;
COCCUS CACTI 5CH : si la toux est coqueluchoïde avec émission le matin au réveil, de mucosités et de glaires accumulées au cours de la nuit, le brossage des dents peut déclencher la toux;
ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH : si la toux est très grasse, la poitrine est encombrée de mucus, la langue est chargée et le malade est affaibli;
MERCURIUS SOLUBILIS 5CH : si la toux est aggravée la nuit à la chaleur du lit, avec émission d’un mucus jaune-vert, irritant. Par atteinte de la base du poumon droit, le sujet ne peut se coucher sur ce côté. La langue porte sur ses bords l’empreinte des dents. L’haleine est fétide.
Dans tous les cas, le recours au médecin s’impose mais, en cas de bronchite asthmatiforme, on peut en l’attendant, alterner toutes les dix minutes 3 à 5 granules d’ IPECA 5CH et d’ ANTIMONIUM TARTARICUM 5CH.

FIEVRE ET GRIPPELa fièvre est un symptôme à ne pas négliger : elle correspond à la période d’invasion d’une maladie, qu’il s’agisse d’une maladie infantile, d’une affection respiratoire ou de la grippe.
A chaque fois que les modalités sont identiques, la fièvre appelle les mêmes remèdes.
Nous verrons donc successivement « les remèdes de fièvre et d’invasion de la grippe sans douleurs généralisées » et « les remèdes de fièvre et d’état de la grippe avec douleurs généralisées ».
La FIEVRE est un symptôme qui témoigne d’une réaction de l’organisme à une agression d’origine virale ou bactérienne. Elle reflète la mobilisation glandulaire et l’augmentation des combustions métaboliques. La fièvre est donc un bon signe qui est à surveiller et qu’il y a lieu de respecter tant qu’elle reste dans les limites du raisonnable.
Sachons :
- qu’une température de 38°C favorise la réaction de défense. En effet, l’organisme en augmentant sa température, empêche le virus de se multiplier;
- qu’une très forte température doit être maîtrisée car elle provoque maux de tête, sueurs abondantes, fatigue. Cela peut aller jusqu’à la défaillance cardio-vasculaire;
- qu’une brusque montée de température chez le jeune enfant peut être responsable de convulsions;
- que la fièvre prolongée peut entraîner de la déshydratation liée à la transpiration et à la perméabilité de la peau à l’évaporation.
En conséquence, nous recommandons :
- de donner beaucoup à boire et plus que la soif ne l’exige car la boisson est avant tout destinée à compenser l’eau transpirée mais aussi à assurer une fonction satisfaisante des reins, voie privilégiée d’élimination des toxines métaboliques et microbiennes;
- de maintenir la température dans des limites raisonnables en veillant à ce que la température de la chambre soit proche de 20°C, en donnant des bains d’un quart d’heure à une température inférieure d’un degré à celle du corps et en refroidissant l’eau progressivement jusqu’à 37°C;
- de placer des humidificateurs aux radiateurs et d’ajouter à l’eau d’ AROMA: aromatherapie (eucalyptus rad, pinus sylvestris).
- de recourir à l’avis du médecin, ainsi qu’aux médicaments fébrifuges en cas de nécessité.
La GRIPPE est due à des virus contre lesquels notre organisme s’immunise momentanément car ces virus ont la particularité de se modifier au cours du temps.
Les remèdes de fièvre et d’invasion de la grippe sans douleurs généralisées:
Dès les premiers symptômes,
Prendre :
OSCILLOCOCCINUM, sucer une dose-globules, répéter éventuellement deux à trois fois à six heures d’intervalle, puis de douze en douze heures pendant deux à trois jours.
Espacer les prises avec l’amélioration.
ACONITUM NAPELLUS 5CH : si la fièvre est élevée, à début brusque avec frissons, peau sèche et soif, le vent du nord et les gelées doivent y faire penser. L’angoisse du malade peut être communicative au point de justifier l’appel au médecin vers minuit. Si le malade se réchauffe et que des sueurs surviennent, l’indication d’
ACONITUM NAPELLUS cesse au profit le plus souvent de BELLADONNA;
BELLADONNA 5CH : si la fièvre est élevée, à début brusque avec transpiration des parties couvertes, la figure congestionnée irradie la chaleur; le mal de tête est battant. Le sujet réclame le calme car il est hypersensible au bruit, à la lumière, aux secousses. Présence d’abattement et de petits spasmes;
APIS MELLIFICA 9CH : si la fièvre est à début rapide, vers 15 heures, la peau sèche et chaude alterne avec des transpirations. Absence totale de soif. C’est le remède des maladies aiguës survenant au retour d’un séjour à la mer. En cas de céphalées intenses, de douleurs à la nuque, appeler le médecin sans tarder;
FERRUM PHOSPHORICUM 5CH : si l’apparition de la fièvre est insidieuse, en général chez un enfant pâle, fatigué, l’enfant poursuit ses jeux et ce sont des rougeurs passagères aux joues qui alertent la maman. La température oscille aux environs de 37,5°C – 38,5 °C, au plus. Ce sont des enfants sujets aux otites, aux saignements de nez. Possible récidive passagère d’énurésie qu’une petite toux sèche peut provoquer.
Autres remèdes de fièvres, selon la périodicité ou la cause:
CHINA SUCCIRUBRA 7CH : ce remède reproduit la fièvre du paludisme; indiqué si la fièvre est intermittente souvent un jour sur deux et jamais la nuit. Frissons, chaleur, sueurs avec soif se succèdent;
NUX VOMICA 5CH : si en se découvrant, la fièvre est accompagnée de frissons donnant la chair de poule; indiqué aussi en cas d’indigestion fébrile;
CHAMOMILLA 5CH : si la fièvre est à la période de la dentition et pour autant qu’une joue rouge et l’autre pâle soient observées au lever et que l’agitation soit calmée si l’enfant est bercé, porté.
Les remèdes de fièvre et d’état de la grippe avec douleurs généralisées:
En période d’état, si le traitement homéopathique n’a pas encore été instauré, prendre :
OSCILLOCOCCINUM, sucer une dose-globules, répéter éventuellement deux à trois fois à six heures d’intervalle, puis de douze en douze heures pendant trois jours, et
OLIGO Cuivre, 3 unidoses réparties sur la journée pendant trois jours. Le goût métallique assez prononcé résulte de la teneur en oligo-élément Cuivre, teneur nécessaire à l’activité antigrippale.
Pour les douleurs et les courbatures, sucer un comprimé d’ ANTI GRIPPE Unda, toutes les deux heures. Au fur et à mesure de l’amélioration, espacer les prises à 3 ou 4 comprimés par jour, pour terminer par un comprimé par jour pendant deux jours.En l’absence de ces remèdes, si vous disposez d’unitaires dans votre trousse d’urgence, vous ajoutez à OSCILLOCOCCINUM l’unitaire ou en alternance, les deux unitaires qui correspondent le mieux aux modalités, à raison de 3 à 5 granules deux à trois fois par jour de chaque.Espacer les prises avec l’amélioration.

EUPATORIUM PERFOLIATUM 30K : si les courbatures sont généralisées, musculaires et osseuses. Sensation que les os sont douloureux. Le mouvement des yeux fait mal et la pression aggrave. Le sujet a soif;
GELSEMIUM SEMPERVIRENS 7CH : s’il y a sensation d’abattement, d’abrutissement, les jambes sont flageolantes. Des tremblements sont ressentis à l’intérieur du corps. Mal de tête et absence de soif caractérisent ce remède;
RHUS TOXICODENDRON 30K : s’il y a des douleurs aux articulations que le mouvement améliore un court moment, le malade se tourne et se retourne dans son lit. La soif est vive et il frissonne dès qu’il se découvre. L’apparition de boutons de fièvre recommande son utilisation, indiqué également pour les suites d’humidité dues au temps, dues aux vêtements imprégnés de sueur refroidie;
BRYONIA 30K : si la fièvre est d’apparition progressive avec soif de grands verres d’eau froide espacés, le malade se couche sur le côté douloureux; il reste immobile. La céphalée est frontale;
ARNICA MONTANA 30K : si le lit paraît trop dur, le malade cherche sa place comme s’il avait des courbatures, mais rien ne l’améliore. Il a le corps froid, le nez froid, mais la tête est chaude. Il demande à être seul et préfère ne pas parler.

En cas de complications au niveau des voies respiratoires, se reporter aux rubriques adéquates et consulter le médecin
 

 

 

METHODE DE FABRICATION Depuis l’adoption par la CEE d’es directives européennes  92/73/EEC and 92/74/EEC en 1992, les producteurs de médicaments homéopathiques sont soumis à des règles de fabrication (GMP (Good Manufacturing Practices)) que nous respectons dans notre unité de production.1. HOMEOFLOW  A côté du design du produit fini et du respect des règles d’hygiène, la qualité de l’air ambiant dans l’aire de préparation est d’une importance capitale.Nous utilisons pour cela , dans notre officine, un flux laminaire « Homeoflow » qui respecte les spécifications  » US Fed.Std. 209E-class 100″. Ce flux laminaire contient un système LAF-BCR exclusif (Laminair Flow-Based Clean Room System). 

En placant un collecteur spécifique au sommet de l’Homeoflow, nous obtenons un système de tri d’aspiration qui collecte une fraction réglable de l’air aspiré à partir d’une pièce adjacente ou de l’intérieur du labo. Cet afflux d’air extérieur crée une surpession réglable (+- 20 Pa) maintenant ainsi un niveau de très bas de petites particules dans les fractions d’air circulantes.


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Laminar Flow « Homeoflow »

L’inté de préfiltration possède une capacité de rétention de 98 % à 5µm. Le filtre te  très haut niveau (HEPA) a une efficacité de 99,997% pour des particules de 0,3µm. 
2. DYNAMISATION Le dynamiseur agite cent fois les dilutions en exactement deux secondes.

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3. IMPRÉGNATION « Impregmat I-Tronic »
Nous utilisons un appareillage de petite taille qui peut imprégner les grains de sucre neutres, comprimés et autres poudre de lactose via des procédure manuelles incluant : Boîtes de Petri, Micropipettes, balance de précision, remplisseurs de tubes de verre pour les conditionnements de granules, etc… L’imprégnation des granulés homéopathiques par l’IMPREGMAT I-TRONIC est une opération complètement automatique dont la caractéristique principale est l’utilisation d’un système de contrôle électronique assisté par un puissant micro-processeur  couplé à une configuration hardware-software. Une attention toute particulière est aussi apportée au respect des GMPs standarts.
L’imprégnation des dilutions (ex. ARNICA MONTANA 5 CH) sur les granulés est réalisée à l’aide d’un atomiseur en téflon, DILU-JET auquel sont attachés les flacons contenant les dilutions spécifiques. Afin de préparer les utilisations suivantes, le Dilu-Jet est neutralisé après chaque imprégnation dans un four tournant à une température de 120 °C. (Passivation)Après atomisation et répartition des dilutions sur le lot de granules incriminés, la préparation est séchée automatiquement par un flux d’air thermostatique.Ce processus (atomisation -  impregnation – séchage) est répété autant de fois que nécessaire puis est arrêté automatiquement. homeo05.jpg

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4. PASSIVATION « Thermocenter ». La passivation est opérée sous un four tournant élaboré selon un concept résolument neuf et s’opère à 120°C
 

 

Je remercie infiniment la pharmacie Desmet pour m’avoir permis de poster cet article .

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PATHOLOGIE A…B…C…D ET TRAITEMENT PAR LES HE

Posté par eurekasophie le 30 juillet 2009

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ABCES

MASSAGE: massez l’abcès avec 1 ou 2 gouttes d’Eugenia caryophyllus ou de Ferula gummosa . Renouvelez l’opération. Vous pouvez également utiliser Alllium cepa.

ACIDE URIQUE

VOIE ORALE: prenez 1 ou 2 gouttes d’Apium graveolens mélangées dand un peu d’huile d’olive , à raison de 3 fois par jour.

AIGREURS D’ESTOMAC

VOIE ORALE: prenez 2 gouttes d’Ocimum basilicum soit dans un peu d’huile d’olive, soit mélangées à 1 cuillerée à café de miel , à raison de 3 fois par jour.

ALLERGIE

APPLICATION: appliquez sur la zone 2 ou 3 gouttes d’Artemisia arborescens, diluées dans de l’huile d’argan.

ALLERGIE CUTANEE

APPLICATION: appliquez sur la zone 2 ou 3 gouttes de Ledum groenlandicum, diluées dans de l’huile de calendula ou de germe de blé. Renouvelez l’opération au mois 3 fois par jour.

VOUS POUVEZ UTILISER 1 goutte de Cymbopogon martinii var. martini

AMAIGRISSEMENT ( FACILITER)

VOIE ORALE: dans une infusion de romarin, ajoutez 1 goutte de Citrus limon ( le citron est un excellent dépuratif) , 1 goutte de juniperis communis, 1 goutte de Salvia officinalis ( elle combat la cellulite et l’ecès de poids), 1 goutte de Cupressus sempervirens. Buvez cette potion magique 3 fois par jour dans l’esprit d’une cure.

MASSAGE: massez avec quelques gouttes de Citrus limon, de Cinnamomum zeylanicum, de Pelargonium graveolens et d’Eucalyptus citriodora, mélangées dans de l’huile de calophylle.

AMIBES

CONSULTER UN SPECIALISTE ! Les HE qui combattent cette pathologie sont entre autres: Melaleuca leucadendron, Laurus nobilis, Thymus vulgaris thymoliferum, Eugenia caryophyllus.

AMYGDALES (INFLAMMATION)

GARGARISME: effectuez plusieurs fois par jour des gargarismes avec quelques gouttes d’Eugenia caryophyllus diluées dans un verre d’eau tiède.

ESSAYEZ AUSSI: Thymus vulgaris thuyanoliferum de la même manière.

ANGINE

GARGARISME: effectuez plusieurs fois par jour des gargarismes avec quelques gouttes d’Eugenia caryophyllus diluées dans un verre d’eau tiède.

VOUS POUVEZ EGALEMENT faire des gargarismes de Thymus vulgaris thuyanoliferum avec 1 goutte de Melaleuca quinquenervia cineolifera

VOIE ORALE: prenez 1 à 2 gouttes d’Origanum compactum mélangées dans 1 cuillerée à café de miel, à raison de 3 fois par jour.

INHALATION: dans un bol d’eau très chaude, ajoutez quelques gouttes de Pinus cembra dont vous respirerez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en-dessous des yeux.

ANXIETE, ANGOISSE

VOIE ORALE: prenez 1 à 2 gouttes d’Origanum majorana mélangées dans 1 cuillerée à café de miel, 3 fois par jour.

DIFFUSION: versez dans votre diffuseur électrique le mélange suivant: 1/3 Cananga odorata genuina, 1/3 Citrus sinensis, 1/3 Citrus paradisii.

VOUS POUVEZ OPTER POUR: 1/3 Citrus paradisii , 1/3 Citrus reticulata « mandarine », 1/3 Citrus aurantium aurantium.

OU ENCORE: 1/3 Citrus aurantium aurantium petit-grain, 1/3 Citrus reticulata  » mandarine », 1/3 Pelargonium asperum « Bourbon »

Si vous aimez l’odeur de lavande, choisissez Lavandula angustifolia ou lavandula X burnatii « Super ».

MASSAGE: massez les zones réflexes de vos pieds avec quelques gouttes de Pogostemon cablin ou encore Origanum majorana mélangées dans une huile de massage.

APHTES

APPLICATION: à l’aide d’un coton-tige, appliquez 3 fois par jour sur la plaie 1 goutte de Laurus nobilis ou de Rosa damascena ou encore d’Origanum majorana

BAIN DE BOUCHE: vous pouvez également faire des bains de bouche avec Origanum majorana.

GARGARISME: complétez le soin par des gargarismes de quelques gouttes de Citrus limon diluées dans un verre d’eau.

ARTÉRITE

MASSAGE: massez très délicatement la zone avec 2 gouttes de Cistus ladaniferus CT pineniferum, ou encore avec 2 gouttes de Melaleuca quinquenervia cineolifera, chacune d’elles mélangées dans un peu d’huile de calophylle ou de millepertuis.

ARTHRITE:

VOIE ORALE: prenez 2 gouttes d’ Eucalyptus citriodora citronnellalifera avec 2 gouttes de Lavandula X burnatii « Super » mélangées dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

MASSAGE: massez la zone réflexe avec quelques gouttes de Styrax tonkinensis mélangées à un peu d’huile de calophylle. Vous pouvez aussi essayer Citrus hystrix ( feuilles) citronnier petit-grain combava.

VOUS POUVEZ EGALEMENT MASSER la zone douloureuse avec Gaultheria procumbens ou Gaultheria fragrantissima mélangées dans un peu d’huile de calophylle. Juniperus communis communis se révèle également efficace.

CONTRE L’ARTHRITE ET LA POLYARTHRITE: Helichrysum italicum subsp. serotinum est excellente. Massez la zone douloureuse avec quelques gouttes de cette huile essentielle mélangées à de l’huile de calophylle.

BAIN: prenez un bain chaud dans lequel vous aurez mis quelques gouttes d’Apium graveolens ou encore de Pinus sylvestris mélangées dans un produit de dispersion.

LES DOULEURS AUX ARTICULATIONS S’ATTENUENT lorsque vous prenez un bain chaud avec 5 gouttes d’Eucalyptus citriodora citronnellalifera et 5 gouttes de Pinus sylvestris mélangées dans un produit de dispersion ou un peu de mousse de bain. ( Une cuillerée de miel convient aussi pour effectuer le mélange).

ARTHROSE

MASSAGE: massez la zone douloureuse avec quelques gouttes d’Origanum majorana mélangées à de l’huile de calophylle.

BAIN: prenez un bain chaud dans lequel vous aurez mis 10 gouttes d’Origanum majorana ou encore 8 gouttes d’Ocimum gratissimum eugeniloferum. Le bain doit durer une vingtaine de minutes. Renouvelez ce traitement 3 fois par jour.

ASTHÉNIE

MASSAGE: massez les zones réflexes des pieds, ainsi que le log de la colonne vertébrale avec quelques gouttes de Myristica fragrans mélangées dans un peu d’huile de support.

BAIN: prenez un bain stimulant composé de 3 gouttes de Picea mariana et de 2 gouttes de Melaleuca quinquenervia cineolifera mélangées dans un produit de dispersion. Vous pouvez ajouter 1 goutte de Mentha piperata si vous avez.

ASTHME

MASSAGE: massez le haut du dos et le plexus solaire avec quelques gouttes d’Artemisia dracunculus mélangées à un peu d’huile de macadamia.

DIFFUSION: versez dans votre diffuseur électrique le mélange suivant: 1/3 Ravensara, 1/3 Melaleuca quinquinervia cineolifera, 1/3 Eucalyptus radiata.

ATHÉROSCLÉROSE

BAIN: prenez un bain avec 5 à 10 gouttes de Cedrus atlantica mélangées dans un produit de dispersion.

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L’ETIOPATHIE…TOUT UN PROGRAMME !

Posté par eurekasophie le 24 juillet 2009

 

 

 

 QU’EST-CE QUE L’ÉTIOPATHIE ?

Du grec « aïtia », cause, et « pathos », souffrance, l’Étiopathie s’attache à rechercher l’origine de la maladie pour l’éliminer par une méthode de soins qui, au-delà des symptômes, s’attaque directement aux causes pour les faire disparaître.
Jeune science innovante promise à un grand avenir, l’Étiopathie diffère de toutes les autres méthodes médicales.

Médecine mécaniste, l’Étiopathie constate que le corps humain, fruit de millions d’années d’évolution, doit fonctionner correctement. Si ce bon état de marche est perturbé, si un dysfonctionnement apparaît quelque part, l’étiopathe cherche à en identifier la cause et à la réduire par des techniques spécifiques ou à orienter le patient vers le traitement approprié.

Le succès de l’Étiopathie est dû :

1. À sa méthode d’analyse : l’Étiopathie permet de trouver l’origine réelle d’un mal, c’est-à-dire sa cause, sans la confondre avec ses effets – inflammation, troubles fonctionnels, présence d’agents infectieux, douleurs, etc., et ce, en s’articulant sur les méthodes et modes de raisonnement utilisés dans toute recherche scientifique.

2. À ses traitements précis et rapides : l’Étiopathie reprend les gestes ancestraux, enrichis de génération en génération, et les revisite à la lumière des connaissances anatomiques modernes.

Bien au-delà des seules douleurs articulaires, névralgiques ou obstétricales, l’Étiopathie s’applique à la mécanique du corps humain tout entier, à son bon fonctionnement et, partant, à un très grand nombre d’affections dont il peut être victime.

Le praticien étiopathe, pour se former à cette discipline, aura consacré six années à l’étude en profondeur du corps humain et des lois qui le régissent, aux sciences et aux méthodes permettant d’identifier les causes des pathologies – ainsi qu’à l’apprentissage du geste pertinent et des différentes techniques manuelles qui lui permettront de résoudre les problèmes de ses patients.

Étiopathie et autres pratiques

L’Étiopathie se différencie de toutes les autres approches médicales par son approche systémique, c’est-à-dire en considérant le fonctionnement des organes et des appareils du corps humain dans leurs différentes interactions. Il en découle une façon tout-à-fait particulière d’analyser les causes des phénomènes pathologiques, et de conduire ses traitements de chirurgie non instrumentale.

Pour analyser ces causes, outre les connaissances d’anatomie, de physiologie et de biologie, cette méthode utilise des “outils” comme le déterminisme, la systémique et la cybernétique, grâce auxquels le diagnostic s’avère d’une rigueur exceptionnelle.

Car le principe même de l’Étiopathie est d’établir le bon diagnostic avant d’envisager un traitement quel qu’il soit. Ainsi, l’Étiopathie est d’abord une méthode, une méthode éprouvée d’analyse de la cause des maux, avant d’être une technique, fût-elle exceptionnelle. On ne saurait donc confondre l’Étiopathie avec toute autre technique manuelle.

Et si l’Étiopathie se distingue des autres méthodes manuelles par l’innocuité et le haut niveau d’évolution de ses techniques, issues de la nuit des temps, elle s’en éloigne encore d’avantage par l’analyse et la pertinence du geste…

L’ÉTIOPATHIE POUR QUI ?

Un étiopathe, exerçant en libéral, n’a pas le droit à l’erreur. Il est donc formé à établir la différence entre ce qui est de sa compétence et ce qui ne l’est pas.

En effet, si l’analyse étiopathique ne connaît pas de limite, les traitements étiopathiques, eux, en ont. Un étiopathe sait, par exemple, que les pathologies irréversibles n’entrent pas dans son champ d’action, de même que les atteintes infectieuses graves. Il saura également orienter, si nécessaire, vers un traitement chirurgical – à savoir que dans la plupart des cas, il permet à son patient d’en faire l’économie.

Pour le reste, son domaine d’intervention est particulièrement large (voir les principales indications d’un traitement étiopathique). C’est pourquoi il voit toujours plus de malades lassés de l’inefficacité d’autres pratiques médicales s’adresser à lui.

L’étiopathe reçoit ainsi des hommes et des femmes de tout âge, atteints de toutes sortes de douleurs et d’affections, qu’il soulagera en douceur. Ses traitements, non traumatisants, sont également indiqués pour les enfants qu’il saura particulièrement préserver.

Le bon diagnostic pour la bonne thérapeutique

L’Étiopathie est avant tout une méthode scientifique rigoureuse, ce qui lui permet d’obtenir des résultats positifs et constants. De tels résultats, parfois spectaculaires, sont dus, par-delà les techniques employées, à la pertinence du diagnostic causal effectué par les étiopathes.

Pour l’étiopathe, en effet, soigner un mal, c’est en éliminer la cause réelle, cause qu’il s’attache à découvrir en tout premier lieu.
Le diagnostic étant rigoureux, le traitement le sera aussi, puisqu’il sera adapté à la cause et pensé en fonction de celle-ci.

Seule cette démarche permet à l’étiopathe d’opérer par chirurgie non instrumentale (manipulation) et de soigner sans médicaments, sans droguer, voire empoisonner.

Primum non nocere

En aucun cas, les techniques utilisées en Étiopathie ne peuvent aboutir à des actes de mobilisation forcée des articulations, gestes dangereux pour les malades.

Douceur, précision, non douleur, innocuité, efficacité : telles sont les règles du traitement étiopathique.

L’ÉTIOPATHIE ET NOTRE TEMPS

À l’heure où, pour l’équilibre de sa santé, on recherche des moyens naturels pour entretenir son corps plutôt que de l’intoxiquer par des substances chimiques dont les conséquences sont souvent plus néfastes qu’efficaces, l’Étiopathie, par sa méthode et ses gestes habiles, permet de soigner de façon naturelle de nombreux troubles fonctionnels et douloureux.

D’un point de vue plus théorique, cela se traduit par soigner selon l’ordre des causes naturelles, et non selon l’ordre des conséquences à distance (symptômes). D’où l’importance de la démarche scientifique de l’Étiopathie.

Tout raisonnement étiopathique s’opère selon les règles incontournables de l’analyse : il s’ancre dans le territoire de la pathologie (anatomie), observe son fonctionnement, remonte la logique de l’apparition du mal (processus générique, ou généalogie causale, ou étiopathogénie, ou… Étiopathie).

Seule cette démarche permet à l’étiopathe d’opérer par chirurgie non instrumentale et de soigner sans médicaments, sans droguer, voire empoisonner.

À tout point de vue, le praticien étiopathe ne dévie pas le cours naturel des choses, mais au contraire, le rétablit.

POUR Y VOIR CLAIR

Chirurgie non instrumentale
Pratique ancestrale d’un traitement manuel approprié pour supprimer la cause des troubles et par conséquent les troubles eux-mêmes. S’est transmise oralement jusqu’à nos jours par le reboutement. Actuellement, l’Étiopathie a repris ces pratiques pour les développer sur des bases scientifiques.

Chirurgie instrumentale
“L’outil est le prolongement de la main”. Fille de l’avancée technologique, la chirurgie instrumentale se trouve naturellement être la continuation de la chirurgie non instrumentale dans l’art de soigner ou d’appareiller, quand cette dernière ne suffit plus.

Médecine allopathique
Elle vise d’abord le traitement des symptômes. Elle trouve ses indications principales dans la lutte contre certains agents infectieux, dans l’application de médications substitutives et d’une manière plus générale dans l’utilisation de thérapies palliatives.

LE FONDATEUR

Christian TREDANIEL  

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Christian Trédaniel est né à Paris en 1934. Il s’est formé à la philosophie, à la logique et aux mathématiques. C’est à l’occasion d’un accident lors d’une compétition de saut au milieu des années 50, qu’il découvre la réalité des névralgies sciatiques. La médecine ordinaire, hospitalière ou de ville, montrera à cette occasion son incompétence ordinaire tout au long de trois années de souffrance et malgré trente-cinq infiltrations. Grâce à André de Sambucy, un médecin intéressé de longue date par les pratiques manipulatives, Christian Trédaniel recouvre la santé, et se consacre à l’étude des techniques traditionnelles. Devenu l’assistant de de Sambucy, il perfectionne sa pratique et ses techniques, et réfléchit surtout aux processus physiologiques mis en jeu dans les thérapeutiques manuelles, processus tels qu’ils affranchissent le patient des douleurs éprouvées jusqu’alors.
De 1959 à 1961, il séjourne aux États-Unis pour étudier les techniques manuelles alors très prisées dans ce pays. Ce séjour le convainc que l’enseignement dispensé là-bas fait fausse route : la théorie est incapable de rendre compte de ce qu’obtient la pratique. Revenu en Europe, il met en forme les règles d’analyse des processus pathogéniques et thérapeutiques. Pour décrire sa méthode en gestation, il dépose en 1963 le terme « Etiopathie ». Dès cette date, avec quelques amis, il crée un enseignement en France puis à Genève et à nouveau en France, pour développer sa méthode, tout en travaillant à la mise en forme de ses idées. Ceci l’amènera à publier en 1978 Les Principes fondamentaux pour une médecine étiopathique.
En 1979, il crée la Faculté d’étiopathie de Paris. Suivront celles de Rennes (1986), de Toulouse (1998) et de Lyon (2004).
Depuis une dizaine d’années, Christian TRÉDANIEL s’est consacré, outre au développement de l’enseignement de l’étiopathie, à une nouvelle mise en forme de ses principes d’analyse, à une étude historique des courants médicaux manuels et systémiques, au développement de la Revue Internationale de Médecine Étiopathique (RIME), et travaille actuellement à une remise au net de l’enseignement de la neurologie, et notamment des processus de mémorisation.

Bibliographie :

Principes fondamentaux pour une médecine étiopathique, Avenir des Sciences, 5e éd., 2006 ;

Du reboutement à l’étiopathie, Guy Trédaniel / Avenir des Sciences, 2e éd., 2005.

Atlas des techniques mécanistes en étiopathie, vol. 1, 2, 3 et 4, Avenir des Sciences.

 

HISTORIQUE

 ASKLÈPIOS, PÈRE DES ÉTIOPATHES

asklepios.jpgCette stèle d’Asklèpios et sa fille Hygie date de l’époque pré-pythagoricienne. C’est la plus ancienne qui ait été découverte. On remarque l’absence de l’inévitable serpent, constant sur toutes les autres représentations du dieu de la médecine après l’introduction de ce symbole par Pythagore. Il sera définitivement adopté par la médecine magique sous l’appellation de « caducée ». C’est aussi à Pythagore que l’on doit l’adjonction de la science des nombres à la médecine, ce qui lui donna une nouvelle dimension divinatoire et magique.Sur cette stèle, Asklèpios intervient manuellement au niveau de la région haute dorsale. Ce geste confirme que l’acte fondamental dans l’art de soigner était bien, primitivement, chirurgical, avec ou sans instruments. L’étiopathie a adopté cette représentation mythologique comme symbole de la méthode.

REBOUTEMENT ET ÉTIOPATHIE

Les origines

L’Étiopathie s’inscrit, quant à ses techniques manuelles d’intervention, dans la longue tradition du reboutement, ou plutôt de la chirurgie non instrumentale, qui est la plus ancienne méthode de traitement qu’ait connu l’humanité. Aussi loin qu’on puisse remonter vers nos origines, on trouve trace de ces techniques indispensables au bon maintien du corps dans sa fonctionnalité naturelle.
La pratique de la chirurgie instrumentale remonte au moins à 45 000 ans, comme le montre une pièce anatomique exceptionnelle, un bras amputé, découvert dans les Monts Zagros, au nord de l’Irak.
On retrouve dans toute l’Europe, datant de plus de 10 000 ans, de très nombreux crânes trépanés qui attestent la généralisation de ces pratiques chirurgicales.

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Crâne trépané

Si la chirurgie instrumentale remonte à l’apparition de l’outil, prolongement de la main, il est évident que le premier acte de chirurgie non instrumentale lui est chronologiquement bien antérieur.

L’Antiquité

La pratique de la chirurgie non instrumentale peut être mise en évidence par la découverte d’autres pièces anatomiques, par exemple un fémur remontant à 25 000 ans environ, fracturé en spirale et ressoudé, qui prouve un réalignement manuel des facettes fracturaires disjointes, et une survie du patient allant au moins jusqu’à la consolidation du cal. Mais il faut attendre le développement de la représentation graphique et de l’écriture pour disposer d’éléments permettant de mieux mettre en évidence les pratiques manipulatives dans les civilisations les plus anciennes.

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Bas-relief égyptien

Leur importance dans la civilisation grecque est mise en évidence par la plus ancienne des stèles (700 à 800 av. notre ère) montrant le Dieu grec de la médecine, Asklépios, pratiquant symboliquement une manipulation de la charnière cervico-dorsale.

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Bas-relief grec

A ces époques reculées, les techniques chirurgicales forment, avec l’emploi du vin, le respect de l’hygiène et l’entretien du corps par la gymnastique, l’essentiel de la médecine. Ce n’est qu’avec Pythagore que commencent à proliférer les recettes magiques qui restent de nos jours la base de l’allopathie. Des textes de Hippocrate et de Celse montrent néanmoins la qualité de certains diagnostics antiques relatifs aux lésions articulaires vertébrales.

Le Moyen Âge

Dès le début du bas moyen âge (Ve siècle), les connaissances scientifiques acquises par les civilisations grecque et latine sont oubliées au profit de l’obscurantisme chrétien. La chirurgie, sous toutes ses formes, perd les bases qu’Aristote, Hérophile et Erasistrate avaient su lui donner, et dont Celse avait si bien décrit les acquis à l’aube de la nouvelle ère. Les techniques s’appauvrissent et leur transmission n’est plus assurée que par la tradition orale. Il faut attendre le XVIe siècle et Ambroise PARE pour que s’ouvre une nouvelle du savoir anatomique et chirurgical.
Ce retour marque le début d’une séparation progressive entre la chirurgie instrumentale et la chirurgie pratiquée avec la seule main nue. La chirurgie non instrumentale reste au stade empirique, et la tradition orale assure seule sa transmission. C’est ainsi que naît ce qui devient dans nos contrées le Reboutement.

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Ambroise Paré (1509-1590)
Maître rebouteur et père de la chirurgie moderne

Les temps modernes

Chirurgie et médecine
Jusqu’au XVIIIe siècle, les techniques de santé reposent sur le savoir des rebouteurs, des matrones et des chirurgiens ambulants. Les médecins, continuateurs de la médecine magique pythagoricienne, s’interdisent d’utiliser leurs mains dans leur pratique. Ils ont une présence négligeable dans le monde rural. Leur rôle se limite aux quelques grandes villes où le fait de prononcer quelques termes en latin leur assure une très relative réputation savante. Ils s’opposent violemment aux chirurgiens, aux rebouteurs et aux matrones dont la nécessité quotidienne est pourtant évidente.
Cette guerre ouverte trouve son épilogue provisoire en 1792 où, faute d’être reconnus pour leur efficacité, les médecins s’imposent par la force. En 1792, les docteurs Marat et Guillotin, et leurs amis, fortement représentés à la Convention, font prendre par celle-ci des décrets fermant les Collèges de chirurgie et supprimant le Diplôme de chirurgien. Seule la Faculté de médecine devient détentrice de la vérité thérapeutique, et confirme ainsi sa volonté monopoliste, contre le respect du droit des malades à recouvrer la santé.

Le reboutement
La nécessité de la Chirurgie, qu’elle soit instrumentale ou non, impose néanmoins la présence de praticiens de proximité, quelle que soit son évolution ou son degré de reconnaissance légale. C’est ce qui justifie le maillage empirique qui, malgré les médecins, couvre la France et assure les soins de la population. Un rebouteur et une matrone par canton ou par village, et un chirurgien ambulant qui peut accourir lorsque l’urgence l’exige : cette tradition millénaire se maintient jusqu’à la fin des temps modernes, rebouteurs et chirurgiens ne formant qu’un même corps de santé, reconnu ou non, durant une très longue période.
Outre cette organisation horizontale, les rebouteurs, encore appelés renoueurs ou bailleuls, sont représentés dans les diverses couches de la société. On retrouve des traces écrites relatives aux renoueurs et bailleuls du Roi, qui exercent à la Cour avec les mêmes gages que ceux du médecin et ou du chirurgien du Roi. En voici quelques-uns parmi les plus célèbres.

François 1er (1515-1547) : Guillaume THOREAU
(reçoit 240 livres de gages par an comme le chirurgien du Roi)
Henri II (1547-1559) : Jean de BAILLEUL
François II (1559-1560) : Jean de BAILLEUL
Charles IX (1560-1574) : Jean de BAILLEUL
Henri III (1574-1589) : Jean de BAILLEUL et Nicolas de BAILLEUL
Henri IV (1589-1610) : Nicolas de BAILLEUL
Louis XIII (1610-1643) : Michel de BAILLEUL
Louis XIV (1643-1615) : 9 renoueurs ou bailleuls se succèdent pour 600 livres de gages,
dont
Michel de BAILLEUL
Maistre Jacques de CUVILLIERS
Denis de BEAUFORT
Jacques de CUVILLIERS (fils)
Louis XV (1715-1774) : 8 bailleuls répertoriés et appointés
Louis XVI (1774-1792) : 4 bailleuls répertoriés appointés

Les rebouteurs, renoueurs ou bailleuls attisent la haine des médecins qui tentent parfois de les éliminer par la force. C’est ainsi qu’à plusieurs reprises, des membres de la famille FLEUROT, célèbres rebouteurs du Val-d’Ajol, dans les Vosges, furent mis sous la protection de la force publique après avoir échappé à des guets-apens. (Ord. du Duc de Luynes en 1725, et correspondance. de Madame du Deffand en 1770).

L’époque contemporaine

Deux faits marquent l’histoire du reboutement à l’époque contemporaine. D’une part, la constance de l’attitude des médecins dans les poursuites exercées en justice contre les rebouteurs, et, d’autre part, le passage de la chirurgie non instrumentale de la tradition orale à la tradition écrite, puis à la connaissance scientifique.
Après 1792, les médecins se considèrent comme les maîtres. Calmés par les guerres d’empire qui réclamaient une compétence anatomique et chirurgicale imposante, ils retrouvent néanmoins leur agressivité sous la République. On assiste à la fin du XIXe siècle à des procès de plus en plus fréquents, encouragés par des lois de plus en plus répressives, votées en faveur du corps médical.
Parmi les exemples les plus célèbres, on retiendra celui du languedocien Pierrounet, maître-rebouteur de Nasbinals, qui fut traduit devant les tribunaux et condamné, à l’âge de 73 ans, pour exercice illégal de la médecine. La population fut outrée, et la mairie ouvrit une souscription en vue d’élever une statue à celui qui, décédé peu de temps après sa condamnation, avait su prodiguer de si bons soins pendant plus d’un demi-siècle. On peut encore voir cette statue érigée à l’entrée de la ville de Nasbinals.

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Pierre Brioude dit Pierrounet (1832-1907)
La population reconnaissante

De la tradition orale à la tradition écrite
Malgré les rejets et les condamnations réitérés par les tenants de la médecine médicamenteuse, un Maître-Rebouteur suédois fit accomplir à la chirurgie non-instrumentale un progrès considérable au XIXe siècle. Devenu célèbre dans toute l’Europe pour les résultats qu’il obtint dans le traitement des maladies des femmes, la future gynécologie, Thure Brandt publia en 1864 un premier ouvrage intitulé :  » Des affections et des prolapsus utérins  » ; il y décrivait pour la première fois, en expliquant leur rôle, les techniques qui lui permettaient d’obtenir ses succès. Après plusieurs autres publications, c’est en 1890 que paraît son traité intitulé Des affections et des prolapsus utérins. Il ne s’agit plus seulement d’un ouvrage descriptif, mais de la publication d’une véritable méthode de traitement qui s’appuie sur la manipulation interne et externe des viscères. Le pas est franchi : la chirurgie non-instrumentale s’inscrit désormais et pour la première fois de manière aussi décisive, dans le cadre de la tradition écrite.

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Portrait de Thure Brandt
(1809-1895)
Maître Rebouteur

De la tradition écrite à la démarche scientifique : l’Étiopathie
Avant de devenir une science appliquée, la Chirurgie non instrumentale se devait acquérir une méthode. Elle est manifestement la technique qui s’impose pour résoudre dans la pratique les problèmes posés par nombre de phénomènes pathologiques. Il faut lui donner des principes logiques et des bases scientifiques pour lui ouvrir un nouveau champ d’analyse et d’action, dépassant ce qui était déjà obtenu depuis l’aube de l’humanité. C’est à cette tâche que se consacra Christian Trédaniel en établissant ses Principes fondamentaux pour une médecine étiopathique.

L’EXEMPLE D’AMBROISE PARÉ

Depuis la plus haute Antiquité, des hommes ont su soigner leurs contemporains par thérapie manuelle. Ces hommes, ce sont les chirurgiens – du grec kheir, main et ergon, ouvrage : ils interviennent sur le corps humain avec la main, qu’elle soit seule ou qu’elle manipule un instrument.
Leur savoir empirique, très efficace, s’est transmis et enrichi au fil des générations. Lorsque au sortir du Moyen-Age se développa par la dissection la connaissance du corps humain, ils éprouvèrent tout naturellement le besoin d’approfondir les notions d’anatomie – et ce faisant, ils s’opposèrent aux médecins de la Faculté – si cruellement moqués par Molière… à juste titre.

Ambroise Paré, père de la chirurgie moderne, fut rejeté de son vivant par la Faculté : ce n’était qu’un ancien rebouteux devenu chirurgien empirique, et qui plus est ne parlant pas latin !
Même si plusieurs hôpitaux portent aujourd’hui son nom, le fossé ainsi creusé entre la médecine « savante » et la pratique médicale pourtant efficace et éprouvée des thérapeutes manuels, ne cessera de s’élargir. À partir de 1792, où elle devient omnipotente, la médecine condamnera de fait la chirurgie manuelle à se réfugier dans les campagnes et à se perpétuer par tradition orale. On se souvient aussi que la science officielle condamna William Harvey, le découvreur de la circulation sanguine, et même Pasteur, il n’y a pas si longtemps. Or c’est justement ce fossé entre médecine « savante » et pratique médicale, que l’Étiopathie est appelée à combler.

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Ambroise Paré.Aujourd’hui considéré comme l’un des pères fondateurs de la chirurgie moderne,
il fut pourtant de son vivant banni par la médecine.

 

CHOISIR L’ÉTIOPATHIE

L’Étiopathie est une médecine mécaniste qui s’exerce par chirurgie non instrumentale, c’est-à-dire par thérapie manuelle. Mais il ne faut pas la confondre ou l’apparenter avec d’autres pratiques par manipulations. En effet, que ce soit sur le plan historique, technique et surtout théorique, l’Étiopathie se distingue de toutes les autres méthodes de traitement.

L’Étiopathie, une méthode avant d’être une technique

Nouvelle science fondée il y a une quarantaine d’années, non seulement l’Étiopathie se distingue de toutes les autres approches médicales, mais elle s’en différencie même fondamentalement par toute la démarche effectuée en amont du geste thérapeutique.
Cette approche, que l’on peut appeler approche systémique, du corps humain, est une façon tout à fait particulière de considérer le rapport structure/fonction des organes et des appareils du corps humain dans leurs différentes interactions. Il en découle une manière spécifique à l’Étiopathie d’analyser les causes réelles des phénomènes pathologiques pour établir un diagnostic étiopathique (c’est-à-dire causal), préalable indispensable pour conduire le traitement de chirurgie non instrumentale pertinent.

L’Étiopathie, une chirurgie non instrumentale

L’Étiopathie a donc deux visages indissociables. Le premier est celui de sa méthode d’analyse permettant l’établissement de diagnostics corrects. Le deuxième, celui de sa méthode de traitement des affections.

Grâce à cette double méthode, l’étiopathe est à même de déterminer d’une façon rigoureusement scientifique l’origine des douleurs – et, une fois le diagnostic posé, de choisir la technique la mieux appropriée entre toutes celles qu’il possède, pour rétablir par manipulations le fonctionnement normal d’un système organique qui souffre.

C’est parce qu’il possède une méthode logique qui conduit à une action thérapeutique assurée et naturelle que l’étiopathe est un thérapeute efficace.

Les études d’Étiopathie

Pour devenir étiopathe, six années d’étude sont nécessaires, avec une parfaite connaissance du corps humain et pour exigence principale une rigueur scientifique sans faille, dans le raisonnement comme dans la pratique.

Les matières phares d’un cursus complet
A l’issue de cinq années de cours théoriques et techniques, les étudiants rédigent un mémoire de fin d’études et assurent une année d’assistanat en cabinet avant d’obtenir le Diplôme d’Étiopathie.

Si l’Anatomie est la pierre angulaire de l’enseignement de l’Étiopathie, toutes les matières nécessaires à la compréhension du fonctionnement (biologie, physiologie, etc.) et du dysfonctionnement (pathologies) du corps humain sont également étudiées en profondeur et selon les Principes fondamentaux de l’Étiopathie, c’est-à-dire dans leurs rapports systémiques et cybernétiques.

Le but de cet enseignement est d’apprendre à raisonner de manière étiopathique, c’est-à-dire de considérer le corps humain dans son ensemble et ses interactions, et de ne pas confondre cause réelle et symptômes d’une pathologie. C’est l’acquisition de cet état d’esprit qui fera de chaque étudiant un étiopathe.

La pratique
Au fur et à mesure de l’avancée dans le cursus et des connaissances théoriques, les étudiants pratiquent de plus en plus de manipulations, jusqu’à la maîtrise complète des techniques de chirurgie non instrumentale (avec, entre deuxième et troisième cycle, plus de 1000 heures de stage contrôlé chez des praticiens).

Outre le travail personnel que les étudiants doivent fournir sur le plan théorique, l’entraînement à la technique se travaille quotidiennement… tel un musicien répétant ses gammes. Avec, pour récompense, le talent de soigner au bout de ses doigts !

Il ne faut pas confondre Étiopathie avec ostéopathie ou autres. Les thérapies, certes, sont manuelles dans tous les cas, mais seule l’Étiopathie confère à ses praticiens le double bagage* indispensable pour établir en amont une analyse causale de la pathologie, et en aval pratiquer le traitement manuel induit par cette même analyse. * D’une part, connaissances théoriques, scientifiques et logiques approfondies ; de l’autre rigoureuse formation aux techniques manuelles adaptées.

UNE VOCATION POUR UNE CARRIÈRE

LE COÛT DES ÉTUDES  

Au-delà d’une diversité naturelle recoupant en grande partie celle de la population, la population étudiante en étiopathie comporte deux origines principales
• jeunes étudiants qui font le choix de l’étiopathie dès le départ,
• membres de professions médicales et paramédicales (infirmiers, kinésithérapeutes, médecins et autres) qui, au bout de quelques années d’exercice professionnel, déçus par le manque d’efficacité de leurs méthodes, font le choix courageux de reprendre des études à zéro ;
auxquels viennent s’ajouter ceux qui entreprennent des études d’étiopathie dans le but de changer de profession, et dont le nombre ne cesse de croître.

Dans tous les cas, une réelle vocation préside au choix de ces études, qui est celle d’hommes et de femmes qui veulent être à même de soulager réellement les patients et malades qui viennent ou viendront les consulter.
Les premiers, ayant connu l’étiopathie au contact d’étiopathes en exercice ou de personnes soignées par étiopathie, ont pu choisir directement les études qui leur permettent de réaliser cette vocation.
Les seconds, pour avoir connu l’étiopathie plus tard, n’en sont pas moins motivés, et n’hésitent pas à reprendre le chemin de la faculté.

Il faut en effet savoir que la maîtrise du diagnostic étiopathique et des thérapies manuelles de chirurgie non instrumentale ne peut s’acquérir qu’au prix de longues études, actuellement dispensées uniquement dans les Facultés libres d’Étiopathie en France, en Belgique et en Suisse.

Des études qui en valent la chandelle, à en juger par ce que disent ceux qui les ont pratiquées.

TÉMOIGNAGES

Jean-Pierre MBOUNJA-MISSÉ
Exerce depuis 1995 à Douala (Cameroun)
« C’est le plus beau métier au monde. L’étiopathe a cette satisfaction de voir
souvent le patient repartir en meilleur état que celui dans lequel il était venu ! Sans aucun doute je rechoisirais cette voie ! »

Corinne LACHOWSKI
Installée depuis 8 ans à Mouscron (Belgique)
« D’un point de vue économique,et après quelques années de pratique, ce qui m’est le plus précieux est la liberté. Liberté de choisir mes horaires, mes vacances, la quantité de travail (donc de gains); ce qui permet d’adapter ma disponibilité envers ma famille et la possibilité de mener à bien d’autres projets ou activités, y compris la retransmission de mon savoir et de l’expérience acquise via l’enseignement. »

Annabelle AGOPYAN-LÊ
Étiopathe, installée à Genève (Suisse) depuis 2005.
« Exercer l’étiopathie nécessite une recherche intellectuelle permanente au service de la santé, rendue possible grâce à l’enseignement complet acquis à la faculté.
Nous tenons une place importante dans la résolution des problèmes de santé exposés par nos patients, à en croire la progression constante de leur nombre.
J’apprécie de travailler chez moi et d’organiser mon temps en toute liberté.
Et en plus, c’est une vraie passion ! »

Rodriguo DE MAGALHAES
Exerce puis 1998 à Rio-de-Janeiro, Brésil.
« Au début il faut faire sa clientèle, mais c’est un bon apprentissage ! Par la suite, c’est très, très bien. L’étiopathe jouit d’un très bon niveau de vie, et surtout d’une qualité de vie tout à fait exceptionnelle. Celui qui veut travailler seulement trois jours par semaine le peut. »

Michel ALTIERI
Docteur en Étiopathie, exerce depuis 198 à Genève (Suisse)
« Nous sommes des généralistes spécialisés dans tous les domaines. Ceci découle de notre vision systémique et cybernétique de l’individu : s’il existe bel et bien des lésions systémiques, il existe aussi dans la même proportion des lésions extra-systémiques. C’est à dire que le point de départ du problème se situe à distance de la souffrance. Un problème viscéral peut avoir une origine viscérale mais aussi vertébrale, et réciproquement. Ce qui nous oblige à avoir des connaissances précises dans tous les domaines mais surtout de savoir les utiliser : le raisonnement étiopathique est évidemment la base fondamentale de notre diagnostic (c’est le savoir bien penser). »

Franz VISSER
Exerce depuis 1999 à Ryswik (Pays-Bas)
« Un étiopathe vit très bien, car il allie le travail intellectuel au travail manuel. De plus, le rapport temps de travail et argent nécessaire pour vivre étant des plus intéressants, il peut se consacrer à continuer d’étudier, de chercher et d’expliquer ses traitements.
« Moi-même, grâce à l’étiopathie, je suis devenu un vrai scientifique, au service du patient et de la recherche en général. »

André-Jean BOUCHET
Docteur en Étiopathie, installé depuis 1986 à Hallandale, Floride, États-Unis.
« Beaucoup de nos patients veulent sortir des traitements symptomatiques qui veulent qu’à un mal corresponde forcément une molécule. Il y a je crois un vrai ras-le-bol : des médicaments qui, je les cite, « font trop mal à l’estomac », des acharnements thérapeutiques qui ne donnent aucun résultat, du renouvellement systématique des ordonnances sans un nouvel examen clinique ni même poser de questions, .
« Ceux que l’on a tirés d’affaire sont fidélisés à jamais, ils ont vite le réflexe, et adhèrent à la théorie mécaniste. Ce sont eux qui vous envoient aussi de nouveaux patients ! »

L’ENSEIGNEMENT EN FRANCE

orga1.jpg Pour chaque année universitaire, le cursus comprend un enseignement continu délivré par chaque Faculté, plusieurs stages, des travaux pratiques et des rencontres inter-facs.

Dans les Facultés : les cours théoriques et pratiques sont regroupés durant 35 semaines. L’emploi du temps est établi par le corps enseignant de chaque Faculté.

Universités d’été et d’hiver : elles sont destinées principalement à créer une dynamique entre les étudiants de tous les centres d’enseignement européens. Par les conférences, les discussions et les travaux pratiques qui les accompagnent, ces rencontres permettent d’assurer l’harmonisation de l’enseignement de l’étiopathie. L’université d’hiver se déroule durant une semaine dans une station des Alpes, et celle d’été au bord de l’océan.

Stages et travaux pratiques : une partie d’entre eux, obligatoires pour les étudiants de toutes les facultés a lieu à l’extérieur. Dans le Laboratoire d’Anatomie de la rue des Saints-Pères (Paris VIè) pour les travaux pratiques de dissection ; et pour les stages de clinique étiopathique dans les cabinets de praticiens ou autres centres de soins.

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L’anatomie, pierre angulaire de l’enseignement
À l’exemple du professeur Claude Gillot, qui fait référence dans l’Université, les meilleurs spécialistes viennent dispenser des cours aux futurs étiopathes. Ceux-ci ne peuvent en effet faire l’économie d’une connaissance approfondie du corps humain. Les nombreuses heures d’anatomie sont en outre complétées par des travaux pratiques de dissection, indispensables pour ceux qui veulent acquérir une compréhension de l’anatomie réelle et pas seulement livresque.

Les équipements les plus performants
Tout au long de l’année universitaire, les étudiants bénéficient de l’apport d’un matériel moderne et performant, aussi bien pour les cours de radiologie et d’échographie, que pour les cours de laboratoire et d’observation biologique.
Cet important matériel pédagogique est complété par une bibliothèque, intégrant vidéo et connexion internet, plus une cafétéria, voire dans certaines facultés une salle de sport, tous ces équipements étant à l’entière disposition des étudiants soit pour leur travail, personnel ou en groupe, soit pour leur détente.

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Un programme bien pensé
Pour éviter aux étudiants la multiplication des déplacements et une perte de temps importante les cours sont autant que possible regroupés.
Les conditions nécessaires et indispensables au travail individuel et à la détente sont ainsi réunies. Il ne s’agit pas d’accumuler des heures, il s’agit de les rendre efficaces.
orga6.jpg Les étudiants ont un travail personnel important à fournir. L’anatomie s’apprend, la compréhension des principes fondamentaux de l’Étiopathie nécessite un long travail de réflexion, en groupe et individuel…
De plus, l’entraînement à la technique, s’il commence par une répétition inlassable des gestes sous la surveillance d’un professeur, ne peut s’accomplir que par un travail quotidien personnel… comme pour apprendre à jouer d’un instrument de musique !
C’est pourquoi leur faculté les accueille aussi les jours sans cours, pour qu’ils puissent avancer dans leur travail et passer avec profit au cours suivant – et ce, notamment, dans la bibliothèque accessible en permanence.

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Publié dans ETIOPATHIE, MEDECINES DOUCES | 13 Commentaires »

MAL DES TRANSPORTS

Posté par eurekasophie le 21 juillet 2009

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VOITURE , BATEAU, AVION, AUTOCAR……LES ENGINS DE TORTURE NE MANQUENT PAS POUR LES

INFORTUNÉES VICTIMES DU MAL DES TRANSPORTS.

NE SUBISSEZ PLUS: UN PETIT MASSAGE AROMA EXPESS, ET CA REPART !

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menthepoivre.jpg La menthe poivrée

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L’estragon

VOS HUILES ESSENTIELLES

 

La menthe poivrée est l’un des fers de lance aroma antinausées. Dès que vous avez un problème d’origine digestive, pensez à elle. D’autant qu’elle soulage aussi les conséquences, par exemple les migraines liées au mal des trans

L’estragon, anti-spasmes et anti-nausées, complète parfaitement la formule. Notamment parce qu’il dénoue aussi les spasmes nerveux, les tensions et l’anxiété, trois  » symptômes  » souvent associés aux nausées proprement dites. On est tendu parce qu’on sait qu’on va être malade, du coup on est encore plus mal, donc on est encore plus tendu, etc.

VOTRE MASSAGE

Versez dans votre main 2 gouttes d’HE d’estragon et 1 goutte d’HE de menthe.

Massez le plexus solaire lentement, longuement mais sans appuyer, en débordant sur la zone de l’estomac. Pensez aussi à bien respirer le mélange, en approchant vos mains de vos narines: la voie olfactive est également très intéressante pour cette indication.

 

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Massage du plexus solaire

ATTENTION!

La menthe ne convient pas aux femmes enceintes, ni à avaler, ni en massage !

Si vous attendez un bébé et souffrez du mal des transports, ou même des célèbres nausées du premier trimestre, voici votre mélange pour massage aroma:

HE basilic + HE mélisse + HE citron ( 1 goutte de chaque ).

Massez de la même façon que précédemment.

CONSEILS

  •  » L’estomac au bord des lèvres  » , vous connaissez ? Alors attention à ce que vous mettez dedans avant le départ. Ne le laissez pas vide ( il se contracte plus facilement ), mais ne le remplissez pas d’aliments gras, lourds , et indigestes, bien sûr. L’idéal, c’est par exemple du riz complet et une banane, ou du thé et quelques tartines si vous partez après le petit déjeuner.
  • Si les huiles essentielles à respirer peuvent faire reculer les malaises, les odeurs fortes ( friture, tabac, essence, parfum ), au contraire les aggravent.
  • Buvez ou faites boire à votre enfant de l’eau par petites gorgées, tous les quarts d’heure, éventuellement avec un trait de sirop de menthe, de citron ou, mieux, s’il aime, de gingembre.
  • Si possible, faites un  » break  » toutes les deux heures. Quelques pas autour de la voiture, à se dégourdir les jambes, ça change tout….
  • Attention à la chaleur, qui aggrave le problème. Pensez  » frais  » ,  » air  » ,  » vêtements légers  » .

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 5 Commentaires »

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