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LE THYM ET LE SERPOLET

Posté par eurekasophie le 20 novembre 2008

thym4.jpg       Le thym

Merveilleuse famille , généreuse amille que celle des labiées! Après nous avoir superbement donné la sauge, la mélisse, le romarin, la menthe, la sarriette, le lamier et dix autres herbes de joie et de sant, il fallait encore qu’elle nous offre le thym et le serpolet.

Les Anciens connaissaient fort bien ces deux herbes, au reste très proches l’une de l’autre, et très variables quant à la forme ( le serpolet rampe davantage que le thym, qui pousse n petits bouquets; ses fleurs sont aussi un peu mauves). Théophraste et Dioscoride, en Grèce, les disaient propres à calmer les convulsions, à réduire les inflammations de l’intestin et du foie, à provoquer les règles lorsqu’elles sont défectueuses, et à calmer les spasmes de toute nature.

Charlemagne, quant à lui, en avait ordonné la culture dans ses capitulaires, de nos jours, les gouvernements ne passent plus de décrets concernant les bonnes herbes et c’est bien regrettable….C’est regrettable d’autant plus qu’il se prive ainsi des moyens de lutte fort efficaces contre les épidémies— lesquelles , on nous serine à longueur de temps, coûtent beaucoup d’argent. Aujourd’hui, lorsque la grippe arrive, on a que ……les antibiotiques . Je prétends, quant à moi, qu’on peut parfaitement préparer son organisme à résister à de telles épidémies par une consommation régulière d’herbes antiseptiques—et notamment le thym et le serpolet. Pourquoi ne pas essayer ? Des générations de nos ancêtres s’en sont fort bien trouvées. Je ne dis pas qu’il faille s’en tenir à ce qu’ils savaient: mais qui peut le plus peut le moins; les prescriptions que je vous donne présentent le double avantage d’être bon marché et d’être fort simples à suivre…..

Le thym et le serpolet ont les mêmes vertus, mais plus marquées chez le premier des deux. Ils sont stimulants et toniques, ce qui les fait recommander contre toutes les faiblesses organiques, notamment celles du système nerveux (neurasthénie, dépression, « manque de ressort », apathie) et du système circulatoire ( qui se traduisent par des vertiges, des migraines, des bourdonnements d’oreilles, etc.).

Ils constituent en outre les meilleurs amis de l’estomac et de l’appareil digestif— ce qui justifie leur emploi en cuisine (sur les viandes, dans les sauces, dans les soupes). Ils sont antispasmodiques, c’est-à-dire qu’ils luttent efficacement contre tous les spasmes, depuis la coqueluche et la toux jusqu’aux palpitations, en passant par les crampes d’estomac, l’asthme et l’insomnie.

Ils sont diurétiques, ce qui les fait indiquer contre les faiblesses des reins et de la vessie, contre la rétention d’urine, contre les rhumatismes et contre la goutte. Ils sont vermifuges ( conseillés tout particulièrement aux enfants, parce qu’ils les tonifient en même temps qu’ils les débarrassent de leurs parasites). Ils régularisent le cycle des femmes. Ils exercent la meilleure action dans tous les troubles de l’appareil respiratoire (rhume, angines, bronchites, pneumonies, pleurésies). Par-dessus tout, ils sont antiseptiques: ils éliminent les virus et les bactéries dans l’atmosphère par leur arôme (dû au thymol, ou « camphre de thym », qu’ils contiennent), ils détruisent ces germes infectieux dans l’organisme. Ainsi du furoncle à la fièvre typhoïde et du panaris à la tuberculose, il n’est pas une maladie à microbes qui ne puisse être soulagée par ces chères petites plantes. Bien évidemment, dans les cas bénins, le thym et le serpolet suffisent, alors qu’ils doivent être de simples alliés du médecin dans les cas graves.

A l’extérieur, outre les affections où il importe de désinfecter ( plaies, abcès, ulcères, brûlures, etc.), le thym et le serpolet peuvent rendre les meilleurs services contre les contusions, les foulures, les bleus, la goutte, les rhumatismes et les maux de dents; il vous faudra administrer ces remèdes, selon les cas, en compresses, en pansements, en lotions, etc.

Les bains complets de thym et de serpolet sont fort efficaces contre le rachitisme. Les bains locaux de ces plantes soulagent les douleurs des seins chez les femmes, et soignent les inflammations des yeux chez les petits enfants.

RECOLTE

Le serpolet (que l’on nomme encore thym sauvage, thym rouge, thym bâtard, poulliot, pouilleux, poujeu, poleur, serpoule, bouquet, sent-bon, etc.), fleurit de la fin du printemps à l’automne, dans la majeure partie de l’Europe; récoltez-le dans la nature lorsqu’il a le plus de parfum, et faites-le sécher en petits bouquets dans un endroit bien aéré.

Le thym vrai (que l’on nomme aussi thym commun, farigoule, barigoule, frigoule ou pote), a des « moeurs » plus méridionales: il lui faut du soleil pour épanouir ses jolies fleurettes en été. Récoltez-le au hasard de vos promenades dans le Midi, et faites-le également sécher en petits bouquets.

Si vous le cultivez au jardin (ce qui vaut évidemment mieux que de l’acheter dans n’importe quel magasin, sans aucune garantie de pureté), alors choisissez pour lui un sol léger, calcaire et pierreux: l’humidité lui est fatale. Achetez-en quelques pieds chez votre horticulteur, et mettez-les en terre plein Sud, si possible sous un mur qui les protège des vents froids et leur renvoie la lumière. Récoltez en été, en laissant quelques pousses faire des graies pour l’année suivante.

PREPARATION ET EMPLOI

Usez du thym et du serpolet de toutes les façons possibles en cuisine. Pour le reste, voici quelques recettes éprouvées:

1°) SERPOLET

serpolet3.jpg

Infusion :

jetez une dizaine de brins de serpolet dans un litre d’eau (3 à 4 tasses par jour.)

Infusion concentrée:

pour l’usage externe : jetez une poignée de serpolet dans un litre d’eau. (En lotions, compresses, massages….).

Bains de mains et de pieds, douches vaginales:

mêmes proportions que pour l’infusion concentrée.

Poudre:

de serpolet: écrasez longuement une branche de serpolet dans un mortier ou sous une bouteille; recueillez la poudre, et mélangez-la à du miel.( Dose pour la journée.)

Liqueur:

de serpolet: faites macérer 3 ou 4 branches de plante sèche ou fraîche dans 1/4 de litre d’eau-de-vie. (Une cuillerée à café, de temps à autre.)

Tisane composée:

( pour ceux qui souffrent du foie): jetez une pincée de serpolet et une pincée d’anis vert par tasse d’eau. ( Une tasse chaque soir.)

2°)  THYM

Infusion:

comptez une petite branche de thym partasse de breuvage, et ajoutez-y éventuellement quelques feuilles de menthe, de mélisse ou de sarriette. (2 tasses par jour.)

Infusion ou décoction:

pour l’usage externe (compresses, lotions etc.): jetez 2 à 3 poignées de thym dans un litre d’eau.

Bains de mains et de pieds:

mêmes proportions que pour la recette précédente.

Poudre:

de thym: procédez comme pour la poudre de serpolet. (Une petite branche écrasée par jour, dans du miel.)

Gargarismes:

au thym: faites bouillir pendant 1/4 d’heure une poignée de thym dans 2 litres d’eau; sucrez au miel.

Dentifrice:

au thym: faites macérer 3 poignées de plante dans 1/2 litre d’eau-de-vie, et frottez-vous les dents chaque jour en trempant votre brosse dans cette préparation.

Cataplasmes:

de thym: chauffez quelques poignées de thym frais, et appliquez la plante directement sur l’endroit douloureux (rhumatismes, bronchites, etc.)

POUR FINIR,

un bon conseil: si vous voulez passer un hiver sans rhume, faites une petite cure préventive de thym et de serpolet, en prenant tous les soirs une infusion bien chaude à 2 pincées de chaque plante par bol.

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LE NOYER

Posté par eurekasophie le 15 novembre 2008

noyer4.jpgC’est un arbre au superbe bois luisant couleur d’encre noire: je me souviens des lits profonds, des plateaux de tables et des grands bahuts de noyer qui ornaient la maison de mon arrière grand-mère , au temps où la folie du « rustique » et l’inflation galopante de notre civilisation n’avaient pas encore fait flamber les prix de ce bois…….

Il y avait alors, dans chaque oyer, cette sorte de chaleur et de chaude intimité qui naît du terroir, du travail artisanal et du contact avec la nature. Le noyer est véritablement un arbre royal: c’est d’ailleurs ainsi que les anciens Grecs l’appelaent. Chez les Latins, il était consacré au plus puissant des dieux, à Jupiter lui-même (le nom de Juglans, que les botanistes lui donnent encore, est la contraction de Jovis glans, « gland de Jupiter »).

Il est inutile de revenir sur la description de cet arbre admirable, haut parfois de 25 m, tout couvert de vastes feuilles composées, qui fleurit en avril-mai et dont les fruits mûrissent en automne. On sait que les noix sont entourées, à leur chute, d’une épaisse enveloppe verte et brune, qui tache les mains et qu’on appelle brou de noix.

Mais comme chantait Charles Trenet,  » qu’y a-t-il à l’intérieur d’une noix, qu’est-ce qu’on y voit?  » On y voit une amande formée de quatre parties à la surface ridée…….noyer3.jpg

Cette amande est fort riche en substances nutritives. On la consomme soit encore verte, en la cernant au couteau ( d’où son nom de cerneau), soit juste mûre: elle a alors la même valeur alimentaire qu’un bon fromage; elle contient beaucoup de vitamines B , des protéines, des matières grasses et des sucres assimilables, peu dangereux pour les diabétiques. La noix sèche est beaucoup moins digeste, car sa concentration en matières grasses s’accroît avec le temps; vieille, elle devient irritante pour le tube digestif. L’huile qu’on en tire, malheureusement devenue trop chère aujourd’hui, est excellente pour la cuisine. Mangez des noix! Mettez-en dans vos salades, dans vos gâteaux. Mais mangez-les fraîches: c’est alors qu’elles ont le plus de parfum et qu’elles agressentle moins les estomacs délicats.

noyer2.jpg On appelle encore le noyer goguier, noguier, écalonnier ou calottier. Mais quel que soit le nom qu’on lui donne, il est utile au phytothérapeute. Ses feuilles, son écorce, ses chatons, sa sève, ses bourgeons et son brou sont utiles. Sa sève, très sucrée, peut s’employer comme dépuratif. Ses bourgeons servent à préparer un onguent efficace contre la chute des cheveux et les pellicules. Ses chatons resserrent les vaisseaux sanguins capillaires: ils sont particulièrement actifs contre les saignemnts, les coupures, les hémoragies, les règles trop abondantes, les hémorroïdes, les diarrhées et les dysenteries. L’écorce est vermifuge. Les feuilles et le brou (l’enveloppe de la noix) possèdent, qant à eux, un très large éventail de vertus. Leur amertume et leurs propriétés astringentes les font recommander dans les même cas que les chatons (hémorragies, diarrhées, etc.). A l’extérieur, ils nettoient les plaies, évitent les infections et hâtent la cicatrisation. Les feuilles, fraîches ou en infusion, chassent les insectes parasites ou indésirables (puces, punaises, mites, poux, fourmis, etc.). Elles sont toniques. Elles combattent les ulcères, les eczémas, les infections des yeux, les aphtes, les suppurations, les abcès. Elles comptent parmi les meilleurs remèdes connus contre les pertes blanches. Elles sont merveilleusement vermifuges. Elles aident à la guérison de la tuberculose. Et elles abaissent le taux de glucose dans le sang ( cette action antidiabétique a été maintes fois vérifiée).

noyer1.jpg                                                                    RECOLTE

Détachez l’écorce des rameaux de noyer et recueillez leur sève au printemps, lorsque la nature parait renaître. C’est également l’époque à laquelle vous pouvez détacher les chatons et faire sécher les bourgeons.

noyerchatons.jpgChatons de noyer

Pour les feuilles, attendez le mois de juillet: ouvertes au grand soleil, elles ont alors mille vertus. Le brou doit être ramassé à la chute des fruits, nettoyé et mis à sécher à l’ombre (il noircit en vieillissant).

PREPARATION ET EMPLOI

Décoction

d’écorce: jetez deux poignées d’écorce fraîche ou sèche dans un litre d’eau. (2 tasses par jour, comme vermifuge.)

de feuilles sèches (usage interne: rachitisme, diabète, lymphatisme): jetez 8 à 10 feuilles par litre d’eau. ( 2 tasses par jour.) 

usage externe (bains, lotions, compresses): comptez une bonne quinzaine de feuilles par litre d’eau.

Tisane

de chatons: jetez une poignée de chatons dans un litre d’eau (usage interne : contre les diarrhées, les dysenteries, etc.).

usage externe: 2 poignées dans un litre d’eau ( lotions, compresses contre les saignements, les hémorroïdes; douches vaginales, lavements, etc.).

Sève

fraîche: une cuillerée à café par jour, le matin, à jeun, comme dépuratif.

Onguent

contre la chute des cheveux et les pellicules: dans une livre de saindoux, faites cuire une poinée de bourgeons frais pendant 1/2 heure; conservez l’onguent dans des pots de terre ou de porcelaine. ( En applications directes sur le cuir chevelu.)

Infusion

de feuilles fraîches ou sèches (usage interne) : jetez quatre grandes feuilles de noyer dans un litre d’eau .( 2 tasses par jour, 4 comme vermifuge.)

Décoction de brou

(usage interne): jetez une poignée de brou concassé par litre d’eau. (2 tasses par jour.)

(usage externe): comptez deux poignées par litre.

Bains de mains et de pieds

jetez 2 à 3 poignées de feuilles fraîches ou sèches, ou de brou, ou de mélange, par litre d’eau.

Poudre

de brou (tonique, désinfectante, cicatrisante): 2 cuillerées à café, à prendre dans une tisane. (2 tasses par jour.)

en usage externe: 4 cuillerées à café, en lotions ou en compresses, dans une décoction d’achillée millefeuille ou d’arnica.

Sirop

de feuilles fraîches: laissez macérer un poids égal de feuilles fraîches et d’alcool pendant 48 heure; ajoutez du sucre jusqu’à obtenir un sirop épais. (Une cuillerée à soupe avant les repas.)

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LA MYRTILLE

Posté par eurekasophie le 15 novembre 2008

myrtille3.gifJ’aime à voir les enfants manger des myrtilles: ils s’en barbouillent joliment les mains et les lèvres, heureux du régal que leur offre la montagne en fête….et heureux de se tirer mutuellement une langue que le jus de ces fruits sombres a teintés de violet….Je sais alors qu’en plus du plaisir qu’ils ont pris à déguster les baies délicieuses du petit arbrisseau, ils ont fait provision d’énergie pour de longues semaines.

myrtille2.jpgLes myrtilles, que l’on appelle encore raisins des bois, airelles myrtilles, myrtilles noires, brimbelles, raisins de bruyères, maurettes, pouriots, morets, ambroches, aires, loutrets, etc., sont des cousines de la bruyère. Elles croissent en immenses colonies enchevêtrées dans les forêts de montagnes et dans le Nord, sur des terrains riches en silice.

Leurs rameaux anguleux et leurs feuilles ovales les font aussi sûrement reconnaître que leurs fruits arrondis, d’abord verts, puis rouges, enfin violets noirâtres et recouverts d’une fine poussière blanche à maturité. De ces baies, que l’on récolte soit à la main soit au « peigne » entre juillet et septembre, on fait de savoureux desserts (au sucre, au vin), des tartes, des confitures, de la gelée, du sirop, des marmelades, de la limonade, et même du vin….

Je vous recommande d’utiliser non seulement les fruits de l’espèce, mais encore ses feuilles et ses racines. Les feuilles sont toniques, diurétiques, antiseptiques et antidiabétiques. Elles contribuent au bon fonctionnement de tou les organes, et se montrent particulièrement efficaces contre la toux, les vomissements, les douleurs d’estomac, la paresse intestinale, les diarrhées, le mauvais fonctionnementde la vessie et le « pipi au lit » des enfants. Elles désinfectent les voies digestives et urinaires. Elles font tomber les taux de sucre dans le sang, ce qui les rend précieuses pour les diabétiques. A l’extétieur, elles sont utiles contre les infections de la bouche et de l’arrière-bouche ( en gargarismes), contre les inflammations des yeux ( en collyres), contre les maladies de la peau, les ulcères et les brûlures (en lotions, compresses et bains locaux). Les racines servent surtout à désinfecter les plaies et à hâter leur cicatrisation.

Les fruits ont d’autres propriétés encore. Leur jus violet, riche en carotène (la provitamine A, la vitamine des yeux), amélioe la vision: ce n’est pas pour rien que les aviateurs dégustent force tartelettes aux myrtilles; les myopes et les presbytes auraient intérêt à en faire autant. Les myrtilles sont en outre rafraîchissantes. Comme les feuilles de la plante, elles se révèlent toniques et diurétiques. Leurs vertus antidiabétiques sont extrêmement précieuses. Leurs qualités antiseptiques et digestives les font particulièrement recommander dans tous les cas d’infections de l’intestin, et notamment contre la colibacillose chez les enfants. Je les conseille en outre comme diurétiques et comme désinfectants du système urinaire. A l’extérieur, elles servent à préparer d’excellents bains de bouche, des gargarismes (utiles contre les aphtes, les gingivites, les angines), des compresses (contre les hémorroïdes), des lotions ( contre les maladies de la peau), des douches vaginales (contre les pertes blanches), des lavements (contre les désordres intestinaux: diarrhées, etc.), des bains de pieds et de mans (contre l’eczéma), etc. La décoction des baies, aspirée par le nez, est souveraine contre le rhume de cerveau.

myrtille1.jpg                                                                      RECOLTE

Ramassez les baies de la myrtille lorsqu’elles sont bien mûres, en été; les racines doivent être extraites en automne, et les feuilles cueillies au printemps, à la montée de la sève. Si vous fréquentez la montagne ou les forêts du Nord, vous n’aurez aucune peine à découvrir des champs entiers de l’espèce au hasard de vos promenades en forêt. 

  PREPARATION ET EMPLOI

Infusion et décoction

de feuilles fraîches ou sèches: jetez une poignée de feuilles dans un litre d’eau. ( 2 à 3 tasses par jour.) Contre le diabète, mélangez une poignée de feuilles de myrtille et une poignée de feuilles de fraisier, toujours pour un litre d’eau. ( 2 tasses par jour.)

Décoction

de feuilles pour l’usage externe: jetez 2 poignées de feuilles fraîches ou sèches dans un litre d’eau. (Gargarismes, lotions, lavements, etc.)

de racines (usage externe): jetez une poignée de racines dans un litre d’eau.

Bains de mains et de pieds

de feuilles: mêmes proportions que pour la décoction précédente.

Tisane de fruits ( usage interne): comptez quatre poignées de fruits frais par litre d’eau. (2 à 3 tasses par jour, jusqu’à 6 tasses en cas d’infection intestinale.)

Mixture

de fruits (usage externe: dysenterie, hémorroïdes): comptez un petit bol de fruits frais par litre d’eau.

Suc frais

de fruits: n’hésitez pas à en boire 3 à 4 verres par jour, en saison.

Vin de myrtilles

utilisez des fruits desséchés à l’air, faites-en cuire deux poignées dans un peu d’eau, ajoutez 1/2 litre de vin rouge après 1/4 d’heure, et laissez encore à feu doux pendant 5 minutes. ( 2 à 3 petits verres par jour.)

Poudre

de fruits secs: prenez-en 4 pincées toutes les 3 heures, pendant 2 jours, avec un peu de miel ou de lait.

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MENOPAUSE

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2008

Contre les troubles de la ménopause, je vous recommande spécialement: Ail. Alchémille. Aubépine. Aunée. Basilic. Cyprès. Fenouil. Gui. Lamier. Menthe. Rose. Sauge. Thym.

Mon conseil: douches vaginales et bains de mains de la préparation suivante: une poignée de fleurs d’aubépine, une poignée de feuilles de gui, et une poignée de sauge, pour 2 litres d’eau.

Ou encore: infusion de sauge, de pétales de rose, de menthe, de fenouil, de basilic, une pincée de chaque par bol d’eau.(2 tasses chaque soir.)

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PERTES BLANCHES ( Leucorrhée, Vaginite)

Posté par eurekasophie le 17 octobre 2008

Tous les astringents. Particulièrement: Achillée mille-feuille. Aigremoine eupatoire. Ail. Alchémille. Angélique archangélique. Aunée. Bourse à pasteur. Chélidoine. Chêne. Cyprès. Fenugrec. Fraisier. Lamier. Lavande. Marjolaine. Noyer. Romarin. Ronce. Rose. Sarriette. Sauge. Thym.

Mon conseil: douches vaginales de la préparation suivante: une poignée de feuilles d’aunée, une poignée de feuilles de ronce, une poignée de pétale de rose, et une poignée de sauge, pour 2 litres d’eau.(2 à 3 douches par jour.)

Ou encore: injections de la composition suivante: une poignée de romarin et une poignée de thym pour 2 litres d’eau

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REGLES

Posté par eurekasophie le 10 octobre 2008

Contre l’absence de règles, ou aménorrhées, je vous conseille: Achillée mille-feuille. Absinthe. Ail. Aunée. Camomille. Chiendent. Fumeterre. Marjolaine. Mélisse. Menthe. Oignon. Ortie. Persil. Romarin. Rose. Sarriette. Sauge. Thym.

Contre l’irrégularité des règles, ou dysménorrhée, prenez: Absinthe. Achillée mille-feuille. Angélique archangélique. Aubépine. Camomille. Fougère. Fumeterre. Menthe. Oignon. Ortie. Persil. Sauge. Souci. Thym.

Contre la métrorragie, ou hémorragie utérine survenant en dehors des règles, je vous recommande: Ail. Alchémille. Aubépine. Bourse à pasteur. Bardane. Camomille. Chélidoine. Coquelicot. Cyprès. Gui. Lamier. Mauve. Ortie. Pervenche. Sauge. Souci.

Mon conseil:

Contre l’aménorrhée, douches vaginales de la préparation suivante: une poignée d’achillée mille-feuille, une poignée de fleurs d’aunée, une poignée de persil frais, et une poignée de sauge, pour 2 litres d’eau.

Contre la dysménorrhée, douches vaginales de la préparation suivante: une poignée d’achillée mille-feuille, une poignée de feuilles de menthe, une poignée de persil et une poignée de sauge pour 2 litres d’eau.

Contre la métrorragie, douches vaginales et bains de mains et de pieds de la préparation suivante: une tête d’ail écrasée, une poignée de fleurs d’aubépine, une poignée de feuilles de chélidoine, une poignée de mauve, une poignée de ronce et une poignée de sauge, pour 2 litres d’eau.

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LES BAINS

Posté par eurekasophie le 8 octobre 2008

moticonedanssonbain.gifLes bains constituent l’essentiel du traitement par osmose et qui est l’un des plus actifs de tous. En effet, les principes chimiques qui font toute la vertu des plantes pénètrent rapidement à travers l’épiderme; parfois même, ils atteignent les régions malades bien avant des principes identiques administrés par voie interne. Vous choisirez, dans certaines circonstances, le bain de siège ou le bain complet, pour lesquels il vous faudra prévoir beaucoup d’eau et beaucoup de plante. Mais je préfère, quant à moi, les bains de mains ou de pieds, parce qu’ils sont les plus simples à préparer, et parce que les mains et les pieds sont des parties du corps les plus réceptives.

Pour obtenir un bon bain de pieds ou de mains, vous pouvez faire bouillir directement 2 litres d’eau, la laisser reposer 5 minutes, puis y ajouter la quantité prescrite de plante séchée.

Mais je vous conseille plutôt la prépararation spéciale qui demande un peu plus de temps, mais qui est aussi beaucoup plus efficace.

Commencez par confectionner une préparation de base. Pour cela, faites bouillir un litre d’eau. Laissez-le reposer pendant 5 minutes. Lorsque le liquide est à peine tiède, versez-y la quantité de plante prévue pour 2 litres de bain. Laissez macérer le mélange, à l’abri de la poussière, pendant 4 à 5 heures.

Quand vous êtes prêt à prendre votre bain de pieds ou de mains, faites bouillir 2 litres d’eau; laissez-la reposer 5 minutes; versez-y votre litre de préparation de base. Prenez votre bain. Vous pourrez ensuite conserver cette préparation pendant 8 jours, et vous en servir chaque jour, simplement en la faisant réchauffer(mais pas bouillir), et sans rajouter de plante.

N’utilisez, pour vos bains, aucun récipient de métal, s’il n’est pas émaillé. Le plastique n’est guère recommandé non plus (il vaut mieux que le métal). Le mieux, c’est évidemment une bassine de terre.

Sauf indications contraires, prenez un bain de pieds le matin, à jeun, pendant 8 minutes. Il doit être aussi chaud que possible mais non bouillant.  Et prenez un bain de mains le soir, avant le dîner, également pendant 8 minutes, également le plus chaud possible, et également sans le faire bouillir.

Le mode de préparation type bain de mains et de pieds peut-être  étendu, avec beaucoup de succès, aux lavements et aux douches vaginales.

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LA DOUCHE VAGINALE

Posté par eurekasophie le 8 octobre 2008

giffleurs206.gifElle peut constituer, si j’ose ainsi m’exprimer, la plante de salut de toutes les femmes qui souffrent de règles douloureuses, de pertes blanches, etc. Mais comme le lavement, elle est terriblement active; elle exige donc des préparations peu concentrées (infusions, décoctions), ainsi qu’une température douce et égale à celle du corps (37°C.). Deux douches vaginales par jour, en cas d’affection tenace sont un maximum: sinon, les délicats organes féminins risquent de s’irriter et de se surinfecter.

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LES DOSAGES

Posté par eurekasophie le 6 octobre 2008

situveuxunconseil.bmp                                 fleche007b1.gif          En général, je vous ai indiqué les quantités de plante à jeter dans vos préparations par litre( d’eau, de vin, d’alcool, etc.). Il suffit évidemment d’une simple division pour trouver les correspondances par demi-litre, quart de litre, etc. Mais, dans la plupart des cas, il est plus simple de « tomber juste » en traitant d’assez grandes quantités de préparation, qu’en se limitant par exemple à une tasse.

Lorsque je parle d’une pincée de plante, j’entends ce que l’on doit tenir entre le pouce et l’index, et non entre trois doigts; une pincée correspond à peu près à 1 ou 2 grammes de fleurs de feuilles, etc.

Une petite poignée est ce que l’on peut saisir dans la main, les doigts étant grosse modo refermés au niveau du milieu de la paume.

Dans la poignée, les doigts se referment dans la partie arrière de la paume, et ils la touchent.

Dans la bonne poignée, les fleurs ou les feuilles dépassent du poing, et les doigts ne touchent plus la paume. (Tout cela pour une main de taille moyenne : il n’est évidemment pas prévu le cas des géants dont la poignée ……en vaut trois!) . Dans ces conditions, et pour ceux qui veulent être plus précis dans leurs dosages, sachez qu’une demi-poignée correspond à peu près à 30 grammes, une poignée à 50 grammes et une bonne poignée à 70 grammes.

Les liquides( jus, sucs de plantes etc.) peuvent être pris par cuillerées à café, à soupe, par verres à liqueur(environ 5 centilitres) ou par verres normaux( c’est à dire contenant quelque 10 à 15 centilitres), 5 centilitres équivalent en général à 50 grammes, 10 centiltres à 100 grammes, et ainsi de suite.

Vous pouvez faire agir les plantes soit en les prenant par voie interne, soit en les utilisant à l’extérieur. Dans le premier cas, vous avez le choix entre l’infusion, la décoction, la macération, le jus, la teinture, la poudre, etc. Dans le second cas, vous pouvez recourir aux cataplasmes, aux lotions, aux compresses, aux pansements, aux collyres, aux gargarismes, aux lavements, aux douches vaginales, aux bains de pieds et de mains ou aux bains complets.

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Règles (menstruation)

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2008

On m’a souvent demandé si j’avais un conseil à donner en cas de règles douloureuses ou dysménorrhée.

Bien sûr, il existe en pharmacie des médicaments qui pourront vous soulager mais rien ne vaut l’utilisation des simples ou plantes médicinales pour voir disparaître vos douleurs.

Les plantes que je vous cite sont en vente chez un herboriste ou dans une pharmacie herboristerie.

Mon conseil est donc celui-ci: faire des douches vaginales de la préparation suivante: une poignée d’achillée mille-feuille, une poignée de feuilles de menthe, une poignée de persil et une poignée de sauge pour deux litres d’eau.

Voici un lien fort sympathique, vous m’en direz des nouvelles.

http://www.pereblaize.fr/

Achillée millefeuille
Achillea millefolium
Sauge
Sauge candélabre

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